Le théâtre de l'absurde, défini par Martin Esslin en 1961, remet en question le langage et l'action théâtrale, en privilégiant des personnages anonymes dans des situations monotones sans intrigue. Ce mouvement, actif de 1950 à 1960, suit l'œuvre d'auteurs comme Alfred Jarry, Eugène Ionesco et Samuel Beckett, qui expriment l'angoisse et la dérision à travers un humour noir. Les sources principales incluent des documents et des livres sur l'histoire du théâtre.