Ridha Chiheb Mekki, initiateur des 'forces de la tunisie libre', affirme que la révolution du 14 janvier a débuté comme un mouvement social axé sur la lutte contre la précarité et l'exigence d'emploi et de dignité. Bien que la révolution ait pris un tournant sociopolitique, son expression politique reste à construire, et il est crucial que le peuple ait le temps de définir ses propres objectifs, loin de l'influence de l'ancien régime. Mekki appelle à une redistribution des compétences entre le central et le régional tout en plaidant pour un état social qui garantisse des services publics essentiels à la population.