EVALUATION CROISEE DES PROGRAMMES LEADER DES 
QUATRE GROUPES D’ACTION LOCALE DE LA CHARENTE
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
SOMMAIRE 
1. Introduction : ............................................................................................................................. 4 
1.1. Contexte général du programme Leader ..................................................................................... 4 
1.1.1. Contextualisation du programme LEADER ........................................................................... 4 
1.1.2. Les enjeux LEADER et ses sept fondements ......................................................................... 4 
1.2. Contexte général de l’évaluation ................................................................................................. 6 
1.2.1. Les objectifs principaux de l’évaluation ............................................................................... 6 
1.2.2. Les moyens envisagés pour l’évaluation .............................................................................. 6 
1.2.3. La méthodologie et les actions envisagées au profit de l’évaluation .................................. 7 
2. Présentation globale des territoires et programmes .................................................................... 8 
2.1. Présentation des territoires ......................................................................................................... 8 
2.2. Etat des lieux quantitatif – Réalisations de la programmation LEADER 2007-2013 .................. 18 
3. Méthodologie mise en oeuvre pour l’évaluation des quatre Programmes LEADER ...................... 25 
3.1. Les principales questions posées par l’évaluation ..................................................................... 25 
3.2. La temporalité et la méthode d’échantillonnage ....................................................................... 25 
3.3. Les outils employés .................................................................................................................... 26 
3.4. Synthèse du taux de réponses obtenues ................................................................................... 26 
4. Analyse des résultats obtenus .................................................................................................. 30 
4.1. Démarche ascendante LEADER et partenariat public/privé ...................................................... 30 
4.1.1. La démarche ascendante, au plus proche de l’acteur local ............................................... 30 
4.1.2. Le partenariat public / privé : une dynamique pour les territoires .................................... 31 
4.2. Le fonctionnement des Groupes d’Action Locale ...................................................................... 33 
4.2.1. L’organisation du Comité de Programmation .................................................................... 33 
4.2.2. La communication et l’information autour du programme ............................................... 43 
4.2.3. L’accompagnement et le montage des dossiers LEADER ................................................... 47 
4.3. La perception de la stratégie LEADER par les membres des quatre GAL de Charente .............. 53 
4.4. L’impact du programme LEADER sur la réalisation deS projets locaux...................................... 59 
4.4.1. Une aide déterminante pour la réalisation des projets ? .................................................. 59 
4.4.2. Un programme créateur de partenariat, de mise en réseau et d’échanges de bonnes 
pratiques ? .......................................................................................................................................... 62 
4.4.3. Un programme soucieux du développement durable ? .................................................... 65 
4.4.4. Des projets contribuant au développement local ? .......................................................... 68 
4.5. L’appropriation des perspectives 2014-2020 par les acteurs des territoires............................. 74 
5. Conclusion et préconisations........................................................................................................ 81 
6. Annexes ...................................................................................................................................... 86 
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Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
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Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
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1. INTRODUCTION : 
1.1. CONTEXTE GENERAL DU PROGRAMME LEADER 
Le présent rapport constitue le document final de l’évaluation qualitative des programmes LEADER 
(« Liaisons entre Actions de Développement de l’Economie Rurale ») des quatre Groupes d’Action 
Locale de Charente sur la période 2007-2013 : les Pays de Charente Limousine, Horte et Tardoire, du 
Ruffécois et Sud Charente. Il a pour but de présenter les principales observations portant sur les 
programmes LEADER pour chaque GAL, ainsi que les bonnes pratiques transférables au niveau 
départemental. 
1.1.1. Contextualisation du programme LEADER 
Le programme LEADER fait partie de la politique de développement rural, communément appelée le 
second pilier de la PAC ou FEADER. Le FEADER (Fonds Européen Agricole pour le Développement 
Rural) est l’un des instruments financiers de la politique européenne au sein des Etats membres. Au 
niveau national, sur la période 2007-2013, le FEADER disposait d’une enveloppe financière de près de 
6 milliards d’euros. La Région Poitou-Charentes s’est vue attribuer une enveloppe d’environ 200 
millions d’euros. Le FEADER est articulé en quatre axes qui se déclinent en actions et mesures dans le 
Programme de Développement Rural Hexagonal (PDRH) : 
 Axe 1 : Amélioration de la compétitivité de l’agriculture et de la sylviculture ; 
 Axe 2 : Amélioration de l’environnement et de l’espace rural ; 
 Axe 3 : Amélioration de la qualité de vie en milieu rural et promotion de la diversification des 
activités économiques ; 
 Axe 4 : Liaison Entre Action de Développement de l’Economie Rurale (LEADER). 
1.1.2. Les enjeux LEADER et ses sept fondements 
Le Programme LEADER est financé par l’Axe 4 du FEADER dont il doit représenter a minima 5%. Il est 
piloté au sein de chaque territoire par un « Groupe d’Action Locale » (GAL), qui réunit des acteurs 
publics et privés représentatifs du tissu économique et social. Cette structure n’ayant pas d’existence 
juridique propre, elle doit s’appuyer sur une structure juridique déjà existante. Pour les quatre GAL 
de la Charente, il s’agit du Syndicat Mixte de Pays de chaque territoire. 
En 2008, pour bénéficier du programme LEADER, les territoires ont du répondre à un appel à projet 
organisé par l’Etat. Pour ce faire, chaque territoire a défini une Stratégie Locale de Développement 
(SLD) autour d’une priorité ciblée. Celle-ci devait être compatible avec le Document Régional de 
Développement Rural (DRDR), adaptation régionale du PDRH. Ce document stratégique constitue 
une méthodologie permettant la mise en oeuvre des axes 1, 2 ou 3 du FEADER dans le cadre de 
démarches intégrées multisectorielles. 
Le programme LEADER dispose d’une organisation spécifique. Il propose une nouvelle forme de 
gouvernance à l’échelle locale à travers une approche ascendante, en considérant que ce sont les 
acteurs qui font vivre le territoire. Sept fondements constituent ainsi l’approche LEADER :
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
Coopération 
Innovation 
2007-2013 de la Charente - Rapport final 
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Mise en réseau 
L'approche 
LEADER 
Stratégie locale 
de 
développement 
Elaboration et 
mise en oeuvre 
ascendante des 
stratégies 
Partenariats 
locaux publics / 
privés 
Au niveau administratif, le programme faisant l’objet 
2009-2015, en raison de sa mise en oeuvre tardive au sein de la politique de développement rural 
2007-2013. Il est géré par l’Etat au travers de 
- Une autorité de gestion 
de cette évaluation s’échelonne sur la période 
: 
: la Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la 
Forêt (DRAAF), qui représente le Ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la 
Forêt. 
- Des services instructeurs 
- L’Agence des Services et de Paiemen 
: la DRAAF et la Direction Départementale des Territoires (DDT) 
’Agence Paiement (l’ASP), qui a en charge les paiements et 
A sa création en 1991, le programme LEADER était un Programme d’Initiative Communautaire (PIC), 
dont l’évaluation était une obligation réglementaire à l’échelle des GAL. Lorsque le programme est 
devenu venu le quatrième axe du FEADER en 2007, cette obligation a disparu. Aujourd’hui les Grou 
d’Action Locale en charge d’un programme LEADER ont la possibilité de réaliser une 
elle reste à l’initiative du territoire 
territoire. C’est dans ce cadre que les quatre Groupes d’Action Locale de 
Charente ont décidé de réaliser une évaluation finale, 
dans un objectif de mutualisation des moyens 
et d’échange des pratiques. 
Actions 
intégrées et 
multisectorielles 
5 
ion, DDT). 
es les contrôles. 
Groupes 
évaluation, mais 
e
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1.2. CONTEXTE GENERAL DE L’EVALUATION 
1.2.1. Les objectifs principaux de l’évaluation 
Les objectifs de l’évaluation ont été réalisés en lien avec les SLD des territoires. A travers elle, il sera 
notamment effectué une comparaison entre les résultats obtenus et ceux qui étaient attendus lors 
de leur définition. La finalité est d'étudier l'adéquation entre les objectifs fixés initialement, les 
moyens mis en oeuvre et la réalisation effective. 
En lien avec les références méthodologiques pour la réalisation de documents d’évaluation, les 
objectifs doivent toujours avoir pour but de questionner l'efficacité, l’efficience et la pertinence du 
sujet évalué. Adaptés au programme LEADER, ces questionnements consistent respectivement en : 
- L'étude de la cohérence entre les choix stratégiques des territoires et les résultats atteints, il 
s’agit de mesurer l’écart entre les deux. 
- L'évaluation de la plus-value du programme et de sa mise en oeuvre afin d'en faire ressortir 
les différentes forces ou faiblesses. 
- L’analyse de l’adéquation entre les besoins du territoire et les objectifs du programme. 
L’évaluation peut comporter également un volet prospectif. Dans le cadre de cette évaluation, des 
préconisations d'amélioration pour le programme en cours ou un futur programme seront définies. 
La finalité de cette évaluation doit donc permettre de répondre à la question suivante de façon 
objective : qu’apportent les programmes LEADER aux différents Pays de Charente qui l'ont mis en 
oeuvre ? 
Enfin, ces programmes étant mis en oeuvre par des Groupes d'Action Locale, l’évaluation pourra 
analyser le fonctionnement de ces derniers dans un objectif de mutualisation des bonnes pratiques. 
1.2.2. Les moyens envisagés pour l’évaluation 
Au regard de ces objectifs, les quatre Groupes d’Action Locale de Charente ont décidé de mener une 
évaluation qualitative croisée de leur programme, dans le cadre d’un projet de coopération. Un 
accord de partenariat et une convention ont été rédigés à cette fin entre les quatre GAL, celui du 
Pays du Ruffécois ayant été désigné « chef de file ». 
Dans le cadre de ce projet, il a été décidé de recruter deux stagiaires en charge de réaliser cette 
évaluation : Clélia BRENY et Héloïse MOREL. L’une d’elle étant affectée aux Pays Horte et Tardoire et 
Sud Charente, l’autre aux Pays de Charente Limousine et du Ruffécois. Chacune d’entre elles étant 
encadrée par l’animateur LEADER des territoires d’accueil. 
Ce fonctionnement se justifie par la volonté des territoires concernés de bénéficier d’un regard plus 
ouvert et de garantir l’objectivité de l’évaluation réalisée. L’animateur du programme peut en effet 
difficilement prendre le recul nécessaire sur son propre fonctionnement.
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1.2.3. La méthodologie et les actions envisagées au profit de l’évaluation 
Afin de mettre en oeuvre ces objectifs, une méthodologie a été adoptée : 
 La réalisation d’une évaluation quantitative en interne par les quatre Groupes d’Action 
Locale ; 
 Une analyse et mise en perspective des différents programmes sur la base de sources 
documentaires (candidatures, fiches actions, conventions, …) ; 
 La réalisation d’enquêtes qualitatives (questionnaires, entretiens). 
Enfin, pour réaliser cette méthodologie, un certain nombre d’actions ont été envisagées : 
 La réalisation d’un bilan départemental synthétique des évaluations quantitatives ; 
 La réalisation d’une étude qualitative auprès des membres des GAL et des bénéficiaires ; 
 Pour chaque territoire, une étude thématique de son choix ; 
 L’identification des thématiques partagées sur la prochaine génération du programme 
LEADER ; 
 Une cartographie des actions soutenues par les programmes ; 
 La rédaction d’un livrable commun et de communication. 
Dans ce contexte, nous allons commencer par une présentation générale des quatre territoires ainsi 
qu’une synthèse quantitative des réalisations au sein de chacun des GAL. Ensuite, nous aborderons 
l’évaluation qualitative qui permettra d’identifier les bonnes pratiques et les préconisations pour la 
programmation 2014-2020.
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
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2. PRESENTATION GLOBALE DES TERRITOIRES ET PROGRAMMES 
2.1. PRESENTATION DES TERRITOIRES 
Le Pays de Charente Limousine en 2014 
Nombre d’habitants : 37 024 (en 
2010) 
Superficie : 1 435 km² 
Nombre de communes : 63 
Nombre de communautés de 
communes : 2 
Nombre d’habitants au km² : 26 
hab. /km² 
Nombre de communes de plus de 
1000 habitants : 7 
Le Pays de Charente Limousine a 
bénéficié d’un seul programme 
LEADER à ce jour. 
Les forces et faiblesses du territoire en 2007 : 
FORCES FAIBLESSES ENJEUX 
Démographie 
Arrivée de migrants Nord-européens, 
dynamisme 
autour de la RN141. 
Faible densité démographique, 
dépeuplement, disparité de 
peuplement : polarisation des 
axes routiers et des villes 
voisines. Industries d’ampleur 
internationale, peu d’influence 
du tissu local (délocalisation). 
Chômage, précarité de l’emploi. 
Revitaliser les campagnes de 
Charente Limousine. 
Maintenir des services 
souples et réactifs aux 
besoins de la population. 
Agriculture - 
circuits-courts 
Région d’élevage reconnue, 
avec labels, production liée 
à l’herbe respectueuse de 
l’environnement. Réseau 
économique international. 
Une agriculture à taille 
humaine. 
Difficultés économiques des 
éleveurs, manque de 
communication et de promotion 
sur les productions, problème de 
transmission des exploitations. 
Problématique des ressources du 
conjoint. 
Maintenir l’élevage en 
préservant l’environnement. 
Valoriser l’image du métier. 
Apporter de la valeur 
ajoutée sur plage. Diversifier 
vers d’autres activités 
complémentaires à 
l’exploitation. 
Tourisme-culture- 
sport 
Un patrimoine naturel riche 
et singulier en Charente. 
Territoire nature et 
authentique, potentiel 
touristique des vallées, 
Structuration de l’offre mise en 
marché du gisement touristique : 
pas vraiment de produits 
touristique. Manque de synergie 
ente les acteurs locaux, carences 
Développer un accès à la 
culture pour tous sur le 
territoire. 
Réseau d’acteurs à 
renforcer. Communiquer
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hébergement varié, 
territoire animé avec le 
Festival de Confolens de 
renommée mondiale. De 
nombreux projets émergent 
sur le territoire. 
en matière d’accueil, manque de 
professionnalisation, déficit 
qualitatif surtout pour 
l’hébergement de groupe, offre 
d’activités ludiques et de plein 
nature encore insuffisante. 
mieux. Compléter l’offre 
d’activités ludiques. 
Développer l’hébergement 
de groupe. 
Environnement 
Un environnement 
préservé, des activités 
économiques peu nuisibles 
à l’environnement. Maintien 
des prairies, omniprésence 
de bonne qualité de l’eau, 
territoire bocager 
d’exception dans le paysage 
charentais. Fort potentiel 
productif des forêts, 
diversité de la faune et de la 
flore. 
Sites naturels remarquables peu 
connus, morcellement des 
parcelles boisées, menaces 
industrielles sur la qualité de 
l’eau, dégradation des paysages 
des prés et des bocages à l’ouest. 
Maintenir un 
environnement de qualité et 
l paysage de Charente 
Limousine. Promouvoir les 
sites naturels majeurs du 
territoire. 
Maintenir la ressource bois 
et la gérer de façon durable. 
Sensibiliser à des pratiques 
respectueuses de 
l’environnement. 
Economie 
Savoir-faire reconnus 
internationalement, deux 
axes moteurs du 
développement de l’activité 
économique : la RN 141 et la 
Vienne. Un tissu artisanal et 
industriel important lié aux 
ressources locales : tuileries, 
cartonneries, entreprises du 
bois… Services et 
commerces variés, biens 
répartis sur le territoire. 
La transmission aux nouvelles 
générations, le manque de 
boutiques de promotion du 
territoire, peu de communication 
sur les spécialités locales, 
concurrence internationale et 
nationale forte, concentration de 
l’activité économique, industries 
locales tributaires des grands 
groupes internationaux. 
Maintien du tissu 
économique de la Haute- 
Charente (RN 141). Réseau 
d’artisans commerçants à 
maintenir. Adapter la forêt à 
a demande sociétale : 
nouveaux débouchés, 
nouvelles utilisations. 
Favoriser les réseaux 
d’entreprises. 
Transports 
Territoire traversé par la RN 
141. 
Non renseigné Non renseigné 
Services 
Des services de proximités 
qui s’adaptent aux 
évolutions sociétales. 
Non renseigné Non renseigné 
Santé Non renseigné Non renseigné Non renseigné 
Energie - 
Non renseigné 
logement 
Non renseigné Non renseigné
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
Stratégie et objectifs du programme 
VALORISER LES 
CARACTÉRITIQUES 
IDENTITAIRES 
NATURELLES DU PAYS 
DE CHARENTE 
LIMOUSINE : 
L'ARBRE, L'EAU ET 
L'HERBE  
L'HERBE AU PAYS DE 
L'ÉLEVAGE 
L'ARBRE ENTRE BOIS ET 
BOCAGES 
L'EAU : UN PATRIMOINE 
COMMUN À DÉCOUVRIR 
2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
LEADER du GAL de Charente Limousine : 
MAINTIEN DES PRAIRIES NATURELLES EN 
CHARENTE LIMOUSINE 
VALORISATION DE LA FILIÈRE ÉLEVAGE 
EN AMONT ET AVAL 
DIVERSIFICATION DE L'ACTIVITÉ 
AGRICOLE D'ÉLEVAGE 
DÉVELOPPEMENT DE LA FILIÈRE 
ÉNERGIE : BIOMASSE AGRICOLE 
DÉVELOPPEMENT TOURISTIQUE DES 
VALLÉES 
SENSIBILISATION, DÉCOUVERTE, ÉDU 
CATION À L'ENVIRONNEMENT 
GESTION DURABLE BOIS ET BOCAGES 
DÉVELOPPEMENT DE LA FILIÈRE BOIS 
PROMOTION DE LA FILIÈRE BOIS 
DÉVELOPPEMENT D'UNE FILIÈRE 
ÉNERGIE -BOIS 
SENSIBILISATION, DÉCOUVERTE, ÉDUCA 
TION À L'ENVIRONNEMENT 
10
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
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Le Pays Horte et Tardoire en 2014 
Nombre d’habitants : 34 887 (en 2010) 
Superficie : 874 km² 
Nombre de communes : 51 
Nombre de communautés de communes : 4 
Nombre d’habitants au km² : 39 hab. /km² 
Nombre de communes de plus de 1000 
habitants : 9 
Le Pays Horte et Tardoire a bénéficié de 2 
programmes LEADER à ce jour. 
Les forces et faiblesses du territoire en 2007 : 
FORCES FAIBLESSES ENJEUX 
Démographie 
Un renouveau 
démographique sur la 
période 2000-2007. 
Une densité de peuplement 
nettement inférieure à la 
moyenne nationale. 
Un déséquilibre entre partie 
Ouest relativement 
dynamique et un arrière-pays 
vieillissant. 
Mettre en place une politique 
d’urbanisme et d’accueil « 
concertée » et « adaptée ». 
Accueillir de nouvelles 
populations. 
Eviter l'implosion du pays, ouvrir 
sur l'angoumois (extension du 
périmètre, démarche SCOT). 
Maîtriser la périurbanisation de la 
frange ouest tout en évitant la 
désertification de l’autre partie 
du territoire. 
Agriculture - 
circuits-courts 
Des exploitations agricoles 
grandes et modernes. 
Un manque de diversification 
des activités. 
Des exploitations qui 
diminuent en nombre. 
Diversifier l’activité agricole. 
Encourager la labellisation des 
productions. 
Tourisme-culture- 
sport 
Patrimoine préhistorique et 
patrimoine bâti importants. 
Une offre culturelle 
significative (nombreux 
festivals et services 
culturels). 
Des atouts patrimoniaux 
insuffisamment mis en valeur. 
Le tourisme doit être 
développé, le Pays est trop 
souvent un lieu de passage 
qui induit des flux importants 
qu’il faut capter. 
Valoriser les richesses du pays 
(naturelles, patrimoniales ou 
encore agricoles). 
Développer le tourisme. 
Consolider les partenariats à 
travers les pratiques culturelles, 
sportives et de loisirs. 
Environnement 
De nombreux sites naturels 
remarquables sur le 
territoire. 
Environnement 
insuffisamment valorisé. 
Mettre en valeur les richesses 
naturelles des vallées et le long 
de la Voie Verte. 
Sensibiliser les acteurs locaux à 
des pratiques d’urbanisme 
durable. 
Inciter la population à adopter 
des comportements éco - 
responsables.
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
Economie 
Economie diversifiée et riche 
passé industriel. 
Secteur artisanal porteur en 
matière d’emplois. 
Transports 
Proximité d’infrastructur 
de transports importantes. 
Services 
Des services destinés à 
l’enfance et à la petite 
enfance renforcés et 
adaptés. 
Santé 
Non renseigné 
Energie - 
logement 
Parc immobilier en évolution. 
Stratégie et objectifs du programme LEADER du GAL de Horte et Tardoire 
DES LIENS ENTRE RURAL ET URBAIN A 
RENFORCER POUR AFFIRMER NOTRE 
IDENTITE 
AFFIRMER L'IDENTITÉ DU TERRITOIRE PAR LA 
VALORISATION DE SES RICHESSE 
NATURELLES, AGRICOLES ET PATRIMONIALES 
CRÉER 
2007-2013 de la Charente - Rapport final 
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Le secteur du textile connait 
des difficultés. 
Une superficie forestière 
importante mais 
insuffisamment exploitée. 
Une baisse importante du 
nombre de commerces. 
Maintenir et encourager la 
création d’entreprises de 
commerces et d’artisanat. 
Développer l’emploi sur le 
territoire. 
d’infrastructures 
Des liaisons internes moins 
structurantes. 
Il existe des problèmes liés à 
la désertification et à 
l’éloignement des services à la 
population. 
Structurer l’offre de services. 
Mutualiser les moyens et mettre 
en réseau les acteurs. 
Importantes disparités en 
matière d’offres de soins. Un 
accès aux soins et aux 
logements sociaux 
insuffisants. 
Pas de structures adaptées 
pour l’accueil des personnes 
handicapées. 
Réflexions en cours sur l'offre de 
santé. 
Le logement locatif reste 
faible, notamment en termes 
de petit logement. 
Réflexions en cours sur le bois 
énergie. 
Gérer le problème du logement 
« indigne 
: 
SOUTENIR L'ACTIVITÉ AGRICOLE ET 
ENCOURAGER L'ACCUEIL À LA FERME 
ACCOMPAGNER LA CRÉATION , LA 
TRANSMISSION ET LA REPRISE DE MICRO 
ENTREPRISES 
FAVORISER L'ITINÉRANCE ET DÉVELOPPER 
UN TOURISME DE SÉJOUR 
PROPOSER UNE OFFRE 
CULTURELLE, SPORTIVE ET DE LOISIRS 
STRUCTURÉE ET COHÉRENTE À L'ÉCHELLE 
DU TERRITOIRE 
AMÉNAGER, SAUVEGARDER ET ANIMER 
LES VALLÉES ET LES ESPACES BOISÉS 
D'HORTE ET TARDOIRE 
RENFORCER ET PROMOUVOIR L'IDENTITÉ 
CULTURELLE D'HORTE ET TARDOIRE 
UNE VÉRITABLE COHÉSION 
TERRITORIALE ANIMER, GÉRER ET DÉVELOPPER LE 
PROGRAMME 
DÉVELOPPER LA COOPÉRATION 
12 
Non renseigné 
bois-gie. 
». 
MICRO-ENTREPRISES
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
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Le Pays du Ruffécois en 2014 
Nombre d’habitants : 35 897 (en 
2010) 
Superficie : 1 027 km² 
Nombre de communes : 90 
Nombre d’habitants au km² : 36 
Nombre de communautés de 
communes : 4 
Nombre de communes de plus de 
1000 habitants : 6 
Le Pays du Ruffécois a bénéficié 
d’un seul programme LEADER à ce 
jour. 
Les forces et faiblesses du territoire en 2007 : 
FORCES FAIBLESSES ENJEUX 
Démographie 
Hausse de la population du 
Ruffécois sur les communes 
recensées depuis 1999 (66 
communes sur 89). Hausse 
de la population dans le Sud 
du Pays qui profite de la 
périurbanisation 
angoumoisine. 
Faible densité démographique, 
développement démographique 
hétérogène, vieillissement de la 
population. Baisse de la 
population sur les franges Est et 
Ouest - 1 seule commune de plus 
de 2000 habitants (Ruffec). 
Seulement 33 % de la population 
résident dans des communes de 
plus de 1000 habitants. 
Maintenir les personnes 
sur le territoire. Maintenir 
les services en milieu rural. 
Assurer un 
développement 
homogène de la 
population sur l’ensemble 
du territoire. 
Agriculture - 
circuits-courts 
Présence de terres de groies 
faciles à travailler, agriculture 
rémunératrice, prise de 
conscience des agriculteurs 
relative à l’environnement. 
Groupements de 
Développement Agricole et 
d’associations d’agriculteurs 
dynamiques en matière de 
promotion de l’agriculture et 
de ses savoir-faire. Présence 
d’un Pôle d’Excellence Rurale 
sur la valorisation de la 
production de chanvre. Rôle 
prépondérant de l’agriculture 
dans l’animation du milieu 
Agriculture intensive, agriculture 
marquée par une forte 
monoculture (céréales), 
agriculture fortement 
consommatrice en eau. Baisse du 
nombre d’exploitations et d’actifs 
agricoles, augmentation de la 
taille des exploitations, 
augmentation du prix du foncier. 
Encore trop peu d’exploitations 
inscrites dans une logique de 
diversification, peu de 
transformation sur place de la 
matière première donc peu de 
valeur ajoutée. Difficulté pour 
développer une agriculture 
Assurer le renouvellement 
des actifs et la 
transmission des 
exploitations. Tendre vers 
une agriculture plus 
durable. Encourager la 
diversification agricole 
pour deux raisons : 
rémunération 
supplémentaire et 
agriculture plus en phase 
avec le milieu. Développer 
les circuits courts.
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
14 
rural. différente (diversification 
agricole). 
Tourisme-culture- 
sport 
Création d’un Office de 
Tourisme de Pôle. Création, 
aménagement, valorisation 
des espaces, sites et 
itinéraires de randonnées 
(pédestres, nautiques, 
cyclistes, équestres,…) 
Manque de coordination des 
acteurs du tourisme. Peu de 
valorisation touristique du 
patrimoine naturel local (fleuve 
Charente, Jardins du Ruffécois). 
Signalétique touristique 
insuffisante. 
Mettre en réseau les 
acteurs du tourisme. Faire 
du tourisme un atout pour 
le développement 
économique. Valoriser le 
patrimoine naturel local. 
Environnement 
Qualité des sites naturels 
reconnue : zone Natura 2000 
sur le fleuve Charente, 
ZNIEFF, ZICO. Initiatives pour 
préserver la qualité de l’eau 
(Programme Re-Sources, 
Ferti’Mieux…) 
Mauvaise qualité de l’eau sur 
certaines nappes et sur certains 
bassins de captage. Importance 
des surfaces agricoles irriguées. 
Le remembrement des terres 
agricoles a affecté les paysages. 
Le projet de Ligne à Grande 
Vitesse portera atteinte aux 
paysages. 
Préserver la qualité de 
l’eau. Maitriser la 
consommation d’eau. 
Préserver la qualité des 
sites naturels. Reconquérir 
les paysages. 
Economie 
Développement des services 
à la population et 
tertiarisation de l’économie. 
Un pôle d’emploi de l’espace 
rural (Ruffec) qui fait preuve 
d’un fort dynamisme 
commercial. Développement 
de l’économie résidentielle 
dans le Sud 
(périurbanisation), réseau de 
PME-PMI important. 
Présence d’un réseau 
d’accompagnement des 
porteurs de projets 
performant (Ateliers de la 
Création, CCI, CMA, ADIE, 
Boutique de Gestion…). 
Est et Ouest du territoire moins 
dynamiques du fait de leur 
éloignement des axes 
structurants. Main d’oeuvre peu 
qualifiée, taux de chômage 
important. Forte proportion de 
personnes en situation précaire, 
niveau de vie peu élevé. 
Tirer profit de l’économie 
résidentielle et de la 
périurbanisation 
angoumoisine. Assurer un 
développement endogène 
du territoire. 
Coordonner les politiques 
en matière d’économie et 
d’emploi. Favoriser l’accès 
et le retour à l’emploi. 
développer la mobilité des 
personnes pour l’accès aux 
services, aux soins, à 
l’emploi. Développer 
l’habitat pour les jeunes. 
Transports 
RN 10, voie ferrée avec arrêt 
à Luxé et Ruffec, et arrêt TGV 
à Ruffec. 
La LGV apportera des 
emplois avec une base de 
travaux à Villognon. 
La LGV en construction va porter 
atteinte au paysage lors des 
travaux et constituera une 
contrainte supplémentaire aux 
habitants sans apporter de 
nouveaux services. RN 10 et voie 
ferrée. 
Santé 
Présence d’un hôpital public 
à Ruffec. 
Non renseigné 
Energie - 
logement 
Non renseigné Offre de logements insuffisante, 
importance du nombre de 
logements vacants et vétustes.
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
Stratégie et objectifs du programme LEADER du GAL 
VÉGÉTONUS : LE VÉGÉTAL ET LA 
PRÉSERVATION DES RESSOURCES 
NATURELLES, SOURCES D'UN 
NOUVEAU TYPE DE 
DÉVELOPPEMENT LOCAL POUR LE 
RUFFÉCOIS 
2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
fs du Ruffécois : 
RENFORCER L'IMAGE ET 
L'ATTACTIVITÉ DU TERRITOIRE PAR 
LA QUALITÉ ET L'ORIGINALITÉ DE 
LA GESTION ET DE LA MISE EN 
VALEUR DE SON PATRIMOINE 
NATUREL 
DÉVELOPPER L'ÉDUCATION À 
L'ENVIRONNEMENT EN IMPLICANT 
TOUS LES ACTEURS DU TERRITOIRE 
DANS UNE LOGIQUE DE 
DÉVELOPPEMENT DURABLE 
INITIER UNE AGRICULTURE 
INNOVANTE, RESPECTUEUSE DU 
MILIEU ET PARTIE PRENANTE 
DANS LA PRÉSERVATION DE LA 
QUALITÉ DES MILIEUX NATURELS 
15
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
Les forces et faiblesses du territoire en 2007 
FORCES 
Démographie 
Un solde migratoire positif. 
Agriculture - 
circuits-courts 
Agriculture très présente et 
diversifiée. Tourisme avec 
hébergement à la ferme, 
fermes ouvertes. 
Tourisme-culture-sport 
Forte culture grâce à de 
nombreuses manifestations. 
L’art roman est 
particulièrement présent et 
important sur le territoire. 
Un village est labellisé 
Aubeterre-sur 
Environnement 
Il y a une trentaine de 
ZNIEFF, 8 sites Natura 2000. 
2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
Le Pays Sud Charente en 2014 
Nombre d’habitants 
2010) 
Superficie 
: 34 577 (en 
Nombre de communes 
Nombre de communautés de 
communes 
Nombre d’habitants au km² 
hab. /km² 
Nombre de communes de plus 
de 1000 habitants 
Le Pays Sud Charente a 
de 4 programmes LEADER à ce 
jour. 
: 
FAIBLESSES 
Il s’agit de l’un des plus 
faibles densités de la région, 
fortement inférieures aux 
moyennes départementales. 
Très faible indice de 
jeunesse (vieillissement et 
départ des jeunes). 
Favoriser le maintien des 
jeunes sur le territoire. 
e L’activité agricole connaît 
une dégression. 
Développer les circuits courts. 
Encourager les productions de 
qualité. 
Développer la diversification 
agricole. 
: 
sur-Dronne. 
L’offre en hébergements 
doit être développée et 
améliorée. 
Un manque de cohérence 
dans la diffusion culturelle. 
Développer des projets 
touristiques s’appuyant sur les 
ressources du territoire. 
Soutenir une culture 
participative, prenant en 
compte le public handicapé et 
le respect de l’environnement. 
Soutenir la modernisa 
hôtels et des campings 
existants. 
Des milieux naturels 
faiblement mis en valeur. 
Préserver les espaces naturels 
sensibles. 
Sensibiliser la population à ses 
16 
: 1 186 km² 
: 87 
: 2 
: 29 
mbre : 3 
bénéficié 
ENJEUX 
modernisation des
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
Economie 
Un tissu de PME orienté sur 
la valorisation des 
ressources du territoire 
Transports 
Le territoire est traversé par 
de grands axes (N10, 
ligne LGV). 
Services 
Non renseigné 
Santé 
Recrutement d’un 
animateur en charge de 
cette thématique 
Energie - 
logement 
Présence d’un contrat 
initiative climat et d’une 
OPAH 
Stratégie et objectifs du programme LEADER du GAL de 
LE SUD CHARENTE : 
L'ENERGIE D'UN 
TERROIR 
DYNAMISER LE LIEN SOCIAL 
DEVELOPPER UNE 
ECONOMIE DE PROXIMITE 
RESPONSABILISER LES ACTEURS 
A L'ENVIRONNEMENT 
2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
ressources naturelles. 
Faible valorisation 
économique de la forêt. 
Développer les services 
économiques à destination des 
jeunes. 
future 
Enclavement intérieur Développer la mobilité 
La couverture TIC est 
insuffisante. 
Les services à la population 
restent insuffisants. 
Renforcer et développer les 
services de proximité à la 
population. 
ment Territoire préoccupant en 
matière de santé. 
Développement de la 
précarité énergétique 
Favoriser l’exploitation 
énergét 
Sud Charente : 
MAILLER LE TERRITOIRE DE SERVICES 
ADAPTÉS AUX PERSONNES 
FAVORISER UNE CULTURE DE MÉDIATIONS 
ET D'ÉCHANGES 
DÉVELOPPER LA VENTE DIRECTE À LA 
DÉVELOPPER L'ARTISANAT D'ART ET LES 
PRÉSERVER LE 
PATRIMOINE NATUREL 
SENSIBILISER LES ACTEURS AUX 
ENJEUX ENVIRONNEMENTAUX 
17 
Non renseigné 
énergétique des exploitations. 
FERME 
AMÉLIORER LA COMPÉTITIVITÉ 
ÉCONOMIQUE DE LA FORÊT 
DÉVELOPPER L'ATTRACTIVITÉ 
TOURISITIQUE DU SUD CHARENTE 
MÉTIERS DE BOUCHES
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
2.2. ETAT DES LIEUX QUANTITATIF – REALISATIONS DE LA PROGRAMMATION LEADER 
18 
2007-2013 
SYNTHESE DES PROJETS DU GAL CHARENTE LIMOUSINE : 
Mesures Objectifs 
Enveloppe 
allouée 
% enveloppe 
programmée 
Nb de 
projets 
aidés 
Projets accompagnés 
111-A 
Promotion techniques durables en gestion 
forestière 
6 000 € 0% 0 - 
111-B 
Promotion gestion durable des ressources 
agricoles et sylvicoles 
10 000 € 
100% 
(10 000€) 
3 
Formations Fourrage (2 éditions), 
Parcelles de démonstration de techniques 
sylvicoles respectueuses de l'environnement. 
121C1 
Développement des énergies 
renouvelables chez les agriculteurs 
20 429 € 0% 0 - 
121C4 
Développement des ateliers de découpe 
de viande 
20 000 € 
48% 
(9 657€) 
1 
Mise en place d'un atelier de transformation de 
viande de porc par un agriculteur à Roumazières- 
Loubert 
123A 
Maintien / développement des abattoirs 
et ateliers de découpe 
30 571 € 
100% 
(30 571€) 
1 
Création d'un atelier de découpe dans l'abattoir 
de Confolens 
133 
Promotion des labels de qualité en 
Charente Limousine 
10 000 € 0% 0 - 
311 Aide à la diversification agricole 93 220 € 
84,8% 
(79 067€) 
14 
11 projets de vente directe (2 magasins à la 
ferme, 7 matériels pour les marchés, 2 projets de 
communication), 
1 projet d'hébergement, 
2 projets d'activité équestre. 
312 
L'écodéveloppement dans les micro-entreprises 
de Charente Limousine 
315 212 € 
100% 
(315 212€) 
43 
22 projets artisanats (7 automobiles, 5 
électricité-maintenance industrielle, 6 travail du 
bois, 4 productifs (1 carton, 1 tri déchets, 1 
production matériel agricole, 1 optique), 
11 projets services(1 informatique, 6 coiffures, 
beauté, 2 cave à vin, 1 station service, 1 autre), 
10 projets métiers de bouche(4 boulangeries, 3 
boucheries, 2 restaurants, 1 restauration rapide). 
313 
Promotion des activités touristiques le 
long des vallées de Charente Limousine 
460 822 € 
100% 
(460 822€) 
23 
10 projets d'hébergements (3 hôtels, 1 village 
vacances, 3 camping, 3 gîtes), 4 projets de chemin 
de fer (2 rénovations voie, 1 bâtiment technique, 1 
bâtiment d'accueil), 
5 projets de randonnée ( balisage, 1 passerelle, 
3 projets de sentiers d'interprétation), 
4 autres (communications estivales Pays, 1 
achat de canoës) 
321 
Maintien / développement des services 
ruraux basés sur une valorisation des 
ressources locales 
140 000 € 
100% 
(140 000€) 
1 
1 projet en marche : création de 4 bâtiments 
d'entreprises à Chabanais et Roumazières- 
Loubert. 
323D2 
Mise en valeur du patrimoine naturel 
remarquable de Charente Limousine 
103 696 € 
100% 
(103 696€) 
13 
2 documents stratégiques : charte paysagère, 
plans de gestion des haies 
5 valorisations patrimoine naturel : 1 mare 
pédagogique, 3 arboretum, 1 observatoire 
ornithologique 
6 projets de protection des milieux naturels : 4 
achats matériel entretien des haies, 2 chantier 
entretien lande. 
323E 
Savoir-faire et patrimoine du Chemin de 
Fer Charente Limousine 
114 050 € 
100% 
(114 009) 
15 
12 festivals agricoles, 1 exposition photo sur 
l'agriculture et 1 festival à Confolens.
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
19 
341A 
Amélioration des résultats économiques 
de la filière bois 
54 000 € 
84,8% 
(45 777€) 
5 
Rédaction et animation de la stratégie locale de 
développement forestier et bocager. 
Réalisation d'un plan de développement de 
massif sur Alloue (exploitation coordonnée d'un 
massif forestier). 
421 Coopération 24 470 € 
83,6% 
(20 469€) 
4 
Etude de faisabilité pour le développement de 
produits d'itinérance en canoë, organisation 
d'une manifestation artistique commune à trois 
structures culturelles proches autour du 
cheminement (*2), évaluation croisée des GAL 
Charentais 
431 
Animation fonctionnement du GAL 
Charente Limousine 
209 280 € 
100% 
(209 280€) 
10 
9 animations programme et 1 projet transversal : 
développement de l'approvisionnement en 
produits locaux dans les cantines 
TOTAL : 1 611 751 € 
95,5% 
(1 538 560€) 
133 
Un nombre de dossiers important induisant un fort impact sur le territoire ont été réalisés en 
Charente Limousine. La fiche action ayant financée le plus de projets est la 312 avec 44 projets. La 
coopération est également un point fort de la Charente Limousine avec 4 projets de coopération 
interterritoriale réalisés. 
Certains objectifs initiaux ne seront pas entièrement atteints. Il y a eu un nombre limité de projets en 
matière de maintien du patrimoine naturel. Les retombées du LEADER pour l’agriculture locale, en 
particulier l’élevage ne sont pas à la hauteur des prévisions du programme initial (19 projets 
« agricoles » et 12 festivals agricoles ont été soutenus).
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
20 
SYNTHESE DES PROJETS DU GAL HORTE ET TARDOIRE : 
Mesures Titre du dispositif 
Enveloppe 
allouée 
% 
enveloppe 
programmée 
Nb de 
projets 
aidés 
Projets accompagnés 
311 
Soutenir l’activité agricole et 
encourager un accueil à la 
ferme de qualité 
52 618 € 104,48 % 5 
1 projet d'installation de distributeur 
automatique, 
2 projets de vente directe (magasin à la ferme 
(x1), matériels pour les marchés (x1)), 
1 projet de ferme pédagogique, 
1 projet d'activité équestre. 
312 
Accompagner la création, la 
transmission et la reprise de 
micro-entreprises 
222 990 € 70,10 % 25 
5 projets création (2 boucheries, 1 sellerie, 2 
restaurants), 
20 projets modernisation / développement 
(acquisition matériel (x16), extension (x4)). 
313 
Favoriser l’itinérance et 
développer un tourisme de 
séjour 
376 681 € 102,24 % 15 
4 circuits de découverte, 
2 projets mise en valeur touristique, 
4 projets d'hébergement (chambres d'hôtes (x2), 
campings (x1), 1 chambre + salle de séminaire), 
3 projet de communication, 
1 projet d'aménagement d'une passerelle, 
1 projet d'extension de la photothèque. 
321 
Proposer une offre culturelle, 
sportive et de loisirs 
structurée et cohérente à 
l’échelle du territoire 
223 541 € 100,92 % 5 
4 projets d'ateliers pédagogiques, 
1 projet de création d'un pôle culturel. 
323-D2 
Aménager, sauvegarder et 
animer les vallées et les 
espaces boisés d’Horte et 
Tardoire 
46 000 € 100,01 % 3 
1 projet de sentier, 
2 projets d'aménagement. 
323-E 
Renforcer et promouvoir 
l’identité culturelle d’Horte 
et Tardoire 
387 170 € 106,65 % 30 
16 projets d'animations (7 festivals, 1 action 
d'animation, 8 manifestations culturelles), 
3 projets d'exposition, 
6 projets de création/aménagements (centre 
d'initiation à la préhistoire (2), 1 circuit 
patrimonial, 1 accueil touristique, 1 foyer 
d’exposition, oeuvres d’art), 
2 projets de valorisation, 
3 projets de communication. 
351 
Des liens entre rural et 
urbain à renforcer pour 
affirmer notre identité 
30 000 € 26,35 % 2 
1 projet d'acquisition d'une calèche, 
1 projet d’acquisition d’un écran gonflable. 
421 Volet « coopération » 23 925 € 35,82 % 1 1 projet de bande dessinée. 
Animer, gérer et évaluer le 
431 
programme 
261 000 € 71,65 % 6 
6 projets fonctionnement LEADER. 
TOTAL 1 623 925 € 91,41 % 92 
La grande majorité des projets réalisés en Horte et Tardoire sont des projets culturels. 30 projets ont été 
réalisés dans le cadre de la fiche 323-E sur 92. C’est aussi sur ces projets qu’a été programmé le montant le 
plus important (412 903,77 € en tout). 
De nombreux projets soutenus par les fiches 313 et 323-E ont été réalisés afin de répondre aux besoins 
identitaires du territoire. Par exemple, la création d’un circuit historique destiné à faire découvrir le centre 
bourg d’une commune du Pays, des manifestations réalisées afin de mettre en valeur le patrimoine culinaire 
local, etc. On est en plein dans la stratégie du GAL qui priorise la mise en valeur du patrimoine, cependant pour 
ce qui est de la valorisation du patrimoine naturel, très peu de projets ont été réalisés (3). 
On constate que particulièrement peu de projets agricoles ont été accompagnés par le GAL. De même, une 
seule fiche s’y consacre (311). Il s’agit du GAL qui a réalisé le moins de projets agricoles, parmi les 4 GAL 
évalués.
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
21 
SYNTHESE DES PROJETS DU GAL RUFFECOIS : 
Mesures Titre du dispositif 
Enveloppe 
allouée 
% enveloppe 
programmée 
Nb de 
projets 
aidés 
Projets accompagnés 
111-B 
Former et sensibiliser les 
agriculteurs à de nouvelles 
méthodes de travail 
10 000 € 
48,64% 
(4 864,40 €) 
1 Projet sol sur le BAC du Moulin Neuf 
121-C6 
Encourager le développement 
d'activités de diversification de 
la production agricole 
100 000 € 
93,11% 
(93 108,03 €) 
14 
7 acquisitions de matériel de production, 
5 projets d'installation de serres 
6 projets d'irrigation au goutte à goutte. 
121-C7 
Encourager la création 
d'activités de diversification de 
la production agricole 
1 000 € 
75,20% 
(751,95 €) 
1 
Achat de tunnels froids et de systèmes d'irrigation 
économes en eau 
311 
Encourager la diversification 
vers des activités non-agricole 
120 000 € 
78,47% 
(94 161,19 €) 
11 
8 projets de vente directe (1 magasin, 1 vitrine 
réfrigérée, 2 projets de distributeurs de lait, 1 projet 
de vente directe de légumes biologique, 1 projet de 
vente directe de pains et fromages biologiques, 1 
marché de producteurs à la ferme et 1 activité de 
vente de crêpes) 
1 création d’activité de cognac 
1 projet d'accueil à la ferme (salle de réception) 
1 projet de communication (site web) 
123-A Transformation agricole 200 000 € 0% 0 - 
312 
Impliquer les acteurs de 
l'artisanat et du commerce 
155 000 € 
92,55% 
(143 455,35 €) 
18 
12 projets de services (6 projets coiffure / beauté, 3 
immobiliers, 1 entreprise de services agricoles, 1 
boutique de fleurs et 1 activité de pressing) 
4 projets d'artisanat, (1 garage, 1 carrosserie, 1 
potier-céramiste, 1 menuiserie) 
2 projets métiers de bouche (1 restaurant et 1 
boucherie) 
313 
Impulser une politique 
touristique de qualité 
268 000 € 
88,32% 
(236 705,26 €) 
11 
4 projets de parcours de randonnée nautique et 
vélos, 
1 projet d’obtention d'un label tourisme-handicap 
(jardin), 
1 projets de signalétiques, 
1 projet de numérisation du patrimoine néolithique 
2 acquisitions de matériels canoë kayak et vélos, 
2 aménagements touristiques de la Charente. 
323-D2 
Mieux connaitre 
l'environnement naturel du 
Ruffécois afin d'en préserver la 
qualité 
150 000 € 
89,96% 
(134 943,99 €) 
14 
4 réalisation de plan d'entretien communal, 
2 acquisitions de matériel alternatif pour la gestion 
écologique des espaces publics, 
1 dispositif pédagogique autour des pesticides, 
1 étude de territoire contraints par la LGV, 
création d'1 maison de l'eau, 
acquisition d'un fonds bibliothécaire, 
1 mesure des pesticides dans l'air 
1 plan d'action pour la gestion de l’Ambroisie. 
323-E Lier culture et environnement 372 000 € 
95,63% 
(355 739,46 €) 
28 
7 festivals (festival à fleur d'eau, exposition florale 
x2, la Guinguette Buissonnière x4) 
6 réhabilitations du petit patrimoine lié à l'eau, 
9 améliorations de jardins, 
2 audit des jardins, 
1 résidence d'Artistes jardins, 
2 créations de jardins, 
1 programmation culturelle dans les jardins 
Ephémères. 
331 
Former les acteurs 
économiques aux nouvelles 
pratiques 
30 000 € 
90,13% 
(27 040,03 €) 
4 
2 projets de sensibilisation des collectivités à la 
réduction des pesticides, 
2 projets autour de l'éducation nutritionnelle. 
351 Spécial LEADER 2 000 € 0% 0 - 
421 Coopération LEADER 12 350 € 
100% 
(4 291,76 €) 
1 
De l'idée au projet et évaluation croisée 
Quelles solutions pour une eau qualité et quantité ? 
Evaluation qualitative croisée des 4 GAL Charentais
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
22 
431 Animation LEADER 279 000 € 
88,39% 
(246 610,63 €) 
8 7 animations LEADER, 1 communication 
TOTAL : 1 699 350 € 
78,95 % 
(1 341 672,05 €) 
111 
Une stratégie tournée vers la protection et la préservation de l’environnement bien réalisée. La fiche 
action ayant financé le plus de projets est la 323E « lier culture et environnement » avec une réelle 
mise en valeur des jardins du Ruffécois. En matière de préservation de la ressource en eau, il y a eu 
un réel travail sur la sensibilisation à la réduction des pesticides, notamment auprès des collectivités. 
De plus, au niveau touristique l’équipement des clubs de canoë-kayak et l’aménagement du fleuve 
Charente pour la pratique du canoë-kayak. 
En matière d’agriculture la réalisation est un peu faible. Il n’y a eu qu’un seul projet de création de 
diversification agricole. Cependant, il y a eu de nombreux projets de développement d’activité de 
diversification vers des activités non agricole, avec la vente directe notamment. Enfin, peu de 
formation agricole ont été soutenue.
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
23 
SYNTHESE DES PROJETS DU GAL SUD CHARENTE : 
Mesures Titre du dispositif 
Enveloppe 
allouée 
% 
enveloppe 
programmée 
Nb de 
projets 
aidés 
Projets accompagnés 
121-C4 
Développer la vente directe 
à la ferme 
70 000 € 69 % 18 
7 projets création (boulangerie (x2), chambre froide 
(x1), stockage (x4), atelier (x1)), 
3 projets de transformation, 
6 projets d’acquisition, 
2 projets d’aménagement. 
311 
Développer l'agri tourisme 
en Sud Charente 
140 000 € 78,7 % 23 
15 projets de vente directe (local de vente à la ferme 
(x10), acquisition d’un camion frigo (x2), investissement 
liés à la vente (x3)), 
2 projets création chambres d’hôtes, 
1 projet de création outils promotion, 
1 projet d’aménagement, 
4 projets équestres. 
312 
Promouvoir l'artisanat d'art 
et les métiers de bouches 
107 100 € 88,0 % 30 
2 projets création (1 boulangerie, 1 entreprise de 
produits alimentaires), 
28 projets modernisation / développement (acquisition 
matériel (x17), aménagement (x11)). 
313 
Développer l'attractivité 
touristique du Sud Charente 
372 500 € 80,4 % 27 
5 projets d'art roman, 
7 projets d’hébergement (4 chambre d’hôte, 3 
camping), 
1 projet de signalétique, 
4 projets de promotion touristique, 
1 projet d’exposition, 
1 projet de manifestation culturelle et sportive, 
7 projets d’aménagement/valorisation de site, 
1 projet de création (labyrinthe). 
321 
Mailler le territoire de 
services aux populations 
181 600 € 85,8 % 5 
1 projet de création du pôle emploi, 
1 projet de création d’un pôle jeunesse, 
3 projets d’aménagement relais de service public. 
323-D2 
Préserver notre patrimoine 
naturel 
64 000 € 62,1 % 11 
2 projets de préservation, 
8 projets d’aménagement/valorisation, 
1 Charte Paysagère. 
323-E 
Favoriser une culture de 
médiations et d'échanges. 
572 500 € 88,4 % 67 
53 projets d'animations (13 festivals, 35 manifestations 
culturelles, 3 coupes d'Europe de montgolfières, 2 
foires), 
3 projets de résidence de création, 
1 projet d'aménagement d’équipements culturels, 
1 projet de livret de valorisation patrimoniale, 
5 projets de restauration, 
3 projets acquisition matériels, 
1 projet de randonnée. 
331 
Sensibiliser les acteurs aux 
enjeux environnementaux 
20 000 € 35,3 % 2 
1 projet d’action de formation, 
1 projet lutte contre les pesticides. 
341-A 
Améliorer la compétitivité 
économique de la forêt 
100 400 € 100 % 4 
2 projets de plan de développement de massif forestier, 
2 projets de charte forestière. 
351 
Le Sud Charente, l'énergie 
d'un terroir 
10 500 € 98,5% 1 
1 projet de jardin pédagogique. 
421 Coopération 255 000 € 65,7 % 2 
ZETHOVEN 
BD FORET 
431 
Animation, gestion et 
évaluation du programme 
255 000 € 85,4 % 6 
6 projets animation/gestion. 
TOTAL 2 148 600 € 83,5 % 196 
Les projets culturels et agricoles représentent la part la plus importante de ceux qui ont été financés par le 
programme LEADER de Sud Charente. Les priorités consacrées à la valorisation du patrimoine et des 
ressources locales (avec notamment un important soutien aux filières courtes) apparaissent largement 
remplies. 
Le pilier consistant en la dynamisation du lien social dans la stratégie du GAL est cependant insuffisamment 
impacté par les projets mis en oeuvre. Le Pays nécessite un réel développement de ses services de proximité, 
et seulement 5 projets ont vu le jour lors de cette dernière programmation.
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
TYPOLOGIE DES PORTEURS DE PROJETS 
POUR L’ENSEMBLE DES TERRITOIRES (en pourcentages 
Pourcentage des projets publics 
et privés sur l'ensemble des 
Figure 1 
territoires : 
Privé 
62% 
2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
Figure 2 
Public 
38% 
Pourcentage de porteurs de 
projet publics et privés sur 
l'ensemble des territoires : 
Public 
19% 
Sur l’ensemble des quatre territoires de Charente ayant bénéficiés du programme LEADER on remarque une 
majorité de projets réalisés par des porteurs de projets privé 
consomment le plus les enveloppes attribués aux territoires, 62% des enveloppes ont été attribués à des 
projets publics. 
Figure 
privés (62%). Cependant, ce sont les projets public 
ment 3 
Pourcentage d'utilisation des 
enveloppes en fonction des 
collèges sur l'ensemble des 
(voir en annexe n°2 pour des graphiques détaillés par Pays) 
Privé 
81% 
Public 
62% 
Privé 
38% 
territoires : 
24 
pourcentages) : 
publics qui
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
25 
3. METHODOLOGIE MISE EN OEUVRE POUR L’EVALUATION DES QUATRE 
PROGRAMMES LEADER 
Pour répondre aux objectifs de cette évaluation, une méthodologie spécifique a été déterminée. 
3.1. LES PRINCIPALES QUESTIONS POSEES PAR L’EVALUATION 
Les questions évaluatives traduisent les préoccupations des commanditaires de l’évaluation. Un 
certain nombre de questions évaluatives ont été définies à partir des différents enjeux du 
programme afin d’encadrer et d’orienter l’évaluation : 
1. La stratégie locale de développement a-t-elle réellement été créée et mise en oeuvre de 
façon ascendante ? 
2. Le programme LEADER a-t-il réellement joué son rôle de créateur de partenariats ? 
3. Le programme LEADER a-t-il réellement permis d’impulser des actions intégrées, 
multisectorielles et innovantes ? 
4. Le programme LEADER a-t-il eu un effet levier sur chacun des territoires de Charente ? 
5. Les acteurs du territoire sont-ils satisfaits de la mise en place, du fonctionnement du 
programme LEADER sur leur territoire ? 
6. Le programme LEADER a-t-il permis de répondre à la finalité de la stratégie ? 
3.2. LA TEMPORALITE ET LA METHODE D’ECHANTILLONNAGE 
L’évaluation qualitative croisée des quatre Groupes d’Action Locale de Charente est réalisée sur une 
période de six mois, du 17 mars au 12 septembre 2014. Chaque bénéficiaire de l’aide LEADER sur les 
quatre territoires a reçu un questionnaire. Tous les membres des quatre GAL ont également reçu un 
questionnaire (en Horte et Tardoire, Ruffécois et Sud Charente, sont considérés comme membres du 
GAL les titulaires et les suppléants, en Charente Limousine, seuls les membres titulaires sont sollicités 
pour participer au GAL). Le Comité de pilotage de l’évaluation a considéré que cet échantillonnage 
permettait de recueillir de façon égalitaire un éventail suffisamment large de réponses sur les quatre 
territoires. 
Les entretiens semi-directifs ont été dirigés vers un nombre plus restreint d’acteurs en raison du 
temps nécessaire à leur consacrer, 18 entretiens ont été réalisés avec : 
● Le président et l’équipe technique (animateurs et gestionnaires) des quatre GAL ; 
● Les principaux cofinanceurs et partenaires (la Région, le Département, la Chambre 
d’Agriculture, la Chambre de Commerce et d’Industrie, la Chambre de Métiers et de 
l’Artisanat, Charente Tourisme et le CREN) ; 
● L’autorité de gestion (la DRAAF) ; 
● Le service instructeur (la DDT).
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
26 
3.3. LES OUTILS EMPLOYES 
· Une analyse quantitative des données de suivi financier. 
· Un tableau comparatif entre Groupes d’Action Locale des « bonnes pratiques ». 
· Deux questionnaires différents ont été réalisés : 
o Un questionnaire à destination des bénéficiaires des quatre programmes LEADER 
(annexe n°3) 
o Un questionnaire à destination des membres des quatre GAL (annexe n°4) 
Les questionnaires ont été créés en ligne avec l’outil « Google drive », c’est une démarche innovante 
sur les territoires. Cet outil facilité le travail de coopération par le partage rapide des informations. Il 
permet également l’envoi, la réception et le traitement rapide et dématérialisé des questionnaires. 
Cependant, tous les acteurs des territoires ne sont pas formés à utiliser ce genre d’outils, il a donc 
été décidé d’envoyer des questionnaires en version papier. Ce sondage a permis de recueillir 
l’opinion des acteurs interrogés à propos du programme à l’aide de questions fermées (à choix 
uniques ou multiples) et de questions ouvertes afin d’offrir la possibilité à l’interrogé de s’exprimer 
plus largement. 
Les envois électroniques ont concernés : 
 Les membres des GAL (des relances téléphoniques ont été effectuées auprès des 
membres titulaires), 
 Les bénéficiaires ayant réalisés un seul projet. 
Les envois papiers ont concernés : 
 Les bénéficiaires ayant réalisés plusieurs projets, 
 Les bénéficiaires n’ayant pas répondu suite aux relances. 
 Les membres des GAL n’ayant pas répondu suite à la relance téléphonique. 
Un délai de deux mois a été laissé à l’ensemble des acteurs pour répondre aux questionnaires. 
Des entretiens semi-directifs ont été réalisés afin de laisser s’exprimer les acteurs interviewés, 
notamment à propos des atouts et des faiblesses du LEADER ainsi que les améliorations qui 
pourraient être apportées. 
3.4. SYNTHESE DU TAUX DE REPONSES OBTENUES 
Au total, 141 bénéficiaires du programme LEADER ont répondu au questionnaire sur un total de 287 
personnes interrogées, ce qui représente 49% de réponses. Le Comité de pilotage de l’évaluation 
avait décidé qu’un taux de 50% de réponse serait suffisant pour en déduire des conclusions. Cela 
permet d’avoir la vision d’une majorité des personnes interrogées. 
Les membres des GAL ont été 63 - titulaires et suppléants confondus - à répondre sur un total de 164 
personnes interrogées, ce qui représente 38%. Ce pourcentage reste faible face aux attentes du 
Comité de pilotage.
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
Tableau des pourcentages de réponses des bénéficiaires du programme LEADER par Pays: 
Pourcentage de Nombre de réponses par Pays 
réponses 
27 
Nombre de porteurs de 
projet(s) interrogés 
Pays 
Charente 81 37 46% 
Limousine 
Ruffécois 64 27 42% 
Horte et Tardoire 48 31 64% 
Sud Charente 94 46 49% 
TOTAL : 287 141 49% 
Tableau 1 
Tableau des pourcentages de réponses des membres des Groupes d’Action Locale de 
Charente par Pays : 
Nombre de Pourcentage de réponses par Pays 
réponses 
Nombre de membres 
du GAL interrogés 
Pays 
56% 
(67%) 
13 
(12) 
23 
(dont 18 titulaires) 
Charente 
Limousine 
32% 
(56%) 
16 
(13) 
46 
(dont 23 titulaires) 
Horte et Tardoire 
28% 
(43%) 
15 
(9) 
53 
(dont 21 titulaires) 
Ruffécois 
43% 
(78%) 
19 
(18) 
42 
(dont 23 titulaires) 
Sud Charente 
38% 
(61%) 
63 
(52) 
164 
(85) 
TOTAL : 
Tableau 2
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
28 
Part des réponses des membres des GAL par 
Pays : 
Part des réponses des membres des GAL par 
secteurs : 
GAL Pays 
Charente 
Limousin 
e 
21% 
GAL Pays 
Horte et 
Tardoire 
25% 
GAL Pays 
Sud 
Charente 
30% 
GAL Pays 
du 
Ruffécois 
24% 
Agricultu 
re 
26% 
Culture 
11% 
Econo 
mie 
0% 
Environn 
ement 
17% 
Collectivi 
té 
territoria 
le 
37% 
Tourisme 
9% 
Chaque pays est représenté dans les réponses aux questionnaires et aura une influence dans les 
conclusions apportées. En termes de secteurs d’activités, l’absence du secteur économique est regrettable. 
Part des réponses des bénéficiaires par Pays : 
Pays Sud 
Charente 
(33%) 
Pays du 
Ruffécois 
(19%) 
Figure 4 (voir Tableau 1) 
Part des réponses des bénéficiaires par secteurs : 
Un 
particulier; 
6% 
(8 réponses ) 
Figure 5 
Pays 
Charente 
Limousine 
(26%) 
Pays 
Horte et 
Tardoire 
(22%) 
Une 
collectivité, 
un EP ; 
19% 
(24 
réponses) 
Une 
entreprise; 
52% 
(68 
réponses) 
Une 
association; 
23% 
(30 
réponses) 
La part des réponses des bénéficiaires par Pays est presque proportionnelle au nombre de bénéficiaires 
interrogés au sein des quatre Groupes d’Action Locale, sauf pour Horte et Tardoire et Ruffécois. Chacun 
des territoires sont représentés au sein des réponses, ils auront donc tous une influence dans les 
conclusions apportées. 
Il y a un fort pourcentage de réponses de la part des personnes privées : 81%, les personnes publiques 
sont moins nombreuses à avoir été interrogées donc moins nombreuses à avoir répondu.
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 
29 
Part des réponses des bénéficiaires par dispositifs : 
111-B – Promotion gestion durable des ressources agricoles et 
121-C4 – Investissements de transformation à la ferme de produits 
321 – Services de base pour l'économie et la population rurale 
323-D2 – Conservation et mise en valeur du patrimoine naturel 
323-E – Conservation et mise en valeur du patrimoine culturel 
341-A – Amélioration des résultats économiques de la filière bois 
Figure 6 
2 
3 
2 
7 
11 
1 
14 
18 
41 
46 
18 
1 
4 
8 
10 
37 
33 
2 
3 
1 
3 
1 
92 
26 
58 
1 
sylvicoles 
issus de la ferme 
121-C6 – Aide aux cultures spécialisées 
121-C7 – Aide à la diversification de la production 
311 – Diversification vers des activités non agricoles 
312 – Appui à la création et à la modernisation de micro-entreprises 
non agricoles 
313 – Promotion des activités touristiques 
351 – Mesure spéciale LEADER 
421 – Coopération 
Réponses par dispositifs Total des bénéficiaires interrogés par dispositifs 
La majorité des réponses obtenues nous provient des bénéficiaires de la fiche action 312, c’est également au 
sein de cette fiche action qu’il y a eu un plus grand nombre de porteurs de projets ayant bénéficié de l’aide 
LEADER.
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
4. ANALYSE DES RESULTAT 
RESULTATS OBTENUS 
4.1. DEMARCHE ASCENDANTE 
2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
LEADER ET PARTENARIAT PUBLIC/PRIVE 
4.1.1. La démarche ascendante, au plus proche de l’acteur local 
Le programme LEADER est organisé sur la base 
d’une démarche ascendante 
permet d’impliquer de façon participative les acteurs locaux tout en prenant en compte les réalités 
propres de chaque territoire. Ce sont les 
acteurs des territoires bénéficiant du programme qui 
écrivent la stratégie. égie. Le programme LEADER reste toutefois encadré au niveau régional 
national (PDRH), , deux documents venant en définir les orientations, qui seront ensuite déclinées au 
niveau territorial par les acteurs 
locaux (stratégie locale de développement) 
l’obligation de Dépense Publique Nationale (cofinancement public local) suggère toutefois, une 
harmonisation des règles entre financeurs. 
Il a été demandé aux membres des GAL s’ils estimaient avoir eu suffisamment de liberté pour définir 
les objectifs et les règles d’intervention des fiches actions. 
Figure 7 
ntervention Estimez-vous avoir eu suffisamment de 
liberté pour définir les objectifs et les 
règles d'intervention des fiches actions ? 
51% 
32% 
17% 
Ce pourcentage élevé de réponses « 
- Les enjeux de la question n’ont pas été clairement identifiés par les sondés 
stratégie locale et contrainte réglementaire national n’est pas vraiment maitrisé par les 
membres des GAL. 
- La question n’était pas suffisamment claire pour permettre une réponse de la majorité des 
sondés. 
Les personnes ayant répondu par 
cadre réglementaire imposé par le Plan de Développement Rural Hexagonal est trop rigide 
« Cadre réglementaire de la région 
« Les fiches-actions ont été rédigée 
particularités du territoire, ni selon les objectifs profonds du projet LEADER. 
« Le cadre réglementaire est 
demandeurs à la hauteur de leurs espoirs ou de leurs besoins. 
En majorité (51%), les membres des 
GAL répondent qu’ils estiment avoir 
eu suffisamment de liberté pour 
définir les objectifs et les règles 
d’intervention des 
s’estiment « sans avis 
souhaitent pas répondre à cette 
question. 
sans avis » peut être analysé de deux manières 
la négative ont pu préciser leur réponse. Il ressort alors que 
trop rigide. » (Ruffécois) 
rédigées selon le contenu du PDRH, et pas suffisamment selon les besoins et 
» (Charente Limousine) 
un peu trop contraignant, parfois à ne pas pouvoir aid 
». (Sud Charente) 
Oui 
Non 
Sans avis 
30 
T émarche ascendante. Cette démarche 
(DRDR) et 
développement). En revanche, 
n fiches actions. 32% 
», ou ne 
: 
sondés, le lien entre 
le 
: 
s , aider les
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
De plus, cette opinion a été confirmée lors des entretiens avec l’autorité de gestion ou encore avec 
les services instructeurs. Monsieur 
agricole, de la forêt et de l’environnement (SREAFE) à la DRAAF, 
LEADER dans sa globalité est la démarche ascendante où le territoire élabore sa stratégie 
base de cette stratégie prend un c 
Développement Rural Hexagonal 
théorie elle permet de coller à des problématiques propres aux territoires et de répondre à des 
enjeux de territoires très précis. Dans les faits, le cadre européen et le cadre du PDRH, font qu’on ne 
peut pas faire tout ce qu’on voudrait faire pour avancer. En cours de programmation la mesure 351 
« spéciale LEADER » a été ouverte, c’est une mesure re 
le cadre européen et national tout en restant dans le champ d’action du FEADER. 
Madame Angélique CHASSELOUP 
point de vue : « le programme LEADER 
d’être acteur de leur développement, 
programme elle est quand même assez 
règlement. » 
4.1.2. Le partenariat public / privé 
L’instance du programme LEADER 
publics représentatifs d’un territoire 
Programmation, un double quorum doit être respecté. 50% a 
Comité de Programmation ayant voix délibérantes doivent être présents au moment de la séance et 
50% au moins des membres votants présents doivent 
donner une place prépondérante aux personnes privées qui n’ont pas l’habitude de siéger au sein de 
telles instances. 
Il a été demandé aux membres des GAL 
au sein des Comités de Programmation. 
37 
Selon vous, le partenariat public privé induit ? 
21 19 
5 
Plus de débats et de 
discussions. 
Un regard d'expert sur les 
Oui, tout à fait Oui, plutôt 
Figure 8 (en nombres de réponses obtenue 
2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
Laurent LHERBETTE, chef du service régional de l’économie 
souligne que 
certain nombre de dispositifs disponibles dans le Programme 
[…]. Cette démarche est relativement intéressante parce que dans la 
. relativement large qui évite de s’enfermer dans 
CHASSELOUP, responsable des aides FEADER et LEADER à la DDT, 
est une chance pour les territoires parce que ça leur permet 
ils choisissent leur stratégie. Dans cette génération de 
cadrée, leurs possibilités d’intervention sont cadré 
: une dynamique pour les territoires 
– le Groupe d’Action Locale – est composée 
(voir annexe n°5). Le règlement prévoit que 
rogrammation, au moins des membres votants du 
rogrammation appartenir au collège privé. La volonté est 
de s’exprimer sur ce qu’induisait le partenariat public 
rogrammation. 
s obtenues) 
Il ressort des réponses des 
membres des GAL que le 
partenariat public 
apporte plus de débats et 
de discussions pour 92% 
des int 
regard d’expert sur les 
projets pour 95% d’entre 
eux. Ils sont très peu à 
constater un risque de 
clivage sectoriel, ce type 
difficultés 
exister au sein des GAL. 
2 
41 
3 1 
44 
16 
projets. 
Un risque de clivage(s) 
sectoriel(s). 
Non, pas vraiment Non, pas du tout 
31 
ce : « le programme 
stratégie, et sur la 
ertain de 
ette lativement » 
confirme ce 
ans cadrées par le 
d’acteurs privés et 
lors des Comités de 
u / privé 
/ privé 
interrogés, ainsi qu’un 
de 
ne semble pas
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
32 
Avec 63% d’avis positifs, le partenariat public / privé est perçu de façon très positive au sein des 
Groupes d’Action Locale, comme étant source de dynamisme. La structure innovante du GAL 
associant les acteurs publics et privés d’un territoire est donc très bien accueillie : 
« Bien et utile pour le territoire. Le territoire est plus porté par les entreprises et le monde 
associatif que par les élus. » (Charente Limousine) 
« La participation du secteur privé complète la vision des projets et permet de prendre des 
décisions plus rationnelles. » (Charente Limousine) 
« La participation privée est souvent plus critique et constructive… sur la forme et bien 
souvent sur le fond ». (Horte et Tardoire) 
« Elle est indispensable dans une « citoyenneté équitable ». » (Horte et Tardoire) 
« Tout à fait satisfaisante parce que les chambres consulaires ont été étroitement liées à 
la communication auprès des différentes entreprises. » (Ruffécois) 
« Pertinente, elle permet de mettre en relation différents secteurs privés et publics et de pouvoir 
communiquer et avancer pour le bien du pays. » (Sud Charente) 
Avec 14% d’avis négatifs, des critiques ont été formulées : 
« Très peu de débats ». « Pas toujours pertinent. » (Horte et Tardoire) 
« Elle est insuffisante et assez large dans sa composition. » (Ruffécois) 
« Les présents venaient pour leurs dossiers (ou ceux de leurs amis). Pas assez dans une 
logique de co-construction d'un projet et d'une dynamique de territoire. » (Sud Charente) 
« L'accent devrait être mis sur le secteur privé pour aider de nouvelles initiatives économiques. » 
(Sud Charente) 
Lors des entretiens, ces différents points de vue ont été confirmés : 
Pour Monsieur Jacques AUPETIT, élu à la Chambre d’Agriculture, le partenariat public / privé « est 
quelque chose de très positif. Sur une question de territoire c’est toujours important et intéressant. 
Chacun a ses objectifs, cela ne peut qu’apporter du plus. Cela permet d’avoir le profil géopolitique du 
territoire. » 
Monsieur Gérard DESOUHANT, Président du GAL de Charente Limousine réagit à propos de la place 
de ce partenariat lors des Comités de programmation : « je trouve que les membres du GAL 
participent beaucoup. Cela vient certainement de la diversité des participants, il y a une vraie 
richesse, des approches parfois différentes pour peser les dossiers qui nous sont soumis. » 
Il n’est cependant pas toujours évident de réunir l’ensemble des membres du GAL, notamment aux 
vues de leurs disponibilités comme le souligne Monsieur Jean-Paul CAILLETEAU : « le seul point
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
négatif est par rapport aux entreprises. Il y en a qui ne sont venues qu’une fois ou deux dans les 
débuts. On a du changer quelques interlocuteurs. Cette absence est très certainement due à un 
problème de disponibilité, tout simplement. 
4.2. LE FONCTIONNEMENT 
» 
DES GROUPES D’ACTION LOCALE 
4.2.1. L’organisation du Comité de Programmation 
 Une organisation des réunions du Comité 
quasi-optimale 
Les quatre GAL de la Charente ont 
librement organisé la logistique des Comités de Programmat 
Confronter les pratiques de chacun permet de faire ressortir les bonnes pratiques et ainsi optimiser 
l’organisation des Comités. 
Les horaires des Comités de 
Programmation rogrammation dans les différents 
Pays : 
• Pays de Charente-Limousine 
: 20h30 
• Pays Horte et Tardoire : 18h30 
• Pays du Ruffécois : 18h30 
• Pays Sud Charente : 18h 
95% des membres sont satisfaits, les 
horaires correspondent majoritairement 
leurs attentes. 
Les horaires des Comités de Programmation 
ont-elles été un frein à votre participation ? 
12 14 
Non Oui 
10 
5 
à Figure 9 (en nombres de réponses obtenues 
Sur les quatre territoires, les Comités de 
Programmation rogrammation ont lieu de façon régulière 
tous les trois mois. 
95% des membres des GAL sont satisfaits 
de ce rythme. Avoir des Comités omités de 
Programmation rogrammation régulièrement permet de 
donner un rythme de programmation et 
donc une consommation régulière des 
enveloppes. 
nsommation Figure 10 
18 
1 
GAL Pays Sud 
Charente 
Etes-vous satisfait du rythme trimestriel des 
Comités de Programmation ? 
Oui 
Non 
En plus des horaires de tenues de réunion, une durée excessive peut être un frein à la participation 
des membres des GAL. En moyenne un Comité de Programmation dure 
3 heures 
des GAL. C’est assez long, cela s’explique par le nombre de projets à présenter et les questions 
diverses à traiter (réflexion stratégique, modifications de fiches, etc.). 
1 2 
GAL Pays 
Charente 
Limousine 
GAL Pays Horte 
et Tardoire 
GAL Pays du 
Ruffécois 
95% 
5% 
33 
Programmation. 
par Pays) 
au sein de chacun
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
Les membres des GAL ont du se positionner sur leur satisfaction 
Programmation : 
Etes-vous satisfait de la durée des Comités de 
Programmation ? 
3 4 
10 12 
GAL Pays Charente 
Limousine 
Non 
GAL Pays Horte et 
Tardoire 
Oui 
GAL Pays du 
Ruffécois 
Figure 11 (En nombre de réponses obtenues 
quant à la durée 
1 1 
14 18 
par Pays) 
des Comités de 
Les membres des GAL sont en 
majorité satisfait 
Comités de P 
GAL de Charente Limousine et 
Horte et Tardoire ont un plus 
grand nombre de réponses 
d’insatisfaits 
en Charente Limousine et 1/3 en 
Horte et Tardoire. 
GAL Pays Sud 
Charente 
Parmi les avis négatifs, les membres des GAL jugent souvent que c’est « 
trop long 
alors de « définir une durée impartie p 
pour la présentation du projet afin d’écourter les réunions 
« d’assurer une égalité du temps de parole pour la présentation des porteurs de projets (exemple 15 
minutes) et surtout faire respecter ce temps de parole 
parole. » (Charente Limousine) 
Lors, des Comités ités de Programmation, une 
relecture des présentations des projets 
faite, même si elles ont été envoyées aux membres du GAL plusieurs semaines avant la réunion. Un 
membre du GAL propose alors que « 
les dossiers adressés aux membres avant la réu 
pas besoin d'une relecture en comité ; [que] seule la présence et l'exposé des besoins des 
demandeurs sont suffisants pour prendre décision après réponse aux questions des membres du 
GAL. »(Horte et Tardoire) 
Le dernier point d’organisation des Comités de 
tourner les lieux de réunion dans plusieurs communes, seul celui du Ruffécois n’a établit qu’un 
unique lieu. 
• En Pays de Charente Limousine 
Limousine, les Comités de Programmation alternent entre les deux 
communautés de communes 
Programmation est leur lieu. La plupart des GAL font 
: à Confolens et à Roumazière-Loubert. 
• En Pays Horte et Tardoire : les lieux du comité tournent sur les communes du Pays à chaque fois. 
• En Pays du Ruffécois, ils ont lieux au centre social de Mansle. 
• En Pays Sud Charente, les lieux de Comité de 
, , Programmation alternent sur le territoire, parfois 
ils sont organisés sur des Communes où des projets ont été réalisés. 
On relève un taux de 100% de satisfaction d’établissement des lieux des Comités de programmation. 
34 
embres satisfaits de la durée des 
Programmation. Les 
orte : ils sont près d’1/3 
rogrammation rogrammation », ils suggèrent 
our » et 
est souvent 
réunion n'aient
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
12 septembre 2014 
 Une constitution du Groupe d’Action 
2007-2013 de la Charente - Rapport final 
ution Locale lui donnant tout son intérêt 
Les membres des s Groupes d’Action Locale ont été invités par les animateurs LEADER au moment de 
l’élaboration de la stratégie. La composition du GAL peut évoluer au cours de la programmation 
Les membres du GAL se sont positionnés lors de l’enquête sur la composition d 
majoritairement satisfaits de sa composition au regard de la stratégie choisie en 2008. 
Figure 12 
Souhaiteriez-vous voir d'autres 
structures intégrer le GAL ? 
17% 
83% 
83% des membres des GAL sont satisfait de sa 
composition et ne souhaitent pas voir d’autres 
structures l’intégrer. 17% souhaitent voir de 
nouvelles structures intégrer le GAL. 
Oui 
Non 
Quelques propositions ont été relevées dans les réponses au questionnaire 
En Charente-Limousine : « Plus d 
d'eau par exemple). » « De développement durable 
faire etc. » « Des structures représentants des 
d'élus ou de représentants des Collectivités locales 
En Horte et Tardoire : « Des dirigeants d 
durable, de la culture, de la valorisation 
jeunes ». 
d'entreprise ». 
En Ruffécois : « Organisations professionnelles 
: 
professionnelles. » « Des syndicats professionnels 
sportives, culturelles ou artistiques du secteur. » « Le 
En Sud Charente : « Associations 
mouvement associatif: : 10% de l'emploi local et facteur important de d 
lien social sur les territoires, 
pourrait être mobilisé es-qualité (mais ça demande une volonté que le Pays n'a plus, de faciliter 
l'organisation du mouvement associatif). Les 
territoire, avec ce qui se vit dans les PME rurales. » 
organisations syndicales, qui ont aussi une vision du 
« Les chambres consulaires. » 
35 
programmation. 
du GAL. Ils sont 
er. 'élus (syndicat 
des savoir-syndicats 
professionnels. » 
e ,
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
 La règle du cofinancement 
2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
: un encadrement du programme 
L’obligation de cofinancement est une nouveauté du programme LEADER 2007 
+, les fonds européens pouvaient être versés sans 
été demandé aux membres des GAL quel effet a eu cette obligation. Plusieurs réponses 
proposées et plusieurs pouvaient être choisies. 
2007-2013. Dans LEADER 
contrepartie de la part d’une entité publique 
L'obligation d'obtenir un cofinancement d'origine publique sur les projets a 
22 22 
Influencé votre choix 
pour attribuer l'aide 
LEADER. 
Été un frein à 
l’émergence de 
projets privés. 
Garanti une bonne 
qualité des projets. 
Figure 13 (En nombre de réponses obtenues 
27 
41 
Permis de vous 
assurer que les 
projets étaient 
soutenus 
localement. 
– Question à choix multiples) 
Réduit la possibilité 
de choix des projets 
à aider. 
L’obligation de cofinancement est 
leur permet de s’assurer que les projets sont soutenus localement. 
représentants du collège privé : ils ont été 31% à 
de s’assurer que les projets sont soutenus localement, 
public. (Graphiques en annexe n°6 
Cependant, l’obligation de cofinancement ralentit la procédure 
Il faut attendre la décision des cofinanceurs pour décider si l’aide LEADER p 
et attendre que les fonds des cofinanceurs soient 
LEADER. 
20 
publique. Il a 
leurs étaient 
perçue avant tout de façon positive par les membres du GA 
GAL, elle 
Notamment pour les membres 
répondre que l’obligation de cofinancement permet 
contre 24% des représentants du collège 
6) 
: le LEADER intervient en dernier lieu. 
peut être attribuée ou non, 
payés avant de pouvoir verser la contrepartie 
Les animateurs LEADER voient cette obligation de cofinancement comme un frein au programme, 
notamment car elle ralentit la procédure mais aussi en ce qu’elle empêche l’innovation. 
MORAND, l’animateur LEADER du Pays de Charente Limousine, souligne que « 
d’attendre que tous les autres cofinanceurs se soient positionnés pour pouvoir nous même nous 
positionner onner est extrêmement chronophage, et techniquement je ne vois pas trop ce qui oblige à 
avoir ce genre de fonctionnement. fonctionnement 
[…] On demande aux territoires LEADER de faire de l’innovation, 
mais on leur demande aussi d’être accolés à des subventions existantes 
innove sur des domaines qui ont déjà été complètement débroussaillés par d’autres collectivités 
qui ont déjà leurs règles de financement. 
collectivités publiques peuvent le faire ca 
LEADER. » 
existantes, en gros il faut qu’on 
[…] L’innovation LEADER, pour l’instant seules les 
car elles ont leur autofinancement qui peut appeler du 
36 
eut M. Pierre 
l’obligation 
, r 15 
Allongé le temps de 
prise de décision du 
GAL. 
a-t-elle :
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
 Une meilleure implication 
2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
ne des membres du GAL avec l’avis d’opportunité 
L’avis d’opportunité est une procédure qui permet de présenter aux membres du GAL les projets 
pouvant possiblement être financés par LEADER. Ainsi, ils peuvent se 
positionner en amont 
volonté ou non de soutenir tel projet. 
projet 
L’avis d’opportunité n’est pas utilisé au sein de tous les GAL, 
Limousine et du Ruffécois utilisent cette procédure 
intéressant à mettre en oeuvre. 
Les membres des GAL ayant répondu ont une vis 
38 39 
17 17 
4 4 3 
Permet d'orienter, de 
faire évoluer une 
opération en phase de 
réflexion. 
Permet d'apprécier les 
opérations plus en 
amont de leur 
réalisation. 
Oui, tout à fait Oui, plutôt 
Figure 14 (En nombre de réponses obtenues 
seuls les Pays Charente 
procédure. C’est une procédure qu’il parait 
vision assez positive de celui-ci : 
– Question à choix multiples) 
88% des interrogés ont répondu qu’il 
opérations. 71% des membres des GAL ont confirmé que l’avis d’opportunité 
plus impliqués dans le choix des opérations financées 
faire évoluer une opération en phase de réflexion 
membres du GAL de mieux anticiper la gestion des enveloppes 
errogés permet d’apprécier plus en amont la réalisation des 
. permet au GAL d’être 
financées. 87% ont répondu qu’il permet 
réflexion. Enfin, l’avis d’opportunité permet selon 73% des 
enveloppes. 
M. Grégoire MASSART, animateur LEADER au Pays du Ruffécois, souligne que « 
programmation, les membres du GAL ont le sentiment que les 
cofinancement. Les opérations ont, 
comité et il paraît difficile d'apporter des 
en agissant en amont des projets 
par les membres du GAL qui se sentent plus investis 
auparavant moins assidus sont même revenus ! 
cartes sont déjà jouées 
financement. pour le plus souvent, déjà commencé au moment de la décision du 
préconisations. L’avis d’opportunité permet de pallier à cela 
projets, et il a été mis en place en fin de programme. Il est très apprécié 
investis. Il redonne de la motivation, des membres 
» 
18 
21 
27 
25 
13 
10 
4 5 
7 
Permet au GAL d'être 
plus impliqué dans le 
choix des opérations 
financées. 
Permet de mieux 
anticiper la gestion des 
enveloppes. 
N'a pas de réel intérêt 
L'avis d'opportunité : 
Non, pas vraiment Non, pas du tout 
37 
’avis sur leur 
’est d’orienter, de 
. lors des Comités de 
à cause du 
. 5 
15 
30 
13 
et alourdit la 
procédure. 
Sans avis
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
L’avis d’opportunité est également perçu comme une « 
interrogées lors des entretiens 
d’opportunité est une pratique in 
meilleur suivi. C’est plus concret pour les membres du GAL. 
mission Europe au Conseil Général 
Programmation, ceux du Ruffécois, d’Horte et Tardoire et de Sud Charente 
Une autre procédure peut être utilisée afin de décider si un projet peut être financé 
écrite. C’est une procédure de décision du GAL p 
base d’un courrier ou d’un mail. Elle est 
l’attribution d’une aide sur l’ensemble des projets. 
Afin d'alléger l'ordre du jour, pensez 
vous que la consultation écrite soit un 
Figure 15 
pensez-vous 
bon moyen pour donner un avis 
d'opportunité ? 
Oui Non 
 La présence des porteurs de projet durant les comités 
– chargée de 
: la consultation 
Programmation sur la 
Selon le règlement du GAL, le porteur de projet peut avoir la possibilité de présenter lui 
projet au Comité de Programmation 
l’avis 
de 
Les GAL de Charente-Limousine, Horte et Tardoire, du Ruffécois et Sud Charente ne procèdent pas de 
la même manière. La présence des porteurs de projet durant les comit 
par les règlements, ou bien se trouve conditionnée. Le tableau ci 
pratiques selon les GAL : 
Pays de Charente 
Limousine 
Présentation de certains projets par leur porteur lors du Comité de 
programmation, uniquement lorsque la demande est au moins égale à 10 
Les demandes de moins de 10 000 
Pays Horte et 
Tardoire 
Les porteurs de projet sont systématiquement invités à venir présenter leur 
projet (présentati 
10 et 30 mn selon les cas) se déroule alors comme suit 
8 
10 
6 
4 
5 
GAL Pays 
Charente 
Limousine 
GAL Pays 
Horte et 
Tardoire 
GAL Pays du 
Ruffécois 
2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
bonne pratique » par les personnes 
: Mme Angélique CHASSELOUP (DDT) souligne que « 
intéressante, elle apporte une meilleure vision des projets, un 
. » Mme Larissa Monteiro 
– qui participe en tant que partenaire associé à trois Comités 
Charente, confirme ce point de vue. 
prise en dehors des Comités de P 
exceptionnelle, elle ne peut pas être utilisée pour décider de 
Les membres des GAL de Charente Limousine 
et d’Horte et Tardoire seraient 
utiliser la consultation écrite pour alléger 
l’ordre du jour. Cette procédure pourrait être 
utilisée de façon ponctuelle. 
Les membres du GAL Sud Charente sont 
« contre » l’utilisation de la consultation 
écrite pour alléger l’ordre du jour. En Sud 
Charente, il n’est pas nécessaire d’alléger 
l’ordre du jour car les porteurs de projet ne 
viennent pas présenter leurs projets en 
Comité. Utiliser la consultation écrite 
réduirait alors les débats et celle 
pas remplacer les Comités. 
: un moyen d’animer les débats 
Programmation. Dans le cas contraire, c’est l’animateur qui remplira ce rôle. 
comités n’est pas toujours acceptée 
ci-dessous décrit les différentes 
ammation, 000€ sont présentées par l'animateur. 
présentation par l'animateur en cas d'absence). La présentation (entre 
: 
6 6 
11 
GAL Pays Sud 
Charente 
38 
embres « pour » 
sation celle-ci ne doit 
lui-même son 
. és 000 €. 
€ on
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
- Présentation du maître d’ouvrage (MO), du dossier et des modalité 
fiche- 
- Présentation d 
/ réponses entre le Comité et le MO. 
modalités de la 
- Présentation du plan de financement et de la subvention sollicitée par 
l'animateur. 
- Le vote intervient en fin de réunion après le départ des porteurs de pro 
sur la base d'une vignette Power Point récapitulative. 
Pays du Ruffécois 
Les porteurs de projet présentent leur projet en Comité de Programmation. Ils 
peuvent être aidés dans la présentation de leur projet par l’animateur s’ils le 
demandent. 
Pays Sud Charente 
C'est l'animateur du programme qui présente l'ensemble des opérations, les 
maîtres d'ouvrage ne sont pas invités. Si un maître d'ouvrage est membre du 
GAL, ce dernier est invité à quitter 
Tableau 3 : Pratiques par GAL s'agissant de la présentation des projets en comité 
Les membres des GAL et les bénéficiaires s’accordent 
de projets est une « 
règlement du Groupe d’Action Locale. 
un certain nombre de membres des GAL souhaitent des réunions plus courtes. 
D'auditionner le porteur de 
projet. 
D'auditionner seulement une 
partie des porteurs de projets. 
De ne pas auditionner le porteur 
de projet. 
Pensez-vous qu'il est préféréable : 
6 
7 
GAL Pays Charente 
Limousine 
Figure 16 (En nombre de réponses obtenues par Pays) 
15 15 
1 
GAL Pays Horte et 
Tardoire 
GAL Pays du 
Ruffécois 
8 
9 
2 
GAL Pays Sud 
Charente 
Pour les GAL de Charente-Limousine, Horte et Tardoire et 
au sein des Comités de Programmation correspond aux attentes des membres. En Sud Charente, la 
position est différente, ils sont majoritaires à souhaiter l’audition des porteurs de projet 
d’expérience entre les GAL serait pertinent pour déterminer s’il faut auditionner l’ensemble des 
porteurs de projet ou seulement une partie. 
Les bénéficiaires ont aussi pu 
membres du GAL. 
2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
-actions concernée par le technicien LEADER. 
du projet proprement dit par le porteur de projet et questions 
L’animateur prépare une synthèse pour les membres du GAL. 
la salle pendant le débat et le vote. 
à dire qu’auditionner les porteurs 
bonne pratique » quelque soit la procédure déterminée dans le 
Ce positionnement peut paraître 
du Ruffécois, la procédure mise e 
rogrammation t – via l’enquête réalisée – s’exprimer sur leur audition devant les 
39 
u projet 
ur contradictoire car 
en oeuvre 
projet. L’échange
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
Globalement, la majorité (68%) des porteurs de projets interrogés 
celui du Sud Charente – ont pu présenter leur projet devant le com 
seul à ne pas inviter le maître d’ouvrage 
Avez-vous eu l'opportunité de 
présenter votre projet devant le 
Comité de Programmation ? 
Figure 17 
68% 
32% 
excepté 
Pourcentage des bénéficiaires ayant 
présenté leur projet devant le Comité de 
Programmation par Pays : 
(Le taux de réponses inférieur à 100% pour les GAL dont le règlement implique 
porteurs de projet s’explique par le fait que les GAL Horte et Tardoire et du Ruffécois 
projets, ce n’est pas une obligation.) 
Pour la plupart des bénéficiaires, 
apparaît nécessaire et enrichissant. Tous ne possèdent cependant pas une aisance à parler en public, 
et peuvent se trouver facilement intimidés par l’assemblée qui leur fait face. 
Ils ont présenté leur projet en comité 
« Il nous a paru indispensable 
partager notre enthousiasme, notre combativité, mais également avoir 
personnes impliquées dans la vie de la région 
« J'ai été agréablement surprise de la 
Un encouragement pour moi ainsi qu'une grande 
« La présentation du projet devant le Comité de programmation a 
différentes modalités retenues pour un projet original 
avec les acteurs du territoire. » 
« Stressant, difficile de dire l'essentiel dans un 
de préparation. » (Horte et Tardoire) 
« Cela m'a encore plus motivé de voir des gens à mon écoute, pour mes ambiti 
(Horte et Tardoire) 
« J'ai trouvé cela particulièrement 
ou critiques constructives. » (Ruffécois) 
2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
%) – tous GAL confondus 
comité. Le GAL Sud Charente est le 
d’ouvrage. 
Figure 18 
pourtant 
« invitent 
avoir la possibilité de défendre leur projet devant le Comité 
t : 
Oui 
Non 
72% 71% 
Pays Charente 
Limousine 
Pays Horte et Tardoire 
d’avoir eu la possibilité de défendre nous-mêmes notre projet 
l'aval d'une commissi 
quant à la viabilité du projet. » (Charente Limousine) 
qualité et du professionnalisme de toute l'organisation. 
confiance au système. » (Charente Limousine) 
permis d'expliquer la finalité et les 
original. Ce moment d'échange fait véritablement le 
teurs (Charente Limousine) 
, court laps de temps, [cela] demande du temps 
intéressant, aussi pour entendre les éventuels conseils, idées 
40 
ité. la présence de tous les 
» les porteurs de 
et 60% 
Pays du Ruffécois 
projet, de faire 
commission de 
. lien 
, ambitions à mon projet. » 
,
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
Cette audition des porteurs de projet permet d’apporter aux GAL une vision globale sur leur 
organisation. 
Le fait que les porteurs de projet viennent présenter leur projet rend le GAL plus dynamique et le 
fait sortir de la vision de guichet qu’il peut donner. Mme Larissa MONTEIRO relève un certain nombre 
d’éléments très positifs sur la venue des porteurs de projet : « Je trouve ça intéressant parce que 
même si on a les éléments sur le papier, même si les présentations sont bien faites, je trouve que c’est 
une marque de considération pour le porteur de projet qui affronte une complexité lors du montage 
de dossier. Finalement, c’est un moment de simplicité où il va à l’essentiel de son affaire, […] cela 
humanise la chose pour lui et les membres des GAL. […] Cela permet aussi au porteur de projet de 
mieux identifier ce qu’est une instance de décision. […] cela permet de pousser les questionnements. » 
Cependant, la participation de tous les porteurs de projet lors des Comités de Programmation, 
allonge leur durée. Plusieurs solutions peuvent être apportées : limiter le temps de présentation par 
projet, 10 à 15 minutes par exemple, ou encore n’auditionner les porteurs de projet dont le montant 
du financement est supérieur à tant d’euros. Par exemple, en Charente Limousine un seuil de 
10 000€ a été choisi. 
41 
 Le suivi des projets par les membres du GAL après le versement de l’aide LEADER : 
Un suivi des projets une fois l’aide versée ferait ressortir leur plus value dans la stratégie LEADER. 
Cependant, ce suivi n’est pas nécessairement réalisé au sein des territoires. 
Pays de 
Charente- 
Limousine 
Pas de suivi particulier des projets. 
Pays Horte et 
Tardoire 
Peu de contacts après le versement. Circuits de visites avec le GAL. 
Valorisation d'opérations pilotes dans la presse. 
Pays du 
Ruffécois 
Suivi à la demande du GAL lorsque celui souhaite obtenir des informations sur les 
conditions de réalisation d'un projet en particulier ou bien lorsqu'un projet connaît 
des difficultés. 
Pays Sud 
Charente 
Très peu après le versement du solde. Il est prévu de faire un circuit de visite de 
certains projets financés par Leader prochainement. Parfois nous organisons le 
Comité de Programmation dans un lieu financés par Leader. 
Tableau 4 : Pratiques par GAL au niveau du suivi des projets. 
Le questionnaire à destination des membres des GAL les interrogeait sur leur satisfaction quant au 
suivi et à l’accompagnement des projets :
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
12 
20 
2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
Etes-vous satisfait de l'information relative : 
22 
1 
8 
Au suivi de l'état d'avancement 
des projets et de leur réalisation. 
7 
22 
25 
1 
8 
A l'accompagnement et au soutien 
(communication, visite). 
Figure 19 (En nombres de réponses s obtenues) 
des projets 
Les résultats ont été distingués par Pays 
: 
Satisfaction par rapport au suivi de l'état 
d'avancement des projets : 
Oui, tout à fait Oui, plutôt 
Non, pas du tout Sans avis 
1 1 
6 
5 
4 
3 
2 7 5 
4 3 3 
GAL Pays 
Charente 
Limousine 
GAL Pays Horte 
et Tardoire 
GAL Pays du 
Ruffécois 
Non, pas vraiment 
Figure 20 (En nombres de réponses obtenues) 
Les membres du GAL 
sont 54% à penser que 
l’accompagnement et 
le soutien des projets 
est 
insuffisant et 49% 
que le suivi de l’état 
d’avancement des 
projets et de leur 
réalisation est 
insuffisant 
(Les réponses « 
étant comptabilisées 
réponses négatives.) 
Oui, tout à fait 
Oui, plutôt 
Non, pas 
vraiment 
Non, pas du 
tout 
Sans avis 
Oui, tout à fait Oui, plutôt 
Non, pas du tout Sans avis 
1 1 
5 
Satisfaction par rapport à 
l'accompagnement et soutien des projets : 
1 
7 
4 5 
2 3 
GAL Pays 
Charente 
Limousine 
GAL Pays Horte 
et Tardoire 
Non, pas vraiment 
3 3 
7 
1 1 
Figure 21 (En nombres de réponses obtenues) 
3 
8 
6 
2 
GAL Pays Sud 
Charente 
M. Pierre Morand souligne d’ailleurs 
qu’ « il n’y a pas de suivi des projets après leur financement, 
c’est une demande des membres du GAL. C’est une amélioration à apporter lors de la future 
programmation. » 
Les territoires pourraient apporter un suivi des projets une fois celui 
créerait une meilleure dynamique sur le territoire, les porteurs de projets se sentiraient 
plus soutenus et le GAL aurait moins la sensation d’être un « 
européens. Le suivi des projets pourrait s’effectuer 
rapidement à chaque Comité de 
par un petit rappel de l’avancement des projets 
financement par exemple. Des visites sur les lieux des projets pourraient également être organisées 
comme en Sud Charente où le Com 
projets, et si le projet continu d’exister un an après son 
Comité de Programmation peut avoir lieu sur l’une des réalisations 
42 
insuffisant. 
Sans avis » 
en 
celui-ci financé. Cela 
guichet » de fonds 
e Programmation 
rogrammation réalisations. 
6 
4 
9 
GAL Pays du 
Ruffécois 
GAL Pays Sud 
Charente
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
4.2.2. La communication et l’information autour du programme 
Contexte et mise en perspective des bonnes pratiques 
: 
Pour assurer le bon fonctionnement d’un programme quel qu’il soit, celui 
connu du public. . Plus la communication et l’information sont développées, plus il y a des chances de 
voir le programme exister et fonctionner pleinement. La communication est pratiquée différemment 
selon les GAL : 
Pays de Charente 
Limousine 
celui-ci 
doit avant tout être 
• Plaquettes (format A4 pliées en 3 volets) qui reprennent le fonctionnement du 
programme et les aides pouvant être obtenues par type de projet. 
distribués en mairies, Communautés de Communes et chambres consulaires. 
• Réalisation d’affiches 
complément des 
• Publication d’articles de presse venant présenter le fonctionnement général du 
programme ou une partie plus précise du fonctionnement de celui 
• Présentation du programme LEADER su 
Pays Horte et Tardoire 
laquettes couleurs aux formats A3 et A4 apposées dans en 
plaquettes. 
sur le site internet du Pays. 
• Insertion de pages de présentation du programme sur le site internet du Pays. 
• Envoi d'articles succincts de présentation à destination des Communautés de 
Communes (avec la possibilité pour celles 
Communes). 
• Organisation de réunions de présentation lors du lancement du programme 
(CDC, association d'artisans de Villebois...). 
Pays du Ruffécois 
celles-ci de transmettre ensuite aux 
• Diffusion d'un dépliant dans 96 points. 
• Conception d'affiches. 
• Communication dans la 
• Documents et formulaires disponibles sur le site du Pays 
• Modification des formulaires pour être remplis numériquement en PDF 
• Réalisation de lettres d'information 
• Réalisation d'appels à projet pour l'agriculture. 
• Réunions d'étapes avec les acteurs du programme. 
Pays Sud Charente 
presse et via le site internet du Pays. 
d'information. 
éunions • Présentation du programme et des actions éligibles sur le site internet du Pays 
Sud Charente. 
• En partenariat avec la Chambre d'Agriculture, publication d’articles de presse 
dans un jour 
journal spécialisé « La vie charentaise ». 
Tableau 5 : Pratiques par GAL en matière de communication et d'information 
Aujourd’hui, le réflexe flexe de chercher l’information 
sur Internet est de plus en plus évident, il est 
nécessaire de valoriser loriser ce média et de rendre l’accès au programme via celui-celui 
ci simple et efficace. 
Aussi bien sur le site du Pays du Ruffécois que celui de Charente Limousine, l’accès aux pages dédiées 
au programme est possible dès la page d’accueil. Ce qui n’est pas le 
cas pour les sites des Pays Horte 
et Tardoire et Sud Charente, où l’accès à ces pages est compliqué et peu visible 
visible. 
Le site du Pays du Ruffécois est sans doute le plus complet. Très clair, il comporte un grand nombre 
d’informations pouvant permettre au p 
porteur de projet de se faire une idée suffisamment 
précise du programme et de la potentielle éligibilité de son projet. Le site propose toutes les 
informations nécessaires sur le programme, le GAL du Ruffécois, les aides LEADER possibles, 
les fiches actions s détaillées ainsi que les comptes rendus des Comités de Programmation. 
43 
Documents 
celui-ci. 
r ansmettre nternet orteur
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
Le GAL Sud Charente est celui qui réalise le moins de communication. Cela s’explique par l’antériorité 
du programme, celui-ci existant sur le territoire depuis le LEADER I. La communi 
principalement par le biais des contacts de l’animateur et par le bouche à oreille. Cette antériorité 
explique notamment l’important nombre de projets qui a pu être réalisé sur le territoire. Cette 
approche comporte l’avantage de relation 
acteurs du territoire sur le long terme. Cependant se contenter de cette méthode peut comporter le 
risque de passer à côté de potentiels porteurs de projets qui ne sont pas encore introduits dans ce 
« cercle ». 
Analyse des résultats obtenus 
Comment avez 
communication passe donc 
avez-vous eu connaissance du programme LEADER 
Votre réseau professionnel, structures 
Votre réseau personnel (amis, famille, associatif...) 
Votre mairie, votre communauté de communes 
Un cofinanceur (ex : Région, Département...) 
Les services de l'Etat 
Le Pays 
Par voie de presse 
Par internet 
Figure 22 (En nombres de réponses obtenues 
Autres : Gites de France, le comptable, la Poste. 
0 10 20 30 40 
… 
Autre 
? 
La connaissance du programme LEADER passe principalement p 
bénéficiaire (33% des réponses) et par le Pays concerné (29% des réponses). La mairie et la 
communauté de communes sont aussi des lieux de diffusion d’information intéressants (15%), mais 
peut être insuffisamment exploités. Vu 
deux hypothèses opposées peuvent être envisagées 
- La communication médiatique est largement insuffisante, 
consacrés au programme, mais sans doute diff 
principales sources d’informations dont peuvent disposer les particuliers, les entreprises ou 
associations. 
- La communication par voie médiatique n’est pas nécessaire et n’apparait pas comme le mode 
d’information approprié pour ce programme. 
2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
relations directes entre l’animateur du GAL et les différents 
: 
– Question à choix multiples) 
par le réseau professionnel du 
les faibles résultats aux niveaux de la presse et d’ 
: 
a ce malgré l’existence de sites I 
difficiles d’accès et peu valorisés. Ce sont pourtant les 
44 
s ar d’Internet, 
Internet 
iciles 50 60 70
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
Entreprise : Par internet / presse 
Réseau professionnel 
Les services de l'Etat 
Particulier : Par internet / presse 
Réseau professionnel 
Les services de l'Etat 
45 
Pourcentages du type de sources d’information par structure : 
6% 
Collectivité , EP: Par internet / presse 
6% 
50% 
5% 
32% 
4% 
Figures 23 
0% 
22% 
0% 
16% 
Réseau professionnel 
Réseau personnel 
Mairie, CdC 
Le Pays 
Un cofinanceur 
Les services de l'Etat 
3% 
37% 
1% 
12% 
7% 
19% 
21% 
Réseau personnel 
Mairie, CdC 
Le Pays 
Un cofinanceur 
Association: 
2% 
34% 
16% 
7% 
Par internet / 
presse 
Réseau 
professionnel 
Réseau personnel 
Mairie, CdC 
Le Pays 
Un cofinanceur 
Les services de 
l'Etat 
0% 
29% 
14% 
14% 
14% 
29% 
0% 
Réseau personnel 
Mairie, CdC 
Le Pays 
Un cofinanceur 
Concernant les entreprises, elles ont principalement eu connaissance du programme par leur réseau 
professionnel via les structures d’accompagnement. Par ailleurs, celles qui ont pu bénéficier du 
CORDEE TPE (COnvention Régionale de Développement de l'Emploi par l'Economie des Très Petites 
Entreprises), dispositif dont l’animation et la gestion sont assurées par le Pays, ont pu être informées 
du programme dans le même temps. Ce qui explique sans doute l’importance de réalisation de 
projets d’entreprises pour chacun des quatre GAL. 
Au vu des résultats, les bénéficiaires publics sont en grande majorité informés par le Pays (50%), la 
mairie et la communauté de communes (16%). Les élus peuvent en effet avoir un accès direct à 
l’information, ce qui facilite la connaissance de l’existence du programme au sein des collectivités. 
Une autre source de communication intéressante : le bénéficiaire lui-même et les acteurs du 
programme. Ils sont généralement encouragés à informer de potentiels porteurs de projet de leur 
entourage de l’existence du programme. 
Au vu des résultats, les bénéficiaires et membres des GAL communiquent beaucoup sur le 
programme. Il reste cependant nécessaire d’encourager davantage ce type de communication, le 
« bouche à oreille » étant nécessaire à la diffusion de l’information à propos d’un programme encore 
récent pour la plupart des territoires.
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
Les bénéficiaires, ont-ils eux 
communiqué sur le programme ? 
Figure 24 
71% 
29% 
2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
Les membres du GAL ? 
Oui 
Non 
76% des membres du GAL sondés affirment communiquer sur le programme. Cela montre le niveau 
d’implication de ces membres du GAL et v 
En règle générale, les bénéficiaires paraissent satisfaits de la comm 
programme. C’est au niveau du caractère suffisant de l’information que cette satisfaction se retrouve 
le moins. Les membres du GAL ont un avis 
de la suffisance de la communication, et 35% ne sont pas satisfaits de la communication. 
Selon les bénéficiaires, l'information/communication 
autour du programme est : 
0 20 40 
Suffisante 
Accessible 
Compréhensible 
Pertinente 
Figure 26 (En nombres de réponses obtenues 
Quant aux membres des 
GAL, considèrent 
la communication sur le 
programme LEADER est 
Malgré ces appréciations visiblement positives 
« confidentiel » dans les avis donnés au travers des questions ouvertes 
des entretiens. Sa communication 
membre des GAL a soulevé ce point négatif dans sa réponse au questionnaire 
considèrent-ils que 
suffisante ? 
« En fait, très peu de personnes 
consultent les chambres consulaires, peuvent le connaitre, mais malheureusement encore trop 
d'artisans ou autres ne consultent pas. 
Ce caractère confidentiel, souligné par 
des bénéficiaires privés (qui sont moins bien informés) 
Figure 25 
valorise leur rôle dans la réussite du programme. 
communication autour du 
. un peu plus mitigé. Seuls 9% sont totalement convaincus 
obtenues) Figure 27 
réciations positives, le programme est pourtant souvent perçu comme 
et des propos recueillis lors 
fonctionne essentiellement par le « bouche à oreilles 
: 
connaissent le programme LEADER. Il est vrai que seuls ceux qui 
bres » (Ruffécois) 
certains membres des GAL, se retrouve aussi parmi les avis 
: 
eux-mêmes 
Oui 
Non 
76% 
24% 
60 80 100 
Oui, tout 
à fait 
Oui, plut 
ôt 
Non, pas 
vraiment 
Non, pas 
du tout 
30% 
Oui, tout à fait 
Oui, plutôt 
Non, pas vraiment 
Non, pas du tout 
46 
alorise unication . , ». Un 
9% 
56% 
5%
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
« [Le programme est] assez confidentiel. A part les initiés, très peu connu du grand public. » 
(Horte et Tardoire) 
« Il faut rendre le programme LEADER plus démocratique. N'y accèdent que des structures déjà 
bien implantées et développées. » (Sud Charente) 
47 
Plusieurs propositions intéressantes ont été apportées lors du sondage, comme notamment : 
- Une insertion régulière dans les bulletins municipaux, des mailings réguliers dans les mairies, des 
points presse réguliers, « les élus sont les meilleurs relais locaux auprès des acteurs de leur territoire 
(communal surtout) » (Charente Limousine). 
- Un court reportage à 13h00 pour présenter l'action LEADER, encourager les électeurs à voter pour les 
européennes, « et là le programme LEADER est mis en avant. » (Charente Limousine) 
- Un article devrait systématiquement apparaître dans la presse quotidienne. (Horte et Tardoire) 
- Des explications plus « grand public », intéresser la presse, tenir des stands dans certaines 
manifestations. Tout cela pourrait notamment « contribuer à une meilleure diffusion ». (Ruffécois) 
- Un point de presse à chaque fois pour valoriser les travaux du Comité, pour montrer l'importance et 
la réalité de l'Europe dans notre quotidien. (Sud Charente) 
- Inaugurer des projets essentiels, avec valorisation du soutien européen. Préparer des communiqués 
de presse pour les membres du GAL qui disposent de moyens de communication (journal, site 
internet...) « pour valoriser le programme, les projets retenus, le travail partenarial et inciter à 
l'essaimage des bonnes pratiques. » (Sud Charente) 
Selon Mme Angélique CHASSELOUP, le LEADER forme une sorte de « club », et beaucoup de projets 
sont portés par les collectivités territoriales faisant parties du GAL. Elle propose de limiter 
l’intervention du secteur public en faveur du secteur privé (par exemple en ayant un Président de 
GAL du secteur privé). 
La plupart des acteurs interrogés lors des entretiens – dont le regard extérieur est peut-être plus 
objectif que celui des bénéficiaires qui ont eu accès à l’information – constatent une insuffisante 
communication et publicité autour du programme, et suggèrent à ce qu’une meilleure information 
sur les fonds européens soit réalisée. 
L’information est un aspect non négligeable du programme LEADER. Une communication 
suffisamment développée favorise la consommation de l’enveloppe par un plus large éventail de 
porteurs de projets, et en cela permet l’émergence de nouveaux projets qui viennent valoriser le 
territoire. Une communication mieux élaborée semble donc nécessaire à un bon fonctionnement du 
programme. 
4.2.3. L’accompagnement et le montage des dossiers LEADER 
L’accompagnement du porteur de projet est une des particularités qui donnent tout son intérêt au 
programme LEADER. L’équipe technique du GAL est là pour aider et accompagner le bénéficiaire du 
programme à chaque étape du montage de son dossier. 
Le porteur de projets souhaitant bénéficier du programme LEADER peut donc se rapprocher de 
l’équipe technique du GAL du territoire concerné.
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
Il lui est alors possible d’être accompagné ou non dans sa démarche de demande d’aide. Certains 
décident de remplir leur demande seuls seul 
et de ne pas être accompagnés, tandis que d’autres vont 
pouvoir être accompagnés de différentes manières (rencontre ave 
encore via Internet). Le tableau ci 
bénéficier les personnes ayant répondu à l’enquête 
avec l’animateur, par téléphone, ou 
). ci-dessous expose les différents accompagnements 
: 
Types d'accompagnement réalisés par pays : 
0% 20% 
Pays Sud 
Charente 
Pays du 
Ruffécois 
Pays Horte 
et Tardoire 
Pays 
Charente 
Limousine 
39 
Figure 28 (En nombres de réponses obtenues par 
La procédure d’accompagnement 
Pays) 
2 
Accompagnement par 
rencontre avec 
l'animateur 
Accompagnement à 
distance 
(téléphone, internet...) 
Pas d'accompagnement 
dans le montage du dossier implique plusieurs étapes 
 En premier lieu, un premier contact est établi entre le porteur de projet et le chargé de 
mission LEADER par mail ou par 
téléphone. Si le projet semble éligible à la stratégie 
rendez-vous peut être déterminé lors duquel la recevabilité du dossier sera examinée avant 
toute démarche administrative, les différentes étapes pouvant exister entre le premier 
contact et le lancement du dos 
dossier pouvant diverger selon le fonctionnement des différents 
GAL. 
Ex : 
Durant ce rendez-vous, l’animateur du Pays Horte et Tardoire procède de la sorte 
1 - Présentation générale du programme LEADER (remise d'une fiche de présentation de 5 pages), des 
priorités orités et des grandes règles à connaître. 
2 - Présentation du projet par le porteur de projet. 
3 - Questions / réponses afin de confirmer ou non la recevabilité du projet. 
4 - Conclusion de l'entretien (éventuelle recherche d'autres financements si le do 
recevable). 
 Si l’animateur considère que le projet est éligible, la constitution du dossier peut 
commencer. Celui-ci va s’assurer de la complétude du dossier et récupérer toutes les pièces 
constitutives avant de le transmettre 
à la Direction Départementale d 
pour avis réglementaire. 
30 
29 
21 
4 
3 
3 
6 
4 
1 
40% 60% 80% 100% 
48 
, c dont ont pu 
: 
stratégie, un 
sier : 
dossier n’est pas 
n des Territoires (DDT)
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
 Si l’avis réglementaire est favorable, le dossier va pouvoir être inscrit à l’ordre du jour du 
Comité de Programmation. C’est lui qui décidera de la recevabilité du dossier. Il validera ou 
non l’attribution d’une subvention sous le respect des règlements. 
 Si le dossier est validé, 
une Convention attributive de subventions LEADER 
cosignée par le porteur de projet, le président du GAL et le directeur de la DDT. 
 Une fois le projet réalisé dans les délais prévus et les contreparties perçues 
demande de paiement peut 
est éditée et 
perçues, un dossier de 
être constitué avec l’aide de l’équipe technique du GAL. 
 Le dossier de demande de paiement complet est transmis à la DDT, et l’ASP verse la 
subvention LEADER directement au 
ER maître d’ouvrage. 
Il a été demandé aux bénéficiaires 
démontre la particulière satisfaction des porteurs de projets envers l’équipe LEADER. 
l du programme de noter l’accompagnement sur 10. Cette note 
 Note générale : 8,67 / 10. 
Il s’avère que les meilleures notes attribuées ont été données par les bénéficiaires qui ont eu 
l’occasion de rencontrer 
directement l’équipe technique (voir annexe n° 
facilite l’accompagnement et donc le montage du dossier. 
A quel moment a 
a-t-on eu vraiment besoin de l'équipe technique ? 
Lors de la demande de paiement. 
vère Lors de l'élaboration du dossier de demande d'aide. 
Pour l'étude de l'éligibilité du projet au programme 
LEADER. 
Pour solliciter d'autres aides financières. 
Dans votre orientation vers des structures 
d'accompagnement technique. 
Figure 29 (En nombres de réponses obtenues 
0 10 20 30 40 50 60 
– Question à choix multiples) 
Le porteur de projet considère que 
l’élaboration du dossier de demande d’aide 
du projet au programme LEADER 
d’ouvrage affirment que ces différents besoins ont été satisfaits par l’équipe. 
d’assistance que peut offrir l’éq 
l’orientation vers des structures d’accompagnement 
programme LEADER est le plus souvent sollicité en dernier recours 
financement sont déjà connues. 
70 80 90 100 
l’accompagnement par l’équipe technique est primordial lors 
(95 bénéficiaires sur 141) et pour l’étude de l’éligibilité 
(88 bénéficiaires). C’est quasiment à l’unanimité que les 
l’équipe technique – telles que la sollicitation d’autres aides ou 
– paraissent secondaires. 
recours, et que les autres formes de 
Au regard des réponses apportées par les bénéficiaires sondés, l’accompagnement est souligné 
comme une véritable plus-value de programme LEADER. ( 
caractère indispensable de l’équipe t 
Voir annexe n°8) Leurs avis démontrent le 
technique du GAL. 
49 
accompagnement 7). La rencontre 
de 
r maîtres 
Les autres missions 
. Cela montre que le
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
« L’équipe est très dynamique 
(Horte et Tardoire) 
2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
et attentive, a su prendre en compte nos di 
, disponibilités. » 
« Sans accompagnement, l'instruction du dossier est impossible. » 
« Vu l’épaisseur du dossier il est 
connaissances administratives nous accompagne. » 
« Le rendez-vous que nous avons eu avec le chargé de mission qui s'occupe de suivre les dossiers nous 
a été indispensable. C'était la 1ère fois que nous sollicitions ce type d'aide. Il nous a permis une 1ère 
analyse pour savoir si notre projet était éligible. » 
Le montage du dossier, une procédure lourde et complexe 
Il a été demandé aux porteurs de projets bénéficiaires du programme de s’exprimer sur leur 
perception de certains points du montage du dossier 
22 
87 
31 
2 
100 
90 
80 
70 
60 
50 
40 
30 
20 
10 
0 
Les formulaires sont faciles à 
remplir ? 
Figure 30 (En nombres de réponses obtenues) 
: 
83 79 
En règle générale, les formulaires paraissent 
relativement faciles à remplir pour les bénéficiaires 
(77%), de même que les pièces à joindre leur paraissent assez simples à produire 
(74%). Cela souligne 
qu’un bon accompagnement permet de réduire la pénibilité administrative. 
La part des porteurs de 
projet soulignant la difficulté de ces actions 
(» 23%) n’est pas négligeable pour autant. De plus, ces 
chiffres ne représentent en effet pas les 
personnes ayant abandonné la constitution du dossier face 
à la complexité de la demande de subvention. La disponibilité des interlocuteurs concernés par 
l’instruction du dossier est unanimement reconnue satisfaisante ( 
138 réponse 
« très satisfaites » sur 141). 
22 
59 
33 
4 4 
Les pièces à joindre au dossier 
sont simples à produire ? 
Les différents interlocuteurs pour 
l'instruction du dossier sont 
disponibles 
Selon vous : 
(Horte et Tardoire) 
indispensable qu'une personne avec de solides 
(Horte et Tardoire) 
. (Sud Charente) 
réponses « satisfaites » ou 
50 
? 
Oui, tout à 
fait 
Oui, plutôt 
Non, pas 
vraiment 
Non, pas 
du tout
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
Les délais de procédure sont également une part importante du ressenti des bénéficiaires sur le 
programme LEADER, les délais élais moyens de paiement 
entre le moment où la demande de paiement 
est envoyée nvoyée et le paiement effectif se situent sit 
entre 4 et 6 mois. 
La longueur des délais entre les différentes étapes 
délais entre le montage du dossier et le pa 
à l’enquête : 
– c’est-à-dire les 
paiement de l’aide par l’ASP – est soulignée par les réponses 
Comment les bénéficiaires jugent 
0 10 
Trop longs 
Assez longs 
Raisonnables 
Courts 
Figure 31 (En nombres de réponses obtenues) 
jugent-ils les délais entre les différentes étapes de la 
procédure de financement ? 
20 30 40 50 
Quelles étapes ont pu leur paraitre 
particulièrement longues ? 
17 
22 
Le paiement 
La décision 
Le montage 
du dossier 
Figure 32 (En nombres de réponses obtenues) 
de la procédure de financement 
Quelles structures ont été mises en 
difficulté par ces délais ? 
Un particulier 
Une association 
Une entreprise 
Figure 33 (En nombres de réponses obtenues) 
La longueur et la complexité de la procédure sont fréq 
fréquemment reprochées au programme par les 
différents s acteurs concernés interrogés. 
S’agissant des délais, la question se situe au niveau de l’intervention tardive de l’aide LEADER 
intervenant en dernier (c’est-à-dire après la décision des cofinance 
cofinanceurs et leur paiement 
particulièrement retarder le versement de l’aide, et s’avérer réellement problématique pour certains 
bénéficiaires. Le graphique ci-dessus 
expose que les entreprises peuvent se trouver les principales 
lésées de ce système, ainsi que le souligne l’ancien président du GAL de Horte et Ta 
Paul CAILLETEAU : « Les entreprises qui se lancent ont souvent besoin d’argent tout de suite. Ce qui 
est compliqué avec le système LEADER. L’aide leur est plus utile uti 
tout de suite que 8 mois après, même 
si c’est mieux que rien. Pour certaines, ça a été difficile. 
» 
70 
5 
1 
Une collectivité, un 
établissement … 
51 
uemment LEADER, celle-ci 
urs paiement). Cela peut 
Tardoire, M. Jean- 
le 60 70 
19 
13
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
M. Laurent LHERBETTE, explique que 
contrôle de l’utilisation de l’argent 
assez stricts et en cas d’anomalie sur ce contrôle, il y a des pénalités 
est donc fortement incitée à améliorer ses procédure 
justificatives. Ce constat peut avoir 
par la lourdeur administrative. 
Pour la gestionnaire du pays Horte et Tardoir 
c’était peut-être mieux finalement 
c’est beaucoup plus lourd. » En effet, avant 2007 et 
Européen Agricole pour le Développement Rural, le GAL reversait directeme 
bénéficiaire. Dorénavant un dossier de demande de paiement doit être envoyé à l’Agence de 
Services et de Paiement (ASP), qui reversera lui 
la spécificité des fonds européens comme le FEADER, 
est que le 
public se fait au niveau européen. « Les critères de contrôle sont 
». L’autorité de gestion 
procédures et réclame un plus grand nombre 
DRAAF 
de pièces 
pour effet de dissuader certains porteurs de projets, découragés 
Tardoire – Mme Isabelle RENAUDET – « au temps de LEADER +, 
car on pouvait payer directement les bénéficiaires. Maintenant, 
que le programme devienne un axe du Fonds 
directement l’aide LEADER au 
lui-même l’aide au bénéficiaire. 
Certains organismes se trouvent particulièrement 
produire, surtout pour les associations 
ces organismes qui sont pénalisés 
disposent pas des mêmes compétences administratives que les grandes entreprises ou collectivités. 
Les structures associatives nécessitent donc davantage d’accompagnement. 
l documents à 
, ! » (Isabelle RENAUDET). Ce sont d’ailleurs majoritairement 
financièrement par les délais, car certaines d’entres elles ne 
ompétences 4.2.4. La règle de la dégressivité 
lésées par ce système. « Il y a trop de 
Pour les projets dits récurrents, la 
l’aide LEADER accordée d’une année à l’autre, sur une période ne pouvant excéder trois ans. 
Un même projet étant réalisé chaque année par un organisme (comme c’est le cas par exemple pour 
des festivals) va ainsi pouvoir bénéficier 
démarche LEADER ayant notamment pour vocation d’encourager les 
possibilité reste donc encadrée. 
Figure 34 
règle de la dégressivité s’applique. Cela induit 
une diminution de 
de l’aide LEADER de façon limitée dans le temps 
Les bénéficiaires interrogés ayant été soumis à 
la règle de la dégressivité : 
10% 
90% 
temps. La 
projets innovants 
innovants, cette 
Parmi les différents bénéficiaires qui ont 
répondu à l’enquête, 10% ont été soumis à 
cette règle. Il s’agit d’associations et de 
collectivités qui ont réalisé un projet 
culturel. Plus du quart des associations 
ayant répondu à l’enquête sont 
concernées. 
33% des associations interrogées 
sont concernées par cette règle : 
Figure 35 
Ont été soumis à la 
règle 
N'ont pas été soumis 
à la règle 
67% 
Quelques bénéficiaires de la subvention concernés affirment avoir été mis en difficulté 
règle. 
par cette 
52 
33%
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
« Des problèmes de budget [sont apparus en raison de la dégressivité], avec une quasi stabilité des 
tarifs et une hausse des charges en général. 
» (Sud Charente) 
« Comme toutes les aides dégressives et non pérennes, pérennes 
cette règle rend difficile une projection dans 
l'avenir de nos financements et oblige à consacrer de l'énergie dans la recherche de nouveaux 
financements au détriment des aspects qualitatifs du projet 
projet. » (Sud Charente) 
« Difficultés administratives pour 
bien identifier les dépenses soumises à la dégressivité et celles non 
soumises. » (Sud Charente) 
Mais la plupart des personnes sondées ne considère pas avoir été particulièrement mise en 
difficulté par la dégressivité, 
conscience leur a permis d’adapter leur plan d’action et budget en conséquence 
cette règle dès le début et souligner ses conséquences éventuelles peut donc permettre à 
l’organisme concerné d’adapter son plan d’action sur le long terme. 
4.3. LA PERCEPTION DE LA 
CHARENTE 
Des stratégies adaptées aux besoins des territoires 
Chaque territoire de Charente a rédigé une 
territoire tout en respectant les obligations réglementaires nationales et régionales. Dans un premier 
temps, les membres des GAL ont du se positionner sur l’adaptation de la stratégie établie en 2008 à 
leur territoire. 
Au lancement de la stratégie en 2008, vous semblait 
Oui, tout à fait 
GAL Pays Charente Limousine 
GAL Pays Horte et Tardoire 
GAL Pays du Ruffécois 
GAL Pays Sud Charente 
Figure 36 (En nombres de réponses obtenues 
2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
le fait par exemple d’en avoir connaissance et parfaitement 
é STRATEGIE LEADER PAR LES MEMBRES DES QUAT 
: 
stratégie locale de développement spécifique à son 
par Pays) 
2 
5 
5 
6 
7 
semblait-elle 
9 
5 
10 
1 
adaptée au territoire ? 
Oui, plutôt Non, pas vraiment Sans réponse 
53 
t conséquence. Expliquer 
QUATRE GAL DE 
oppement 4 
2 
4 
3
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
Sur l’ensemble des territoires, 21% des membres des GAL n’ont pas répondu à cette question. Les 
personnes n’ayant pas répondu sont celles qui n’étaient pas présentes lors de l’élaboration de la 
stratégie en 2008. En dehors de ces membres, l’ensemble des membres des GAL sont satisfaits de la 
stratégie adoptée. 
Les membres des GAL ont pu exprimer leur point de vue sur la stratégie adoptée par leur territoire : 
54 
Pays de Charente Limousine : 
• « Concernant l’agriculture, les enjeux étaient bien ciblés, mais la séquence de crise que nous 
connaissons, n’a pas permis la pleine adhésion du monde paysan, par le manque de capitaux 
à investir » 
• « Aux besoins sans doute… Mais le thème de l'eau, de l'arbre et de l'herbe correspondait en 
tout cas bien à ce qui caractérise le mieux l'image et l'identité de ce territoire. » 
• « La Charente Limousine est un territoire très rural dont les ressources naturelles méritent 
d'être mieux reconnues et valorisées dans une dynamique de développement. Je n'oublie pas 
cependant l'activité industrielle située le long de la RN141. » 
• « La priorité ciblée du projet venait compléter et confirmer les éléments contenus dans la 
Charte de développement. Les trois éléments caractéristiques retenus: l'herbe, l'arbre et l'eau, 
étaient représentatifs des enjeux du territoire. » 
M. Pierre Morand, l’animateur du GAL de Charente Limousine estime que « les besoins du territoire 
ont été bien identifiés par le LEADER : le maintien de l’élevage, l’arbre et le bocage et le tourisme sont 
des enjeux importants pour le territoire. » 
Pays Horte et Tardoire : 
• « Il me semblait que la thématique retenue correspondait parfaitement aux enjeux du 
territoire. » 
• « Le Pays Horte et Tardoire a la particularité d'avoir une zone périurbaine et une zone rurale. 
Le thème choisi avait l'avantage de réunir ces particularités pour des projets communs. » 
• « Les propositions étaient toujours adaptées aux besoins (+ ou -) du territoire ou des 
entreprises du territoire. » 
M. Cédric SIRIN, l’animateur du GAL Horte et Tardoire, n’ayant intégré l’équipe technique du GAL 
qu’après que la candidature ait été réalisée, il n’a pas pu participer à l’élaboration de la stratégie. 
Selon lui, elle manque de clarté et lui parait trop floue. « On a l’idée que le lien urbain/rural génère 
du développement, ce qui correspond bien en général aux priorités du territoire, mais la stratégie 
devrait être clarifiée ». 
Pays du Ruffécois : 
• « Le terme végétonus est explicite en lui-même et a permis d'accompagner l'évolution des 
jardins du Ruffécois. En matière agricole il est très peu abouti. » 
• « Oui, bien adaptée à un territoire agricole et comportant beaucoup de ressources naturelles 
et d'enjeux environnementaux invitant à proposer de nouveaux modèles de développement. »
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
• « La stratégie définie a permis de donner des aides à des projets à caractère 
environnemental, économique, sportif de pleine nature, culturel, patrimonial et touristique en 
direction des collectivités et des entreprises. » 
• « Pour ma part je considère que les conditions d'accès sont trop restrictives et tout 
particulièrement pour l'agriculture. En effet aucun projet n'a vu le jour en agriculture 
conventionnelle et / ou en élevage qui sont pourtant la première économie de notre 
territoire. » 
M. Grégoire Massart, animateur LEADER du GAL du Ruffécois souligne que « pour son territoire les 
problématiques de l’eau sont prioritaires. La stratégie était là pour permettre au territoire de réduire 
ses nuisances à tous les niveaux. Il est nécessaire de préserver l’eau et les ressources. Initier une 
diversification agricole par le maraîchage est une bonne stratégie, mais elle n’a pas suffisamment 
fonctionnée et était peut-être un peu restrictive. » 
55 
Pays Sud Charente : 
• « Valoriser le dynamisme du pays Sud Charente autour de ses différents moteurs, tourisme 
(grâce à ses paysages et ses témoignages historiques, son agriculture et sa viticulture, ainsi 
que la volonté de tous les acteurs du territoire de ne pas s'endormir. » 
• « Elle était dans la suite logique des précédents programmes et avait pour objectif de 
compléter et d'élargir les actions déjà réalisées. » 
• « Le Sud Charente est un territoire en retard, seule l'agriculture suit l'évolution de notre Pays. 
Il reste tout à faire dans les autres domaines. » 
• « Je dis oui plutôt car la candidature a été retenue et l'enveloppe consommée donc cela 
répondait bien aux besoins du territoire. » 
M. Mickaël Pasquier, l’animateur du GAL Sud Charente explique que « la stratégie du territoire 
correspondait bien aux enjeux du territoire à l’époque, c’était une stratégie qui suivait les politiques 
du Pays et des collectivités. Le territoire ayant évolué depuis, il s’agirait maintenant de s’orienter vers 
une autre stratégie, plus actuelle.» 
Il est important que la stratégie corresponde aux besoins des territoires, mais il faut également que 
les projets aidés concordent avec la stratégie. Les projets réalisés, correspondent-ils à la stratégie de 
chaque territoire, sont-ils à la hauteur des attentes des membres des GAL :
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
12 septembre 2014 
Les projets aidés correspondent 
correspondent-ils à la stratégie ? 
Oui, tout à fait Oui, plutôt Non, pas vraiment 
GAL Pays du Ruffécois 
GAL Pays Sud Charente 
Figure 37 
3 
3 
3 
3 
GAL Pays Charente 
Limousine 
GAL Pays Horte et 
Tardoire 
2007-2013 de la Charente - Rapport final 
Non, pas du tout Sans avis 
9 
11 
7 
15 
Fiches actions et critères d’éligibilité 
: 
1 
2 
1 
1 
4 
Pour être financé, un projet doit répondre à un certain nombre de 
les fiches actions. Ils sont nombreux et parfois complexes. 
86% des membres des GAL 
estiment que les projets aidés 
correspondent à la stratégie. 
Seuls 4 membres 
« sans avis 
Ruffécois. Ces membres ont 
répondu qu’ils ne 
connaissaient 
vraimen 
d’éligibilité des fiches actions, 
ce qui peut expliquer leur 
positionnement. 
ns » en Pays du 
vraiment » les critères 
critères d’éligibilité 
tions. ont répondu 
« pas 
contenus dans 
Au vu des réponses recueillies, ces critères sont en majorité bien connus par les membres des 
Groupes d’Action Locale : 
Connaissez 
Connaissez-vous bien les critères d'éligibilité ? 
Oui, tout à fait 
Oui, plutôt Non, pas vraiment Non, pas du tout 
GAL Pays Charente Limousine 
GAL Pays Horte et Tardoire 
GAL Pays du Ruffécois 
GAL Pays Sud Charente 
2 
3 
1 
Figure 38 (En nombres de réponses obtenues par 
Pays) 
12 
9 
7 
15 
5 
5 
Le GAL de Charente Limousine a créé un « 
peut expliquer le fort nombre de réponses positives venant de ses membres 
sur 13 ont répondu qu’ils connaissaient « 
bleu » est à disposition des membres du GAL lors des Comités de 
classeur bleu » répertoriant ces critères, ce qui 
: 12 membres 
plutôt bien » les critères d’éligibilité. Le « 
éligibilité. classeur 
rogrammation. Programmation. Ce type 
d’outil de synthèse apparaît nécessaire aux GAL, c’est une demande exprimée notamment en Horte 
et Tardoire et Sud Charente : 
56 
1 
3
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
« Je pense qu'un livret de synthèse 
facilement » (Horte et Tardoire) 
des règles permettrait aux nouveaux arrivants de s'intégrer plus 
« Très complexe de maitrise 
avec des exemples de projets soutenus ? 
2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
des critères 
Les fiches actions sont rédigées par les Groupes d’Action Locale, elles doivent correspondre à leur 
stratégie, mais aussi aux fiches actions rédigées dans le PDRH. 
Les fiches actions reflètent 
Oui, tout à fait 
GAL Pays Charente 
Limousine 
GAL Pays Horte et Tardoire 
GAL Pays du Ruffécois 
GAL Pays Sud Charente 
reflètent-t-elles les enjeux du territoire ? 
Oui, plutôt Non, pas vraiment Non, pas du tout 
Figure 39 (En nombres de réponses obtenues 
par Pays) 
Les membres des GAL sont en très grande majorité satisfait 
reflètent les enjeux du territoire. 
satisfaits des fiches actions, à leurs yeux, elles 
· En Charente Limousine une critique a été formulée 
: « On aurait pu aller plus loin, mais avec 
er LEADER, on saurait faire bien mieux !! Mais il faut dire que 
l'expérience acquise grâce à ce 1 
certains acteurs n'ont pas vraiment joués le jeu… Enfin, certains projets financés n'avaient 
finalement qu'un rapport assez indirect avec les thématiques de l'arbre, de l'e 
l'herbe... » 
l'eau et de 
· En Horte et Tardoire, 19% des personnes ayant répondu estiment que les fiches actions ne 
reflètent pas vraiment les enjeux du territoire, un des membres du GAL exprime cela par le 
fait qu’il y avait « beaucoup eaucoup d'actions culturelles par pa 
rapport au développement économique. 
Peu de programmation pour des emplois nouveaux. C'est peut 
devrions étudier des projets qui ne bénéficient pas de subventions publiques en amont. 
· En Ruffécois, c’est 20% des membres du 
peut-être sur ces aspects que nous 
GAL qui estiment que les fiches actions ne reflètent 
pas suffisamment les enjeux du territoire en termes de retombées économiques et d’emploi. 
Plusieurs membres s’expriment à ce sujet et auraient souhaité une stratégie plus ouverte : 
« [Il faut] soutenir l'économie locale en évitant les contraintes régionales qui vont souvent au 
delà des contraintes européennes déjà trop importantes 
». 
« Les fiches actions du début ont du s'adapter à la nature des initiatives prises sur le territoire 
: la prise en compte de l'artisanat est un exemple. Par contre, les actions concernant le 
1 
2 
3 
4 
12 
11 
9 
14 
) 
maitriser les critères. Peut-être un récapitulatif synthétique 
» (Sud Charente) 
57 
r » 
au- 
3 
3 
1
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
paysage sont trop limitées et la nécessité de faire évoluer les pratiques agricoles et les circuits 
courts trouvent peu de porteurs de projets. Il faudrait proposer des fiches plus perti 
« [Les actions sont] trop concentrées sur le végétal. L'environnement de qualité intègre aussi 
le maintien en état du patrimoine immobilier présentant un intérêt certain, même s'il n'est 
pas classé. Cela demande un effort financier important, tr 
· En Sud Charente, une critique a été formulée 
pertinentes. » 
ès » 
très mal soutenu voire pas du tout. 
: « Le principal est de pouvoir aider tout projet 
économique viable. Les fiches actions obligent à des contorsions pour faire entrer les projets 
dans des cases. » 
Grâce à une certaine souplesse 
leur est alloué ainsi que certains critères d’éligibilité, peuvent être modifiés en cours de 
programmation. 
qu’offre le programme LEADER, ces fiches actions, le montant qui 
Pour le GAL de Charente Limousine 
: une stratégie bien spécifique a été rédigée, pouvant même être 
considérée comme restrictive en début de programmation, très peu de projets pouvaient entrer dans 
les critères. L’entretien avec M. 
Gérard DESOUHANT, président du GAL de Charente Limousine, fait 
ressortir cette opinion : en premier lieu la stratégie rédigée était trop restrictive, elle ne permettait 
pas de financer des projets importants pour le territoire, il a alors fallut la faire évoluer. Cette 
évolution est positive car elle permet de faire correspondre la stratégi 
stratégie aux réelles problématiques 
du territoire, que les membres des GAL n’avaient pas forcément perçues lors de sa rédaction initiale. 
En opposition, la stratégie du GAL de Sud Charente, est « 
large », elle permet à un grand nombre de 
projets d’être aidés. Ce peut être vu comme un désavantage car 
elle peut devenir trop général 
permettant à une multitude de projets d’être financés et, comme le souligne 
M. 
animateur LEADER en Sud Charente, « 
pour ce qui est des projets, produire beaucoup ne 
forcément produire de la qualité. On aurait pu faire plus dans le qualitatif, notamment en matière de 
développement durable. » 
Il était demandé aux membres des GAL de se positionner sur l’évolution, la modification des fiches 
actions au court de la programmation. Plusieurs réponses étaient proposées et plu 
étaient possibles : 
Que pensez 
pensez-vous de la modification des fiches actions ? 
Il aurait été préférable d'aller à la recherche de nouveaux 
projets pour respecter les objectifs initiaux. 
Certaines modifications ont entraîné un éloignement des 
objectifs initiaux. 
Il est regrettable de voir que certaines fiches actions 
n'aient pas fonctionné. 
Elles sont nécessaires pour faire évoluer la stratégie vers 
des enjeux qui n'ont pas été pris en compte initialement. 
Figure 40 (En nombres de réponses obtenues) 
12 
4 
5 
90% des membres des GAL ont répondu que la modification des fiches actions au cours de 
programmation est nécessaire pour faire évoluer la stratégie vers des enjeux qui n’ont pas été pris en 
58 
ique e générale en 
Mickaël PASQUIER 
signifie pas 
plusieurs choix 
la 
57
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
compte initialement. Cette souplesse dans la stratégie est nécessaire car sur une programmation sur 
6 ans, les problématiques d’un territoire évoluen 
évoluent. 
La possibilité de souplesse dans la stratégie est un atout car comme le souligne 
MONTEIRO, « il est profitable pour tout le monde que les crédits européens soient consommé 
territoires car il ne faut pas passer à côté d’une opportunit 
apporter plus de visibilité, tout le monde a besoin d’être à l’écoute des territoires 
4.4. L’IMPACT DU PROGRAMME 
Mme Larissa 
consommés, les 
opportunité, la commission européenne pour lui 
IMPACT LEADER SUR LA REALISATION DES PROJETS LOCAUX 
L’effet levier LEADER est la capacité de cette aide financièr 
des projets sur un territoire. 
territoires. 
financière à soulever d’autres fonds afin de 
L’effet levier du programme LEADER peut se calculer de façon quantitative, cependant, u 
levier « qualitatif » a pu être constaté au vu des réponses apportées par les bénéfici 
programme et les membres des GAL ayant réalisés des projets financés par le LEADER. 
4.4.1. Une aide déterminante 
pour la réalisation des projets ? 
Sur le total des bénéficiaires qui ont répondu à 
l’enquête, 82% considèrent que l’aide leur a été 
déterminante. rminante. C’est une aide qui semble dès lors 
en grande majorité particulièrement nécessaire à 
la réalisation de leurs projets. 
Figure 41 
L'aide LEADER a 
a-t-elle été 
déterminante à la réalisation de 
Ce sont principalement dans les domaines de la culture, du tourisme et de l’industrie 
de l’aide aide apportée par LEADER apparaî 
apparaît clairement : 
82% 
18% 
votre projet ? 
59 
é, . » 
e créer 
un effet 
bénéficiaires du 
Oui 
Non 
que la nécessité
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
81% 
L'aide LEADER a-t 
t-elle été déterminante à la réalisation de votre projet ? 
Oui Non 
71% 74% 
29% 26% 
Collectivité Industrie Commerce et services 
Figure 42 
88% 
19% 
12% 
100% 
0% 
Agriculture Culture Tourisme 
On peut mettre ces réponses en relation avec celles des membres du GAL 
Vous ou la structure que vous 
représentez, avez-vous bénéficié 
de l'aide du programme LEADER ? 
Figure 43 
43% 
57% 
92% 
8% 
71% 
29% 
Environnement 
La connaissance des aides du programme a été un levier 
pour entreprendre ce projet. 
Ce projet aurait été entrepris même sans la connaissance 
du programme. 
22% 
Si oui : 
Oui 
Non 78% 
Suite à ces réponses des membres des GAL, on observe que le programme LEADER a permis 
d’impulser un certain nombre de projets sur le territoire. 
programme, pour 78% d’entre eux c’est après avoir eu connaissance de cette aid 
de réaliser leur projet. LEADER 
territoires ruraux. 
L’impact qu’a pu avoir l’aide du LEADER 
projets réalisés. 
2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
: 
Figure 44 
Sur les 43 % qui ont bénéficié du 
est donc un outil réellement important pour le déve 
peut se situer sur plusieurs critères et 
60 
aide qu’ils ont décidé 
développement des 
diffère selon les
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
2007-2013 de la Charente - 
12 septembre 2014 
Rapport final 
L'aide apportée par le programme LEADER a eu un impact sur : 
Projets de services à la population 
Projets culturels et touristiques 
Projets réalisés par des micro-entreprises 
non-agricoles 
Projets agricoles 
(diversification, production, etc) 
Projets de préservation et valorisation du 
patrimoine naturel 
La qualité du projet ? 
L'envergure du projet ? 
Le développement du réseau 
(partenaires, relations professionnelles) ? 
La prise en compte du développement 
durable ? 
La prise en compte de l'handicap ? 
Les méthodes et techniques de travail ? 
La consolidation de la trésorerie ? 
La politique tarifaire ? 
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 
Projets de 
préservation et 
valorisation du 
patrimoine 
naturel 
Figure 45 (En pourcentages par type de projets) 
Projets agricoles 
(diversification, p 
roduction, etc) 
Projets réalisés 
par des micro-entreprises 
non-agricoles 
70% 80% 90% 100% 
Projets culturels 
et touristiques 
20% 22% 19% 
18% 16% 14% 
14% 11% 7% 
16% 12% 15% 
5% 6% 9% 
10% 11% 12% 
16% 14% 17% 
2% 7% 7% 
Projets de 
services à la 
population 
19% 36% 
19% 21% 
9% 1% 
11% 15% 
9% 10% 
7% 1% 
17% 16% 
9% 1% 
L’aide LEADER a principalement un impact sur la qualité des projets ainsi que leur envergure 
intervient donc principalement au niveau de l’amélioration du projet réalisé, e 
du projet de rendre celui-ci plus ambitieux. 
de nouvelles méthodes sont également bien présents. 
au niveau de la prise en compte 
reproche au programme LEADER de ne pas avoir aidé cet aspect de son projet à la question 
qu'un aspect de votre projet n'a pas pu être ai 
La politique tarifaire des organismes mettant en place des projets culturels ou touristiques peut être 
influencée par l’aide du programme. Ce qui est un aspect intéressant du programme, la baisse des 
tarifs pouvant advenir grâce à la subvention LEADER permettant d’ouvrir à u 
manifestions concernées. La politique tarifaire des entreprise 
un certain impact grâce au programme. 
Quant au développement du réseau 
– c’est pour les projets de préservation et valorisation du patrimoine naturel que l’impact apparaît le 
plus. 
elle permet au porteur 
L’amélioration des techniques de travail et l’exp 
En revanche, on constate un très faible impact 
du handicap, toutes catégories confondues. Un bénéficiaire 
aidé par le programme LEADER ? ». 
un public plus large les 
entreprises et organismes agricoles connaî 
– qui est l’un des objectifs clefs du programme (voir par 
61 
envergure. Elle 
lle l’exploration 
, « est-ce 
n s connaît aussi 
partie 4.4.2)
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
2007-2013 de la Charente - 
12 septembre 2014 
4.4.2. Un programme créateur de partenariat, de mise en réseau et d’échanges de 
bonnes pratiques 
? 
Une dynamique de partenariat 
tenariat encore peu valorisée : 
LEADER signifie Liaison Entre Acteurs de Développement Rural, il a donc pour objectif de créer des liens 
des partenariats, de faire naître tre des réseaux entre les acteurs d’un territoire. 
Voyez-vous le GAL comme un réseau de partenariat et d'échange de bonnes 
Oui, tout à fait 
GAL Pays Charente Limousine 
GAL Pays Horte et Tardoire 
GAL Pays du Ruffécois 
GAL Pays Sud Charente 
Oui, plutôt Non, pas vraiment Non, pas du tout 
3 
3 
pratiques ? 
Figure 46 (En nombres de réponses obtenues par Pays) 
11 
12 
9 
10 
Le rôle de créateur de réseau et de partenariat du Groupe d’Action Locale est quelque peu critiqué par 
ses membres malgré un fort pourcentage de satisfaction sur les quatre territoires. En effet, lors des 
Comités de Programmation, les membres des GAL n’ont pas forcément le temps d’échanger entre eux 
au vu des ordres du jour assez lourds. 
« Je n'ai pas senti cette dynamique 
dynamique, la présence à une réunion avec ou à côté de, ne signifie 
partenariat. Les réunions d'information ne constituent 
ni mise en réseau ni création de pa 
temps d'échanges de bonnes pratiques 
pratiques. » (Charente Limousine) 
« [Il y a] peu ou pas de rencontres 
entre les porteurs de projets ». (Sud Charente) 
« Ca reste trop un comité 
de distribution d'argent et pas assez un lieu de partenariat 
d'échanges de bonnes pratiques à l'échelle du territoire. Déjà entre les membres du GAL… sans parler 
de toutes les personnes et acteurs qui n'y sont pas. 
» (Sud Charente) 
Rapport final 
62 
liens, 
2 
4 
3 
6 
, rtenariat. pas de réels 
et
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
2007-2013 de la Charente - 
12 septembre 2014 
Rapport final 
Au niveau des projets réalisés, les bénéficiaires du programme ne considèrent pas vraiment que ce dernier 
ait eu u un impact réel sur le développement 
de leur réseau : 
70% 
60% 
50% 
40% 
30% 
20% 
10% 
0% 
Figure 47 
Pourcentage par secteurs des bénéficiaires constatant un impact de l’aide 
36% 
LEADER sur le développement de leur réseau (partenaires, relations 
31% 
Collectivité Industrie 
professionnelles) : 
31% 
Commerce et 
services 
C’est principalement dans le secteur touristique 
du réseau apparaît le plus. 
50% 47% 
58% 
Agriculture Culture Tourisme 
(58%) et le secteur agricole (50%) 
43% 
Environnement 
L’animateur de Charente rente Limousine constate qu’au niveau des membres de 
GAL, la création de partenariat 
est « plutôt déficiente. » Il y a peu p 
de débats pour aborder les différentes thématiques entourant la 
stratégie du territoire. Au niveau des porteurs de projets, 
créer des partenariats. 
L’animateur du Ruffécois constate au contraire une bonne dynamique de partenariat au sein de son GAL. 
« Au sein du GAL, il y a des échanges d’idées, 
la présentation des projets crée des dynamiq 
donnent des idées aux membres du GAL. Des projets peuvent voir le jour alors qu’ils n’y avaient pas pensé. 
Des partenariats ont été créés sur le fond de la stratégie LEADER. 
les chambres consulaires s car ce sont des relais d’informations, elles permettent d’amener des porteurs de 
projets. 
La coopération entre les territoires LEADER 
des rencontres pourraient être organisé 
» De plus, ils ont beaucoup travaillé avec 
Le dispositif 421 du PDRH encourage la 
être transnationale ou interterritoriale et est censé 
expériences. Plusieurs GAL peuvent donc travailler ensemble autour d’un projet commun. 
coopération entre les différents territoires LEADER 
nationale censée permettre d’ouvrir et d’échanger les différentes 
Projets de coopération mis en oeuvre par territoire 
Charente 
Limousine 
: 
- Etude de faisabilité pour le développement de 
- Manifestation artistique commune 
produits d'itinérance en canoë 
anifestation autour du cheminement 
été organisée à deux reprises. Elle regroupe trois structures culturelles proches. 
Horte et Tardoire - Réalisation d’une bande dessinée pédagogique sur la forêt : 
63 
que le développement 
eu ontres organisées pour 
dynamiques locales qui 
LEADER. Celle-ci peut 
: cette manifestation a 
« La forêt en chantier »
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
64 
(2013) 
Ce projet constitue l’action phare d’un projet de coopération plus large sur le thème de 
la forêt, pour lequel le Pays Horte et Tardoire s’est associé aux Pays Sud Charente, du 
Grand Bergeracois et du Périgord Noir. 
Ce projet a permis d’associer plusieurs partenaires autour d’une même volonté : 
valoriser la forêt et la faire connaître, sensibiliser le public à son écosystème. 
Ruffécois - De l'idée au projet 
Projet de coopération autour du thème de l’eau en partenariat avec le GAL Posumavi 
(République Tchèque). Ce projet n’a pas pu être poursuivi, mais constitue un répertoire 
d’idées pour une éventuelle prochaine coopération. 
- Quelles solutions pour une eau qualité et quantité ? 
Avec le GAL d’Avre d’Eure et d’Iton comme chef de file, et le SEPASE en partenaire, le 
projet consistait en deux journées d’échange sur les problématiques de la ressource en 
eau. Il y a cependant eu un manque de mobilisation sur ce projet. 
Sud Charente - Projet de coopération ZETHOVEN 
Le Pays Sud Charente a intégré un projet de coopération initié par le GAL portugais Raia 
Historica en compagnie de deux autres territoires portugais, dont l’objectif est de 
former une chorale de jeunes enfants. 
Ce projet a permis de donner une dimension européenne au territoire, qui mettait 
jusque là l’Europe insuffisamment en valeur. De véritables échanges ont pu être réalisés, 
notamment lors des nombreuses répétitions, et plusieurs acteurs ont été mobilisés pour 
la réalisation de ce projet (écoles, musiciens...). 
- Réalisation d’une bande dessinée pédagogique sur la forêt : « La forêt en chantier » 
(2013) voir plus haut. 
M. Mickael PASQUIER voit la coopération comme un élément très intéressant du programme LEADER. 
« LEADER donne la chance aux territoires ruraux de pouvoir travailler avec des partenaires français et/ou 
européens. Il permet la mise en oeuvre de projets collectifs, à un territoire de s’ouvrir à la culture 
européenne. C’est très enrichissant comme démarche. » 
Le président du GAL de Sud Charente, M. Jean-Yves Ambaud, voit le volet « coopération » comme un volet 
particulièrement intéressant. « Il dynamise le programme, permet d’apprendre des autres, de comparer les 
pratiques. Il faudrait que ce volet s’impose davantage sur le prochain programme ». 
Autre projet de coopération à souligner : celui de l’évaluation croisée actuellement réalisée (voir 
introduction). 
L’évaluation qualitative croisée est un projet de coopération qui apporte beaucoup aux territoires, ce que 
confirme monsieur DESOUHANT, Président du GAL de Charente Limousine : « L’évaluation croisée permet 
un échange entre les animateurs des différents programmes LEADER ».
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
4.4.3. Un programme soucieux du développement durable 
Le développement durable est un 
européens, il s’agit aussi d’une forte priorité régionale. 
Le programme LEADER incite les bénéficiaires de 
dans du développement durable. L’intensité d’intégration de ce critère au sein de la stratégie locale 
se différencie selon les quatre programmes évalués. 
Pays de Charente 
Limousine 
Pays Horte et Tardoire 
La place du 
développement 
durable y est 
prépondérante, 
seuls les projets 
présentant un 
caractère du 
développement 
durable peuvent 
être financés. 
Le volet « environnemental 
du développement d 
ne fait pas l'objet d'un 
traitement ou d'exigences 
spécifiques, 
préconisation 
établies dans la partie 
« critères d'éligibilité 
fiches-actions. 
Tableau 6 : Pratiques par GAL vis-à-vis de l'intégration du développement durable 
Il a été demandé aux bénéficiaires interrogés quel 
développement durable au sein de leur projet 
90 
80 
70 
60 
50 
40 
30 
20 
10 
0 
Comment voyez-vous l'inscription du développement durable dans les projets 
Il constitue un frein à la mise en 
oeuvre de mon projet. 
Ce critère aurait pu être 
davantage développé dans les 
objectifs de la stratégie LEADER. 
Figure 48 (En nombres de réponses obtenues 
2007-2013 de la Charente - 
12 septembre 2014 
? 
axe encouragé depuis longtemps et de façon unanime par les acteurs 
la subvention européenne à inscrire leur projet 
nt Pays du Ruffécois 
» 
durable 
, en dehors de 
préconisations larges 
» des 
Le programme est orienté sur la 
préservation de 
l'environnement et plus 
particulièrement de la ressource 
en eau et du végétal, ainsi que 
la réduction des pollutions dans 
tous les secteurs. C'est la 
priorité ciblée du programme. 
Les projets prévoient tous un 
volet de prise en compte des 
handicaps lorsque l'opération le 
nécessite. 
En revanche, les volets 
équitable, social, insertion et 
transition énergétique n'ont pas 
forcément été développés de 
façon égale dans les projets. 
était leur point de vue sur l’intégration du 
: 
obtenues) 
La prise en compte du 
développement durable est un 
atout pour ma structure. 
LEADER? 
Rapport final 
65 
Pays Sud Charente 
Le programme est basé 
sur le principe des 3 
piliers du 
développement 
durable. La priorité 
ciblée est de mettre en 
valeur et de développer 
les ressources locales 
dans une dynamique 
de développement 
durable. Certains 
critères comme le label 
éco-manifestations 
sont obligatoire pour 
obtenir des aides 
LEADER. 
Oui, tout à fait 
Oui, plutôt 
Non, pas 
vraiment 
Non, pas du 
tout
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
2007-2013 de la Charente - 
12 septembre 2014 
Une question du même type a été posée aux membres du GAL 
Figure 49 
Comment percevez 
développement durable dans le programme LEADER 
51% 
26% 
21% 
2% 
: 
La vision des membres du GAL 
sur le développement durable 
paraît plutôt négative, comme 
étant quelque chose de 
contraignant pour les porteurs 
de projet. C’est pourtant 
l’inverse que l’on ret 
les réponses 
positives 
d’ouvrages. 
En fonction de leur secteur d’activité, le positionnement des membres des GAL est différent ( 
graphique de l’annexe n° 9). ). Notamment dans le secteur environnemental, les membres du GAL sont 
une majorité à répondre que le « 
développement durable est essentiel à tout projet 
collectivités territoriales répondent également que le « 
projet ». Enfin, la moitié des acteurs du secteur touristique ont répondu favorablement à 
l’intégration du développement durable dans les projets. Les secteurs agricole, artisanal, commer 
et culturel se positionnent plus défavorablement face au développement durable. 
développement durable est essentiel à tout 
n ent L’impact de l’aide LEADER sur la prise en compte du développement durable 
accompagnés : 
12 
10 
8 
6 
4 
2 
0 
L'aide apportée par le programme LEADER a 
a-t-elle eu un impact sur votre prise en 
compte du développement durable ? 
Collectivité, EP Agriculture Industrie 
Figure 50 (En nombres de réponses obtenues) 
dans l 
Les réponses des bénéficiaires montrent que l’aide LEADER a généralement pu avoir un certain 
impact sur la prise en compte du développement durable de leur pro 
projet. 
percevez-vous l'intégration du 
? 
Le développement durable ne 
peut pas s'appliquer à tous les 
projets. 
Le développement durable peut 
s'avérer être un frein à de 
nombreux projets. 
Le développement durable est 
essentiel à tout projet. 
Sans avis. 
Commerce et 
services 
Culture Tourisme 
Rapport final 
66 
ant retrouve dans 
– majoritairement 
– des maîtres 
voir 
pement ». 30% des 
commercial, 
les projets 
Environnement 
Oui, tout à 
fait 
Oui, plutôt 
Non, pas 
vraiment 
Non, pas 
du tout
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
2007-2013 de la Charente - 
12 septembre 2014 
L’aide aux micro-entreprises et développement durable 
Le dispositif 312 du PDRH « Appui à la création et à la modernisation de micro 
agricoles », que les quatre GAL ont ouvert dans leur programme, est géré différemment selon les 
programmes. 
Votre projet a-t-il mis en place des actions en lien 
avec le développement durable ? 
0% 20% 
36% 
Pays Charente Limousine 
Pays Horte et Tardoire 
Pays du Ruffécois 
Pays Sud Charente 
40% 60% 80% 100% 
Figure 51 : Graphique prenant uniquement en compte les projets réalisés 
dans le cadre du dispositif 312 
Si oui, est-ce LEADER qui vous incité à tenir 
compte du développement durable dans votre 
projet ? 
0% 20% 
50% 
40% 
33% 
Pays Charente 
Limousine 
Pays Horte et 
Tardoire 
Pays du 
Ruffécois 
Pays Sud 
Charente 
40% 60% 80% 
Figure 52 : Graphique prenant uniquement en compte les projets réalisés 
dans le cadre du dispositif 312 
: 
Ce graphique permet de constater que les 
projets relevant du dispositif 312 ont plus 
de chances de mettre en pl 
en lien avec le développement durable 
lorsqu’ils sont réalisés dans le cadre des 
programmes de Charente 
du Ruffécois, ceux 
développement durable dans les 
conditions d’accès à l’aide 312 
Sud Charente propose quant à lui une 
bonification aux porteurs de projet qui 
prennent en compte le développement 
durable. 
Les entreprises du Pays Horte et Tardoire 
cependant mettent particulièrement peu 
en place ce type d’actions (36%). 
En observant ce graphique, la logique 
constatée à celui qui précède 
est pourtant moins évidente. Par 
exemple, il s’avère que le GAL Sud 
Charente est celui qui a le plus 
largement influencé les projets à 
prendre en compte 
durable. Cela peut signifier que les 
acteurs du territoire se trouvent en 
général en accord avec 
élaborées par les GAL. Il n’y aura donc 
pas les mêmes nécessités d’incitation de 
la part du GAL selon les territoires. 
sont effectivement plusieurs à avoir 
répondu « Non pas du tout, ma structure 
ou moi avait déjà ces investissements en 
tête » à cette question en Charente 
Limousine et au Rufféc 
constat de ces deux graphiques, le GAL 
de Horte et Tardoire paraît comme le 
moins incitatif envers les entreprises. 
80% 
100% 
70% 
71% 
Rapport final 
67 
micro-entreprises non 
place des actions 
Charente-Limousine et 
, ceux-ci plaçant le respect du 
312. Le GAL 
ente (Figure 44) 
arente le développement 
les stratégies 
Ils 
Ruffécois. Face au
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
Ces chiffres sont cependant très peu représentatifs, puisque sur 30 bénéficiaires ayant répondu avoir 
mis en place des actions en lien avec le développement durable dans le cadre du dispositif 312, 
seulement 14 disent avoir été incités pour cela par le GAL. 
L’enquête interroge les bénéficiaires du dispositif 312 du programme sur leur compréhension du 
développement durable. Cette compréhension peut être plus précisément mesurée grâce à la 
question suivante : « Dans votre domaine d'activité, comment pouvez-vous concrètement intégrer le 
développement durable ? » Il est en effet intéressant de savoir si les porteurs de projet comprennent 
réellement la portée de cette notion, ou parce qu’ils ont déjà été familiarisés à ce critère, ou parce 
que l’équipe du GAL concerné leur a expliqué ce qu’implique ce développement. 
Pays Sud Charente 
68 
Il s’avère les porteurs de projet du GAL du 
Ruffécois semblent avoir une meilleure 
perception du développement durable que 
dans les autres GAL. 
C’est au sein du Pays Sud Charente que les 
maîtres d’ouvrage semblent le moins 
concevoir les différentes possibilités 
d’intégration du développement durable dans 
leur entreprise. 
Taux de compréhension du 
développement durable par les 
bénéficiaires (par Pays) 
21% 
20% 
50% 
9% 
Pays Charente 
Limousine 
Pays Horte et 
Tardoire 
Pays du Ruffécois 
Un élu de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat explique qu’il est possible grâce à LEADER de 
sensibiliser, en amont du projet, l’artisan sur l’impact environnemental de l’entreprise dans son 
ensemble. Il y voit un effet levier du programme : « Il est effectivement plus cher pour une entreprise 
d’isoler ou de faire un effort environnemental, mais le programme LEADER vient aider. » 
4.4.4. Des projets contribuant au développement local ? 
Le programme LEADER étant dans une logique de développement rural, il est attendu des projets 
bénéficiaires de l’aide qu’ils participent à ce développement. Qu’ils contribuent par exemple à 
développer les structures du territoire concernées, à y apporter de l’innovation ou à créer des emplois, 
un projet peut devenir un atout pour la structure du maître d’ouvrage et pour le territoire.
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
12 septembre 2014 
Impact du projet sur la structure : 
Il vient pérenniser son action 
Il a permis d'explorer de nouveaux débouchés 
Il a permis d'expérimenter de nouvelles 
activités, procédés, techniques 
Il contribue à une meilleure prise en compte de l'environnement 
Il a permis de créer des emplois, ou d'en maintenir 
Il a permis de développer son activité 
Il contribue à sa notoriété 
2007-2013 de la Charente - Rapport final 
55% 
63% 
50% 
58% 
40% 
31% 
35% 
0% 10% 20% 30% 40% 
50% 60% 70% 
Figure 53 : Pourcentage par type d’impact sur tous les projets confondus. Ex : Les projets contribuent à la notoriété de la 
structure concernée à 58% 
Selon les bénéficiaires, éficiaires, les projets réalisés et aidés par le programme ont généralement un 
sur le développement de l’activité de la structure concernée, la notoriété de celle 
pérennisation de son action se trouvent aussi impactées. Ces projets per 
d’évoluer, de se développer. 
Les animateurs des quatre GAL ont souhaité que certains résultats ressortent particulièrement dans le 
rapport d’évaluation : 
Des projets peu vecteurs d’emplois 
fort impact 
celle-ci et la 
permettent donc à ces structures 
: 
Les projets sont en général faiblement aiblement vecteurs d’emplois, mais sans être négligeables en la matière. 
façon naturelle, ce sont principalement dans les secteurs de l’agriculture (59%), de l’indust 
commerce et des services (63 
3%) et du tourisme (50%) que cet impact se vér 
collectivités (27%) sont quant à elles dans une logique d’aménagement, et non de création d’emplois. 
C’est donc en ce sens qu’elles développent des projets. projets 
Voir annexe n°10. 
69 
mettent De 
l’industrie (56%), du 
%) vérifie le mieux. Les
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
70% 
60% 
50% 
40% 
30% 
20% 
10% 
0% 
Figure 54 
2007-2013 de la Charente - 
12 septembre 2014 
Pourcentage des bénéficiaires considérant que le projet a contribué au maintien 
27% 
ou à la création d'emploi (par secteurs) : 
59% 
Collectivité Agriculture 
50% 
Tourisme 
Par exemple, dans le cadre de la fiche 
entreprises : un projet prévoyant l’acquisition de nouveaux matériels destinés à permettre la 
constitution d’une troisième équipe d’intervention 
projetant alors de recruter deux personnes en CDI. 
Il est intéressant d’observer ce 
Pays Charente Limousine 
Oui, tout à fait Oui, plutôt 
Non, pas vraiment Non, pas du tout 
14% 
32% 
31% 
23% 
Figures 55 (Tous secteurs confondus) 
fiche-action 312 qui encourage le développement des micro 
critère de maintien et de création d’emplois à l’échelle des Pays 
Pays Horte et Tardoire 
Oui, tout à fait 
Non, pas vraiment 
31% 
15% 
a été réalisé en Horte et Tardoire, l’en 
Oui, plutôt 
Non, pas du tout 
Pays du Ruffécois 
Oui, tout à fait Oui, plutôt 
Non, pas vraiment Non, pas du tout 
16% 
Pays Sud Charente 
Oui, tout à fait Oui, plutôt 
Non, pas vraiment Non, pas du tout 
18% 
18% 
31% 
Ce sont dans les territoires es du Ruffécois (68%) et de Horte et Tardoire (54%) que les projets semblent 
particulièrement contribuer à la création d’emplois. 
Des projets encore insuffisamment concernés par la préservation de l’environnement 
Les projets peuvent prendre en compte 
la préservation de l’environnement de plusieurs façons. 
peut réduire les nuisances, par exemple en adoptant des techniques de production écologiques, ou 
encore en sensibilisant le public à cette préservation. 
Il peut aussi favoriser la biodiversité en c 
des jardins ou aménageant des parcours, en mettant en place des outils de gestion des espaces 
publics. 
56% 
63% 
31% 
Industrie Commerce et services Culture 
23% 
31% 
32% 
36% 
16% 
Rapport final 
70 
micro-prévoyant 
l’entreprise 
: 
: 
Il 
créant 
33%
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
90% 
80% 
70% 
60% 
50% 
40% 
30% 
20% 
10% 
0% 
Figure 56 
58% 
2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
Pourcentage des bénéficiaires considérant que le projet a contribué à une 
51% 
Collectivité Agriculture 
meilleure prise en compte de l'environnement : 
55% 
42% 
services 
Tourisme 
Les projets valorisant la prise en compte de l’environnement sont insuffisants dans les secteurs 
culturel et touristique. Il serait erait intéressant de rappeler cette 
importance 
313 « Promotion des activités touristiques 
culturel » des GAL charentais. 
Le domaine de l’agriculture connait aussi 
l’environnement au sein du programme LEADER. 
particulièrement l’environnement, 
maintenir des rendements suffisants et le contexte social font partie des freins à l’exploration de 
nouvelles voies. Pour cela, selon un élu de la Chambre d’Agriculture, il faut davantage ouvrir le 
LEADER à l’ensemble des agriculteurs et pouvoir, dans le cadre des fiches actions, en 
maximum d’agriculteurs. C’est en effet le meilleur moyen pour les inciter à aller dans 
écologique, et du plus respectueux de l’environnement 
portance dans les fiches 
il peut l’impacter de manière non négligeable. 
ffisants Des projets faiblement innovants 
» et 323-E « Conservation et mise en valeur du patrimoine 
un écho insuffisant concernant la prise en compte de 
C’est pourtant un secteur qui touche 
». 
: 
La nécessité de 
englober un 
« du plus 
Le programme LEADER encourage pleinement le caractère 
L’innovation peut se définir comme la conception ou l’adoption d’idées nouvelles (en matière 
d’activités, de procédés ou de techniques). Il s’agit par exemple de réaliser des projets visant de 
nouvelles formes de valorisatio 
d’organisation. 
innovant des actions réalisées. 
valorisation des ressources locales, ou encore de nouvelles formes 
Au regard des réponses apportées par les bénéficiaires (voir figure 
ont un caractère innovant. L’innovation ne semble pas suffisamment encouragée par le 
pourtant un important facteur du développement rural. 
53), seulement 40% des projets 
25% 
50% 
79% 
Culture Industrie Environnement Commerce et 
71 
n les GAL, elle est
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
100% 
90% 
80% 
70% 
60% 
50% 
40% 
30% 
20% 
10% 
Figure 57 
6 
7 
8 
Nombre de bénéficiaires considérant que le projet a permis d'expérimenter de 
nouvelles activités, procédés et techniques (par secteurs) : 
5 
7 
14 
D’après le graphique ci-dessus, l’innovation 
l’agriculture (64%) et de l’industrie (62%). Ce sont le 
d’innovation – en ce qu’il s’agit de secteurs de production, de transformation 
Oui, tout à fait Oui, plutôt Non, pas vraiment 
100% 
80% 
60% 
40% 
20% 
Figure 58 
5 7 
0% 
Collectivité Agriculture 
0% 
Les projets correspondent à des démarches 
GAL Pays 
Charente 
Limousine 
innovantes ? 
GAL Pays Horte et 
Tardoire 
2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
1 
4 
1 
apparaît principalement dans les domaines de 
les domaines les plus intéressants en matière 
transformation. 
En ce qui concerne l’avis des 
membres des GAL, le 
caractère innovant des 
projets 
encore moins évident. 
Principalement au sein du 
Pays du Ruffécois, où 
l’innovation parait largement 
absente aux yeux des 
membres du GAL. C’est par 
ailleurs le GAL qui semble le 
moins famili 
de démarche si l’on compte 
l’importante part 
avis » dans les réponses 
apportées. 
3 
9 
2 
3 
5 
6 
1 
4 
1 
7 
3 7 
7 
2 
1 2 
Culture Industrie Environnement Commerce et 
services 
Non, pas du tout Sans avis 
GAL Pays du 
Ruffécois 
GAL Pays Sud 
Charente 
72 
s apparaît comme 
familiarisé avec ce type 
de « sans 
4 
Tourisme 
Non, pas 
du tout 
Non, pas 
vraiment 
Oui, plutôt 
Oui, tout à 
fait
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
100% 
80% 
60% 
40% 
20% 
0% 
Figure 59 
2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
Les projets permettent d'explorer de nouvelles voies 
de développement pour le territoire ? 
GAL Pays 
Charente 
Limousine 
GAL Pays 
Horte et 
Tardoire 
L’appréciation des membres 
des GAL par rapport au 
caractère innovant des 
actions peut aussi s’évaluer 
par les réponses qu’ils ont 
apportées à cette question 
les projet 
d’explorer de nouvelles 
voies de développement 
pour le territoire 
résultats sont cohérents 
avec les précédents, c’est 
encore une fois parmi les 
membres du Ruffécois que 
l’incertitude est la plus 
présente. 
GAL Pays du 
Ruffécois 
GAL Pays Sud 
Charente 
Sans avis 
Non, pas du 
tout 
Non, pas 
vraiment 
Oui, plutôt 
Oui, tout à 
fait 
projets permettent-ils 
Les animateurs des GAL de Horte rte et Tardoire et de Sud Charente ont la même remarque 
que l’innovation concrètement ? Comment la définir 
et d’objectivité. Il peut apparaître difficile d’identifier clairement le caractère inn 
par rapport à une autre. 
: 
? Les 
? » Le terme est floué par son manque de clarté 
(Voir remarques § 4.2.1. « → La règle du cofinancement 
».) 
Au regard de tout cela, il paraît nécessaire que les stratégies soient plus exigeantes en termes 
de respect des critères, d’innovation et d’impacts 
thématiques (tel que l’emploi, le développement 
durable, etc.). Cela permettrait d’aider à la réalisation de projets plus ambitieux, davantage en 
accord avec les objectifs LEADER, dans un véritable esprit de développement rural. 
d'opportunité pourrait permettre au 
aux GAL d'émettre ses réserves sur ce plan. 
73 
certitude : « Qu’est-ce 
innovant d’une action 
L'avis
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
74 
4.5. L’APPROPRIATION DES PERSPECTIVES 2014-2020 PAR LES ACTEURS DES TERRITOIRES 
Les priorités pour la future programmation, au regard des réponses apportées par les acteurs 
locaux : 
1- Tourisme, économie et emploi 
Les membres des GAL 
placeraient en priorité 
l’accompagnement de 
l’activité économique (aide à la 
création, reprise, 
investissement) en termes 
d’économie et d’emploi. 
60 
50 
40 
30 
20 
10 
0 
Tourisme, économie et emploi 
Accompagner le développement 
de l'activité économique (aide à 
la 
création, reprise, investissement 
…). 
Développer et structurer 
l'économie touristique. 
Soutenir la création de filières 
économiques spécialisées. 
Développer une économie 
valorisant les ressources locales. 
M. Charles DAVIAUD à la Chambre de métier et d’artisanat, souligne que « l’intérêt du LEADER est 
qu’il participe à la mise en place d’équilibres en dehors des zones métropolitaines. Le LEADER, par la 
reconnaissance de la place de ce pan de l’économie et en favorisant la complémentarité entre les 
filières, peut permettre au niveau des territoires une économie qui travaille de manière plus 
prospective. » Pour la future programmation, la Chambre de métier et d’artisanat souhaiterait 
« décliner les programmes à une panoplie assez large de secteurs et avoir des critères bien définis de 
ce que sont les « efforts environnementaux » pour qu’ils soient mieux pris en compte. » 
M. Hervé DAMOUR à la Chambre du Commerce et d’Industrie souligne que « le LEADER vient en 
appui d’autres aides pour sensibiliser, flécher des objectifs auxquels les chefs d’entreprises n’auraient 
pas pensé. Il permet de sensibiliser les porteurs de projet sur l’environnement. » Il souhaiterait pour 
la future programmation « avoir une stratégie globale pour ouvrir vers plus de projets. » 
Au niveau du tourisme – et donc de l’attractivité du territoire - Mme. Carole GROSMAN, directrice de 
Charente Tourisme, propose quatre directions à prendre pour la future programmation : 
« moderniser les hébergements de Briac, Manot, Montemboeuf et Gardes-Le-Pontaroux, développer 
le cyclotourisme avec l’ingénierie et la présence des Pays et des Communautés de Communes pour 
l’accueil des touristes, la mise en sentier du Plan Départemental d’Itinéraire de promenade et de 
randonnée et développer des évènements, des randonnées à plusieurs, enfin aborder la question de 
la restauration. »
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
75 
2- Environnement et milieu naturel 
En termes d’environnement et 
milieu naturel, les membres 
des GAL s’orienteraient plutôt 
vers la garantie d’une 
exploitation durable des 
ressources (eau, forêt…). 
50 
45 
40 
35 
30 
25 
20 
15 
10 
5 
0 
Environnement et milieu naturel : 
3- Agriculture 
En termes d’agriculture, les 
membres du GAL orienteraient 
la future stratégie vers le 
soutien à la transformation, la 
vente directe, les circuits 
courts… 
Préserver et valoriser les 
paysages et sites naturels 
(continuités 
écologiques, bocages, haies 
…). 
Garantir une exploitation 
durable des ressources 
(eau, forêts…). 
Développer l'autonomie 
énergétique en valorisant les 
différentes sources 
d'énergies locales. 
Sensibiliser les acteurs du 
territoire dans la 
préservation de la 
biodiversité (plan de gestion 
écologique, techniques 
alternatives…). 
50 
45 
40 
35 
30 
25 
20 
15 
10 
5 
0 
Agriculture : 
Soutenir la diversification 
agrciole (cultures 
spécialisées…) et non agricole 
(agri-tourisme). 
Développer la fomation et 
l'expérimentation aux 
nouvelles pratiques 
(agriculture de 
précision, agro-foresteries…). 
Soutenir la transformation, la 
vente directe, les circuits-courts… 
Favoriser les énergies 
renouvelables, la valorisation 
de la biomasse. 
M. Jacques AUPETIT, élu à la Chambre d’Agriculture, souhaiterait pour la future programmation 
« des fiches actions plus ouvertes à plus de monde. L’objectif serait d’ouvrir le LEADER à 
l’ensemble des agriculteurs pour pouvoir, dans le cadre des fiches actions englober un maximum 
d’agriculteurs pour les inciter à aller vers du plus écologique et du plus respectueux de 
l’environnement. »
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
76 
4- Services à la population 
En matière de services à la 
population, les membres des 
GAL orienteraient la future 
stratégie vers le 
développement de l’accès aux 
services de base et à la 
mutualisation des moyens 
(santé, loisirs, sport…). 
60 
50 
40 
30 
20 
10 
0 
Services à la population : 
Favoriser la mobilité par le 
développement des modes de 
transports alternatifs 
(covoiturage, voies douces…). 
Développer l'accès aux services 
de base et la mutualisation des 
moyens (santé, loisirs, sport…). 
Développer une offre de e-services 
(santé, démarches 
administratives…). 
Développer une offre culturelle 
accessible et de qualité 
(manifestation, équipements… 
). 
(En annexe n°12, les priorités sont développées par Pays).
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
2007-2013 de la Charente - 
12 septembre 2014 
Au regard des réponses données par les porteurs de projet : 
Rapport final 
C’est presque à l’unanimité que les bénéficiaires du programme sont prêts à conseiller LEADER à 
d’autres porteurs de projet, ce qui est significatif de la satisfaction que le programme a pu apporter. 
Les deux bénéficiaires ayant répondu négativement à cette question sont des porteurs de projet qui 
ont notamment été mis en difficulté par la longueur du dé 
Souhaiteriez-vous mettre en oeuvre 
un/des projet(s) en lien avec les différentes 
thématiques du prochain programme ? 
Oui Non 
63% 
37% 
res délai du paiement. 
63% des bénéficiaires ayant répondu à 
l’enquête se disent intéressé par la 
réalisation d’un nouveau projet dans le 
cadre du prochain programme LEADER. 
Les graphiques ci-dessous démontrent que c’est 
le domaine « Tourisme, économie 
l’intérêt des personnes interrogées se vérifie le mieux. Plus précisément, nombreuses sont celles qui 
envisagent un projet développant une économie qui valorise les ressources locales. 
Les projets favorisant la préservation et la valorisa 
assez largement dans les intentions des bénéficiaires. Une assez forte volonté environnementale 
apparaît finalement dans les réponses à l’enquête. 
A noter que ces prédispositions des porteurs de projets son 
Pays (voir annexe n°11). 
valorisation des paysages et sites naturels entrent aussi 
sont sensiblement les mêmes quelque soit le 
77 
et emploi » que 
tion ment
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
Projets que les bénéficiaires souhaiteraient réaliser pour la prochaine programmation 
35 
30 
25 
20 
15 
10 
5 
0 
AGRICULTURE 
Soutenir la diversification 
agricole (cultures 
spécialisées...) et non 
agricole (agri 
Développer la formation et 
l'expérimentation aux 
nouvelles pratiques 
(agriculture de 
précision, agro 
foresteries...) 
Soutenir la 
transformation, la vente 
directe, les circuits courts... 
Favoriser les énergies 
renouvelables, la 
valorisation de la biomasse. 
30 
25 
20 
15 
10 
5 
0 
SERVICES A LA POPULATION 
Favoriser la mobilité par le 
développement de modes 
de transports alternatifs 
(covoiturage, voies 
douces...) 
Développer l'accès aux 
services de base et la 
mutualisation des moyens 
(santé, loisirs, sport...) 
Développer une offre de e 
services (santé, démarches 
administratives...) 
Développer une offre 
culturelle accessible et de 
qualité 
(manifestations, équipemen 
ts...) 
2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
agri-tourisme...) 
agro-foresteries...) 
e-services 
40 
35 
30 
25 
20 
15 
10 
5 
0 
ENVIRONNEMENT ET MILIEU 
NATUREL 
45 
40 
35 
30 
25 
20 
15 
10 
5 
0 
TOURISME, ECONOMIE ET EMPLOI 
(par domaines): 
Préserver et valoriser les 
paysages et sites naturels 
(continuités 
écologiques, bocages, haies...) 
Garantir une exploitation 
durable des ressources 
(eau, forêts...) 
Développer l'autonomie 
énergétique en valorisant les 
différentes sources d'énergies 
locales. 
Sensibiliser les acteurs du 
territoire dans la préservation 
de la biodiversité (plan de 
gestion écologique, techniques 
alternatives...) 
Accompagner le 
développement de 
l'activité économique 
(aide à la 
création, reprise, investiss 
ement...) 
Développer et structurer 
l'économie touristique. 
Soutenir la création de 
filières économiques 
spécialisées. 
Développer une économie 
valorisant les ressources 
locales. 
78
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
79 
• « Je pense que c’est une bonne opportunité de 
faire évoluer les petites structures. » 
• « Leader permet de mettre en oeuvre une 
politique locale de développement, et de permettre de 
valoriser le territoire en entier. C'est une aide financière, 
de réflexion et d'accompagnement très importante et très 
précieuse au porteur de projet. » 
• « Il a vraiment sa raison d'être dans le sens où il 
est, à la fois une référence, un gage de qualité et de 
professionnalisme, et une aide inestimable pour un 
porteur de projet qui a des idées, un potentiel original 
mais sans structure d'appui. » 
• « Excellent levier de développement local. 
Excellente première expérience. Les dynamiques initiées 
méritent largement d'être prolongées par un nouveau 
LEADER. » 
• « Le programme LEADER a été une réussite et a 
conquis tous les partenaires potentiels qui ont participé 
non seulement à l'élaboration des projets, à la prise de 
décision mais aussi plus généralement au public qui 
repère maintenant plus facilement que le territoire 
bénéficie d'aides européennes. » 
• « Nous avons bénéficié deux fois du LEADER 
depuis la création de l'entreprise et cela permet de 
renforcer la crédibilité de l'entreprise face aux financeurs 
privés. » 
• « Les aides obtenues par le dossier LEADER nous 
ont permis de monter un projet sérieux, bien structuré et 
concevable financièrement par la collectivité. » 
Pourquoi les bénéficiaires 
conseilleraient-ils LEADER ? 
Quels sont les points forts 
du programme ?
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
• « Je trouve personnellement handicapant de 
ne recevoir le financement du projet que à l'entière 
fin de sa réalisation. Une avance sur le financement 
de 1/3 ou de 1/2 en milieu de projet soulagerait 
grandement le porteur de projet qui doit faire 
l'avance sur ses propres fonds, surtout s'il est un 
particulier. » 
• « Il me semblerait intéressant de développer 
une communication générale pour : 
- Connaître et découvrir les projets financés par cette 
aide sur un même territoire (région ou 
département...) au travers notamment d'une lettre 
d'infos... ou faire des flash-back sur certains projets. 
- Permettre de développer des synergies entre 
acteurs ou entre territoires, pour viser des projets 
d'envergures inter-territoires. » 
• « [Il faudrait] plus d'écologie dans les projets, 
comme l'habitation, l'industrie... pour valoriser 
encore plus la diminution des énergies fossiles pour 
des énergies plus propres et durables. » 
• « [Une] instruction plus rapide voire plus 
simple [serait nécessaire, de même que] des délais de 
paiement moins longs car ils mettent en péril les 
petites structures qui préfèrent se tourner vers 
d'autres aides financières moins contraignantes. » 
• « Il faut rendre le programme LEADER plus 
démocratique. N'y accèdent que des structures déjà 
bien implantées et développées. » 
• « Un suivi et une connaissance plus 
approfondie des dossiers par le GAL [seraient 
nécessaires]. » 
80 
Quelles améliorations 
préconiseraient-ils pour la 
prochaine 
programmation ? Quelles 
faiblesses peuvent être 
soulignées ?
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
81 
5. CONCLUSION ET PRECONISATIONS 
Suite à l’analyse des résultats, le présent rapport révèle que des améliorations et/ou préconisations 
peuvent être apportées en vue de renforcer l’efficience des stratégies LEADER. En effet, le croisement des 
regards des membres des 4 GAL et des bénéficiaires des programmes LEADER de la Charente a permis de 
dégager un ensemble d’éléments pouvant être positionnés comme étant des bonnes pratiques LEADER. 
Loin de se positionner comme une liste de référence, tout ou partie de ces préconisations peuvent être 
adaptées par les territoires en fonction des contextes propres à chaque GAL. 
 Communication et information : 
- Une communication plus poussée et plus large permettrait d'ouvrir le programme à un public plus 
important. L’ensemble des outils de communication disponibles pourrait être utilisé, tels que la presse, 
Internet, les newsletters, etc. Il est important de rendre l’accès à l’information plus démocratique et moins 
confidentiel. 
Au niveau de la communication via le site Internet du Pays, il est nécessaire d’assurer l’accessibilité des 
informations sur le programme et d’assurer leur mise à jour régulière, le manque de mise à jour pouvant 
altérer l’information et donner l’apparence d’inertie du programme aux porteurs de projet potentiels. 
- Pour sensibiliser un public plus ciblé, des rencontres peuvent être organisées par le GAL selon différentes 
thématiques (ex : des rencontres entre agriculteurs en partenariat avec la Chambre d’Agriculture, ou 
encore des rencontres sur le thème de la forêt avec des acteurs du Centre Régional de la Propriété 
Forestière de Poitou-Charentes). 
- La communication sur les projets aidés par LEADER permettrait de “familiariser” le maître d’ouvrage avec 
la stratégie du GAL et le sensibiliser à la démarche LEADER. 
Par exemple : le programme LEADER serait présenté lors de journées telle que la Journée de l’Europe. Il 
pourrait être demandé aux porteurs de projet de s’impliquer sur une journée de communication. 
- Des visites des projets aidés peuvent par exemple être organisées, par le biais de circuits en bus avec la 
présence de la presse. 
- Grâce à l’approche LEADER, le citoyen peut prendre conscience de l’apport des aides européennes : aussi 
bien pour les petits projets que les projets de plus grande ampleur. Or, l’Europe est insuffisamment mise en 
valeur, les porteurs de projet ne se représentent pas assez ces aides. Une publicité européenne plus 
conséquente pourrait être mise en oeuvre (ex : utilisation d’affiches plus pertinentes et percutantes). 
 Animation et gestion du programme : 
- Dans la circulaire du Ministère de l’agriculture et de la pêche, en date du 30 avril 2007, il est considéré 
comme étant indispensable de prévoir au moins un ETP sur le poste d’animation et 0,5 ETP sur le poste de 
gestion. Cette disposition a été rédigée en réponse à l'expérience LEADER +. L'expérience des GAL du 
LEADER 2009-2015 permet de présenter le même constat : en matière d'organisation du travail, la création 
d’au moins deux postes au sein de l'équipe LEADER semble nécessaire. 
Un manque de ressources humaines risque en effet de ralentir le bon fonctionnement du programme, le 
traitement des dossiers peut être retardé. La présence d'un gestionnaire dans l'équipe pourra pallier au 
mieux ces inconvénients. Son implication dans le cycle de vie des projets lui permettra d’anticiper et de 
diminuer les lourdeurs de la procédure.
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
- L’expérience de l’animateur est un facteur important : elle permet non seulement une bonne gestion du 
programme, mais joue aussi sur sa communication. 
Lorsqu’un animateur non expérimenté arrive sur le territoire, M. LHERBETTE propose qu’il soit rapidement 
introduit dans les différentes instances du GAL par le président du GAL, qu’il puisse rencontrer les 
différents partenaires afin de favoriser les échanges. Un “stage d’immersion” avec un animateur qui 
connaît le programme pourrait aussi être intéressant, suivi d’une forme de tutorat pour l’aider. 
82 
 Développement de la stratégie : 
- La stratégie réalisée ne doit être ni trop ciblée, ni trop large. Ce juste milieu permet un rapport entre 
transversalité du programme et qualité des projets aidés. 
Lors de l’élaboration de la stratégie, il est nécessaire d’organiser une véritable consultation des acteurs 
locaux et des parties prenantes. Chacun doit pouvoir apporter aux débats sa perception du territoire, les 
besoins qui en ressortent, selon le domaine de sa compétence (en utilisant par exemple la méthode AFOM 
- Atouts, Faiblesses, Objectifs, Moyens). 
- Des réunions « bilan » régulières entre les différents acteurs locaux devraient être organisées, ce qui 
permettrait d’impliquer davantage les partenaires, telles que les chambres consulaires. La pertinence de la 
stratégie et des projets réalisés pourrait alors être régulièrement discutée, ainsi que les problématiques 
selon les thèmes abordés. Ce type de réunion est un bon agent de mise en cohérence stratégique. 
- La priorité doit être plus claire, non seulement pour les porteurs de projet mais aussi pour les membres 
des GAL (l’équipe technique et le Comité de Programmation), les objectifs stratégiques doivent être précis 
et accessibles. L’élaboration d’un livret de synthèse permettrait, notamment, une meilleure lisibilité pour 
l’ensemble des acteurs. 
- Le président et les membres des GAL sont impliqués et investis, leur connaissance de la stratégie et des 
projets réalisés permet au GAL de bien fonctionner. Le GAL a un rôle primordial car il va porter et défendre 
la stratégie décidée et permettre de fédérer les acteurs. Il a également un rôle à jouer dans la 
communication du programme LEADER auprès du public. 
- Dans la rédaction de la stratégie, le GAL devrait insister sur l’innovation et il serait nécessaire de 
sensibiliser les porteurs de projets à ce sujet. Il est important de définir l’innovation et de la faire apparaître 
dans un maximum de fiches action. 
Le caractère innovant peut notamment être encouragé par des critères mieux définis ou l’introduction de 
la “mesure spéciale LEADER”. Cette mesure permet au GAL d’accepter des projets qui ne sont pas éligibles 
au titre des autres dispositifs - tout en répondant aux enjeux du FEADER et à la stratégie des territoires. Elle 
est plus large que les autres dispositifs donc elle permet d’apporter au programme LEADER un caractère 
plus novateur. 
 Coopération et partenariat : 
- Une réelle gestion et coordination est mise en oeuvre avec la DDT en Charente. La DDT est vue comme 
un partenaire de travail plutôt qu’une autorité à laquelle les animateurs doivent se plier. De plus, l’agent en 
charge de la gestion des aides LEADER de la DDT a organisé plusieurs réunions avec les quatre animateurs. 
Ainsi, il y a une très bonne cohésion entre les animateurs des GAL, ce qui rend plus efficace la mise en 
oeuvre du programme. L’efficacité de la DDT et l’ « entente » entre les acteurs sont d’importants facteurs à 
la dynamique du programme. Continuer cette coopération pour la future programmation apparaît comme 
nécessaire.
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
- Le Réseau Rural aurait un rôle important à jouer en matière de communication, de capitalisation des 
projets et de mutualisation des bonnes pratiques, ainsi qu’en matière de coopération. Il faudrait une 
réelle animation nationale, où il est possible de se rencontrer, via des séminaires par exemple. Une 
animation hors Poitou-Charentes serait intéressante et permettrait d’échanger à un plus haut niveau. 
- Favoriser les projets de coopération internationale, les échanges avec des GAL éloignés. La coopération 
est un enjeu important du LEADER, elle favorise par ailleurs l'émergence de projets majeurs. De nouvelles 
voies de développement peuvent être explorées, des partenariats créés, la coopération internationale 
permet un échange des bonnes pratiques particulièrement intéressant. 
- Se rapprocher d’associations telles que TERA ou CIJ-CIED qui sont financées par l’Europe pour 
communiquer sur les fonds européens, et disposent de réseaux de partenaires à l’international. 
Selon Mme MONTEIRO, ces associations pourraient être soutenues par les GAL, qui bénéficieraient de leurs 
réseaux. Elles pourraient les aider à monter des projets de coopération ou encore communiquer sur le 
LEADER. 
83 
 Comité de Programmation 
- L’utilisation de la procédure de l’avis d’opportunité est un bon moyen pour rendre les membres des GAL 
plus impliqués. Elle permet aussi d’éviter de rentrer dans une logique de guichet. Cette procédure leur 
donne la possibilité de s’exprimer en amont sur la réalisation d’un projet. Leur implication est nécessaire 
au bon fonctionnement et à l’efficacité du programme. Cette pratique n’est pas forcément systématique et 
des critères d’utilisation peuvent être déterminés. 
- Il faudrait permettre aux porteurs de projet de venir eux-mêmes présenter leur projet rend les échanges 
plus concrets, plus constructifs. Ceux-ci sont plus à même de défendre leur projet, et se sentent davantage 
pris en considération par le GAL. Il peut être choisi de n’inviter que les porteurs de projets dont l’aide 
demandée est supérieure à un certain montant (ex : supérieure ou égale à 10 000 €) afin d’alléger les 
réunions lorsque qu’un nombre trop important de projets doit être présenté. 
- Pour assurer aux membres du GAL un meilleur suivi des projets et une meilleure visibilité des actions 
réalisées, la présentation régulière d’un récapitulatif en début ou fin de comité serait nécessaire. Il pourrait 
par exemple y avoir une présentation en quelques diapositives de l’aboutissement des projets financés. 
De plus, des visites sur les lieux de réalisation des projets peuvent être proposées. Il serait par exemple 
intéressant d’organiser le Comité de Programmation sur le lieu d’un projet “phare”. 
- Pour une meilleure implication des membres des GAL, les membres “suppléants” pourraient être associés 
de façon concrète au GAL. Chacun doit se sentir utile dans sa participation. Les invitations pourraient aussi 
bien être envoyées aux suppléants qu’aux titulaires, toutes les informations concernant le LEADER et les 
projets réalisés pourraient aussi leur être communiquées. 
 Cofinancement : 
- L’obligation de cofinancement public peut être un frein en matière d’innovation, de démarche ascendante 
et cause de complexité et longueur dans la procédure, plusieurs moyens pour y pallier peuvent être 
proposés : 
- De véritables échanges doivent exister entre le GAL et les cofinanceurs afin de fluidifier au mieux la 
procédure. La présence d’un de leur représentant en Comité de Programmation permet des échanges 
directs.
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
- Les dispositifs associés pourraient être amplifiés. Il serait fait délégation de paiement par les 
cofinanceurs. Cela permettrait d’avoir une seule convention et apporterait plus de transparence pour les 
bénéficiaires. 
84 
 Transparence et évaluation : 
- Définir des indicateurs adéquats et quantifiables en réfléchissant sur : 
- l’utilité des renseignements qu’apportent ces indicateurs, 
- la disponibilité des données, leur facilité à être renseignées. 
- Des indicateurs communs pourraient être définis afin de faciliter le “croisement” des programmes, 
anticiper les évaluations. 
- Afin de faciliter le suivi des projets et l’évaluation du programme, et assurer une meilleure transparence 
dans la gestion des projets, les animateurs pourraient créer un tableau de suivi des projets. Celui-ci 
précisera toutes les données nécessaires : date de dépôt du dossier, date de passage en Comité de 
Programmation, date de paiement de la subvention, montant LEADER accordé, montant total du projet, les 
indicateurs d’évaluation… 
 Du développement durable : 
- Les critères du développement durable doivent être mieux définis au sein des actions financées afin de 
s’assurer de l’effet du programme dans ce domaine. Des documents de référence peuvent être élaborés 
afin de juger le niveau d’intégration du développement durable dans les projets. 
- Exemples de mesures environnementales : pour bénéficier de l’aide LEADER les porteurs de projet 
doivent isoler leurs bâtiments avec des matériaux spécifiques, ou encore répondre à une charte 
environnementale préexistante (les éco-défis de l’artisanat proposés par la chambre de métier et de 
l’artisanat). Pour les projets culturels, se baser sur la Charte des Eco-manifestations régionale 
(utilisation de gobelets réutilisables...). 
- Des groupes de travail peuvent être constitués en début de programmation, afin de réfléchir aux 
différentes possibilités d’intégrer le développement durable à la stratégie selon les différents dispositifs qui 
ont pu être ouverts par le GAL. 
Associer à ce travail des organismes environnementaux (ex : Charente Nature, CREN, ATMO…)
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
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85 
Notre programme LEADER idéal 
 Plus de démocratie et d’implication : 
LEADER est un programme multi-fonds, il peut être financé par plusieurs fonds européens (FEADER, FEDER, 
FSE...). Cela augmente les possibilités, la transversalité et favorise la multi-sectorialité. 
L’écriture de la stratégie est plus libre, moins restreinte par les règlements, afin qu’elle soit davantage 
adaptée aux problématiques propres aux territoires. Elle reste toutefois cohérente avec les politiques 
départementale et régionale de développement. 
Des rencontres sont régulièrement organisées - en début et au cours de la programmation - afin de discuter 
de l’évolution de la stratégie et des priorités composant le programme avec les membres du GAL et les 
différents partenaires. 
Le public a connaissance du programme LEADER via les outils de communication courants, et faciles d’accès 
(presse, Internet…). Un plus large public peut ainsi accéder à l’information et avoir connaissance du 
programme, tandis que des rencontres sont organisées avec les différents partenaires pour toucher un 
public plus ciblé. 
Les membres du GAL peuvent donner un “avis d’opportunité” et ainsi se positionner plus en amont sur le 
soutien ou non d’un projet. 
Les projets financés sur les territoires ont une réelle plus value. Ils présentent un caractère innovant et 
viennent soutenir la stratégie locale de développement. 
Lors des Comités de programmation, de nombreux thèmes sont abordés, les débats sont constructifs et 
permettent de faire avancer, évoluer les projets. 
Les maîtres d’ouvrage présentent eux-mêmes leur projet en Comité de programmation devant les 
membres du GAL, qui peuvent l’apprécier plus concrètement. 
Les membres des GAL bénéficient d’un suivi des projets après leur financement, notamment par 
l’organisation de visites sur les lieux. 
 Plus de rapidité et moins de complexité : 
Les porteurs de projet rencontrent directement les animateurs LEADER, qui les accompagnent tout au long 
de la constitution de leur dossier. Toutes les étapes du montage du dossier leur sont parfaitement 
expliquées, pour une meilleure efficacité et permettre de pallier au mieux la complexité et la longueur qui 
peuvent apparaître durant la procédure. 
Les membres des GAL peuvent juger plus efficacement de l’éligibilité du projet au regard des règles qu’ils 
connaissent ou vérifient grâce à un livret de synthèse. Les projets sont présentés au Comité de façon à 
mettre en avant leur correspondance avec la stratégie locale de développement et les besoins du 
territoire. 
Le délai pour obtenir le paiement est plus rapide car une partie de l’aide LEADER peut être versée avant le 
démarrage du projet. Il n’est pas obligatoire d’attendre la décision et le paiement des cofinanceurs. 
Le porteur de projet a affaire à moins d’interlocuteurs. Les dispositifs associés sont généralisés, ce qui 
assure un véritable « guichet unique ». Comme sous LEADER, les GAL peuvent payer directement le 
bénéficiaire.
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
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86 
6. ANNEXES 
Annexe n° 1 : Rappel des dispositifs du PDRH 
Codes dispositifs Dispositifs 
111-B Diffusion de connaissances scientifiques et de pratiques novatrices 
121-C4 Aide aux investissements en lien avec la transformation à la ferme 
121-C6 Aide aux investissements pour les cultures spécialisées 
121-C7 Aide aux investissements pour la diversification de la production agricole 
311 Diversification vers des activités non-agricoles 
312 Aide à la création et au développement des micro-entreprises 
313 Promotion des activités touristiques 
321 Services de base pour l'économie et la population rurale 
323-D2 Conservation et mise en valeur du patrimoine naturel 
323-E Conservation et mise en valeur du patrimoine culturel 
341-A Stratégies locales de développement de la filière forêt-bois 
351 Mesure spéciale LEADER 
421 Mise en oeuvre de projets de coopération 
431 
Soutien à l'animation et au fonctionnement du groupe d'action locale et à l'acquisition 
de compétences
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
Annexe n°2 : 
Pourcentages des projets publics/privés réalisés par Pays 
Charente Limousine 
Privé 
68% 
Public 
32% 
Horte et Tardoire : 
Privé 
68% 
Pourcentages des bénéficiaires publics/privés par Pays 
Charente Limousine : 
Public 
14% 
Privé 
86% 
Horte et Tardoire : 
Privé 
78% 
Ruffécois : 
Pourcentage d’utilisation des fonds en fonction du secteur public/privé 
Charente Limousine : 
Public : 
607 944 € 
(44%) 
Privé : 
379 368 
(28%) 
Ruffécois : 
Public : 
965 228 € 
(72%) 
2007-2013 de la Charente - 
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: 
: 
Rapport final 
par Pays 
Public 
32% 
Public 
55% 
Privé 
45% 
Ruffécois : 
Public 
22% 
Public 
31% 
Privé 
69% 
Privé : 
779 974 € 
(56%) 
Public : 928 
270 € 
(63%) 
Horte et Tardoire : 
€ 
Privé : 
520 665 € 
(31%) 
Sud Charente : 
87 
r : 
Sud Charente : 
Public 
37% 
Privé 
63% 
Sud Charente : 
Privé 
: 
85% 
Public 
15% 
Privé : 
556 129 € 
(37%) 
Public : 
1 166 689 € 
(69%)
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
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88 
Annexe n°3 : Questionnaire envoyé aux membres des GAL
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Annexe n°4 : Questionnaire envoyé aux bénéficiaires du programme
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Annexe n°5 : Membres publics et privés des quatre GAL 
Membres du collège public Membres du collège privé 
Pays de 
Charente 
Limousine 
Communautés de Communes du 
Confolentais, Communauté de 
Communes de Haute-Charente, Syndicat 
de Pays, CETEF, Chambre du Commerce 
et d'Industrie, Conseil Général, Chambre 
des métiers et de l’artisanat. 
CIVAM, Entreprendre en Charente Limousine, CORALI, 
Charente Nature, Comité de Territoire de Charente 
Limousine, Charmille, CUMA, Conseil de 
développement, Office du Tourisme, CFCL, Cigale. 
Pays Horte 
et Tardoire 
Pays de Horte et Tardoire, Communauté 
de Communes Seuil Charente Périgord, 
Communauté de Communes Horte et 
Lavalette, Communauté de Communes 
Bandiat-Tardoire Chambre de commerce 
et de l'industrie, Relais des gîtes de la 
Charente. 
Chambre d’agriculture de la Charente, Association 
Bandiat-Passions, Maison Familiale Rurale, CIDIL, 
Association Tonus Vert, FIMECO, Cave de Saint-Sornin, 
Association des Randonneurs de la Vallée de l'Echelle, 
Association Racine, Centre de Plein Air du Chambon, 
Charente Nature, CRCATB, Conseil de Développement, 
Université de Pays, Office de tourisme du Pays Horte 
et Tardoire. 
Pays du 
Ruffécois 
Syndicat de Pays du Ruffécois, 
Communauté de Communes du Val de 
Charente, Communauté de Communes 
du Pays d’Aigre, Communauté de 
Communes du Pays Manslois, 
Communauté de Communes de la Boixe, 
Conseil Régional, SIAEP, Office du 
Tourisme. 
Conseil de développement, Chambre d'Agriculture, 
Chambre du commerce et de l'industrie, Chambre des 
Métiers et de l'Artisanat, Agritonus, PROVALEIC, club 
MARPEN, Club d'entreprises dynamiques 16, Maison 
de l'Agriculture Biologique, Fédération 
départementale des CUMA, ADANC, Coopérative 
Agricole de Mansle, ARAIGNEE. 
Pays Sud 
Charente 
Pays Sud Charente, Communauté de 
Communes 4B, Communauté de 
Communes Tude et Dronne, 
Région Poitou-Charentes, Conseil 
Général, Lycée Agricole, SIAH du Sud 
Charente. 
Association pour la mise en valeur de la forêt, 
Chambre de commerces, Chambre de Métiers, 
Chambre d'Agriculture, Charente Nature, CREN, 
Champ-Bouletout, Comité d'Animation de Baignes, 
AAISC, Les Étapes du Cognac, Maison de l'Agriculture 
Biologique, Pôle touristique de Charente, Centre de 
découverte d'Aubeterre, MFR, ADASC, Conseil de 
développement, CRPF.
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
Annexe n°6 : Graphique mettant en avant l’influence du cofinancement sur les membres du GAL en 
fonction de leur collège d’appartenance (§ 4.2.1). 
Annexe n° 7 : Tableau sur la satisfaction 
(§ 4.2.3.) 
Par quel(s) moyen(s) 
avez-vous été 
accompagné dans la 
constitution de votre 
dossier ? 
Par 
téléphone 
Via internet 
/ courrier 
De façon générale, 
avez-vous été satisfait 
de l'accompagnement 
par l'équipe LEADER ? 
(Note /10) 
6,5 6,3 
15% 
13% 
14% 19% 
31% 
8% 
Collège privé 
Influencé votre choix 
pour attribuer l'aide 
LEADER 
Été un frein à 
l'émergence de projets 
privés. 
Garanti une bonne 
qualité des projets 
Réduit la possibilité du 
choix des projets à aider. 
Permis de vous assurer 
que les projets étaient 
soutenus localement. 
Allongé le temps de prise 
de décision du GAL. 
2007-2013 de la Charente - 
12 septembre 2014 
e 15% 
Collège public 
17% 
14% 
13% 17% 
24% 
Influencé votre choix pour 
attribuer l'aide LEADER 
Été un frein à l'émergence 
de projets privés. 
Garanti une bonne qualité 
des projets 
Réduit la possibilité du 
choix des projets à aider. 
Permis de vous assurer 
que les projets étaient 
soutenus localement. 
Allongé le temps de prise 
de décision du GAL. 
générale des bénéficiaires selon le type d’accompagnement réalisé 
Rencontre(s) 
avec le(s) 
animateur(s) 
Par téléphone, 
Rencontre(s) 
avec le(s) 
animateur(s) 
Par 
téléphone, 
via internet 
/ courrier 
8,9 9 8,5 
Rapport final 
103 
Via internet / 
courrier, 
Rencontre(s) 
avec le(s) 
animateur(s) 
Par téléphone, 
Via internet / 
courrier, 
Rencontre(s) 
avec le(s) 
animateur(s) 
9 8,7
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
Annexe n°8 : Graphique sur la nécessité de l’accompa 
bénéficiaires (§ 4.2.3.) 
Considérez 
Rapport final 
Considérez-vous cet accompagnement comme ayant été 
nécessaire à la constitution de votre dossier ? 
24% 
2%0% 
Annexe n°9 : Graphique montrant la perception 
durable dans le programme LEADER 
1 
8 
9 
4 
4 
4 
74% 
La perception des membres du GAL de l'intégration du développement durable dans 
le programme LEADER (en nombre de réponses par secteurs): 
AgricultuArretisanat, commerce, iCnodlulescttriiveité territoriale 
2007-2013 de la Charente - 
12 septembre 2014 
l’accompagnement à la constitution du dossier selon les 
des membres des GAL de l'intégration du développement 
– par secteurs (§ 4.4.3.) 
Oui, tout à fait 
Oui, plutôt 
Non, pas vraiment 
Non, pas du tout 
11 
5 
4 
2 
7 
1 
8 
5 
3 
1 
Collectivité Culture Environnement Tourisme 
104 
gnement Sans avis. 
Le développement 
durable est essentiel 
à tout projet. 
Le développement 
durable peut s'avérer 
être un frein à de 
nombreux projets. 
Le développement 
durable ne peut pas 
s'appliquer à tous les 
projets.
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
105
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007 
Annexe n°10 : Taux de projets vecteurs d’emploi par secteurs 
Réponse par domaine d’activité à la question : « Votre projet a 
Collectivité 
15% 
12% 
37% 
33% 
3% 
Oui, tout à 
fait 
Oui, plutôt 
Non, pas 
vraiment 
Non, pas du 
tout 
Sans avis 
Commerce et services 
13% 
50% 
6% 
25% 
6% 
Agriculture 
27% 
Industrie 
15% 
Culture 
8% 
Annexe n°11 : Graphique dévoilant les domaines intéressant les bénéficiai 
programmation – par Pays (§ 5.5 
17% 
Domaines dans lesquels les bénéficiaires souhaiteraient réaliser un/des 
31% 
projet(s) pour la prochaine programmation 
29% 29% 
21% 
23% 
19% 
40% 
35% 
30% 
25% 
20% 
15% 
10% 
5% 
0% 
Pays Charente 
Limousine 
Pays Horte et Tardoire 
2007-2013 de la Charente - 
12 septembre 2014 
(§ 4.4.4.) 
a-t-il permis de des emplois ou d’en maintenir ? 
bénéficiaires pour la prochaine 
5.5.) 
29% 
29% 
15% 
0% 
23% 
8% 
11% 
17% 
17% 
55% 
0% 
25% 
Tourisme 
23% 
(par Pays): 
21% 
23% 
26% 
23% 
19% 
23% 
26% 
34% 
30% 
Pays du Ruffécois Pays Sud Charente 
Rapport final 
106 
es res 23% 
31% 
17% 
33% 
Agriculture 
Environnement et 
milieu naturel 
Services à la 
population 
Tourisme, économi 
e et emploi
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
Annexe n°12 : Afin de préparer la future programmation, les territoires doivent définir des priorités. Les 
membres des GAL ont eu la possibilité de choisir les thématiques qui leur paraissaient les plus importantes 
pour leur territoire : 
107 
EN CHARENTE LIMOUSINE : 
1- Economie et emploi 
2- Attractivité du territoire 
3- Agriculture 
4- Environnement et milieu naturel 
5- Service à la population 
22% 
 La thématique qui ressort est « accompagner le 
développement de l’activité économique ». 
33% 
 La thématique qui ressort est « favoriser les 
énergies renouvelables, la valorisation de la 
biomasse ». 
21% 
 La thématique qui ressort est « Préserver et 
valoriser les paysages et sites naturels » et 
« garantir une exploitation durable des 
ressources ». 
16% 
 La thématique qui ressort est « développer l’accès 
aux services de base et la mutualisation des 
moyens. » 
37% 
19% 
22% 
Tourisme, économie et emploi : 
Accompagner le développement de 
l'activité économique (aide à la 
création, reprise, investissement…). 
Développer et structurer l'économie 
touristique. 
Soutenir la création de filières 
économiques spécialisées. 
Développer une économie valorisant 
les ressources locales. 
20% 
20% 
27% 
Agriculture : 
Soutenir la diversification agricole 
(cultures spécialisées…) et non 
agricole (agri-tourisme…). 
Développer la formation et 
l'expérimentation aux nouvelles 
pratiques (agriculture de 
précision, agro-foresteries…) 
Soutenir la transformation, la vente 
directe, les circuits courts… 
Favoriser les énergies 
renouvelables, la valorisation de la 
biomasse. 
31% 
30% 
18% 
Environnement et milieu naturel : 
Préserver et valoriser les paysages et sites 
naturels (continuités 
écologiques, bocages, haies…). 
Garantir une exploitation durable des 
ressources (eau, forêts…). 
Développer l'autonomie énergétique en 
valorisant les différentes sources 
d'énergies locales. 
Sensibiliser les acteurs du territoire dans 
la préservation de la biodiversité (plan de 
gestion écologique, techniques 
alternatives…). 
20% 
48% 
16% 
Services à la population : 
Favoriser la mobilité par le 
développement des modes de 
transports alternatifs 
(covoiturage, voies douces...). 
Développer l'accès aux services de 
base et la mutualisation des 
moyens (santé, loisirs, sport…). 
Développer une offre de e-services 
(santé, démarches 
administratives…). 
Développer une offre culturelle 
accessible et de qualité 
(manifestation, équipements…).
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
108 
EN HORTE ET TARDOIRE : 
1- Economie et emploi 
2- Attractivité du territoire 
3- Service à la population 
4- Environnement et milieu naturel 
5- Agriculture 
27% 
Tourisme, économie et emploi : 
 La thématique qui ressort est « accompagner le 
développement de l’activité économique ». 
21% 
 La thématique qui ressort est « développer 
l’accès aux services de base et la mutualisation 
des moyens ». 
16% 
 La thématique qui ressort est « garantir une 
exploitation durable des ressources ». 
11% 
 La thématique qui ressort est « soutenir la 
transformation, la vente directe, les circuits 
courts ». 
37% 
12% 24% 
Accompagner le développement de 
l'activité économique (aide à la 
création, reprise, investissement…). 
Développer et structurer l'économie 
touristique. 
Soutenir la création de filières 
économiques spécialisées. 
Développer une économie valorisant 
les ressources locales. 
27% 
38% 
14% 
Services à la population : 
Favoriser la mobilité par le 
développement des modes de 
transports alternatifs 
(covoiturage, voies douces...). 
Développer l'accès aux services de 
base et la mutualisation des moyens 
(santé, loisirs, sport…). 
Développer une offre de e-services 
(santé, démarches administratives…). 
Développer une offre culturelle 
accessible et de qualité 
(manifestation, équipements…). 
25% 
34% 
25% 
Environnement et milieu naturel : 
Préserver et valoriser les paysages et 
sites naturels (continuités 
écologiques, bocages, haies…). 
Garantir une exploitation durable des 
ressources (eau, forêts…). 
Développer l'autonomie énergétique en 
valorisant les différentes sources 
d'énergies locales. 
Sensibiliser les acteurs du territoire dans 
la préservation de la biodiversité (plan 
de gestion écologique, techniques 
alternatives…). 
26% 
44% 19% 
Agriculture : 
Soutenir la diversification agricole 
(cultures spécialisées…) et non 
agricole (agri-tourisme…). 
Développer la formation et 
l'expérimentation aux nouvelles 
pratiques (agriculture de 
précision, agro-foresteries…) 
Soutenir la transformation, la vente 
directe, les circuits courts… 
Favoriser les énergies 
renouvelables, la valorisation de la 
biomasse.
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
109 
EN RUFFECOIS : 
1- Economie et emploi 
2- Attractivité du territoire 
3- Agriculture 
4- Environnement et milieu naturel 
5- Service à la population 
38% 
 La thématique qui ressort est 
« développement une économie valorisant les 
ressources locales. » 
22% 
 La thématique qui ressort est « préserver et 
valoriser les paysages et sites naturels ». 
21% 
 Les thématiques qui ressortent sont « soutenir 
la diversification agricole et non agricole » et 
« soutenir la transformation, la vente directe, 
les circuits courts ». 
26% 
 La thématique qui ressort est « développer 
l’accès aux services de base et la mutualisation 
des moyens. » 
34% 
19% 
9% 
Tourisme, économie et emploi : 
Accompagner le développement 
de l'activité économique (aide à la 
création, reprise, investissement… 
). 
Développer et structurer 
l'économie touristique. 
Soutenir la création de filières 
économiques spécialisées. 
Développer une économie 
valorisant les ressources locales. 
31% 
28% 
19% 
Environnement et milieu naturel : 
Préserver et valoriser les paysages et sites 
naturels (continuités 
écologiques, bocages, haies…). 
Garantir une exploitation durable des 
ressources (eau, forêts…). 
Développer l'autonomie énergétique en 
valorisant les différentes sources 
d'énergies locales. 
Sensibiliser les acteurs du territoire dans 
la préservation de la biodiversité (plan de 
gestion écologique, techniques 
alternatives…). 
28% 
28% 23% 
Agriculture : 
Soutenir la diversification agricole 
(cultures spécialisées…) et non 
agricole (agri-tourisme…). 
Développer la formation et 
l'expérimentation aux nouvelles 
pratiques (agriculture de 
précision, agro-foresteries…) 
Soutenir la transformation, la vente 
directe, les circuits courts… 
Favoriser les énergies 
renouvelables, la valorisation de la 
biomasse. 
26% 
35% 
13% 
Services à la population: 
Favoriser la mobilité par le 
développement des modes de 
transports alternatifs 
(covoiturage, voies douces...). 
Développer l'accès aux services de 
base et la mutualisation des 
moyens (santé, loisirs, sport…). 
Développer une offre de e-services 
(santé, démarches 
administratives…). 
Développer une offre culturelle 
accessible et de qualité 
(manifestation, équipements…).
Evaluation croisée des programmes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 
12 septembre 2014 
110 
EN SUD CHARENTE : 
1- Economie et emploi 
2- Attractivité du territoire 
3- Agriculture 
4- Service à la population 
5- Environnement et milieu naturel 
34% 
Tourisme, économie et emploi : 
 Les thématiques qui ressortent sont 
« développer une économie valorisant les 
ressources locales » et « accompagner le 
développement de l’activité économique. » 
16% 
 La thématique qui ressort est « soutenir 
la diversification agricole et non 
agricole ». 
 La thématique qui ressort est « développer 
l’accès aux services de base et la 
mutualisation des moyens. 
18% 
 La thématique qui ressort est « garantir 
une exploitation durable des ressources. » 
32% 
17% 17% 
Accompagner le développement 
de l'activité économique (aide à 
la 
création, reprise, investissement 
…). 
Développer et structurer 
l'économie touristique. 
Soutenir la création de filières 
économiques spécialisées. 
Développer une économie 
valorisant les ressources locales. 
37% 
13% 
34% 
Agriculture : 
Soutenir la diversification agricole 
(cultures spécialisées…) et non 
agricole (agri-tourisme…). 
Développer la formation et 
l'expérimentation aux nouvelles 
pratiques (agriculture de 
précision, agro-foresteries…) 
Soutenir la transformation, la vente 
directe, les circuits courts… 
Favoriser les énergies 
renouvelables, la valorisation de la 
biomasse. 
26% 
35% 
13% 
26% 
Services à la population : 
Favoriser la mobilité par le 
développement des modes de 
transports alternatifs 
(covoiturage, voies douces...). 
Développer l'accès aux services 
de base et la mutualisation des 
moyens (santé, loisirs, sport…). 
Développer une offre de e-services 
(santé, démarches 
administratives…). 
Développer une offre culturelle 
accessible et de qualité 
(manifestation, équipements…). 
15% 
41% 
26% 
Environnement et milieu naturel : 
Préserver et valoriser les 
paysages et sites naturels 
(continuités 
écologiques, bocages, haies…). 
Garantir une exploitation 
durable des ressources 
(eau, forêts…). 
Développer l'autonomie 
énergétique en valorisant les 
différentes sources d'énergies 
locales. 
Sensibiliser les acteurs du 
territoire dans la préservation de 
la biodiversité (plan de gestion 
écologique, techniques 
alternatives…).

Rapport final de l'évaluation croisée des programmes LEADER de Charente

  • 1.
    EVALUATION CROISEE DESPROGRAMMES LEADER DES QUATRE GROUPES D’ACTION LOCALE DE LA CHARENTE
  • 2.
    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 SOMMAIRE 1. Introduction : ............................................................................................................................. 4 1.1. Contexte général du programme Leader ..................................................................................... 4 1.1.1. Contextualisation du programme LEADER ........................................................................... 4 1.1.2. Les enjeux LEADER et ses sept fondements ......................................................................... 4 1.2. Contexte général de l’évaluation ................................................................................................. 6 1.2.1. Les objectifs principaux de l’évaluation ............................................................................... 6 1.2.2. Les moyens envisagés pour l’évaluation .............................................................................. 6 1.2.3. La méthodologie et les actions envisagées au profit de l’évaluation .................................. 7 2. Présentation globale des territoires et programmes .................................................................... 8 2.1. Présentation des territoires ......................................................................................................... 8 2.2. Etat des lieux quantitatif – Réalisations de la programmation LEADER 2007-2013 .................. 18 3. Méthodologie mise en oeuvre pour l’évaluation des quatre Programmes LEADER ...................... 25 3.1. Les principales questions posées par l’évaluation ..................................................................... 25 3.2. La temporalité et la méthode d’échantillonnage ....................................................................... 25 3.3. Les outils employés .................................................................................................................... 26 3.4. Synthèse du taux de réponses obtenues ................................................................................... 26 4. Analyse des résultats obtenus .................................................................................................. 30 4.1. Démarche ascendante LEADER et partenariat public/privé ...................................................... 30 4.1.1. La démarche ascendante, au plus proche de l’acteur local ............................................... 30 4.1.2. Le partenariat public / privé : une dynamique pour les territoires .................................... 31 4.2. Le fonctionnement des Groupes d’Action Locale ...................................................................... 33 4.2.1. L’organisation du Comité de Programmation .................................................................... 33 4.2.2. La communication et l’information autour du programme ............................................... 43 4.2.3. L’accompagnement et le montage des dossiers LEADER ................................................... 47 4.3. La perception de la stratégie LEADER par les membres des quatre GAL de Charente .............. 53 4.4. L’impact du programme LEADER sur la réalisation deS projets locaux...................................... 59 4.4.1. Une aide déterminante pour la réalisation des projets ? .................................................. 59 4.4.2. Un programme créateur de partenariat, de mise en réseau et d’échanges de bonnes pratiques ? .......................................................................................................................................... 62 4.4.3. Un programme soucieux du développement durable ? .................................................... 65 4.4.4. Des projets contribuant au développement local ? .......................................................... 68 4.5. L’appropriation des perspectives 2014-2020 par les acteurs des territoires............................. 74 5. Conclusion et préconisations........................................................................................................ 81 6. Annexes ...................................................................................................................................... 86 2
  • 3.
    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 3
  • 4.
    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 4 1. INTRODUCTION : 1.1. CONTEXTE GENERAL DU PROGRAMME LEADER Le présent rapport constitue le document final de l’évaluation qualitative des programmes LEADER (« Liaisons entre Actions de Développement de l’Economie Rurale ») des quatre Groupes d’Action Locale de Charente sur la période 2007-2013 : les Pays de Charente Limousine, Horte et Tardoire, du Ruffécois et Sud Charente. Il a pour but de présenter les principales observations portant sur les programmes LEADER pour chaque GAL, ainsi que les bonnes pratiques transférables au niveau départemental. 1.1.1. Contextualisation du programme LEADER Le programme LEADER fait partie de la politique de développement rural, communément appelée le second pilier de la PAC ou FEADER. Le FEADER (Fonds Européen Agricole pour le Développement Rural) est l’un des instruments financiers de la politique européenne au sein des Etats membres. Au niveau national, sur la période 2007-2013, le FEADER disposait d’une enveloppe financière de près de 6 milliards d’euros. La Région Poitou-Charentes s’est vue attribuer une enveloppe d’environ 200 millions d’euros. Le FEADER est articulé en quatre axes qui se déclinent en actions et mesures dans le Programme de Développement Rural Hexagonal (PDRH) : Axe 1 : Amélioration de la compétitivité de l’agriculture et de la sylviculture ; Axe 2 : Amélioration de l’environnement et de l’espace rural ; Axe 3 : Amélioration de la qualité de vie en milieu rural et promotion de la diversification des activités économiques ; Axe 4 : Liaison Entre Action de Développement de l’Economie Rurale (LEADER). 1.1.2. Les enjeux LEADER et ses sept fondements Le Programme LEADER est financé par l’Axe 4 du FEADER dont il doit représenter a minima 5%. Il est piloté au sein de chaque territoire par un « Groupe d’Action Locale » (GAL), qui réunit des acteurs publics et privés représentatifs du tissu économique et social. Cette structure n’ayant pas d’existence juridique propre, elle doit s’appuyer sur une structure juridique déjà existante. Pour les quatre GAL de la Charente, il s’agit du Syndicat Mixte de Pays de chaque territoire. En 2008, pour bénéficier du programme LEADER, les territoires ont du répondre à un appel à projet organisé par l’Etat. Pour ce faire, chaque territoire a défini une Stratégie Locale de Développement (SLD) autour d’une priorité ciblée. Celle-ci devait être compatible avec le Document Régional de Développement Rural (DRDR), adaptation régionale du PDRH. Ce document stratégique constitue une méthodologie permettant la mise en oeuvre des axes 1, 2 ou 3 du FEADER dans le cadre de démarches intégrées multisectorielles. Le programme LEADER dispose d’une organisation spécifique. Il propose une nouvelle forme de gouvernance à l’échelle locale à travers une approche ascendante, en considérant que ce sont les acteurs qui font vivre le territoire. Sept fondements constituent ainsi l’approche LEADER :
  • 5.
    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 Coopération Innovation 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 Mise en réseau L'approche LEADER Stratégie locale de développement Elaboration et mise en oeuvre ascendante des stratégies Partenariats locaux publics / privés Au niveau administratif, le programme faisant l’objet 2009-2015, en raison de sa mise en oeuvre tardive au sein de la politique de développement rural 2007-2013. Il est géré par l’Etat au travers de - Une autorité de gestion de cette évaluation s’échelonne sur la période : : la Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt (DRAAF), qui représente le Ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt. - Des services instructeurs - L’Agence des Services et de Paiemen : la DRAAF et la Direction Départementale des Territoires (DDT) ’Agence Paiement (l’ASP), qui a en charge les paiements et A sa création en 1991, le programme LEADER était un Programme d’Initiative Communautaire (PIC), dont l’évaluation était une obligation réglementaire à l’échelle des GAL. Lorsque le programme est devenu venu le quatrième axe du FEADER en 2007, cette obligation a disparu. Aujourd’hui les Grou d’Action Locale en charge d’un programme LEADER ont la possibilité de réaliser une elle reste à l’initiative du territoire territoire. C’est dans ce cadre que les quatre Groupes d’Action Locale de Charente ont décidé de réaliser une évaluation finale, dans un objectif de mutualisation des moyens et d’échange des pratiques. Actions intégrées et multisectorielles 5 ion, DDT). es les contrôles. Groupes évaluation, mais e
  • 6.
    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 6 1.2. CONTEXTE GENERAL DE L’EVALUATION 1.2.1. Les objectifs principaux de l’évaluation Les objectifs de l’évaluation ont été réalisés en lien avec les SLD des territoires. A travers elle, il sera notamment effectué une comparaison entre les résultats obtenus et ceux qui étaient attendus lors de leur définition. La finalité est d'étudier l'adéquation entre les objectifs fixés initialement, les moyens mis en oeuvre et la réalisation effective. En lien avec les références méthodologiques pour la réalisation de documents d’évaluation, les objectifs doivent toujours avoir pour but de questionner l'efficacité, l’efficience et la pertinence du sujet évalué. Adaptés au programme LEADER, ces questionnements consistent respectivement en : - L'étude de la cohérence entre les choix stratégiques des territoires et les résultats atteints, il s’agit de mesurer l’écart entre les deux. - L'évaluation de la plus-value du programme et de sa mise en oeuvre afin d'en faire ressortir les différentes forces ou faiblesses. - L’analyse de l’adéquation entre les besoins du territoire et les objectifs du programme. L’évaluation peut comporter également un volet prospectif. Dans le cadre de cette évaluation, des préconisations d'amélioration pour le programme en cours ou un futur programme seront définies. La finalité de cette évaluation doit donc permettre de répondre à la question suivante de façon objective : qu’apportent les programmes LEADER aux différents Pays de Charente qui l'ont mis en oeuvre ? Enfin, ces programmes étant mis en oeuvre par des Groupes d'Action Locale, l’évaluation pourra analyser le fonctionnement de ces derniers dans un objectif de mutualisation des bonnes pratiques. 1.2.2. Les moyens envisagés pour l’évaluation Au regard de ces objectifs, les quatre Groupes d’Action Locale de Charente ont décidé de mener une évaluation qualitative croisée de leur programme, dans le cadre d’un projet de coopération. Un accord de partenariat et une convention ont été rédigés à cette fin entre les quatre GAL, celui du Pays du Ruffécois ayant été désigné « chef de file ». Dans le cadre de ce projet, il a été décidé de recruter deux stagiaires en charge de réaliser cette évaluation : Clélia BRENY et Héloïse MOREL. L’une d’elle étant affectée aux Pays Horte et Tardoire et Sud Charente, l’autre aux Pays de Charente Limousine et du Ruffécois. Chacune d’entre elles étant encadrée par l’animateur LEADER des territoires d’accueil. Ce fonctionnement se justifie par la volonté des territoires concernés de bénéficier d’un regard plus ouvert et de garantir l’objectivité de l’évaluation réalisée. L’animateur du programme peut en effet difficilement prendre le recul nécessaire sur son propre fonctionnement.
  • 7.
    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 7 1.2.3. La méthodologie et les actions envisagées au profit de l’évaluation Afin de mettre en oeuvre ces objectifs, une méthodologie a été adoptée : La réalisation d’une évaluation quantitative en interne par les quatre Groupes d’Action Locale ; Une analyse et mise en perspective des différents programmes sur la base de sources documentaires (candidatures, fiches actions, conventions, …) ; La réalisation d’enquêtes qualitatives (questionnaires, entretiens). Enfin, pour réaliser cette méthodologie, un certain nombre d’actions ont été envisagées : La réalisation d’un bilan départemental synthétique des évaluations quantitatives ; La réalisation d’une étude qualitative auprès des membres des GAL et des bénéficiaires ; Pour chaque territoire, une étude thématique de son choix ; L’identification des thématiques partagées sur la prochaine génération du programme LEADER ; Une cartographie des actions soutenues par les programmes ; La rédaction d’un livrable commun et de communication. Dans ce contexte, nous allons commencer par une présentation générale des quatre territoires ainsi qu’une synthèse quantitative des réalisations au sein de chacun des GAL. Ensuite, nous aborderons l’évaluation qualitative qui permettra d’identifier les bonnes pratiques et les préconisations pour la programmation 2014-2020.
  • 8.
    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 8 2. PRESENTATION GLOBALE DES TERRITOIRES ET PROGRAMMES 2.1. PRESENTATION DES TERRITOIRES Le Pays de Charente Limousine en 2014 Nombre d’habitants : 37 024 (en 2010) Superficie : 1 435 km² Nombre de communes : 63 Nombre de communautés de communes : 2 Nombre d’habitants au km² : 26 hab. /km² Nombre de communes de plus de 1000 habitants : 7 Le Pays de Charente Limousine a bénéficié d’un seul programme LEADER à ce jour. Les forces et faiblesses du territoire en 2007 : FORCES FAIBLESSES ENJEUX Démographie Arrivée de migrants Nord-européens, dynamisme autour de la RN141. Faible densité démographique, dépeuplement, disparité de peuplement : polarisation des axes routiers et des villes voisines. Industries d’ampleur internationale, peu d’influence du tissu local (délocalisation). Chômage, précarité de l’emploi. Revitaliser les campagnes de Charente Limousine. Maintenir des services souples et réactifs aux besoins de la population. Agriculture - circuits-courts Région d’élevage reconnue, avec labels, production liée à l’herbe respectueuse de l’environnement. Réseau économique international. Une agriculture à taille humaine. Difficultés économiques des éleveurs, manque de communication et de promotion sur les productions, problème de transmission des exploitations. Problématique des ressources du conjoint. Maintenir l’élevage en préservant l’environnement. Valoriser l’image du métier. Apporter de la valeur ajoutée sur plage. Diversifier vers d’autres activités complémentaires à l’exploitation. Tourisme-culture- sport Un patrimoine naturel riche et singulier en Charente. Territoire nature et authentique, potentiel touristique des vallées, Structuration de l’offre mise en marché du gisement touristique : pas vraiment de produits touristique. Manque de synergie ente les acteurs locaux, carences Développer un accès à la culture pour tous sur le territoire. Réseau d’acteurs à renforcer. Communiquer
  • 9.
    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 9 hébergement varié, territoire animé avec le Festival de Confolens de renommée mondiale. De nombreux projets émergent sur le territoire. en matière d’accueil, manque de professionnalisation, déficit qualitatif surtout pour l’hébergement de groupe, offre d’activités ludiques et de plein nature encore insuffisante. mieux. Compléter l’offre d’activités ludiques. Développer l’hébergement de groupe. Environnement Un environnement préservé, des activités économiques peu nuisibles à l’environnement. Maintien des prairies, omniprésence de bonne qualité de l’eau, territoire bocager d’exception dans le paysage charentais. Fort potentiel productif des forêts, diversité de la faune et de la flore. Sites naturels remarquables peu connus, morcellement des parcelles boisées, menaces industrielles sur la qualité de l’eau, dégradation des paysages des prés et des bocages à l’ouest. Maintenir un environnement de qualité et l paysage de Charente Limousine. Promouvoir les sites naturels majeurs du territoire. Maintenir la ressource bois et la gérer de façon durable. Sensibiliser à des pratiques respectueuses de l’environnement. Economie Savoir-faire reconnus internationalement, deux axes moteurs du développement de l’activité économique : la RN 141 et la Vienne. Un tissu artisanal et industriel important lié aux ressources locales : tuileries, cartonneries, entreprises du bois… Services et commerces variés, biens répartis sur le territoire. La transmission aux nouvelles générations, le manque de boutiques de promotion du territoire, peu de communication sur les spécialités locales, concurrence internationale et nationale forte, concentration de l’activité économique, industries locales tributaires des grands groupes internationaux. Maintien du tissu économique de la Haute- Charente (RN 141). Réseau d’artisans commerçants à maintenir. Adapter la forêt à a demande sociétale : nouveaux débouchés, nouvelles utilisations. Favoriser les réseaux d’entreprises. Transports Territoire traversé par la RN 141. Non renseigné Non renseigné Services Des services de proximités qui s’adaptent aux évolutions sociétales. Non renseigné Non renseigné Santé Non renseigné Non renseigné Non renseigné Energie - Non renseigné logement Non renseigné Non renseigné
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 Stratégie et objectifs du programme VALORISER LES CARACTÉRITIQUES IDENTITAIRES NATURELLES DU PAYS DE CHARENTE LIMOUSINE : L'ARBRE, L'EAU ET L'HERBE L'HERBE AU PAYS DE L'ÉLEVAGE L'ARBRE ENTRE BOIS ET BOCAGES L'EAU : UN PATRIMOINE COMMUN À DÉCOUVRIR 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 LEADER du GAL de Charente Limousine : MAINTIEN DES PRAIRIES NATURELLES EN CHARENTE LIMOUSINE VALORISATION DE LA FILIÈRE ÉLEVAGE EN AMONT ET AVAL DIVERSIFICATION DE L'ACTIVITÉ AGRICOLE D'ÉLEVAGE DÉVELOPPEMENT DE LA FILIÈRE ÉNERGIE : BIOMASSE AGRICOLE DÉVELOPPEMENT TOURISTIQUE DES VALLÉES SENSIBILISATION, DÉCOUVERTE, ÉDU CATION À L'ENVIRONNEMENT GESTION DURABLE BOIS ET BOCAGES DÉVELOPPEMENT DE LA FILIÈRE BOIS PROMOTION DE LA FILIÈRE BOIS DÉVELOPPEMENT D'UNE FILIÈRE ÉNERGIE -BOIS SENSIBILISATION, DÉCOUVERTE, ÉDUCA TION À L'ENVIRONNEMENT 10
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 11 Le Pays Horte et Tardoire en 2014 Nombre d’habitants : 34 887 (en 2010) Superficie : 874 km² Nombre de communes : 51 Nombre de communautés de communes : 4 Nombre d’habitants au km² : 39 hab. /km² Nombre de communes de plus de 1000 habitants : 9 Le Pays Horte et Tardoire a bénéficié de 2 programmes LEADER à ce jour. Les forces et faiblesses du territoire en 2007 : FORCES FAIBLESSES ENJEUX Démographie Un renouveau démographique sur la période 2000-2007. Une densité de peuplement nettement inférieure à la moyenne nationale. Un déséquilibre entre partie Ouest relativement dynamique et un arrière-pays vieillissant. Mettre en place une politique d’urbanisme et d’accueil « concertée » et « adaptée ». Accueillir de nouvelles populations. Eviter l'implosion du pays, ouvrir sur l'angoumois (extension du périmètre, démarche SCOT). Maîtriser la périurbanisation de la frange ouest tout en évitant la désertification de l’autre partie du territoire. Agriculture - circuits-courts Des exploitations agricoles grandes et modernes. Un manque de diversification des activités. Des exploitations qui diminuent en nombre. Diversifier l’activité agricole. Encourager la labellisation des productions. Tourisme-culture- sport Patrimoine préhistorique et patrimoine bâti importants. Une offre culturelle significative (nombreux festivals et services culturels). Des atouts patrimoniaux insuffisamment mis en valeur. Le tourisme doit être développé, le Pays est trop souvent un lieu de passage qui induit des flux importants qu’il faut capter. Valoriser les richesses du pays (naturelles, patrimoniales ou encore agricoles). Développer le tourisme. Consolider les partenariats à travers les pratiques culturelles, sportives et de loisirs. Environnement De nombreux sites naturels remarquables sur le territoire. Environnement insuffisamment valorisé. Mettre en valeur les richesses naturelles des vallées et le long de la Voie Verte. Sensibiliser les acteurs locaux à des pratiques d’urbanisme durable. Inciter la population à adopter des comportements éco - responsables.
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 Economie Economie diversifiée et riche passé industriel. Secteur artisanal porteur en matière d’emplois. Transports Proximité d’infrastructur de transports importantes. Services Des services destinés à l’enfance et à la petite enfance renforcés et adaptés. Santé Non renseigné Energie - logement Parc immobilier en évolution. Stratégie et objectifs du programme LEADER du GAL de Horte et Tardoire DES LIENS ENTRE RURAL ET URBAIN A RENFORCER POUR AFFIRMER NOTRE IDENTITE AFFIRMER L'IDENTITÉ DU TERRITOIRE PAR LA VALORISATION DE SES RICHESSE NATURELLES, AGRICOLES ET PATRIMONIALES CRÉER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 Le secteur du textile connait des difficultés. Une superficie forestière importante mais insuffisamment exploitée. Une baisse importante du nombre de commerces. Maintenir et encourager la création d’entreprises de commerces et d’artisanat. Développer l’emploi sur le territoire. d’infrastructures Des liaisons internes moins structurantes. Il existe des problèmes liés à la désertification et à l’éloignement des services à la population. Structurer l’offre de services. Mutualiser les moyens et mettre en réseau les acteurs. Importantes disparités en matière d’offres de soins. Un accès aux soins et aux logements sociaux insuffisants. Pas de structures adaptées pour l’accueil des personnes handicapées. Réflexions en cours sur l'offre de santé. Le logement locatif reste faible, notamment en termes de petit logement. Réflexions en cours sur le bois énergie. Gérer le problème du logement « indigne : SOUTENIR L'ACTIVITÉ AGRICOLE ET ENCOURAGER L'ACCUEIL À LA FERME ACCOMPAGNER LA CRÉATION , LA TRANSMISSION ET LA REPRISE DE MICRO ENTREPRISES FAVORISER L'ITINÉRANCE ET DÉVELOPPER UN TOURISME DE SÉJOUR PROPOSER UNE OFFRE CULTURELLE, SPORTIVE ET DE LOISIRS STRUCTURÉE ET COHÉRENTE À L'ÉCHELLE DU TERRITOIRE AMÉNAGER, SAUVEGARDER ET ANIMER LES VALLÉES ET LES ESPACES BOISÉS D'HORTE ET TARDOIRE RENFORCER ET PROMOUVOIR L'IDENTITÉ CULTURELLE D'HORTE ET TARDOIRE UNE VÉRITABLE COHÉSION TERRITORIALE ANIMER, GÉRER ET DÉVELOPPER LE PROGRAMME DÉVELOPPER LA COOPÉRATION 12 Non renseigné bois-gie. ». MICRO-ENTREPRISES
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 13 Le Pays du Ruffécois en 2014 Nombre d’habitants : 35 897 (en 2010) Superficie : 1 027 km² Nombre de communes : 90 Nombre d’habitants au km² : 36 Nombre de communautés de communes : 4 Nombre de communes de plus de 1000 habitants : 6 Le Pays du Ruffécois a bénéficié d’un seul programme LEADER à ce jour. Les forces et faiblesses du territoire en 2007 : FORCES FAIBLESSES ENJEUX Démographie Hausse de la population du Ruffécois sur les communes recensées depuis 1999 (66 communes sur 89). Hausse de la population dans le Sud du Pays qui profite de la périurbanisation angoumoisine. Faible densité démographique, développement démographique hétérogène, vieillissement de la population. Baisse de la population sur les franges Est et Ouest - 1 seule commune de plus de 2000 habitants (Ruffec). Seulement 33 % de la population résident dans des communes de plus de 1000 habitants. Maintenir les personnes sur le territoire. Maintenir les services en milieu rural. Assurer un développement homogène de la population sur l’ensemble du territoire. Agriculture - circuits-courts Présence de terres de groies faciles à travailler, agriculture rémunératrice, prise de conscience des agriculteurs relative à l’environnement. Groupements de Développement Agricole et d’associations d’agriculteurs dynamiques en matière de promotion de l’agriculture et de ses savoir-faire. Présence d’un Pôle d’Excellence Rurale sur la valorisation de la production de chanvre. Rôle prépondérant de l’agriculture dans l’animation du milieu Agriculture intensive, agriculture marquée par une forte monoculture (céréales), agriculture fortement consommatrice en eau. Baisse du nombre d’exploitations et d’actifs agricoles, augmentation de la taille des exploitations, augmentation du prix du foncier. Encore trop peu d’exploitations inscrites dans une logique de diversification, peu de transformation sur place de la matière première donc peu de valeur ajoutée. Difficulté pour développer une agriculture Assurer le renouvellement des actifs et la transmission des exploitations. Tendre vers une agriculture plus durable. Encourager la diversification agricole pour deux raisons : rémunération supplémentaire et agriculture plus en phase avec le milieu. Développer les circuits courts.
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 14 rural. différente (diversification agricole). Tourisme-culture- sport Création d’un Office de Tourisme de Pôle. Création, aménagement, valorisation des espaces, sites et itinéraires de randonnées (pédestres, nautiques, cyclistes, équestres,…) Manque de coordination des acteurs du tourisme. Peu de valorisation touristique du patrimoine naturel local (fleuve Charente, Jardins du Ruffécois). Signalétique touristique insuffisante. Mettre en réseau les acteurs du tourisme. Faire du tourisme un atout pour le développement économique. Valoriser le patrimoine naturel local. Environnement Qualité des sites naturels reconnue : zone Natura 2000 sur le fleuve Charente, ZNIEFF, ZICO. Initiatives pour préserver la qualité de l’eau (Programme Re-Sources, Ferti’Mieux…) Mauvaise qualité de l’eau sur certaines nappes et sur certains bassins de captage. Importance des surfaces agricoles irriguées. Le remembrement des terres agricoles a affecté les paysages. Le projet de Ligne à Grande Vitesse portera atteinte aux paysages. Préserver la qualité de l’eau. Maitriser la consommation d’eau. Préserver la qualité des sites naturels. Reconquérir les paysages. Economie Développement des services à la population et tertiarisation de l’économie. Un pôle d’emploi de l’espace rural (Ruffec) qui fait preuve d’un fort dynamisme commercial. Développement de l’économie résidentielle dans le Sud (périurbanisation), réseau de PME-PMI important. Présence d’un réseau d’accompagnement des porteurs de projets performant (Ateliers de la Création, CCI, CMA, ADIE, Boutique de Gestion…). Est et Ouest du territoire moins dynamiques du fait de leur éloignement des axes structurants. Main d’oeuvre peu qualifiée, taux de chômage important. Forte proportion de personnes en situation précaire, niveau de vie peu élevé. Tirer profit de l’économie résidentielle et de la périurbanisation angoumoisine. Assurer un développement endogène du territoire. Coordonner les politiques en matière d’économie et d’emploi. Favoriser l’accès et le retour à l’emploi. développer la mobilité des personnes pour l’accès aux services, aux soins, à l’emploi. Développer l’habitat pour les jeunes. Transports RN 10, voie ferrée avec arrêt à Luxé et Ruffec, et arrêt TGV à Ruffec. La LGV apportera des emplois avec une base de travaux à Villognon. La LGV en construction va porter atteinte au paysage lors des travaux et constituera une contrainte supplémentaire aux habitants sans apporter de nouveaux services. RN 10 et voie ferrée. Santé Présence d’un hôpital public à Ruffec. Non renseigné Energie - logement Non renseigné Offre de logements insuffisante, importance du nombre de logements vacants et vétustes.
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 Stratégie et objectifs du programme LEADER du GAL VÉGÉTONUS : LE VÉGÉTAL ET LA PRÉSERVATION DES RESSOURCES NATURELLES, SOURCES D'UN NOUVEAU TYPE DE DÉVELOPPEMENT LOCAL POUR LE RUFFÉCOIS 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 fs du Ruffécois : RENFORCER L'IMAGE ET L'ATTACTIVITÉ DU TERRITOIRE PAR LA QUALITÉ ET L'ORIGINALITÉ DE LA GESTION ET DE LA MISE EN VALEUR DE SON PATRIMOINE NATUREL DÉVELOPPER L'ÉDUCATION À L'ENVIRONNEMENT EN IMPLICANT TOUS LES ACTEURS DU TERRITOIRE DANS UNE LOGIQUE DE DÉVELOPPEMENT DURABLE INITIER UNE AGRICULTURE INNOVANTE, RESPECTUEUSE DU MILIEU ET PARTIE PRENANTE DANS LA PRÉSERVATION DE LA QUALITÉ DES MILIEUX NATURELS 15
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 Les forces et faiblesses du territoire en 2007 FORCES Démographie Un solde migratoire positif. Agriculture - circuits-courts Agriculture très présente et diversifiée. Tourisme avec hébergement à la ferme, fermes ouvertes. Tourisme-culture-sport Forte culture grâce à de nombreuses manifestations. L’art roman est particulièrement présent et important sur le territoire. Un village est labellisé Aubeterre-sur Environnement Il y a une trentaine de ZNIEFF, 8 sites Natura 2000. 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 Le Pays Sud Charente en 2014 Nombre d’habitants 2010) Superficie : 34 577 (en Nombre de communes Nombre de communautés de communes Nombre d’habitants au km² hab. /km² Nombre de communes de plus de 1000 habitants Le Pays Sud Charente a de 4 programmes LEADER à ce jour. : FAIBLESSES Il s’agit de l’un des plus faibles densités de la région, fortement inférieures aux moyennes départementales. Très faible indice de jeunesse (vieillissement et départ des jeunes). Favoriser le maintien des jeunes sur le territoire. e L’activité agricole connaît une dégression. Développer les circuits courts. Encourager les productions de qualité. Développer la diversification agricole. : sur-Dronne. L’offre en hébergements doit être développée et améliorée. Un manque de cohérence dans la diffusion culturelle. Développer des projets touristiques s’appuyant sur les ressources du territoire. Soutenir une culture participative, prenant en compte le public handicapé et le respect de l’environnement. Soutenir la modernisa hôtels et des campings existants. Des milieux naturels faiblement mis en valeur. Préserver les espaces naturels sensibles. Sensibiliser la population à ses 16 : 1 186 km² : 87 : 2 : 29 mbre : 3 bénéficié ENJEUX modernisation des
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 Economie Un tissu de PME orienté sur la valorisation des ressources du territoire Transports Le territoire est traversé par de grands axes (N10, ligne LGV). Services Non renseigné Santé Recrutement d’un animateur en charge de cette thématique Energie - logement Présence d’un contrat initiative climat et d’une OPAH Stratégie et objectifs du programme LEADER du GAL de LE SUD CHARENTE : L'ENERGIE D'UN TERROIR DYNAMISER LE LIEN SOCIAL DEVELOPPER UNE ECONOMIE DE PROXIMITE RESPONSABILISER LES ACTEURS A L'ENVIRONNEMENT 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 ressources naturelles. Faible valorisation économique de la forêt. Développer les services économiques à destination des jeunes. future Enclavement intérieur Développer la mobilité La couverture TIC est insuffisante. Les services à la population restent insuffisants. Renforcer et développer les services de proximité à la population. ment Territoire préoccupant en matière de santé. Développement de la précarité énergétique Favoriser l’exploitation énergét Sud Charente : MAILLER LE TERRITOIRE DE SERVICES ADAPTÉS AUX PERSONNES FAVORISER UNE CULTURE DE MÉDIATIONS ET D'ÉCHANGES DÉVELOPPER LA VENTE DIRECTE À LA DÉVELOPPER L'ARTISANAT D'ART ET LES PRÉSERVER LE PATRIMOINE NATUREL SENSIBILISER LES ACTEURS AUX ENJEUX ENVIRONNEMENTAUX 17 Non renseigné énergétique des exploitations. FERME AMÉLIORER LA COMPÉTITIVITÉ ÉCONOMIQUE DE LA FORÊT DÉVELOPPER L'ATTRACTIVITÉ TOURISITIQUE DU SUD CHARENTE MÉTIERS DE BOUCHES
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 2.2. ETAT DES LIEUX QUANTITATIF – REALISATIONS DE LA PROGRAMMATION LEADER 18 2007-2013 SYNTHESE DES PROJETS DU GAL CHARENTE LIMOUSINE : Mesures Objectifs Enveloppe allouée % enveloppe programmée Nb de projets aidés Projets accompagnés 111-A Promotion techniques durables en gestion forestière 6 000 € 0% 0 - 111-B Promotion gestion durable des ressources agricoles et sylvicoles 10 000 € 100% (10 000€) 3 Formations Fourrage (2 éditions), Parcelles de démonstration de techniques sylvicoles respectueuses de l'environnement. 121C1 Développement des énergies renouvelables chez les agriculteurs 20 429 € 0% 0 - 121C4 Développement des ateliers de découpe de viande 20 000 € 48% (9 657€) 1 Mise en place d'un atelier de transformation de viande de porc par un agriculteur à Roumazières- Loubert 123A Maintien / développement des abattoirs et ateliers de découpe 30 571 € 100% (30 571€) 1 Création d'un atelier de découpe dans l'abattoir de Confolens 133 Promotion des labels de qualité en Charente Limousine 10 000 € 0% 0 - 311 Aide à la diversification agricole 93 220 € 84,8% (79 067€) 14 11 projets de vente directe (2 magasins à la ferme, 7 matériels pour les marchés, 2 projets de communication), 1 projet d'hébergement, 2 projets d'activité équestre. 312 L'écodéveloppement dans les micro-entreprises de Charente Limousine 315 212 € 100% (315 212€) 43 22 projets artisanats (7 automobiles, 5 électricité-maintenance industrielle, 6 travail du bois, 4 productifs (1 carton, 1 tri déchets, 1 production matériel agricole, 1 optique), 11 projets services(1 informatique, 6 coiffures, beauté, 2 cave à vin, 1 station service, 1 autre), 10 projets métiers de bouche(4 boulangeries, 3 boucheries, 2 restaurants, 1 restauration rapide). 313 Promotion des activités touristiques le long des vallées de Charente Limousine 460 822 € 100% (460 822€) 23 10 projets d'hébergements (3 hôtels, 1 village vacances, 3 camping, 3 gîtes), 4 projets de chemin de fer (2 rénovations voie, 1 bâtiment technique, 1 bâtiment d'accueil), 5 projets de randonnée ( balisage, 1 passerelle, 3 projets de sentiers d'interprétation), 4 autres (communications estivales Pays, 1 achat de canoës) 321 Maintien / développement des services ruraux basés sur une valorisation des ressources locales 140 000 € 100% (140 000€) 1 1 projet en marche : création de 4 bâtiments d'entreprises à Chabanais et Roumazières- Loubert. 323D2 Mise en valeur du patrimoine naturel remarquable de Charente Limousine 103 696 € 100% (103 696€) 13 2 documents stratégiques : charte paysagère, plans de gestion des haies 5 valorisations patrimoine naturel : 1 mare pédagogique, 3 arboretum, 1 observatoire ornithologique 6 projets de protection des milieux naturels : 4 achats matériel entretien des haies, 2 chantier entretien lande. 323E Savoir-faire et patrimoine du Chemin de Fer Charente Limousine 114 050 € 100% (114 009) 15 12 festivals agricoles, 1 exposition photo sur l'agriculture et 1 festival à Confolens.
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 19 341A Amélioration des résultats économiques de la filière bois 54 000 € 84,8% (45 777€) 5 Rédaction et animation de la stratégie locale de développement forestier et bocager. Réalisation d'un plan de développement de massif sur Alloue (exploitation coordonnée d'un massif forestier). 421 Coopération 24 470 € 83,6% (20 469€) 4 Etude de faisabilité pour le développement de produits d'itinérance en canoë, organisation d'une manifestation artistique commune à trois structures culturelles proches autour du cheminement (*2), évaluation croisée des GAL Charentais 431 Animation fonctionnement du GAL Charente Limousine 209 280 € 100% (209 280€) 10 9 animations programme et 1 projet transversal : développement de l'approvisionnement en produits locaux dans les cantines TOTAL : 1 611 751 € 95,5% (1 538 560€) 133 Un nombre de dossiers important induisant un fort impact sur le territoire ont été réalisés en Charente Limousine. La fiche action ayant financée le plus de projets est la 312 avec 44 projets. La coopération est également un point fort de la Charente Limousine avec 4 projets de coopération interterritoriale réalisés. Certains objectifs initiaux ne seront pas entièrement atteints. Il y a eu un nombre limité de projets en matière de maintien du patrimoine naturel. Les retombées du LEADER pour l’agriculture locale, en particulier l’élevage ne sont pas à la hauteur des prévisions du programme initial (19 projets « agricoles » et 12 festivals agricoles ont été soutenus).
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 20 SYNTHESE DES PROJETS DU GAL HORTE ET TARDOIRE : Mesures Titre du dispositif Enveloppe allouée % enveloppe programmée Nb de projets aidés Projets accompagnés 311 Soutenir l’activité agricole et encourager un accueil à la ferme de qualité 52 618 € 104,48 % 5 1 projet d'installation de distributeur automatique, 2 projets de vente directe (magasin à la ferme (x1), matériels pour les marchés (x1)), 1 projet de ferme pédagogique, 1 projet d'activité équestre. 312 Accompagner la création, la transmission et la reprise de micro-entreprises 222 990 € 70,10 % 25 5 projets création (2 boucheries, 1 sellerie, 2 restaurants), 20 projets modernisation / développement (acquisition matériel (x16), extension (x4)). 313 Favoriser l’itinérance et développer un tourisme de séjour 376 681 € 102,24 % 15 4 circuits de découverte, 2 projets mise en valeur touristique, 4 projets d'hébergement (chambres d'hôtes (x2), campings (x1), 1 chambre + salle de séminaire), 3 projet de communication, 1 projet d'aménagement d'une passerelle, 1 projet d'extension de la photothèque. 321 Proposer une offre culturelle, sportive et de loisirs structurée et cohérente à l’échelle du territoire 223 541 € 100,92 % 5 4 projets d'ateliers pédagogiques, 1 projet de création d'un pôle culturel. 323-D2 Aménager, sauvegarder et animer les vallées et les espaces boisés d’Horte et Tardoire 46 000 € 100,01 % 3 1 projet de sentier, 2 projets d'aménagement. 323-E Renforcer et promouvoir l’identité culturelle d’Horte et Tardoire 387 170 € 106,65 % 30 16 projets d'animations (7 festivals, 1 action d'animation, 8 manifestations culturelles), 3 projets d'exposition, 6 projets de création/aménagements (centre d'initiation à la préhistoire (2), 1 circuit patrimonial, 1 accueil touristique, 1 foyer d’exposition, oeuvres d’art), 2 projets de valorisation, 3 projets de communication. 351 Des liens entre rural et urbain à renforcer pour affirmer notre identité 30 000 € 26,35 % 2 1 projet d'acquisition d'une calèche, 1 projet d’acquisition d’un écran gonflable. 421 Volet « coopération » 23 925 € 35,82 % 1 1 projet de bande dessinée. Animer, gérer et évaluer le 431 programme 261 000 € 71,65 % 6 6 projets fonctionnement LEADER. TOTAL 1 623 925 € 91,41 % 92 La grande majorité des projets réalisés en Horte et Tardoire sont des projets culturels. 30 projets ont été réalisés dans le cadre de la fiche 323-E sur 92. C’est aussi sur ces projets qu’a été programmé le montant le plus important (412 903,77 € en tout). De nombreux projets soutenus par les fiches 313 et 323-E ont été réalisés afin de répondre aux besoins identitaires du territoire. Par exemple, la création d’un circuit historique destiné à faire découvrir le centre bourg d’une commune du Pays, des manifestations réalisées afin de mettre en valeur le patrimoine culinaire local, etc. On est en plein dans la stratégie du GAL qui priorise la mise en valeur du patrimoine, cependant pour ce qui est de la valorisation du patrimoine naturel, très peu de projets ont été réalisés (3). On constate que particulièrement peu de projets agricoles ont été accompagnés par le GAL. De même, une seule fiche s’y consacre (311). Il s’agit du GAL qui a réalisé le moins de projets agricoles, parmi les 4 GAL évalués.
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 21 SYNTHESE DES PROJETS DU GAL RUFFECOIS : Mesures Titre du dispositif Enveloppe allouée % enveloppe programmée Nb de projets aidés Projets accompagnés 111-B Former et sensibiliser les agriculteurs à de nouvelles méthodes de travail 10 000 € 48,64% (4 864,40 €) 1 Projet sol sur le BAC du Moulin Neuf 121-C6 Encourager le développement d'activités de diversification de la production agricole 100 000 € 93,11% (93 108,03 €) 14 7 acquisitions de matériel de production, 5 projets d'installation de serres 6 projets d'irrigation au goutte à goutte. 121-C7 Encourager la création d'activités de diversification de la production agricole 1 000 € 75,20% (751,95 €) 1 Achat de tunnels froids et de systèmes d'irrigation économes en eau 311 Encourager la diversification vers des activités non-agricole 120 000 € 78,47% (94 161,19 €) 11 8 projets de vente directe (1 magasin, 1 vitrine réfrigérée, 2 projets de distributeurs de lait, 1 projet de vente directe de légumes biologique, 1 projet de vente directe de pains et fromages biologiques, 1 marché de producteurs à la ferme et 1 activité de vente de crêpes) 1 création d’activité de cognac 1 projet d'accueil à la ferme (salle de réception) 1 projet de communication (site web) 123-A Transformation agricole 200 000 € 0% 0 - 312 Impliquer les acteurs de l'artisanat et du commerce 155 000 € 92,55% (143 455,35 €) 18 12 projets de services (6 projets coiffure / beauté, 3 immobiliers, 1 entreprise de services agricoles, 1 boutique de fleurs et 1 activité de pressing) 4 projets d'artisanat, (1 garage, 1 carrosserie, 1 potier-céramiste, 1 menuiserie) 2 projets métiers de bouche (1 restaurant et 1 boucherie) 313 Impulser une politique touristique de qualité 268 000 € 88,32% (236 705,26 €) 11 4 projets de parcours de randonnée nautique et vélos, 1 projet d’obtention d'un label tourisme-handicap (jardin), 1 projets de signalétiques, 1 projet de numérisation du patrimoine néolithique 2 acquisitions de matériels canoë kayak et vélos, 2 aménagements touristiques de la Charente. 323-D2 Mieux connaitre l'environnement naturel du Ruffécois afin d'en préserver la qualité 150 000 € 89,96% (134 943,99 €) 14 4 réalisation de plan d'entretien communal, 2 acquisitions de matériel alternatif pour la gestion écologique des espaces publics, 1 dispositif pédagogique autour des pesticides, 1 étude de territoire contraints par la LGV, création d'1 maison de l'eau, acquisition d'un fonds bibliothécaire, 1 mesure des pesticides dans l'air 1 plan d'action pour la gestion de l’Ambroisie. 323-E Lier culture et environnement 372 000 € 95,63% (355 739,46 €) 28 7 festivals (festival à fleur d'eau, exposition florale x2, la Guinguette Buissonnière x4) 6 réhabilitations du petit patrimoine lié à l'eau, 9 améliorations de jardins, 2 audit des jardins, 1 résidence d'Artistes jardins, 2 créations de jardins, 1 programmation culturelle dans les jardins Ephémères. 331 Former les acteurs économiques aux nouvelles pratiques 30 000 € 90,13% (27 040,03 €) 4 2 projets de sensibilisation des collectivités à la réduction des pesticides, 2 projets autour de l'éducation nutritionnelle. 351 Spécial LEADER 2 000 € 0% 0 - 421 Coopération LEADER 12 350 € 100% (4 291,76 €) 1 De l'idée au projet et évaluation croisée Quelles solutions pour une eau qualité et quantité ? Evaluation qualitative croisée des 4 GAL Charentais
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 22 431 Animation LEADER 279 000 € 88,39% (246 610,63 €) 8 7 animations LEADER, 1 communication TOTAL : 1 699 350 € 78,95 % (1 341 672,05 €) 111 Une stratégie tournée vers la protection et la préservation de l’environnement bien réalisée. La fiche action ayant financé le plus de projets est la 323E « lier culture et environnement » avec une réelle mise en valeur des jardins du Ruffécois. En matière de préservation de la ressource en eau, il y a eu un réel travail sur la sensibilisation à la réduction des pesticides, notamment auprès des collectivités. De plus, au niveau touristique l’équipement des clubs de canoë-kayak et l’aménagement du fleuve Charente pour la pratique du canoë-kayak. En matière d’agriculture la réalisation est un peu faible. Il n’y a eu qu’un seul projet de création de diversification agricole. Cependant, il y a eu de nombreux projets de développement d’activité de diversification vers des activités non agricole, avec la vente directe notamment. Enfin, peu de formation agricole ont été soutenue.
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 23 SYNTHESE DES PROJETS DU GAL SUD CHARENTE : Mesures Titre du dispositif Enveloppe allouée % enveloppe programmée Nb de projets aidés Projets accompagnés 121-C4 Développer la vente directe à la ferme 70 000 € 69 % 18 7 projets création (boulangerie (x2), chambre froide (x1), stockage (x4), atelier (x1)), 3 projets de transformation, 6 projets d’acquisition, 2 projets d’aménagement. 311 Développer l'agri tourisme en Sud Charente 140 000 € 78,7 % 23 15 projets de vente directe (local de vente à la ferme (x10), acquisition d’un camion frigo (x2), investissement liés à la vente (x3)), 2 projets création chambres d’hôtes, 1 projet de création outils promotion, 1 projet d’aménagement, 4 projets équestres. 312 Promouvoir l'artisanat d'art et les métiers de bouches 107 100 € 88,0 % 30 2 projets création (1 boulangerie, 1 entreprise de produits alimentaires), 28 projets modernisation / développement (acquisition matériel (x17), aménagement (x11)). 313 Développer l'attractivité touristique du Sud Charente 372 500 € 80,4 % 27 5 projets d'art roman, 7 projets d’hébergement (4 chambre d’hôte, 3 camping), 1 projet de signalétique, 4 projets de promotion touristique, 1 projet d’exposition, 1 projet de manifestation culturelle et sportive, 7 projets d’aménagement/valorisation de site, 1 projet de création (labyrinthe). 321 Mailler le territoire de services aux populations 181 600 € 85,8 % 5 1 projet de création du pôle emploi, 1 projet de création d’un pôle jeunesse, 3 projets d’aménagement relais de service public. 323-D2 Préserver notre patrimoine naturel 64 000 € 62,1 % 11 2 projets de préservation, 8 projets d’aménagement/valorisation, 1 Charte Paysagère. 323-E Favoriser une culture de médiations et d'échanges. 572 500 € 88,4 % 67 53 projets d'animations (13 festivals, 35 manifestations culturelles, 3 coupes d'Europe de montgolfières, 2 foires), 3 projets de résidence de création, 1 projet d'aménagement d’équipements culturels, 1 projet de livret de valorisation patrimoniale, 5 projets de restauration, 3 projets acquisition matériels, 1 projet de randonnée. 331 Sensibiliser les acteurs aux enjeux environnementaux 20 000 € 35,3 % 2 1 projet d’action de formation, 1 projet lutte contre les pesticides. 341-A Améliorer la compétitivité économique de la forêt 100 400 € 100 % 4 2 projets de plan de développement de massif forestier, 2 projets de charte forestière. 351 Le Sud Charente, l'énergie d'un terroir 10 500 € 98,5% 1 1 projet de jardin pédagogique. 421 Coopération 255 000 € 65,7 % 2 ZETHOVEN BD FORET 431 Animation, gestion et évaluation du programme 255 000 € 85,4 % 6 6 projets animation/gestion. TOTAL 2 148 600 € 83,5 % 196 Les projets culturels et agricoles représentent la part la plus importante de ceux qui ont été financés par le programme LEADER de Sud Charente. Les priorités consacrées à la valorisation du patrimoine et des ressources locales (avec notamment un important soutien aux filières courtes) apparaissent largement remplies. Le pilier consistant en la dynamisation du lien social dans la stratégie du GAL est cependant insuffisamment impacté par les projets mis en oeuvre. Le Pays nécessite un réel développement de ses services de proximité, et seulement 5 projets ont vu le jour lors de cette dernière programmation.
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 TYPOLOGIE DES PORTEURS DE PROJETS POUR L’ENSEMBLE DES TERRITOIRES (en pourcentages Pourcentage des projets publics et privés sur l'ensemble des Figure 1 territoires : Privé 62% 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 Figure 2 Public 38% Pourcentage de porteurs de projet publics et privés sur l'ensemble des territoires : Public 19% Sur l’ensemble des quatre territoires de Charente ayant bénéficiés du programme LEADER on remarque une majorité de projets réalisés par des porteurs de projets privé consomment le plus les enveloppes attribués aux territoires, 62% des enveloppes ont été attribués à des projets publics. Figure privés (62%). Cependant, ce sont les projets public ment 3 Pourcentage d'utilisation des enveloppes en fonction des collèges sur l'ensemble des (voir en annexe n°2 pour des graphiques détaillés par Pays) Privé 81% Public 62% Privé 38% territoires : 24 pourcentages) : publics qui
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 25 3. METHODOLOGIE MISE EN OEUVRE POUR L’EVALUATION DES QUATRE PROGRAMMES LEADER Pour répondre aux objectifs de cette évaluation, une méthodologie spécifique a été déterminée. 3.1. LES PRINCIPALES QUESTIONS POSEES PAR L’EVALUATION Les questions évaluatives traduisent les préoccupations des commanditaires de l’évaluation. Un certain nombre de questions évaluatives ont été définies à partir des différents enjeux du programme afin d’encadrer et d’orienter l’évaluation : 1. La stratégie locale de développement a-t-elle réellement été créée et mise en oeuvre de façon ascendante ? 2. Le programme LEADER a-t-il réellement joué son rôle de créateur de partenariats ? 3. Le programme LEADER a-t-il réellement permis d’impulser des actions intégrées, multisectorielles et innovantes ? 4. Le programme LEADER a-t-il eu un effet levier sur chacun des territoires de Charente ? 5. Les acteurs du territoire sont-ils satisfaits de la mise en place, du fonctionnement du programme LEADER sur leur territoire ? 6. Le programme LEADER a-t-il permis de répondre à la finalité de la stratégie ? 3.2. LA TEMPORALITE ET LA METHODE D’ECHANTILLONNAGE L’évaluation qualitative croisée des quatre Groupes d’Action Locale de Charente est réalisée sur une période de six mois, du 17 mars au 12 septembre 2014. Chaque bénéficiaire de l’aide LEADER sur les quatre territoires a reçu un questionnaire. Tous les membres des quatre GAL ont également reçu un questionnaire (en Horte et Tardoire, Ruffécois et Sud Charente, sont considérés comme membres du GAL les titulaires et les suppléants, en Charente Limousine, seuls les membres titulaires sont sollicités pour participer au GAL). Le Comité de pilotage de l’évaluation a considéré que cet échantillonnage permettait de recueillir de façon égalitaire un éventail suffisamment large de réponses sur les quatre territoires. Les entretiens semi-directifs ont été dirigés vers un nombre plus restreint d’acteurs en raison du temps nécessaire à leur consacrer, 18 entretiens ont été réalisés avec : ● Le président et l’équipe technique (animateurs et gestionnaires) des quatre GAL ; ● Les principaux cofinanceurs et partenaires (la Région, le Département, la Chambre d’Agriculture, la Chambre de Commerce et d’Industrie, la Chambre de Métiers et de l’Artisanat, Charente Tourisme et le CREN) ; ● L’autorité de gestion (la DRAAF) ; ● Le service instructeur (la DDT).
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 26 3.3. LES OUTILS EMPLOYES · Une analyse quantitative des données de suivi financier. · Un tableau comparatif entre Groupes d’Action Locale des « bonnes pratiques ». · Deux questionnaires différents ont été réalisés : o Un questionnaire à destination des bénéficiaires des quatre programmes LEADER (annexe n°3) o Un questionnaire à destination des membres des quatre GAL (annexe n°4) Les questionnaires ont été créés en ligne avec l’outil « Google drive », c’est une démarche innovante sur les territoires. Cet outil facilité le travail de coopération par le partage rapide des informations. Il permet également l’envoi, la réception et le traitement rapide et dématérialisé des questionnaires. Cependant, tous les acteurs des territoires ne sont pas formés à utiliser ce genre d’outils, il a donc été décidé d’envoyer des questionnaires en version papier. Ce sondage a permis de recueillir l’opinion des acteurs interrogés à propos du programme à l’aide de questions fermées (à choix uniques ou multiples) et de questions ouvertes afin d’offrir la possibilité à l’interrogé de s’exprimer plus largement. Les envois électroniques ont concernés : Les membres des GAL (des relances téléphoniques ont été effectuées auprès des membres titulaires), Les bénéficiaires ayant réalisés un seul projet. Les envois papiers ont concernés : Les bénéficiaires ayant réalisés plusieurs projets, Les bénéficiaires n’ayant pas répondu suite aux relances. Les membres des GAL n’ayant pas répondu suite à la relance téléphonique. Un délai de deux mois a été laissé à l’ensemble des acteurs pour répondre aux questionnaires. Des entretiens semi-directifs ont été réalisés afin de laisser s’exprimer les acteurs interviewés, notamment à propos des atouts et des faiblesses du LEADER ainsi que les améliorations qui pourraient être apportées. 3.4. SYNTHESE DU TAUX DE REPONSES OBTENUES Au total, 141 bénéficiaires du programme LEADER ont répondu au questionnaire sur un total de 287 personnes interrogées, ce qui représente 49% de réponses. Le Comité de pilotage de l’évaluation avait décidé qu’un taux de 50% de réponse serait suffisant pour en déduire des conclusions. Cela permet d’avoir la vision d’une majorité des personnes interrogées. Les membres des GAL ont été 63 - titulaires et suppléants confondus - à répondre sur un total de 164 personnes interrogées, ce qui représente 38%. Ce pourcentage reste faible face aux attentes du Comité de pilotage.
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 Tableau des pourcentages de réponses des bénéficiaires du programme LEADER par Pays: Pourcentage de Nombre de réponses par Pays réponses 27 Nombre de porteurs de projet(s) interrogés Pays Charente 81 37 46% Limousine Ruffécois 64 27 42% Horte et Tardoire 48 31 64% Sud Charente 94 46 49% TOTAL : 287 141 49% Tableau 1 Tableau des pourcentages de réponses des membres des Groupes d’Action Locale de Charente par Pays : Nombre de Pourcentage de réponses par Pays réponses Nombre de membres du GAL interrogés Pays 56% (67%) 13 (12) 23 (dont 18 titulaires) Charente Limousine 32% (56%) 16 (13) 46 (dont 23 titulaires) Horte et Tardoire 28% (43%) 15 (9) 53 (dont 21 titulaires) Ruffécois 43% (78%) 19 (18) 42 (dont 23 titulaires) Sud Charente 38% (61%) 63 (52) 164 (85) TOTAL : Tableau 2
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 28 Part des réponses des membres des GAL par Pays : Part des réponses des membres des GAL par secteurs : GAL Pays Charente Limousin e 21% GAL Pays Horte et Tardoire 25% GAL Pays Sud Charente 30% GAL Pays du Ruffécois 24% Agricultu re 26% Culture 11% Econo mie 0% Environn ement 17% Collectivi té territoria le 37% Tourisme 9% Chaque pays est représenté dans les réponses aux questionnaires et aura une influence dans les conclusions apportées. En termes de secteurs d’activités, l’absence du secteur économique est regrettable. Part des réponses des bénéficiaires par Pays : Pays Sud Charente (33%) Pays du Ruffécois (19%) Figure 4 (voir Tableau 1) Part des réponses des bénéficiaires par secteurs : Un particulier; 6% (8 réponses ) Figure 5 Pays Charente Limousine (26%) Pays Horte et Tardoire (22%) Une collectivité, un EP ; 19% (24 réponses) Une entreprise; 52% (68 réponses) Une association; 23% (30 réponses) La part des réponses des bénéficiaires par Pays est presque proportionnelle au nombre de bénéficiaires interrogés au sein des quatre Groupes d’Action Locale, sauf pour Horte et Tardoire et Ruffécois. Chacun des territoires sont représentés au sein des réponses, ils auront donc tous une influence dans les conclusions apportées. Il y a un fort pourcentage de réponses de la part des personnes privées : 81%, les personnes publiques sont moins nombreuses à avoir été interrogées donc moins nombreuses à avoir répondu.
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 29 Part des réponses des bénéficiaires par dispositifs : 111-B – Promotion gestion durable des ressources agricoles et 121-C4 – Investissements de transformation à la ferme de produits 321 – Services de base pour l'économie et la population rurale 323-D2 – Conservation et mise en valeur du patrimoine naturel 323-E – Conservation et mise en valeur du patrimoine culturel 341-A – Amélioration des résultats économiques de la filière bois Figure 6 2 3 2 7 11 1 14 18 41 46 18 1 4 8 10 37 33 2 3 1 3 1 92 26 58 1 sylvicoles issus de la ferme 121-C6 – Aide aux cultures spécialisées 121-C7 – Aide à la diversification de la production 311 – Diversification vers des activités non agricoles 312 – Appui à la création et à la modernisation de micro-entreprises non agricoles 313 – Promotion des activités touristiques 351 – Mesure spéciale LEADER 421 – Coopération Réponses par dispositifs Total des bénéficiaires interrogés par dispositifs La majorité des réponses obtenues nous provient des bénéficiaires de la fiche action 312, c’est également au sein de cette fiche action qu’il y a eu un plus grand nombre de porteurs de projets ayant bénéficié de l’aide LEADER.
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 4. ANALYSE DES RESULTAT RESULTATS OBTENUS 4.1. DEMARCHE ASCENDANTE 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 LEADER ET PARTENARIAT PUBLIC/PRIVE 4.1.1. La démarche ascendante, au plus proche de l’acteur local Le programme LEADER est organisé sur la base d’une démarche ascendante permet d’impliquer de façon participative les acteurs locaux tout en prenant en compte les réalités propres de chaque territoire. Ce sont les acteurs des territoires bénéficiant du programme qui écrivent la stratégie. égie. Le programme LEADER reste toutefois encadré au niveau régional national (PDRH), , deux documents venant en définir les orientations, qui seront ensuite déclinées au niveau territorial par les acteurs locaux (stratégie locale de développement) l’obligation de Dépense Publique Nationale (cofinancement public local) suggère toutefois, une harmonisation des règles entre financeurs. Il a été demandé aux membres des GAL s’ils estimaient avoir eu suffisamment de liberté pour définir les objectifs et les règles d’intervention des fiches actions. Figure 7 ntervention Estimez-vous avoir eu suffisamment de liberté pour définir les objectifs et les règles d'intervention des fiches actions ? 51% 32% 17% Ce pourcentage élevé de réponses « - Les enjeux de la question n’ont pas été clairement identifiés par les sondés stratégie locale et contrainte réglementaire national n’est pas vraiment maitrisé par les membres des GAL. - La question n’était pas suffisamment claire pour permettre une réponse de la majorité des sondés. Les personnes ayant répondu par cadre réglementaire imposé par le Plan de Développement Rural Hexagonal est trop rigide « Cadre réglementaire de la région « Les fiches-actions ont été rédigée particularités du territoire, ni selon les objectifs profonds du projet LEADER. « Le cadre réglementaire est demandeurs à la hauteur de leurs espoirs ou de leurs besoins. En majorité (51%), les membres des GAL répondent qu’ils estiment avoir eu suffisamment de liberté pour définir les objectifs et les règles d’intervention des s’estiment « sans avis souhaitent pas répondre à cette question. sans avis » peut être analysé de deux manières la négative ont pu préciser leur réponse. Il ressort alors que trop rigide. » (Ruffécois) rédigées selon le contenu du PDRH, et pas suffisamment selon les besoins et » (Charente Limousine) un peu trop contraignant, parfois à ne pas pouvoir aid ». (Sud Charente) Oui Non Sans avis 30 T émarche ascendante. Cette démarche (DRDR) et développement). En revanche, n fiches actions. 32% », ou ne : sondés, le lien entre le : s , aider les
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 De plus, cette opinion a été confirmée lors des entretiens avec l’autorité de gestion ou encore avec les services instructeurs. Monsieur agricole, de la forêt et de l’environnement (SREAFE) à la DRAAF, LEADER dans sa globalité est la démarche ascendante où le territoire élabore sa stratégie base de cette stratégie prend un c Développement Rural Hexagonal théorie elle permet de coller à des problématiques propres aux territoires et de répondre à des enjeux de territoires très précis. Dans les faits, le cadre européen et le cadre du PDRH, font qu’on ne peut pas faire tout ce qu’on voudrait faire pour avancer. En cours de programmation la mesure 351 « spéciale LEADER » a été ouverte, c’est une mesure re le cadre européen et national tout en restant dans le champ d’action du FEADER. Madame Angélique CHASSELOUP point de vue : « le programme LEADER d’être acteur de leur développement, programme elle est quand même assez règlement. » 4.1.2. Le partenariat public / privé L’instance du programme LEADER publics représentatifs d’un territoire Programmation, un double quorum doit être respecté. 50% a Comité de Programmation ayant voix délibérantes doivent être présents au moment de la séance et 50% au moins des membres votants présents doivent donner une place prépondérante aux personnes privées qui n’ont pas l’habitude de siéger au sein de telles instances. Il a été demandé aux membres des GAL au sein des Comités de Programmation. 37 Selon vous, le partenariat public privé induit ? 21 19 5 Plus de débats et de discussions. Un regard d'expert sur les Oui, tout à fait Oui, plutôt Figure 8 (en nombres de réponses obtenue 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 Laurent LHERBETTE, chef du service régional de l’économie souligne que certain nombre de dispositifs disponibles dans le Programme […]. Cette démarche est relativement intéressante parce que dans la . relativement large qui évite de s’enfermer dans CHASSELOUP, responsable des aides FEADER et LEADER à la DDT, est une chance pour les territoires parce que ça leur permet ils choisissent leur stratégie. Dans cette génération de cadrée, leurs possibilités d’intervention sont cadré : une dynamique pour les territoires – le Groupe d’Action Locale – est composée (voir annexe n°5). Le règlement prévoit que rogrammation, au moins des membres votants du rogrammation appartenir au collège privé. La volonté est de s’exprimer sur ce qu’induisait le partenariat public rogrammation. s obtenues) Il ressort des réponses des membres des GAL que le partenariat public apporte plus de débats et de discussions pour 92% des int regard d’expert sur les projets pour 95% d’entre eux. Ils sont très peu à constater un risque de clivage sectoriel, ce type difficultés exister au sein des GAL. 2 41 3 1 44 16 projets. Un risque de clivage(s) sectoriel(s). Non, pas vraiment Non, pas du tout 31 ce : « le programme stratégie, et sur la ertain de ette lativement » confirme ce ans cadrées par le d’acteurs privés et lors des Comités de u / privé / privé interrogés, ainsi qu’un de ne semble pas
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 32 Avec 63% d’avis positifs, le partenariat public / privé est perçu de façon très positive au sein des Groupes d’Action Locale, comme étant source de dynamisme. La structure innovante du GAL associant les acteurs publics et privés d’un territoire est donc très bien accueillie : « Bien et utile pour le territoire. Le territoire est plus porté par les entreprises et le monde associatif que par les élus. » (Charente Limousine) « La participation du secteur privé complète la vision des projets et permet de prendre des décisions plus rationnelles. » (Charente Limousine) « La participation privée est souvent plus critique et constructive… sur la forme et bien souvent sur le fond ». (Horte et Tardoire) « Elle est indispensable dans une « citoyenneté équitable ». » (Horte et Tardoire) « Tout à fait satisfaisante parce que les chambres consulaires ont été étroitement liées à la communication auprès des différentes entreprises. » (Ruffécois) « Pertinente, elle permet de mettre en relation différents secteurs privés et publics et de pouvoir communiquer et avancer pour le bien du pays. » (Sud Charente) Avec 14% d’avis négatifs, des critiques ont été formulées : « Très peu de débats ». « Pas toujours pertinent. » (Horte et Tardoire) « Elle est insuffisante et assez large dans sa composition. » (Ruffécois) « Les présents venaient pour leurs dossiers (ou ceux de leurs amis). Pas assez dans une logique de co-construction d'un projet et d'une dynamique de territoire. » (Sud Charente) « L'accent devrait être mis sur le secteur privé pour aider de nouvelles initiatives économiques. » (Sud Charente) Lors des entretiens, ces différents points de vue ont été confirmés : Pour Monsieur Jacques AUPETIT, élu à la Chambre d’Agriculture, le partenariat public / privé « est quelque chose de très positif. Sur une question de territoire c’est toujours important et intéressant. Chacun a ses objectifs, cela ne peut qu’apporter du plus. Cela permet d’avoir le profil géopolitique du territoire. » Monsieur Gérard DESOUHANT, Président du GAL de Charente Limousine réagit à propos de la place de ce partenariat lors des Comités de programmation : « je trouve que les membres du GAL participent beaucoup. Cela vient certainement de la diversité des participants, il y a une vraie richesse, des approches parfois différentes pour peser les dossiers qui nous sont soumis. » Il n’est cependant pas toujours évident de réunir l’ensemble des membres du GAL, notamment aux vues de leurs disponibilités comme le souligne Monsieur Jean-Paul CAILLETEAU : « le seul point
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 négatif est par rapport aux entreprises. Il y en a qui ne sont venues qu’une fois ou deux dans les débuts. On a du changer quelques interlocuteurs. Cette absence est très certainement due à un problème de disponibilité, tout simplement. 4.2. LE FONCTIONNEMENT » DES GROUPES D’ACTION LOCALE 4.2.1. L’organisation du Comité de Programmation Une organisation des réunions du Comité quasi-optimale Les quatre GAL de la Charente ont librement organisé la logistique des Comités de Programmat Confronter les pratiques de chacun permet de faire ressortir les bonnes pratiques et ainsi optimiser l’organisation des Comités. Les horaires des Comités de Programmation rogrammation dans les différents Pays : • Pays de Charente-Limousine : 20h30 • Pays Horte et Tardoire : 18h30 • Pays du Ruffécois : 18h30 • Pays Sud Charente : 18h 95% des membres sont satisfaits, les horaires correspondent majoritairement leurs attentes. Les horaires des Comités de Programmation ont-elles été un frein à votre participation ? 12 14 Non Oui 10 5 à Figure 9 (en nombres de réponses obtenues Sur les quatre territoires, les Comités de Programmation rogrammation ont lieu de façon régulière tous les trois mois. 95% des membres des GAL sont satisfaits de ce rythme. Avoir des Comités omités de Programmation rogrammation régulièrement permet de donner un rythme de programmation et donc une consommation régulière des enveloppes. nsommation Figure 10 18 1 GAL Pays Sud Charente Etes-vous satisfait du rythme trimestriel des Comités de Programmation ? Oui Non En plus des horaires de tenues de réunion, une durée excessive peut être un frein à la participation des membres des GAL. En moyenne un Comité de Programmation dure 3 heures des GAL. C’est assez long, cela s’explique par le nombre de projets à présenter et les questions diverses à traiter (réflexion stratégique, modifications de fiches, etc.). 1 2 GAL Pays Charente Limousine GAL Pays Horte et Tardoire GAL Pays du Ruffécois 95% 5% 33 Programmation. par Pays) au sein de chacun
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 Les membres des GAL ont du se positionner sur leur satisfaction Programmation : Etes-vous satisfait de la durée des Comités de Programmation ? 3 4 10 12 GAL Pays Charente Limousine Non GAL Pays Horte et Tardoire Oui GAL Pays du Ruffécois Figure 11 (En nombre de réponses obtenues quant à la durée 1 1 14 18 par Pays) des Comités de Les membres des GAL sont en majorité satisfait Comités de P GAL de Charente Limousine et Horte et Tardoire ont un plus grand nombre de réponses d’insatisfaits en Charente Limousine et 1/3 en Horte et Tardoire. GAL Pays Sud Charente Parmi les avis négatifs, les membres des GAL jugent souvent que c’est « trop long alors de « définir une durée impartie p pour la présentation du projet afin d’écourter les réunions « d’assurer une égalité du temps de parole pour la présentation des porteurs de projets (exemple 15 minutes) et surtout faire respecter ce temps de parole parole. » (Charente Limousine) Lors, des Comités ités de Programmation, une relecture des présentations des projets faite, même si elles ont été envoyées aux membres du GAL plusieurs semaines avant la réunion. Un membre du GAL propose alors que « les dossiers adressés aux membres avant la réu pas besoin d'une relecture en comité ; [que] seule la présence et l'exposé des besoins des demandeurs sont suffisants pour prendre décision après réponse aux questions des membres du GAL. »(Horte et Tardoire) Le dernier point d’organisation des Comités de tourner les lieux de réunion dans plusieurs communes, seul celui du Ruffécois n’a établit qu’un unique lieu. • En Pays de Charente Limousine Limousine, les Comités de Programmation alternent entre les deux communautés de communes Programmation est leur lieu. La plupart des GAL font : à Confolens et à Roumazière-Loubert. • En Pays Horte et Tardoire : les lieux du comité tournent sur les communes du Pays à chaque fois. • En Pays du Ruffécois, ils ont lieux au centre social de Mansle. • En Pays Sud Charente, les lieux de Comité de , , Programmation alternent sur le territoire, parfois ils sont organisés sur des Communes où des projets ont été réalisés. On relève un taux de 100% de satisfaction d’établissement des lieux des Comités de programmation. 34 embres satisfaits de la durée des Programmation. Les orte : ils sont près d’1/3 rogrammation rogrammation », ils suggèrent our » et est souvent réunion n'aient
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 12 septembre 2014 Une constitution du Groupe d’Action 2007-2013 de la Charente - Rapport final ution Locale lui donnant tout son intérêt Les membres des s Groupes d’Action Locale ont été invités par les animateurs LEADER au moment de l’élaboration de la stratégie. La composition du GAL peut évoluer au cours de la programmation Les membres du GAL se sont positionnés lors de l’enquête sur la composition d majoritairement satisfaits de sa composition au regard de la stratégie choisie en 2008. Figure 12 Souhaiteriez-vous voir d'autres structures intégrer le GAL ? 17% 83% 83% des membres des GAL sont satisfait de sa composition et ne souhaitent pas voir d’autres structures l’intégrer. 17% souhaitent voir de nouvelles structures intégrer le GAL. Oui Non Quelques propositions ont été relevées dans les réponses au questionnaire En Charente-Limousine : « Plus d d'eau par exemple). » « De développement durable faire etc. » « Des structures représentants des d'élus ou de représentants des Collectivités locales En Horte et Tardoire : « Des dirigeants d durable, de la culture, de la valorisation jeunes ». d'entreprise ». En Ruffécois : « Organisations professionnelles : professionnelles. » « Des syndicats professionnels sportives, culturelles ou artistiques du secteur. » « Le En Sud Charente : « Associations mouvement associatif: : 10% de l'emploi local et facteur important de d lien social sur les territoires, pourrait être mobilisé es-qualité (mais ça demande une volonté que le Pays n'a plus, de faciliter l'organisation du mouvement associatif). Les territoire, avec ce qui se vit dans les PME rurales. » organisations syndicales, qui ont aussi une vision du « Les chambres consulaires. » 35 programmation. du GAL. Ils sont er. 'élus (syndicat des savoir-syndicats professionnels. » e ,
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 La règle du cofinancement 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 : un encadrement du programme L’obligation de cofinancement est une nouveauté du programme LEADER 2007 +, les fonds européens pouvaient être versés sans été demandé aux membres des GAL quel effet a eu cette obligation. Plusieurs réponses proposées et plusieurs pouvaient être choisies. 2007-2013. Dans LEADER contrepartie de la part d’une entité publique L'obligation d'obtenir un cofinancement d'origine publique sur les projets a 22 22 Influencé votre choix pour attribuer l'aide LEADER. Été un frein à l’émergence de projets privés. Garanti une bonne qualité des projets. Figure 13 (En nombre de réponses obtenues 27 41 Permis de vous assurer que les projets étaient soutenus localement. – Question à choix multiples) Réduit la possibilité de choix des projets à aider. L’obligation de cofinancement est leur permet de s’assurer que les projets sont soutenus localement. représentants du collège privé : ils ont été 31% à de s’assurer que les projets sont soutenus localement, public. (Graphiques en annexe n°6 Cependant, l’obligation de cofinancement ralentit la procédure Il faut attendre la décision des cofinanceurs pour décider si l’aide LEADER p et attendre que les fonds des cofinanceurs soient LEADER. 20 publique. Il a leurs étaient perçue avant tout de façon positive par les membres du GA GAL, elle Notamment pour les membres répondre que l’obligation de cofinancement permet contre 24% des représentants du collège 6) : le LEADER intervient en dernier lieu. peut être attribuée ou non, payés avant de pouvoir verser la contrepartie Les animateurs LEADER voient cette obligation de cofinancement comme un frein au programme, notamment car elle ralentit la procédure mais aussi en ce qu’elle empêche l’innovation. MORAND, l’animateur LEADER du Pays de Charente Limousine, souligne que « d’attendre que tous les autres cofinanceurs se soient positionnés pour pouvoir nous même nous positionner onner est extrêmement chronophage, et techniquement je ne vois pas trop ce qui oblige à avoir ce genre de fonctionnement. fonctionnement […] On demande aux territoires LEADER de faire de l’innovation, mais on leur demande aussi d’être accolés à des subventions existantes innove sur des domaines qui ont déjà été complètement débroussaillés par d’autres collectivités qui ont déjà leurs règles de financement. collectivités publiques peuvent le faire ca LEADER. » existantes, en gros il faut qu’on […] L’innovation LEADER, pour l’instant seules les car elles ont leur autofinancement qui peut appeler du 36 eut M. Pierre l’obligation , r 15 Allongé le temps de prise de décision du GAL. a-t-elle :
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 Une meilleure implication 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 ne des membres du GAL avec l’avis d’opportunité L’avis d’opportunité est une procédure qui permet de présenter aux membres du GAL les projets pouvant possiblement être financés par LEADER. Ainsi, ils peuvent se positionner en amont volonté ou non de soutenir tel projet. projet L’avis d’opportunité n’est pas utilisé au sein de tous les GAL, Limousine et du Ruffécois utilisent cette procédure intéressant à mettre en oeuvre. Les membres des GAL ayant répondu ont une vis 38 39 17 17 4 4 3 Permet d'orienter, de faire évoluer une opération en phase de réflexion. Permet d'apprécier les opérations plus en amont de leur réalisation. Oui, tout à fait Oui, plutôt Figure 14 (En nombre de réponses obtenues seuls les Pays Charente procédure. C’est une procédure qu’il parait vision assez positive de celui-ci : – Question à choix multiples) 88% des interrogés ont répondu qu’il opérations. 71% des membres des GAL ont confirmé que l’avis d’opportunité plus impliqués dans le choix des opérations financées faire évoluer une opération en phase de réflexion membres du GAL de mieux anticiper la gestion des enveloppes errogés permet d’apprécier plus en amont la réalisation des . permet au GAL d’être financées. 87% ont répondu qu’il permet réflexion. Enfin, l’avis d’opportunité permet selon 73% des enveloppes. M. Grégoire MASSART, animateur LEADER au Pays du Ruffécois, souligne que « programmation, les membres du GAL ont le sentiment que les cofinancement. Les opérations ont, comité et il paraît difficile d'apporter des en agissant en amont des projets par les membres du GAL qui se sentent plus investis auparavant moins assidus sont même revenus ! cartes sont déjà jouées financement. pour le plus souvent, déjà commencé au moment de la décision du préconisations. L’avis d’opportunité permet de pallier à cela projets, et il a été mis en place en fin de programme. Il est très apprécié investis. Il redonne de la motivation, des membres » 18 21 27 25 13 10 4 5 7 Permet au GAL d'être plus impliqué dans le choix des opérations financées. Permet de mieux anticiper la gestion des enveloppes. N'a pas de réel intérêt L'avis d'opportunité : Non, pas vraiment Non, pas du tout 37 ’avis sur leur ’est d’orienter, de . lors des Comités de à cause du . 5 15 30 13 et alourdit la procédure. Sans avis
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 L’avis d’opportunité est également perçu comme une « interrogées lors des entretiens d’opportunité est une pratique in meilleur suivi. C’est plus concret pour les membres du GAL. mission Europe au Conseil Général Programmation, ceux du Ruffécois, d’Horte et Tardoire et de Sud Charente Une autre procédure peut être utilisée afin de décider si un projet peut être financé écrite. C’est une procédure de décision du GAL p base d’un courrier ou d’un mail. Elle est l’attribution d’une aide sur l’ensemble des projets. Afin d'alléger l'ordre du jour, pensez vous que la consultation écrite soit un Figure 15 pensez-vous bon moyen pour donner un avis d'opportunité ? Oui Non La présence des porteurs de projet durant les comités – chargée de : la consultation Programmation sur la Selon le règlement du GAL, le porteur de projet peut avoir la possibilité de présenter lui projet au Comité de Programmation l’avis de Les GAL de Charente-Limousine, Horte et Tardoire, du Ruffécois et Sud Charente ne procèdent pas de la même manière. La présence des porteurs de projet durant les comit par les règlements, ou bien se trouve conditionnée. Le tableau ci pratiques selon les GAL : Pays de Charente Limousine Présentation de certains projets par leur porteur lors du Comité de programmation, uniquement lorsque la demande est au moins égale à 10 Les demandes de moins de 10 000 Pays Horte et Tardoire Les porteurs de projet sont systématiquement invités à venir présenter leur projet (présentati 10 et 30 mn selon les cas) se déroule alors comme suit 8 10 6 4 5 GAL Pays Charente Limousine GAL Pays Horte et Tardoire GAL Pays du Ruffécois 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 bonne pratique » par les personnes : Mme Angélique CHASSELOUP (DDT) souligne que « intéressante, elle apporte une meilleure vision des projets, un . » Mme Larissa Monteiro – qui participe en tant que partenaire associé à trois Comités Charente, confirme ce point de vue. prise en dehors des Comités de P exceptionnelle, elle ne peut pas être utilisée pour décider de Les membres des GAL de Charente Limousine et d’Horte et Tardoire seraient utiliser la consultation écrite pour alléger l’ordre du jour. Cette procédure pourrait être utilisée de façon ponctuelle. Les membres du GAL Sud Charente sont « contre » l’utilisation de la consultation écrite pour alléger l’ordre du jour. En Sud Charente, il n’est pas nécessaire d’alléger l’ordre du jour car les porteurs de projet ne viennent pas présenter leurs projets en Comité. Utiliser la consultation écrite réduirait alors les débats et celle pas remplacer les Comités. : un moyen d’animer les débats Programmation. Dans le cas contraire, c’est l’animateur qui remplira ce rôle. comités n’est pas toujours acceptée ci-dessous décrit les différentes ammation, 000€ sont présentées par l'animateur. présentation par l'animateur en cas d'absence). La présentation (entre : 6 6 11 GAL Pays Sud Charente 38 embres « pour » sation celle-ci ne doit lui-même son . és 000 €. € on
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 - Présentation du maître d’ouvrage (MO), du dossier et des modalité fiche- - Présentation d / réponses entre le Comité et le MO. modalités de la - Présentation du plan de financement et de la subvention sollicitée par l'animateur. - Le vote intervient en fin de réunion après le départ des porteurs de pro sur la base d'une vignette Power Point récapitulative. Pays du Ruffécois Les porteurs de projet présentent leur projet en Comité de Programmation. Ils peuvent être aidés dans la présentation de leur projet par l’animateur s’ils le demandent. Pays Sud Charente C'est l'animateur du programme qui présente l'ensemble des opérations, les maîtres d'ouvrage ne sont pas invités. Si un maître d'ouvrage est membre du GAL, ce dernier est invité à quitter Tableau 3 : Pratiques par GAL s'agissant de la présentation des projets en comité Les membres des GAL et les bénéficiaires s’accordent de projets est une « règlement du Groupe d’Action Locale. un certain nombre de membres des GAL souhaitent des réunions plus courtes. D'auditionner le porteur de projet. D'auditionner seulement une partie des porteurs de projets. De ne pas auditionner le porteur de projet. Pensez-vous qu'il est préféréable : 6 7 GAL Pays Charente Limousine Figure 16 (En nombre de réponses obtenues par Pays) 15 15 1 GAL Pays Horte et Tardoire GAL Pays du Ruffécois 8 9 2 GAL Pays Sud Charente Pour les GAL de Charente-Limousine, Horte et Tardoire et au sein des Comités de Programmation correspond aux attentes des membres. En Sud Charente, la position est différente, ils sont majoritaires à souhaiter l’audition des porteurs de projet d’expérience entre les GAL serait pertinent pour déterminer s’il faut auditionner l’ensemble des porteurs de projet ou seulement une partie. Les bénéficiaires ont aussi pu membres du GAL. 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 -actions concernée par le technicien LEADER. du projet proprement dit par le porteur de projet et questions L’animateur prépare une synthèse pour les membres du GAL. la salle pendant le débat et le vote. à dire qu’auditionner les porteurs bonne pratique » quelque soit la procédure déterminée dans le Ce positionnement peut paraître du Ruffécois, la procédure mise e rogrammation t – via l’enquête réalisée – s’exprimer sur leur audition devant les 39 u projet ur contradictoire car en oeuvre projet. L’échange
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 Globalement, la majorité (68%) des porteurs de projets interrogés celui du Sud Charente – ont pu présenter leur projet devant le com seul à ne pas inviter le maître d’ouvrage Avez-vous eu l'opportunité de présenter votre projet devant le Comité de Programmation ? Figure 17 68% 32% excepté Pourcentage des bénéficiaires ayant présenté leur projet devant le Comité de Programmation par Pays : (Le taux de réponses inférieur à 100% pour les GAL dont le règlement implique porteurs de projet s’explique par le fait que les GAL Horte et Tardoire et du Ruffécois projets, ce n’est pas une obligation.) Pour la plupart des bénéficiaires, apparaît nécessaire et enrichissant. Tous ne possèdent cependant pas une aisance à parler en public, et peuvent se trouver facilement intimidés par l’assemblée qui leur fait face. Ils ont présenté leur projet en comité « Il nous a paru indispensable partager notre enthousiasme, notre combativité, mais également avoir personnes impliquées dans la vie de la région « J'ai été agréablement surprise de la Un encouragement pour moi ainsi qu'une grande « La présentation du projet devant le Comité de programmation a différentes modalités retenues pour un projet original avec les acteurs du territoire. » « Stressant, difficile de dire l'essentiel dans un de préparation. » (Horte et Tardoire) « Cela m'a encore plus motivé de voir des gens à mon écoute, pour mes ambiti (Horte et Tardoire) « J'ai trouvé cela particulièrement ou critiques constructives. » (Ruffécois) 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 %) – tous GAL confondus comité. Le GAL Sud Charente est le d’ouvrage. Figure 18 pourtant « invitent avoir la possibilité de défendre leur projet devant le Comité t : Oui Non 72% 71% Pays Charente Limousine Pays Horte et Tardoire d’avoir eu la possibilité de défendre nous-mêmes notre projet l'aval d'une commissi quant à la viabilité du projet. » (Charente Limousine) qualité et du professionnalisme de toute l'organisation. confiance au système. » (Charente Limousine) permis d'expliquer la finalité et les original. Ce moment d'échange fait véritablement le teurs (Charente Limousine) , court laps de temps, [cela] demande du temps intéressant, aussi pour entendre les éventuels conseils, idées 40 ité. la présence de tous les » les porteurs de et 60% Pays du Ruffécois projet, de faire commission de . lien , ambitions à mon projet. » ,
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 Cette audition des porteurs de projet permet d’apporter aux GAL une vision globale sur leur organisation. Le fait que les porteurs de projet viennent présenter leur projet rend le GAL plus dynamique et le fait sortir de la vision de guichet qu’il peut donner. Mme Larissa MONTEIRO relève un certain nombre d’éléments très positifs sur la venue des porteurs de projet : « Je trouve ça intéressant parce que même si on a les éléments sur le papier, même si les présentations sont bien faites, je trouve que c’est une marque de considération pour le porteur de projet qui affronte une complexité lors du montage de dossier. Finalement, c’est un moment de simplicité où il va à l’essentiel de son affaire, […] cela humanise la chose pour lui et les membres des GAL. […] Cela permet aussi au porteur de projet de mieux identifier ce qu’est une instance de décision. […] cela permet de pousser les questionnements. » Cependant, la participation de tous les porteurs de projet lors des Comités de Programmation, allonge leur durée. Plusieurs solutions peuvent être apportées : limiter le temps de présentation par projet, 10 à 15 minutes par exemple, ou encore n’auditionner les porteurs de projet dont le montant du financement est supérieur à tant d’euros. Par exemple, en Charente Limousine un seuil de 10 000€ a été choisi. 41 Le suivi des projets par les membres du GAL après le versement de l’aide LEADER : Un suivi des projets une fois l’aide versée ferait ressortir leur plus value dans la stratégie LEADER. Cependant, ce suivi n’est pas nécessairement réalisé au sein des territoires. Pays de Charente- Limousine Pas de suivi particulier des projets. Pays Horte et Tardoire Peu de contacts après le versement. Circuits de visites avec le GAL. Valorisation d'opérations pilotes dans la presse. Pays du Ruffécois Suivi à la demande du GAL lorsque celui souhaite obtenir des informations sur les conditions de réalisation d'un projet en particulier ou bien lorsqu'un projet connaît des difficultés. Pays Sud Charente Très peu après le versement du solde. Il est prévu de faire un circuit de visite de certains projets financés par Leader prochainement. Parfois nous organisons le Comité de Programmation dans un lieu financés par Leader. Tableau 4 : Pratiques par GAL au niveau du suivi des projets. Le questionnaire à destination des membres des GAL les interrogeait sur leur satisfaction quant au suivi et à l’accompagnement des projets :
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 12 20 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 Etes-vous satisfait de l'information relative : 22 1 8 Au suivi de l'état d'avancement des projets et de leur réalisation. 7 22 25 1 8 A l'accompagnement et au soutien (communication, visite). Figure 19 (En nombres de réponses s obtenues) des projets Les résultats ont été distingués par Pays : Satisfaction par rapport au suivi de l'état d'avancement des projets : Oui, tout à fait Oui, plutôt Non, pas du tout Sans avis 1 1 6 5 4 3 2 7 5 4 3 3 GAL Pays Charente Limousine GAL Pays Horte et Tardoire GAL Pays du Ruffécois Non, pas vraiment Figure 20 (En nombres de réponses obtenues) Les membres du GAL sont 54% à penser que l’accompagnement et le soutien des projets est insuffisant et 49% que le suivi de l’état d’avancement des projets et de leur réalisation est insuffisant (Les réponses « étant comptabilisées réponses négatives.) Oui, tout à fait Oui, plutôt Non, pas vraiment Non, pas du tout Sans avis Oui, tout à fait Oui, plutôt Non, pas du tout Sans avis 1 1 5 Satisfaction par rapport à l'accompagnement et soutien des projets : 1 7 4 5 2 3 GAL Pays Charente Limousine GAL Pays Horte et Tardoire Non, pas vraiment 3 3 7 1 1 Figure 21 (En nombres de réponses obtenues) 3 8 6 2 GAL Pays Sud Charente M. Pierre Morand souligne d’ailleurs qu’ « il n’y a pas de suivi des projets après leur financement, c’est une demande des membres du GAL. C’est une amélioration à apporter lors de la future programmation. » Les territoires pourraient apporter un suivi des projets une fois celui créerait une meilleure dynamique sur le territoire, les porteurs de projets se sentiraient plus soutenus et le GAL aurait moins la sensation d’être un « européens. Le suivi des projets pourrait s’effectuer rapidement à chaque Comité de par un petit rappel de l’avancement des projets financement par exemple. Des visites sur les lieux des projets pourraient également être organisées comme en Sud Charente où le Com projets, et si le projet continu d’exister un an après son Comité de Programmation peut avoir lieu sur l’une des réalisations 42 insuffisant. Sans avis » en celui-ci financé. Cela guichet » de fonds e Programmation rogrammation réalisations. 6 4 9 GAL Pays du Ruffécois GAL Pays Sud Charente
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 4.2.2. La communication et l’information autour du programme Contexte et mise en perspective des bonnes pratiques : Pour assurer le bon fonctionnement d’un programme quel qu’il soit, celui connu du public. . Plus la communication et l’information sont développées, plus il y a des chances de voir le programme exister et fonctionner pleinement. La communication est pratiquée différemment selon les GAL : Pays de Charente Limousine celui-ci doit avant tout être • Plaquettes (format A4 pliées en 3 volets) qui reprennent le fonctionnement du programme et les aides pouvant être obtenues par type de projet. distribués en mairies, Communautés de Communes et chambres consulaires. • Réalisation d’affiches complément des • Publication d’articles de presse venant présenter le fonctionnement général du programme ou une partie plus précise du fonctionnement de celui • Présentation du programme LEADER su Pays Horte et Tardoire laquettes couleurs aux formats A3 et A4 apposées dans en plaquettes. sur le site internet du Pays. • Insertion de pages de présentation du programme sur le site internet du Pays. • Envoi d'articles succincts de présentation à destination des Communautés de Communes (avec la possibilité pour celles Communes). • Organisation de réunions de présentation lors du lancement du programme (CDC, association d'artisans de Villebois...). Pays du Ruffécois celles-ci de transmettre ensuite aux • Diffusion d'un dépliant dans 96 points. • Conception d'affiches. • Communication dans la • Documents et formulaires disponibles sur le site du Pays • Modification des formulaires pour être remplis numériquement en PDF • Réalisation de lettres d'information • Réalisation d'appels à projet pour l'agriculture. • Réunions d'étapes avec les acteurs du programme. Pays Sud Charente presse et via le site internet du Pays. d'information. éunions • Présentation du programme et des actions éligibles sur le site internet du Pays Sud Charente. • En partenariat avec la Chambre d'Agriculture, publication d’articles de presse dans un jour journal spécialisé « La vie charentaise ». Tableau 5 : Pratiques par GAL en matière de communication et d'information Aujourd’hui, le réflexe flexe de chercher l’information sur Internet est de plus en plus évident, il est nécessaire de valoriser loriser ce média et de rendre l’accès au programme via celui-celui ci simple et efficace. Aussi bien sur le site du Pays du Ruffécois que celui de Charente Limousine, l’accès aux pages dédiées au programme est possible dès la page d’accueil. Ce qui n’est pas le cas pour les sites des Pays Horte et Tardoire et Sud Charente, où l’accès à ces pages est compliqué et peu visible visible. Le site du Pays du Ruffécois est sans doute le plus complet. Très clair, il comporte un grand nombre d’informations pouvant permettre au p porteur de projet de se faire une idée suffisamment précise du programme et de la potentielle éligibilité de son projet. Le site propose toutes les informations nécessaires sur le programme, le GAL du Ruffécois, les aides LEADER possibles, les fiches actions s détaillées ainsi que les comptes rendus des Comités de Programmation. 43 Documents celui-ci. r ansmettre nternet orteur
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 Le GAL Sud Charente est celui qui réalise le moins de communication. Cela s’explique par l’antériorité du programme, celui-ci existant sur le territoire depuis le LEADER I. La communi principalement par le biais des contacts de l’animateur et par le bouche à oreille. Cette antériorité explique notamment l’important nombre de projets qui a pu être réalisé sur le territoire. Cette approche comporte l’avantage de relation acteurs du territoire sur le long terme. Cependant se contenter de cette méthode peut comporter le risque de passer à côté de potentiels porteurs de projets qui ne sont pas encore introduits dans ce « cercle ». Analyse des résultats obtenus Comment avez communication passe donc avez-vous eu connaissance du programme LEADER Votre réseau professionnel, structures Votre réseau personnel (amis, famille, associatif...) Votre mairie, votre communauté de communes Un cofinanceur (ex : Région, Département...) Les services de l'Etat Le Pays Par voie de presse Par internet Figure 22 (En nombres de réponses obtenues Autres : Gites de France, le comptable, la Poste. 0 10 20 30 40 … Autre ? La connaissance du programme LEADER passe principalement p bénéficiaire (33% des réponses) et par le Pays concerné (29% des réponses). La mairie et la communauté de communes sont aussi des lieux de diffusion d’information intéressants (15%), mais peut être insuffisamment exploités. Vu deux hypothèses opposées peuvent être envisagées - La communication médiatique est largement insuffisante, consacrés au programme, mais sans doute diff principales sources d’informations dont peuvent disposer les particuliers, les entreprises ou associations. - La communication par voie médiatique n’est pas nécessaire et n’apparait pas comme le mode d’information approprié pour ce programme. 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 relations directes entre l’animateur du GAL et les différents : – Question à choix multiples) par le réseau professionnel du les faibles résultats aux niveaux de la presse et d’ : a ce malgré l’existence de sites I difficiles d’accès et peu valorisés. Ce sont pourtant les 44 s ar d’Internet, Internet iciles 50 60 70
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 Entreprise : Par internet / presse Réseau professionnel Les services de l'Etat Particulier : Par internet / presse Réseau professionnel Les services de l'Etat 45 Pourcentages du type de sources d’information par structure : 6% Collectivité , EP: Par internet / presse 6% 50% 5% 32% 4% Figures 23 0% 22% 0% 16% Réseau professionnel Réseau personnel Mairie, CdC Le Pays Un cofinanceur Les services de l'Etat 3% 37% 1% 12% 7% 19% 21% Réseau personnel Mairie, CdC Le Pays Un cofinanceur Association: 2% 34% 16% 7% Par internet / presse Réseau professionnel Réseau personnel Mairie, CdC Le Pays Un cofinanceur Les services de l'Etat 0% 29% 14% 14% 14% 29% 0% Réseau personnel Mairie, CdC Le Pays Un cofinanceur Concernant les entreprises, elles ont principalement eu connaissance du programme par leur réseau professionnel via les structures d’accompagnement. Par ailleurs, celles qui ont pu bénéficier du CORDEE TPE (COnvention Régionale de Développement de l'Emploi par l'Economie des Très Petites Entreprises), dispositif dont l’animation et la gestion sont assurées par le Pays, ont pu être informées du programme dans le même temps. Ce qui explique sans doute l’importance de réalisation de projets d’entreprises pour chacun des quatre GAL. Au vu des résultats, les bénéficiaires publics sont en grande majorité informés par le Pays (50%), la mairie et la communauté de communes (16%). Les élus peuvent en effet avoir un accès direct à l’information, ce qui facilite la connaissance de l’existence du programme au sein des collectivités. Une autre source de communication intéressante : le bénéficiaire lui-même et les acteurs du programme. Ils sont généralement encouragés à informer de potentiels porteurs de projet de leur entourage de l’existence du programme. Au vu des résultats, les bénéficiaires et membres des GAL communiquent beaucoup sur le programme. Il reste cependant nécessaire d’encourager davantage ce type de communication, le « bouche à oreille » étant nécessaire à la diffusion de l’information à propos d’un programme encore récent pour la plupart des territoires.
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 Les bénéficiaires, ont-ils eux communiqué sur le programme ? Figure 24 71% 29% 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 Les membres du GAL ? Oui Non 76% des membres du GAL sondés affirment communiquer sur le programme. Cela montre le niveau d’implication de ces membres du GAL et v En règle générale, les bénéficiaires paraissent satisfaits de la comm programme. C’est au niveau du caractère suffisant de l’information que cette satisfaction se retrouve le moins. Les membres du GAL ont un avis de la suffisance de la communication, et 35% ne sont pas satisfaits de la communication. Selon les bénéficiaires, l'information/communication autour du programme est : 0 20 40 Suffisante Accessible Compréhensible Pertinente Figure 26 (En nombres de réponses obtenues Quant aux membres des GAL, considèrent la communication sur le programme LEADER est Malgré ces appréciations visiblement positives « confidentiel » dans les avis donnés au travers des questions ouvertes des entretiens. Sa communication membre des GAL a soulevé ce point négatif dans sa réponse au questionnaire considèrent-ils que suffisante ? « En fait, très peu de personnes consultent les chambres consulaires, peuvent le connaitre, mais malheureusement encore trop d'artisans ou autres ne consultent pas. Ce caractère confidentiel, souligné par des bénéficiaires privés (qui sont moins bien informés) Figure 25 valorise leur rôle dans la réussite du programme. communication autour du . un peu plus mitigé. Seuls 9% sont totalement convaincus obtenues) Figure 27 réciations positives, le programme est pourtant souvent perçu comme et des propos recueillis lors fonctionne essentiellement par le « bouche à oreilles : connaissent le programme LEADER. Il est vrai que seuls ceux qui bres » (Ruffécois) certains membres des GAL, se retrouve aussi parmi les avis : eux-mêmes Oui Non 76% 24% 60 80 100 Oui, tout à fait Oui, plut ôt Non, pas vraiment Non, pas du tout 30% Oui, tout à fait Oui, plutôt Non, pas vraiment Non, pas du tout 46 alorise unication . , ». Un 9% 56% 5%
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 « [Le programme est] assez confidentiel. A part les initiés, très peu connu du grand public. » (Horte et Tardoire) « Il faut rendre le programme LEADER plus démocratique. N'y accèdent que des structures déjà bien implantées et développées. » (Sud Charente) 47 Plusieurs propositions intéressantes ont été apportées lors du sondage, comme notamment : - Une insertion régulière dans les bulletins municipaux, des mailings réguliers dans les mairies, des points presse réguliers, « les élus sont les meilleurs relais locaux auprès des acteurs de leur territoire (communal surtout) » (Charente Limousine). - Un court reportage à 13h00 pour présenter l'action LEADER, encourager les électeurs à voter pour les européennes, « et là le programme LEADER est mis en avant. » (Charente Limousine) - Un article devrait systématiquement apparaître dans la presse quotidienne. (Horte et Tardoire) - Des explications plus « grand public », intéresser la presse, tenir des stands dans certaines manifestations. Tout cela pourrait notamment « contribuer à une meilleure diffusion ». (Ruffécois) - Un point de presse à chaque fois pour valoriser les travaux du Comité, pour montrer l'importance et la réalité de l'Europe dans notre quotidien. (Sud Charente) - Inaugurer des projets essentiels, avec valorisation du soutien européen. Préparer des communiqués de presse pour les membres du GAL qui disposent de moyens de communication (journal, site internet...) « pour valoriser le programme, les projets retenus, le travail partenarial et inciter à l'essaimage des bonnes pratiques. » (Sud Charente) Selon Mme Angélique CHASSELOUP, le LEADER forme une sorte de « club », et beaucoup de projets sont portés par les collectivités territoriales faisant parties du GAL. Elle propose de limiter l’intervention du secteur public en faveur du secteur privé (par exemple en ayant un Président de GAL du secteur privé). La plupart des acteurs interrogés lors des entretiens – dont le regard extérieur est peut-être plus objectif que celui des bénéficiaires qui ont eu accès à l’information – constatent une insuffisante communication et publicité autour du programme, et suggèrent à ce qu’une meilleure information sur les fonds européens soit réalisée. L’information est un aspect non négligeable du programme LEADER. Une communication suffisamment développée favorise la consommation de l’enveloppe par un plus large éventail de porteurs de projets, et en cela permet l’émergence de nouveaux projets qui viennent valoriser le territoire. Une communication mieux élaborée semble donc nécessaire à un bon fonctionnement du programme. 4.2.3. L’accompagnement et le montage des dossiers LEADER L’accompagnement du porteur de projet est une des particularités qui donnent tout son intérêt au programme LEADER. L’équipe technique du GAL est là pour aider et accompagner le bénéficiaire du programme à chaque étape du montage de son dossier. Le porteur de projets souhaitant bénéficier du programme LEADER peut donc se rapprocher de l’équipe technique du GAL du territoire concerné.
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 Il lui est alors possible d’être accompagné ou non dans sa démarche de demande d’aide. Certains décident de remplir leur demande seuls seul et de ne pas être accompagnés, tandis que d’autres vont pouvoir être accompagnés de différentes manières (rencontre ave encore via Internet). Le tableau ci bénéficier les personnes ayant répondu à l’enquête avec l’animateur, par téléphone, ou ). ci-dessous expose les différents accompagnements : Types d'accompagnement réalisés par pays : 0% 20% Pays Sud Charente Pays du Ruffécois Pays Horte et Tardoire Pays Charente Limousine 39 Figure 28 (En nombres de réponses obtenues par La procédure d’accompagnement Pays) 2 Accompagnement par rencontre avec l'animateur Accompagnement à distance (téléphone, internet...) Pas d'accompagnement dans le montage du dossier implique plusieurs étapes En premier lieu, un premier contact est établi entre le porteur de projet et le chargé de mission LEADER par mail ou par téléphone. Si le projet semble éligible à la stratégie rendez-vous peut être déterminé lors duquel la recevabilité du dossier sera examinée avant toute démarche administrative, les différentes étapes pouvant exister entre le premier contact et le lancement du dos dossier pouvant diverger selon le fonctionnement des différents GAL. Ex : Durant ce rendez-vous, l’animateur du Pays Horte et Tardoire procède de la sorte 1 - Présentation générale du programme LEADER (remise d'une fiche de présentation de 5 pages), des priorités orités et des grandes règles à connaître. 2 - Présentation du projet par le porteur de projet. 3 - Questions / réponses afin de confirmer ou non la recevabilité du projet. 4 - Conclusion de l'entretien (éventuelle recherche d'autres financements si le do recevable). Si l’animateur considère que le projet est éligible, la constitution du dossier peut commencer. Celui-ci va s’assurer de la complétude du dossier et récupérer toutes les pièces constitutives avant de le transmettre à la Direction Départementale d pour avis réglementaire. 30 29 21 4 3 3 6 4 1 40% 60% 80% 100% 48 , c dont ont pu : stratégie, un sier : dossier n’est pas n des Territoires (DDT)
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 Si l’avis réglementaire est favorable, le dossier va pouvoir être inscrit à l’ordre du jour du Comité de Programmation. C’est lui qui décidera de la recevabilité du dossier. Il validera ou non l’attribution d’une subvention sous le respect des règlements. Si le dossier est validé, une Convention attributive de subventions LEADER cosignée par le porteur de projet, le président du GAL et le directeur de la DDT. Une fois le projet réalisé dans les délais prévus et les contreparties perçues demande de paiement peut est éditée et perçues, un dossier de être constitué avec l’aide de l’équipe technique du GAL. Le dossier de demande de paiement complet est transmis à la DDT, et l’ASP verse la subvention LEADER directement au ER maître d’ouvrage. Il a été demandé aux bénéficiaires démontre la particulière satisfaction des porteurs de projets envers l’équipe LEADER. l du programme de noter l’accompagnement sur 10. Cette note Note générale : 8,67 / 10. Il s’avère que les meilleures notes attribuées ont été données par les bénéficiaires qui ont eu l’occasion de rencontrer directement l’équipe technique (voir annexe n° facilite l’accompagnement et donc le montage du dossier. A quel moment a a-t-on eu vraiment besoin de l'équipe technique ? Lors de la demande de paiement. vère Lors de l'élaboration du dossier de demande d'aide. Pour l'étude de l'éligibilité du projet au programme LEADER. Pour solliciter d'autres aides financières. Dans votre orientation vers des structures d'accompagnement technique. Figure 29 (En nombres de réponses obtenues 0 10 20 30 40 50 60 – Question à choix multiples) Le porteur de projet considère que l’élaboration du dossier de demande d’aide du projet au programme LEADER d’ouvrage affirment que ces différents besoins ont été satisfaits par l’équipe. d’assistance que peut offrir l’éq l’orientation vers des structures d’accompagnement programme LEADER est le plus souvent sollicité en dernier recours financement sont déjà connues. 70 80 90 100 l’accompagnement par l’équipe technique est primordial lors (95 bénéficiaires sur 141) et pour l’étude de l’éligibilité (88 bénéficiaires). C’est quasiment à l’unanimité que les l’équipe technique – telles que la sollicitation d’autres aides ou – paraissent secondaires. recours, et que les autres formes de Au regard des réponses apportées par les bénéficiaires sondés, l’accompagnement est souligné comme une véritable plus-value de programme LEADER. ( caractère indispensable de l’équipe t Voir annexe n°8) Leurs avis démontrent le technique du GAL. 49 accompagnement 7). La rencontre de r maîtres Les autres missions . Cela montre que le
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 « L’équipe est très dynamique (Horte et Tardoire) 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 et attentive, a su prendre en compte nos di , disponibilités. » « Sans accompagnement, l'instruction du dossier est impossible. » « Vu l’épaisseur du dossier il est connaissances administratives nous accompagne. » « Le rendez-vous que nous avons eu avec le chargé de mission qui s'occupe de suivre les dossiers nous a été indispensable. C'était la 1ère fois que nous sollicitions ce type d'aide. Il nous a permis une 1ère analyse pour savoir si notre projet était éligible. » Le montage du dossier, une procédure lourde et complexe Il a été demandé aux porteurs de projets bénéficiaires du programme de s’exprimer sur leur perception de certains points du montage du dossier 22 87 31 2 100 90 80 70 60 50 40 30 20 10 0 Les formulaires sont faciles à remplir ? Figure 30 (En nombres de réponses obtenues) : 83 79 En règle générale, les formulaires paraissent relativement faciles à remplir pour les bénéficiaires (77%), de même que les pièces à joindre leur paraissent assez simples à produire (74%). Cela souligne qu’un bon accompagnement permet de réduire la pénibilité administrative. La part des porteurs de projet soulignant la difficulté de ces actions (» 23%) n’est pas négligeable pour autant. De plus, ces chiffres ne représentent en effet pas les personnes ayant abandonné la constitution du dossier face à la complexité de la demande de subvention. La disponibilité des interlocuteurs concernés par l’instruction du dossier est unanimement reconnue satisfaisante ( 138 réponse « très satisfaites » sur 141). 22 59 33 4 4 Les pièces à joindre au dossier sont simples à produire ? Les différents interlocuteurs pour l'instruction du dossier sont disponibles Selon vous : (Horte et Tardoire) indispensable qu'une personne avec de solides (Horte et Tardoire) . (Sud Charente) réponses « satisfaites » ou 50 ? Oui, tout à fait Oui, plutôt Non, pas vraiment Non, pas du tout
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 Les délais de procédure sont également une part importante du ressenti des bénéficiaires sur le programme LEADER, les délais élais moyens de paiement entre le moment où la demande de paiement est envoyée nvoyée et le paiement effectif se situent sit entre 4 et 6 mois. La longueur des délais entre les différentes étapes délais entre le montage du dossier et le pa à l’enquête : – c’est-à-dire les paiement de l’aide par l’ASP – est soulignée par les réponses Comment les bénéficiaires jugent 0 10 Trop longs Assez longs Raisonnables Courts Figure 31 (En nombres de réponses obtenues) jugent-ils les délais entre les différentes étapes de la procédure de financement ? 20 30 40 50 Quelles étapes ont pu leur paraitre particulièrement longues ? 17 22 Le paiement La décision Le montage du dossier Figure 32 (En nombres de réponses obtenues) de la procédure de financement Quelles structures ont été mises en difficulté par ces délais ? Un particulier Une association Une entreprise Figure 33 (En nombres de réponses obtenues) La longueur et la complexité de la procédure sont fréq fréquemment reprochées au programme par les différents s acteurs concernés interrogés. S’agissant des délais, la question se situe au niveau de l’intervention tardive de l’aide LEADER intervenant en dernier (c’est-à-dire après la décision des cofinance cofinanceurs et leur paiement particulièrement retarder le versement de l’aide, et s’avérer réellement problématique pour certains bénéficiaires. Le graphique ci-dessus expose que les entreprises peuvent se trouver les principales lésées de ce système, ainsi que le souligne l’ancien président du GAL de Horte et Ta Paul CAILLETEAU : « Les entreprises qui se lancent ont souvent besoin d’argent tout de suite. Ce qui est compliqué avec le système LEADER. L’aide leur est plus utile uti tout de suite que 8 mois après, même si c’est mieux que rien. Pour certaines, ça a été difficile. » 70 5 1 Une collectivité, un établissement … 51 uemment LEADER, celle-ci urs paiement). Cela peut Tardoire, M. Jean- le 60 70 19 13
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 M. Laurent LHERBETTE, explique que contrôle de l’utilisation de l’argent assez stricts et en cas d’anomalie sur ce contrôle, il y a des pénalités est donc fortement incitée à améliorer ses procédure justificatives. Ce constat peut avoir par la lourdeur administrative. Pour la gestionnaire du pays Horte et Tardoir c’était peut-être mieux finalement c’est beaucoup plus lourd. » En effet, avant 2007 et Européen Agricole pour le Développement Rural, le GAL reversait directeme bénéficiaire. Dorénavant un dossier de demande de paiement doit être envoyé à l’Agence de Services et de Paiement (ASP), qui reversera lui la spécificité des fonds européens comme le FEADER, est que le public se fait au niveau européen. « Les critères de contrôle sont ». L’autorité de gestion procédures et réclame un plus grand nombre DRAAF de pièces pour effet de dissuader certains porteurs de projets, découragés Tardoire – Mme Isabelle RENAUDET – « au temps de LEADER +, car on pouvait payer directement les bénéficiaires. Maintenant, que le programme devienne un axe du Fonds directement l’aide LEADER au lui-même l’aide au bénéficiaire. Certains organismes se trouvent particulièrement produire, surtout pour les associations ces organismes qui sont pénalisés disposent pas des mêmes compétences administratives que les grandes entreprises ou collectivités. Les structures associatives nécessitent donc davantage d’accompagnement. l documents à , ! » (Isabelle RENAUDET). Ce sont d’ailleurs majoritairement financièrement par les délais, car certaines d’entres elles ne ompétences 4.2.4. La règle de la dégressivité lésées par ce système. « Il y a trop de Pour les projets dits récurrents, la l’aide LEADER accordée d’une année à l’autre, sur une période ne pouvant excéder trois ans. Un même projet étant réalisé chaque année par un organisme (comme c’est le cas par exemple pour des festivals) va ainsi pouvoir bénéficier démarche LEADER ayant notamment pour vocation d’encourager les possibilité reste donc encadrée. Figure 34 règle de la dégressivité s’applique. Cela induit une diminution de de l’aide LEADER de façon limitée dans le temps Les bénéficiaires interrogés ayant été soumis à la règle de la dégressivité : 10% 90% temps. La projets innovants innovants, cette Parmi les différents bénéficiaires qui ont répondu à l’enquête, 10% ont été soumis à cette règle. Il s’agit d’associations et de collectivités qui ont réalisé un projet culturel. Plus du quart des associations ayant répondu à l’enquête sont concernées. 33% des associations interrogées sont concernées par cette règle : Figure 35 Ont été soumis à la règle N'ont pas été soumis à la règle 67% Quelques bénéficiaires de la subvention concernés affirment avoir été mis en difficulté règle. par cette 52 33%
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 « Des problèmes de budget [sont apparus en raison de la dégressivité], avec une quasi stabilité des tarifs et une hausse des charges en général. » (Sud Charente) « Comme toutes les aides dégressives et non pérennes, pérennes cette règle rend difficile une projection dans l'avenir de nos financements et oblige à consacrer de l'énergie dans la recherche de nouveaux financements au détriment des aspects qualitatifs du projet projet. » (Sud Charente) « Difficultés administratives pour bien identifier les dépenses soumises à la dégressivité et celles non soumises. » (Sud Charente) Mais la plupart des personnes sondées ne considère pas avoir été particulièrement mise en difficulté par la dégressivité, conscience leur a permis d’adapter leur plan d’action et budget en conséquence cette règle dès le début et souligner ses conséquences éventuelles peut donc permettre à l’organisme concerné d’adapter son plan d’action sur le long terme. 4.3. LA PERCEPTION DE LA CHARENTE Des stratégies adaptées aux besoins des territoires Chaque territoire de Charente a rédigé une territoire tout en respectant les obligations réglementaires nationales et régionales. Dans un premier temps, les membres des GAL ont du se positionner sur l’adaptation de la stratégie établie en 2008 à leur territoire. Au lancement de la stratégie en 2008, vous semblait Oui, tout à fait GAL Pays Charente Limousine GAL Pays Horte et Tardoire GAL Pays du Ruffécois GAL Pays Sud Charente Figure 36 (En nombres de réponses obtenues 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 le fait par exemple d’en avoir connaissance et parfaitement é STRATEGIE LEADER PAR LES MEMBRES DES QUAT : stratégie locale de développement spécifique à son par Pays) 2 5 5 6 7 semblait-elle 9 5 10 1 adaptée au territoire ? Oui, plutôt Non, pas vraiment Sans réponse 53 t conséquence. Expliquer QUATRE GAL DE oppement 4 2 4 3
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 Sur l’ensemble des territoires, 21% des membres des GAL n’ont pas répondu à cette question. Les personnes n’ayant pas répondu sont celles qui n’étaient pas présentes lors de l’élaboration de la stratégie en 2008. En dehors de ces membres, l’ensemble des membres des GAL sont satisfaits de la stratégie adoptée. Les membres des GAL ont pu exprimer leur point de vue sur la stratégie adoptée par leur territoire : 54 Pays de Charente Limousine : • « Concernant l’agriculture, les enjeux étaient bien ciblés, mais la séquence de crise que nous connaissons, n’a pas permis la pleine adhésion du monde paysan, par le manque de capitaux à investir » • « Aux besoins sans doute… Mais le thème de l'eau, de l'arbre et de l'herbe correspondait en tout cas bien à ce qui caractérise le mieux l'image et l'identité de ce territoire. » • « La Charente Limousine est un territoire très rural dont les ressources naturelles méritent d'être mieux reconnues et valorisées dans une dynamique de développement. Je n'oublie pas cependant l'activité industrielle située le long de la RN141. » • « La priorité ciblée du projet venait compléter et confirmer les éléments contenus dans la Charte de développement. Les trois éléments caractéristiques retenus: l'herbe, l'arbre et l'eau, étaient représentatifs des enjeux du territoire. » M. Pierre Morand, l’animateur du GAL de Charente Limousine estime que « les besoins du territoire ont été bien identifiés par le LEADER : le maintien de l’élevage, l’arbre et le bocage et le tourisme sont des enjeux importants pour le territoire. » Pays Horte et Tardoire : • « Il me semblait que la thématique retenue correspondait parfaitement aux enjeux du territoire. » • « Le Pays Horte et Tardoire a la particularité d'avoir une zone périurbaine et une zone rurale. Le thème choisi avait l'avantage de réunir ces particularités pour des projets communs. » • « Les propositions étaient toujours adaptées aux besoins (+ ou -) du territoire ou des entreprises du territoire. » M. Cédric SIRIN, l’animateur du GAL Horte et Tardoire, n’ayant intégré l’équipe technique du GAL qu’après que la candidature ait été réalisée, il n’a pas pu participer à l’élaboration de la stratégie. Selon lui, elle manque de clarté et lui parait trop floue. « On a l’idée que le lien urbain/rural génère du développement, ce qui correspond bien en général aux priorités du territoire, mais la stratégie devrait être clarifiée ». Pays du Ruffécois : • « Le terme végétonus est explicite en lui-même et a permis d'accompagner l'évolution des jardins du Ruffécois. En matière agricole il est très peu abouti. » • « Oui, bien adaptée à un territoire agricole et comportant beaucoup de ressources naturelles et d'enjeux environnementaux invitant à proposer de nouveaux modèles de développement. »
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 • « La stratégie définie a permis de donner des aides à des projets à caractère environnemental, économique, sportif de pleine nature, culturel, patrimonial et touristique en direction des collectivités et des entreprises. » • « Pour ma part je considère que les conditions d'accès sont trop restrictives et tout particulièrement pour l'agriculture. En effet aucun projet n'a vu le jour en agriculture conventionnelle et / ou en élevage qui sont pourtant la première économie de notre territoire. » M. Grégoire Massart, animateur LEADER du GAL du Ruffécois souligne que « pour son territoire les problématiques de l’eau sont prioritaires. La stratégie était là pour permettre au territoire de réduire ses nuisances à tous les niveaux. Il est nécessaire de préserver l’eau et les ressources. Initier une diversification agricole par le maraîchage est une bonne stratégie, mais elle n’a pas suffisamment fonctionnée et était peut-être un peu restrictive. » 55 Pays Sud Charente : • « Valoriser le dynamisme du pays Sud Charente autour de ses différents moteurs, tourisme (grâce à ses paysages et ses témoignages historiques, son agriculture et sa viticulture, ainsi que la volonté de tous les acteurs du territoire de ne pas s'endormir. » • « Elle était dans la suite logique des précédents programmes et avait pour objectif de compléter et d'élargir les actions déjà réalisées. » • « Le Sud Charente est un territoire en retard, seule l'agriculture suit l'évolution de notre Pays. Il reste tout à faire dans les autres domaines. » • « Je dis oui plutôt car la candidature a été retenue et l'enveloppe consommée donc cela répondait bien aux besoins du territoire. » M. Mickaël Pasquier, l’animateur du GAL Sud Charente explique que « la stratégie du territoire correspondait bien aux enjeux du territoire à l’époque, c’était une stratégie qui suivait les politiques du Pays et des collectivités. Le territoire ayant évolué depuis, il s’agirait maintenant de s’orienter vers une autre stratégie, plus actuelle.» Il est important que la stratégie corresponde aux besoins des territoires, mais il faut également que les projets aidés concordent avec la stratégie. Les projets réalisés, correspondent-ils à la stratégie de chaque territoire, sont-ils à la hauteur des attentes des membres des GAL :
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 12 septembre 2014 Les projets aidés correspondent correspondent-ils à la stratégie ? Oui, tout à fait Oui, plutôt Non, pas vraiment GAL Pays du Ruffécois GAL Pays Sud Charente Figure 37 3 3 3 3 GAL Pays Charente Limousine GAL Pays Horte et Tardoire 2007-2013 de la Charente - Rapport final Non, pas du tout Sans avis 9 11 7 15 Fiches actions et critères d’éligibilité : 1 2 1 1 4 Pour être financé, un projet doit répondre à un certain nombre de les fiches actions. Ils sont nombreux et parfois complexes. 86% des membres des GAL estiment que les projets aidés correspondent à la stratégie. Seuls 4 membres « sans avis Ruffécois. Ces membres ont répondu qu’ils ne connaissaient vraimen d’éligibilité des fiches actions, ce qui peut expliquer leur positionnement. ns » en Pays du vraiment » les critères critères d’éligibilité tions. ont répondu « pas contenus dans Au vu des réponses recueillies, ces critères sont en majorité bien connus par les membres des Groupes d’Action Locale : Connaissez Connaissez-vous bien les critères d'éligibilité ? Oui, tout à fait Oui, plutôt Non, pas vraiment Non, pas du tout GAL Pays Charente Limousine GAL Pays Horte et Tardoire GAL Pays du Ruffécois GAL Pays Sud Charente 2 3 1 Figure 38 (En nombres de réponses obtenues par Pays) 12 9 7 15 5 5 Le GAL de Charente Limousine a créé un « peut expliquer le fort nombre de réponses positives venant de ses membres sur 13 ont répondu qu’ils connaissaient « bleu » est à disposition des membres du GAL lors des Comités de classeur bleu » répertoriant ces critères, ce qui : 12 membres plutôt bien » les critères d’éligibilité. Le « éligibilité. classeur rogrammation. Programmation. Ce type d’outil de synthèse apparaît nécessaire aux GAL, c’est une demande exprimée notamment en Horte et Tardoire et Sud Charente : 56 1 3
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 « Je pense qu'un livret de synthèse facilement » (Horte et Tardoire) des règles permettrait aux nouveaux arrivants de s'intégrer plus « Très complexe de maitrise avec des exemples de projets soutenus ? 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 des critères Les fiches actions sont rédigées par les Groupes d’Action Locale, elles doivent correspondre à leur stratégie, mais aussi aux fiches actions rédigées dans le PDRH. Les fiches actions reflètent Oui, tout à fait GAL Pays Charente Limousine GAL Pays Horte et Tardoire GAL Pays du Ruffécois GAL Pays Sud Charente reflètent-t-elles les enjeux du territoire ? Oui, plutôt Non, pas vraiment Non, pas du tout Figure 39 (En nombres de réponses obtenues par Pays) Les membres des GAL sont en très grande majorité satisfait reflètent les enjeux du territoire. satisfaits des fiches actions, à leurs yeux, elles · En Charente Limousine une critique a été formulée : « On aurait pu aller plus loin, mais avec er LEADER, on saurait faire bien mieux !! Mais il faut dire que l'expérience acquise grâce à ce 1 certains acteurs n'ont pas vraiment joués le jeu… Enfin, certains projets financés n'avaient finalement qu'un rapport assez indirect avec les thématiques de l'arbre, de l'e l'herbe... » l'eau et de · En Horte et Tardoire, 19% des personnes ayant répondu estiment que les fiches actions ne reflètent pas vraiment les enjeux du territoire, un des membres du GAL exprime cela par le fait qu’il y avait « beaucoup eaucoup d'actions culturelles par pa rapport au développement économique. Peu de programmation pour des emplois nouveaux. C'est peut devrions étudier des projets qui ne bénéficient pas de subventions publiques en amont. · En Ruffécois, c’est 20% des membres du peut-être sur ces aspects que nous GAL qui estiment que les fiches actions ne reflètent pas suffisamment les enjeux du territoire en termes de retombées économiques et d’emploi. Plusieurs membres s’expriment à ce sujet et auraient souhaité une stratégie plus ouverte : « [Il faut] soutenir l'économie locale en évitant les contraintes régionales qui vont souvent au delà des contraintes européennes déjà trop importantes ». « Les fiches actions du début ont du s'adapter à la nature des initiatives prises sur le territoire : la prise en compte de l'artisanat est un exemple. Par contre, les actions concernant le 1 2 3 4 12 11 9 14 ) maitriser les critères. Peut-être un récapitulatif synthétique » (Sud Charente) 57 r » au- 3 3 1
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 paysage sont trop limitées et la nécessité de faire évoluer les pratiques agricoles et les circuits courts trouvent peu de porteurs de projets. Il faudrait proposer des fiches plus perti « [Les actions sont] trop concentrées sur le végétal. L'environnement de qualité intègre aussi le maintien en état du patrimoine immobilier présentant un intérêt certain, même s'il n'est pas classé. Cela demande un effort financier important, tr · En Sud Charente, une critique a été formulée pertinentes. » ès » très mal soutenu voire pas du tout. : « Le principal est de pouvoir aider tout projet économique viable. Les fiches actions obligent à des contorsions pour faire entrer les projets dans des cases. » Grâce à une certaine souplesse leur est alloué ainsi que certains critères d’éligibilité, peuvent être modifiés en cours de programmation. qu’offre le programme LEADER, ces fiches actions, le montant qui Pour le GAL de Charente Limousine : une stratégie bien spécifique a été rédigée, pouvant même être considérée comme restrictive en début de programmation, très peu de projets pouvaient entrer dans les critères. L’entretien avec M. Gérard DESOUHANT, président du GAL de Charente Limousine, fait ressortir cette opinion : en premier lieu la stratégie rédigée était trop restrictive, elle ne permettait pas de financer des projets importants pour le territoire, il a alors fallut la faire évoluer. Cette évolution est positive car elle permet de faire correspondre la stratégi stratégie aux réelles problématiques du territoire, que les membres des GAL n’avaient pas forcément perçues lors de sa rédaction initiale. En opposition, la stratégie du GAL de Sud Charente, est « large », elle permet à un grand nombre de projets d’être aidés. Ce peut être vu comme un désavantage car elle peut devenir trop général permettant à une multitude de projets d’être financés et, comme le souligne M. animateur LEADER en Sud Charente, « pour ce qui est des projets, produire beaucoup ne forcément produire de la qualité. On aurait pu faire plus dans le qualitatif, notamment en matière de développement durable. » Il était demandé aux membres des GAL de se positionner sur l’évolution, la modification des fiches actions au court de la programmation. Plusieurs réponses étaient proposées et plu étaient possibles : Que pensez pensez-vous de la modification des fiches actions ? Il aurait été préférable d'aller à la recherche de nouveaux projets pour respecter les objectifs initiaux. Certaines modifications ont entraîné un éloignement des objectifs initiaux. Il est regrettable de voir que certaines fiches actions n'aient pas fonctionné. Elles sont nécessaires pour faire évoluer la stratégie vers des enjeux qui n'ont pas été pris en compte initialement. Figure 40 (En nombres de réponses obtenues) 12 4 5 90% des membres des GAL ont répondu que la modification des fiches actions au cours de programmation est nécessaire pour faire évoluer la stratégie vers des enjeux qui n’ont pas été pris en 58 ique e générale en Mickaël PASQUIER signifie pas plusieurs choix la 57
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 compte initialement. Cette souplesse dans la stratégie est nécessaire car sur une programmation sur 6 ans, les problématiques d’un territoire évoluen évoluent. La possibilité de souplesse dans la stratégie est un atout car comme le souligne MONTEIRO, « il est profitable pour tout le monde que les crédits européens soient consommé territoires car il ne faut pas passer à côté d’une opportunit apporter plus de visibilité, tout le monde a besoin d’être à l’écoute des territoires 4.4. L’IMPACT DU PROGRAMME Mme Larissa consommés, les opportunité, la commission européenne pour lui IMPACT LEADER SUR LA REALISATION DES PROJETS LOCAUX L’effet levier LEADER est la capacité de cette aide financièr des projets sur un territoire. territoires. financière à soulever d’autres fonds afin de L’effet levier du programme LEADER peut se calculer de façon quantitative, cependant, u levier « qualitatif » a pu être constaté au vu des réponses apportées par les bénéfici programme et les membres des GAL ayant réalisés des projets financés par le LEADER. 4.4.1. Une aide déterminante pour la réalisation des projets ? Sur le total des bénéficiaires qui ont répondu à l’enquête, 82% considèrent que l’aide leur a été déterminante. rminante. C’est une aide qui semble dès lors en grande majorité particulièrement nécessaire à la réalisation de leurs projets. Figure 41 L'aide LEADER a a-t-elle été déterminante à la réalisation de Ce sont principalement dans les domaines de la culture, du tourisme et de l’industrie de l’aide aide apportée par LEADER apparaî apparaît clairement : 82% 18% votre projet ? 59 é, . » e créer un effet bénéficiaires du Oui Non que la nécessité
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 81% L'aide LEADER a-t t-elle été déterminante à la réalisation de votre projet ? Oui Non 71% 74% 29% 26% Collectivité Industrie Commerce et services Figure 42 88% 19% 12% 100% 0% Agriculture Culture Tourisme On peut mettre ces réponses en relation avec celles des membres du GAL Vous ou la structure que vous représentez, avez-vous bénéficié de l'aide du programme LEADER ? Figure 43 43% 57% 92% 8% 71% 29% Environnement La connaissance des aides du programme a été un levier pour entreprendre ce projet. Ce projet aurait été entrepris même sans la connaissance du programme. 22% Si oui : Oui Non 78% Suite à ces réponses des membres des GAL, on observe que le programme LEADER a permis d’impulser un certain nombre de projets sur le territoire. programme, pour 78% d’entre eux c’est après avoir eu connaissance de cette aid de réaliser leur projet. LEADER territoires ruraux. L’impact qu’a pu avoir l’aide du LEADER projets réalisés. 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 : Figure 44 Sur les 43 % qui ont bénéficié du est donc un outil réellement important pour le déve peut se situer sur plusieurs critères et 60 aide qu’ils ont décidé développement des diffère selon les
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 2007-2013 de la Charente - 12 septembre 2014 Rapport final L'aide apportée par le programme LEADER a eu un impact sur : Projets de services à la population Projets culturels et touristiques Projets réalisés par des micro-entreprises non-agricoles Projets agricoles (diversification, production, etc) Projets de préservation et valorisation du patrimoine naturel La qualité du projet ? L'envergure du projet ? Le développement du réseau (partenaires, relations professionnelles) ? La prise en compte du développement durable ? La prise en compte de l'handicap ? Les méthodes et techniques de travail ? La consolidation de la trésorerie ? La politique tarifaire ? 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% Projets de préservation et valorisation du patrimoine naturel Figure 45 (En pourcentages par type de projets) Projets agricoles (diversification, p roduction, etc) Projets réalisés par des micro-entreprises non-agricoles 70% 80% 90% 100% Projets culturels et touristiques 20% 22% 19% 18% 16% 14% 14% 11% 7% 16% 12% 15% 5% 6% 9% 10% 11% 12% 16% 14% 17% 2% 7% 7% Projets de services à la population 19% 36% 19% 21% 9% 1% 11% 15% 9% 10% 7% 1% 17% 16% 9% 1% L’aide LEADER a principalement un impact sur la qualité des projets ainsi que leur envergure intervient donc principalement au niveau de l’amélioration du projet réalisé, e du projet de rendre celui-ci plus ambitieux. de nouvelles méthodes sont également bien présents. au niveau de la prise en compte reproche au programme LEADER de ne pas avoir aidé cet aspect de son projet à la question qu'un aspect de votre projet n'a pas pu être ai La politique tarifaire des organismes mettant en place des projets culturels ou touristiques peut être influencée par l’aide du programme. Ce qui est un aspect intéressant du programme, la baisse des tarifs pouvant advenir grâce à la subvention LEADER permettant d’ouvrir à u manifestions concernées. La politique tarifaire des entreprise un certain impact grâce au programme. Quant au développement du réseau – c’est pour les projets de préservation et valorisation du patrimoine naturel que l’impact apparaît le plus. elle permet au porteur L’amélioration des techniques de travail et l’exp En revanche, on constate un très faible impact du handicap, toutes catégories confondues. Un bénéficiaire aidé par le programme LEADER ? ». un public plus large les entreprises et organismes agricoles connaî – qui est l’un des objectifs clefs du programme (voir par 61 envergure. Elle lle l’exploration , « est-ce n s connaît aussi partie 4.4.2)
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 2007-2013 de la Charente - 12 septembre 2014 4.4.2. Un programme créateur de partenariat, de mise en réseau et d’échanges de bonnes pratiques ? Une dynamique de partenariat tenariat encore peu valorisée : LEADER signifie Liaison Entre Acteurs de Développement Rural, il a donc pour objectif de créer des liens des partenariats, de faire naître tre des réseaux entre les acteurs d’un territoire. Voyez-vous le GAL comme un réseau de partenariat et d'échange de bonnes Oui, tout à fait GAL Pays Charente Limousine GAL Pays Horte et Tardoire GAL Pays du Ruffécois GAL Pays Sud Charente Oui, plutôt Non, pas vraiment Non, pas du tout 3 3 pratiques ? Figure 46 (En nombres de réponses obtenues par Pays) 11 12 9 10 Le rôle de créateur de réseau et de partenariat du Groupe d’Action Locale est quelque peu critiqué par ses membres malgré un fort pourcentage de satisfaction sur les quatre territoires. En effet, lors des Comités de Programmation, les membres des GAL n’ont pas forcément le temps d’échanger entre eux au vu des ordres du jour assez lourds. « Je n'ai pas senti cette dynamique dynamique, la présence à une réunion avec ou à côté de, ne signifie partenariat. Les réunions d'information ne constituent ni mise en réseau ni création de pa temps d'échanges de bonnes pratiques pratiques. » (Charente Limousine) « [Il y a] peu ou pas de rencontres entre les porteurs de projets ». (Sud Charente) « Ca reste trop un comité de distribution d'argent et pas assez un lieu de partenariat d'échanges de bonnes pratiques à l'échelle du territoire. Déjà entre les membres du GAL… sans parler de toutes les personnes et acteurs qui n'y sont pas. » (Sud Charente) Rapport final 62 liens, 2 4 3 6 , rtenariat. pas de réels et
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 2007-2013 de la Charente - 12 septembre 2014 Rapport final Au niveau des projets réalisés, les bénéficiaires du programme ne considèrent pas vraiment que ce dernier ait eu u un impact réel sur le développement de leur réseau : 70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% 0% Figure 47 Pourcentage par secteurs des bénéficiaires constatant un impact de l’aide 36% LEADER sur le développement de leur réseau (partenaires, relations 31% Collectivité Industrie professionnelles) : 31% Commerce et services C’est principalement dans le secteur touristique du réseau apparaît le plus. 50% 47% 58% Agriculture Culture Tourisme (58%) et le secteur agricole (50%) 43% Environnement L’animateur de Charente rente Limousine constate qu’au niveau des membres de GAL, la création de partenariat est « plutôt déficiente. » Il y a peu p de débats pour aborder les différentes thématiques entourant la stratégie du territoire. Au niveau des porteurs de projets, créer des partenariats. L’animateur du Ruffécois constate au contraire une bonne dynamique de partenariat au sein de son GAL. « Au sein du GAL, il y a des échanges d’idées, la présentation des projets crée des dynamiq donnent des idées aux membres du GAL. Des projets peuvent voir le jour alors qu’ils n’y avaient pas pensé. Des partenariats ont été créés sur le fond de la stratégie LEADER. les chambres consulaires s car ce sont des relais d’informations, elles permettent d’amener des porteurs de projets. La coopération entre les territoires LEADER des rencontres pourraient être organisé » De plus, ils ont beaucoup travaillé avec Le dispositif 421 du PDRH encourage la être transnationale ou interterritoriale et est censé expériences. Plusieurs GAL peuvent donc travailler ensemble autour d’un projet commun. coopération entre les différents territoires LEADER nationale censée permettre d’ouvrir et d’échanger les différentes Projets de coopération mis en oeuvre par territoire Charente Limousine : - Etude de faisabilité pour le développement de - Manifestation artistique commune produits d'itinérance en canoë anifestation autour du cheminement été organisée à deux reprises. Elle regroupe trois structures culturelles proches. Horte et Tardoire - Réalisation d’une bande dessinée pédagogique sur la forêt : 63 que le développement eu ontres organisées pour dynamiques locales qui LEADER. Celle-ci peut : cette manifestation a « La forêt en chantier »
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 64 (2013) Ce projet constitue l’action phare d’un projet de coopération plus large sur le thème de la forêt, pour lequel le Pays Horte et Tardoire s’est associé aux Pays Sud Charente, du Grand Bergeracois et du Périgord Noir. Ce projet a permis d’associer plusieurs partenaires autour d’une même volonté : valoriser la forêt et la faire connaître, sensibiliser le public à son écosystème. Ruffécois - De l'idée au projet Projet de coopération autour du thème de l’eau en partenariat avec le GAL Posumavi (République Tchèque). Ce projet n’a pas pu être poursuivi, mais constitue un répertoire d’idées pour une éventuelle prochaine coopération. - Quelles solutions pour une eau qualité et quantité ? Avec le GAL d’Avre d’Eure et d’Iton comme chef de file, et le SEPASE en partenaire, le projet consistait en deux journées d’échange sur les problématiques de la ressource en eau. Il y a cependant eu un manque de mobilisation sur ce projet. Sud Charente - Projet de coopération ZETHOVEN Le Pays Sud Charente a intégré un projet de coopération initié par le GAL portugais Raia Historica en compagnie de deux autres territoires portugais, dont l’objectif est de former une chorale de jeunes enfants. Ce projet a permis de donner une dimension européenne au territoire, qui mettait jusque là l’Europe insuffisamment en valeur. De véritables échanges ont pu être réalisés, notamment lors des nombreuses répétitions, et plusieurs acteurs ont été mobilisés pour la réalisation de ce projet (écoles, musiciens...). - Réalisation d’une bande dessinée pédagogique sur la forêt : « La forêt en chantier » (2013) voir plus haut. M. Mickael PASQUIER voit la coopération comme un élément très intéressant du programme LEADER. « LEADER donne la chance aux territoires ruraux de pouvoir travailler avec des partenaires français et/ou européens. Il permet la mise en oeuvre de projets collectifs, à un territoire de s’ouvrir à la culture européenne. C’est très enrichissant comme démarche. » Le président du GAL de Sud Charente, M. Jean-Yves Ambaud, voit le volet « coopération » comme un volet particulièrement intéressant. « Il dynamise le programme, permet d’apprendre des autres, de comparer les pratiques. Il faudrait que ce volet s’impose davantage sur le prochain programme ». Autre projet de coopération à souligner : celui de l’évaluation croisée actuellement réalisée (voir introduction). L’évaluation qualitative croisée est un projet de coopération qui apporte beaucoup aux territoires, ce que confirme monsieur DESOUHANT, Président du GAL de Charente Limousine : « L’évaluation croisée permet un échange entre les animateurs des différents programmes LEADER ».
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 4.4.3. Un programme soucieux du développement durable Le développement durable est un européens, il s’agit aussi d’une forte priorité régionale. Le programme LEADER incite les bénéficiaires de dans du développement durable. L’intensité d’intégration de ce critère au sein de la stratégie locale se différencie selon les quatre programmes évalués. Pays de Charente Limousine Pays Horte et Tardoire La place du développement durable y est prépondérante, seuls les projets présentant un caractère du développement durable peuvent être financés. Le volet « environnemental du développement d ne fait pas l'objet d'un traitement ou d'exigences spécifiques, préconisation établies dans la partie « critères d'éligibilité fiches-actions. Tableau 6 : Pratiques par GAL vis-à-vis de l'intégration du développement durable Il a été demandé aux bénéficiaires interrogés quel développement durable au sein de leur projet 90 80 70 60 50 40 30 20 10 0 Comment voyez-vous l'inscription du développement durable dans les projets Il constitue un frein à la mise en oeuvre de mon projet. Ce critère aurait pu être davantage développé dans les objectifs de la stratégie LEADER. Figure 48 (En nombres de réponses obtenues 2007-2013 de la Charente - 12 septembre 2014 ? axe encouragé depuis longtemps et de façon unanime par les acteurs la subvention européenne à inscrire leur projet nt Pays du Ruffécois » durable , en dehors de préconisations larges » des Le programme est orienté sur la préservation de l'environnement et plus particulièrement de la ressource en eau et du végétal, ainsi que la réduction des pollutions dans tous les secteurs. C'est la priorité ciblée du programme. Les projets prévoient tous un volet de prise en compte des handicaps lorsque l'opération le nécessite. En revanche, les volets équitable, social, insertion et transition énergétique n'ont pas forcément été développés de façon égale dans les projets. était leur point de vue sur l’intégration du : obtenues) La prise en compte du développement durable est un atout pour ma structure. LEADER? Rapport final 65 Pays Sud Charente Le programme est basé sur le principe des 3 piliers du développement durable. La priorité ciblée est de mettre en valeur et de développer les ressources locales dans une dynamique de développement durable. Certains critères comme le label éco-manifestations sont obligatoire pour obtenir des aides LEADER. Oui, tout à fait Oui, plutôt Non, pas vraiment Non, pas du tout
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 2007-2013 de la Charente - 12 septembre 2014 Une question du même type a été posée aux membres du GAL Figure 49 Comment percevez développement durable dans le programme LEADER 51% 26% 21% 2% : La vision des membres du GAL sur le développement durable paraît plutôt négative, comme étant quelque chose de contraignant pour les porteurs de projet. C’est pourtant l’inverse que l’on ret les réponses positives d’ouvrages. En fonction de leur secteur d’activité, le positionnement des membres des GAL est différent ( graphique de l’annexe n° 9). ). Notamment dans le secteur environnemental, les membres du GAL sont une majorité à répondre que le « développement durable est essentiel à tout projet collectivités territoriales répondent également que le « projet ». Enfin, la moitié des acteurs du secteur touristique ont répondu favorablement à l’intégration du développement durable dans les projets. Les secteurs agricole, artisanal, commer et culturel se positionnent plus défavorablement face au développement durable. développement durable est essentiel à tout n ent L’impact de l’aide LEADER sur la prise en compte du développement durable accompagnés : 12 10 8 6 4 2 0 L'aide apportée par le programme LEADER a a-t-elle eu un impact sur votre prise en compte du développement durable ? Collectivité, EP Agriculture Industrie Figure 50 (En nombres de réponses obtenues) dans l Les réponses des bénéficiaires montrent que l’aide LEADER a généralement pu avoir un certain impact sur la prise en compte du développement durable de leur pro projet. percevez-vous l'intégration du ? Le développement durable ne peut pas s'appliquer à tous les projets. Le développement durable peut s'avérer être un frein à de nombreux projets. Le développement durable est essentiel à tout projet. Sans avis. Commerce et services Culture Tourisme Rapport final 66 ant retrouve dans – majoritairement – des maîtres voir pement ». 30% des commercial, les projets Environnement Oui, tout à fait Oui, plutôt Non, pas vraiment Non, pas du tout
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 2007-2013 de la Charente - 12 septembre 2014 L’aide aux micro-entreprises et développement durable Le dispositif 312 du PDRH « Appui à la création et à la modernisation de micro agricoles », que les quatre GAL ont ouvert dans leur programme, est géré différemment selon les programmes. Votre projet a-t-il mis en place des actions en lien avec le développement durable ? 0% 20% 36% Pays Charente Limousine Pays Horte et Tardoire Pays du Ruffécois Pays Sud Charente 40% 60% 80% 100% Figure 51 : Graphique prenant uniquement en compte les projets réalisés dans le cadre du dispositif 312 Si oui, est-ce LEADER qui vous incité à tenir compte du développement durable dans votre projet ? 0% 20% 50% 40% 33% Pays Charente Limousine Pays Horte et Tardoire Pays du Ruffécois Pays Sud Charente 40% 60% 80% Figure 52 : Graphique prenant uniquement en compte les projets réalisés dans le cadre du dispositif 312 : Ce graphique permet de constater que les projets relevant du dispositif 312 ont plus de chances de mettre en pl en lien avec le développement durable lorsqu’ils sont réalisés dans le cadre des programmes de Charente du Ruffécois, ceux développement durable dans les conditions d’accès à l’aide 312 Sud Charente propose quant à lui une bonification aux porteurs de projet qui prennent en compte le développement durable. Les entreprises du Pays Horte et Tardoire cependant mettent particulièrement peu en place ce type d’actions (36%). En observant ce graphique, la logique constatée à celui qui précède est pourtant moins évidente. Par exemple, il s’avère que le GAL Sud Charente est celui qui a le plus largement influencé les projets à prendre en compte durable. Cela peut signifier que les acteurs du territoire se trouvent en général en accord avec élaborées par les GAL. Il n’y aura donc pas les mêmes nécessités d’incitation de la part du GAL selon les territoires. sont effectivement plusieurs à avoir répondu « Non pas du tout, ma structure ou moi avait déjà ces investissements en tête » à cette question en Charente Limousine et au Rufféc constat de ces deux graphiques, le GAL de Horte et Tardoire paraît comme le moins incitatif envers les entreprises. 80% 100% 70% 71% Rapport final 67 micro-entreprises non place des actions Charente-Limousine et , ceux-ci plaçant le respect du 312. Le GAL ente (Figure 44) arente le développement les stratégies Ils Ruffécois. Face au
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 Ces chiffres sont cependant très peu représentatifs, puisque sur 30 bénéficiaires ayant répondu avoir mis en place des actions en lien avec le développement durable dans le cadre du dispositif 312, seulement 14 disent avoir été incités pour cela par le GAL. L’enquête interroge les bénéficiaires du dispositif 312 du programme sur leur compréhension du développement durable. Cette compréhension peut être plus précisément mesurée grâce à la question suivante : « Dans votre domaine d'activité, comment pouvez-vous concrètement intégrer le développement durable ? » Il est en effet intéressant de savoir si les porteurs de projet comprennent réellement la portée de cette notion, ou parce qu’ils ont déjà été familiarisés à ce critère, ou parce que l’équipe du GAL concerné leur a expliqué ce qu’implique ce développement. Pays Sud Charente 68 Il s’avère les porteurs de projet du GAL du Ruffécois semblent avoir une meilleure perception du développement durable que dans les autres GAL. C’est au sein du Pays Sud Charente que les maîtres d’ouvrage semblent le moins concevoir les différentes possibilités d’intégration du développement durable dans leur entreprise. Taux de compréhension du développement durable par les bénéficiaires (par Pays) 21% 20% 50% 9% Pays Charente Limousine Pays Horte et Tardoire Pays du Ruffécois Un élu de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat explique qu’il est possible grâce à LEADER de sensibiliser, en amont du projet, l’artisan sur l’impact environnemental de l’entreprise dans son ensemble. Il y voit un effet levier du programme : « Il est effectivement plus cher pour une entreprise d’isoler ou de faire un effort environnemental, mais le programme LEADER vient aider. » 4.4.4. Des projets contribuant au développement local ? Le programme LEADER étant dans une logique de développement rural, il est attendu des projets bénéficiaires de l’aide qu’ils participent à ce développement. Qu’ils contribuent par exemple à développer les structures du territoire concernées, à y apporter de l’innovation ou à créer des emplois, un projet peut devenir un atout pour la structure du maître d’ouvrage et pour le territoire.
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 12 septembre 2014 Impact du projet sur la structure : Il vient pérenniser son action Il a permis d'explorer de nouveaux débouchés Il a permis d'expérimenter de nouvelles activités, procédés, techniques Il contribue à une meilleure prise en compte de l'environnement Il a permis de créer des emplois, ou d'en maintenir Il a permis de développer son activité Il contribue à sa notoriété 2007-2013 de la Charente - Rapport final 55% 63% 50% 58% 40% 31% 35% 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% Figure 53 : Pourcentage par type d’impact sur tous les projets confondus. Ex : Les projets contribuent à la notoriété de la structure concernée à 58% Selon les bénéficiaires, éficiaires, les projets réalisés et aidés par le programme ont généralement un sur le développement de l’activité de la structure concernée, la notoriété de celle pérennisation de son action se trouvent aussi impactées. Ces projets per d’évoluer, de se développer. Les animateurs des quatre GAL ont souhaité que certains résultats ressortent particulièrement dans le rapport d’évaluation : Des projets peu vecteurs d’emplois fort impact celle-ci et la permettent donc à ces structures : Les projets sont en général faiblement aiblement vecteurs d’emplois, mais sans être négligeables en la matière. façon naturelle, ce sont principalement dans les secteurs de l’agriculture (59%), de l’indust commerce et des services (63 3%) et du tourisme (50%) que cet impact se vér collectivités (27%) sont quant à elles dans une logique d’aménagement, et non de création d’emplois. C’est donc en ce sens qu’elles développent des projets. projets Voir annexe n°10. 69 mettent De l’industrie (56%), du %) vérifie le mieux. Les
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% 0% Figure 54 2007-2013 de la Charente - 12 septembre 2014 Pourcentage des bénéficiaires considérant que le projet a contribué au maintien 27% ou à la création d'emploi (par secteurs) : 59% Collectivité Agriculture 50% Tourisme Par exemple, dans le cadre de la fiche entreprises : un projet prévoyant l’acquisition de nouveaux matériels destinés à permettre la constitution d’une troisième équipe d’intervention projetant alors de recruter deux personnes en CDI. Il est intéressant d’observer ce Pays Charente Limousine Oui, tout à fait Oui, plutôt Non, pas vraiment Non, pas du tout 14% 32% 31% 23% Figures 55 (Tous secteurs confondus) fiche-action 312 qui encourage le développement des micro critère de maintien et de création d’emplois à l’échelle des Pays Pays Horte et Tardoire Oui, tout à fait Non, pas vraiment 31% 15% a été réalisé en Horte et Tardoire, l’en Oui, plutôt Non, pas du tout Pays du Ruffécois Oui, tout à fait Oui, plutôt Non, pas vraiment Non, pas du tout 16% Pays Sud Charente Oui, tout à fait Oui, plutôt Non, pas vraiment Non, pas du tout 18% 18% 31% Ce sont dans les territoires es du Ruffécois (68%) et de Horte et Tardoire (54%) que les projets semblent particulièrement contribuer à la création d’emplois. Des projets encore insuffisamment concernés par la préservation de l’environnement Les projets peuvent prendre en compte la préservation de l’environnement de plusieurs façons. peut réduire les nuisances, par exemple en adoptant des techniques de production écologiques, ou encore en sensibilisant le public à cette préservation. Il peut aussi favoriser la biodiversité en c des jardins ou aménageant des parcours, en mettant en place des outils de gestion des espaces publics. 56% 63% 31% Industrie Commerce et services Culture 23% 31% 32% 36% 16% Rapport final 70 micro-prévoyant l’entreprise : : Il créant 33%
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 90% 80% 70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% 0% Figure 56 58% 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 Pourcentage des bénéficiaires considérant que le projet a contribué à une 51% Collectivité Agriculture meilleure prise en compte de l'environnement : 55% 42% services Tourisme Les projets valorisant la prise en compte de l’environnement sont insuffisants dans les secteurs culturel et touristique. Il serait erait intéressant de rappeler cette importance 313 « Promotion des activités touristiques culturel » des GAL charentais. Le domaine de l’agriculture connait aussi l’environnement au sein du programme LEADER. particulièrement l’environnement, maintenir des rendements suffisants et le contexte social font partie des freins à l’exploration de nouvelles voies. Pour cela, selon un élu de la Chambre d’Agriculture, il faut davantage ouvrir le LEADER à l’ensemble des agriculteurs et pouvoir, dans le cadre des fiches actions, en maximum d’agriculteurs. C’est en effet le meilleur moyen pour les inciter à aller dans écologique, et du plus respectueux de l’environnement portance dans les fiches il peut l’impacter de manière non négligeable. ffisants Des projets faiblement innovants » et 323-E « Conservation et mise en valeur du patrimoine un écho insuffisant concernant la prise en compte de C’est pourtant un secteur qui touche ». : La nécessité de englober un « du plus Le programme LEADER encourage pleinement le caractère L’innovation peut se définir comme la conception ou l’adoption d’idées nouvelles (en matière d’activités, de procédés ou de techniques). Il s’agit par exemple de réaliser des projets visant de nouvelles formes de valorisatio d’organisation. innovant des actions réalisées. valorisation des ressources locales, ou encore de nouvelles formes Au regard des réponses apportées par les bénéficiaires (voir figure ont un caractère innovant. L’innovation ne semble pas suffisamment encouragée par le pourtant un important facteur du développement rural. 53), seulement 40% des projets 25% 50% 79% Culture Industrie Environnement Commerce et 71 n les GAL, elle est
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 100% 90% 80% 70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% Figure 57 6 7 8 Nombre de bénéficiaires considérant que le projet a permis d'expérimenter de nouvelles activités, procédés et techniques (par secteurs) : 5 7 14 D’après le graphique ci-dessus, l’innovation l’agriculture (64%) et de l’industrie (62%). Ce sont le d’innovation – en ce qu’il s’agit de secteurs de production, de transformation Oui, tout à fait Oui, plutôt Non, pas vraiment 100% 80% 60% 40% 20% Figure 58 5 7 0% Collectivité Agriculture 0% Les projets correspondent à des démarches GAL Pays Charente Limousine innovantes ? GAL Pays Horte et Tardoire 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 1 4 1 apparaît principalement dans les domaines de les domaines les plus intéressants en matière transformation. En ce qui concerne l’avis des membres des GAL, le caractère innovant des projets encore moins évident. Principalement au sein du Pays du Ruffécois, où l’innovation parait largement absente aux yeux des membres du GAL. C’est par ailleurs le GAL qui semble le moins famili de démarche si l’on compte l’importante part avis » dans les réponses apportées. 3 9 2 3 5 6 1 4 1 7 3 7 7 2 1 2 Culture Industrie Environnement Commerce et services Non, pas du tout Sans avis GAL Pays du Ruffécois GAL Pays Sud Charente 72 s apparaît comme familiarisé avec ce type de « sans 4 Tourisme Non, pas du tout Non, pas vraiment Oui, plutôt Oui, tout à fait
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 100% 80% 60% 40% 20% 0% Figure 59 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 Les projets permettent d'explorer de nouvelles voies de développement pour le territoire ? GAL Pays Charente Limousine GAL Pays Horte et Tardoire L’appréciation des membres des GAL par rapport au caractère innovant des actions peut aussi s’évaluer par les réponses qu’ils ont apportées à cette question les projet d’explorer de nouvelles voies de développement pour le territoire résultats sont cohérents avec les précédents, c’est encore une fois parmi les membres du Ruffécois que l’incertitude est la plus présente. GAL Pays du Ruffécois GAL Pays Sud Charente Sans avis Non, pas du tout Non, pas vraiment Oui, plutôt Oui, tout à fait projets permettent-ils Les animateurs des GAL de Horte rte et Tardoire et de Sud Charente ont la même remarque que l’innovation concrètement ? Comment la définir et d’objectivité. Il peut apparaître difficile d’identifier clairement le caractère inn par rapport à une autre. : ? Les ? » Le terme est floué par son manque de clarté (Voir remarques § 4.2.1. « → La règle du cofinancement ».) Au regard de tout cela, il paraît nécessaire que les stratégies soient plus exigeantes en termes de respect des critères, d’innovation et d’impacts thématiques (tel que l’emploi, le développement durable, etc.). Cela permettrait d’aider à la réalisation de projets plus ambitieux, davantage en accord avec les objectifs LEADER, dans un véritable esprit de développement rural. d'opportunité pourrait permettre au aux GAL d'émettre ses réserves sur ce plan. 73 certitude : « Qu’est-ce innovant d’une action L'avis
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 74 4.5. L’APPROPRIATION DES PERSPECTIVES 2014-2020 PAR LES ACTEURS DES TERRITOIRES Les priorités pour la future programmation, au regard des réponses apportées par les acteurs locaux : 1- Tourisme, économie et emploi Les membres des GAL placeraient en priorité l’accompagnement de l’activité économique (aide à la création, reprise, investissement) en termes d’économie et d’emploi. 60 50 40 30 20 10 0 Tourisme, économie et emploi Accompagner le développement de l'activité économique (aide à la création, reprise, investissement …). Développer et structurer l'économie touristique. Soutenir la création de filières économiques spécialisées. Développer une économie valorisant les ressources locales. M. Charles DAVIAUD à la Chambre de métier et d’artisanat, souligne que « l’intérêt du LEADER est qu’il participe à la mise en place d’équilibres en dehors des zones métropolitaines. Le LEADER, par la reconnaissance de la place de ce pan de l’économie et en favorisant la complémentarité entre les filières, peut permettre au niveau des territoires une économie qui travaille de manière plus prospective. » Pour la future programmation, la Chambre de métier et d’artisanat souhaiterait « décliner les programmes à une panoplie assez large de secteurs et avoir des critères bien définis de ce que sont les « efforts environnementaux » pour qu’ils soient mieux pris en compte. » M. Hervé DAMOUR à la Chambre du Commerce et d’Industrie souligne que « le LEADER vient en appui d’autres aides pour sensibiliser, flécher des objectifs auxquels les chefs d’entreprises n’auraient pas pensé. Il permet de sensibiliser les porteurs de projet sur l’environnement. » Il souhaiterait pour la future programmation « avoir une stratégie globale pour ouvrir vers plus de projets. » Au niveau du tourisme – et donc de l’attractivité du territoire - Mme. Carole GROSMAN, directrice de Charente Tourisme, propose quatre directions à prendre pour la future programmation : « moderniser les hébergements de Briac, Manot, Montemboeuf et Gardes-Le-Pontaroux, développer le cyclotourisme avec l’ingénierie et la présence des Pays et des Communautés de Communes pour l’accueil des touristes, la mise en sentier du Plan Départemental d’Itinéraire de promenade et de randonnée et développer des évènements, des randonnées à plusieurs, enfin aborder la question de la restauration. »
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 75 2- Environnement et milieu naturel En termes d’environnement et milieu naturel, les membres des GAL s’orienteraient plutôt vers la garantie d’une exploitation durable des ressources (eau, forêt…). 50 45 40 35 30 25 20 15 10 5 0 Environnement et milieu naturel : 3- Agriculture En termes d’agriculture, les membres du GAL orienteraient la future stratégie vers le soutien à la transformation, la vente directe, les circuits courts… Préserver et valoriser les paysages et sites naturels (continuités écologiques, bocages, haies …). Garantir une exploitation durable des ressources (eau, forêts…). Développer l'autonomie énergétique en valorisant les différentes sources d'énergies locales. Sensibiliser les acteurs du territoire dans la préservation de la biodiversité (plan de gestion écologique, techniques alternatives…). 50 45 40 35 30 25 20 15 10 5 0 Agriculture : Soutenir la diversification agrciole (cultures spécialisées…) et non agricole (agri-tourisme). Développer la fomation et l'expérimentation aux nouvelles pratiques (agriculture de précision, agro-foresteries…). Soutenir la transformation, la vente directe, les circuits-courts… Favoriser les énergies renouvelables, la valorisation de la biomasse. M. Jacques AUPETIT, élu à la Chambre d’Agriculture, souhaiterait pour la future programmation « des fiches actions plus ouvertes à plus de monde. L’objectif serait d’ouvrir le LEADER à l’ensemble des agriculteurs pour pouvoir, dans le cadre des fiches actions englober un maximum d’agriculteurs pour les inciter à aller vers du plus écologique et du plus respectueux de l’environnement. »
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 76 4- Services à la population En matière de services à la population, les membres des GAL orienteraient la future stratégie vers le développement de l’accès aux services de base et à la mutualisation des moyens (santé, loisirs, sport…). 60 50 40 30 20 10 0 Services à la population : Favoriser la mobilité par le développement des modes de transports alternatifs (covoiturage, voies douces…). Développer l'accès aux services de base et la mutualisation des moyens (santé, loisirs, sport…). Développer une offre de e-services (santé, démarches administratives…). Développer une offre culturelle accessible et de qualité (manifestation, équipements… ). (En annexe n°12, les priorités sont développées par Pays).
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 2007-2013 de la Charente - 12 septembre 2014 Au regard des réponses données par les porteurs de projet : Rapport final C’est presque à l’unanimité que les bénéficiaires du programme sont prêts à conseiller LEADER à d’autres porteurs de projet, ce qui est significatif de la satisfaction que le programme a pu apporter. Les deux bénéficiaires ayant répondu négativement à cette question sont des porteurs de projet qui ont notamment été mis en difficulté par la longueur du dé Souhaiteriez-vous mettre en oeuvre un/des projet(s) en lien avec les différentes thématiques du prochain programme ? Oui Non 63% 37% res délai du paiement. 63% des bénéficiaires ayant répondu à l’enquête se disent intéressé par la réalisation d’un nouveau projet dans le cadre du prochain programme LEADER. Les graphiques ci-dessous démontrent que c’est le domaine « Tourisme, économie l’intérêt des personnes interrogées se vérifie le mieux. Plus précisément, nombreuses sont celles qui envisagent un projet développant une économie qui valorise les ressources locales. Les projets favorisant la préservation et la valorisa assez largement dans les intentions des bénéficiaires. Une assez forte volonté environnementale apparaît finalement dans les réponses à l’enquête. A noter que ces prédispositions des porteurs de projets son Pays (voir annexe n°11). valorisation des paysages et sites naturels entrent aussi sont sensiblement les mêmes quelque soit le 77 et emploi » que tion ment
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 Projets que les bénéficiaires souhaiteraient réaliser pour la prochaine programmation 35 30 25 20 15 10 5 0 AGRICULTURE Soutenir la diversification agricole (cultures spécialisées...) et non agricole (agri Développer la formation et l'expérimentation aux nouvelles pratiques (agriculture de précision, agro foresteries...) Soutenir la transformation, la vente directe, les circuits courts... Favoriser les énergies renouvelables, la valorisation de la biomasse. 30 25 20 15 10 5 0 SERVICES A LA POPULATION Favoriser la mobilité par le développement de modes de transports alternatifs (covoiturage, voies douces...) Développer l'accès aux services de base et la mutualisation des moyens (santé, loisirs, sport...) Développer une offre de e services (santé, démarches administratives...) Développer une offre culturelle accessible et de qualité (manifestations, équipemen ts...) 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 agri-tourisme...) agro-foresteries...) e-services 40 35 30 25 20 15 10 5 0 ENVIRONNEMENT ET MILIEU NATUREL 45 40 35 30 25 20 15 10 5 0 TOURISME, ECONOMIE ET EMPLOI (par domaines): Préserver et valoriser les paysages et sites naturels (continuités écologiques, bocages, haies...) Garantir une exploitation durable des ressources (eau, forêts...) Développer l'autonomie énergétique en valorisant les différentes sources d'énergies locales. Sensibiliser les acteurs du territoire dans la préservation de la biodiversité (plan de gestion écologique, techniques alternatives...) Accompagner le développement de l'activité économique (aide à la création, reprise, investiss ement...) Développer et structurer l'économie touristique. Soutenir la création de filières économiques spécialisées. Développer une économie valorisant les ressources locales. 78
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 79 • « Je pense que c’est une bonne opportunité de faire évoluer les petites structures. » • « Leader permet de mettre en oeuvre une politique locale de développement, et de permettre de valoriser le territoire en entier. C'est une aide financière, de réflexion et d'accompagnement très importante et très précieuse au porteur de projet. » • « Il a vraiment sa raison d'être dans le sens où il est, à la fois une référence, un gage de qualité et de professionnalisme, et une aide inestimable pour un porteur de projet qui a des idées, un potentiel original mais sans structure d'appui. » • « Excellent levier de développement local. Excellente première expérience. Les dynamiques initiées méritent largement d'être prolongées par un nouveau LEADER. » • « Le programme LEADER a été une réussite et a conquis tous les partenaires potentiels qui ont participé non seulement à l'élaboration des projets, à la prise de décision mais aussi plus généralement au public qui repère maintenant plus facilement que le territoire bénéficie d'aides européennes. » • « Nous avons bénéficié deux fois du LEADER depuis la création de l'entreprise et cela permet de renforcer la crédibilité de l'entreprise face aux financeurs privés. » • « Les aides obtenues par le dossier LEADER nous ont permis de monter un projet sérieux, bien structuré et concevable financièrement par la collectivité. » Pourquoi les bénéficiaires conseilleraient-ils LEADER ? Quels sont les points forts du programme ?
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 • « Je trouve personnellement handicapant de ne recevoir le financement du projet que à l'entière fin de sa réalisation. Une avance sur le financement de 1/3 ou de 1/2 en milieu de projet soulagerait grandement le porteur de projet qui doit faire l'avance sur ses propres fonds, surtout s'il est un particulier. » • « Il me semblerait intéressant de développer une communication générale pour : - Connaître et découvrir les projets financés par cette aide sur un même territoire (région ou département...) au travers notamment d'une lettre d'infos... ou faire des flash-back sur certains projets. - Permettre de développer des synergies entre acteurs ou entre territoires, pour viser des projets d'envergures inter-territoires. » • « [Il faudrait] plus d'écologie dans les projets, comme l'habitation, l'industrie... pour valoriser encore plus la diminution des énergies fossiles pour des énergies plus propres et durables. » • « [Une] instruction plus rapide voire plus simple [serait nécessaire, de même que] des délais de paiement moins longs car ils mettent en péril les petites structures qui préfèrent se tourner vers d'autres aides financières moins contraignantes. » • « Il faut rendre le programme LEADER plus démocratique. N'y accèdent que des structures déjà bien implantées et développées. » • « Un suivi et une connaissance plus approfondie des dossiers par le GAL [seraient nécessaires]. » 80 Quelles améliorations préconiseraient-ils pour la prochaine programmation ? Quelles faiblesses peuvent être soulignées ?
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 81 5. CONCLUSION ET PRECONISATIONS Suite à l’analyse des résultats, le présent rapport révèle que des améliorations et/ou préconisations peuvent être apportées en vue de renforcer l’efficience des stratégies LEADER. En effet, le croisement des regards des membres des 4 GAL et des bénéficiaires des programmes LEADER de la Charente a permis de dégager un ensemble d’éléments pouvant être positionnés comme étant des bonnes pratiques LEADER. Loin de se positionner comme une liste de référence, tout ou partie de ces préconisations peuvent être adaptées par les territoires en fonction des contextes propres à chaque GAL. Communication et information : - Une communication plus poussée et plus large permettrait d'ouvrir le programme à un public plus important. L’ensemble des outils de communication disponibles pourrait être utilisé, tels que la presse, Internet, les newsletters, etc. Il est important de rendre l’accès à l’information plus démocratique et moins confidentiel. Au niveau de la communication via le site Internet du Pays, il est nécessaire d’assurer l’accessibilité des informations sur le programme et d’assurer leur mise à jour régulière, le manque de mise à jour pouvant altérer l’information et donner l’apparence d’inertie du programme aux porteurs de projet potentiels. - Pour sensibiliser un public plus ciblé, des rencontres peuvent être organisées par le GAL selon différentes thématiques (ex : des rencontres entre agriculteurs en partenariat avec la Chambre d’Agriculture, ou encore des rencontres sur le thème de la forêt avec des acteurs du Centre Régional de la Propriété Forestière de Poitou-Charentes). - La communication sur les projets aidés par LEADER permettrait de “familiariser” le maître d’ouvrage avec la stratégie du GAL et le sensibiliser à la démarche LEADER. Par exemple : le programme LEADER serait présenté lors de journées telle que la Journée de l’Europe. Il pourrait être demandé aux porteurs de projet de s’impliquer sur une journée de communication. - Des visites des projets aidés peuvent par exemple être organisées, par le biais de circuits en bus avec la présence de la presse. - Grâce à l’approche LEADER, le citoyen peut prendre conscience de l’apport des aides européennes : aussi bien pour les petits projets que les projets de plus grande ampleur. Or, l’Europe est insuffisamment mise en valeur, les porteurs de projet ne se représentent pas assez ces aides. Une publicité européenne plus conséquente pourrait être mise en oeuvre (ex : utilisation d’affiches plus pertinentes et percutantes). Animation et gestion du programme : - Dans la circulaire du Ministère de l’agriculture et de la pêche, en date du 30 avril 2007, il est considéré comme étant indispensable de prévoir au moins un ETP sur le poste d’animation et 0,5 ETP sur le poste de gestion. Cette disposition a été rédigée en réponse à l'expérience LEADER +. L'expérience des GAL du LEADER 2009-2015 permet de présenter le même constat : en matière d'organisation du travail, la création d’au moins deux postes au sein de l'équipe LEADER semble nécessaire. Un manque de ressources humaines risque en effet de ralentir le bon fonctionnement du programme, le traitement des dossiers peut être retardé. La présence d'un gestionnaire dans l'équipe pourra pallier au mieux ces inconvénients. Son implication dans le cycle de vie des projets lui permettra d’anticiper et de diminuer les lourdeurs de la procédure.
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 - L’expérience de l’animateur est un facteur important : elle permet non seulement une bonne gestion du programme, mais joue aussi sur sa communication. Lorsqu’un animateur non expérimenté arrive sur le territoire, M. LHERBETTE propose qu’il soit rapidement introduit dans les différentes instances du GAL par le président du GAL, qu’il puisse rencontrer les différents partenaires afin de favoriser les échanges. Un “stage d’immersion” avec un animateur qui connaît le programme pourrait aussi être intéressant, suivi d’une forme de tutorat pour l’aider. 82 Développement de la stratégie : - La stratégie réalisée ne doit être ni trop ciblée, ni trop large. Ce juste milieu permet un rapport entre transversalité du programme et qualité des projets aidés. Lors de l’élaboration de la stratégie, il est nécessaire d’organiser une véritable consultation des acteurs locaux et des parties prenantes. Chacun doit pouvoir apporter aux débats sa perception du territoire, les besoins qui en ressortent, selon le domaine de sa compétence (en utilisant par exemple la méthode AFOM - Atouts, Faiblesses, Objectifs, Moyens). - Des réunions « bilan » régulières entre les différents acteurs locaux devraient être organisées, ce qui permettrait d’impliquer davantage les partenaires, telles que les chambres consulaires. La pertinence de la stratégie et des projets réalisés pourrait alors être régulièrement discutée, ainsi que les problématiques selon les thèmes abordés. Ce type de réunion est un bon agent de mise en cohérence stratégique. - La priorité doit être plus claire, non seulement pour les porteurs de projet mais aussi pour les membres des GAL (l’équipe technique et le Comité de Programmation), les objectifs stratégiques doivent être précis et accessibles. L’élaboration d’un livret de synthèse permettrait, notamment, une meilleure lisibilité pour l’ensemble des acteurs. - Le président et les membres des GAL sont impliqués et investis, leur connaissance de la stratégie et des projets réalisés permet au GAL de bien fonctionner. Le GAL a un rôle primordial car il va porter et défendre la stratégie décidée et permettre de fédérer les acteurs. Il a également un rôle à jouer dans la communication du programme LEADER auprès du public. - Dans la rédaction de la stratégie, le GAL devrait insister sur l’innovation et il serait nécessaire de sensibiliser les porteurs de projets à ce sujet. Il est important de définir l’innovation et de la faire apparaître dans un maximum de fiches action. Le caractère innovant peut notamment être encouragé par des critères mieux définis ou l’introduction de la “mesure spéciale LEADER”. Cette mesure permet au GAL d’accepter des projets qui ne sont pas éligibles au titre des autres dispositifs - tout en répondant aux enjeux du FEADER et à la stratégie des territoires. Elle est plus large que les autres dispositifs donc elle permet d’apporter au programme LEADER un caractère plus novateur. Coopération et partenariat : - Une réelle gestion et coordination est mise en oeuvre avec la DDT en Charente. La DDT est vue comme un partenaire de travail plutôt qu’une autorité à laquelle les animateurs doivent se plier. De plus, l’agent en charge de la gestion des aides LEADER de la DDT a organisé plusieurs réunions avec les quatre animateurs. Ainsi, il y a une très bonne cohésion entre les animateurs des GAL, ce qui rend plus efficace la mise en oeuvre du programme. L’efficacité de la DDT et l’ « entente » entre les acteurs sont d’importants facteurs à la dynamique du programme. Continuer cette coopération pour la future programmation apparaît comme nécessaire.
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 - Le Réseau Rural aurait un rôle important à jouer en matière de communication, de capitalisation des projets et de mutualisation des bonnes pratiques, ainsi qu’en matière de coopération. Il faudrait une réelle animation nationale, où il est possible de se rencontrer, via des séminaires par exemple. Une animation hors Poitou-Charentes serait intéressante et permettrait d’échanger à un plus haut niveau. - Favoriser les projets de coopération internationale, les échanges avec des GAL éloignés. La coopération est un enjeu important du LEADER, elle favorise par ailleurs l'émergence de projets majeurs. De nouvelles voies de développement peuvent être explorées, des partenariats créés, la coopération internationale permet un échange des bonnes pratiques particulièrement intéressant. - Se rapprocher d’associations telles que TERA ou CIJ-CIED qui sont financées par l’Europe pour communiquer sur les fonds européens, et disposent de réseaux de partenaires à l’international. Selon Mme MONTEIRO, ces associations pourraient être soutenues par les GAL, qui bénéficieraient de leurs réseaux. Elles pourraient les aider à monter des projets de coopération ou encore communiquer sur le LEADER. 83 Comité de Programmation - L’utilisation de la procédure de l’avis d’opportunité est un bon moyen pour rendre les membres des GAL plus impliqués. Elle permet aussi d’éviter de rentrer dans une logique de guichet. Cette procédure leur donne la possibilité de s’exprimer en amont sur la réalisation d’un projet. Leur implication est nécessaire au bon fonctionnement et à l’efficacité du programme. Cette pratique n’est pas forcément systématique et des critères d’utilisation peuvent être déterminés. - Il faudrait permettre aux porteurs de projet de venir eux-mêmes présenter leur projet rend les échanges plus concrets, plus constructifs. Ceux-ci sont plus à même de défendre leur projet, et se sentent davantage pris en considération par le GAL. Il peut être choisi de n’inviter que les porteurs de projets dont l’aide demandée est supérieure à un certain montant (ex : supérieure ou égale à 10 000 €) afin d’alléger les réunions lorsque qu’un nombre trop important de projets doit être présenté. - Pour assurer aux membres du GAL un meilleur suivi des projets et une meilleure visibilité des actions réalisées, la présentation régulière d’un récapitulatif en début ou fin de comité serait nécessaire. Il pourrait par exemple y avoir une présentation en quelques diapositives de l’aboutissement des projets financés. De plus, des visites sur les lieux de réalisation des projets peuvent être proposées. Il serait par exemple intéressant d’organiser le Comité de Programmation sur le lieu d’un projet “phare”. - Pour une meilleure implication des membres des GAL, les membres “suppléants” pourraient être associés de façon concrète au GAL. Chacun doit se sentir utile dans sa participation. Les invitations pourraient aussi bien être envoyées aux suppléants qu’aux titulaires, toutes les informations concernant le LEADER et les projets réalisés pourraient aussi leur être communiquées. Cofinancement : - L’obligation de cofinancement public peut être un frein en matière d’innovation, de démarche ascendante et cause de complexité et longueur dans la procédure, plusieurs moyens pour y pallier peuvent être proposés : - De véritables échanges doivent exister entre le GAL et les cofinanceurs afin de fluidifier au mieux la procédure. La présence d’un de leur représentant en Comité de Programmation permet des échanges directs.
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 - Les dispositifs associés pourraient être amplifiés. Il serait fait délégation de paiement par les cofinanceurs. Cela permettrait d’avoir une seule convention et apporterait plus de transparence pour les bénéficiaires. 84 Transparence et évaluation : - Définir des indicateurs adéquats et quantifiables en réfléchissant sur : - l’utilité des renseignements qu’apportent ces indicateurs, - la disponibilité des données, leur facilité à être renseignées. - Des indicateurs communs pourraient être définis afin de faciliter le “croisement” des programmes, anticiper les évaluations. - Afin de faciliter le suivi des projets et l’évaluation du programme, et assurer une meilleure transparence dans la gestion des projets, les animateurs pourraient créer un tableau de suivi des projets. Celui-ci précisera toutes les données nécessaires : date de dépôt du dossier, date de passage en Comité de Programmation, date de paiement de la subvention, montant LEADER accordé, montant total du projet, les indicateurs d’évaluation… Du développement durable : - Les critères du développement durable doivent être mieux définis au sein des actions financées afin de s’assurer de l’effet du programme dans ce domaine. Des documents de référence peuvent être élaborés afin de juger le niveau d’intégration du développement durable dans les projets. - Exemples de mesures environnementales : pour bénéficier de l’aide LEADER les porteurs de projet doivent isoler leurs bâtiments avec des matériaux spécifiques, ou encore répondre à une charte environnementale préexistante (les éco-défis de l’artisanat proposés par la chambre de métier et de l’artisanat). Pour les projets culturels, se baser sur la Charte des Eco-manifestations régionale (utilisation de gobelets réutilisables...). - Des groupes de travail peuvent être constitués en début de programmation, afin de réfléchir aux différentes possibilités d’intégrer le développement durable à la stratégie selon les différents dispositifs qui ont pu être ouverts par le GAL. Associer à ce travail des organismes environnementaux (ex : Charente Nature, CREN, ATMO…)
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 85 Notre programme LEADER idéal Plus de démocratie et d’implication : LEADER est un programme multi-fonds, il peut être financé par plusieurs fonds européens (FEADER, FEDER, FSE...). Cela augmente les possibilités, la transversalité et favorise la multi-sectorialité. L’écriture de la stratégie est plus libre, moins restreinte par les règlements, afin qu’elle soit davantage adaptée aux problématiques propres aux territoires. Elle reste toutefois cohérente avec les politiques départementale et régionale de développement. Des rencontres sont régulièrement organisées - en début et au cours de la programmation - afin de discuter de l’évolution de la stratégie et des priorités composant le programme avec les membres du GAL et les différents partenaires. Le public a connaissance du programme LEADER via les outils de communication courants, et faciles d’accès (presse, Internet…). Un plus large public peut ainsi accéder à l’information et avoir connaissance du programme, tandis que des rencontres sont organisées avec les différents partenaires pour toucher un public plus ciblé. Les membres du GAL peuvent donner un “avis d’opportunité” et ainsi se positionner plus en amont sur le soutien ou non d’un projet. Les projets financés sur les territoires ont une réelle plus value. Ils présentent un caractère innovant et viennent soutenir la stratégie locale de développement. Lors des Comités de programmation, de nombreux thèmes sont abordés, les débats sont constructifs et permettent de faire avancer, évoluer les projets. Les maîtres d’ouvrage présentent eux-mêmes leur projet en Comité de programmation devant les membres du GAL, qui peuvent l’apprécier plus concrètement. Les membres des GAL bénéficient d’un suivi des projets après leur financement, notamment par l’organisation de visites sur les lieux. Plus de rapidité et moins de complexité : Les porteurs de projet rencontrent directement les animateurs LEADER, qui les accompagnent tout au long de la constitution de leur dossier. Toutes les étapes du montage du dossier leur sont parfaitement expliquées, pour une meilleure efficacité et permettre de pallier au mieux la complexité et la longueur qui peuvent apparaître durant la procédure. Les membres des GAL peuvent juger plus efficacement de l’éligibilité du projet au regard des règles qu’ils connaissent ou vérifient grâce à un livret de synthèse. Les projets sont présentés au Comité de façon à mettre en avant leur correspondance avec la stratégie locale de développement et les besoins du territoire. Le délai pour obtenir le paiement est plus rapide car une partie de l’aide LEADER peut être versée avant le démarrage du projet. Il n’est pas obligatoire d’attendre la décision et le paiement des cofinanceurs. Le porteur de projet a affaire à moins d’interlocuteurs. Les dispositifs associés sont généralisés, ce qui assure un véritable « guichet unique ». Comme sous LEADER, les GAL peuvent payer directement le bénéficiaire.
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 86 6. ANNEXES Annexe n° 1 : Rappel des dispositifs du PDRH Codes dispositifs Dispositifs 111-B Diffusion de connaissances scientifiques et de pratiques novatrices 121-C4 Aide aux investissements en lien avec la transformation à la ferme 121-C6 Aide aux investissements pour les cultures spécialisées 121-C7 Aide aux investissements pour la diversification de la production agricole 311 Diversification vers des activités non-agricoles 312 Aide à la création et au développement des micro-entreprises 313 Promotion des activités touristiques 321 Services de base pour l'économie et la population rurale 323-D2 Conservation et mise en valeur du patrimoine naturel 323-E Conservation et mise en valeur du patrimoine culturel 341-A Stratégies locales de développement de la filière forêt-bois 351 Mesure spéciale LEADER 421 Mise en oeuvre de projets de coopération 431 Soutien à l'animation et au fonctionnement du groupe d'action locale et à l'acquisition de compétences
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 Annexe n°2 : Pourcentages des projets publics/privés réalisés par Pays Charente Limousine Privé 68% Public 32% Horte et Tardoire : Privé 68% Pourcentages des bénéficiaires publics/privés par Pays Charente Limousine : Public 14% Privé 86% Horte et Tardoire : Privé 78% Ruffécois : Pourcentage d’utilisation des fonds en fonction du secteur public/privé Charente Limousine : Public : 607 944 € (44%) Privé : 379 368 (28%) Ruffécois : Public : 965 228 € (72%) 2007-2013 de la Charente - 12 septembre 2014 : : Rapport final par Pays Public 32% Public 55% Privé 45% Ruffécois : Public 22% Public 31% Privé 69% Privé : 779 974 € (56%) Public : 928 270 € (63%) Horte et Tardoire : € Privé : 520 665 € (31%) Sud Charente : 87 r : Sud Charente : Public 37% Privé 63% Sud Charente : Privé : 85% Public 15% Privé : 556 129 € (37%) Public : 1 166 689 € (69%)
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 88 Annexe n°3 : Questionnaire envoyé aux membres des GAL
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 96 Annexe n°4 : Questionnaire envoyé aux bénéficiaires du programme
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 102 Annexe n°5 : Membres publics et privés des quatre GAL Membres du collège public Membres du collège privé Pays de Charente Limousine Communautés de Communes du Confolentais, Communauté de Communes de Haute-Charente, Syndicat de Pays, CETEF, Chambre du Commerce et d'Industrie, Conseil Général, Chambre des métiers et de l’artisanat. CIVAM, Entreprendre en Charente Limousine, CORALI, Charente Nature, Comité de Territoire de Charente Limousine, Charmille, CUMA, Conseil de développement, Office du Tourisme, CFCL, Cigale. Pays Horte et Tardoire Pays de Horte et Tardoire, Communauté de Communes Seuil Charente Périgord, Communauté de Communes Horte et Lavalette, Communauté de Communes Bandiat-Tardoire Chambre de commerce et de l'industrie, Relais des gîtes de la Charente. Chambre d’agriculture de la Charente, Association Bandiat-Passions, Maison Familiale Rurale, CIDIL, Association Tonus Vert, FIMECO, Cave de Saint-Sornin, Association des Randonneurs de la Vallée de l'Echelle, Association Racine, Centre de Plein Air du Chambon, Charente Nature, CRCATB, Conseil de Développement, Université de Pays, Office de tourisme du Pays Horte et Tardoire. Pays du Ruffécois Syndicat de Pays du Ruffécois, Communauté de Communes du Val de Charente, Communauté de Communes du Pays d’Aigre, Communauté de Communes du Pays Manslois, Communauté de Communes de la Boixe, Conseil Régional, SIAEP, Office du Tourisme. Conseil de développement, Chambre d'Agriculture, Chambre du commerce et de l'industrie, Chambre des Métiers et de l'Artisanat, Agritonus, PROVALEIC, club MARPEN, Club d'entreprises dynamiques 16, Maison de l'Agriculture Biologique, Fédération départementale des CUMA, ADANC, Coopérative Agricole de Mansle, ARAIGNEE. Pays Sud Charente Pays Sud Charente, Communauté de Communes 4B, Communauté de Communes Tude et Dronne, Région Poitou-Charentes, Conseil Général, Lycée Agricole, SIAH du Sud Charente. Association pour la mise en valeur de la forêt, Chambre de commerces, Chambre de Métiers, Chambre d'Agriculture, Charente Nature, CREN, Champ-Bouletout, Comité d'Animation de Baignes, AAISC, Les Étapes du Cognac, Maison de l'Agriculture Biologique, Pôle touristique de Charente, Centre de découverte d'Aubeterre, MFR, ADASC, Conseil de développement, CRPF.
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 Annexe n°6 : Graphique mettant en avant l’influence du cofinancement sur les membres du GAL en fonction de leur collège d’appartenance (§ 4.2.1). Annexe n° 7 : Tableau sur la satisfaction (§ 4.2.3.) Par quel(s) moyen(s) avez-vous été accompagné dans la constitution de votre dossier ? Par téléphone Via internet / courrier De façon générale, avez-vous été satisfait de l'accompagnement par l'équipe LEADER ? (Note /10) 6,5 6,3 15% 13% 14% 19% 31% 8% Collège privé Influencé votre choix pour attribuer l'aide LEADER Été un frein à l'émergence de projets privés. Garanti une bonne qualité des projets Réduit la possibilité du choix des projets à aider. Permis de vous assurer que les projets étaient soutenus localement. Allongé le temps de prise de décision du GAL. 2007-2013 de la Charente - 12 septembre 2014 e 15% Collège public 17% 14% 13% 17% 24% Influencé votre choix pour attribuer l'aide LEADER Été un frein à l'émergence de projets privés. Garanti une bonne qualité des projets Réduit la possibilité du choix des projets à aider. Permis de vous assurer que les projets étaient soutenus localement. Allongé le temps de prise de décision du GAL. générale des bénéficiaires selon le type d’accompagnement réalisé Rencontre(s) avec le(s) animateur(s) Par téléphone, Rencontre(s) avec le(s) animateur(s) Par téléphone, via internet / courrier 8,9 9 8,5 Rapport final 103 Via internet / courrier, Rencontre(s) avec le(s) animateur(s) Par téléphone, Via internet / courrier, Rencontre(s) avec le(s) animateur(s) 9 8,7
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 Annexe n°8 : Graphique sur la nécessité de l’accompa bénéficiaires (§ 4.2.3.) Considérez Rapport final Considérez-vous cet accompagnement comme ayant été nécessaire à la constitution de votre dossier ? 24% 2%0% Annexe n°9 : Graphique montrant la perception durable dans le programme LEADER 1 8 9 4 4 4 74% La perception des membres du GAL de l'intégration du développement durable dans le programme LEADER (en nombre de réponses par secteurs): AgricultuArretisanat, commerce, iCnodlulescttriiveité territoriale 2007-2013 de la Charente - 12 septembre 2014 l’accompagnement à la constitution du dossier selon les des membres des GAL de l'intégration du développement – par secteurs (§ 4.4.3.) Oui, tout à fait Oui, plutôt Non, pas vraiment Non, pas du tout 11 5 4 2 7 1 8 5 3 1 Collectivité Culture Environnement Tourisme 104 gnement Sans avis. Le développement durable est essentiel à tout projet. Le développement durable peut s'avérer être un frein à de nombreux projets. Le développement durable ne peut pas s'appliquer à tous les projets.
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007 Annexe n°10 : Taux de projets vecteurs d’emploi par secteurs Réponse par domaine d’activité à la question : « Votre projet a Collectivité 15% 12% 37% 33% 3% Oui, tout à fait Oui, plutôt Non, pas vraiment Non, pas du tout Sans avis Commerce et services 13% 50% 6% 25% 6% Agriculture 27% Industrie 15% Culture 8% Annexe n°11 : Graphique dévoilant les domaines intéressant les bénéficiai programmation – par Pays (§ 5.5 17% Domaines dans lesquels les bénéficiaires souhaiteraient réaliser un/des 31% projet(s) pour la prochaine programmation 29% 29% 21% 23% 19% 40% 35% 30% 25% 20% 15% 10% 5% 0% Pays Charente Limousine Pays Horte et Tardoire 2007-2013 de la Charente - 12 septembre 2014 (§ 4.4.4.) a-t-il permis de des emplois ou d’en maintenir ? bénéficiaires pour la prochaine 5.5.) 29% 29% 15% 0% 23% 8% 11% 17% 17% 55% 0% 25% Tourisme 23% (par Pays): 21% 23% 26% 23% 19% 23% 26% 34% 30% Pays du Ruffécois Pays Sud Charente Rapport final 106 es res 23% 31% 17% 33% Agriculture Environnement et milieu naturel Services à la population Tourisme, économi e et emploi
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 Annexe n°12 : Afin de préparer la future programmation, les territoires doivent définir des priorités. Les membres des GAL ont eu la possibilité de choisir les thématiques qui leur paraissaient les plus importantes pour leur territoire : 107 EN CHARENTE LIMOUSINE : 1- Economie et emploi 2- Attractivité du territoire 3- Agriculture 4- Environnement et milieu naturel 5- Service à la population 22% La thématique qui ressort est « accompagner le développement de l’activité économique ». 33% La thématique qui ressort est « favoriser les énergies renouvelables, la valorisation de la biomasse ». 21% La thématique qui ressort est « Préserver et valoriser les paysages et sites naturels » et « garantir une exploitation durable des ressources ». 16% La thématique qui ressort est « développer l’accès aux services de base et la mutualisation des moyens. » 37% 19% 22% Tourisme, économie et emploi : Accompagner le développement de l'activité économique (aide à la création, reprise, investissement…). Développer et structurer l'économie touristique. Soutenir la création de filières économiques spécialisées. Développer une économie valorisant les ressources locales. 20% 20% 27% Agriculture : Soutenir la diversification agricole (cultures spécialisées…) et non agricole (agri-tourisme…). Développer la formation et l'expérimentation aux nouvelles pratiques (agriculture de précision, agro-foresteries…) Soutenir la transformation, la vente directe, les circuits courts… Favoriser les énergies renouvelables, la valorisation de la biomasse. 31% 30% 18% Environnement et milieu naturel : Préserver et valoriser les paysages et sites naturels (continuités écologiques, bocages, haies…). Garantir une exploitation durable des ressources (eau, forêts…). Développer l'autonomie énergétique en valorisant les différentes sources d'énergies locales. Sensibiliser les acteurs du territoire dans la préservation de la biodiversité (plan de gestion écologique, techniques alternatives…). 20% 48% 16% Services à la population : Favoriser la mobilité par le développement des modes de transports alternatifs (covoiturage, voies douces...). Développer l'accès aux services de base et la mutualisation des moyens (santé, loisirs, sport…). Développer une offre de e-services (santé, démarches administratives…). Développer une offre culturelle accessible et de qualité (manifestation, équipements…).
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 108 EN HORTE ET TARDOIRE : 1- Economie et emploi 2- Attractivité du territoire 3- Service à la population 4- Environnement et milieu naturel 5- Agriculture 27% Tourisme, économie et emploi : La thématique qui ressort est « accompagner le développement de l’activité économique ». 21% La thématique qui ressort est « développer l’accès aux services de base et la mutualisation des moyens ». 16% La thématique qui ressort est « garantir une exploitation durable des ressources ». 11% La thématique qui ressort est « soutenir la transformation, la vente directe, les circuits courts ». 37% 12% 24% Accompagner le développement de l'activité économique (aide à la création, reprise, investissement…). Développer et structurer l'économie touristique. Soutenir la création de filières économiques spécialisées. Développer une économie valorisant les ressources locales. 27% 38% 14% Services à la population : Favoriser la mobilité par le développement des modes de transports alternatifs (covoiturage, voies douces...). Développer l'accès aux services de base et la mutualisation des moyens (santé, loisirs, sport…). Développer une offre de e-services (santé, démarches administratives…). Développer une offre culturelle accessible et de qualité (manifestation, équipements…). 25% 34% 25% Environnement et milieu naturel : Préserver et valoriser les paysages et sites naturels (continuités écologiques, bocages, haies…). Garantir une exploitation durable des ressources (eau, forêts…). Développer l'autonomie énergétique en valorisant les différentes sources d'énergies locales. Sensibiliser les acteurs du territoire dans la préservation de la biodiversité (plan de gestion écologique, techniques alternatives…). 26% 44% 19% Agriculture : Soutenir la diversification agricole (cultures spécialisées…) et non agricole (agri-tourisme…). Développer la formation et l'expérimentation aux nouvelles pratiques (agriculture de précision, agro-foresteries…) Soutenir la transformation, la vente directe, les circuits courts… Favoriser les énergies renouvelables, la valorisation de la biomasse.
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 109 EN RUFFECOIS : 1- Economie et emploi 2- Attractivité du territoire 3- Agriculture 4- Environnement et milieu naturel 5- Service à la population 38% La thématique qui ressort est « développement une économie valorisant les ressources locales. » 22% La thématique qui ressort est « préserver et valoriser les paysages et sites naturels ». 21% Les thématiques qui ressortent sont « soutenir la diversification agricole et non agricole » et « soutenir la transformation, la vente directe, les circuits courts ». 26% La thématique qui ressort est « développer l’accès aux services de base et la mutualisation des moyens. » 34% 19% 9% Tourisme, économie et emploi : Accompagner le développement de l'activité économique (aide à la création, reprise, investissement… ). Développer et structurer l'économie touristique. Soutenir la création de filières économiques spécialisées. Développer une économie valorisant les ressources locales. 31% 28% 19% Environnement et milieu naturel : Préserver et valoriser les paysages et sites naturels (continuités écologiques, bocages, haies…). Garantir une exploitation durable des ressources (eau, forêts…). Développer l'autonomie énergétique en valorisant les différentes sources d'énergies locales. Sensibiliser les acteurs du territoire dans la préservation de la biodiversité (plan de gestion écologique, techniques alternatives…). 28% 28% 23% Agriculture : Soutenir la diversification agricole (cultures spécialisées…) et non agricole (agri-tourisme…). Développer la formation et l'expérimentation aux nouvelles pratiques (agriculture de précision, agro-foresteries…) Soutenir la transformation, la vente directe, les circuits courts… Favoriser les énergies renouvelables, la valorisation de la biomasse. 26% 35% 13% Services à la population: Favoriser la mobilité par le développement des modes de transports alternatifs (covoiturage, voies douces...). Développer l'accès aux services de base et la mutualisation des moyens (santé, loisirs, sport…). Développer une offre de e-services (santé, démarches administratives…). Développer une offre culturelle accessible et de qualité (manifestation, équipements…).
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    Evaluation croisée desprogrammes LEADER 2007-2013 de la Charente - Rapport final 12 septembre 2014 110 EN SUD CHARENTE : 1- Economie et emploi 2- Attractivité du territoire 3- Agriculture 4- Service à la population 5- Environnement et milieu naturel 34% Tourisme, économie et emploi : Les thématiques qui ressortent sont « développer une économie valorisant les ressources locales » et « accompagner le développement de l’activité économique. » 16% La thématique qui ressort est « soutenir la diversification agricole et non agricole ». La thématique qui ressort est « développer l’accès aux services de base et la mutualisation des moyens. 18% La thématique qui ressort est « garantir une exploitation durable des ressources. » 32% 17% 17% Accompagner le développement de l'activité économique (aide à la création, reprise, investissement …). Développer et structurer l'économie touristique. Soutenir la création de filières économiques spécialisées. Développer une économie valorisant les ressources locales. 37% 13% 34% Agriculture : Soutenir la diversification agricole (cultures spécialisées…) et non agricole (agri-tourisme…). Développer la formation et l'expérimentation aux nouvelles pratiques (agriculture de précision, agro-foresteries…) Soutenir la transformation, la vente directe, les circuits courts… Favoriser les énergies renouvelables, la valorisation de la biomasse. 26% 35% 13% 26% Services à la population : Favoriser la mobilité par le développement des modes de transports alternatifs (covoiturage, voies douces...). Développer l'accès aux services de base et la mutualisation des moyens (santé, loisirs, sport…). Développer une offre de e-services (santé, démarches administratives…). Développer une offre culturelle accessible et de qualité (manifestation, équipements…). 15% 41% 26% Environnement et milieu naturel : Préserver et valoriser les paysages et sites naturels (continuités écologiques, bocages, haies…). Garantir une exploitation durable des ressources (eau, forêts…). Développer l'autonomie énergétique en valorisant les différentes sources d'énergies locales. Sensibiliser les acteurs du territoire dans la préservation de la biodiversité (plan de gestion écologique, techniques alternatives…).