François-G. Bussac, surnommé 'le capitaine', évoque son lien profond avec la Tunisie et son expérience d'écriture entre 2005 et 2007. Il partage sa passion pour la littérature, son attachement à l'histoire tunisienne et ses œuvres publiées, tout en exprimant son désir de continuer à écrire et à lire. Il cite Guitry sur l'importance d'aimer les vieux livres et les jeunes écrivains, soulignant sa philosophie de vie.