Le document évoque plusieurs célébrités françaises établies en Suisse, principalement pour des raisons fiscales, comme Johnny Hallyday et Charles Aznavour. Il souligne le fait que ces personnalités profitent du cadre paisible et respectueux de la confidentialité en Suisse, tout en critiquant l'évasion fiscale dont elles sont le symbole. Ce phénomène soulève des préoccupations quant à l'impact sur les finances publiques françaises.