Le document explore la relation entre art, politique et utopie à travers le NSK, un collectif slovène apparu en 1984. Il aborde les performances du NSK et leur utilisation du rétro-avant-gardisme pour questionner les symboles totalitaires, tout en soulignant le risque d'une critique qui peut devenir autocentrée et offrir peu de possibilités de changement social. Enfin, il discute du partage sensible comme un moyen de jonction entre esthétiques et politiques, tout en notant la division générée par les différentes interprétations des œuvres produites par le NSK.