La thèse d'Ophélie Philipot, soutenue en octobre 2009 à l'Université Paris XI, explore la coopération entre le facteur de transcription cbf (runx1-cbfβ) et le facteur myogénique myod dans la régulation de l'équilibre entre prolifération et différenciation musculaire. Elle aborde en détail le rôle des différents types cellulaires constituant le muscle strié, ainsi que la dynamique des interactions entre myod et cbf dans les myoblastes et leur impact sur la différenciation musculaire. Le document met également en lumière l'importance des modifications post-traductionnelles et des voies de signalisation dans cette régulation complexe.