Table des matières
INVITATION AU VOYAGE
Bienvenue au Suriname !
Les plus du Suriname
Fiche technique
Idées de séjour
DÉCOUVERTE
Le Suriname en 25 mots-clés
Survol du Suriname
Histoire
Politique et économie
Population et langues
Mode de vie
Arts et culture
Festivités
Cuisine surinamienne
Jeux, loisirs et sports
Enfants du pays
PARAMARIBO ET SES ENVIRONS
Paramaribo
Les environs de Paramaribo
LA PLAINE CÔTIÈRE
La plaine côtière
L’INTÉRIEUR FORESTIER
L’intérieur forestier
ORGANISER SON SEJOUR
Pense futé
S'informer
Comment partir ?
Rester
Galerie photos
Galerie cartes
INVITATION AU VOYAGE
INVITATION AU VOYAGE - Suriname
Bienvenue au Suriname !
Ex-Guyane hollandaise, le Suriname est une des plus petites nations d'Amérique du Sud, et
fait partie du plateau des Guyanes : il est situé au nord du Brésil et à l'ouest de la Guyane
française. Destination verte et luxuriante, ses forêts et ses fleuves sont encore bien
préservés, sa diversité faunistique d'autant plus impressionnante. C'est le seul pays au
monde à être recouvert à 95 % de forêt primaire : l'occasion de découvrir ce milieu rare
dans toute sa splendeur et diversité. Depuis de nombreuses années, les différents
gouvernements au pouvoir ont compris cette richesse et ont tenté de la préserver, en
instaurant des réserves naturelles et des parcs accessibles au public, pour le plus grand
plaisir des scientifiques et des amoureux de la nature. En plus de la forêt, il sera aussi
possible de se familiariser avec d'autres milieux naturels, comme la mangrove et ses ibis
rouges, la plage et ses tortues marines ou encore la vue époustoufflante offerte par les
majestueux inselbergs.
Autre attrait : un héritage culturel lié à une population pluriethnique. Hindoustanis,
Amérindiens, Chinois, Créoles, Javanais, descendants d’esclaves africains mais aussi de
colons hollandais, tous vivent ensemble avec respect, et vous accueilleront le sourire aux
lèvres. L'occasion aussi d'aller à la rencontre de communautés vivant encore en étroite
harmonie avec la nature tels les Amérindiens à l'intérieur des terres, ou encore les Noirs-
Marrons le long des fleuves, et de découvrir leurs traditions et savoirs ancestraux. Puisque
le Suriname s’est construit grâce à ces habitants d’origines différentes, les monuments en
leur honneur sont nombreux, et un jour national dans l’année est dédié à chaque peuple.
Cette mosaïque ethnique procure une richesse indéniable au Suriname, qui saura combler
le visiteur par ses mets issus des quatre coins du monde ou encore son architecture hors
du commun. Ce petit pays mérite réellement un brin de curiosité, car c’est un étonnant
mélange de couleurs. En saison sèche ou même en saison des pluies, sa découverte ne
laissera personne indifférent. Les voyageurs recherchant dépaysement et aventure seront
comblés, n’hésitez plus…
Morgane Lescot
Les plus du Suriname
Une faune et flore encore préservées
Une faune et flore encore préservées - Enfant noir-marron coupant une noix de coco
au sabre pour en extraire l'eau, Awarradam.
© MORGANE LESCOT
La forêt amazonienne, qui recouvre 80% du Suriname, est la plus riche au monde en
termes de biodiversité : sur ce petit territoire, on recense 192 espèces de mammifères
(singes, tapirs, félins), 175 espèces de reptiles (tortues, serpents, caïmans, dendrobates)
et 730 espèces d'oiseaux aux couleurs somptueuses. En raison du climat tropical, la
végétation est luxuriante et variée au Suriname. On compte environ 5 000 espèces de
plantes, allant du fromager au nénuphar, en passant par l'orchidée et l'hibiscus. Moins
enclin au tourisme de masse, le Suriname offre au visiteur la possibilité de découvrir des
territoires authentiques et peu foulés par l'homme, véritables havres de paix pour des
espèces rares et menacées comme les tortues marines ou encore les jaguars.
Une capitale riche
Paramaribo, sa capitale, possède une architecture unique, produit des colonisations
successives, ainsi que des bâtiments religieux illustrant la grande tolérance du pays. Cette
ville regorge de casinos, de magasins, de marchés et de restaurants où vous pourrez
goûter à une grande diversité culinaire : mets chinois, indonésiens, libanais, bushinengés,
créoles... Pour des visiteurs en quête de calme, le fleuve Suriname leur permettra de se
ressourcer. Clou du spectacle : l'observation des dauphins à l'heure du coucher de soleil.
Une population pluriethnique
Avec ses 560 000 habitants, la population du Suriname comprend de nombreuses
communautés. Les plus importantes sont constituées par les Hindoustanis et les Créoles
(issus du métissage européen et africain). Ensuite on retrouve les Javanais (Indonésiens) et
les Noirs-Marrons, descendants d’esclaves africains évadés. Le reste du peuple est
composé d’Amérindiens, de Chinois et d'Européens. Toute cette communauté cohabite
dans une tolérance exemplaire et confère au Suriname une grande richesse.
De nombreuses réserves naturelles
Ce pays luxuriant est aussi la destination des amoureux de la nature, en quête d'étendues
vertes et sauvages. Il possède 1 parc et 11 réserves naturelles, qu'il est possible de
découvrir sur plusieurs jours. A 130 kilomètres au sud de la capitale, le Parc naturel de
Brownsberg est l'endroit idéal pour observer la faune : singes, oiseaux et félins s'offriront à
la vue des visiteurs respectueux et patients. Les 11 réserves possèdent toutes leurs
spécificités et permettent de découvrir la diversité des milieux naturels et leurs richesses
préservées : en s’enfonçant à l'intérieur des terres, des sites historiques témoins des
premiers habitants de la forêt s'offriront à vous.
Des contrées lointaines à découvrir
Le Suriname est un de ces rares pays qui demeure peu connu et dont certains territoires
sont encore vierges, une sorte d'appel à la découverte pour les voyageurs en mal de
dépaysement et de sensations fortes. Au beau milieu d'une forêt amazonienne sauvage se
trouvent des villages amérindiens comme celui de Palumeu dont la culture et les savoirs-
faire traditionnels sont en danger, face à notre civilisation invasive. Le mont Kasikasima,
quant à lui, domine la jungle et se mérite, mais offre une vue incomparable. Entre trek,
avion et canoë, le long du fleuve ou en forêt, la découverte du Suriname tiendra ses
promesses d'aventures.
Fiche technique
Fiche technique - Drapeau suriname
Argent
Monnaie
La monnaie officielle est le dollar surinamien (SRD) depuis le 1er janvier 2004.
Taux de change
En novembre 2013 : 1 € = 4,50 SRD ; 1 SRD = 0,22 €. 1 US$ = 3,27 SRD ; 1 SRD =
0,30 US$.
Selon les cas, les établissements affichent indifféremment des prix en dollars
surinamiens, en euros ou en dollars américains. Vous pourrez payer la plupart du temps
dans ces trois devises, sauf pour les petites dépenses qui se font exclusivement en dollars
surinamiens.
Idées de budget
Petit budget : 80 SRD par jour et par personne, à condition de dormir en hamac ou dans
les guesthouses en chambre simple avec ventilateur, en mangeant simplement et en faisant
ses courses au marché ou en achetant des plats locaux (rôti, bami, nasi). Pour se
déplacer, il faudra prendre les transports locaux (bus, taxi collectifs...), qui nécessitent
parfois du temps et de la patience.
Budget moyen : entre 150 et 200 SRD par jour et par personne. Cela comprend un
logement en chambre climatisée, les repas en restaurant et la découverte du pays
encadrée par des professionnels et guides, pour ceux qui disposent de plusieurs jours et
qui souhaitent avoir un aperçu global du Suriname.
Gros budget : entre 700 et 1 000 SRD par jour et par personne. Cette option sera
parfaite pour les voyageurs en quête de confort, qui souhaitent visiter le Suriname en avion
et avec des opérateurs touristiques de qualité. Les nuits se feront dans les meilleurs hôtels
du pays et les repas dans les restaurants les plus fins de la capitale, mais en dehors, il
faudra se contenter d'une offre plus restreinte.
Le Suriname en bref
Le pays
Capitale : Paramaribo.
Type de gouvernement : démocratie constitutionnelle.
Pouvoir exécutif : le 10 juillet 2010, le président Dési Bouterse a succédé à Ronald
Venetiaan. Le vice-président est Robert Ameerali. Le président est à la fois le chef de l’Etat
et le chef du gouvernement. Les dernières élections législatives ont eu lieu en mai 2010.
C'est la coalition de Desi Bouterse, ancien dictateur, qui remporte la majorité des sièges.
Ce dernier remporte la présidentielle le mois suivant.
Division administrative en 10 districts : Brokopondo, Commewijne, Coronie, Marowijne,
Nickerie, Para, Paramaribo, Saramacca, Sipaliwini, Wanica.
Indépendance : 25 novembre 1975 (des Pays-Bas).
La population
Population : 560 000 habitants (2012) dont environ 225 000 à Paramaribo.
Groupes ethniques : 37 % d’Hindoustanis (dont les ancêtres ont émigré essentiellement
de l’Inde du nord à la fin du XIXe siècle après l’abolition de l’esclavage), 31 % de créoles
(mulâtres), 15 % de Javanais, 10 % de Noirs-Marrons (dont les ancêtres ont été
embarqués et amenés dans le pays comme esclaves aux XVIIe et XVIIIe siècles), 2 %
d’Amérindiens, 5 % de Chinois, Libanais, Européens et autres.
Langues : le néerlandais (langue officielle), l’anglais (parlé largement), le sranan tongo, le
créole, la lingua franca, celle de nombreux jeunes, l’hindou (un dialecte de l’hindi) et le
javanais.
Religion : 27 % d’hindouistes, 25 % de protestants (majoritairement Moraves), 23 % de
catholiques, 20 % de musulmans, 5 % de croyances indigènes.
L'économie
PNB/hab : 9 900 US$.
Croissance : environ 6 %.
Taux de chômage : 9,5 %.
Ressources naturelles : la bauxite (70 % du PIB), le bois, l’énergie hydraulique, la
pêche, le kaolin, la crevette, l’or, une petite quantité de nickel, du cuivre, du platine et du
minerai de fer.
Produits agricoles : riz non décortiqué (paddy), bananes, graines de palmier, noix de
coco, bananes plantains, arachides, bœufs, poules, produits forestiers, crevettes.
Export : 1,391 milliard US$ : bauxite, aluminium, pétrole brut, bois, crevettes et poissons,
riz, bananes.
Partenaires (export) : Norvège (23 %), Canada (15,5 %), Etats-Unis (12,6 %), Belgique
(10,1 %), France (8,5 %), Islande (4,2 %).
Import : 1,297 milliard US$ : biens d’équipement, pétrole, denrées alimentaires, coton,
biens de consommation.
Partenaires (import) : Etats-Unis (29,4 %), Pays-Bas (18,9 %), Trinidad et Tobago
(14,9 %), Japon (5,1%), Chine (4,9 %).
Téléphone
Indicatif téléphonique : 597. Au Suriname, les numéros à 6 chiffres sont ceux des postes
fixes, les numéros à 7 ou 8 chiffres sont ceux des téléphones portables.
Téléphoner au Suriname depuis la France métropolitaine et la Guyane : 00 + 597 +
le numéro local.
Téléphoner en Guyane depuis le Suriname : 00 + 594 + le numéro local sans le
0 initial.
Téléphoner en France métropolitaine depuis le Suriname : 00 + 33 + le numéro local
sans le 0 initial.
Décalage horaire
GMT-3 pour le Suriname, ce qui signifie qu'il y a quatre heures de moins en hiver et cinq
heures de moins en été par rapport à Paris (GMT+1). Quand il est 11h du matin à
Paramaribo, il est 16h (en été) ou 15h (en hiver) à Paris.
Formalités
Un visa ou une carte touristique est obligatoire pour voyager au Suriname.
Depuis le 25 novembre 2011, les ressortissants français sont dispensés de visa pour
rentrer au Suriname. En revanche, il devront se présenter au consulat du Suriname de Paris
ou Cayenne afin d'obtenir une « carte touristique », délivrée sur simple présentation d'un
passeport valable plus de 6 mois. Le coût de cette carte est de 20 €, elle donne droit à une
présence sur le territoire de 90 jours. Attention : cette carte vous permet d'entrer une seule
fois au Suriname et, tous les 30 jours, il faudra vous rendre dans un poste de police pour en
informer les autorités. Cette procédure est également valable pour les ressortissants des
Pays-Bas, du Canada, des États-Unis, de la Bolivie, du Chili, du Paraguay, du Pérou, de
l'Uruguay et du Venezuela.
Pour les autres pays, l'obtention d'un visa est obligatoire. Les pièces à présenter sont le
passeport en cours de validité d’au moins 6 mois, une photo d’identité, un formulaire rempli,
daté, et signé. On pourra également vous demander une preuve d'achat d'un billet d'avion
de retour. Le coût d'un visa entrée simple est de 42 €.
Si vous venez de Guyane, vous devrez faire tamponner votre visa au poste de police
des frontières d’où part le bac. Aucun visa ne sera délivré à la frontière. Le trajet Saint-
Laurent–Albina est d’environ 15 minutes par le bac ou de 5 minutes en pirogue. Vous
devrez aussi faire tamponner votre visa et remplir un formulaire d’immigration au poste de
police des frontières dès l’arrivée au Suriname. Demandez aux taxis de vous y déposer
avant de partir pour la destination choisie car si vous ne le faites pas, les autorités
surinamiennes ne seront pas complaisantes du tout.
Pour le retour, rebelote, il faut faire tamponner son passeport des deux côtés. À l'arrivée
en Guyane, le poste ferme à 19h. Mais vous pouvez revenir le lendemain, ou le faire
tamponner au commissariat de La Charbonnière.
Prévoir un traitement antipaludéen. Le vaccin contre la fièvre jaune est obligatoire au
Suriname, de même qu'en Guyane.
SERVICE IMMIGRATION DU SURINAME
Bâtiment du ministère des Travaux publics
OW Gebouw Mr. J. Lachmonstraat 167
PARAMARIBO
✆ +597 532 109
Ouvert du lundi au vendredi de 7h à 14h.
S’y présenter avec son passeport et son billet d’avion (s’il y a). On vous délivrera alors
un visa de 90 jours.
Climat
De par sa situation en latitude (entre 2° et 6° nord) et son exposition aux alizés sur la
façade orientale de l’Amérique du Sud, le Suriname a un climat équatorial, constamment
chaud au cours de l’année (28 °C de température moyenne annuelle en plaine), humide
(humidité relative très rarement au-dessus de 80 %) et très pluvieux (plus de 2 m d’eau par
an dans presque toutes les régions). La répartition des pluies au cours de l’année est peu
contrastée, sans longue période de sécheresse et des différences régionales dans les
précipitations. Un climat d’une forêt humide domine sur la côte et tout le long de la frontière
sud avec le Guyana. Une grande partie du pays, et particulièrement le Sud, a un climat de
mousson. La température moyenne en milieu de journée avoisine les 28 °C.
Saisonnalité
Saisonnalité - Bloc Meteo surinam
Quatre saisons peuvent être distinguées pendant l'année :
Début décembre à début février : une faible saison des pluies, où il peut tout de même
pleuvoir en continu sur toute une journée : Wit aleng.
Début février à début mai : une faible saison sèche. La saison sèche est en général la
période idéale pour voyager au Suriname.
Début mai à mi-août : une forte saison des pluies. La visite du Suriname reste possible, à
condition de se renseigner sur l'état des pistes que l'on souhaite emprunter.
De mi-août à début décembre : une forte saison sèche, idéale pour voyager malgré la
chaleur.
Attention également aux saisons touristiques : en haute saison (de juillet à mi-
septembre et de mi-décembre à mi-mars) certains prix peuvent augmenter, mais toutes les
sorties seront possibles. En basse saison (mi-septembre à mi-décembre et mi-mars à juin),
certains opérateurs n'accepteront de faire la sortie que sur un minimum de réservations.
Pour profiter au maximum du Suriname, mieux vaut donc voyager en saison sèche et haute
soit entre février et mars ou entre août et septembre, sans oublier la période exceptionnelle
des fêtes de fin d'année.
Drapeau du Suriname
Le drapeau. Le drapeau du Suriname est composé de cinq bandes colorées avec une
étoile sur celle du milieu. En regardant celui-ci du haut vers le bas, les couleurs des bandes
sont successivement le vert, puis le blanc (fine bande), le rouge, le blanc (fine bande) et le
vert. L’étoile qui se trouve au milieu de la bande rouge est jaune. La bande rouge symbolise
le progrès et la lutte pour une vie meilleure ; la bande blanche représente la liberté et la
justice ; la verte symbolise la fertilité de la terre surinamienne, et l’étoile jaune le futur du
Suriname.
Les armoiries. Elles représentent deux Amérindiens armés tenant un bouclier. Sous leurs
pieds, vous pourrez lire Justitia Pietas Fides, ce qui signifie « Justice Foi Fidélité ». Le
bouclier est composé de trois parties : un bateau à voiles à gauche, un palmier à droite et
en son centre un diamant. Le bateau à voiles symbolise l’histoire du Suriname quand les
esclaves ont été embarqués de l’Afrique vers l’Amérique. Le palmier représente aussi bien
le présent que la justice. Le diamant et l’étoile en son centre figurent les cinq continents
d’où sont originaires les habitants du Suriname.
Idées de séjour
Séjour court
Une semaine permettra de découvrir les points essentiels du Suriname, en restant tout de
même sur le littoral, Paramaribo étant le point de chute. Pour les aventuriers, il sera aussi
possible de rester 4 à 7 jours dans l'intérieur des terres, en séjour tout compris. Le temps
sera compté pour se faire une idée générale, et mieux vaut faire appel à des prestataires
touristiques et réserver hôtels et excursions avant le départ.
Jour 1. Arrivée à l'aéroport Johan Adolf Pengel. Visite guidée du centre historique de
Paramaribo, nuit à l'hôtel ou en guesthouse.
Jour 2. Départ pour le Parc naturel de Brownsberg. Balade, découverte de la forêt
primaire et de sa faune dans l'après-midi. Les sentiers ont une durée et un niveau de
difficultés variables. Nuit en bungalow dans le parc.
Jour 3. Randonnée courte le matin puis départ pour Matu Island, non loin du barrage
Brokopondo. Baignade et activités sur place, nuit au bord du lac.
Jour 4. Retour à Paramaribo. Visite de la réserve de Pepperpot (oiseaux) ou de Matapica
(tortues marines) – virée nocturne et casinos.
Jour 5. Visite des marchés locaux le matin, déjeuner typique puis shopping dans les
centres commerciaux et sortie pour l'observation des dauphins roses au coucher de soleil.
Jour 6. Balade en bateau le long des anciennes plantations dans le Commewijne, visite du
Fort New Amsterdam et découverte des villages de pêcheurs javanais et indoustanis, repas
local. Retour sur Paramaribo en fin d'après-midi.
Jour 7. Visite guidée dans la matinée du Fort Zeelandia et de son musée, achat de
souvenirs et cartes postales. Dernier plongeon dans une des piscines des hôtels et détente
avant le départ en avion. Si le retour se fait par la Guyane française, prévoir un arrêt à
Moengo, non loin d'Albina à la frontière.
Une autre solution consiste à privilégier la forêt et le fleuve, loin de la ville : il faudra alors
s'enfoncer dans les terres et voyager en avion. Le dépaysement est au rendez-vous ainsi
que l'observation de la faune environnante : primates, oiseaux, reptiles... Les amoureux de
la nature seront comblés. En prime : la découverte de peuples rares et anciens, tels que les
Noirs-Marrons ou encore les Amérindiens. Cette option nécessite au minimum 4 jours libres
et peut s'avérer coûteuse en raison de la prise en charge entière du transport, de
l'hébergement, des activités et de la nourriture sur place par les tour-opérateurs.
Séjour long
Lorsque l'on dispose de 15 jours ou plus, la découverte de ce beau pays se fera plus en
profondeur, loin de la grande capitale, et permettra de goûter au mode vie paisible et
insouciant des habitants, au rythme du fleuve. La location d'un véhicule sera aussi
nécessaire (attention à la conduite à gauche) si vous souhaitez vous rendre dans les
différentes localités par vos propres moyens. Certains taxis ou bus peuvent aussi vous
emmener assez loin. On pourra se familiariser nettement mieux avec les différentes cultures
présentes sur le territoire et visiter les nombreuses réserves naturelles que possède le
Suriname pendant son séjour. La côte ouest avec son écosystème particulier, le fleuve
frontière avec le Guyana et ses nombreux sauts qui permettront de se rafraîchir offrent un
véritable moment de détente aux voyageurs en quête de calme. Un séjour long permettra
aussi de s'initier à la forêt amazonienne, pour les sportifs et non-sportifs, et de plonger
dans les différents fleuves, aussi différents les uns des autres. Attention tout de même à ne
pas se lancer dans une aventure en forêt seul : des guides expérimentés sauront vous
conseiller, que vous souhaitiez voyager seul ou à plusieurs.
Jour 1. Arrivée à l'aéroport Johan Adolf Pengel. Installation en guesthouse ou hôtel et
location d'un véhicule.
Jour 2. Départ pour l'Ouest surinamais dans la matinée : arrêt dans les villages sur le
chemin de la réserve naturelle de Bigi Pan. Observation des oiseaux et bains de boue. Nuit
en bungalow sur pilotis.
Jour 3. Départ matinal pour le village d'Apoera le long du fleuve Corantijn : poursuivre vers
les chûtes de Blanche Marie. Nuit sur place ou à Nieuw Nickerie.
Jour 4. Retour à Paramaribo. Dans l'après-midi, visite de la réserve de Pepperpot
(oiseaux) ou de Matapica (tortues marines).
Jour 5. Visite des marchés locaux le matin, déjeuner typique puis shopping dans les
centres commerciaux et sortie observation des dauphins roses au coucher de soleil.
Jour 6. Balade en bateau le long des anciennes plantations dans le Commewijne, visite du
Fort New Amsterdam et découverte des villages de pêcheurs javanais et indoustanis, repas
local. Retour sur Paramaribo en fin d'après-midi.
Jour 7 à 14. Départ pour l'intérieur des terres, en avion. Pour une immersion en terre
amérindienne : opter pour Palumeu, et pour découvrir la culture noir-marron, il sera aussi
possible de coupler la sortie avec Awarradam. Pour les grands aventuriers et sportifs :
choisir le majestueux et mystique Mont Kasikasima, avec ses légendes et sa vue
imprenable. Pour les amateurs de faune, privilégier la découverte de Gran Rio.
Jour 15. Retour à Paramaribo. Visite guidée du centre historique et du Fort Zeelandia,
repas local (rôti, bami, nasi) et nuit à l'hôtel ou en guesthouse. Virée nocturne et casinos.
Jour 16. Départ matinal pour le Parc naturel de Brownsberg. Balade, découverte de la
forêt primaire et de sa faune dans l'après-midi. Les sentiers ont une durée et un niveau de
difficultés variables. Nuit en bungalow dans le parc.
Jour 17. Retour à Paramaribo. Achat de souvenirs et cartes postales. Dernier plongeon
dans une des piscines des hôtels et détente avant le départ en avion. Si le retour se fait par
la Guyane française, prévoir un arrêt à Moengo, non loin d'Albina à la frontière.
Séjours thématiques
Le Suriname offre une diversité d'activités et de découvertes : que l'on soit plutôt citadin ou
amoureux de la nature, sportif ou non, voyageant seul ou à plusieurs, gourmand, shoppeur
ou joueur – toutes les activités sont adaptables et répondent aux envies du visiteur.
On peut aussi privilégier un mode de transport en particulier, une activité ou encore une
région.
Vélo
Le mode de transport hollandais par excellence a aussi été largement adopté au Suriname :
Gazelle, Sparta ou Batavus, son guidon haut et rond est bien plus confortable que nos
vélos classiques. Les vélos peuvent se louer facilement dans la capitale et permettent de
se familiariser avec le centre-ville, où tout est très proche. C'est un excellent et agréable
moyen de découvrir la capitale et ses alentours, d'autant que les week-ends, les rues de
Paramaribo sont en général désertes. La prudence reste de mise car la conduite se fait à
gauche et les conducteurs surinamais sont peu respectueux du code de la route. La visite
du district du Commewijne et des nombreuses plantations est aussi très agréable à vélo : il
suffit de traverser le fleuve par un petit bac pour regagner l'autre rive. Dans certains
complexes hôteliers et réserves naturelles (Pepperpot notamment), il vous sera aussi
possible de faire les visites à vélo. Se renseigner auprès des différents prestataires
touristiques, qui proposent toutes sortes de sorties à deux roues. Que l'on soit initié ou non,
ce moyen de transport agréable et écologique ravira tous les visiteurs, notamment ceux
venus en famille ou les petits budgets.
Réserves naturelles
Le Suriname, à plus de 80 % recouvert de forêt amazonienne, est aussi l'occasion de se
familiariser avec une faune et une flore des plus intéressantes : cette forêt est considérée
comme l'un des écosystèmes les plus riches au monde. Pour la préserver, le gouvernement
surinamais a pris le parti de développer plusieurs réserves naturelles sur son territoire. Les
amoureux de la nature auront donc l'occasion de découvrir au total 1 parc et 11 réserves
naturelles, de quoi largement s'occuper sur plusieurs jours. Depuis 1966, la STINASU,
Fondation pour la conservation de la Nature au Suriname, s’occupe de la gestion et de la
promotion de ces réserves naturelles, en incitant le tourisme durable. Sur la zone côtière,
les réserves de Galibi et de Wia se distinguent car elles accueillent chaque année plusieurs
espèces de tortues marines, pendant la saison des pontes. A l’intérieur des terres, la
« Central Suriname Nature Reserve » est la plus vaste : 16 000 km2 de montagnes et de
plaines tropicales primaires à découvrir ! Quant au parc naturel du Brownsberg, c’est
l'endroit idéal pour observer la faune, en particulier les singes. Il sera difficile de visiter
toutes les réserves et parcs en un seul séjour, mais les aventuriers en quête d'air pur et de
découvertes seront servis dès le premier pas posé en forêt primaire.
Ecotourisme et cultures
Pour ceux qui souhaitent voyager tout en respectant l'environnement, le Suriname offre des
possibilités intéressantes : le vélo est une option proposée dans de nombreux endroits,
surtout pour la visite de la capitale et de ses alentours, et de nombreux opérateurs
touristiques respectent la charte de l'écotourisme. Les hébergements se veulent
traditionnels et en matériaux locaux : c'est le cas notamment lorsque vous dormirez dans
les réserves. Les guides proposent aussi des sorties naturalistes, où la chasse est
évidemment interdite et où l'on apprend à observer la faune sans la déranger. Une des
règles premières de l'écotourisme est en effet de ne pas modifier le milieu naturel dans
lequel on se trouve. Attention tout de même aux nombreuses enseignes de « tourisme
vert » alors qu'il s'agit juste d'une stratégie de communication plutôt que d'un engagement
réel. Le Suriname offre aussi la possibilité de venir à la rencontre de communautés locales
uniques au monde et en totale adéquation avec leur environnement : les Noirs-Marrons ou
encore les Amérindiens. Certains opérateurs touristiques sont très impliqués dans le
développement économique de ces communautés, dans le respect de leurs traditions. Ils
permettront aux visiteurs de découvrir des villages résistant encore influences occidentales
et de rencontrer ces habitants aux savoirs-faire fascinants et anciens. Selon les endroits, il
sera aussi possible de dormir chez l'habitant et de goûter aux recettes traditionnelles, en
accord avec les autorités coutumières. Cet échange respectueux entre cultures, en
adéquation avec son environnement deviendra à coup sûr une expérience sociale riche et
inoubliable.
Saveurs d'ailleurs
Le Suriname peut aussi se découvrir à travers se nombreux mets, tous issus d'un peuple
cosmopolite, aux influences différentes. Les produits issus de la mer et des estuaires sont
frais et méritent d'être goûtés, tels que les crevettes, les crabes ou encore le fameux Bang
Bang, vivaneau largement consommé sur la côte, notamment cru avec un goût délicatement
fumé. Pour commencer, les spécialités javanaises ou indonésiennes, savoureuses et
généreuses, ne manqueront pas de vous dépayser. Cette cuisine, en général bon marché,
peut se consommer autant dans les restaurants que dans de petits snacks le long du
fleuve. Sur la Greenstraat, dans le quartier indonésien Blauwgrond, une multitude de petits
restaurants, les warung, proposent tous des plats traditionnels, mais chaque habitant a son
adresse favorite. La cuisine est en général Halaal car de nombreux Javanais sont
musulmans. Parmi les incontournables, la fameuse saoto soep, les baka bana ou encore
les succulents loempias, à accompagner d'une boisson curieusement rose mais
très rafraîchissante à la citronnelle et au lait de coco, le dawet. A déguster sur le pouce et
dans les endroits les plus inaccessibles du Suriname : les nassi (riz avec poulet et légumes)
et bami (idem mais avec des nouilles). Pour les végétariens, la cuisine javanaise est aussi
très adaptée et saine, le tofu sous toutes ses formes étant utilisé dans de nombreux plats.
Attention aux épices et au piment : il suffit de préciser votre tolérance ou non lors de votre
commande. La découverte gastronomique se poursuit forcément par les influences
indiennes que possède le Suriname : cette cuisine également riche en épices, se différencie
pour autant des plats indonésiens ou javanais. On retrouvera les classiques tandooris,
viandes au curry, samosas et autres plats végétariens accompagnés de naans, mais la
vraie spécialité surinamaise est le fameux roti. Cette crêpe est servie avec du poulet cuit
dans une sauce au curry et massala, avec des morceaux de pomme de terre ainsi que des
haricots verts. La version végétarienne est aussi très bonne. A déguster sans modération
dans toutes les régions du Suriname : c'est le plat local par excellence. A Paramaribo, les
meilleurs rôtis sont servis dans les Roti shop, notamment chez Roopram ou Joosje.
D'autres influences sont aussi à relever dans la cuisine surinamaise, tant les origines de ses
habitants sont variées : la cuisine asiatique, notamment, avec les spécialités chinoises,
thaïlandaises, japonaises et même coréennes. La cuisine créole, avec sa fameuse pinda
soup, le poisson boucané aux légumes (moksie aleysi) et son excellent gratin au poulet
appelé pom. Enfin la cuisine libanaise et européenne, qui permettent aux visiteurs de tous
horizons de trouver une gastronomie qui répond à chaque envie. Un vrai délice pour les
papilles !
Histoire et architecture
Le Suriname est aussi un pays très intéressant et surprenant d’un point de vue
architectural, notamment sa capitale, Paramaribo. En peu de temps, il sera possible de
parcourir les points stratégiques historiques et architecturaux. Ce n’est pas un hasard si le
centre historique est classé au patrimoine mondial de l’Unesco ! Bien que situé en Amérique
du Sud, c'est le seul endroit au monde où les bâtiments rappellent fortement la Louisiane
américaine, avec ses grandes maisons symétriques en bois, aux façades blanches et
vertes. Certains éléments de ces bâtiments qui ont survécu aux incendies datent même du
XVIIe siècle. Parmi les incontournables du centre historique : le palais présidentiel, la Haute
Cour de justice, le ministère des Finances, les rue Mirandastraat et Wagenwegstraat, ainsi
que Henk Arronstraat, où l’on peut observer des bâtiments incontournables comme l’ancien
presbytère des prêtres rédempteurs, la Maison Cellier, la Résidence de l’évêque, l’école
Hendrik... La rue Waterkant constitue aussi une belle promenade où l'on peut se restaurer
et profiter de l'air du fleuve, avant d'arriver au fameux quartier Fort Zeelandia, qui propose
une architecture typiquement coloniale.
L’architecture religieuse est tout aussi étonnante et diversifiée, le Suriname est devenu l'un
des rares endroits au monde où les lieux de cultes cohabitent avec respect : on trouve des
églises catholiques, protestantes, réformées, des temples hindous, des mosquées, ou
encore des synagogues qui se partagent un territoire très restreint avec respect et humilité.
Parmi ces bâtiments, on citera la mosquée Jama Masjid sur la Keizerstraat ; la cathédrale
St. Petrès et Paulus, au style néo-roman ; la synagogue Neve ve Shalom, de 1836, aux
bois précieux et sables blancs de la forêt ; le temple coloré Arya de Waker Mandir…
Les visiteurs en quête d'histoire pourront aussi revenir sur le passé houleux du Suriname :
son histoire colonialiste reste très présente sur tout le territoire, notamment lors de la visite
des nombreuses plantations dans le district du Commewijne et des forts Zeelandia et Nieuw
Amsterdam. La fuite des esclaves noirs-marrons et leur tenacité vis-à-vis de la puissance
colonialiste hollandaise est aussi ancrée dans les mémoires, afin de rappeler à quel point un
peuple peut être fort et soudé face à l'adversité. Des monuments à la mémoire des
différentes communautés ayant immigré pour travailler au Suriname sont aussi érigés dans
de nombreux endroits : la pluri-ethnicité qui a construit le pays est sans cesse félicitée. Ce
pays chargé d'histoire et à l'architecture atypique permettra donc de satisfaire les
passionnés d'histoire et même d'en inspirer certains, tant la diversité ethnique est ici une
force.
DÉCOUVERTE
DÉCOUVERTE - Ancienne plantation de Peperpot.
© MORGANE LESCOT
Le Suriname en 25 mots-clés
Afaka
Il s’agit d’un alphabet très particulier et propre à la culture noir-marron, inventé autour de
1900 par un Ndyuka : Afaka Atumisi. Porté par une voix intérieure, il aurait créé
56 symboles en quelques jours. Plus tard, ces symboles servirent aux Ndyuka du
Tapanahony à communiquer secrètement sur des feuilles de dachine (chou de Chine).
Aujourd’hui, cette écriture n’est plus utilisée mais elle revit grâce à certains artistes qui les
intègrent à leurs peintures ou sculptures (John Lie-A-Fo, Marcel Pinas, Roddney Marnix
Johannes Tjon Poen Gie…)
Amérindiens
Ce sont les plus anciens habitants du Suriname et ils représentent aujourd’hui 3,7% de la
population, soit 18 000 personnes environ. Au moins 9 ethnies différentes sont présentes
sur le territoire : principalement les Arawak (ou Lokono) et les Caribs (ou Kaiina), puis
viennent les Akuriyo, les Trio, les Wayana, les Tunayana, les Katuena, les Mawayana et les
Sikiyana (et les Warau). On ne fera la découverte des Akurio qu’en 1938, sur la crique
Oelemarie, alors qu’ils continuaient de se déplacer. Ils se sont ensuite sédentarisés dans le
village de Palumeu aux alentours de 1960. Les Trio, quant à eux, se sont installés le long
des berges de Palumeu et Sipaliwini : on les retrouve notamment dans le village de Tepu.
Pour ce qui est des Wayana, on les retrouve autant au Suriname (Apetina), qu’en Guyane
française ainsi qu’au Brésil.
Architecture
Paramaribo est la ville du Suriname la plus surprenante et intéressante d’un point de vue
architectural. Ce n’est pas un hasard si son centre historique a été classé au patrimoine
mondial de l’Unesco en 2002 ! Les bâtiments nous rappellent fortement la Louisiane
américaine avec ses maisons de planteurs rectangulaires, aux façades symétriques vertes
et blanches, des escaliers à double entrée et certains magnifiques balcons en bois à
colonnades. Certains éléments de ces bâtiments qui ont survécu aux incendies dateraient
même du XVIIe siècle. L’architecture religieuse est tout aussi étonnante et diversifiée :
presque toutes les religions du monde sont représentées dans un rayon de 1 km ! Parmi
ces bâtiments, on citera la mosquée Jama Masjid sur la Keizerstraat ; la cathédrale St.
Petrès et Paulus, au style néo-roman ; la synagogue Neve ve Shalom de 1836, aux bois
précieux et sables blancs de la forêt ; le temple coloré Arya de Waker Mandir…
Art et Artisanat
Art et Artisanat - Artisanat amérindien, confection de bijoux en perles et graines.
© MORGANE LESCOT
Qu'ils soient créoles, amérindiens, indonésiens ou saramaka, le Suriname propose une
grande variété de produits artisanaux grâce à sa diversité culturelle. Il en est de même pour
ses artistes d’origines ethniques très variées. A Paramaribo, vous aurez l'occasion de
découvrir la richesse de ces arts et cultures grâce aux expositions qui ont lieu
régulièrement. La ville de Moengo est aussi en passe de devenir la capitale de l'art au
Suriname, avec ses sculptures à ciel ouvert provenant d’artistes du monde entier.
Peintures, sculptures, poteries, céramiques, vanneries et tissus s'offrent aux yeux à tous les
coins de rues et permettent de ramener des souvenirs authentiques de cette richesse
culturelle.
Bauxite
Roche latéritique blanche, rouge ou grise, contenant de l'alumine, indispensable à la
production de nos canettes d'aluminium. Cette roche est très présente au Suriname,
notamment à Paranam où la multinationale américaine Alcoa est implantée depuis
1915 (dans le petit village de Moengo) : pendant la Seconde Guerre mondiale, c’est elle qui
a permis de fournir des avions aux forces alliées. A l’heure actuelle, 5 350 tonnes d'alumine
sont extraites chaque jour. Cette activité n’est pourtant pas sans risques pour
l’environnement surinamais : lors d’un éventuel survol de la forêt, vous aurez l’occasion
d’apercevoir les percées dans la forêt occasionnées par cette activité, sans oublier
l’énorme barrage hydroélectrique de Brokopondo, l’un des plus grands au monde.
Casinos
Las Vegas n'a qu'à bien se tenir, la seule ville de Paramaribo possède plus de quarante
casinos ! Les Surinamiens mais aussi nombreux touristes hollandais et guyanais en sont
très friands, d'autant que la plupart des hôtels en possèdent. Autre raison de leur succès :
dans tous les établissements, la nourriture et l’alcool sont offerts aux clients ! Roulette,
machines à sous, black jack, loteries… toutes sortes de jeux sont proposées avec parfois
des animations et spectacles. De quoi passer une bonne soirée : faites vos jeux !
Dauphin Sotalie
Cette créature sympathique cohabite depuis toujours avec les pêcheurs locaux de
l’embouchure du fleuve Suriname. Longtemps méconnue, ce dauphin a fait l’objet d’études
qui ont permis de distinguer deux espèces : Sotalia fluviatilis (ou tucuxi, dauphin rose que
l’on retrouve dans les eaux saumâtres du bassin de l’Amazone) et Sotalia guianensis (ou
costero, qui fréquente plutôt les côtes Caraïbes et Atlantiques du Nicaragua au Brésil).
Dans l’estuaire du fleuve Suriname, on dénombre environ 125 individus de cette dernière
espèce. L’observation de ces animaux rares est une activité fortement recommandée lors
de votre visite à Paramaribo : entre le fleuve Suriname et Commewijne, vous aurez de
fortes chances d’en voir et même d’apercevoir leur ventre rose lorsqu’ils sautent devant
vous ! Vous pouvez soit embarquer à bord de la sympathique compagnie « Waterproof
Suriname », soit accompagner l’équipe de bénévoles du « Greenfund Heritage ».
District
En 1927, 1960 puis 1966, le territoire surinamais a subi de nombreuses subdivisions.
Aujourd'hui, 10 districts le composent, ayant chacun ses particularités : Paramaribo, le plus
dense et lui-même divisé en 12 quartiers ; Wanica, le plus petit ; Sipaliwini, le plus vaste
(80 % du territoire) ; Brokopondo, avec sa magnifique réserve de Brownsberg et son
énorme barrage qui s’étend sur plus de 1 560 km2 de forêt ; Coronie et Saramacca,
districts côtiers à l’ouest du pays ; Nickerie, aux frontières du Guyana ; Commewijne et
Marowijne, qui accueillent les tortues marines à l’est du pays, et enfin Para, le district le
plus riche, où se trouvent les réserves de bauxite, de diamants et d’or…
Inselberg
Ce terme, signifiant « montagne-île », désigne une sorte de roche isolée qui émerge de la
forêt. Le Suriname en possède plusieurs, plus ou moins accessibles et à hauteurs
variables. Ces montagnes miniatures auraient été créées par l'érosion, il y a fort longtemps.
Sur certaines roches, le sillon creusé par l'eau est encore visible. L'inselberg le plus
remarquable est le majestueux et mystique mont Kasikasima (ou Kassi-kassima), qui
nécessite plusieurs jours d'expédition. Attention aux chutes lors de l’ascension car de
petites algues poussent sur la roche et la rendent ainsi glissante, surtout en saison des
pluies. De nombreuses excursions sont proposées pour visiter les différents inselbergs : ils
offrent une vue incomparable sur la forêt et permettent également l'observation des
oiseaux. Une expérience à vivre absolument lors de la découverte du Suriname.
Keti Koti
Au Suriname, c’est la journée célébrée en mémoire de l’abolition de l’esclavage, décrétée
par les Pays-Bas le 1er juillet 1863. Suite aux attaques à répétition des esclaves africains
en fuite et face à la pression des abolitionnistes et de l’opinion internationale, l’esclavage
cesse enfin aux Pays-Bas, 30 ans après l’Angleterre et 15 ans après la France. Depuis,
chaque 1er juillet est férié au Suriname et des fleurs sont déposées devant le monument
Kwakoe, une statue de bronze représentant un esclave aux chaînes brisées qui a résisté et
tenté de s’évader plusieurs fois. Les jardins de Palmentuin deviennent alors un lieu de fête
où danses, musiques et tenues traditionnelles se succèdent tout au long de la nuit.
Mamio
C’est le nom en Sranan tongo donné aux patchworks de tissus aux formes et couleurs
diverses que l’on peut voir exposés sur les marchés. Ces bouts de tissus cousus les uns
aux autres remontent à l’époque coloniale, où les esclaves ne disposaient que d’une pièce
de tissu pour se vêtir. Lorsqu’une naissance avait lieu, les esclaves de la plantation
réunissaient les chutes qu’il leur restait et les offraient aux nouveau-nés, afin que la mère en
fasse un drap. Ces tissus serviront aussi aux fugitifs pour baliser les sentiers empruntés
avec des couleurs différentes, en fonction de leur dangerosité. Aujourd’hui, ces mamio sont
portés fièrement par les Noirs-Marrons et les Créoles lors d’événements festifs comme Keti
Koti. Vous pourrez aussi en retrouver sur les marchés : les couturières surinamaises les
vendent en guise de draps et taies d’oreiller.
Multi-culturalité
La première chose que vous observerez au Suriname, c’est la diversité de sa population : il
suffit de se balader dans Paramaribo un jour de marché pour s’en apercevoir. Cette
mosaïque ethnique est liée à l’immigration forcée d’esclaves d’Afrique mais aussi à celle
plus volontaire de travailleurs chinois, indiens, indonésiens, libanais et européens suite à
l’abolition de l’esclavage, afin de travailler dans les plantations. Les communautés les plus
importantes sont constituées par les Hindoustanis et les Créoles (Afro-surinamais). On
retrouve aussi les Javanais (Indonésiens), les Noirs-Marrons, les Amérindiens, les Chinois,
quelques Européens et Brésiliens. Cette mixité ethnique procure une richesse incontestable
au Suriname, où toutes les religions du monde peuvent s’exercer en paix. Puisque le
Suriname s’est construit grâce à ces habitants d’origines différentes, un jour national dans
l’année est dédié à chaque peuple.
Noirs-marrons
Le nom provient du bétail échappé ( « marron »). Appelés aussi Bushi-nengue, ils sont les
descendants d’esclaves d’Afrique de l’Ouest (Nigeria, Ghana, Liberia, Sierra Leone, Gabon,
Côte d’Ivoire, Cameroun, Angola) évadés des plantations, ayant « marronné ». Réfugiés
dans l’intérieur des terres, le long des fleuves, ils ont alors formé différentes communautés
dont six ethnies toujours existantes au Suriname : les Matawai, Aluku (et Boni), Kwinti,
Saramacca, N’djuka (ou Auca) et Paramacca. Deux communautés se distinguent car elle se
sont affrontées pendant longtemps : les Aluku (dont font aussi partie les Boni) et les
N’djuka. Après avoir fui et longuement persécuté les colons, les N’djuka sont les premiers à
avoir obtenu leur indépendance vis-à-vis des colons européens, avec le traité d’Auca, signé
en 1762 soit 6 ans avant la déclaration de l’indépendance américaine ! Armés et en
supériorité numérique, les N’djuka ont aussi longuement affronté les Aluku. Lorsque leur
dernier chef fut décapité, les quelques survivants Aluku s’installèrent aux alentours des
actuels Abattis Cottica, l’accès au littoral leur étant interdit par les N’djuka. Cent ans après
le traité d’Auca, les Aluku échappent enfin à la subordination des Hollandais et des N’djuka,
lorsqu'ils s’allient aux Français de Cayenne et deviennent citoyens français, ayant libre
accès sur tout le fleuve Maroni.
Ornithologie
Le Suriname est un lieu prisé des ornithologues du monde entier ! En effet, la diversité des
oiseaux y est impressionnante : toucans, hoccos, agamis, ibis, aras, oiseaux cloche,
coracines chauves, caracaras à gorge rouge, sans oublier le fameux et rare coq de roche...
Il suffit de tendre l'oreille ou de lever la tête pour apprécier cette richesse, que l'on soit en
forêt ou à proximité des villes. Le Cultuurtuin ou jardin botanique situé à 2 km du centre-ville
de Paramaribo attire de nombreuses espèces, idem pour le Parc naturel de Peperpot dans
le district du Commewijne, ainsi qu'autour de l’aéroport international de Zanderij.
Pangui
Véritable habit traditionnel noir-marron, le pangui est un tissu madras coloré sur lequel la
couturière a cousu des motifs et parfois des proverbes indiquant son état d’esprit (
« amours toujours », « mêle toi de tes affaires », etc.). Certains motifs et couleurs
permettent de savoir de quel village il est issu. Le hangisa quant à lui, est un autre tissu qui
vient se superposer au pangui : porté d’une certaine façon autour de la taille par les
femmes, il permet de savoir si celle-ci est mariée ou non. Les hommes aussi le portent
fièrement, en nouant cette fois l’étoffe à l’épaule : il s’agit du tapa koto ou bandjakoosu.
Ces tissus sont très populaires sur le fleuve et chaque modèle est unique, confectionné
pour chaque grande occasion. Lors des fêtes traditionnelles, les couleurs vives voire fluo
des pangui illuminent les villages et témoignent d’une richesse culturelle extraordinaire.
Picolet
Ne vous étonnez pas de voir ces petits oiseaux en cage baladés à vélo ou suspendus à des
arbres : ces sporophyles sont connus pour leur chant et peuvent rapporter à leur
propriétaire une belle somme lors des concours organisés sur la place de l'Indépendance à
Paramaribo. Le concours a des règles très précises : les cages sont mises l’une à côté de
l’autre afin que les mâles s’affrontent. Pendant un temps chronométré, l’oiseau va chanter
(instinct territorial) : l’idéal étant des chants courts et nombreux, de manière consécutive.
Malheureusement, suite à de nombreux prélèvements dans leur milieu naturel, les picolets
sont en voie de disparition au Suriname et en Guyane française.
Réserves naturelles
Ce pays luxuriant est aussi la destination des amoureux de la nature, en quête d'étendues
vertes et sauvages. Il possède 1 parc et 11 réserves naturelles, qu'il est possible de
découvrir sur plusieurs jours. Depuis 1966, la STINASU, Fondation pour la conservation de
la Nature au Suriname, s’occupe de la gestion et de la promotion de ces réserves
naturelles, en incitant le tourisme durable. Sur la zone côtière, les réserves de Galibi et de
Wia se distinguent car elles accueillent chaque année plusieurs espèces de tortues
marines, pendant la saison des pontes. A l’intérieur des terres, la « Central Suriname
Nature Reserve » est la plus vaste : 16 000 km2 de montagnes et de plaines tropicales
primaires à découvrir ! Quant au Parc naturel du Brownsberg, c’est l'endroit idéal pour
observer la faune, en particulier les singes.
Rhum
Le Suriname en possède de plusieurs sortes, tous produits par la « Suriname Alcoholic
Berverages N.V », fondée en 1966. La plantation de sucre de canne de Mariënburg, datant
de 1745, a joué un grand rôle dans la production de rhum blanc traditionnel surinamais.
Attention, le rhum Mariënburg a une teneur en alcool de 90 % ! C’est d’ailleurs la dernière
plantation de sucre de canne en activité jusqu’à la fin des années 1980. Aujourd'hui, le sucre
de canne n'est plus produit au Suriname : il provient du Guyana et la mélasse de Trinidad et
Tobago. On retrouve aussi parmi les meilleurs rhums du monde, le fameux Borgoe (rhum
vieux) et Black Cat (rhum blanc), produits à partir de mélasses de sucre de canne. Ces
marques ont désormais une notoriété internationale et ont été récompensées de prix
prestigieux comme le « Monde Sélection Médaille d’Or ». Pour en savoir plus, rendez-vous
au musée du Rhum à Paramaribo, où vous pourrez visiter le musée et l’usine, pour
découvrir le procédé de fabrication du début à la fin, sans oublier la traditionnelle
dégustation. A consommer avec modération !
Roti
Un plat succulent très populaire au Suriname, d’origine indienne : une crêpe servie avec du
poulet cuit dans une sauce au curry et massala, avec des morceaux de pomme de terre et
haricots verts. La version végétarienne est aussi très bonne. A déguster sans modération
dans toutes les régions du Suriname : c'est le plat local par excellence. A Paramaribo, les
meilleurs rôtis sont servis chez Roopram ou Joosje. La cuisine indonésienne ou javanaise
est tout aussi populaire : nassi, bami et loempias se dégustent à peu près partout et sont
très bon marché.
Shopping
Les « malls » ou centres commerciaux sont nombreux dans la capitale : l'occasion d'acheter
tissus, chaussures et vêtements de marques internationales à des prix intéressants.
Certains d'entres eux sont excentrés : mieux vaut s'y rendre en taxi ou en bus (Hermitage
Mall, Ma retraite Mall). Quelques rues de Paramaribo se prêtent aussi au shopping comme
Dominestraat et alentour, Saramaccastraat (la rue des bazars), Steenbakkeriijstraat…
Attention : les magasins ferment leurs portes en général à 16h en semaine, sauf le
vendredi, jusqu’à 19h. Le samedi uniquement le matin jusqu’à 13h.
Sjoelbak
Au Suriname, l’influence hollandaise est non seulement présente dans la langue mais aussi
dans de nombreuses pratiques. Le billard hollandais en fait partie : on en trouve dans
certains bars (celui de la réserve de Brownsberg par exemple) et son utilisation nécessite
la maîtrise de quelques règles. Le joueur doit faire glisser ses pions dans un grand
compartiment en bois qui ensuite se décompose en 4 couloirs, correspondant à différents
points. Le but est de marquer le maximum de points, en répartissant un nombre égal de
pions dans chaque couloir.
Soulas
Une des caractéristiques les plus importantes du paysage surinamais sont ses « soulas »
ou sauts. Ils se forment là où la rivière s’élargit et lorsqu’il y a des dénivelés. Les formations
rocheuses à l’origine de ces dénivelés ne sont pas facilement érodées, ce qui crée un
passage de l’eau plus inégal. En général, la hauteur de ces rapides ou sauts ne dépasse
pas les 10 mètres, c’est pourquoi ce ne sont pas des cascades. Les Amérindiens et les
Noirs-Marrons sont ceux qui maîtrisent le mieux le passage de ces sauts au bateau à
moteur. L’île de Palawa, sur la rivière Tapanahony, est l’une des premières formations de
rapides.
Tortue luth
La tortue luth (Dermochelys coriacea) est la plus grande espèce de tortues marines :
environ 400 kg pour 1,60 m. Les plages de Matapica ainsi que celles de la réserve de
Galibi accueillent des milliers de femelles chaque année, entre avril et août. La ponte est un
spectacle à ne manquer sous aucun prétexte : celles-ci parcourent des milliers de
kilomètres pour rejoindre les côtes afin d'y déposer leurs précieux œufs, qui écloseront
deux mois plus tard. L’espèce est intégralement protégée, et il en est de même pour les
autres espèces qui viennent pondre au Suriname : tortue olivâtre (Lepidochelys olivacea),
verte (Chelonia mydas) ou imbriquée (Eretmochelys imbricata).
Vélo
Tradition hollandaise oblige, le vélo néerlandais est aussi beaucoup pratiqué au Suriname.
Vous le reconnaitrez à son guidon haut et rond, bien plus confortable que nos vélos
classiques. Attention : pour freiner, il faut pédaler dans l’autre sens ! Vous pourrez vous en
procurer à des prix défiant toute concurrence chez quelques revendeurs, mais vous pourrez
aussi en louer, notamment lorsque vous visiterez les plantations. De nombreuses agences
de location existent, et proposent toutes sortes de sorties à deux roues.
Winti
Cela veut dire esprit ou vent. Le Winti est une pratique mystique présente chez de
nombreuses populations de l’intérieur, comme les Marrons, les Créoles, les Amérindiens.
Chez les Amérindiens, les Winti sont des esprits présents dans leur quotidien, certains sont
des anges gardiens, qui les guident dans leurs rêves, d’autres sont des mauvais esprits.
Chaque personne en possède un, qui peut se révéler pendant des rituels traditionnels. Les
Noir-Marrons ont même des esprits avec des noms amérindiens. Il existe aussi des danses
Winti qui permettent de soigner un malade ou d’exorciser les mauvais esprits : les danseurs
se recouvrent d’argile blanche à base de kaolin, qui les protège des mauvais sorts et
entrent dans une transe mystique. Des échoppes dans la capitale proposent toutes sortes
de produits liés à cette pratique magico-religieuse : encens, boules de kaolin, plantes
médicinales, anneaux en métal… Si vous souhaitez en savoir plus sur cette pratique, un
centre Winti a récemment ouvert ses portes au grand public dans le district de Wanica.
Faire – Ne pas faire
Tester les mets proposés par les différentes cultures du Suriname (plats javanais,
chinois, amérindiens, indiens…)
Visiter le centre historique de Paramaribo ainsi que ses environs : se promener dans
les plantations à vélo et terminer la journée par l’observation des dauphins roses, au
coucher du soleil.
Flâner dans les marchés de la capitale, sentir les épices et observer les différentes
cultures.
Partir à la découverte des ethnies amérindiennes et noir-marron le long des différents
fleuves, dans l’intérieur des terres.
Se familiariser avec l’art surinamais dans les galeries et expositions de Paramaribo et
de Moengo.
Observer la faune locale dans les réserves : oiseaux, singes, insectes, félins, si vous
avez de la chance !
Grimper tout en haut d’un inselberg et contempler l’immensité et la richesse de la forêt
amazonienne, vous retrouverez alors les sensations d’aventure et de liberté.
Ne pas se balader seul(e) tard la nuit dans certains quartiers de Paramaribo : mieux
vaut se déplacer à plusieurs.
Eviter de porter de porter des signes de richesse ostentatoires : gros bijoux en or, ou
chaînes que l’on peut facilement arracher.
Toujours avertir votre guide ou logeur si vous comptez aller vous promener en forêt.
Ne pas se suspendre aux lianes ou racines aériennes en forêt, cela peut provoquer la
chute de branches voire même d’insectes et serpents.
S’équiper de chaussures montantes en forêt et éviter de porter des couleurs trop vives
ou noires, qui attirent taons et moustiques.
Toujours avoir sur soi un parapluie ou cape de pluie en balade, ainsi qu’une bouteille
d’eau.
La lotion anti-moustiques et la crème solaire sont de mise lorsque vous êtes en forêt
ou sur le fleuve.
Attention aux taxis de rue : mieux vaut faire appel à une entreprise.
Attention à la conduite à gauche : marchez sur le côté gauche de la route et regardez
de gauche à droite lorsque vous traversez.
Survol du Suriname
Géographie
Géographie - Vol au-dessus de la forêt surinamaise.
© MORGANE LESCOT
Le Suriname, ex-Guyane hollandaise devenue indépendante en 1975, se situe sur la côte
nord du continent sud-américain et s’étend entre le 2e et 6e degré de latitude au nord de
l’équateur et le 54e et le 58e degré de longitude ouest le long de la côte septentrionale de
l’Amérique du Sud baignée par l’océan Atlantique.
Le pays a une superficie de 163 265 km² et comprend les deux territoires disputés aux
frontières sud-ouest et sud-est du Guyana (ex-Guyane britannique devenue indépendante
en 1966) et de la Guyane (département français d’outre-mer) respectivement. Le Suriname
est le plus petit Etat d’Amérique du Sud et fait approximativement cinq fois les Pays-Bas,
soit un petit tiers de la France. Il est bordé au nord par l’océan Atlantique, à l’ouest par le
Guyana, à l’est par la Guyane française et enfin au sud par le Brésil. Deux fleuves
énormes, le Maroni à l’ouest, la Corentyne à l’est, séparent donc l’ex-territoire néerlandais
de la Guyane et du Guyana tandis qu’au sud la chaîne du Tumuc-Humac ferme l’entrée du
Brésil.
La majeure partie de la population est concentrée sur le littoral, la partie sud se compose
de forêts tropicales et de savanes peu peuplées au niveau de la frontière avec le Brésil,
couvrant 95 % de la surface. Le plus haut point du Suriname est atteint par les monts
Wilhelmina qui culminent au Juliana Top à 1 286 m d'altitude.
Les régions naturelles
La plaine côtière alluviale, originellement occupée par la mangrove et les marécages, est
celle qui a été la plus transformée par l’homme, et, dans certaines zones, elle a cédé la
place à un paysage entièrement artificiel, les polders. L’arrière-pays des épandages de
sable blanc et d’argile est encore appelé zone des savanes intermédiaires. Il s’agit de la
zone des savanes, terres sableuses et infertiles. Mais en dépit de la pauvreté des sols, elle
a été en partie modifiée par l’agriculture sur brûlis des Amérindiens et des Bushinengués,
car elle est plus facile à pénétrer et le sol plus aisé à cultiver.
L’intérieur forestier de la pénéplaine et des massifs de hautes collines occupe plus de 80 %
de la superficie du Suriname. Son vallonnement, l’épaisseur du manteau d’altérite qui couvre
les roches-mères, l’opacité de la forêt ainsi que la pluviosité le caractérisent.
Il présente de coûteux obstacles à la pénétration humaine. C’est la forêt vierge, immense et
mystérieuse, où se dressent au-dessus d’une végétation abondante, énormes et
majestueux, les géants de bois dur, lourd et précieux, couronnés de cimes grandioses et
arborant des variations de fleurs colorées. C’est aussi le site des collines et des
montagnes, des rochers et des marais ; le site pittoresque des sources et des criques
innombrables, qui s’entremêlent et s’unissent et se jettent dans les fleuves – la Corentyne,
la Nickerie, le Coppename, la Saramacca, le Suriname, les deux Commewijne, la Cottica et
le Maroni – qui arrosent le littoral et regagnent l’océan par des embouchures étonnantes de
largeur. C’est aussi là que le sol cache ses richesses, ses minerais, l’or, le diamant, le
bauxite.
Une forêt recouvrant 95 % du territoire
Cette forêt, souvent primaire, est en partie protégée par des réserves naturelles (14,6 %)
et exploitée de manière durable sur certaines zones. Elle possède des essences de bois
précieux, certaines avec des vertus médicinales peu connues, d'autres qui s'avèrent
imputrescibles comme l’ipe ou encore l’amarante. La découverte de ces arbres majestueux
et de leurs contreforts impressionnants, ainsi que leurs diverses utilisations est
passionnante.
Des milieux aquatiques riches
Les réserves d'eau douce au Suriname sont grandes et de qualité, malgré une menace liée
aux pratiques d'orpaillage. Les poissons d'eau douce sont une source importante de
nutrition et de revenus pour les populations de la côte et de l'intérieur des terres. Pour ce
qui est des milieux marins surinamais, ils procurent également de nombreux services
comme la pêche et l'éco-tourisme. La côte surinamaise est très dynamique et possède une
particularité propre au plateau des Guyanes : le transport continu de boue et de sédiments
provenant de l’Amazone. Ce mélange d'eau douce et d'eau de mer dans une zone
estuarienne semi-fermée sous l'influence des marées lui confère un des écosystèmes les
plus riches au monde. Les plages accueillent aussi de nombreuses espèces menacées de
tortues marines, comme la tortue luth ou olivâtre.
Climat
Climat - Arrivée à Paramaribo.
© MORGANE LESCOT
De par sa situation en latitude (entre 2° et 6° nord) et son exposition aux alizés sur la
façade orientale de l’Amérique du Sud, le Suriname a un climat équatorial, constamment
chaud au cours de l’année (28 °C de température moyenne annuelle en plaine), humide
(humidité relative très rarement au-dessus de 80 %) et très pluvieux (plus de 2 m d’eau par
an dans presque toutes les régions). La répartition des pluies au cours de l’année est peu
contrastée, sans longue période de sécheresse et des différences régionales dans les
précipitations. Le climat humide domine sur la côte et tout le long de la frontière sud avec le
Guyana. Une grande partie du pays, et particulièrement le Sud, a un climat de mousson. La
température moyenne en milieu de journée avoisine les 28 °C.
Saisonnalité
Début décembre à début février : une faible saison des pluies, au cours de laquelle il
peut pleuvoir en continu sur toute une journée : les Surinamais appellent cette pluie « Wit
aleng » (pluie blanche).
Début février à début mai : une faible saison sèche.
Début mai à mi-août : une forte saison des pluies. La visite du Suriname est tout de
même faisable puisqu’il peut pleuvoir fort mais pas en continu. Renseignez-vous tout de
même sur l'état des pistes que vous souhaitez emprunter. A l’abri, dans votre hamac, vous
aurez l’occasion de vous détendre en écoutant la pluie tomber en attendant l’accalmie, qui
vous permettra de sortir à nouveau.
De mi-août à début décembre : une forte saison sèche, idéale pour voyager malgré la
chaleur. Les pistes sont toutes praticables et permettent de pénétrer au cœur du Suriname,
en pirogue ou à pied.
Environnement – écologie
Environnement – écologie - Rivière Tapanahony.
© MORGANE LESCOT
Un écosystème menacé
Faisant partie du plateau des Guyanes, le Suriname est une destination idéale pour
découvrir des milieux naturels rares et riches : la forêt amazonienne, vers l’intérieur des
terres : les inselbergs, surplombant toute la forêt, ou encore la mangrove, du côté des
estuaires et de la côte. Le pays possède aussi une biodiversité spectaculaire, souvent peu
connue, avec une grande variété d'espèces et de hauts nivaux d'endémisme pour le plateau
des Guyanes. La découverte de cette diversité se fait à tout moment, dans n'importe quel
milieu. Seulement cette richesse reste fragile et nécessite respect et protection.
La proportion d'espèces menacées est faible mais pour ce qui est des espèces qui ont
atteint un seuil critique et qui sont sur le point de disparaître, elles sont nombreuses.
L'immensité de la forêt est un avantage pour la nature, qui bénéficie d'un réservoir naturel
quasi-vierge : en tout, 14 758 000 hectares du territoire surinamais est recouvert de forêt
primaire, soit 95 %. C'est le pays qui possède le plus de forêt primaire au monde. Mais cet
immense territoire représente aussi une menace, due à l'impossibilité pour les autorités d'en
contrôler efficacement la totalité.
De plus, si les milieux sont riches en termes de biodiversité, ils contiennent aussi des
ressources précieuses comme l’or, le bauxite ou encore le diamant. L'exploitation de ces
ressources rares est souvent pratiquée avec peu d'égards pour l'environnement : le bauxite
et l'or, notamment, impliquent une déforestation et créent des percées dans la forêt,
visibles lorsque l'on survole le pays. L'orpaillage illégal est un fléau encore présent dans la
région, qui a même lieu au sein de zones protégées comme le parc national de
Brownsberg : il implique, entre autres, une chasse intensive aux alentours des sites
orpaillés et l'utilisation d'un métal hautement toxique, le mercure, qui pollue
considérablement les cours d'eau et qui réduit ainsi les milieux de beaucoup d'espèces
rares. On estime que plus de 20 tonnes de mercure sont dispersées chaque année dans
l'environnement surinamais. L'impact lié à l'utilisation de ce métal est immense, non
seulement pour la nature surinamaise (le WWF Guianas estime que 26 000 km de rivières
sont impactés par l'orpaillage en 2008) mais aussi pour les populations en étroite relation
avec la nature : 79 % des enfants vivant le long du fleuve Maroni ont été détectés avec un
taux de mercure anormalement élevé dans les cheveux, en 1998.
A cela s'ajoute la mise en danger des tortues marines venant pondre sur les plages
surinamaises, liée aux filets de pêche et au braconnage des œufs. On estime à plus de
1 800 le nombre de tortues marines piégées dans les filets de pêche au Suriname en 2012.
Il faut savoir que 40 % de la population atlantique de tortues luth (Dermochelys coriacea)
vient pondre sur les plages du plateau des Guyanes, dont le Suriname fait partie. Enfin, le
littoral se développe rapidement et implique une pollution atmosphérique et terrestre
importante, des enjeux à prendre également en compte pour mieux comprendre les
dangers qui pèsent sur l'environnement surinamais.
Protection du milieu
Pour autant, les Surinamais sont conscients des enjeux liés à l'environnement, et de
l'importance de sa préservation pour les générations à venir. Depuis de nombreuses
années, les différentes politiques au pouvoir, appuyées par des ONG comme le WWF
Guianas, luttent contre l'orpaillage clandestin et ont su maintenir et préserver les parcs et
réserves naturelles, rendus accessibles au public. Le Suriname, avec la Guyane française,
font partie des rares territoires à posséder autant d'espaces protégés (14,6 % pour le
Suriname), ce qui montre la volonté du gouvernement, et ce depuis 1970. Ils sont tous deux
signataires de la Convention sur la Diversité Biologique (CBD) qui vise à faire passer 17 %
du territoire du pays signataire en zone protégée d'ici 2020. La réserve Central Suriname
est d'ailleurs classée au patrimoine mondial de l'Unesco, et celle de Peperot est l'unique
réserve privée, hautement soutenue par le WWF Guianas. La sensibilisation des habitants
mais aussi des touristes à la préservation de cet environnement riche est une priorité des
structures en charge de ces sites protégés. Les associations comme le WWF Guianas ou
le Green Heritage Fund, ainsi que les structures publiques telles que le Stinasu ou Nimos
luttent quotidiennement pour la préservation de la faune et de la flore au Suriname.
Écotourisme
Certains hôtels et opérateurs touristiques commencent aussi à entrer dans une démarche
durable, en cohérence avec le milieu qui les entoure : les guides vous donneront des
conseils pour réduire votre impact sur l’environnement et la chasse sera notamment
interdite pendant votre séjour. La nature fait partie des principales raisons qui poussent le
visiteur à venir au Suriname : il est donc indispensable de respecter les consignes
dispensées par les guides ou les règlements des réserves et parcs naturels du Suriname.
On entend par écotourisme un tourisme planifié et réalisé de façon à soutenir un
développement économique régional durable dans le respect de la faune, de la flore et des
cultures traditionnelles. Ce tourisme représente un support pour la conservation des
écosystèmes visités et de l’authenticité des traditions locales. Il intègre la notion de
patrimoine naturel et culturel et s’inscrit dans la gestion durable et la valorisation de celui-ci.
Voici quelques consignes extraites de la charte de l'écotourisme, qu'il sera nécessaire de
suivre lors de votre séjour :
L’introduction des touristes dans les zones naturelles ou ayant un caractère
environnemental exceptionnel doit se faire par petites unités afin de limiter les perturbations.
La pêche en rivière et en mer est possible, mais aucune forme de chasse (sauf
photographique) ne sera entreprise dans un but sportif ou de collection. De même, la
collecte d’insectes et la chasse aux papillons ne seront autorisées qu’après accord des
gardes au cas par cas.
Toutes les ordures non biodégradables accumulées seront rapportées et, dans la
mesure du possible, déposées dans une décharge contrôlée.
Le dérangement des animaux rencontrés ou recherchés devra être évité afin de ne pas
les éloigner de leur territoire ou de mettre en danger leur reproduction.
Les touristes auront à leur disposition – en plus des informations données par leur
guide – une documentation sur les espèces remarquables qu’ils sont susceptibles de
rencontrer. La prestation se fera dans un esprit de découverte des espèces, dans le
respect de celles-ci et des écosystèmes qu’elles habitent.
Les sites archéologiques seront respectés. Aucun objet appartenant au patrimoine
historique surinamais ne sera collecté et emporté par les touristes.
Parcs nationaux
Ce pays luxuriant est aussi la destination des amoureux de la nature, en quête d'étendues
vertes et sauvages. Il possède 1 parc, une réserve privée et 11 réserves naturelles, qu'il
est possible de découvrir sur plusieurs jours. En règle générale, les parcs nationaux
représentent des espaces très vastes à l'intérieur desquels les activités agricoles et
commerciales ainsi que la circulation automobile sont réglementées, l'objectif étant la
protection de la flore et de la faune, mais aussi du patrimoine humain. Ce sont des
établissements publics à caractère administratif. Les réserves, elles, sont plus petites et
très protégées, à but exclusivement scientifique. Elles sont gérées par des associations
1901 ou des collectivités territoriales, et peuvent être constituées à l’intérieur d'un parc
national.
Depuis 1966, la STINASU, Fondation pour la conservation de la Nature au Suriname,
s’occupe de la gestion et de la promotion de ces réserves naturelles, en incitant le tourisme
durable.
Parc naturel de Brownsberg. Une visite incontournable qui permet l'observation régulière
de primates et d'oiseaux. Le parc se situe à 130 kilomètres au sud de la capitale, dans le
district de Brokopondo et possède une superficie de 12 200 ha. Les différents sentiers de
randonnée sont régulièrement entretenus et bien indiqués, complètement adaptés aux
différents niveaux des marcheurs. Temps fort à ne manquer sous aucun pretexte : gravir
l'immense plateau montagneux du Brownsberg, qui culmine à 500 m d'altitude au centre du
parc et profiter de la vue sur le lac artificiel créé par le barrage Afobaka.
Réserve naturelle Central Suriname. Complètement au centre du pays, à plus de
200 km au sud de Paramaribo, cette réserve n'est accessible qu'en avion ou en bus.
Etablie en 1998, c'est la seule qui regroupe les réserves de Raleighvallen, de Tafelberg et
celle de Eilerts de Haangebergte, pour une superficie actuelle de plus de 1,6 million
d’hectares. L’Unesco a inscrit cette réserve sur la liste des sites naturels du patrimoine
mondial en 2000.
Réserve privée de Peperpot. Cette réserve de 700 hectares est une ancienne plantation
de café et de cacao. Elle possède désormais une originalité : c'est un corridor permettant
aux espèces côtières d'être reliées à l'intérieur des terres. A seulement 10 minutes de
Paramaribo, ce parc offre une expérience unique pour ce qui est de l'observation des
oiseaux.
Réserve naturelle de Sipaliwini. Au sud du Suriname, dans le district du Sipalawini, cette
réserve naturelle possède une superficie de 1 000 km2. L'occasion de découvrir une flore
et une faune uniques et rares.
Réserve naturelle de Brinckheuvel. Cette petite réserve fait partie des plus anciennes
du Suriname. Elle est située au sein du district Brokopondo, entre la rivière Suriname et
Saramacca.
Réserve naturelle de Boven Coesewijne. Cette réserve, qui date de 1986, possède un
environnement très spécifique : ses savanes et ses bancs de sable blanc. Elle est
accessible à pied ou en bateau.
Réserve naturelle de Hertenrits. Fondée en 1972, Hertenrits est la plus petite réserve
du Suriname, et se situe dans le district de Nickerie. Elle est très spéciale pour le
patrimoine culturel surinamais : on y a trouvé les vestiges d’une existence pré-colombienne.
Réserve naturelle de Peruvia. Créée en 1986, cette réserve est située dans le district
de Coronie, face à l’embouchure de la rivière Coppenname, dans la partie où l’eau est
douce. On peut y observer de nombreuses espèces de palmiers ainsi que des aras
araraunas bleus et jaunes.
Réserve naturelle Coppename Monding. Créée en 1966, elle est un lieu prisé des
ornithologues car située le long de la côte, prés de l’embouchure de la rivière Coppenname,
au sein du district Saramacca.
Réserve naturelle Copi. Dans le district de Para, cette réserve est créée en 1986 afin de
mieux conserver ses savanes humides, ses marais et forêts sur sables blancs, sans oublier
sa faune remarquable (caïmans, loutres...)
Réserve naturelle Wane Kreek. Créée en 1986, elle se situe entre la ceinture de
savanes et la vieille plaine cotière, au sein du district de Marowijne. Ses savanes humides
offrent au visiteur un paysage exceptionnel.
Réserve naturelle Galibi. Située à l’embouchure du Maroni, le long de la frontière
guyanaise, cette réserve est uniquement accessible par bateau. Plusieurs villages
amérindiens sont situés à l'intérieur de la réserve et tous les ans, on peut assister à un
spectable exceptionnel et rare : la ponte des tortues marines, notamment les tortues luth
(Dermochelys coriacea), les tortues vertes (Chelonia mydas) et les tortues olivâtres
(Lepidochelys olivacea).
Réserve naturelle Wia Wia. C'était aussi une plage de ponte pour les tortues marines,
mais suite à l'érosion naturelle, ce sont désormais les oiseaux que les visiteurs viennent
regarder, notamment les ibis rouges (Eudocimus rubber). Créée en 1966, la réserve se
trouve au sein du district Marowijne, à l’ouest de Galibi et on y accède aussi en bateau.
Faune et flore
Faune et flore - Dauphin sotalie à ventre rose.
© MORGANE LESCOT
La forêt tropicale qui recouvre la plus grande partie du Suriname est un terrain idéal pour la
faune : on recense 192 espèces de mammifères (singes, tapirs, félins), 175 espèces de
reptiles (tortues, serpents, caïmans, dendrobates) et 730 espèces d'oiseaux aux couleurs
somptueuses. En raison du climat tropical, la végétation est luxuriante au Suriname. On
compte environ 4 500 espèces de plantes, allant du fromager au nénuphar, en passant par
l'orchidée et l'hibiscus. Moins enclin au tourisme de masse, le Suriname offre au visiteur la
possibilité de découvrir des territoires authentiques et peu foulés par l'homme. La volonté
du gouvernement de protéger cette richesse naturelle se traduit par l'implantation d'un parc
naturel, d'une réserve privée et de 11 réserves naturelles sur tout le territoire. Depuis 1966,
la STINASU est en charge de leur gestion et de faire découvrir cette immense richesse.
C'est notamment dans ces réserves et parcs qu'il sera possible de réaliser la majorité des
observations faunistiques et de découvrir la diversité étonnante de la flore surinamienne.
Faune
Faune maritime et estuarienne. Cinq espèces de tortues marines viennent pondre sur
quelques plages surinamaises. Parmi elles, la tortue luth (Dermochelys coriacea), la plus
grande espèce (400 kg pour 1,60 m), la tortue olivâtre (Lepidochelys olivacea), la plus
petite, la tortue verte (Chelonia mydas) ou encore la tortue imbriquée (Eretmochelys
imbricata). Toutes ces espèces sont intégralement protégées au Suriname. Matapica et
Galibi sont les principales plages qui accueillent des milliers de femelles chaque année,
entre février et août. Pour autant, le littoral surinamais est changeant et certaines plages
disparaissent au profit d'autres, en fonction des courants marins et des bancs de sable.
Cela reste l'occasion de découvrir le magnifique spectacle de la ponte, la nuit tombée sous
un ciel étoilé ou encore d'assister aux éclosions des petites tortues deux mois plus tard, qui
se ruent vers la mer une fois sorties de leur nid.
Le dauphin au ventre rose (Sotalia guianensis) est aussi une très belle rencontre en balade
sur les estuaires et fait partie des activités incontournables du Suriname. C’est l’un des plus
petits représentants de l’ordre des cétacés ! Il pèse 60 kg pour 1,70 m en moyenne. Dans
le fleuve Suriname, on dénombre environ 125 individus, qui cohabitent depuis longtemps
avec les pêcheurs locaux. Entre le fleuve Suriname et Commewijne, les chances d’en voir
sont fortes, et même d’apercevoir leur ventre rose lorsqu’ils sautent face au bateau. Les
opérateurs qui proposent cette sortie sont en règle général consciencieux et respectent des
règles strictes pour ne pas perturber leur comportement. Cette merveilleuse découverte
peut se faire facilement, sans aller très loin : non loin de la capitale, vous aurez l'occasion
de vous balader en bateau sur le fleuve et découvrir les richesses de ce milieu particulier.
Les lamantins (Trichechus manatus) sont aussi une belle découverte, mais plus rares à
observer. Longtemps confondus avec des sirènes de par leur mamelles et palettes
natatoires, ils font partie de l'ordre des Siréniens. Ils pèsent 200 à 800 kg pour 2 à 4 mè.
Ces mammifères aquatiques placides se nourrissent uniquement de plantes et subissent
malheureusement les effets de la présence humaine croissante sur les estuaires. Hélices
de bateaux, filets, braconnage et pollution de leur milieu contribuent largement au déclin de
l'espèce. Pour certaines populations amérindiennes, il incarnerait l’esprit de l’eau et serait
responsable des enlèvements, noyades ou renversements de pirogue.
Faune forestière. Dendrobates, singes, serpents, insectes de toutes les tailles : la variété
des espèces que vous rencontrerez en forêt est surprenante. Leur observation nécessite
patience et détermination : certaines espèces s'observent à l'aube et d'autres la nuit, il faut
donc s'adapter et apprendre à se mouvoir sans bruit, les yeux rivés vers les arbres.
En termes de mammifères pour commencer, le Suriname en abrite en tout 192 espèces,
dont les tailles sont très diverses. Le tapir ou maïpouri (Tapirus terrestris) est le plus gros
mammifère terrestre d'Amérique du Sud, avec son poids pouvant aller jusqu'à 250 kg. Les
félins sont aussi présents en forêt amazonienne, mais de plus en plus rares à cause du
braconnage et de la déforestation. Parmi eux, le majestueux jaguar (Panthera onca), le
puma (Puma concolor) ou encore l'ocelot (Leopardus pardalis). Les primates sont
nombreux et certaines espèces facilement observables, selon les endroits : parmi les
8 espèces présentes au Suriname, on entendra les fameux cris des pacifiques singes
hurleurs (Alouatta seniculus) et on appréciera l'agilité des singes araignées ou atèles
(Ateles paniscus), tous deux dotés d'une queue préhensile. Les différentes espèces de
gibiers sont aussi très répandues au Suriname et appréciées dans la cuisine créole, comme
les biches, les agoutis, les pécaris (à collier ou à lèvres blanches) ou encore le fameux
cabiaï (Hydrochaeris hydrochaeris). Ce dernier est le plus gros rongeur du monde et peut
atteindre 1,20 m pour un poids de 60 kg. Certains mammifères du Suriname attirent aussi
par leur originalité : le tatou, avec sa carapace à bandes, les marsupiaux, avec leurs
poches ventrales ou encore le fourmilier géant (Myrmecophaga tridactyla), avec son
museau complètement allongé qui lui permet de fouiller les termitières et fourmilières. Parmi
les espèces amusantes à observer, on retrouvera le lent et gracieux mouton paresseux
ainsi que l'agile et curieuse loutre géante (Pteronura brasiliensi). Cette dernière est
beaucoup plus rare que le paresseux : on aura la chance de l'apercevoir dans les fleuves
les plus éloignés du Suriname. Elle peut mesurer jusqu'à 1,80 m pour 35 kg et c'est aussi
une espèce intégralement protégée.
Pour ce qui est des insectes, la forêt amazonienne en est l'un des plus importants
réservoirs : papillons multicolores, longicornes originaux, scarabées robustes ou fourmis
géantes, les scientifiques auraient répertoriés environ 2,5 millions d'espèces d'insectes.
Pour autant, les recherches continuent et tous les ans de nombreuses nouvelles espèces
sont ajoutées à la liste. Parmi les plus connus, on ne citera que la fameuse mygale, pas si
agressive qu'on ne le prétend, ainsi que le célèbre morpho à la couleur bleue électrique.
Enfin, les reptiles (175 espèces en tout) et amphibiens (102 espèces) sont tout aussi
importants et leur rencontre est des plus faciles : les serpents sont nombreux en forêt, mais
il faudra faire preuve de patience et de concentration pour arriver à les repérer.
Contrairement à ce que l'on pourrait croire, les attaques sont rares et tous ne sont pas
forcément venimeux. Quant aux grenouilles et dendrobates, celles-ci sont nombreuses et
arborent des couleurs vives, synonyme de danger pour des prédateurs potentiels. La
fameuse dendrobate bleue Dendrobates azureus est une des plus belles représentantes.
Pour ce qui est des caïmans, ils sont facilement repérables de nuit, grâce à la lumière des
lampes qui se reflète dans leurs yeux rouges. Il en existe 4 espèces : le caïman à lunettes
(Caiman crocodilus) le plus fréquent, le caïman noir (Melanosuchus niger), pouvant
atteindre 7 m de longueur, ou encore les caïmans rouge et gris.
Le paradis des ornithologues. Le Suriname est en effet un lieu prisé des ornithologues
du monde entier : 730 espèces sont repertoriées ! Que l'on soit en forêt ou à proximité des
villes, leur diversité saute aux yeux dès les premiers instants passés à les observer. Il suffit
de tendre l'oreille ou de lever la tête pour apprécier cette richesse. Selon le milieu où l'on
se trouve, on appréciera le chant des perroquets, le rouge vif des ibis (Eudocimus rubber),
le cri perçant des aras, l'envol maladroit des toucans, ou encore les couleurs magnifiques
du coq de roche (Rupicola peruvianus). En forêt, de nombreux oiseaux rares comme les
hoccos, agamis, marails, tangaras, oiseaux cloche, coracines chauves ou caracaras à
gorge rouge, sont aussi observables. Mais le plus impressionnant de tous est bien l'aigle
forestier, plus connu sous le nom de harpie féroce (Harpia harpyja). C'est un oiseau
puissant et massif d'un mètre pour un poids de 9 kg. Ses ailes courtes (2 m d'envergure) lui
permettent de se diriger rapidement à travers les branches des arbres pour s'attaquer aux
grands singes ou paresseux. Son bec et ses serres épaisses et pointues lui permettent de
maintenir sa proie en vol lorsqu'elle est amenée jusqu'au nid. Cette proie peut même peser
jusqu'à plus de 70 % de son propre poids. Dans tous les cas, que l'on soit initié ou non, les
oiseaux du Suriname continueront d'impressionner de par leur diversité et leurs couleurs
semblant provenir directement du paradis.
Flore
Les plantes et arbres que vous découvrirez au Suriname sont d'une diversité extraordinaire,
liée à la grande variété de milieux : savanes, zones marécageuses, petites rivières et
grands estuaires, sans oublier l'immense forêt. Un survol de la canopée permet de se
rendre rapidement compte de cette richesse : certains arbres peuvent culminer à 60 m.
Dans le seul territoire du Parc naturel Brownsberg, plus de 1 450 espèces de plantes ont
été recensées, dont des mousses et des fougères étonnantes. Sur cette variété floristique,
138 espèces sont même considérées comme rares et 12 comme endémiques à cette
montagne. La réserve naturelle Central Suriname possède aussi une variété
impressionnante : parmi les 3 000 espèces de plantes répertoriées, environ 50 sont rares
et endémiques à la zone. Parmi certaines espèces surinamaises qui retiennent l'attention,
on relèvera le margousier ou Neem (Azadirachta indicata), originaire d'Inde. Cet arbre,
appelé aussi « pharmacie du village », possèderait diverses vertus médicinales.
Antipaludique, il peut aussi agir contre la fièvre, la soif, les maladies de peau ou encore les
piqûres de scorpion et de serpent. Le palmier est aussi une espèce importante au
Suriname : où que l'on se trouve, il attire l'œil de nombreux curieux : palmiers à huile (Elaeis
guieensis), palmiers talipot (Corypha umbaculiferaa), ils sont partout et rendent de
nombreux services à l'homme. Certains produisent même des graines comestibles, très
bonnes pour la santé, dont on va aussi extraire l'huile. De nombreux animaux comme les
toucans viennent aussi déguster les graines de ces plantes, que l'on ne considère pas
comme des arbres, notamment car elles n'ont pas de tronc mais un stipe. Certaines
graines servent aussi à confectionner des colliers, très appréciés des Amérindiens. Les
feuilles, quant à elles, vont être tressées en objets comme des éventails, des paniers ou
encore des toitures pour les habitations traditionnelles. Pour tous les découvrir, mieux vaut
se rendre à la réserve naturelle de Peruvia, connue pour son importante collection, dont le
fameux palmier-bâche (Mauritia flexuosa). A Paramaribo, on appréciera l'ombre dispensée
par les magnifiques palmiers royaux (Roystonea regia) du Palmentuin : originaires du
Vénézuela, ils pouvaient mesurer jusqu’à 50 m de hauteur ! A l’époque, ils permettaient de
repérer facilement de loin et même de nuit les habitations esclavagistes : les palmiers
servaient ainsi de panneaux indicateurs. Dans la capitale, on ne pourra pas non plus
manquer les majestueux et imposants Mahogany (Swietenia mahagoni) ou acajou
d'Amérique ou des Antilles, connus aussi pour leur résistance au feu. Longtemps exploités
pour la production de meubles et d'habitations de qualité, ils sont désormais en voie de
disparition. Toujours dans la capitale, les amateurs d'orchidées trouveront à coup sûr leur
bonheur : un marché aux orchidées avec des espèces des plus courantes aux plus
exceptionnelles a lieu tous les dimanches matin à Cultuurtuin. Les spécialistes des quatre
coins du monde se mélangent aux familles, venus visiter ces pépiniéristes détenteurs
d'espèces rares. Enfin, parmi les plantes aquatiques, on relèvera le magnifique et rare lotus
bleu : dans les marécages aménagés, notamment au Fort Nieuw Amsterdam, il a été
importé par les Indonésiens et peut même être dégusté dans certains plats.
Les fleurs de lianes tombées sur les sentiers empruntés, les palétuviers des mangroves, les
nombreux arbres aux vertus médicinales, comme le fameux margousier, en passant par la
beauté sauvage des orchidées ; la flore surinamaise a largement de quoi ravir les curieux et
experts naturalistes.
Histoire
Histoire - Fort Nieuw Amsterdam.
© MORGANE LESCOT
Figures historiques
George Henry Barnet Lyon (1849-1918). Homme du gouvernement et avocat qui s'est
occupé des immigrants indiens et javanais. Né à Paramaribo le 7 janvier 1849, il passe une
partie de son enfance à Bruxelles avant d'étudier le droit aux Pays-Bas en 1871. Il rejoint
ensuite son père au Suriname afin de l'aider dans la gestion et l'administration de ses
plantations. Il devient membre temporaire de la Cour de justice de Paramaribo de 1878 à
1880, puis avocat général et sous-procureur général de 1883 à 1886. En 1891, il
succèdera à Cateau Johan van Rosevelt en tant qu'agent général de l'immigration, avant de
devenir chef du département de l'immigration. C'est à cette même période qu'une
immigration massive d'Hindous et de Javanais a lieu, afin de travailler dans les plantations.
Il décèdera en 1918 à l'âge de 69 ans à La Haye. Le 7 janvier 1908, un buste en son
honneur est financé par la communauté indienne : il est visible à Paramaribo, à l'angle des
rues Henck Arronstraat et Grote Combeweg.
Johan Adolf Pengel (1916-1970). Politicien populaire du Suriname, d'origine afro-
surinamienne, né le 20 janvier 1916 à Paramaribo. Il commença en tant que leader des
travailleurs syndicaux du Suriname, puis, au sein du National Party of Suriname, il fut l'un
des politiciens les plus influents du moment. Il occupa le poste de Premier ministre de
1963 à 1969 pour ce même parti. Il était très proche de Lachmon et de son parti VHP, le
plus grand parti hindou. Il a donc mené une politique de fraternisation afin que les deux
partis apprennent à se comprendre mutuellement. Il a aussi été le premier homme politique
à demander réparation à l'ancien régime colonial, et à donner un sentiment de dignité au
Suriname, d'où sa popularité. Sous son gouvernement, les infrastructures du Suriname ont
été largement développées : des routes et des hôpitaux furent construits et les
infrastructures déjà installées ont été améliorées. Il fut aussi ministre des finances, mais
rapidement, il sera accusé d'exercer son pouvoir de manière paternaliste. De plus en plus
critiqué, une grève de l'éducation a lieu en 1969 et provoque sa démission immédiate. Il
s'éteindra un an après, le 5 juin 1970. Sa statue se trouve en face du Ministère des
Finances à Paramaribo. Erigée en 1974, c'était la première statue coulée en bronze du
Suriname. Son nom a aussi été donné à l'aéroport international, non loin de la capitale.
Jagernath Lachmon (1916-2001). Homme politique surinamien d'origine indienne,
fondateur du parti politique progressiste Hindoustani (VHP). Né le 21 septembre 1916 à
Nickerie, ses parents faisaient partie de la première vague d'immigration des Indes
anglaises. Il décide de faire des études de droit et est formé par l'avocat créole Julius
Caesar de Miranda. Surpris qu'un Créole vienne en aide à un Hindou, Lachmon s'efforcera
par la suite à aider la réconciliation entre les différentes communautés ethniques. Il devient
avocat en 1940 et c'est aussi l'un des fondateurs du parti politique progressiste Hindoustan
(VHP) en 1947. C'est le plus grand parti politique hindou du Suriname et Lachmon en sera
le président jusqu'à sa mort. Il devient député au Parlement en 1949. En 1987, son parti
VHP arrive enfin au gouvernement et Lachmon devient président de l'Assemblée nationale.
Au total, il sera président du Parlement cinq fois. En juin 1999, il sera inclus dans le Livre
Guinness des Records comme parlementaire le plus ancien dans le monde. Il décèdera en
2001 lors d'une visite officielle aux Pays-Bas.
Son plus grand souhait était de faire du Suriname un modèle pour le monde entier, où
toutes les cultures et religions se côtoieraient dans la paix et le respect. Sa statue se
trouve sur la place de l'Indépendance à Paramaribo.
Ronald Venetiaan (1936-). Poète et homme politique surinamien, il fut le sixième
président de la République du Suriname, le 7 septembre 1991. Suite à la situation politique
instable instaurée par Desiré Bouterse, il a pu rétablir la démocratie au Suriname. Il a été le
président de la République à trois reprises, d'une part entre 1991 et 1996 puis de 2000 à
2010.
Il a étudié les mathématiques et la physique à l'Université de Leiden aux Pays-Bas. En
1964, il a obtient sa maîtrise puis revient au Suriname, où il travaille comme professeur de
mathématiques et de physique. A partir de 1969, il devient directeur de l'École secondaire
générale.
En 1973, il occupe les fonctions de ministre de l'Éducation, dans le gouvernement de Henck
Arron. Il cesse ses fonctions politiques suite au coup d'Etat mené par le sergent Desi
Bouterse en 1980 contre le gouvernement Arron. Il devient alors professeur à la faculté
technique de l'Université Anton de Kom.
Suite aux élections de 1987, la démocratie est restaurée, Venetiaan est à nouveau ministre
de l'Éducation, avant le nouveau coup d'Etat du 24 décembre 1990.
Hostile aux militaires, il devient le chef de file d'une coalition multi-ethnique issue de la
société civile. En 1991, il candidate à la présidentielle pour le Nouveau Front, pour la
démocratie et le développement. Il a été élu le 7 septembre et réussit à remplacer
Bouterse par un officier loyal. L'année suivante, les accords de Kourou sont signés : la paix
est établie entre la guérilla et le gouvernement surinamais, ce qui permet à des milliers de
réfugiés de revenir. Si les relations avec les Pays-Bas reprennent, l'économie surinamaise,
elle, continue à baisser.
En 1996, c'est Jules Wijdenbosch, soutenu par Desi Bouterse, qui remporte les élections.
Venetiaan reste membre de l'Assemblée nationale et l'ensemble du gouvernement
Wijdenbosch doit faire face à une hyper inflation et à de violentes manifestations. Ce
contexte difficile lui est favorable et lui permet d'être réélu, toujours pour le Nouveau Front,
le 12 août 2000. Il présidera jusqu'en 2010, succédé cette fois par Dési Bouterse et le Parti
démocratique national. Il représentera toujours Parti national du Suriname (NPS) à
l'Assemblée nationale jusqu'en octobre 2013, où il déclare renoncer à son siège.
Il est récompensé de deux grands prix en 1978 : le prix néerlandais Commandeur de
l'Ordre d'honneur de l'étoile jaune en 1978 et Grand Maître du même ordre en 1991.
Depuis ses années d'études, Venetiaan s'affirme aussi en tant que poète, souvent sous le
pseudonyme de Vene. Il publie notamment Mamjo (1963) et Moetete (1968). Marié avec
Liesbeth Vanenburg, il a quatre enfants.
La colonie néerlandaise
La colonie néerlandaise - Le fameux « Bleu de Delft » importé des Pays-Bas.
© Morgane LESCOT
Les premiers habitants du Suriname étaient les Indiens caraïbes. Le premier établissement
européen dans cette région est celui des colons de la Barbade, amenés par lord Willoughby
(1650). Ils mettent en place des plantations de canne à sucre et de tabac sur les rives
ouest de la rivière du Suriname et fondent la localité appelée aujourd’hui Paramaribo. Le
Zélandais Abraham Crijnssen envahit la colonie de Willoughby et les Néerlandais se font
céder cette colonie à la paix de Bréda (1667), cession confirmée par le traité de
Westminster (1674) en échange d’une de leur colonie, l’actuel New York. La population, fort
cosmopolite (Anglais, Néerlandais, Allemands, Français, Marranes), se consacre aux
plantations de canne à sucre. Mais difficile de résister aux assauts des Européens. Les
Zélandais vendent la colonie à la Compagnie des Indes orientales néerlandaises et à la
famille Van Sommelsdijk en 1683. Le chef de famille, Cornelis Van Aerssen Van
Sommelsdijk, devient gouverneur du Suriname. Sommelsdijk améliore la sécurité dans les
plantations. Il est tué dans une mutinerie en 1688.
Chronologie
Entre 3000 et 1100 av. J.-C > Arrivée au Suriname, et plus largement sur le plateau des
Guyanes, des premières ethnies amérindiennes : les paléo-indiens. Les Arawaks n’arrivent
qu’au Ier siècle après J.-C., puis vers l'an 900, c’est au tour des Caraïbes et enfin les
Tupis.
1500 > Expéditions espagnoles qui permettent de découvrir les côtes du Suriname.
1600 > Installation des Amérindiens dans le village de Parmarbo, non loin de l’actuel
Paramaribo.
1595-1616 > Expéditions britanniques (Walter Raleigh…) au Suriname et découverte des
Amérindiens.
1613 > Installation de commerçants zélandais et construction au bord du fleuve d’un poste
de commerce entouré d’une palissade, qui deviendra Fort Zeelandia.
1616-1626 > Installation de colonies permanentes néerlandaises sur les estuaires de la
rivière Essequibo, de la Berbice puis de la Demara (l'actuel Guyana).
1630 > Implantation des Britanniques à l'embouchure du fleuve Suriname.
1644 > Occupation française, réalisation du premier fort en bois à la place du poste de
commerce.
1650 > Lord Willoughby, gouverneur de la Barbade, s’installe dans la région et occupe le
fort, appelé Fort Willoughby. Arrivée de colons britanniques et d'esclaves noirs de la
Barbade, pour travailler dans les premières plantations créées. Création de Thorarica,
l’ancienne capitale du Suriname.
1667 > Traité de Breda : conquête de la colonie par les Néerlandais qui, en retour, cèdent
aux Anglais l’ancienne colonie de la Nouvelle-Amsterdam. Le Suriname devient hollandais et
le fort est renommé Fort Zeelandia.
1667 à fin du XVIIIe siècle > Les Néerlandais deviennent les maîtres du littoral des
Guyanes, du Maroni à l'Essequibo (soit Suriname et Guyana). Administration des quatre
colonies permanentes par la Compagnie néerlandaise des Indes orientales dont la ville
d'Amsterdam devient propriétaire en 1770. Création des polders (sujets actuellement à la
montée des eaux maritimes).
1674 > Traité de Westminster suite à la troisième Guerre anglo-néerlandaise, où la
Grande Bretagne reprend puis perd le Suriname. Les conditions du traité de Breda sont
entérinées : les Pays-Bas échangent l’une de leur colonie dans l’Amérique du Nord, New
Amsterdam, l’actuelle New York, contre le Suriname.
1675 > Les Néerlandais votent des lois pour protéger les droits des Amérindiens du
Suriname, auxquels sont assimilés les Marrons, le tout afin de pacifier le territoire.
1683 > La « société du Suriname » est instaurée avec trois participants, qui se partagent
à parts égales les profits de la société : la ville d’Amsterdam, la famille family Van Aerssen
van Sommelsdijck et la Compagnie néerlandaise des Indes orientales. Cette société
prendra fin en 1795 lorsque ce genre d’échange et de commerce ne sera plus valable.
1720 > Expansion de Paramaribo vers l’ouest, prolongation des avenues Henck
Arronstraat et Keizerstraat.
1750 > Deuxième expansion de la ville, désormais Paramaribo est constituée de Henck
Arronstraat, Stoelmanstraat, Zwartenhovenburgstraat, Steenbakkersgracht et Waterkant.
1760-1767 > Après un siècle de révoltes et fuites d'esclaves (marronnage) du fait des très
dures conditions de ces derniers, le traité d’Auca est signé entre les planteurs colons, sous
gouvernement hollandais, et les Ndjuka, esclaves noirs-marrons entrés en résistance. Ils
deviennent ainsi le premier peuple sur le continent américain à avoir obtenu son
indépendance des colons européens.
1783 > Les Néerlandais signent ensuite un traité avec le chef des révoltés Aluku Nengé,
surnommé Boni, reconnaissant une véritable autonomie aux Noirs-Marrons réfugiés dans les
zones forestières.
1796-1799 > Reprise des colonies et donc du Suriname par les Britanniques.
1814-1815 > Traités par lesquels les trois colonies de l'Essequibo, Berbice et Demara
restent à la Grande-Bretagne, et celle du Suriname aux Pays-Bas.
1816 > Les colonies passent sous l'administration des Pays-Bas, faisant ainsi perdre tous
leurs privilèges à la Compagnie des Indes occidentales et à la ville d'Amsterdam.
Nomination d'un gouverneur par La Haye.
1821 > Un violent incendie ravage la ville de Paramaribo : 400 maisons et autres
bâtiments sont détruits autour de la place de l’Indépendance et Waterkant.
1832 > Second incendie à Paramaribo, 46 maisons sont détruites.
1863 > Abolition tardive de l'esclavage (1794 puis 1848 dans les colonies françaises). Les
colons font venir dans les plantations des travailleurs hindoustanis (accord avec Londres),
javanais, et chinois.
1873 > Libération effective des esclaves. Entre temps, les planteurs avaient fait venir de
nombreux travailleurs des Indes orientales néerlandaises, essentiellement des Chinois.
Après 1873, on fit venir également des Indiens.
1915 > Début de l'exploitation de la bauxite par la compagnie américaine Suralco.
1916 > Mohandas Gandhi met fin à l’arrivée massive de travailleurs indiens au Suriname.
1938 > Essor de la bauxite au Suriname avec les compagnies américaines implantées
dans l’intérieur des terres. L’aluminium extrait servira à construire des avions et ainsi
alimenter les forces alliées pendant la Seconde Guerre mondiale.
1940-1945 > Les Pays-Bas sont sous occupation allemande.
1950 > Les Surinamiens obtiennent des Pays-Bas le suffrage universel et le régime
parlementaire.
1954 > La colonie du Suriname reçoit de la couronne néerlandaise un statut d'autonomie
interne : les domaines de la défense et des affaires étrangères restent sous le contrôle des
Pays-Bas.
1961-1966 > Créations des réserves naturelles de Wia Wia, Brinckheuvel et Coppename
Monding.
1969 > Création de la réserve naturelle de Galibi.
1970 > Création du Parc national de Brownsberg.
1972 > Création des réserves naturelles de Sipaliwini et Hertenrits.
25 novembre 1975 > Acte d'indépendance adopté par le parlement surinamais. Johan
Ferrier fut le premier président du Suriname indépendant, avec Heck Arron, du Parti
national du Suriname, comme Premier ministre. Exode des Hindoustanis surtout : un tiers
de la population du Suriname émigre aux Pays-Bas.
25 février 1980 > Coup d'État militaire du sergent Desiré Bouterse contre le
gouvernement Arron.
Interdiction des partis politiques au Suriname.
8 décembre 1982 > Assassinat de 15 opposants au régime militaire dans le Fort
Zeelandia. Les Pays-Bas et les Etats-Unis cessent le versement de l'aide au
développement. L'économie s'effondre et l'émigration vers les Pays-Bas s'accélère (environ
400 000 en 2010).
1985 > L’interdiction des partis politiques est levée. Rédaction d’une nouvelle Constitution.
1986-1987 > Création des réserves naturelles de Copi, Boven Coesewijne, Wanekreek,
Peruvia et Bigi Pan.
1986 > Révolte des Bushinengés conduits par Ronnie Brunswijk, un des gardes du corps
de Bouterse. Début de la guerre civile du Suriname et massacre par les forces
gouvernementales d'une trentaine de civils dans le village Bushi Nengé de Moiwana, proche
de la frontière avec la Guyane française. Pression internationale vers un processus de
démocratisation.
1987 > Elections remportées à 40 puis 51 sièges par le Front pour la démocratie et le
développement, coalition anti Bouterse. Adoption d’une nouvelle Constitution.
24 décembre 1990 > Un coup d’Etat mené par Bouterse a lieu et un nouveau
gouvernement soutenu par l’armée prend le pouvoir, avec Johan Kraag comme président.
7 septembre 1991 > De nouveau, Bouterse s'efforce de gagner le soutien de la
population, mais il perd devant Ronald Venetiaan qui est élu président de la République. La
démocratie est rétablie. L'aide néerlandaise est reprise.
1992 > Accords de Kourou, la paix est signée entre le gouvernement surinamais et la
guérilla.
4 juillet 1995 > Intégration du Suriname à la Communauté caribéenne (CARICOM), qui a
pour objectif de renforcer les liens interétatiques dans les Caraïbes.
1995 > Le Musée national du Suriname reprend possession du Fort Zeelandia, devenue
une prison pendant l’occupation militaire. Ouverture des portes du fort au grand public le
25 novembre 1995.
1996 > Jules Wijdenbosch, soutenu par Bouterse, est élu président de la République par
l’Assemblée.
1998 > Création de la réserve naturelle Central Suriname.
1999 > Ce dernier est destitué suite à de nombreuses grèves liées aux difficultés
économiques que rencontre le pays.
Mai 2000 > Ronald Venetiaan remporte les élections présidentielles.
2002 > Le centre ville historique de Paramaribo est inscrit au patrimoine mondial de
l'Unesco.
8 décembre 2004 > Déclaration de Cusco et création de l'UNASUR, l’Union des nations
sud-américaines, dans laquelle est intégré le Suriname. Cette organisation
intergouvernementale intègre deux unions douanières présentes dans la région : le Marché
commun du Sud (Mercosur) et la Communauté andine (CAN), dans le cadre d'une
intégration continue de l'Amérique du Sud.
12 août 2005 > Ronald Venetiaan remporte à nouveau les élections (coalition de 8 partis,
29 députés sur 51).
1er janvier 2006 > Participation du Suriname au marché unique du CARICOM.
1er décembre 2007 > Début du procès des auteurs présumés des « Massacres de
décembre 1982 » (24 suspects dont Desi Bouterse).
23 mai 2008 > Le traité constitutif de l'UNASUR est signé lors du Troisième Sommet des
chefs d’État qui se tient à Brasilia (Brésil).
2010 > Population locale : 520 000 habitants, outre de nombreux étrangers
(40 000 Brésiliens, 10 000 Haïtiens…) ; émigrés aux Pays-Bas : environ 350 000.
Mai 2010 > Élections générales qui placent la coalition de Dési Bouterse en tête, mais
sans majorité absolue. Celui-ci est néanmoins élu président de la République le 12 août
2010.
30 août 2013 > La septième rencontre des dirigeants de l'UNASUR se tient au Suriname.
Parallèlement, le fils du président Bouterse, Dino, est arrêté par les autorités américaines
pendant un voyage au Panama, pour trafic d'armes et de stupéfiants.
L'esclavagisme dans les plantations
Pour améliorer le rendement dans les plantations, la Hollande fait venir des Noirs africains,
réduits ensuite en esclavage. Ces esclaves dépassaient numériquement les Européens
dans les plantations. Dès la seconde moitié du XVIIIe siècle, ils s’échappent des plantations
pour vivre dans la forêt. Ces réfugiés sont appelés « Marrons ». Beaucoup sont revenus
dans les plantations et les ont attaquées.
Les gouverneurs Mauritius et Crommelin ont réussi à signer des accords de paix avec
certaines tribus de Marrons. Le Suriname fut ensuite occupé par les Anglais en 1799 après
que la Hollande fut devenue un bout de la France (la République batave). Excepté la
période allant de 1802 à 1804, le Suriname est resté territoire anglais jusqu’en 1816. Les
Britanniques en effet occupent les colonies de la Hollande lors des guerres de la Révolution
et de l’Empire (1796-1802 et 1804-1816). Ils abolissent la traite des esclaves en 1808 et
améliorent la situation des esclaves.
Après la défaite de Napoléon, les Pays-Bas récupèrent leur colonie. Les Britanniques
restituent alors le Suriname aux Pays-Bas (1816) à la suite de la convention de Londres
(13 août 1814) et du second traité de Paris (20 novembre 1815). Le 1er juillet 1863, les
Hollandais sont les derniers des Européens à abolir l’esclavage. Quelques années
auparavant, afin de pallier le manque de main-d’œuvre dans les plantations, les
propriétaires des plantations avaient commencé l’importation de travailleurs d’autres
continents. Parmi eux, des Indonésiens, des Indiens (Inde du Nord), des Chinois, des
Portugais et des Libanais.
L'accession à l'indépendance
Le déclin irrémédiable des plantations fait dépendre l’économie locale de la bauxite, dont
l’essor date de 1938. Les compagnies américaines s’emparent de l’intérieur du Suriname
pendant quarante années. Et c’est ainsi que la bauxite du Suriname aura sa place et
profitera aux Forces alliées pendant la Seconde Guerre mondiale : l’aluminium fait à partir
de la bauxite était très important dans la construction des avions. Le Suriname était alors
livré à lui-même pendant l’occupation allemande des Pays-Bas (1940-1945). A cette même
période, les Allemands avaient un énorme bateau, le Goslar à Paramaribo. Avant qu’il ne
soit pris par les autorités surinamiennes, il fut coulé par son capitaine. On y voit encore les
vestiges dans le port de Paramaribo. Après la guerre, le statut politique des colonies
hollandaises a changé. En 1950, le Suriname reçoit des Pays-Bas le régime parlementaire
et le suffrage universel. La Constitution de 1954, qui octroie l’autonomie, prévoit que les
ministres sont responsables devant le Conseil législatif, élu pour cinq ans.
Après une période où gouvernent surtout les conservateurs, créoles (1963-1969) ou
hindous (1969-1973), le parti progressiste NPK (Nationale Partij Kombinatie) emporte les
élections de 1973. Son leader, Henck Arron, devient alors Premier ministre et négocie avec
le gouvernement des Pays-Bas l’accession à l’indépendance. Celle-ci devient effective en
novembre 1975 et une Constitution de type parlementaire est votée ; Dr Johan Ferrier
devient le premier président du Suriname indépendant, avec Henck Arron comme Premier
ministre.
Instabilité politique et guerre civile
Les difficultés économiques, l’émigration vers les Pays-Bas de 140 000 hindous et une vie
politique où s’affrontent une multitude de petits partis souvent construits sur une base
ethnique provoquent le coup d’Etat de février 1980. Un Conseil national militaire est créé et
un médecin, Hendrik R. Chin A Sen, devient d’abord Premier ministre puis, après un
nouveau coup d’Etat en août 1980, cumule ses fonctions avec celle de président de la
République. Le nouveau pouvoir se met au régime démocratique : dissolution du Parlement,
suspension de la Constitution, interdiction des partis politiques…
Une tentative de coup d’Etat en mars 1982, destinée à restaurer un régime parlementaire
pro-occidental, échoue ; le président Chin A Sen est destitué. Le lieutenant-colonel Dési
Bouterse, homme fort du pays, liquide tous ses opposants.
Le 8 décembre 1982 a lieu l'exécution de quinze intellectuels (avocats, journalistes,
militaires), opposants au régime militaire dans le Fort Zeelandia à Paramaribo. Il faudra de
nombreuses années avant que les autorités du Suriname entreprennent les premières
étapes judiciaires afin d'éclaircir l'affaire. En 1983, les proches de huit victimes ont introduit
une requête auprès du Comité des droits de l'Homme des Nations unies : un an après, un
rapporteur spécial de ce Comité se rend au Suriname et aux Pays-Bas afin de mener
l'enquête, et conclut qu'au cours de la nuit du 8 au 9 décembre 1982, « des exécutions
sommaires et arbitraires ont eu lieu [qui] avaient eu un effet traumatisant » sur la
population surinamaise. En effet, les « Massacres de décembre 1982 » ont profondément
marqué et divisé le peuple surinamien. En protestation, le gouvernement des Pays-Bas gela
l'aide au développement du Suriname à l'époque.
La confusion politique se double d’une grave agitation sociale. Le régime est également
menacé de déstabilisation par le développement de la guérilla dans le sud et l’est du pays.
Un processus de démocratisation est engagé en 1985 ; il aboutit à l’adoption par
référendum d’une nouvelle Constitution (septembre 1987). L’Assemblée nationale, issue des
élections du 25 novembre, élit à la présidence de la République (janvier 1988) le candidat
de l’opposition, Ramsewak Shankar. Ce dernier, en 1989, négocie avec la guérilla un
accord de paix qui ouvre la voie du retour pour des milliers de réfugiés. Mais en 1990, les
militaires reprennent le pouvoir et Ronald Venetiaan, candidat d’une coalition multiethnique
hostile aux militaires, est élu chef de l’Etat en 1991. En 1992, un accord de paix est signé
entre le gouvernement et la guérilla.
Les « Massacres de décembre 1982 »
Le 8 décembre 1982 on exécute quinze intellectuels (avocats, journalistes, militaires),
opposants au régime militaire dans le Fort Zeelandia, à Paramaribo. Ces évènements ont
profondément marqué et divisé le peuple surinamien, et les responsables n'ont toujours pas
été jugés, l'enquête juridique étant toujours en cours. Les militaires ayant procédé à
l'exécution par arme à feu étaient sous les ordres de Dési Bouterse, mais les circonstances
exactes du massacre n'ont toujours pas été élucidées à ce jour, d'autant qu'à l'époque, les
corps furent enterrés sans autopsie. Il faudra de nombreuses années avant que les
autorités du Suriname entreprennent les premières étapes juridiques afin d'éclaircir l'affaire.
La direction de l'armée justifie cette exécution par le fait que les quinze personnes « étaient
en fuite », alors que d'autres versions parlent de torture, de meurtre, d'exécutions
sommaires ainsi que de la présence de Dési Bouterse lui-même lors des exactions.
En 1983, les proches de huit victimes ont introduit une requête auprès du Comité des droits
de l'Homme des Nations unies. Un an après, un rapporteur spécial de ce Comité se rend au
Suriname et aux Pays-Bas afin de mener l'enquête, et conclut qu'au cours de la nuit du 8 au
9 décembre 1982, « des exécutions sommaires et arbitraires ont eu lieu [et ont] eu un effet
traumatisant » sur la population surinamaise. Il faudra tout de même attendre jusqu'en
2007 pour que débute le procès des auteurs présumés de ces massacres. En tout,
24 personnes sont suspectées, dont Dési Bouterse, qui dément avoir été personnellement
présent lors de ces événements, mais admet être « politiquement responsable » de ces
meurtres. Depuis le début du procès, ce dernier refuse de se présenter devant le tribunal et
plaide pour une amnistie pour les auteurs et leurs complices.
En octobre 2007, suite à une déclaration de deux témoins oculaires, il fut admis que
Bouterse était présent à Fort Zeelandia durant ces massacres, et qu'il ait reçu les victimes
dans son bureau peu avant leur mort. Les meurtres auraient été préparés déjà un mois
avant. Initialement le régime Bouterse avait prévu d'exécuter les opposants en mer. Ce plan
fut ensuite écarté.
Le procès commença le 30 novembre 2007 sur la base navale de Box à Domburg. Parmi
les suspects, Marcel Zeeuw, Etienne Boerenveen et Arthy Gorré étaient présents. Le
suspect principal Dési Bouterse ne se présenta pas. Son avocat, Irwin Kanhai argumenta
que son client ne devait pas paraître devant une Cour martiale, mais devait être jugé devant
un tribunal. Le procès fut suspendu en avril 2008. Jusqu'alors il y avait eu cinq séances au
cours desquelles les avocats des suspects avaient fait des tentatives pour faire déclarer la
Cour martiale incompétente pour juger l'affaire.
Le procès reprit le 3 juillet 2008. Aux côtés des militaires Etienne Boerenveen et Arthy
Gorré, comparaissaient Dick de Bie et Iwan Krolis convoqués comme suspects. Quelques
dizaines de personnes furent appelées à témoigner. Eleonora Graanoogst, ancienne
secrétaire de Dési Bouterse aurait déposé un témoignage accablant contre Bouterse.
Une nouvelle suspension eut cependant lieu après que l'avocat de Dési Boutersé ait déposé
une requête en récusation à l'encontre de la présidente de la Cour martiale, Cynthia
Valstein-Montnor. Deux autres requêtes en récusation furent déposées mais déclarées non
recevables.
Le 23 mars 2012 Ruben Rozendaal, ancien confident de Bouterse, déclara sous serment
qu'à l'époque Dési Bouterse avait personnellement tiré mortellement sur Cyrill Daal et
Surendre Rambocus. Juste après cette déclaration, le 4 avril 2012, l'Assemblée nationale
adopte, avec 28 voix contre 12, une proposition controversée de modification de la loi
d'amnistie : la période sur laquelle la loi porte ne commence plus à partir du
1er janvier 1985, mais dorénavant à partir du 1er avril 1980. Cette loi modificative empêche
les suspects des massacres de décembre 1982 d'être poursuivis.
Pour ne jamais oublier cet évènement tragique et demeurant impuni, un mémorial a été
inauguré le 8 décembre 2009 par le président Ronald Venetiaan sur les lieux du massacre à
Fort Zeelandia. Les « Massacres de décembre 1982 » continuent encore de faire couler
beaucoup d'encre dans la presse mais aussi dans la littérature surinamaise : Edgar Cairo
écrivit sur ce sujet dans son roman De smaak van Sranan Libre (Le goût de Sranan Libre),
qui ne fut édité que fin 2007 par les éditions In de Knipscheer.
Le Suriname aujourd'hui
Le 4 juillet 1995, le Suriname intègre la Communauté caribéenne (CARICOM), qui a pour
objectif de renforcer les liens interétatiques dans les Caraïbes. Cette même année, le
Musée national du Suriname reprend possession du Fort Zeelandia, qui était une prison
pendant l’occupation militaire. Le fort ouvrira ses portes au grand public le 25 novembre
1995.
En 1996, Jules Wijdenbosch, soutenu par Dési Bouterse, est élu président de la
République. En 1999, le
centre-ville historique de Paramaribo est inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco, en
raison de « la fusion progressive de l’architecture et des techniques de construction
européennes avec les matériaux et les artisanats indigènes sud-américains, qui a fini par
donner naissance à un nouveau langage architectural ». En 2004 a lieu la déclaration de
Cuzco et la création de l'UNASUR, l’Union des nations sud-américaines, dans laquelle est
aussi intégré le Suriname. Quatre ans après cette déclaration a lieu le traité constitutif de
l'UNASUR, signé lors du Troisième Sommet des chefs d’États qui se tient à Brasilia (Brésil).
Son objectif premier est de « construire une identité et une citoyenneté sud-américaine et
[de] développer un espace régional intégré ». Cette organisation intergouvernementale
intègre deux unions douanières présentes dans la région : le Marché commun du Sud
(Mercosur) et la Communauté andine (CAN), dans le cadre d'une intégration continue de
l'Amérique du Sud. Le 1er janvier 2006 est par ailleurs ailleurs le début de la participation
du Suriname au marché unique du CARICOM, avec le Guyana. Ce n'est qu'en 2007 que
débute le procès des auteurs présumés des « Massacres de décembre 1982 », procès qui
n'a toujours pas abouti à ce jour. En 2010, la population du Suriname atteint les
520 000 habitants, dont de nombreux étrangers (40 000 Brésiliens, 10 000 Haïtiens, etc.).
La diaspora émigréé aux Pays-Bas, quant à elle, est d'environ 350 000 personnes. En mai
2010 ont lieu les élections générales qui placent la coalition de Dési Bouterse en tête, mais
sans majorité absolue. Celui-ci est néanmoins élu président de la République le 12 août
2010. Au Suriname le vote n'est pas considéré comme un droit, mais bien comme un
devoir. Les habitants de cette jeune république sont très engagés politiquement. Durant la
période de ces élections, de nombreux débats, sereins, ont vu le jour. C'était une grande
première pour ce pays, montrant l'avancée de la démocratie. Aujourd'hui, de nombreux
partis politiques existent au Suriname : le parti Méga Combinaison (De Mega Combinatie),
la Coalition du Nouveau Front (NF), le Parti Démocratique (DP), le Parti National
Démocratique (NDP), le Parti Progressiste Réformé (HPP), le Parti pour le renouveau et la
démocratisation (BVD), le Parti Démocratique Alternatif – 91 (DA-91), l'Alliance du peuple...
Récemment, le 30 août 2013 a eu lieu la septième rencontre des dirigeants de l'UNASUR, à
Paramaribo. La présidence pro tempore est exercée cette année par le Suriname. Cette
rencontre sera entachée par un incident diplomatique important : le fils du président
Bouterse, Dino, est arrêté par les autorités américaines pendant un voyage au Panama,
pour trafic d'armes et de stupéfiants.
Politique et économie
Politique
Structure étatique
Le pays obtient son indépendance des Pays-Bas le 25 novembre 1975. La République du
Suriname est une démocratie établie par la constitution de 1987.
Le corps législatif est l'Assemblée nationale monocamérale, composée de 51 membres
élus par le peuple tous les cinq ans. L'Assemblée nationale élit le chef de l'exécutif, le
président, pour un mandat de cinq ans par une majorité des deux tiers. Si aucun candidat
n'atteint une telle majorité, le président est élu par l'Assemblée du peuple : cette institution
de 340 personnes est composée des délégués de l'Assemblée nationale et de
représentants régionaux et municipaux, qui ont été élus par le vote populaire lors de la
dernière élection nationale.
En tant que chef du gouvernement, le président nomme un cabinet de seize ministres.
Un vice-président, normalement élu en même temps que le président, a besoin d'une
majorité simple à l'Assemblée nationale ou de l'Assemblée populaire pour être élu pour un
mandat de cinq ans. Il n'existe aucune disposition constitutionnelle pour le retrait ou le
remplacement du président, à moins qu'il ne démissionne.
Le pouvoir judiciaire est indépendant du pouvoir exécutif et du pouvoir législatif. Il est
dirigé par la Cour de justice (Cour suprême). Ce tribunal supervise les tribunaux d'instance.
Les membres sont nommés à vie par le président en consultation avec l'Assemblée
nationale, le Conseil consultatif État et l'Ordre national des avocats privés. En Avril 2005, la
Cour de justice régionale des Caraïbes, basée à Trinidad, a été inaugurée. Elle était
destinée à remplacer le Conseil privé de Londres comme tribunal de dernier recours.
Le pays est divisé en dix districts administratifs (Brokopondo, Commenwijne, Coronie,
Marowjine, Nickerie, Para, Paramaribo, Saramacca, Sipaliwini et Wanica), chacun dirigé
par un commissaire de district nommé par le président, qui a également le pouvoir de
révocation.
Le 10 juillet 2010, le président Dési Bouterse a succédé à Ronald Venetiaan. Le vice-
président est Robert Ameerali. Le président est à la fois le chef de l’Etat et le chef du
gouvernement. Les dernières élections législatives ont eu lieu en mai 2010. C'est la coalition
de Dési Bouterse, ancien dictateur, qui remporte la majorité des sièges. Ce dernier
remporte la présidentielle le mois suivant.
Le Suriname est membre du CARICOM, le marché commun caribéen et présidait de
manière temporaire l'UNASUR pour l'année 2013.
Partis
Au Suriname, la plupart des partis politiques sont fondés sur l'origine ethnique, ce qui n'aide
pas a créer un consensus national. Certains partis sont souvent fragmentés et éclatent pour
devenir un autre parti à part entière. Depuis les élections de 1955, aucun parti n'a eu la
majorité à l'Assemblée nationale : des coalitions sont ainsi toujours nécessaires pour former
un gouvernement. Beaucoup de chefs de parti sont autoritaires. La politique surinamaise
est caractérisée par le clientélisme, une relation patron-client entre politicien et électeurs
dans lequel le politicien fournit une aide socio-économique, comme des emplois, en
échange d'un vote.
Le parti politique réunissant le plus d'adhérents au Suriname est celui de Bouterse, le Parti
National Démocratique (NDP), suivi de VHP, le Parti Progressiste Hindoustani, dirigé par
Chandrikapersad Santokhi. Ce dernier parti est allié avec le Nouveau Front, dirigé par
Castelen ainsi que DA-91, avec à sa tête Jessurun. Le National Political party Suriname
(NPS) fait aussi partie de cette alliance, menée par Rusland. Le parti javanais, Pertjajah
Luhur (PL), quant à lui, est dirigé par Salam Somohardjo, ancien président de l'Assemblée
nationale.
Lors des dernières élections qui ont eu lieu le mardi 25 mai 2010, l'alliance du
Megacombinatie a remporté 23 des sièges de l'Assemblée nationale, suivie par Nationale
Front avec 20 sièges. Un plus petit nombre, important pour la consolidation de la coalition,
est allé à la A-combinatie et à la Volksalliantie. Des négociations entre les partis sont en
cours en ce qui concerne la formation de coalitions : certaines existent déjà entre le parti de
Bouterse, le Parti National Démocratique, avec le parti javanais Pertjajah Luhur (PL), ou
encore entre le Parti Progressiste Hindoustani (VHP) avec le Nouveau Front (New Front for
Democracy and Development).
Enjeux actuels
L’alliance « Mega Combinatie » , constituée du NDP (Parti démocratique national), du
KTPI (Kerukanan Tulodo Pranatan Ingit, Parti pour l’Unité nationale et la Solidarité) de
l’ancien président Jules Wijdenbosch et d’un petit parti hindoustani, a clairement remporté
les élections du 25 mai 2010 avec 23 sièges (+ 8), dont 18 pour le seul NDP de Desi
Bouterse. A cela s'ajoute le parti javanais de Paul Somorhardjo, qui apporte l’appui de ses
6 députés, ainsi que les partis noirs-marrons de l’AC, qui a remporté 7 sièges (+3, et en
particulier +2 pour l’ABOP de Ronnie Brunswijk), ce qui contribue à renforcer l’alliance.
L’opposition a été largement et durablement affaiblie par sa lourde défaite de 2010.
Le NPS, censé représenter les élites de la composante créole (25 % de la population) est
en net déclin. L’autre formation de l’opposition, le VHP, représentant les intérêts de la
communauté hindoustanie (35% de la population), semble plus dynamique mais continue à
être assimilé à un groupe dominant économiquement et peu ouvert sur les autres
communautés.
Le Suriname est resté longtemps isolé sur la scène politique régionale du fait de son
histoire (seul pays néerlandophone sur le continent), de son engagement aux côtés de
Cuba, du Nicaragua, de la guérilla salvadorienne et du régime de Maurice Bishop à la
Grenade au début des années 1980, puis du repli sur lui-même avec l’insurrection noir-
marron à partir de 1986.
Pour rompre cet isolement, il a rejoint les organisations régionales en 1995 (AEC,
Caricom). Il est également membre de l’Organisation du Traité de Coopération
Amazonienne (OTCA), de l’OEA, de la CELAC et de l’UNASUR, dont il assure la présidence
pro tempore jusqu’à la fin de l’année 2013. Du fait de l’importante minorité musulmane, le
Suriname a aussi adhéré à l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI).
Mais le Suriname possède aussi de nombreuses zones d'ombres qu'il devra clarifier
afin d'avancer : en matière de traite des êtres humains, notamment l’exploitation sexuelle
des femmes mais aussi en termes de régularisation de certains de ses travailleurs sans-
papiers brésiliens, guyaniens (du Guyana) ou encore haïtiens. La filière aurifère, gangrenée
par la fraude et le travail au noir, mériterait aussi plus de transparence, notamment dans les
négociations de futurs accords entre le gouvernement et les multinationales. Les
communautés de l'intérieur sont en général écartées de ces accords, et certaines voix
commencent à s'élever pour faire valoir les droits collectifs de ces communautés sur le sol
et le sous-sol. Un autre enjeu est aussi de trouver un équilibre entre les intérêts des
groupes ethniques et ceux de la nation prise dans son ensemble. La plupart des partis
politiques surinamais se sont longtemps fondés sur l'ethnicité, et en retour de leurs votes,
les membres d'un groupe ethnique recevaient une assistance socio-économique : des
emplois, des revenus, des terres, des cartes d’assurance maladie et l’accès à d'autres
facteurs de production. Cette concurrence ethnique est un obstacle dans le chemin vers une
gestion efficace et effective du Gouvernement et de la gouvernance. Enfin, en ce qui
concerne les enjeux environnementaux, le gouvernement prévoit la mise en exploitation de
nouvelles mines d’or et de bauxite dans la province de Nassau Est, ainsi que des projets
d’exploration pétrolière off-shore. Ces projets, bien qu'offrant des perspectives
économiques intéressantes, auront également un impact sur la faune et la flore
surinamaise, impacts qu'il conviendra de minimiser le plus tôt possible, si le pays souhaite
continuer à rayonner grâce à son milieu exceptionnel.
Économie
© Mathieu DELMER
Principales ressources
Principales ressources - Paramaribo a de nombreux commerces où tout est moins
cher qu'en Guyane. Le shopping y est une des activités principales.
© Sandra DAVEAU
Le Suriname dépend fortement de l'exploitation minière et du traitement de la bauxite, dont
les réserves déclinent. Cette dernière ressource représente 70 % du PIB du pays. Le
Suriname est ainsi devenu le huitième producteur mondial de bauxite. L'alumine et
l'aluminium sont essentiels à cette économie et représentent plus des deux tiers des
recettes d'exportation. L'extraction de l'or continue d'être un facteur de croissance.
Depuis longtemps, le Suriname et son voisin le Guyana sont engagés dans un différend
territorial autour d'une zone extracôtière potentiellement riche en pétrole. Un tribunal de
l'ONU a statué en 2007, en redessinant la frontière maritime, ce qui a permis aux deux pays
d'accèder au bassin. Cette décision devrait se traduire par une forte augmentation des
explorations pétrolières dans les années à venir.
L'agriculture est aussi un secteur économique important pour le Suriname : les principales
cultures sont le riz, les fruits (y compris les bananes) ainsi que les légumes. Le riz
représente environ la moitié du total des terres cultivées. L'exportation des crevettes et de
poissons contribuent également aux recettes en devises du Suriname. Il y a un petit secteur
de pisciculture qui se développe, afin de produire des poissons, des crevettes et du crabe,
principalement pour la consommation domestique.
L'industrie du bois est également un secteur en croissance, soutenu par l'abondance des
ressources forestières tropicales.
Enfin, le secteur manufacturier continue de bien se porter au Suriname : ce secteur
comprend la production d'aluminium, les industries de substitution qui utilisent une
production locale et importée, ainsi que la transformation des produits agricoles locaux.
Cette dernière représente environ 60 % des activités de fabrication.
Quelques chiffres
PNB/hab : 9 900 US$.
Croissance : environ 6 %.
Taux de chômage : 9,5 %.
Ressources naturelles : la bauxite (70 % du PIB), le bois, l’énergie hydraulique, la
pêche, le kaolin, la crevette, l’or, une petite quantité de nickel, du cuivre, du platine et du
minerai de fer.
Produits agricoles : riz non décortiqué (paddy), bananes, graines de palmier, noix de
coco, bananes plantains, arachides, bœufs, poules, produits forestiers, crevettes.
Export : 1,391 milliard US$ : bauxite, aluminium, pétrole brut, bois, crevettes et poissons,
riz, bananes.
Partenaires (export) : Norvège (23 %), Canada (15,5 %), Etats-Unis (12,6 %), Belgique
(10,1 %), France (8,5 %), Islande (4,2 %).
Import : 1,297 milliard US$ : biens d’équipement, pétrole, denrées alimentaires, coton,
biens de consommation.
Partenaires (import) : Etats-Unis (29,4 %), Pays-Bas (18,9 %), Trinidad et Tobago
(14,9 %), Japon (5,1 %), Chine (4,9 %).
Place du tourisme
Le Suriname possède un excellent potentiel en termes de tourisme, avec notamment ses
forêts tropicales, sa faune abondante ainsi qu'une architecture coloniale des plus
singulières, dans sa capitale Paramaribo. L'éco-tourisme au Suriname est en train de se
développer peu à peu et constitue une niche économique importante. Le secteur n'est
pourtant pas encore exploité à son maximum, entravé par l'inaccessibilité de l'intérieur
forestier et le manque d'infrastructures.
Enjeux actuels
La réduction de la dette publique a été un grand accomplissement et les Pays-Bas y
ont joué un rôle majeur. L'aide financière néerlandaise, arrêtée pendant la guerre civile et
poursuivie après l’élection de M. Venetiaan, en 1991, représente un total de 1,6 milliard
d'euros. En 2001, afin de permettre au pays de se restructurer et d’éponger sa dette, ces
derniers ont accordé au Suriname un emprunt d’un montant à hauteur de 137,7 milliards
d'euros. Le Suriname a pu rembourser par anticipation l'emprunt en juillet 2007 et a même
pu régler les arriérés d’une dette bilatérale importante avec le Brésil. La réduction de la
dette publique est notable : celle-ci est passée de 39 % du PIB en 2004 à, selon le FMI,
16 % à la fin 2009.
Le Suriname est désormais confronté à quatre enjeux majeurs, selon l'ONG
Socialwatch. Sa réussite économique dépendra premièrement de la capacité de l’Etat à
résoudre ses nombreux problèmes sociaux durablement : l'accès inégal à l'éducation,
surtout dans les zones les plus pauvres mais aussi l'accès à la santé et au logement,
restent à améliorer considérablement.
Le deuxième enjeu est sa dépendance vis-à-vis des donateurs pour les projets de
développement : cette assistance n'est pas éternelle et elle se réduit d'année en année. Le
troisième relève du fait que les principales exportations du Suriname proviennent de
l'extraction de ses produits miniers (pétrole, or, bauxite et alumine), qui sont des ressources
non renouvelables. La planification pour le futur devra donc inclure le développement de
produits durables.
Le dernier enjeu est le renforcement institutionnel. Au sein du Gouvernement il y a toujours
eu plusieurs institutions faibles ou inexistantes. Sous la pression des relations
internationales, des institutions multilatérales comme le FMI et la BID et de son principal
donateur, les Pays-Bas, le Suriname s'est vu contraint d'adopter l’approche du « marché
libre » pour la croissance et le développement. Cela exige la mise en place de plusieurs
mécanismes et institutions pour la création et le contrôle du marché et pour le règlement de
la concurrence qui, ou bien ne sont pas en place aujourd’hui, ou bien sont très faibles.
Population et langues
Population
Population - Enfants et jeunes noirs-marrons jouant, Awarradam.
© MORGANE LESCOT
Répartition
En 2013, environ 566 000 habitants sont recensés au Suriname, dont environ
225 000 vivent à Paramaribo. Au Suriname, la répartition de la population est très inégale.
En effet, plus de 75 % des habitants se regroupent dans l’estuaire du fleuve Suriname,
autour de Paramaribo en premier lieu. Le reste de la population de l’estuaire du Suriname
se rassemble dans les centres miniers et industriels de bauxite de Paranam, d’Onverwacht
et leurs environs, situés à une vingtaine de kilomètres au sud de la capitale, et dans de gros
bourgs implantés dans des polders aménagés de part et d’autre de l’estuaire et le long du
fleuve vers l’amont : Meerzorg, Nieuw Amsterdam et Mariënburg dans le polder de la basse
Commewijne ; Uitkijk et Groningen dans les polders de la basse Saramacca à l’ouest de
Paramaribo.
En dehors de ce gros noyau qui est le cœur historique du Suriname, il y a quelques foyers
discontinus le long du littoral. A l’ouest, celui de Nieuw Nickerie et des bourgs (Waterloo,
Wageningen, Paradise) est le plus important de la plaine côtière en dehors du noyau de
l’estuaire du Suriname. A l’est, les deux seuls foyers de peuplement sont Moengo, qui doit
son existence à l’exploitation de bauxite, et Albina, qui est un centre administratif et de
services situé sur le Maroni (passage vers Saint-Laurent-du-Maroni en Guyane). L’intérieur
du Suriname est presque vide d’hommes. Quelques tribus amérindiennes, des
communautés de Noirs-marrons, des petits groupes de chercheurs d’or et de diamants se
dispersent le long des fleuves. Une route relie aujourd’hui Paramaribo au barrage de
Brokopondo.
Communautés
Les communautés du Suriname sont nombreuses. Toute cette diversité s'explique, entre
autres, par un fort mouvement d'immigration encouragé dès l'abolition de l'escalvage par les
Pays-Bas, afin de fournir de la main d'oeuvre aux plantations.
Hindoustanis. Ils sont les descendants d’immigrés venus d'Inde en 1873 et représentent
37 % de la population. Ils peuvent appartenir à la religion musulmane, hindoue ou
chrétienne. Suite à l'abolition de l'esclavage au Suriname, le gouvernement néerlandais
ouvre ses frontières et fait appel à la main d'oeuvre étrangère pour travailler dans les
plantations. En signant un contrat dans lequel l'immigrant indien s'engageait à rester au
moins 5 ans sur le territoire surinamais, ce dernier avait droit à un salaire et à une
assistance médicale. Cela conduisuit à un exode indien important. Le premier bateau
d'immigrants indiens, le Lallah Rookh, venait de Calcutta et a débarqué à Fort New
Amsterdam 400 personnes. Suivirent encore 64 autres navires provenant de l'est de l'Inde
pour déposer plus de 34 000 immigrants entre 1873 et 1916. Au mois de juin 2013 ont été
célébrés les 140 ans de l'immigration indienne. Un monument érigé en 1994 en hommage à
cette communauté, Baba en Mai (père et mère) se tient dailleurs à proximité des bureaux
de la présidence.
Afro-surinamais. Les Créoles ou Afro-surinamais sont les descendants mélangés du
métissage européen (néerlandais) et africain, représentant environ 31 % de la population.
Javanais. Représentant 15 % de la population surinamaise, les Javanais (Indonésiens)
arrivent à partir de 1890 de Java et des anciennes Indes néerlandaises. On les retrouve
principalement dans les districts de Nickerie, Saramacca, Wanica, Paramaribo et
Commewijne.
Noirs-marrons. Les descendants d’esclaves africains évadés, ayant « marronné »,
représentent 10 % de la population. Ils se déclinent en 5 communautés : Ndyuka, Kwinti,
Matawai, Saramacca et Paramacca. Au Suriname, le 10 octobre est la journée qui leur est
dédiée : c'est la date d'anniversaire du traité d'Auca, signé en 1760 entre l'organisation des
planteurs colons et les Ndyuka. Ils seront le premier peuple du continent américain à
revendiquer leur indépendance et à s'être affranchis des colons européens, 6 ans avant la
déclaration de l'indépendance américaine !
Amérindiens. Ils sont les premiers habitants du Suriname et représentent 3,7 % de la
population, soit plus de 18 000 personnes. Les principales ethnies amérindiennes sont :
Akuriyo, Lokono (ou Arawak), Kali'na (Caribs), Trío et Wayana. On les retrouve surtout
dans les districts de Paramaribo, Wanica, Maroni et Sipaliwini. Ces peuples possèdent
aussi une journée qui leur est dédiée : le 9 août (Journée des peuples autochtones),
déclaré fête nationale au Suriname.
Chinois. Arrivés à partir de 1854 de l'est de l'Inde en tant que travailleurs, les Chinois
représentent 1,8 % de la population. En 1990 et au début du XXIe siècle, cette immigration
s'est renouvelée de manière importante au Suriname. En 2011, on recense plus de
40 000 Chinois au Suriname, en comptant les migrants légaux et illégaux. C'est en octobre
qu'a lieu la journée dédiée à l'immigration chinoise au Suriname.
Européens. Descendants de fermiers immigrés hollandais du XIXe siècle (les Boeroes,
du mot boer qui veut dire fermier en néerlandais), ils représentent environ 1 % de la
population. On y compte aussi par exemple des portugais de Madère, débarqués par
erreur à Paramaribo, ou d'autres peuples européens. La majorité des Boeroes a quitté le
Suriname lors de son indépendance en 1975.
Autres. Arrivées au cours du XVIIe siècle et fuyant l'inquisition portugaise et espagnole,
quelques familles juives sépharades s'installent à Joddensavana (Savane des juifs) créee
en 1652 sur la Savannah, près de la crique Cassipora.
On compte aussi parmi la population surinamaise de nombreux Libanais et depuis peu, des
travailleurs immigrés d’origine brésilienne, officiant majoritairement dans l'orpaillage.
Les Noirs-Marrons
Le terme « marron » est emprunté aux Amérindiens arawak : il désigne des animaux
domestiques qui se sont échappés et qui retournent à l'état sauvage.
Appelés aussi Bushi-nengue, les Noirs-Marrons sont les descendants d’esclaves arrivés
d’Afrique de l’Ouest entre 1650 et 1700 (du Nigeria, du Ghana, du Liberia, de la Sierra
Leone, du Gabon, de la Côte d’Ivoire, du Cameroun, de l'Angola) et évadés des
plantations. Les Marrons se réfugiaient généralement dans des lieux inaccessibles, dans
l'intérieur des terres : les forêts notamment ou encore les fleuves, où ils ont su sauvegarder
et transmettre leurs modes de vie africains et leur propre langue. En effet, une fois
échappés, certains hommes revenaient dans les colonies pour libérer femmes et enfants, et
récupérer des armes. Petit à petit, leurs groupes clandestins s'agrandissaient. Ils ont alors
formé différentes communautés dont six ethnies toujours existantes au Suriname : les
Matawai, Aluku (et Boni), Kwinti, Saramacca, N’djuka (ou Auca) et Paramacca. Ces
véritables guerriers maîtrisaient parfaitement leur milieu et ont mené des attaques répétées
envers les colons pendant si longtemps que ces derniers ont été contraints de signer le
traité d'Auca en 1760 : les N'djuka ont été le premier peuple sur le territoire américain à
obtenir leur indépendance.
Société matriarcale : Les femmes ont un rôle très important dans la communauté. Elles
sont les seules a avoir accès aux ressources du foyer. Elles ont plusieurs maisons
construites par leur mari, ce sont elles qui s'occupent des enfants, et qui plantent et
récoltent. L’homme, quant à lui, peut avoir plusieurs femmes mais il doit pouvoir toutes les
assumer : les loger, leur fournir du matériel, du bois, des herbes médicinales, etc.
Fonctionnement traditionnel : à l'entrée de chaque village se trouve l' « assampau »,
une sorte de portail en feuilles pour éloigner les mauvais esprits. Cellui-ci doit être changé
tous les ans, et est célébré avec des bains de feuilles par les locaux.
Les cérémonies et danses traditionnelles sont célébrées entre familles pour entrer dans le
monde spirituel qui va les guider – une musique est jouée par les hommes à l'aide de
percussions pour faire venir les esprits.
Les chefs et chefs adjoints portent des uniformes militaires de haut rang et casquettes,
avec un uniforme différent pour les « basia ». Un « Gaan-lo » ou tribu est gouverné par une
autorité établie comme suit : le « Graanman », leader et autorité suprême de la tribu. Le
« chief captain » ou capitaine en chef, représentant régional du Graanman. Le « captain »
ou capitaine, représentant d’une grande famille d’ordre supérieur, il peut aussi être chef du
village. Le « basia », représentant de toutes les familles d’un village, c’est l’assistant direct
du captain ou chief captain.
Habillement : les femmes noir-marron portent des « pangui » , et « hangisa », ce dernier
permettant de savoir si la femme est mariée ou non. Souvent, ces tissus portent des
décorations et messages. L'homme porte le « tapa koto » ou « bandjakoosu » noué dans le
dos et le « kamisa », un bout de tissu noué autour de la taille. Lors d’évènements festifs,
les Noirs-marrons portent des « mamio », sortes de patchworks de différents tissus.
Art et artisanat : Le peuple Saramacca possède un talent inné pour l’art décoratif, une
capacité à décorer des objets avec des formes très symétriques. Non seulement les objets
sont décorés, mais les corps également, avec un type de scarification appelé
« Kambamba ». De petites coupures sont dessinées sur la peau du visage, notamment
autour de la bouche et entre les seins, suivant un motif précis. Cette coutûme n'est plus
très courante aujourd'hui. Les Saramacca ont aussi pour tradition de tresser les cheveux
suivant des méthodes anciennes. Les coiffures ont toutes des noms et significations
différents.
Agriculture : La culture sur brulis est très répandue, les cendres sont aussi utilisées
comme engrais. Les cultures sont mélangées pour que les parasites et prédateurs
n’attaquent pas tout en même temps. Des épouvantails avec des gamelles sont aussi
utilisés pour faire fuir les oiseaux. On retrouve donc des cultures de riz, de patate douce,
de tabac, de cacao, de banane, et surtout de manioc, leur nourriture principale. Deux
sortes de manioc sont cultivés, le doux ou l'amer. Ce dernier doit être essoré pour en
retirer le poison.
Langues
Au Suriname, la langue officielle est le Néerlandais (300 000 locuteurs), mais pas moins
d'une quinzaine de langues sont pratiquées, comme le Sranan tongo (120 000 locuteurs),
parlé couramment par les Surinamais ; l'hindi appelé « sarnami hindustani »
(150 000 locuteurs) ; le javanais appelé « surinamien javanais » (60 000) ; le créole
guyanais (500) ; le ndjuka (ou aucan) (25 000) ; le créole saramaca (23 000) ; le chinois
hakka (6 000) ; etc.
Si vous ne maîtrisez aucune de ces langues, il n'y a pas d'inquiétudes à avoir : l'anglais est
à peu près parlé partout, compte tenu qu'il est de plus en plus utilisé dans l'administration et
les médias. Les langues créoles comme le sranan tongo et le saramaca en sont aussi très
proches. Le français est peu utilisé. Par contre le portugais et l'espagnol sont deux langues
très présentes (surtout parlées en seconde langue).
Mode de vie
Vie sociale
Caractère et rythme de vie
Une expression typique surinamaise est « no span », qui signifie « pas de soucis » ou
« tranquille ». Elle illustre bien l'ambiance générale détendue qui règne dans le pays. La
population est considérée comme acceuillante et la majorité des maisons ne possède pas
de sonnette. Pour pénétrer dans certaines demeures, il vous sera parfois demandé de
retirer vos chaussures, comme en Hollande. Au Suriname, les amis se saluent par
un brasa : une accolade chaleureuse.
Éducation
Au Suriname, l'éducation est très importante pour toute la population, mais son accès est
très inégal, surtout dans les zones les plus pauvres. L'école est obligatoire entre 6 et
12 ans. Les enfants scolarisés entre 6 et 17 ans représentent 85 % mais l'abandon
d'études est aussi élevé. En outre, les enseignants sont peu formés, les écoles et les
ressources d'apprentissage ne sont pas toutes de bonne qualité, ce qui ne contribue pas à
améliorer le système d'enseignement primaire. Plus de 40 % des élèves prennent sept ans
ou plus pour achever un cycle de six ans et seulement 50 % d’entre eux réussissent
l'examen final. Ceci en dépit du fait qu’environ 6,5 % du PIB et 15 % des dépenses
ordinaires du Gouvernement sont consacrés à l'éducation. Cette inefficacité est due au
manque d’aides pour un apprentissage de qualité, à des plans d'études caducs, avec une
faible formation professionnelle des maîtres, des professeurs peu compétents et une
mauvaise qualité des systèmes d'examen et de sélection. En 2010, le taux d'alphabétisation
était de 94,7 % : 95,4 % chez les hommes et 94 % chez les femmes.
Famille et mariage
Habituellement nombreuse, la famille joue un rôle majeur dans toutes les ethnies qui
composent le Suriname. Dans les zones plus agricoles, les familles hindoustanies
traditionnelles continuent d'organiser des mariages arrangés en choisissant un partenaire à
leurs enfants. Même si de nombreux partenaires ont les mêmes origines, les mariages
mixtes ont tout de même lieu, notamment à Paramaribo. Ainsi, la structure familiale
traditionnelle perdure au sein des différents groupes ethniques, mais elle a aussi tendance
à se moderniser. L'extravagance de certains mariages est aussi à prendre en compte. Le
fait d'habiter ensemble sans être marié est assez commun, mais très peu accepté chez les
Hindoustanis traditionnels, pour qui la mariée doit être vierge. Pour ce qui est des familles
caribéennes, les foyers sont tenus par des femmes et les enfants de pères différents sont
acceptés. Les femmes sont plutôt monogames, et il est plus commun pour les hommes de
possèder plusieurs partenaires : avoir une maîtresse (buitenvrouw) est toléré et peu caché.
Pauvreté
Grâce à l'aide financière hollandaise, à laquelle s'ajoutent les dépenses du budget national,
le Suriname a bénéficié d'une forte croissance économique pendant les cinq dernières
années. Pour autant, cette croissance a aussi eu des effets contraires sur le
développement : les inégalités se sont creusées au sein d'une société qui était déjà
vulnérable. Le taux de chômage surinamais est pourtant en net recul, passé de 11 % en
2007 à 5,5 % en 2013. Pour les jeunes, il représente tout de même 21,5 % en 2004. Le
Suriname se trouve au 94e rang sur 169 pays selon l'Indice de développement humain
(IDH) 2010 des Nations Unies, avec un IDH de 0,646. Il occupe en outre le 46e rang sur
135 pays selon l'Indicateur de pauvreté humaine (IPH), avec une valeur de 10,1 %. Son
rapport sur l'évolution des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD)
2005 signale qu'en 1999-2000, plus de 60 % de la population vivait en dessous du seuil de
pauvreté.
Protection sociale
Malgré un manque de financements publics, les indicateurs de protection sociale sont
comparables à ceux en vigeur dans les Caraïbes. En 2010, l'espérance de vie moyenne est
de 69,4 ans, comparée aux 64,8 ans en 1980. Pour ce qui est de la mortalité infantile, elle
est estimée à 30 sur 1 000 naissances en 2013 (46,6 en 1980). Les soins spécialisés sont
accessibles à l'University Hospital de Paramaribo. Si les postes de soin sont implantés dans
l'intérieur des terres, les guérisseurs et chamans continuent d'être consultés. Concernant la
couverture médicale, plus de 30 % de la population n'a pas d'assurance maladie. Le
ministère de la Santé a donc mis au point un plan d’assurance maladie général, toujours en
discussion. L'accès à l’eau et à l'assainissement est aussi inégalitaire. La pollution par le
mercure liée aux activités d'extraction d'or à petite échelle dans l'intérieur du pays, l'emploi
excessif de pesticides sur les terres agricoles des zones rurales côtières et la pratique
généralisée du rejet des eaux usées dans les rues et les canaux représentent une grave
menace pour la qualité de l'eau potable.
Le logement est un autre enjeu majeur. Certaines situations sont comparables aux
bidonvilles d'Amérique latine, avec des gens habitant des logements illégaux situés sur des
terres qui ne leur appartiennent pas. Dans ces zones il n'y a pas d'eau courante ni
d'installations sanitaires ou électriques, et le manque d'opportunités d'emploi entraîne un
taux élevé de criminalité. Les estimations pour l’année 2008 montraient un déficit de
30 000 logements sur un total estimé de 120 000 foyers au niveau national. Cela signifie
que 25 % des foyers manquaient d'un logement approprié.
Rites initiatiques
Les adolescents noir-marrons et amérindiens ont des rites de passage à l'âge adulte. Chez
les Wayana, les jeunes hommes doivent passer un rite d'initiation qui consiste à
emprisonner des guêpes ou fourmis à l'intérieur d'une petite boîte en vannerie, dards
apparents. La boîte va ensuite être déplacée le long du corps, et les garçons devront
endurer la douleur sans un cri.
Mœurs et faits de société
La population surinamaise est constituée de tellement de groupes ethniques différents, qu'il
est difficile de généraliser ses habitudes sociales.
Stratification sociale
La stratification sociale est basée sur le revenu et, à un moindre niveau, sur la position
sociale. Les Hindoustanis n'ont pu maintenir leur système de castes en quittant l'Inde, mais
certaines habitudes persistent. L'élite surinamaise est composée de commerçants dans
l'import-export, d'entrepreneurs, de politiciens et d'officiers militaires. La dévaluation de la
monnaie a impulsé une classe moyenne traditionnelle, dépendante d'intérêts à taux fixes :
fonctionnaires, enseignants, retraités... L'écart entre la haute sphère et la basse s'élargit de
plus en plus.
Homosexualité
Manifester son homosexualité ouvertement reste un tabou au Suriname, surtout pour les
hommes. L'homosexualité féminine est plus tolérée, puisque les relations amicales et
intimes entre femmes, les « matis », existent depuis longtemps chez les Afro-surinamais. Il
existe cependant une petite communauté homosexuelle chez les hommes au Suriname, à
Paramaribo notamment. Les personnes homosexuelles, bisexuelles ou transgenre font face
à des défis légaux plus importants que les personnes hétérosexuelles au Suriname, même
si l'homosexualité est légale.
La majorité sexuelle est notamment plus tardive que pour un couple hétéro (16 ans) : elle a
été fixée à 18 ans pour une personne homosexuelle et les relations avec une personne
mineure sont passibles de 4 années d'emprisonnement. Les mariages homosexuels ne sont
pas encore reconnus au Suriname.
Pour autant, c'est l'un des rares pays d'Amérique Latine qui organise, depuis le 11 octobre
2011 une « marche de la fierté », orchestrée par la plateforme LGBT (Lesbiennes, gays, bi
et trans) du Suriname, dans les rues de Paramaribo. Parmi les initiateurs du mouvement, le
groupe Suriname Men United, l'un des plus grands mouvements du pays militant pour les
droits homosexuels.
Place de la femme
La femme surinamaise possède une espérance de vie de 73 ans et donne en moyenne
naissance à 2 enfants. Son statut est varié : elle possède un rôle social et économique
dans le foyer qui n'est pas négligeable, notamment dans la société créole, plutôt
matriarcale. Pour autant, dans la communauté Hindoustani, suivant un modèle traditionnel
patriarcal fort, elles auront un rôle plus secondaire. En règle générale, les femmes
possèdent une position d'indépendance économique au sein de leur foyer, mais lorsqu'il
s'agit de la société plus globalement, elles ne peuvent accéder à un statut égalitaire.
Dans les sociétés traditionnelles noirs-marrons, la femme a un rôle très important dans la
communauté. Elle est la seule à avoir accès aux ressources du foyer. Elle possède
plusieurs maisons construites par son mari, et c'est elle qui s'occupe des enfants, qui plante
et récolte. La polygamie chez l'homme est présente mais de moins en moins pratiquée : si
l'homme peut avoir plusieurs femmes, il doit pour autant pouvoir toutes les assumer : les
loger, leur fournir du matériel, du bois, des herbes médicinales, etc.
Religion
Religion - Cathédrale Sint Petrus en Paulus, l'un des plus grands édifices en bois
d'Amérique du Sud.
© MORGANE LESCOT
Au Suriname, on retrouve autant de religions que d’ethnies différentes : hindous,
protestants, catholiques et musulmans peuvent pratiquer leur croyance en toute sérénité.
La religion prédominante dans le pays reste le christianisme, autant l'Eglise catholique
romaine que les différentes formes de protestantisme. L'Eglise moravienne en est la forme
la plus ancienne et la plus répandue, notamment au sein des sociétés créoles et noir-
marrons. Si les Créoles, et à un moindre niveau, les Noir-marrons, tous deux descendants
d'esclaves africains, se sont convertis au christianisme pendant la période coloniale, ils ont
aussi gardé une forme de religion afro-américaine, appelée Winti. Quant aux Hindous, le
deuxième groupe religieux le plus important du pays, ils représentent 27,4 % de la
population. La population issue de l'immigration indienne pratique autant l'hindouisme, l'islam
que le christianisme. Pour ce qui est des Javanais, ils pratiquent soit le christianisme, soit
l'islam. La population surinamaise est à 19,6 % islamique. Paramaribo est une ville où
l’architecture religieuse est extraordinaire, et l'un des rares endroits au monde où les lieux
de cultes cohabitent avec respect. Les églises catholiques côtoient les protestantes, les
temples hindous sont nombreux, et la mosquée et la synagogue sont voisines.
Le Winti. Une pratique moins traditionnelle et ancienne, le Winti, est aussi très présent au
Suriname chez les Noirs-marrons, les Créoles ainsi que les Amérindiens. Cette croyance
plutôt mystique fait entrer en jeu de nombreux esprits, autant bons que mauvais. Des
danses et rituels traditionnels sont encore pratiqués aujourd'hui par certaines familles, afin
de révéler l'esprit correspondant à la personne. Cette pratique permet d'apaiser un conflit
au sein du village, de soigner un malade ou bien d’exorciser les mauvais esprits. Au rythme
des tambours et des chants, les danseurs se recouvrent d’argile blanche à base de kaolin,
qui les protège des mauvais sorts, et entrent dans une transe mystique. Des étals dans la
capitale proposent toutes sortes de produits liés à cette pratique magico-religieuse :
encens, boules de kaolin, plantes médicinales, anneaux en métal…
Arts et culture
Architecture
Architecture - Paramaribo – centre ville
© Mathieu DELMER
Paramaribo est la ville du Suriname la plus surprenante et intéressante du point de vue
architectural. Ce n’est pas un hasard si son centre historique est classé au patrimoine
mondial de l’Unesco ! Les bâtiments nous rappellent fortement la Louisiane américaine avec
ses maisons de planteurs rectangulaires, aux façades symétriques vertes et blanches, des
escaliers à double entrée et quelques magnifiques balcons en bois à colonnades. Certains
éléments de ces bâtiments qui ont survécu aux incendies datent même du XVIIe siècle.
Dans le centre historique de Paramaribo, vous trouverez les plus beaux bâtiments aux
styles plutôt variés : si vous commencez votre visite par la place de l’Indépendance, vous
verrez quelques édifices des plus anciens, ayant résisté au grand incendie de 1821.
Le palais présidentiel fut construit en 1730 et agrandi plusieurs fois pour les différents
gouverneurs qui y ont résidé. Sur la partie supérieure de la façade, on remarquera les
armoiries de la Société du Suriname, propriétaire du pays depuis 1667.
La Haute Cour de justice, possède quelques éléments qui datent du XVIIe siècle comme
les fenêtres, l’escalier extérieur, les rampes…
Le ministère des Finances a été construit par Johan August Vogt, inspiré par les
maisons de planteurs de Louisiane. C’est le plus grand bâtiment historique en briques. Ses
quatre colonnes sont surmontées d’une tour de 34 mètres, abritant une vieille horloge qui
affiche l’heure officielle du Suriname.
En quittant la place de l’Indépendance, sur la Kromme Elleboog straat, vous verrez une
maison atypique : la maison jumelle, entièrement symétrique lorsque l’on se place en son
milieu.
Les rue Mirandastraat et Wagenwegstraat sont tout aussi intéressantes, ainsi que Henk
Arronstraat, où l’on peut observer des bâtiments incontournables comme l’ancien
presbytère des prêtres rédempteurs, la Maison Cellier, la résidence de l’évêque, l’école
Hendrik...
N’oubliez pas de vous promener aussi le long du fleuve : la rue Waterkant (rue sur la
berge) permet de se replonger dans le Paramaribo de l’époque, lorsque les bateaux
transportaient les marchandises et la ville prospérait en exportant ses productions de sucre,
coton, cacao ou café.
Enfin, le quartier Fort Zeelandia propose une architecture typiquement coloniale puisque
le fort fut construit par des colons français, modifié par les colons anglais et utilisé par les
colons hollandais.
L’architecture religieuse est tout aussi étonnante et diversifiée : presque toutes les
religions du monde sont représentées dans un rayon de 1 km ! Parmi ces bâtiments, on
citera, entre autres, la mosquée Jama Masjid sur la Keizerstraat, avec ses minarets de
29 mètres ; la cathédrale St. Petrès et Paulus, au style néo-roman, l’un des plus grands
édifices en bois d’Amérique du Sud ; la Synagogue Neve ve Shalom de 1836, aux bois
précieux et sables blancs de la forêt ; le temple coloré Arya de Waker Mandir…
Si vous souhaitez en savoir plus sur le patrimoine culturel et l’architecture surinamaise,
rapprochez vous de deux organismes :
FONDATION DES BÂTIMENTS HISTORIQUES (SGES)
7 Place du Fort Zeelandia
PARAMARIBO
✆ +597 421 975
sges.heritagesuriname.org
sges@cq-link.sr
Créé le 1er août 1997, le Stichting Gebouwd Erfgoed Suriname (Fondation des bâtiments
historiques du Suriname) est l'organisation chargée de l'entretien et de la restauration des
monuments au Suriname. L'objectif principal est de contribuer à la conservation de
l'héritage surinamais en général et de créer des structures organisationnelles ainsi que de
bonnes conditions pour optimiser la gestion des monuments. Le SGES a un rôle consultatif
au service du ministère de l'Éducation et est soutenu notamment par le gouvernement
néerlandais et l'Unesco.
FONDATION DU MUSEUM NATIONAL
Place du Fort Zeelandia
PARAMARIBO
✆ +597 425 871
museum@cq-link.sr
Cette organisation s’occupe du musée du Fort et de la bibliothèque située dans le quartier
de Zorg en Hoop.
Artisanat
Artisanat - Artisanat amérindien, bijoux en perles et graines.
© MORGANE LESCOT
Les Amérindiens, premiers habitants du Suriname, ont depuis toujours développé des
activités créatives et artistiques, en lien avec la nature qui les entoure. Par la suite,
l’immigration de populations d’ethnies très différentes (Afrique, Asie, Europe…) a enrichi et
diversifié l’art et l’artisanat surinamais. Dans les galeries de Paramaribo, ce mélange des
cultures est omniprésent, et ce sous toutes les formes de l’art, de la peinture à la
céramique, en passant par la poterie et la vannerie. Cette multi-culturalité se fait aussi
sentir dans le cinéma et sur scène, avec de nombreuses danses et spectacles.
Tawgoeram et Winston van der Bok sont des peintres amérindiens de renom au Suriname,
qui tentent de faire passer des messages forts autour de leur culture en péril.
Quant à la culture noir-marron, Marcel Pinas et George Struikelblok, entres autres, se
battent pour faire valoir leur art et savoir-faire traditionnels, pour que leur histoire ne tombe
pas dans l’oubli.
Vous trouverez des objets en bois précieux sculptés par les Noirs-Marrons (descendants
d’esclaves africains) des tissus et hamacs colorés, des poteries, colliers, vannerie et autre
artisanat amérindien, des peintures d’artistes locaux, de la soie, des poupées, des
décorations murales, des jades importées de chine, des tissus colorés d’inde, des bijoux en
or et argent.
Grâce notamment aux influences indiennes, les bijoux du Suriname sont non seulement
magnifiques mais très particuliers à cause la manière dont il sont fabriqués : le Suriname
est un des rares endroits au monde où l’on fabrique encore les bijoux à la main, véritables
créations uniques d’artisans aux doigts de fées.
Que rapporter de son voyage ?
Des colliers et boucles d'oreilles en graines, produits de l'artisanat amérindien.
Des bijoux indiens fabriqués à la main.
Des hamacs.
Des tabourets saramacca.
Des vêtements de marque.
Des tableaux ou sculptures.
De la sauce saté pour la cuisine.
Du rhum Borgoe.
Expressions modernes
Expressions modernes - Oeuvre de l'artiste bushinengué Marcel Pinas à Moengo.
© MORGANE LESCOT
Cinéma
Malheureusement, le cinéma n’est pas très présent au Suriname. Des cinémas existaient
encore il y a peu – Tower sur Heerenstraat, Theater Star (aujourd’hui devenu le casino
Princess) –, mais peu rentables, ils ont été détruits. En effet, de nombreux films piratés
peuvent être achetés dans les boutiques, même les plus récents. Le seul cinéma existant
aujourd’hui est dans le Hermitage Mall : TBL.
Peu de cinéastes du pays font carrière, on citera tout de même Pim de la Parra, de
renommée internationale et connu pour ses longs métrages érotiques.
Pim de la Parra. Né le 4 janvier 1940 à Paramaribo, c'est un réalisateur international qui a
travaillé notamment avec Martin Scorsese pour Obsessions 1969 et Wim Verstappen.
C'est avec ce dernier qu'il collabore entre 1967 et 1976, dans une boîte de production
indépendante (Scorpio Films). Il co-produit Blue Movie (1971), l'un des films les plus
érotiques de l'époque, avec des scènes de nus qui susciteront critiques et censure. En
1976, il dirige Wan Pipel, le premier film tourné uniquement avec des acteurs surinamiens.
Littérature
La littérature surinamaise se compose de l'expression orale et écrite dans une des
nombreuses langues du Suriname.
Le Suriname utilise vingt-deux langues, dont certaines sont uniquement utilisées dans des
situations non-littéraires, tels que les rituels religieux. Les trois principales langues littéraires
sont : le néerlandais (la langue officielle du Suriname), le Sranan Tongo ou Sranan (langue
des esclaves et de leurs descendants, parlée par presque tous les Surinamais) ainsi que le
Sarnami, la langue du plus grand groupe ethnique, les hindoustanis.
La prose néerlandaise, comme la poésie d'amour, est la plus couramment utilisée. Puis
vient le Sarnami, utilisé récemment, après 1977. Le javanais, quant à lui est rarement écrit,
tandis que les expressions littéraires orales sont sur le point de disparaître totalement. Les
autres langues parlées sont le chinois Hakka, les langues noirs-marrons (Ndyuka et
Saramacca) et les langues amérindiennes, sans oublier, récemment, le portugais.
La littérature orale a une fonction esthétique au Suriname : la distinction entre les textes
sacrés, entre le divertissement et l'éducation est souvent moins forte que dans les cultures
occidentales. Il existe une relation complexe entre l'Etat et la structure des textes oraux. La
performance rituelle est notamment d'une grande importance.
Les plus anciens habitants du Suriname sont amérindiens : les deux plus grands groupes
sont les Kali'ña et Lokonon (ou Arawak) qui vivent dans la région côtière. Quant aux Tareno
(ou Trio), Wayana et Akuriyo, tous vivent dans l'intérieur, près de la frontière brésilienne.
Chacune de ces nations a ses propres genres d'histoires, de chansons et de proverbes.
Les Afro-Surinamais, descendants des esclaves amenés d'Afrique, sont composés de
Noirs-Marrons et de Créoles (dans les zones urbaines et côtières). Leur culture orale est
fortement dominée par le winti, la religion afro-surinamaise. Là aussi, on retrouve histoires,
chants, danses, proverbes et devinettes racontées.
Plus tard, les groupes d'immigrants ont aussi apporté leur propre patrimoine culturel, et ce
mélange de cultures a donné sa propre culture au Suriname au fil des ans.
Dans la culture hindoue antique, la pensée religieuse et les anciennes grandes épopées
comme le Ramayana et le Mahabharata jouent encore un rôle important. Les formes de
théâtre et la chanson sont très employées : Baithak Gana était à l'origine une musique
d'accompagnement pour des spectacles de théâtre, mais peu à peu ont développé des
textes au Suriname. Les Javanais ont aussi apporté aux Surinamais des expressions
culturelles, ou encore les chants, théâtres, cabarets et danses issus de cette culture.
La littérature écrite, elle, remonte peu avant 1700. Une grande partie du XVIIIe siècle a
été marquée par les nombreuses tentatives d'affranchissement des esclaves. Ces
événements ont été abordés dans les différentes descriptions du pays. Trois auteurs non
néerlandais ont évoqué dans leurs écrits ce Suriname, colonie d'esclaves extrêmement
cruelle : Aphra Behn avec son célèbre roman Oroonoko paru en 1688, Voltaire et son
magnifique conte philosophique Candide (1759) et John Gabriel Stedman. Ce dernier était
un capitaine écossais et a redigé un rapport, Narrative of a Five Years Expedition Against
the Revolted Negroes of Surinam, qui décrit une expédition de 5 ans contre les nègres
révoltés du Suriname de 1796.
Deux figures coloniales ont écrit un travail remarquable sur la colonie : le révérend J.W.
Kals et le gouverneur J.J. Mauricius. Les deux ne s'opposent pas à l'esclavage en tant que
tel, mais plutôt aux dérives du système colonial et des plantations. Dans tous les cas,
l'homme noir n'incarnait jamais le protagoniste dans ces textes. Ce n'est qu'à partir de
1774 que l'on s'intéresse au point de vue de l'homme noir : grâce à son érudition, Quassie
Van Timotibo forçait l'admiration de beaucoup. Herboriste et chasseur d'esclaves, c'est en
raison de sa collaboration avec le pouvoir colonial qu'il a longtemps été considéré comme
un traitre par les Noirs-Marrons. Avec le temps, il représentera plutôt une opposition tout
aussi intelligente et brutale au système qui voulait l'asservir.
Aujourd'hui, beaucoup d'œuvres ont vu le jour dans le domaine de la littérature pour enfants,
avec un travail remarquable produit par Ismene Krishnadath ou encore Marijke van Mil et
Simons Marylin.
Dans la littérature surinamaise, les femmes jouent un rôle important, grâce notamment à
Ellen Ombre, Annel Nore Rita Rahman, Mala Kishoendajal ou encore Annette de Vries.
Avec Quand nous sommes ensemble (2006), Karin Amatmoekrim apporte une contribution
originale à la littérature surinamaise en écrivant pour la première fois sur la vie javanaise et
le Suriname, ainsi que l'émigration aux Pays-Bas. En 2009 elle écrit Titus qui lui vaut le
premier prix de littérature Black Magic Woman littérature. Clark Accord, un des rares
auteurs masculins, a obtenu un grand succès avec son roman La Reine de Paramaribo
(1999).
Le Prix de littérature du Suriname a été créé en 1983 par le ministère de l'Éducation et
de la culture pour récompenser tous ces auteurs surinamais. Ce prix était décerné tous les
trois ans à des auteurs de nationalité surinamaise ou ayant résidé au Suriname pendant au
moins trois ans, et ayant publié leur travail au Suriname.
Au cours des années 1980-1982, le poète Bhai a reçu le prix pour sa collection Vindu.
Entre 1983 et 1985 c'est Michael Slory qui le reçoit. Le prix a également été décerné à
Ismene Krishnadath pour son livre Les oreilles décollées de Amar. Malheureusement ce
prix n'est plus décerné aujourd'hui, malgré les demandes insistantes de la presse. Les
ministres successifs de l'Éducation et de la Culture n'ont jamais donné d'explications.
Le groupe d'écrivains Schrijversgroep ’77, datant de 1977, est la plus grande et la plus
active des associations littéraires du Suriname. Elle a pour but de rassembler les écrivains,
poètes, journalistes, et de développer la littérature au Suriname. Tous les mardis soir, ses
membres animent une émission de radio (Radio SRS) et organisent des rassemblements
tous les derniers vendredis du mois au café Tori Oso. Les membres sont aussi encouragés
via email à lire les œuvres des uns et des autres, à les commenter, les critiquer, échanger
ses idées mais aussi faire des propositions pour une meilleure participation.
Deux écrivains contemporains
Ismene Krishnadath. Ecrivaine née à Paramaribo le 25 janvier 1956, est connue pour ses
manuels d'enseignement et livres pour enfants. Ses best-sellers sont nombreux : Bruine
bonen met zoutvlees (Haricots bruns avec de la viande et du sel) en 1992, Veren voor de
piai (Des plumes pour le chaman) en 1992 aussi, Seriba in de schelp (La petite fille
capturée dans le coquillage) en 1996, qui a été traduit en anglais, Satyem, roman de
1995 sur une immigrée japonaise, De legende van Çakuntela van het Groene Continent
(La légende de Çakuntela et son continent vert) en 2004, traduit aussi en anglais. Elle a
grandi et étudié aux Pays-Bas, avant de revenir au Suriname en 1979. Elle forme des
enseignants et fait partie du mouvement pour l'éducation progressive Kenki Skoro (Changer
l'éducation). En 1989, Krishnadath ouvre une agence d'édition et édite des livres pour
enfants. Elle a reçu le Prix d'Etat de littérature pour enfants du Suriname pour la période
1989-1991. Krishnadath va aussi écrire pour les adultes. En 2011, elle reçoit le Prix de la
culture Henry R. Ziel (poète) pour sa contribution à la vie littéraire au Suriname. Elle est
l'actuelle présidente du Schrijversgroep ’77, un groupe d'écrivains fondé en 1977, ayant
pour but de rassembler écrivains, poètes, journalistes, et de développer la littérature au
Suriname. Tous les mardis soir, ils animent une émission de radio (Radio SRS) et
organisent des rassemblements tous les derniers vendredis du mois au café Tori Oso.
Cynthia McLeod. Romancière et historienne qui a écrit Quel était le prix du sucre ?
(1987) ; Tweemaal Mariënburg (1997). Née le 4 octobre 1936 à Paramaribo sous le nom
de Cynthia Ferrier, elle est la fille de Johan Ferrier, premier président du Suriname. Elle
étudie aux Pays-Bas et revient au Suriname en 1962, pour enseigner la littérature et la
langue néerlandaise à Paramaribo. Elle retournera à nouveau en Europe avec son mari,
ambassadeur, où elle fera ses recherches dans les archives de La Hague, Amsterdam,
Rotterdam... Cela lui permettra d'écrire au Suriname son premier roman à succès Hoe duur
was de suiker ? (Quel était le prix du sucre ?) autour de l'exploitation de la canne à sucre
au XVIIIe siècle. Pendant plusieurs années, McLeod se passionne pour la vie de cette fille
d'esclave qui voulait se marier à un homme blanc, Elizabeth Samson, devenue femme la
plus fortunée du Suriname au XVIIIe siècle. Elle publie en 2000 le roman à succès
Elizabeth, la noire libre, prisonnière de la couleur. Elle étudiera aussi la période des
meurtres de décembre 1982, et publiera en 2005 Die Revolutie Niet Begrepen ! (La
Révolution non comprise). Aujourd'hui, elle organise des visites guidées autour de l'histoire
du Suriname à Paramaribo.
Médias
Le gouvernement surinamais est plutôt respectueux de la liberté d'expression : les médias
audiovisuels d'Etat offrent plusieurs points de vue aux téléspectateurs. En 2012, le
Suriname a été classé au 22e rang de la liberté de la presse par l'ONG Reporters sans
frontières, loin devant les Etats-Unis, la Grande Bretagne ou encore la France.
Les médias surinamais sont composés de plusieurs chaînes de télévision : les plus
anciennes remontent aux années 1960. STVS (Surinameese TV Station) et ATV sont
toutes deux propriété de l'Etat et diffusent notamment les informations locales. D'autres
chaînes privées comme ABC et SCCN sont très populaires aussi, avec des programmes de
divertissements locaux mais aussi des séries américaines ainsi que les grands matchs tous
sports confondus. Suivent les chaînes indiennes comme RBN ou Ramasha.
Plusieurs de ces chaînes télé sont également déclinées sur les ondes, comme Radio ABC,
SRS, ATV ou SCCN. Le Suriname possède plus de 24 chaînes radio, dont deux sont
diffusées à partir d'Internet : Radio Apintie et Radio 10. Les chaînes indiennes sont
également représentées : Radio Sangeet Mala ou encore Ishara FM à Nickerie. La station
mArt, diffusée à partir d'Amsterdam et créée par des Surinamais, est tout aussi populaire.
Pour ce qui est de la presse écrite locale, plusieurs quotidiens sont privés : il s'agit
notamment des plus populaires, De West et De Ware Tijd. Ce dernier diffuse toutes les
semaines une caricature avec le personnage Kondreman, dessiné par Arnout Wittebrood.
On retrouve aussi le Times of Suriname et De Waterkant. Le seul journal entièrement en
anglais se trouve uniquement sur Internet : Devsur (Development of Suriname). Ce dernier
moyen de communication est de plus en plus utilisé au Suriname, et beaucoup
d'informations locales transitent via de nombreux sites comme Starnieuws.com ou
Suriname.nl.
ABC
www.abcsuriname.com
Une des plus anciennes chaînes de télévision, proposant un programme divertissant et
local. C'est aussi une station de radio populaire.
ATV
www.atv.sr
Cette chaîne, diffusée grâce à Telesur, est une des plus anciennes et populaires au
Suriname. Testée en 1983, elle reprend ses émissions le 15 août 1987 après en avoir
obtenu l'autorisation du gouvernement. Possède aussi une station de radio, très écoutée.
DAGBLAD SURINAME
www.dbsuriname.com
Journal édité à Paramaribo, entièrement en néerlandais.
DEVSUR.COM
www.devsur.com
Le site Internet de référence pour avoir des informations actualisées du Suriname. Pratique,
le site est anglophone.
ETENINSURINAME.COM
www.eteninsuriname.com/Eis/Fof/Spl/HanSplPhp.php
Ce site anglophone, néerlandais et francophone propose à tous les gastronomes une carte
détaillée de nombreux restaurants du Suriname. Très pratique pour lire et traduire la carte à
l'avance !
GUIDESURINAME.COM
www.guidesuriname.com
Ce site francophone offre une présentation complète du Suriname, avec un dépliant
retraçant les meilleures enseignes commerciales et quelques conseils pratiques.
ISHARA FM
à Nickerie.
✆ +597 231 244
www.isharafm.com
info@isharafm.com
Station de radio basée à Nickerie : Fm.1007Mhz, c'est aussi une chaîne de télévision :
Nickerie Tv.
PARBODE SURINAAMS MAGAZINE
10 A Wichersstraat
✆ +597 473 922
www.parbode.com
redactie@parbode.com
Magazine mensuel avec une réelle liberté éditoriale, traitant des affaires politiques,
sociales, culturelles et touristiques du Suriname. Attention : exclusivement en
néerlandais. 8 SRD (3.95 €) dans plusieurs boutiques de Paramaribo et sur le littoral. CB
non acceptée.
Ce magazine mensuel surinamais de 76 pages est écrit en néerlandais et a été créé il y a
8 ans par des journalistes en mal de publications faisant preuve d'objectivité ou de neutralité
dans leurs articles. Son fondateur, Jaap Hoogendam, souhaite traiter des affaires politiques
du pays : élections parlementaires, politique menée par le Président actuel, mais aussi
sociales (chômage, prostitution), environnementales, culturelles et touristiques.
Très populaire, Parbode est lu par 75% de résidents du Suriname et 25% des Pays-Bas.
RADIO SRS
Jacques van Eerstraat n°20
PARAMARIBO
✆ +597 498 115
www.radiosrs.com
adm@radiosrs.com
Station de radio populaire du Suriname, avec des infos locales régulières. Diffusée dans de
nombreuses villes : 96 FM à Paramaribo, 94.7 FM à Coronie, 94.7 FM à Nickerie, 94.7 FM
à Brokopondo, 94.7 FM à Moengo, 104.7 FM à Albina...
SCCN
✆ +597 47 81 55 / +597 478 154
www.sccn.tv
administratie@sccn.tv
SCCN a été créée en 2000 et fait partie de la compagnie RUDISA HOLDING NV. La
chaîne vise clairement les zones les plus peuplées du Suriname ainsi que la tranche jeune
de la population, de 12 à 40 ans. Elle est très appréciée pour la diffusion du sport et de
séries américaines. Sa station de radio est 104.1 FM, afin de suivre les matchs sportifs en
direct.
STARNIEUWS.COM
Network Star Suriname
Frederik Derbystraat 50
PARAMARIBO
✆ +597 420 005
www.starnieuws.com
info@starnieuws.com
Site internet autour de l'actualité régionale et politique du Suriname.
STVS
www.stvs.sr
Une des chaînes principales du pays, appartenant à l'Etat. Diffusion des informations
locales et programmes de divertissement variés. La création de cette chaîne remonte à
février 1964.
SURINAME.NL
✆ +597 750 99 28
www.suriname.nl, www.waterkant.net
Site entièrement néerlandais, très populaire pour les touristes des Pays-Bas. Ils possèdent
la plus grande plateforme internet du pays, avec Waterkant.net, suriname.startpagina.nl,
suritrade.com, surinamefoto.com, goodtimes.org et hindustani.nl.
DE WARE TIJD
www.dwtonline.com
Journal privé et quotidien présentant les actualités du pays.
DE WEST
www.suriname.nu/101/dewest.html
Quotidien privé, pour lire toutes les actualités du pays en néerlandais.
Musique
Les groupes populaires surinamais mélangent les sonorités actuelles et traditionnelles de
différentes cultures.
Kasseko et Kawina. Le Kasseko (musique populaire dans les villes) est très important,
ainsi que le Kawina (plus répandu à l’intérieur des terres). On retrouve des groupes très
connus au Suriname comme le groupe Aptijt, qui veut dire « appétit », composé d’environ
5 artistes. Ils font de la Kabula, un mélange de kasseko et d'une musique de rue. Le groupe
Naks Kasseko Loco est composé d’environ 11 artistes qui mélangent du kasseko moderne
et du Kawina mais avec des instruments traditionnels. Citons aussi Hugo Lieve, appelé le
Roi du Kasseko, dans les années 1960-70.
Indi pop. Musique jouée par les groupes indiens avec des influences du Kasseko.
Aleke. Musique du fleuve et des Noirs-Marrons par excellence. Très présente à Moengo
et plus généralement dans tout l’Est surinamais, notamment le district de Marowina.
Pop java. Cette fois-ci, ce sont les Javanais qui mélangent leur musique traditionnelle
(Krontgong ou Dandoet) à des rythmes plus modernes.
Jazz moderne et Paramaribop. Pour des oreilles plus averties : né du mélange de jazz
(be-bop) avec des rythmes Kasseko et Kawina. Le groupe par excellence de Paramaribop
se nomme 4Sure, anciennement Survive, incarné notamment par le grand bassiste Pablo
Nahar, et influencé par le groupe Suriname Music Ensemble qui a beaucoup marché à
Amsterdam. Il décrit le Paramaribop comme étant « une histoire d’amour entre les
harmonies complexes du jazz et du be-bop et les rythmes exotiques du Kawina et du
Kasseko ».
Rap, Dance-hall, Soul et R n'B. Parmi les artistes représentant ces différents courants
musicaux actuels, on peut citer les noms de Crazy G, Damaru, King Koyeba, Scrappy,
Miriam Simone, Sabrina Starke ou encore Max Nijman.
Quelques musiciens actuels
Damaru. Dino Orpheo Canterburg, né le 2 juillet 1986 à Paramaribo, est un chanteur et
rappeur surinamais, connu depuis 2007 grâce à sa chanson Mi Rowsu (Ma rose). Ayant
grandi à Paramaribo dans une famille de 6 enfants, le jeune homme commence à chanter à
13 ans et intègre les groupes Lava Boys et New Jack Boys. Grand admirateur du rappeur
Tupac Shakur, dont le second nom était Amaru, Damaru rajoute le D de Dino, et crée ainsi
son nom de scène. Au Suriname, il est à l'origine de plusieurs hits : Yu Na Mi Engel (Tu es
mon ange), Hey Baby et Sranang Koningin (Reine du Surinam). En 2007, il écrit une
chanson pour sa fille, Mi Rowsu, qui restera pendant 9 semaines consécutives en haut des
hit-parades au Suriname. Il retravaillera le titre avec le chanteur néerlandais Jan Smit et
remportera le Prix du Plus Grand hit de 2009 aux Pays-Bas.
King Koyeba. Lowinzo Misiedjan, né le 11 janvier 1985 à Paramaribo, mieux connu sous
le nom de scène King Koyeba (du nom de la radio Koyeba) est un chanteur dance-hall noir-
marron. Il chante principalement en aukan et sranan tongo. A 16 ans, il fonde avec un ami
le groupe Ghetto Crew. Le groupe fait deux albums : Wadada et Wi'a mu ya foetus. C'est
en août 2004 qu'il se lance en solo sous le nom de King Koyeba. L'artiste au style
décontracté grimpe en quelques semaines dans les hit-parades du Suriname. Il sort son
premier clip vidéo Mi serment weli qui le fait encore mieux connaître du grand public.
Koyeba chante l'amour, l'argent et les expériences personnelles, ce qui le rend proche de
son public. Son dernier album est un live intitulé Suriname Capleton.
Max Nijman. Max Reinier Nijman, chanteur soul, est né le 18 mars 1941 à Moengo. Ses
grands tubes sont Farawé et Adjossi. Il commence à chanter à16 ans et impressionne le
public lors d'une représentation où il reprend des chansons de la légende de la soul Brook
Benton, le nouveau talent de Moengo est né. Appelé le « Soulman numéro un » du
Suriname, le chanteur interprète dans sa langue maternelle des tubes soul allant de Johnny
Nash à Ben E. King. Max déménage en 1968 aux Pays-Bas et enregistre un disque avec
des chansons connues comme Katibo, Adjossi et Ai Sranan. En 2005, à 64 ans et à
l'occasion de ses 45 années de carrière, un hommage lui est rendu à Moengo.
Danse
Avec la diversité ethnique présente au Suriname, de nombreux spectacles de danse ou
mises en scène traditionnelles sont souvent proposés dans la capitale. La Fête des peuples
autochtones ou encore celle de l'abolition de l'esclavage sont une occasion pour découvrir
les danses particulières des peuples noirs-marrons et amérindiens. N’hésitez pas à vous
renseigner sur les festivités organisées durant votre séjour et qui vous permettront
d’assister à ces expressions culturelles.
Peinture et arts graphiques
Peinture et arts graphiques - Motifs amérindiens.
© MORGANE LESCOT
Depuis 1995, un mouvement d'artistes surinamais a été reconnu dans le domaine de l'art
visuel. Ses membres revendiquent fortement leurs racines et l'héritage multi-culturel issu de
ce pays unique. Chaque artiste l'exprime à sa façon.
Le mouvement Switi raw crée des graffiti et peintures murales sur des murs publics ou avec
l'autorisation des propriétaires.
La galerie d’art Readytex a joué un rôle important dans la carrière de certains artistes. A
partir de 1993, elle expose le travail de petits artistes qui exploseront par la suite, comme
Marcel Pinas ou George Struikelblok.
Erwin De Vries. Né à Paramaribo le 21 décembre 1929, ce peintre et sculpteur, issu
d'une fratrie de huit enfants, est le demi-frère de Henry Lucien de Vries, gouverneur du
Suriname de 1965 à 1967. De Vries fait ses études aux Pays-Bas avec Ossip Zadkine, et
commence à exposer à l'âge de 19 ans, puis aux côtés de Pablo Picasso et d'Henry
Moore. De 1952 à 1958, De Vries est professeur d'art au Suriname. En 1958, il retourne
aux Pays-Bas où il étudie à l'Académie nationale d'art à Amsterdam. Il continue de vivre à
Amsterdam, où la majorité de son travail est exposé, notamment au Stedelijk Museum et au
Nationaal Monument Slavernijverleden. De Vries a également produit les bustes de
nombreuses personnalités néerlandaises, ce qui lui a valu le surnom de « Rembrandt des
Caraïbes ». Le 4 septembre 2009, à 80 ans, il est nommé citoyen d'honneur d'Amsterdam.
Nola Hatterman. Née le 12 août 1899 à Amsterdam, cette femme fut artiste peintre ainsi
qu'une actrice reconnue à l'époque. En 1920, elle joue dans des films du réalisateur Theo
Frenkel. Artiste autodidacte, elle expose en 1919 aux côtés de Carel Willink et Paul
Citroen. En 1953, elle s'établie en tant qu'artiste au Suriname, où elle enseigne également.
Elle décèdera le 8 mai 1984 à Paramaribo et ses anciens élèves décident de lui rendre
hommage en créant la Nola Hatterman Art Institut, à Paramaribo : cette galerie qui porte
son nom donne chaque année à un artiste la possibilité d'exposer.
Ses partenaires les plus célèbres étaient Dick van Veen, l'acteur Maurice de Vries (1885-
1946) et l'artiste Arie Jansma (1907-1992).
Sri Irodikromo. La fille de Soekidjan, Sri Irodikromo, est peintre et plasticienne, née le
13 mai 1972 en Hollande. De 1989 à 1992, elle étudie à l'Académie De Vrije Kunst au
Suriname, ainsi qu'à l'Académie Nola Hatterman, avant de poursuivre sa formation aux
Pays-Bas de 1994 à 1998. Commençant par l'art abstrait, cette artiste s'est intéressée
dans un premier temps aux oiseaux, puis à la femme surinamaise et les tissus dont elle se
pare : le pangi, le madras, les broderies. Les techniques et matériaux utilisés sont aussi
variés que la culture métissée du pays dont elle s'inspire. Le raku et la sculpture comptent
aussi parmi ses supports d’expérimentation. En 2006, elle gagne le premier prix du Living
Art Show. En plus du Suriname, elle expose aux Etats-Unis, en France, en Guyane, en
Martinique, aux Pays-Bas...
Kit-Ling Tjon-Pian-Gi. Artiste féminine née à Paramaribo, Kit-Ling a étudié les arts
visuels au Suriname et aux Pays-Bas, avec un vrai talent pour la peinture, le dessin et les
arts graphiques. De 1979 à 1987, elle enseignera à son tour l'art au Miranda College et au
Surinamese Pedagogic Institute. La culture surinamaise est un thème central dans son
travail : elle cherche à la faire connaître, et à la préserver. En 2005, après avoir participé
avec succès à l'atelier vidéo oneminutes organisé par le Sandberg Institute à Amsterdam
et l'Académie d'art Voor Hoger Kunst en Cultuuronderwijs (AHKCO) à Paramaribo, Kit-Ling
Tjon Pian Gi a ajouté le court-métrage à son travail d'artiste. En 2012, elle expose au
Stichting Surinaams Museum dans le Fort Zeelandia à Paramaribo.
Rinaldo Klas. Né le 23 février 1954 à Moengo et descendant noir-marron, Rinaldo étudie
à la New School for Visual Arts à Paramaribo entre 1970 et 1976 et à l'Edna Manley
College of Visual Arts de la Jamaïque de 1986 à 1988. Aujourd'hui à la tête de l'Académie
Nola Hatterman au Suriname, son art est influencé par son entourage direct : les
interactions entre les hommes, la nature et les animaux sont de constantes sources
d'inspiration. Il combine des symboles puissants comme les grimaces avec des éléments
de la nature (toucans, feuilles, fleurs, soleil). A travers ses œuvres, cet artiste tente de
sensibiliser le public à la préservation de notre environnement : « La forêt amazonienne
dans laquelle nous vivons est le véritable poumon de la terre, source de vie, et au lieu de la
détruire, nous devons la valoriser et la protéger ». Ses peintures à l'huile, lithographies et
dessins restent toujours colorés : Rinaldo cherche a dépeindre les couleurs et les formes
qui se chevauchent autour de lui et suggère une manière harmonieuse dont les hommes, la
flore et la faune pourraient interagir. « Pour moi, l'Art ne peut se résumer à peindre une
"jolie image" mais comporte une véritable responsabilité sociale. C'est une opportunité en
tant qu'artiste mais bien plus ma responsabilité en tant qu'être humain que de transmettre
un important message social au reste du monde ». Ses œuvres sont exposées à Londres,
aux Barbades, aux Pays-Bas, en Guyane et bien sûr au Suriname.
John Lie A Fo. Côté peinture moderne, c'est un artiste de renommée internationale. Né
en 1945, ce peintre surinamais d’origine asiatique a émigré en Guyane après ses études,
où il réside désormais. L'artiste arrive à retranscrire dans ses œuvres le lien fort qu'ont les
peuples amérindiens et noirs-marrons avec la nature. Inspiré par Picasso et le cubisme, il
utilise souvent les couleurs vives et primaires qu'il mélange avec des couleurs tertiaires.
L'univers dans lequel il nous plonge est à la fois enchanteur et mystique, où la nature et la
culture occupent une place centrale. Comme son confrère Marcel Pinas, il lui arrive de
signer son travail par des sigles Afaka, ode à la culture bushinengue. C'est en Europe qu'il
vend la plupart de ses œuvres, incluant des objets peints en bois ainsi que de la poterie.
Roddney Marnix Johannes Tjon Poen Gie. Né le 6 octobre 1962 à Paramaribo,
Roddney est connu pour ses peintures mais excelle aussi en tant que sculpteur (bois et
céramique). L'artiste expérimente aussi « l'art trouvé » en assemblant du bois flotté à
d'autres pièces en bois. Les lignes sont caractéristiques de son travail et on les retrouve
autant dans ses œuvres peintes que sculptées. Roddney est le seul qui revendique ses
racines dans l'abstrait et joue avec les caractères et symboles de ses ancêtres, en
mélangeant idéogrammes chinois et caractères Afaka noirs-marrons. Il tente ainsi de
contribuer à une meilleure intégration des différents groupes ethniques du Suriname.
Kurt Nahar. Artiste spécialisé dans le collage (inspiré du mouvement dada) qui, à travers
ses œuvres, envoie des messages forts au public et dénonce les abus politiques et
religieux, défend les droits de l’homme et des homosexuels, et récemment crée beaucoup
d’œuvres contre le président actuel et les meurtres du 8 décembre.
Marcel Pinas. Marcel Pinas est une des grandes figures de l'art visuel du Suriname. Il est
né le 22 mars 1971 à Pelgrim, au nord-est du Suriname, lieu tragique de la guerre civile. Il
ira à l'école à Paramaribo, éloigné de sa culture. A l'âge de 16 ans, il commence à suivre
des cours à l'Académie Nola Hatterman. Ensuite il étudie à l'Université Anton de Kom
(ADEK) et au Teacher Training Institute, au Suriname. En 1997, il obtient une bourse du
gouvernement du Suriname pour étudier à l'Edna Manley College of Visual and Performing
Arts en Jamaïque. En 2003, il obtient le Business Finance Art Award à Jaarbeurs, aux
Pays-Bas en tant que meilleur artiste participant. Puis en Allemagne, il gagne le premier
prix pour Moved Wind Art. A travers toutes ses œuvres, Pinas souligne deux grands
messages : kibri a kulturu (préserver la culture) et kibii wi koni (préserver le savoir). Il se
veut représentant de la culture N'Djuka. Toutes ses créations sont signées en utilisant
l'écriture syllabique Afaka. Aujourd'hui, il s'intéresse au Land Art, puisque « dès que l'Art est
placé dans un lieu public, la confrontation commence ». Le reste de son temps libre, il le
dédie aux enfants : il retourne régulièrement à Moengo, où il donne gracieusement des
cours de peinture et d'art, et où il tente de donner un second souffle à ce village autrefois
ravagé par la guerre civile. Il expose régulièrement son travail au Suriname et à l'étranger :
Guyane française, Jamaïque, Trinidad, Etats-Unis, Suisse, Allemagne...
Soekidjan. Né le 20 juin 1945 à Plantage Pieterszorg dans le Commewijne, Soekidjan est
un peintre et céramiste de renom. Avec Erwin de Vries, Ruben Karsters, Rudi de la Fuente
et Paul Woei, ils ont été les artistes surinamais à émerger dans les années 1960. De
1963 à 1967, il étudie à la CCS School for Visual Arts de Paramaribo, avant de parfaire
son éducation artistique aux Pays-Bas. Il étudiera aussi le Batik en Indonésie en 1980.
Influencé par le mouvement COBRA, il met en avant la diversité culturelle surinamaise et
utilise aussi des thèmes récurrents dans la mythologie javanaise. En 1981, il gagne le Prix
de l'Unicef pour la conception d'un timbre international.
George Struikelblok. Né le 22 septembre 1973 à Paramaribo, cet artiste de renommée
nationale et internationale, est connu pour ses œuvres expressives autour de l'amour et de
la mort. En 1991, il obtient son diplôme auprès de l'Académie Nola Hatterman au Suriname
(où il sera professeur de 1990 à 2002) et y poursuit ses études jusqu'en 1995, avec
plusieurs ateliers (aquarelle, peinture de décoration, sérigraphie, céramique et gravures). Il
part étudier en Jamaïque entre 1997 et 1999 à l'Edna Manley College of Visual and
Performing Arts et devient membre de Art 2000, une organisation de jeunes artistes
surinamais. L'émotion suscitée par la mort de son père avant sa naissance est une
constante source d'inspiration, et ses œuvres abstraites aux couleurs vives dégagent un
mouvement intéressant, de plus en plus centré sur la joie de vivre. Ce jeune artiste est en
perpétuelle évolution : ayant ouvert son propre atelier, il travaille depuis 2008 à Amsterdam
sur des installations tridimensionnelles dans des espaces publics ou ouverts. Ses œuvres
sont exposées au Suriname mais aussi en Guyane française, Belgique, France, Etats-Unis,
Pays-Bas...
Citons encore les noms de Dieratch, Ron Flu, Shaundell Horton, Keitleen Natpalki, Sunil
Puljhun ou Tussari.
Photographie – Vidéo
La photographie commence à percer au Suriname, avec des jeunes artistes comme
Nicolaas Porter ou Albert Roessing.
Razia Barzati. Artiste surinamaise spécialisée dans les vidéos d’art et d'animation.
Nicolaas Porter. Né en 1952 et formé à l’Academy of Fine Arts à Utrecht, il est le
fondateur et participant actif du MIB, groupe expérimental de jeunes artistes qui tentent de
mélanger plusieurs arts comme la peinture, l’architecture, le théâtre, le discours… En 1975,
il quitte l’académie, trouvant les enseignements trop traditionnels. Il étudiera un certain
temps aux Beaux-Arts et quittera Paris pour s’installer à Aix-en-Provence, où il travaillera
comme peintre et professeur privé pour des étudiants américains. Il exposera également là-
bas. C’est en 1978 qu’il quitte la France pour le Suriname, où il réside et travaille
actuellement. Après un séjour à Auschwitz, il s’intéresse à la photo et organise des
expositions en Hollande et au Suriname. En 2011, il gagne le prix Rabindranath Tagore
dans la catégorie photo.
Albert Roessingh. Né en 1953, il intègre les arts visuels à l’Académie d’art Artibus aux
Pays-Bas ainsi qu’à l’école des Beaux-Arts à Paris. Il vit et travaille les techniques
contemporaines au Suriname depuis 1979. Ses dessins, collages et peintures sont parfois
numérisées afin d’ajouter de la couleur et travailler sur différents plans.
Sculpture
Sculpture - Exposition d'art surinamien.
© Mathieu DELMER
Traditions
Traditions - Symboles amérindiens sur une table dans la Tukusipan, Palumeu.
© MORGANE LESCOT
Festivités
Janvier
NOUVEL AN
La fête du nouvel an au Suriname est inoubliable, toute la population participe et la tradition
veut que les pétards résonnent à minuit pour enterrer l'année qui s'achève : plus ils sont
forts, mieux c'est ! Restez vigilants. Le premier jour de l’année est ensuite célébré en
famille et avec des amis.
Entre fin janvier et mi-février est célébré le nouvel an chinois, de manière traditionnelle avec
des dragons colorés et des feux d’artifice, la date dépendant du cycle de la lune.
Février
CARNAVAL
Du 14 au 16 février.
Entre le 14 et le 16 février, le Suriname vit au rythme du Carnaval, avec des danses et des
musiques locales ainsi que des danses brésiliennes traditionnelles. Au début de la
colonisation, les colons pratiquaient le carnaval, mais il était interdit aux esclaves. Bravant
l'interdiction, les esclaves pratiquaient le carnaval, dans des fêtes clandestines. Ils y
voyaient un moyen de retrouver un peu de liberté, de commémorer comme les Africains la
fertilité et les moissons et de tourner en dérision les colons. Pendant plusieurs jours, les
rues de Paramaribo se transforment en des allées colorées, où chaque groupe parade au
rythme des tambours avec des déguisements soigneusement confectionnés pendant
l'année.
ID-UL-MAULID
Le 26 février est célébré le Id-ul-Maulid, fête musulmane commémorant l’anniversaire du
prophète Mahomet.
JOUR DE LA RÉVOLUTION
Le 25 février est férié au Suriname : c’est le jour de la Révolution.
Le 25 février 1980, un coup d'État militaire, appelé la « Révolution des sergents », avec à
sa tête le sergent-major Desiré Delano Bouterse dit Desi Bouterse, renverse le système en
place, trop lié aux intérêts néerlandais.
Mars
HOLI PHAGWA
Le 8 mars, mais la date peut varier en fonction de la lune.
Les Hindous commémorent la victoire du bien sur le mal en musique et à l’aide de poudres
colorées que l'on se jette dessus.
Avril
AVOND VIER DAAGSE (AVD)
PARAMARIBO
Autour de la mi-avril a lieu la fameuse marche des 4 jours durant laquelle de nombreux
groupes de musique et culturels déambulent traditionnellement dans les rues de Paramaribo
et alentour.
FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM
Paramaribo
Flamboyantstraat #18
PARAMARIBO
✆ +597 400 802
www.thebacklot.sr
info@thebacklot.sr
Mi-avril à fin avril.
En avril se déroule le Festival international du film de Paramaribo, avec du cinéma pour
enfants et l’Atelier du talent organisé en divers lieux par la Fondation Blacklot.
FOIRE ANNUELLE DE L'AGRICULTURE
PARAMARIBO
Organisée en général à la fin du mois par la Chambre du commerce et de l'agriculture.
Dans le hall du marché central à Paramaribo, vous trouverez tous les produits de
l’agriculture locale ainsi que les produits manufacturés du Suriname.
PÂQUES
Début avril.
Pâques est fêtée dans les familles et au sein des églises catholiques. Le vendredi saint
ainsi que le lundi de Pâques, la majorité des commerces ferment.
Mai
FÊTE DU TRAVAIL
Le 1er mai.
Le 1er mai est célébré la fête du Travail au Suriname comme dans d’autres pays et cet
événement donne lieu à de nombreuses festivités un peu partout, notamment sur
l’esplanade de l’Indépendance.
Juin
FÊTE DE LA MUSIQUE
PARAMARIBO
Le 21 juin.
La Fête de la musique est célébrée à Paramaribo, l’occasion de venir découvrir la musique
locale. Un événement majeur organisé par l’ambassade de France qui prend de l’ampleur.
MILAN KA DIEN
Le 5 juin.
Le 5 juin est célébrée la journée de l’immigration hindoue.
Juillet
KETI KOTI
PARAMARIBO
Le 1er juillet.
Le 1er juillet a lieu Keti Koti, « coupez les chaînes » en Sranan tongo, commémoration de
l’abolition de l’esclavage (1er juillet 1863). Musiques et défilés le long de l’avenue
Waterkrant, et dans le jardin de la Palmeraie.
MARATHON DE NATATION
DOMBURG
Début juillet.
Début juillet a lieu le marathon de natation dans le fleuve Suriname depuis Domburg jusqu’à
Paramaribo, réservé aux nageurs expérimentés.
Août
CARIFESTA
PARAMARIBO
✆ +597 521740 / +597 521741 / +597 521742
www.carifesta.net
secretariat@carifesta.net
Carifesta, créé en 1972 par les chefs d’Etats de la Caraïbe est devenu au fil des décennies
un grand festival culturel et identitaire. De nombreux artistes des Caraïbes se produisent
sur scène pendant le festival dont le grand marché culturel et la foire commerciale de
Paramaribo sont les temps forts, avec des espaces dynamiques, diversifiés et colorés.
Carifesta rassemble en un même lieu des expositions artistiques, des rencontres littéraires,
un symposium, des défilés de mode, des contes, et toutes les expressions de l’art culinaire
de la Caraïbe. Le festival a lieu tous les 5 ans.
JOURNÉE DES PEUPLES AUTOCHTONES
Le 9 août.
Chaque année, le 9 août, le Suriname dédie une journée à ses peuples autochtones : dans
le jardin Palmentuin, les ethnies amérindiennes (3,7 % de la population) sont mises à
l'honneur en présentant leur artisanat, danses et cuisines traditionnelles.
PASAR MALAM
Le 9 août.
Jour de la commémoration de l’arrivée des populations émigrant d’Indonésie, les Javanais
au Suriname en 1890. En ce jour est organisé le Pasar Malam, foire indonésienne pendant
laquelle ont lieu des spectacles culturels et la vente de produits indonésiens.
RAMADAN
La période varie d'une année sur l'autre.
Le Ramadam est le moment de jeûne pour les populations musulmanes.
Octobre
FESTIVAL DE JAZZ A PARAMARIBO
Kleine Waterstraat 1
PARAMARIBO
✆ +597 743 18 39 / +597 743 18 45
www.jazzfestivalsuriname.com
Fin octobre.
A la fin du mois d'octobre a lieu le Suriname Jazz Festival : des concerts de jazz avec des
représentations sur scène d'artistes locaux et internationaux.
FESTIVAL INTERNATIONAL DE SALSA ET ZOUK
www.salsuri.com/home.php
info@salsuri.com
Fin octobre.
Fin octobre a lieu le Festival international de salsa et de zouk organisé par la Fondation
Salsuri en collaboration avec des danseurs internationaux.
FÊTE DES NOIRS-MARRONS – LOWERMAN DEI
On commémore le 10 octobre 1760, date à laquelle est signé le traité de paix d'Auca entre
l'organisation des planteurs colons et le peuple Ndyuka.
JOURNÉE DE L'IMMIGRATION CHINOISE
Le 20 octobre.
Le 20 octobre est le jour de la commémoration de l’arrivée des premiers immigrants chinois
au Suriname. C'est une fête importante pour cette communauté.
Novembre
DIWALI
Le 13 novembre.
Le 13 novembre a lieu la fête des lumières, célébrée par les Hindous. C'est la victoire de la
lumière sur les ténèbres : toutes les maisons sont alors ornées de petites lampes à huile
après les prières et les bénédictions.
FÊTE DE L'INDÉPENDANCE
PARAMARIBO
Le 25 novembre.
On fête le jour de l’Indépendance du Suriname, acquise le 25 novembre 1975. Cette
commémoration est célébrée avec des festivités, parades et musiques dans la rue, ainsi
qu'un marathon international de plus de 40 km dans les rues de la capitale, le Srefidensi.
RALLYE DES SAVANES
La première semaine du mois de novembre.
Le Rallye des Savanes est un rallye automobile international qui se déroule pendant 4 jours
début novembre, organisé depuis 1971 par le SARK (Surinaamse Auto Rally Klub).
Décembre
SURIFESTA
www.surifesta.com
Festivités annuelles de fin d'année : les principales manifestations de ce festival sont
l’Owru Yari et le festival Kawina. Ce dernier a lieu le 30 décembre à Tori Oso, il présente
les meilleurs groupes de musique exotiques.
Les mots peuvent difficilement décrire les émotions et l’ambiance de ces dernières
24 heures de l’année. Il faut absolument les vivre ! Il s’agit d’une expérience que vous ne
pourrez ressentir dans aucun autre lieu au monde. Le 31 décembre, toutes les entreprises
ferment leurs portes pour que chacun célèbre cette fête en musique. Le centre de
Paramaribo s’emplit d’une foule multiculturelle qui danse au rythme de la musique et des
chants. De gigantesques guirlandes de plusieurs dizaines de mètres installées par la
communauté chinoise s’allument et le son de la détonation de milliers de pétards vient se
confondre aux rythmes musicaux de divers groupes de musiques d’autres communautés
ethniques. Au fur et à mesure de l’avancée des détonations, la capitale se couvre d’une
fumée opaque et d’une poussière rouge.
La fête continue en général jusqu’à minuit, moment où chacun rentre chez soi pour passer
le jour de l’An en famille et entre amis, afin de prier ensemble et de réfléchir aux souhaits
pour la nouvelle année.
La tradition veut que les personnes laissent les bouts de papier émiettés, des feux d’artifice
rouges devant les maisons. L'occasion de montrer son désir à laisser la « vieille année »
derrière soi, pour relever les défis de la nouvelle année.
Le lendemain matin, le 1er janvier, le Suriname rampe lentement sous les tas d’extraits de
feux d’artifices et pétards.
Une autre tradition du nouvel an au Suriname est la « swit watra », signifiant « l’eau
douce ». Un grand bain d’eau douce additionnée de différentes plantes fleurs et parfums
est préparé afin que toute la population du Suriname puisse se rendre sur la place de
l’Indépendance le 31 décembre à Paramaribo, pour y prendre un bain de « swit watra » qui
amène chance et succès.
Cuisine surinamienne
La cuisine surinamienne est des plus variées. Cette variété est due à la présence sur le
territoire d'ethnies différentes, issues de l’immigration de diverses régions du monde et
ayant amené avec elles leurs recettes et coutumes alimentaires.
Produits caractéristiques
Produits caractéristiques - Plantation Rust en Werk, pêche à la crevette.
© MORGANE LESCOT
Le poisson bang bang, et plus généralement les produits issus de la mer et des
estuaires sont frais et succulents. Ce vivaneau est très apprécié des surinamais, et se
consomme cuit ou cru, à toutes les sauces. D'autres fruits de mer sont aussi cuisinés,
notamment dans les restaurants chinois : les crevettes et crabes raviront les amateurs de
crustacés.
Les nassis et bamis sont les plats à emporter les plus populaires et bons marché du
Suriname : servis dans de petites boîtes en polystyrène, ils se composent soit de nouilles
sautées ou de riz cuisinés dans de la sauce saté, accompagnés de légumes et de poulet.
Ces plats javanais sont appréciés par tous les surinamais, et ont même traversé les
frontières : on en retrouve jusqu'en Guyane française.
Le rôti est un plat très populaire au Suriname, d’origine indienne : une crêpe servie avec
du poulet cuit dans une sauce au curry et massala, avec des morceaux de pomme de terre
et haricots verts. La version végétarienne est aussi très bonne. A déguster sans modération
dans toutes les régions du Suriname : c'est le plat local par excellence. A Paramaribo, les
meilleurs rôtis sont servis chez Roopram ou Joosje.
La saoto soep est une soupe délicieuse, composée principalement de germes de soja, de
poulet et d'un oeuf. Cette spécialité indonésienne est servie à un prix dérisoire dans de
nombreux warung, notamment à Paramaribo sur la Greenstraat, dans le quartier indonésien
Blauwgrond.
Le pom, quant à lui, est une spécialité créole : consommé à toutes les fêtes
traditionnelles, il se cuisine de diverses façons mais se décrit comme une sorte de gratin de
légumes (patate douce, giraumon, chou, dachine, haricot vert...) accompagné en général
de viande ou de poulet.
Le dawet est une boisson sucrée extrêment désaltérante, d'origine indonésienne. De
couleur rose, sa composition principale est la citronnelle et le lait de coco. Les surinamais
en raffolent et en font la boisson qui accompagne leurs plats principaux.
Le pinda soup est un classique dans la cuisine créole. Cette soupe est très originale et
conviendra aux végétariens puisqu'elle est composée principalement de cacahuètes. Ce
plat vous sera d'un grand réconfort après une longue journée de marche ou suite à une
forte pluie.
Habitudes alimentaires
Au Suriname, on mange à toute heure. Les repas classiques sont complétés par de
nombreuses collations, il arrive même que l'on puisse manger à plusieurs reprises dans
l'après-midi. En termes de cuisine et d'influences, le Suriname propose une grande variété
de mets, tous issus d'un peuple cosmopolite. En général, cette cuisine est très bon marché
et de bonne qualité, la majorité des produits étant frais. Cette cuisine est aussi connue pour
être épicée et pimentée : le colombo, le masala, la cardamome, sans oublier les fameux
piments font partie intégrante des habitudes alimentaires de la population. Au restaurant ou
dans de petits snacks, la cuisine surinamaise n'arrêtera pas de vous surprendre.
Les plats javanais ou indonésiens se trouvent dans les warung, où la cuisine est en général
Halaal car de nombreux Javanais sont musulmans. Pour les végétariens, la cuisine
javanaise est aussi très adaptée et saine, le tofu sous toutes ses formes étant utilisé dans
de nombreux plats. Le Suriname possède aussi des influences indiennes : cette cuisine
également riche en épices, se différencie pour autant des plats indonésiens ou javanais.
D'autres influences sont aussi à relever dans la cuisine surinamaise, tant les origines de ses
habitants sont variées : la cuisine asiatique, notamment, avec les spécialités chinoises,
thaïlandaises, japonaises et même coréennes. Sans oublier la cuisine créole, libanaise et
européenne, qui permettent aux visiteurs de tous horizons de trouver une gastronomie qui
répond à chaque envie.
Jeux, loisirs et sports
Disciplines nationales
Le Suriname ne possède pas de discipline sportive favorite en tant que telle, mais la
population est plutôt sportive. Les sports populaires sont le baseball, le softball ainsi que le
foot et le volley de plage, la natation, le body building, le cricket, la pêche, etc. Le Suriname
possède aussi ses champions du badminton et du kickboxing.
Football
Le Suriname a fourni au monde (et aux Pays-Bas surtout !) un grand nombre de joueurs de
grande qualité : Gerald Vanenburg, Ruud Gullit, Frank Rijkaard, Edgar Davids, Clarence
Seedorf, Andwélé Slory, Ryan Babel, Aron Winter, Patrick Kluivert, Romeo Castelen, ou
encore Jimmy Floyd Hasselbaink. En 1999, Humphrey Mijnals, qui a joué dans l'équipe
surinamaise et néerlandaise, a été elu « footballeur surinamais du siècle ». Un autre joueur
populaire est André Kamperveen, capitaine du Suriname en 1994 et premier joueur
professionnel surinamais aux Pays-Bas.
Athlétisme
Le Suriname s'est aussi fait connaître à travers d'autres sports comme l'athlétisme. Parmi
les représentants de l'athlétisme surinamais, citons Primraj Binda, une athlète qui a dominé
pendant de nombreuses années la course du 10 km, ou encore le triathlète Steven Vismale
et le coureur de 800 mètres Tommy Asinga. Mais l'athlète la plus reconnue à l'international
est Letitia Vriesde, qui a gagné une médaille d'argent lors des championnats du monde
d'athlétisme de 1995, faisant d'elle la première athlète féminine d'Amérique du Sud à avoir
gagné lors des championnats du monde. Le nageur Anthony Nesty est, quant à lui, le
premier nageur noir à devenir champion olympique et le seul détenteur d'un tritre olympique
au Suriname. Il gagna la médaille d'or aux 100 mètres papillon lors des Jeux de Séoul en
1988, créant une véritable effervescence dans son pays.
Enfants du pays
Chuckie
De son vrai nom, Clyde Sergio Narain est DJ et producteur, né le 25 juin 1978 à
Paramaribo. Influencé par un grand nombre de genres musicaux de son pays, c'est à l'âge
de treize ans qu'il commence à s'entrainer en faisant des remixes. Dans un premier temps,
il mixe lors des soirées entre amis ou lors des fêtes organisées par sa famille. Son style
house hardcore commence à se faire connaître. En 1993, il commence à travailler comme
DJ dans un club de La Haye. En 2008, il se produit à la cérémonie d'ouverture de la Dance
Sensation à Amsterdam, un rêve devenu réalité. Un an après, il rencontre le fameux DJ
français David Guetta dans un club d'Amsterdam. C'est ici que la collaboration débute et la
consécration arrivera en 2010, lorsqu'il sort son tube club Let the Bass Kick in Miami Bitch
avec I'm in Miami Bitch du groupe américain LMFAO, qui atteint la 9e place des ventes au
Royaume-Uni. Aujourd'hui, il se produit régulièrement aux Pays-Bas et à l'étranger. Chuckie
a remixé pour d'autres artistes comme K-Liber, Le Partysquad, et Gio. Lorsqu'il ne mixe
pas, il s'investit également beaucoup dans des actions caritatives comme l'UNICEF, ou La
Croix Rouge. En France, Chuckie est résident sur FG DJ Radio tous les samedis de 1 à 2h
du matin, son titre Let the Bass Kick a atteint la 22e place du Top 50 et la 2e du club 40.
Cynthia McLeod
Romancière et historienne née le 4 octobre 1936 à Paramaribo. Elle écrit notamment le
roman à succès Quel était le prix du sucre ? (1987) autour de l'exploitation de la canne à
sucre au XVIIIe siècle. Elle étudie aux Pays-Bas et revient au Suriname en 1962, pour
enseigner la littérature et la langue néerlandaise à Paramaribo. Elle retournera à nouveau
en Europe avec son mari, ambassadeur, où elle fera ses recherches dans les archives de
La Hague, Amsterdam, Rotterdam... Pendant plusieurs années, McLeod se passionne pour
la vie d'une fille d'esclave qui voulait se marier à un homme blanc, Elizabeth Samson,
devenue femme la plus fortunée du Suriname au XVIIIe siècle. Elle publie en 2000 le roman
à succès Elizabeth, la noire libre, prisonnière de la couleur. Elle étudiera aussi la période
des meurtres de décembre 1982, et publiera en 2005 Die Revolutie Niet Begrepen ! (La
Révolution non comprise). Aujourd'hui, elle organise des visites guidées autour de l'histoire
du Suriname à Paramaribo.
Pablo Nahar
Célèbre bassiste de Jazz moderne, né en 1952 à Paramaribo. Il est le co-fondateur du
groupe Suriname Music Ensemble et l'un des pionniers dans le développement du
« Paramaribop » (fusion entre Paramaribo et Bebop), une combinaison unique de rythmes
caribéens avec des harmonies plus abstraites et complexes du jazz et du be-bop. A New
York, il assiste Frank Foster dans la composition musicale. En 1997, il fonde le quintet
« Surfive » afin de poursuivre son mouvement, puis le groupe devient 4Sure, devenu un
quatuor. Sa discographie comprend quatre albums produits avec son groupe Suriname
Music Ensemble et deux albums solo ; Ring geen Bell avec un orchestre ainsi que Fre Yuru
avec son trio Parohe. Nahar a joué et enregistré entre autres, avec Jan Akkerman, Margie
Evans, Jamaladeen Tacuma, Cornell Rochester, David Murray, Misha Mengelberg et Han
Bennink, Benny Bailey, Ramon Valle, Bennie Maupin… Aujourd’hui, il participe à différents
projets musicaux et enseigne la musique en donnant des ateliers, notamment à Moengo. Il
effectue régulièrement des tournées avec des formations différentes chez lui et à l'étranger.
Anthony Nesty
Grand nageur ayant offert à son pays sa première et seule médaille d’or lors des jeux
Olympiques de 1988 de Séoul, aux 100 mètres papillon. Né à Trinidad et Tobago le
25 novembre 1967 mais émigrant au Suriname à neuf mois, il commence la nage à 5 ans.
Pendant son adolescence, il s’entraîne et participe à des compétitions dans tout le pays et
dans les Caraïbes. Il intègre alors l’école Bolles en Floride, où il bat de nombreux records
et remporte plusieurs médailles d’or, un avant-goût du succès qui l’attend à Séoul. Lors de
ces fameux jeux Olympiques, il battra le favori américain Matt Biondi d’un centième de
secondes aux 100 mètres papillon. Il sera l’unique médaillé surinamais de l’histoire des Jeux
Olympiques, suscitant l’émoi et d’admiration de son pays et de toute la communauté afro-
caribéenne. Des timbres seront imprimés à son effigie ainsi que des pièces de monnaie, et
la compagnie aérienne Suriname Airways va même jusqu’à donner son nom à un de ses
avions. Aujourd’hui, il entraîne l’équipe de nageurs masculins de Florida Gators.
Sabrina Starke
Chanteuse soul, folk, rhythm & blues et jazz, Sabrina est née le 9 août 1979 à Paramaribo,
avant de s’envoler à Rotterdam, aux Pays-Bas. Son premier album, Yellow Brick Road sort
le 1er octobre 2008 avec le tube Do For Love, grand succès autant aux Pays-Bas qu’en
France (bande originale de l’émission Fortune). Le 27 octobre 2008, elle signe avec le label
Blue Note qui ressort son album et qui devient disque d’or aux Pays Bas. C’est à cette
période qu’elle remporte l’Edison Award pour le meilleur nouvel artiste. Elle créée trois
autres albums par la suite : Bags & Suitcases en 2010, Outside The Box en 2012 et Lean
On Me en 2013.
Winston van der Bok
Artiste amérindien de la communauté Carib né au Suriname en 1947, dans un petit village
au bord de la rivière Cottica. Il fut élevé par deux mères de substitution et grandit dans un
environnement très différent du sien, loin de sa culture natale. Après avoir étudié à
l’Académie des arts visuels de Paramaribo, il travaille dans la communication et enseigne
dans l’Académie des arts et culture de Paramaribo. Il se dédie désormais à un « appel
profond » lié à son héritage culturel. Il cherche à capturer des instants d’un mode de vie en
péril, des couleurs, des mouvements et rythmes liés à cette culture. Son objectif est de
transmettre un message visuel clair.
Ronald Venetiaan
Poète et homme politique surinamien, né le 18 juin 1936 à Paramaribo. Il fut le sixième
président de la République du Suriname, le 7 septembre 1991. Suite à la situation politique
instable instaurée par Desiré Bouterse, il a pu rétablir la démocratie au Suriname. Il a été le
président de la République à trois reprises, d'une part entre 1991 et 1996 puis de 2000 à
2010.
Il débute sa carrière en tant que professeur de mathématiques et de physique au Suriname,
avant de devenir directeur de l'École secondaire générale en 1969. En 1973, il occupe les
fonctions de ministre de l'Éducation, dans le gouvernement de Henck Arron. Hostile aux
militaires, il devient le chef de file d'une coalition multi-ethnique issue de la société civile. En
1991, il candidate à la présidentielle pour le Nouveau Front, pour la démocratie et le
développement et remporte l'élection. En 2000, il sera à nouveau élu président, et ce
jusqu'en 2010, succédé cette fois par Dési Bouterse et le Parti démocratique national. Il
représentera toujours le Parti national du Suriname (NPS) à l'Assemblée nationale jusqu'en
octobre 2013, où il déclare renoncer à son siège.
Il est récompensé de deux grands prix en 1978 : le prix néerlandais Commandeur de
l'Ordre d'honneur de l'étoile jaune en 1978 et Grand Maître du même ordre en 1991.
Aujourd'hui, il est marié avec Liesbeth Vanenburg et a quatre enfants.
PARAMARIBO ET SES ENVIRONS
PARAMARIBO ET SES ENVIRONS - Statue de la reine Wilhemina, reine des Pays-
Bas, dans le quartier du Fort Zeelandia.
© MORGANE LESCOT
Paramaribo
Paramaribo - Paramaribo
© Petit Futé
Paramaribo - Paramaribo.
© MORGANE LESCOT
En 1613, deux Néerlandais, Dirck Cleaszoon Van Sanen et Nicolaas Baliestel, construisent
une petite compagnie de commerce à côté du village amérindien Parmirbo. Cet
emplacement sur la West Bank – rive ouest – du fleuve Suriname, à 23 km de l’océan
Atlantique, est à l'origine de l’actuelle Paramaribo, la capitale de la République du
Suriname. Entre temps, en 1650, la ville devient capitale de la nouvelle colonie anglaise,
fondée par Anthony Rowse et Lord Francis Willoughby de Parham, gouverneur de la
Barbade. La ville passera sous autorité hollandaise de 1815 jusqu'à son indépendance en
1975. En janvier 1821, la ville est ravagée par un violent incendie qui détruit 400 maisons.
Dix ans après, un second incendie détruira 46 maisons.
Aujourd'hui, la ville est très vivante, les voitures y sont nombreuses et les rues fourmillent de
gens faisant leurs courses. Côté shopping, on trouve une grande diversité de tissus,
artisanat mais aussi vêtements de marque défiant toute concurrence. Les soirées sont
aussi agitées et électriques : des bus musicaux loués pour des occasions spéciales
parcourent les rues principales et les bars se remplissent au rythme des sons caribéens.
Les casinos ne sont pas en reste : boissons et nourriture sont offertes aux clients, de quoi
passer une bonne soirée !
Le dimanche, l'agitation retombe pour laisser place à des rues calmes, l'occasion de
profiter de la magnifique architecture du vieux centre-ville historique classé au patrimoine
mondial de l’Unesco en 2002 qui présente : « la fusion progressive de l’architecture et des
techniques de construction européennes avec les matériaux et les artisanats indigènes sud-
américains, qui a fini par donner naissance à un nouveau langage architectural ». Les
bâtiments et maisons sont en bois, et nous rappellent fortement la Louisiane américaine
avec ses maisons de planteurs rectangulaires, aux façades symétriques vertes et blanches,
et ses briques rouges qui servaient de lest aux navires hollandais venus chercher les
produits de la colonie. Les principaux bâtiments remarquables sont le Fort Zeelandia ainsi
que le palais présidentiel. L’architecture religieuse est elle aussi étonnante : presque toutes
les religions du monde sont représentées dans un rayon de 1 km ! Parmi ces bâtiments, il
faudra visiter la cathédrale St. Petrès et Paulus, l'un des plus hauts édifices en bois
d'Amérique du Sud, siège du Diocèse de Paramaribo ; admirer la synagogue « Neve ve
Shalom », de 1836, aux bois précieux et sables blancs de la forêt ou encore le temple
coloré « Arya de Waker Mandir » …
Les marchés et échoppes nombreux permettent de se familiariser avec les cultures
présentes au Suriname, autour de la fameuse Parbo bier. Il est plutôt aisé de se repérer
dans cette capitale, qui peut se visiter en taxi ou à vélo, notamment dans le centre
historique. Parallèle au fleuve Suriname, la grande avenue Waterkant offre une belle
promenade rafraichissante, menant jusqu'au centre-ville historique et au Fort Zeelandia. Les
rues sont en général perpendiculaires à cette grande avenue, et traversées au centre par
un canal : Sommelsdijkse Kreek. Paramaribo conjugue décidément détente, richesse
architecturale, shopping et lieux festifs, et ne vous laissera pas indifférent !
Les immanquables de Paramaribo
Découvrir l'architecture hors du commun dans le centre ville.
Faire du shopping dans les centres commerciaux.
Se détendre au bord de la piscine d'un hôtel ou dans les nombreux centres de soins de la
capitale.
Profiter de la vie nocturne dans les bars et flamber dans un des nombreux casinos.
Goûter aux spécialités locales dans les différents restaurants indonésiens, chinois,
javanais, indiens, créoles de la capitale.
Visiter le Fort Zeelandia, à l'ombre des majestueux Mahoganys.
Se balader le long du Waterkant et boire une Parbo bier face au pont Jules Wijdenbosch
ou Suriname Bridge.
Visiter la Cathédrale Saints-Pierre-et-Paul : l'un des plus hauts édifices en bois
d'Amérique du Sud, siège du Diocèse de Paramaribo.
Se promener sur la place de l'Indépendance, où les concours de picolet ont lieu, face
au Palais présidentiel.
Faire ses courses dans le grand marché central et dans les autres marchés javanais et
chinois.
Admirer les joyeux dauphins roses et le magnifique coucher du soleil à bord d'un
bateau, sur le fleuve Suriname.
Visiter le fort Nieuw Amsterdam.
Retracer à vélo le passé colonial du Suriname en visitant les nombreuses plantations
dans le district du Commewijne.
Transports
Comment y accéder et en partir
Comment y accéder et en partir - Arrêt de bus à Paramaribo.
© Mathieu DELMER
Pour voyager à l’intérieur du Suriname, à part sur les quelques routes de la côte, le seul
moyen sera l’avion ou le bateau.
Avion. Paramaribo dispose d'un petit aéroport – l'aéroport Zorg en Hoop, à Doekhieweg –
qui assure les vols intérieurs au Suriname grâce à deux compagnies : Gum Air et Blue
Wing. Cette dernière figure sur la liste noire des compagnies aériennes.
Les vols internationaux partent et arrivent à l'aéroport international Johan Adolf Pengel,
situé à Zanderig, à 45 km au sud de Paramaribo.
Bateau. Un ferry fait la traversée entre Paramaribo et Meerzorg sur la rive opposée de la
rivière Suriname. Vous avez aussi l’alternative de traverser les rivières à l’aide de canots
(korjaal) conduits par les excellents canotiers noirs-marrons. Les canots font également la
navette entre Leonsberg, à 5 km au nord de Paramaribo, et Nieuw Amsterdam.
Les transports publics utilisés sont les taxis collectifs ou les bus qui peuvent vous
conduire aussi bien partout dans Paramaribo que dans d’autres villes le long de la côte. La
gare routière se situe près du fleuve Suriname sur le Waterkant (non loin du marché
central) pour les arrivées et départs vers Albina. Pour les départs vers Brownsweg (arrêt
du bus pour le parc de Brownsberg), la gare routière se situe sur la Saramaccastraat. De
nombreuses gares routières jalonnent donc les rues de Paramaribo. Pour toute information,
rendez-vous entre les rues Heilingenweg et Knuffelsgracht au point d’information sur les
transports nationaux (ouvert du lundi au vendredi de 7h à 15h).
Voiture. L’autre façon de circuler est de louer un véhicule ; toutefois, il est préférable de
l’essayer avant de payer la location car les voitures sont souvent en mauvais état. Si vous
avez loué un véhicule en Guyane, vous ne pourrez pas passer la frontière avec celui-ci
(vérifiez votre contrat de location). Vous devez disposer d’un permis international
(disponible en 15 jours à la préfecture).
AVIS
1 Kristalstraat
✆ +597 551 158 / +597 877 56 44
www.avissuriname.com
sales@avissuriname.com
Location tous types de voitures (standard, pick-up ou SUV) à partir de 38 US$ par jour ou
247 US$ par semaine. 10 % de réduction pour une location supérieure à 3 jours.
Autres adresses : J. A. Pengel Airport : Tél +597 551 158 / +597 877 56 45 • Torarica
Hotel Tél +597 421 567 / +597 877 56 44
BLUE WING
Aéroport de Zorg en Hoop
Doekhieweg Oost 3
✆ +597 43 43 93
www.bluewingairlines.com
info@bluewingairlines.com
Ouvert du lundi au vendredi de 7h à 16h et le samedi de 7h à 13h. Comptez entre
1 000 et 1 500 SRD pour un vol de Paramaribo vers l'intérieur des terres (Palumeu,
Cajana...)
En plus des vols interieurs, cette compagnie dessert le Guyana, Belem et Boa Vista au
Brésil, le Venezuela, les Barbades, les Iles Grenadines et Trinidad et Tobago. Des vols ont
été opérés à Cayenne en 2010, mais sont désormais interdits. La compagnie est en effet
sur la fameuse liste noire des compagnies aériennes...
BUDGET
1 Kristalstraat
✆ +597 457 363 / + 597 874 84 39 / +597 450 447
www.budgetsuriname.com
sales@budgetsuriname.com
Location de voitures à partir de 27 US$ par jour ou 175 US$ par semaine pour une Toyota
Vitz automatique. Ils possèdent d'autres modèles comme les SUV de tailles différentes.
Cartes de crédit acceptées.
Autres adresses : J. A. Pengel Airport Tél +597 457 363 / +597 881 06 18 • Torarica
hotel Tél +597 473 686 / +597 881 06 18
CARPLUS
246 Kwattaweg
✆ +597 492 020 / +597 491 919
www.carsplusnv.com
info@carsplusnv.com
Voiture économique à 22 US$ par jour et 65 US$ pour un Van standard. Ouvert du lundi
au vendredi de 8h à 16h et le samedi de 8h à 13h.
Grande variété de véhicules en location : 4x4, mini bus et économiques. Boîte automatique.
10 % de réduction pour des locations de plus d'une semaine.
COMPA CAR RENTAL
77-79 Oost- west verbinding
✆ +597 035 4335 / +597 035 4340 / +597 868 4202
compacar.com
info@compacar.com
Juste avant le pont menant à Paramaribo.
Location de voitures premiers prix à partir de 27 US$ la journée, kilométrage illimité.
Ouvert du lundi au samedi de 8h à 19h.
CONSTANT TAXI
✆ +597 857 35 74 / +597 728 16 35
Pour tous vos trajets Paramaribo – Albina et inversement. Prix très corrects : comptez
20 à 27 US$ par personne.
Ce chauffeur est haïtien donc il parle français, ce qui peut vous aider lors de vos
négociations. Dans tous les cas, il est raisonnable et ne vous demandera pas de prix
exorbitant : mieux vaut faire le trajet à plusieurs plutôt que seul, c'est plus rentable !
ENTERPRIZE CAR RENTAL
60 Frederik Derby Straat
✆ +597 473 494 / +597 402 324
www.enterprizeautos.com
info@enterprizeautos.com
Voitures économiques à 19 US$ par jour. 99 US$ par jour pour un très gros SUV. 4X4 à
49 US$.
Location de véhicules (boîtes automatiques) avec volant à gauche ou à droite et transfert
gratuit entre l'agence et votre emplacement pourvu que ce soit à Paramaribo.
EUROPCAR
Hotel Zeelandia Suites
1 Kleine Waterstraat
✆ +597 424 631 / +597 424 787
www.europcar.sr
Location de 6 modèles de voitures différents. A partir de 40 US$ par jour, 35 US$ pour
une location de 3 à 6 jours pour le plus petit modèle. Location NVS (Navigation System)
pour 5 US$ par jour.
GUM AIR
Aéroport Zorg en Hoop
Doekhieweg oost 3
✆ +597 498 760 / +597 432 057
www.gumair.com
info@gumair.com
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h et le samedi de 8h à 12h.
Cette compagnie dessert une trentaine de destinations au Suriname et au Guyana.
JOHAN ADOLF PENGEL INTERNATIONAL AIRPORT
1 Luchthavenlaan
Para
ZANDERIJ
✆ +597 032 5200 / +597 401 348 / +597 032 5123
www.japi-airport.com
smjp@japi-airport.com, info@japi-airport.com
L'aéroport international se trouve à Zanderig, à 45 km au sud de Paramaribo.
Il s'agit de l'aéroport international, accessible en taxi ou bus. Attention, ces derniers partent
rapidement après l'arrivée de l'avion, mieux vaut se dépêcher pour ne pas manquer la
correspondance. L'aéroport se trouve à environ 45 km de Paramaribo. Si votre vol arrive
tard, prévenez votre hôtel et demandez-leur s'ils peuvent vous organiser le transfert.
Certains établissements organisent des trajets jusqu'à l'aéroport pour ramener ou venir
chercher leurs clients. L'aéroport dispose aussi d'un service de location de véhicules ainsi
que d'un parking sécurisé, 8 SRD le ticket.
Cet aéroport dessert les destinations internationales comme Aruba, Amsterdam, Belém au
Brésil, Cayenne en Guyane, Curaçao, Georgetown au Guyana, Port of Spain à Trinidad ou
encore Miami à travers la compagnie Surinam Airways. Les compagnies KLM
(Amsterdam), Caribbean Airlines (Port of Spain) et Insel Air (Curaçao) sont aussi
présentes.
ORLANDO KEMP
✆ +597 854 56 40 / +597 818 92 50
Trajets de la capitale vers Albina (et inversement), Zanderij ou encore Nickerie, mais peut
aussi s'adapter complètement à votre demande.
Ce sympathique chauffeur connaît très bien le Suriname et vous fera découvrir tout
l'intérieur des terres accessible par la route. Un très bon guide pour découvrir le Suriname
de manière indépendante.
SURINAM AIRWAYS
Dokter Sophie Redmondstraat 219
✆ +597 432 700 / +597 433 111
www.slm.firm.sr
callcenter@flyslm.com
La compagnie aérienne nationale assure notamment la liaison avec Amsterdam, Cayenne,
Miami, Belém au Brésil ou Georgetown au Guyana.
ZORG EN HOOP AIRPORT
Doekhieweg Oost 3
De cet aéroport partent les vols intérieurs. La plupart des villes sont joignables avec de
petits avions quittant l’aéroport de Zorg en Hoop à Doekhieweg, Paramaribo. Il y a un
nombre impressionnant d'aéroports au Suriname, desservant tout le pays. Les vols
intérieurs partent de l'aérodrome de Zorg en Hoop. Deux compagnies se partagent les
lignes internes du pays. Prudence tout de même, si ces compagnies ne desservent pas
encore la Guyane, c'est parce qu'elles ont été classées sur la liste noire des compagnies
aériennes, et le sol européen (et donc guyanais) leur était interdit. Aujourd'hui, Gum Air
n'est plus répertorié sur cette liste, alors que Blue Wing est encore présente.
Se déplacer
Taxi. En journée et en soirée, vous pouvez vous déplacer en taxi. Comptez environ
10 SRD la course. Devant les hôtels, les taxis pratiquent des tarifs un peu plus élevés, mais
dans tous les cas, n’oubliez jamais que tout se négocie.
Voiture. L’une des traces de la colonisation britannique du Suriname, même si elle fut
courte, fait que les Surinamiens conduisent du côté gauche de la route. Ainsi nous vous
conseillons d’être vraiment très prudent lorsque vous traversez les rues et si vous conduisez
sur place.
Le vélo est un très bon moyen de visiter la ville à son rythme.
CARDY ADVENTURES & BIKE RENTAL
Cornelis Jongbawstraat 31
✆ +597 422 518 / +597 424 505
www.cardyadventures.com
bikerental@cardyadventures.com
Ouvert du lundi au samedi de 8h15 à 17h30 et le dimanche de 8h30 à 17h.
Location de vélo à partir de 3,30 US$ (sans vitesses), jusqu'à 17 US$ par jour (avec
21 vitesses).
FIETSEN IN SURINAME
Zus & Zo
Grote Combeweg 13a
✆ +597 520 781 / +597 867 57 57
www.fietseninsuriname.com
info@fietseninsuriname.com
Ouvert du lundi au samedi de 8h30 à 17h et le dimanche de 9h à 14h.
Location de vélo à la journée (de 3,30 à 8 US$), à la semaine (de 17 à 40,50 US$) ou au
mois (de 50,60 à 121,50 US$) en fonction du vélo désiré.
TOURTONNE'S TAXI
✆ +597 475 734 / +597 425 380 / +597 897 05 00
www.tourtonnestaxi.com
info@tourtonnestaxi.com
Disponibles 24h sur 24 et efficaces, les taxis Tourtonne vous transporteront dans tout
Paramaribo pour 10 SRD. Viennent aussi vous chercher à l'aéroport Johan Adolf Pengel.
Pratique
Tourisme – Culture
Le tourisme dans la capitale ne comporte pas de danger particulier. Toutefois, restez
vigilant quant aux pickpockets. Evitez également, si vous êtes une femme, de vous
retrouver seule (et isolée) dans certaines rues de jour comme de nuit. La zone du
Palmentuin Park est à éviter, particulièrement dès la tombée de la nuit.
Pour organiser tout voyage vers le Suriname et pour avoir toutes les informations
concernant les excursions à l’intérieur du pays, contacter les offices de tourisme et les
agences de voyages. Attention : certaines visites, surtout lointaines, nécessitent d'être 2 à
4 personnes au minimum, certaines agences vous refuseront la sortie si jamais vous n'êtes
pas assez.
ACCESS TOURS
37 Prinsessestraat
✆ +597 424 522 / +597 471 502
www.surinametravel.com
info@surinametravel.com
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h. Spécialisé dans les tours organisés, Access
propose différentes destinations dans des tours tout compris sans coûts supplémentaires.
Les guides parlent tous anglais et néerlandais. Pour la visite historique du Commewijne
en bateau, comptez 65 € par personne.
Excursions d'un jour ou expédition jusqu'à 8 journées. En fonction de votre budget et du
confort que vous souhaitez, cette agence peut également s'occuper de vos réservations
d'hôtels, de transfert. Jetez un coup d'œil à son site Internet qu'elle tient à jour. Vous y
trouverez la liste d'excursions programmées pour le mois en cours avec leurs tarifs, ainsi
que des réductions pour certaines.
Le bateau d’Access est le plus grand (capacité de 25 personnes) et c’est l’unique
prestataire à proposer un départ de Paramaribo plutôt que Leonsberg, à 20 minutes de
Parbo : vous avez ainsi la possibilité de partir de l’hôtel Torarica et d’observer les
habitations des différents ambassadeurs le long de la rivière. Le bateau possède un étage
pour l’observation des dauphins, des hamacs, du thé ou café pour vous accueillir le matin et
des rafraichissements le long de la journée. Le guide parle néerlandais et anglais, et vous
donnera toutes les informations historiques des plantations de l’époque. Possibilité de
location du bateau pour des groupes et fêtes.
Plusieurs excursions sont possibles à Paramaribo :
Visite guidée de la ville : 2 à 3 heures de visite commentée pour 20 €, boissons et
goûter inclus.
Observation des dauphins : environ 3 heures de balade, de 15h30 à 19h pour profiter
du coucher du soleil, 30 € par personne, apéritif inclus.
Coucher du soleil sur la rivière : pendant 1 heure 30, détente à bord du bateau et visite
d’un bateau échoué (Gosslar) pour 25 € par personne.
Visite du district en bateau sur la journée : départ 8h30 retour 16h, avec café et thé le
matin, repas du midi et rafraichissements compris. La journée commence avec la visite du
Fort New Amsterdam, puis arrêt à la plantation « Rust en werk » (repos et travail) et enfin
visite de la plantation « Frederiks dorp », où on vous proposera un déjeuner copieux, sans
oublier l’observation des dauphins roses sur le chemin !
Autres destinations : Brownsberg, Nickerie, Bigi Pan, Berghendal, Galibi.
CARDY ADVENTURES & BIKE RENTAL
Cornelis Jongbawstraat 31
✆ +597 422 518 / +597 424 505
www.cardyadventures.com
bikerental@cardyadventures.com
Ouvert du lundi au samedi de 8h15 à 17h30 et le dimanche de 8h30 à 17h.
Cette agence propose des excursions dites « standard » de 1 à 4 jours (de 40 € à 360 €
en fonction de la durée et de la destination). Accompagné de guides amérindiens ou noirs-
marrons qui connaissent parfaitement la région, vous pourrez arpenter la réserve de Galibi
ou encore la plantation Commewijne à pied, en bateau ou en vélo. Les excursions
Aventures portent bien leur nom. D'une durée de 4 à 8 jours (de 535 € à 900 €), vous
partirez découvrir les fleuves Tapanahony et Palumeu ou la montagne Kasikasima pour une
immersion dans le Suriname profond.
DISCOVER SURINAME TOURS
Kleine Waterstraat 1
✆ +597 42 18 18 / +597 820 42 84 / +597 883 3886
www.discoversurinametours.com
info@discoversurinametours.com
Ouvert du lundi au samedi de 9h à 21h, le dimanche de 16h à 21h.
Cette agence de voyage se distingue des autres par les activités et excursions qu'elle
propose : pêche sportive, chasse, safaris en jeep, excursions en kayak, survie en forêt...
Faite place aux aventuriers !
FIETSEN IN SURINAME
Zus & Zo
Grote Combeweg 13a
✆ +597 520 781 / +597 867 57 57
www.fietseninsuriname.com
info@fietseninsuriname.com
Ouvert du lundi au samedi de 8h30 à 17h et le dimanche de 9h à 14h.
En plus de la location de vélo, cette agence propose des visites guidées de la ville et de
ses environs, sous différents thèmes. La visite de Paramaribo (4h, 25 € par personne) fait
découvrir le patrimoine architectural de la ville classée à l'Unesco. Ils proposent plusieurs
excursions allant de 2 à 8 jours pour les plus courageux. En VTT, vous pourrez ainsi
découvrir les mines de bauxite, ou encore les plantations, dans une nature préservée. Une
excursion de 2 jours (139 €) est très intéressante car elle permet de rejoindre la plage de
Matapica, haut lieu de ponte des tortues. Le retour est prévu en bateau.
GREEN TOURS & TRAVEL
28 Weg naar Maretraite
JODENSAVANNE
✆ +597 410 041 / +597 851 81 81 / +597 812 74 57
www.greentoursntravel.com
info@greentoursNtravel.com
Ouverts du lundi au vendredi de 9h à 16h30 et le samedi jusqu'à 13h.
Agence connue pour ses tours variés sur tout le territoire, avec une clientèle plutôt jeune et
aventureuse. Leur priorité : la satisfaction du client, vos envies ou demandes seront donc
prises en compte, avec une grande souplesse. Les guides parlent anglais et vous
expliqueront avec enthousiasme l'écologie de la région. Ils organisent tous types de séjour :
à la journée ou sur plusieurs jours, allant du tour luxueux en passant par de grandes
expéditions en forêt et sur le fleuve. Toutes les envies sont ainsi satisfaites, que l'on reste à
Paramaribo ou que l'on ait des envies d'ailleurs. Le fun, la sécurité et l'aventure étant leurs
seuls mots d'ordre !
METS TRAVEL & TOURS
Dr. J.F. Nassylaan 2
✆ +597 477 088 / +597 0722 0202 / +597 088 28 647
www.surinamevacations.com
mets@sr.net
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h.
METS est sans conteste l'une des agences les mieux implantées au Suriname. Créée en
1962, elle propose des excursions d’une qualité incontestable, aux quatre coins du pays.
Vous pouvez également lui confier en toute quiétude l’organisation sur mesure de votre
séjour. En plus d’être pionnière dans le tourisme vert, elle est également très impliquée
dans le développement économique des communautés locales, dans le respect de leurs
traditions. Cet aspect environnemental et social, allié à la gentillesse et au
professionnalisme des guides, compense le prix plutôt élevé de certaines prestations.
Combinaisons possibles entre les différentes excursions.
Excursions à la journée. Visite du centre historique de Paramaribo (35 €), excursion sur
le district de Commeweijne, à la découverte des plantations (70 €), observation des
dauphins (27,50 €), Santigron, Peperpot à vélo...
Gran Rio. Sur 5 jours à 550 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées
inclus (du lundi au vendredi). Une expérience 100 % nature et aventure, entre la forêt
primaire et la rivière Gran Rio. L’expédition commence par un départ en avion de l’aéroport
Zorg en Hoop jusqu’à la piste de Kajana, où vous découvrirez le magnifique lodge
d’Awarradam, au beau milieu de la forêt amazonienne, encore préservée dans cette zone.
Suivent 3 heures de navigation sur le splendide Gran Rio, où vous passerez de nombreux
sauts, avant d’arriver au campement. Plusieurs balades en forêt vous seront proposées, et
ces marches parfois laborieuses seront toutes récompensées par des vues à couper le
souffle au dessus de la forêt amazonienne. Sans oublier une nourriture excellente et locale,
votre guide vous proposera même de pêcher de manière traditionnelle et de déguster un
succulent poisson frais. Cette excursion permet de profiter au maximum de la faune et de la
flore surinamaise, d’autant qu’elle est toute nouvelle : vos chances de croiser des animaux
dans cette zone vierge sont donc plus fortes !
Awarradam. Sur 4 à 5 jours à 535 € : vol, nourriture, logement et boissons non-
alcoolisées inclus. Caché au beau milieu de la forêt amazonienne, sur une île idyllique avec
vue sur des sauts de la rivière Gran Rio, se trouve l’exotique Awarradam Jungle Lodge &
Spa. Après un départ en avion de l’aéroport Zorg en Hoop où vous survolerez le magnifique
paysage vert jusqu’à la piste de Kajana, vous embarquerez pour une demi-heure de
pirogue, où vous découvrirez les nombreux villages noir-marrons le long du fleuve. C’est là
que commence votre découverte des peuples Saramacca, descendants d’esclaves venus
d’Afrique de l’Ouest, qui partageront avec vous leur culture et leurs traditions ancestrales,
vieilles de plus de 300 ans, tout cela avec le sourire et une hospitalité incomparable.
Pendant votre séjour, votre guide attentionné vous apprendra tout sur la forêt amazonienne
lors des nombreuses balades proposées, ou simplement depuis le lodge où vous pourrez
vous faire chouchouter et masser de manière traditionnelle dans le Spa, exclusivité
proposée par METS. Un grand moment combinant détente, découverte de la nature et
enrichissement culturel.
Palumeu. Sur 4 à 5 jours à 535 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées
inclus. Tout au sud du Suriname vous attend une expérience des plus enrichissantes et
dépaysantes : le Jungle Lodge de Palumeu. Ce site se trouve à une heure de vol de
Paramaribo, au beau milieu d’une forêt encore vierge, territoire privilégie des ethnies
amérindiennes Trio, Akurio et Wayana. Vous ferez connaissance avec ces premiers
habitants de la forêt amazonienne (et du Suriname) et de leurs mœurs, en harmonie
complète avec la nature. Les confortables lodges offrent une vue magnifique sur le
Tapanahony et permettent de se détendre au rythme du fleuve. Votre guide vous proposera
plusieurs activités soigneusement conçues, alliant détente et découverte. Des excursions
captivantes en pirogue ou des promenades à travers cette forêt amazonienne restée
intacte, sans oublier la rencontre inoubliable avec ces ethnies si anciennes et fragiles, feront
de ce voyage une expérience unique.
Kasikasima. Sur 5 à 8 jours à partir de 702 € : vol, nourriture, logement et boissons non-
alcoolisées inclus (du lundi au vendredi). Une expédition au mont Kasikasima est
l’expérience suprême pour les amoureux de la nature et des sensations fortes. L’aventure
commence par un vol en avion d’environ une heure au dessus d’un océan vert, jusqu’au
village amérindien de Palumeu, où vous aurez une vue magnifique sur la forêt vierge
amazonienne. Pendant le voyage en pirogue jusqu’au camp de base, vous expérimenterez
le passage de sauts spectaculaires. L’escalade intensive vers l’un des sommets du mont
mystérieux sera grandement récompensée par une vue imprenable sur la vaste forêt
amazonienne en péril. De là haut, vous pourrez prendre le temps de savourer le calme et la
sérénité des lieux, loin du monde civilisé. Pendant cette excursion, vous pourrez aussi
profiter pleinement de la faune et de la flore surinamienne, ainsi que des surprises que vous
réserve la nature, accompagné de guides expérimentés et d’une gentillesse exemplaire.
L’expédition au mont Kasikasima, au beau milieu de la forêt, est le rêve de tous les
aventuriers !
Colakreek. Sur 1 jour à 66 €. METS vous propose de découvrir un site de baignade
naturel au milieu d’un beau paysage de savane, à 5 minutes à peine de l’aéroport. Un lieu
idéal pour venir se détendre en famille dans l’eau rafraichissante, couleur Coca-Cola de
cette crique. La location de carbets est de maisons de vacances pour y séjourner plusieurs
jours est aussi possible.
MYRYSJI TOURS
Griegstraat 41
✆ + 597 456611 / +597 8835036 / +597 7137095
www.galibi-tours.com
info@galibi-tours.com
Bureaux ouverts de 8h à 16h.
Myrysji tours propose des excursions vers le Guyana, la Guyane (exclusivement Saint-
Laurent du Maroni) et dans tout le Suriname. L'agence propose des sorties à la journée,
des transferts à l'hôtel, des balades en bateau, mais est particulièrement spécialisée dans
les sorties à destination de Galibi et ses environs. Plusieurs formules au choix : l’excursion à
Galibi en deux ou en trois jours, l’excursion d’une journée à Saint-Laurent du Maroni, toutes
au départ de Paramaribo. Les excursions à Galibi sont l’occasion de visiter des villages le
long du fleuve (trajet en pirogue au départ d’Albina), de profiter de la plage de sable blanc,
de découvrir la culture amérindienne, de voir la ponte des tortues marines (selon la saison)
ou encore de participer au Samboera (représentation traditionnelle autochtone). Il vous
sera aussi proposé un large choix d’activités telles que : un voyage en voilier sous les
étoiles pour repérer les tortues, une promenade en kayak, de la pêche, une croisière au
coucher du soleil ou une promenade sur les sentiers forestiers. L’hébergement : Myrysji
Lodge dispose actuellement de 12 chambres, pour une occupation de 2 à 7 personnes par
chambre. Toutes les chambres sont équipées de lits avec moustiquaires. Neuf d’entre elles
sont équipées de douches et toilettes. Les autres se partagent une douche et des toilettes
qui sont à l'extérieur des chambres. Avec l’esprit tourné vers le tourisme durable, Myrysij
tours a également contribué à la notoriété des villages de Christiaankondre et
Langamankondre.
NATURE RESORT KABALEBO
Siège social à Paramaribo
Van Idsingastraat, 68
✆ +597 42 65 32 / +597 821 21 11 / +597 820 19 02
www.kabalebo.com
info@kabalebo.com, natureresortkabalebo@hotmail.com
À l'ouest du Suriname, sur les rives de la rivière Kabalebo.
Forfaits pour une personne, allant de 2 à 9 nuits : de 550 € à 1 793 € pour une chambre
ventilée et de 726 € à 1 955 € pour une chambre climatisée. Le tarif comprend le billet
d'avion aller-retour depuis l'aéroport de Zorg en Hoop, les transports, les excursions avec
guide expérimenté, et la pension complète. (Boissons alcoolisées en supplément au bar
du lodge).
Au programme des réjouissances : randonnée et balade en forêt, baignade sur les berges
de la rivière, ascension de la Misty Mountain, kayak, découverte de rapides, de cascades,
pêche... Le tout dans un univers où la faune et la flore se révèlent dans toute leur
splendeur. Pour vous reposer, retour au camp. Ce dernier est composé de 5 types
d'hébergements, du carbet traditionnel à la luxueuse chambre climatisée. Un séjour de rêve
pour approcher la forêt amazonienne, idéal en couple, en famille et entre amis.
OETSI TOURS
Wagenwegstraat 15
✆ +597 41 04 88
www.oetsitours.com
info@oetsitours.com
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 16h.
L'OESTI signifie Organisation pour l'Écotourisme à l'intérieur du Suriname. Cette agence de
voyage se différencie des autres grâce aux expéditions qu'elle organise en pleine forêt.
Vous aurez alors la possibilité de dormir chez l'habitant et de découvrir la forêt
amazonienne dans ses endroits les plus reculés. Elle organise également des sorties à la
journée, pour aller voir les dauphins, faire de la pêche au gros, partir en safari en jeep...
ORANGE TRAVEL
Domineestraat 39
Non loin de l'hôtel Krasnapolsky
✆ +597 42 48 86 / +597 42 64 09 / +597 877 3397
www.orangesuriname.com
info@orangesuriname.com
L'entrée est rue Steenbakkerijstraat, à l'hôtel Krasnapolsky
Ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30 et le samedi de 9h à 13h.
Cette agence propose de nombreuses excursions, certaines sont assurées tous les jours,
d'autres en fonction de la demande. N'hésitez donc pas à pousser la porte pour vous
renseigner. Les excursions d'une journée (de 19 € à 80 €) vous font parcourir la capitale et
ses environs : dauphins, canopée, White Beach... en quad, bateau, bus ou vélo. Pour
2 jours (de 93 € à 180 €), vous pourrez arpenter la réserve Galibi, Nieuw Nickerie ou en
encore la réserve naturelle de Brownsberg. De 3 à 5 jours pour découvrir des contrées plus
reculées du pays.
PRISTINE FOREST CRUISE
44 Waterkant
✆ +597 410 281 / +597 479 061 / +597 854 05 58
www.pristineforestcruise.com
info@pristinetours.com
Ouvert de 8h à 16h du lundi au vendredi.
Pristine forest cruise vous guidera à travers le Suriname et selon vos envies. C'est une
jeune entreprise qui a ouvert ses portes en avril 2008 afin de servir le public et répondre
aux besoins en matière de loisirs et d’évasion. Il s'agit d'une branche spécialisée dans le
tourisme appartenant à l'entreprise publique NV Scheepvaart Maatschappij Suriname
(Société Maritime du Suriname). A votre service : l’apport de produits touristiques uniques
et innovants sur le marché, les efforts constants sur le maintien de la satisfaction de la
clientèle et une spécialisation dans les voyages fluviaux avec visites/croisières sur les
fleuves surinamais, à l'intérieur du pays. Les excursions proposées sont très diversifiées et
à la hauteur de tous les budgets. Détente, histoire, culture, flore, faune, aventure et
divertissement, Pristine Forest Cruise réunit tout cela. Les destinations : les plantations
historiques, les dauphins, Brownsberg, Bergendal, Raleighvallen, the Sugar Trail, Bigi pan,
l’île Kwaï kwaï, les excursions en jeep, la visites des savanes, le haut-Suriname, la savanne
des Juifs, et bien d’autres encore.
PURITY
15 Heerenstraat
✆ +597 473 934 / +597 474 227 / +597 754 29 29
www.puritytours.com
purity@sr.net
Agence de voyage qui développe une approche durable tout en desservant les alentours de
Paramaribo sur 1 à 2 jours à partir de 21 €. Les guides parlent le néerlandais mais aussi
l'anglais.
STINASU (FONDATION POUR LA CONSERVATION DE LA NATURE AU SURINAME)
Cornelis Jongbawstraat 14
✆ +597 476 597 / +597 427 102 / +597 421 683
www.stinasu.com
stinasu@gmail.com
Ouvert du lundi au jeudi de 7h à 15h et le vendredi jusqu'à 14h30.
STINASU est une structure publique chargée de la gestion de certaines réserves naturelles
et du parc national de Brownsberg. Elle met à disposition la navette pour rejoindre le parc
et s'occupe des logements. Elle propose également des excursions au départ de
Paramaribo à la journée (52 €) ou de 2 à 4 (de 104 à 178 €). C'est aussi une des
premières structures de conservation de la nature à avoir introduit les concepts d'éco-
tourisme au Suriname. On y trouve de précieux renseignements sur la faune et la flore du
pays. La fondation propose également l'observation des oiseaux ou des tortues, ainsi que
la découverte des parcs nationaux et des réserves sur des escapades de 1 à 4 jours.
SURINAME TOURISM FOUNDATION
2 DR.J.F. Nassylan
✆ +597 42 48 78 / +597 47 11 63 / +597 47 92 00
www.suriname-tourism.org
info@suriname-tourism.org
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 15h30.
Office du tourisme du Suriname. L'organisation est en charge du développement touristique
du Suriname et offre donc de précieuses informations.
Autre adresse : Un kiosque d'information se trouve également au fort Zeelandia.
WATERPROOF TOURS SURINAME
26 Venustraat
✆ +597 896 2927
www.waterproofsuriname.com
info@waterproofsuriname.com
À partir de 27,50 € par personne. L’accueillante et sympathique Liesbeth vous propose de
découvrir le Suriname à travers ses fleuves et ses plages, le tout avec une démarche
environnementale et sociale, pour un tourisme durable : le personnel est employé
localement afin de bénéficier de visites plus authentiques. Réservation à l’avance
conseillée. Si vous venez avec des enfants, toutes les sorties proposées ont une
réduction de 20%.
Guides anglophones très sympathiques, flexibles en fonction de la demande. Grand plus de
cette agence : convivialité et informations en français à bord des bateaux. Spécialisés dans
les excursions sur l’eau, notamment l’observation des dauphins, avec 96 % de chances d’en
voir !
Observation des dauphins. Balade « Sunset & dolphins » sur la demi-journée (27,50 €
par adulte, 22 € pour les enfants de moins de 12 ans. Départ à 16h et retour à 19h,
boissons et goûter inclus). Une balade sur la rivière très rafraichissante, où l’on combine
coucher du soleil et observation de ces sympathiques mammifères marins. Départs
réguliers les mercredi, vendredi et dimanche. Possibilité de coupler cette sortie avec la
découverte des caïmans dans les marais à l’arrière des plantations. Balade « Dolphin &
beach tour » : à la découverte des dauphins et de la plage, sur la demi-journée (27,50 €
par adulte, 22 € pour les enfants de moins de 12 ans. Départ à 9h et retour à 12h,
rafraîchissements et goûters inclus). Observation des dauphins vers l’embouchure avant de
se diriger vers les plages sauvages de l’océan Atlantique pour une promenade ou un
plongeon dans la mer. Départs réguliers les mardi avec un minimum de 6 passagers.
Rivière Cottica (165 € par personne sur 2 jours, départ à 9h et retour le lendemain à
17h). L’artiste Ken Doorson, d’origine noir-marron, vous fait découvrir son univers artistique
et sa culture. Il vous fera goûter ses spécialités culinaires et vous emmènera en bateau loin
sur la rivière, dans des endroits peu touristiques pour découvrir son village natal, où vous
pourrez expérimenter la vie dans un village traditionnel noir-marron : Pinki Santi.
Moengo (75 € par adulte et 60 € pour les moins de 12 ans, sur la journée : départ à 7h et
retour à 18h). Une plongée dans l’univers artistique bushinengue : ce petit village ravagé par
la guerre civile puis délaissé par le gouvernement est en train de renaître de ses cendres,
impulsé par de grands artistes surinamais tels que Marcel Pinas et Ken Dorsal. Ces
artistes dispensent des cours d’art aux enfants du village et font venir des pointures du
monde entier afin qu’ils partagent leurs connaissances à travers des ateliers ouverts aux
habitants du village (musique, sculpture, peinture). Si vous vous promenez dans Moengo,
plusieurs sculptures à ciel ouvert sont dispersées ça et là dans le village, afin que tous
puissent profiter de ces œuvres de renommée internationale. Au programme : visite du
CAMM : Contemporary Art Museum Moengo, du TAS : Tembé Art Studio (école d’art
aménagée dans l’ancien hôpital) et parcours le long des différentes œuvres à ciel ouvert.
Repas local et pour terminer, visite des boutiques d’artisanat, dont des bijoux à base de
graines et savons naturels.
Sugar trail – Sur la route du sucre (65 € par adulte et 52 € pour les moins de 12 ans,
sur la journée : départ à 8h30 et retour à 17h). Cette visite historique autour du thème du
sucre est proposée depuis peu et se déroule dans le district de Commeweijne, à la
découverte de plusieurs plantations sucrières. La visite débute par l’ancienne plantation
Concordia, au milieu de la forêt : après un trajet en bus, vous prenez un petit bateau qui
traverse la forêt pour arriver sur l’ancienne plantation, où vous pourrez voir un ancien moulin
à eau, une machine à vapeur… Le guide vous emmène dans un voyage à travers le temps,
où il vous racontera comment se déroulait la vie sur les plantations. Ensuite, départ pour
Tamanredjo où vous pourrez déguster un repas 100 % javanais : vous aurez le choix entre
plusieurs mets comme le bami, le petjil, sans oublier le davet, fameuse boisson rose à l’eau
de coco et à la citronnelle, très rafraichissante. Enfin, visite de la plantation de Marienburg,
une des plus grandes usines à sucre du Suriname, où de nombreux travailleurs javanais et
hindoustanis résident encore. Vous aurez d’ailleurs l’occasion de rencontrer l’un d’eux, qui, à
70 ans, vous racontera avec enthousiasme les conditions de travail de l’époque, le
tout pimenté d’anecdotes. Un vrai régal pour les oreilles ! Le retour se fera en bateau, où
l'on vous dispensera des explications sur la fabrication du rhum et ses différentes sortes,
sans oublier la fameuse dégustation à l’heure de l’apéritif !
Paramaribo Super dimanche (62,50 € par adulte et 50 € pour les moins de 12 ans, sur
la journée). Visite culturelle des différents marchés de Paramaribo, concours de picolet et
visite du zoo de 7h à 13h, incluant les transports, boissons et goûters. Puis la journée se
poursuit de 16h à 19h avec l’observation des dauphins à bord d’un bateau où vous pourrez
profiter du coucher du soleil et de boissons offertes.
Représentations – Présence française
ALLIANCE FRANÇAISE DE PARAMARIBO
Henck Arronstraat 116
✆ +597 422 206 / +597 856 2240
alliance597@live.com
Ouvert du lundi au vendredi.
AMBASSADE DE BELGIQUE
32 Domineestraat
✆ +597 472 545 / +597 49 81 08 / +597 477 884
belgconsparamaribo@interfundgroup.com
AMBASSADE DE FRANCE
23 Dr J.F Nassylaan
✆ +597 475 222
www.ambafrance-sr.org
cad.paramaribo-amba@diplomatie.gouv.fr
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 12h.
CONSULAT DU CANADA
Wagenwegstraat 50
✆ +597 424 527 / +597 471 222
Argent
De nombreux établissements acceptent les euros. Pour un court séjour à Paramaribo ou
Albina, vous ne rencontrerez que peu de difficultés. Nous vous conseillons tout de même de
faire changer votre argent à votre arrivée afin d'éviter toute situation problématique par la
suite.
Les banques sont ouvertes du lundi au vendredi de 7h30 à 14h.
Change. Dans le nouveau poste de douane entre la Guyane et le Suriname, à Albina, le
taux de change est bon. Si vous arrivez directement à Paramaribo avec des euros, les
meilleures adresses restent les bureaux de change (le Multi Track Exchange) se situant
juste avant l’immense pont où passe le fleuve Suriname, à gauche. Une autre bonne
adresse : le bureau de change se trouvant en face de l’hôtel Torarica sur la Kleine
Waterstraat (ouvert tous les jours de 9h à minuit).
Une fois sur place, prévoyez vos paiements en espèces, car souvent seules les cartes
MasterCard et/ou American Express sont acceptées. Vous pouvez également utiliser des
Traveler’s Cheques mais les taux de change sont assez fluctuants.
En novembre 2013 : 1 € = 4,50 SRD ; 1 SRD = 0,22 €. 1 US$ = 3,27 SRD ; 1 SRD =
0,30 US$.
CENTRAL MONEY EXCHANGE
13-17 Saramaccastraat
✆ +597 426 841
Bureau de change.
DSB BANK
26-30 Henck Arronstraat
✆ +597 471 100
www.dsbbank.sr
info@dsbbank.sr
Du lundi au vendredi de 7h30 à 14h et le samedi de 8h à 13h.
HAKRINBANK
11-13 Dr. Sophie Redmondstraat
✆ +597 477 722
www.hakrinbank.com
Horaires d’ouverture des agences : 7h30 à 14h du lundi au vendredi.
Hakrinbank est l’une des plus anciennes banques commerciales du pays et est au service
de la communauté surinamaise depuis 77 ans. Il y a sept succursales situées dans tout le
pays, y compris un emplacement à Tamanredjo, district Commewijne, le long de la liaison
Est-Ouest avec la Guyane française. Les services comprennent les échanges et virements
internationaux, les transactions ATM pour les cartes Maestro, assurances, et des offres de
carte de crédit. La banque possède 47 guichets automatiques et offre à ses clients une
gamme complète de services financiers personnalisés de haute qualité.
HÔTEL TORARICA
✆ +597 471 500
www.torarica.com
Un distributeur se trouve à l'entrée du restaurant de l'hôtel Torarica. Pratique car bien placé
en ville, et à l'abri des regards indiscrets si vous comptez retirer de l'argent le soir tard, par
exemple.
MONEYLINE
35c Domineestraat
devant la librairie Vaco, près du Krasnapolsky
✆ +597 422 123 / +597 426 988
Bureau de change en plein centre ville de Paramaribo.
RBC ROYAL BANK
Kerkplein 1
✆ +597 471 555
www.rbtt.com
On trouve des distributeurs acceptant les cartes Visa, MasterCard, Cirrus et Maestro.
WESTERN UNION
J.A Pengelstraat 192
✆ +597 421 152 / +597 421 142
Pour se faire envoyer de l’argent, ce qui est également possible via toutes les postes dans
le pays.
Moyens de communication
Le réseau téléphonique mobile est partagé par trois entreprises : Telesur, Digicel et Uniqa.
Le réseau Orange-Caraïbes pour les Guyanais fonctionne tout de même, mais les appels
vous reviendront très chers. Si vous avez des rendez-vous ou que vous devez organiser vos
vacances sur place, mieux vaut acheter un portable surinamais : le prix des recharges est
très intéressant et certains hôtels comme le Krasnapolsky vous proposent des cartes Sim
Digicel gratuitement, il ne vous reste qu'à les recharger avec des cartes d'unité. Attention,
vous ne capterez pas partout avec Digicel. Le réseau s'est tout de même nettement
amélioré depuis quelque temps, et vous verrez rapidement que les portables passent dans
de nombreux endroits, même au beau milieu de la forêt !
CARIB WALK IN
Heerenstraat 22
✆ +597 424 474
sitt@cq-link.sr
Cybercafé ouvert du lundi au samedi de 9h à 22h et le dimanche de 14h à 21h. 1 SRD la
demi-heure, 2 SRD l’heure.
L’un des moins chers de la ville.
Autre adresse : Kleine Waterstraat 11
DIGICEL
27-29 Henck Arronstraat
✆ +597 819 34 44 / +597 821 31 36
www.digicelsuriname.com
Centre téléphonique. Ouvert du lundi au jeudi de 8h à 16h, le vendredi jusqu'à 18h et le
samedi jusqu'à 13h. Comptez environ 40 SRD pour une heure de communication.
Autre adresse : Hermitage Mall, Waterkant, Saramaccastraat...
POSTBEDRIJF
Kerkplein 1
✆ +597 477 524 / +597 470 557 / +597 476 467
Poste. Ouvert du lundi au jeudi de 8h30 à 14h30, le vendredi de 8h à 14h. À côté de la
poste, le cybercafé est ouvert aux mêmes horaires.
Pour envoyer une carte postale, compter 15 jours d’acheminement et quatre timbres à
35 cents (SRD).
SURPOST
1 Kerkplein
✆ +597 477 524
Bureau de poste ouvert du lundi au jeudi de 7h30 à 14h30 et jusqu'à 14h le vendredi.
Un endroit stratégique pour envoyer votre courrier et acheter vos timbres (certains sont très
beaux, une vraie mine d'or pour les collectionneurs). Une petite boutique se tient juste à
côté : vous pourrez y acheter cartes postales, enveloppes, journaux...
Autre adresse : Mercuriusstraat 2-6, +597 451 455
TELESUR
Heiligenweg 14
✆ + 597 473 944 / + 597 474 242
www.telesur.sr
Bureaux ouverts de 7h à 20h du lundi au vendredi et jusqu'à 18h le samedi.
Important opérateur local de téléphonie mobile, avec de nombreux forfait disponibles. Plus
de 5 agences dans le pays.
Autres adresses : Agence du nord, à l'angle des rues Josef Israelstraat et Kristalstraat •
Emmastraat 14, à Albina
UNIQA
114 Domineestraat
✆ +597 833 1234
www.uniqa.sr
klantenservice@uniqa.sr, info@uniqa.sr
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 17h et le samedi matin.
Operateur téléphonique possèdant 5 agences à Paramaribo. Voir leurs offres sur leur site
Internet.
Autre adresse : Van Sommelsdijckstraat et Bonistraat
Internet
Le réseau Internet est très variable au Suriname, même au sein de la capitale, Paramaribo.
Selon les endroits, le débit sera meilleur mais c'est très aléatoire. Internet s'est largement
répandu chez les particuliers ainsi que dans les guesthouse et hôtels. Lorsque vous
réservez votre chambre, un mot de passe wifi vous est confié. Les cybercafés sont aussi
présents dans la capitale et les grandes villes, où il sera possible de surfer pour un moindre
coût. Par contre, lorsqu'on quitte le littoral pour l'intérieur des terres et le bord des fleuves,
la réseau se fait plus rare, mais permet au visiteur de profiter du calme et de déconnecter
avec la civilisation.
Santé – Urgences
BUREAU DE LA SANTÉ PUBLIQUE (BOG)
Rodekruislaan 15
✆ +597 499 494 / +597 494 946
Ouvert du lundi au vendredi de 7h à 15h.
Pour les examens sanguins, en cas de symptômes de paludisme.
CENTRE URGENCES
✆ 114
DIAKONESSENHUIS
Bodegravenlaan
✆ +597 499 644
Clinique privée.
DR CHAN PIN JIN
Wangenwegstraat, 49
✆ +597 472 706
Généraliste de l'hôpital Saint Vincentius.
DR KUSTER RAMON
Koninginnestraat
✆ +597 465 770
Dentiste.
DR ZIJLMANS
✆ +597 499 644
Pédiatre de l'hôpital Diakonessenhuis.
EHBO PREMIERS SECOURS
✆ 122
HÔPITAL ACADÉMIQUE DE PARAMARIBO
Flutstraat
✆ +597 442 222 / +597 442 288
CHU de Paramaribo.
MEDI CALL
31 Van Roosmalenstraat
Noord
✆ +597 420 279 / +597 520 927 / 181
www.medicall.sr
info@medicall.sr
Une division du Centre médical Joshua. Ouvert du lundi au dimanche de 8h à minuit.
POMPIERS DE PARAMARIBO
✆ 110 / +597 491 111 / +597 473 333
POMPIERS SECOURS
✆ 110 / +597 473 333 / +597 491 111
Adresses utiles
JAMILA'S DRY CLEANING
17 Mauriciussstraat
✆ + 597 421 778
Laverie. Ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 17h. Samedi jusqu'à 13h. 37,80 SRD les
5 kg.
Délais parfois un peu longs (2 à 3 jours) mais nettoyage de qualité.
POLICE DE PARAMARIBO
✆ 115 / +597 477 777 / +597 471 111
SACC MANAGEMENT & CONSULTANCY
Colerusstraat n°8, Geuersvlijt
✆ +597 42 79 02 / +597 897 29 27
www.sacconnexion.com
sacconsult@ymail.com, info@sacconnexion.com
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 13h et de 15h à 18h ; le samedi de 8h à 12h.
Les principales activités de l’agence SACC Management & Consultancy sont basées sur la
gestion de projet et le conseil, et se traduisent par la mise en œuvre de tout ou partie des
projets sur lesquelles elle intervient. Les projets sont souvent de nature économique,
culturelle, sportive, touristique ou dans le domaine de l’éducation ; SACC Management &
Consultancy est surtout un intermédiaire dans la mise en œuvre et la réalisation de projets
de coopération. L’équipe, dirigée par une Française, œuvre au sein d’un vaste réseau mis
en place au Suriname, en Guyane, au Brésil, au Guyana, au Paraguay, à Trinidad, St-
Martin et au Venezuela. Un des principaux partenaires-relais, Amazonia Link, est établi au
Brésil. SACC Management & Consultancy propose, dans le domaine de l’éducation, le
concept unique des stages et des séjours linguistiques clés en main, des jumelages et
appariements d’établissements scolaires, la mise en réseau des experts de l’éducation.
Très active également dans le tourisme, la sphère économique, la culture et le sport,
SACC Management & Consultancy est le partenaire qui s’engage à faire de vos projets une
réussite, dans un cadre réglementaire et sécurisé.
Orientation
La ville de Paramaribo est assez étendue, de sorte qu'il vous sera difficile de la parcourir
uniquement à pied. Mais le centre-ville, dans lequel se trouvent toutes les attractions
touristiques, les bars et les restaurants, s'étend sur quelques rues seulement entre la
cathédrale, le Palmentuin Park et les rives du fleuve. La visite pourra donc se faire à pied
ou à vélo. Parallèle au fleuve Suriname, la grande avenue Waterkant offre une belle
promenade rafraichissante, menant jusqu'au centre-ville historique et au Fort Zeelandia. Les
rues sont en général perpendiculaires à cette grande avenue et traversées au centre par un
canal : Sommelsdijkse Kreek. Vous trouverez d’excellentes spécialités indonésiennes dans
les quartiers suivants : Blauwgrond, Lelydorp, Waterkant et autour de Commewijne.
Attention, certains ne sont pas accessibles à pied.
Se loger
Vous n’aurez aucun mal à vous loger. Les options sont très nombreuses dans le centre-ville.
Vous trouverez aussi bien des guesthouses très peu coûteuses que des hôtels grand luxe à
des prix plus ou moins raisonnables selon l’établissement. Paramaribo se développant à
vitesse grand V, il y a toujours plus de choix !
Locations
CARDY ADVENTURES & BIKE RENTAL
Cornelis Jongbawstraat 31
✆ +597 422 518 / +597 424 505
www.cardyadventures.com
bikerental@cardyadventures.com
2 appartements d'une capacité de 2 personnes de 30 € à 40 € la nuit, et 3 appartements
jusqu'à 4 personnes (de 40 € à 70 € la nuit).
Cette agence propose, en plus d'excursion et de la location de vélo, des appartements en
location. Situés en face de l'Éco Resort Hôtel, à 15 minutes à pied environ du centre-ville,
les appartements sont propres, climatisés, disposent d'une petite terrasse ombragée, d'une
kitchenette équipée et d'un petit jardin arboré.
FELISA APARTMENTS
Wijngaardestraat 4
Rainville
✆ +597 470 394 / +597 470 395
www.felisa-apartments.com
receptie@felisa-apartments.com
Appartements de deux chambres, capacité entre 1 et 4 personnes, location de 1 à 7 nuits
entre 30 € et 40 € la nuit. Au-delà de 7 nuits, entre 25 € et 35 € la nuit. Appartements
d’une chambre, capacité 1 à 2 personnes, location de 1 à 7 nuits entre 22,50 € et 32,50 la
nuit. Au-delà de 7 nuits, entre 20 € et 27,50 € la nuit. Service de blanchisserie et de
repassage. Wifi gratuit.
Felisa Appartements est un complexe résidentiel de 3 étages avec piscine situé à Rainville,
un des premiers quartiers résidentiels de Paramaribo-nord. Les appartements sont équipés
d’une TV, possèdent 1 à 2 chambres, un salon, une salle de bains, toilettes et kitchenette
(micro-onde, mini-réfrigérateur, vaisselle). Les chambres sont climatisées ou possèdent un
ventilateur. Quartier calme et agréable, le complexe est à 5 minutes en voiture du centre
ville et à proximité de nombreux commerces et d’un club de sport. La résidence propose
également la location de vélos à la journée et des excursions via des agences touristiques
locales.
pierre_Guyane le 14/01/2013
Nous sommes toujours satisfait en venant au Felisa, accueil chaleureux, proximité du centre ville,
appartement propre et spacieux. Petit plus, le coin piscine très sympa ! Pierre French Guyana
Bien et pas cher
DOWNTOWN OASIS
9 Jessurunstraat
✆ +597 521 481 / +597 521 482 / +597 857 81 10
www.downtownoasis.sr
info@downtownoasis.sr
Ouvert toute l'année. 8 chambres. Studio, appartement. Petit déjeuner à 5 € (10 € le petit-
déjeuner complet). Lit supplémentaire : 10 €. Guesthouse tout équipée à 35 € pour
2 personnes, appartements à partir de 45 € la journée. Wifi. Climatisation, lave-linge,
laverie, piscine extérieure, jardin.
La charmante Marita vous accueille dans un véritable lieu de tranquillité et un espace de
verdure. Downtown Oasis est situé au cœur de Paramaribo, et qui plus est dans le quartier
historique. Anciennement appelé Kolibirie, le complexe hôtelier a été complètement rénové
en 2012, avec une superficie de 2 200 m2, comprenant 8 appartements, un carbet, un
immense jardin et un grand parking privé, tout cela isolé du bruit de la ville, et à des prix
très intéressants.
Les appartements sont très spacieux, confortables et la guesthouse offre des chambres
agréables, le tout dans une ambiance conviviale avec accès sur balcon. Toutes les
chambres sont neuves, climatisées et possèdent leur propre salle de bain et toilettes,
télévision, frigidaire, et cuisine équipée pour être complètement indépendant.
Dans le jardin, vous trouverez à votre disposition un carbet équipé de hamacs et de chaises
confortables, où vous pourrez vous reposer et profiter d’une boisson pendant que vos
enfants s'amusent dans la piscine. Nous vous recommandons fortement cette adresse : la
gentillesse des personnes qui vous recevront, alliée au confort et aux petits prix pratiqués
vous séduiront autant que nous.
GUESTHOUSE ALBERGO ALBERGA
Lim A Po Straat 13
✆ +597 520 050
www.guesthousealbergoalberga.com
reservations@guesthousealbergoalberga.com
Chambre simple avec ventilateur 17 €, double 24 €, quadruple 42 €, simple avec air
conditionné 30 €, double 35 €. Réductions accordées pour des séjours dépassant une
semaine. Petite piscine.
Cette guesthouse se situe au cœur de la ville, dans un bâtiment magnifique en bois du
XIXe siècle, au sein d’un quartier historique préservé. L'accueil est cordial, dans un hall
moyennement accueillant et les chambres, modestes, ne comprennent pas toutes une salle
d’eau privative. Il est préférable en saison sèche de choisir celles climatisées.
bichetbob le 14/03/2011
Passée la porte de ce magnifique bâtiment situé dans le quartier présidentiel, nous entrons dans
1 mini hall sans charme avec des réceptionnistes peut sympathiques. Les chambres mériteraient
bien un bon coup de grand nettoyage et de travaux. On y trouve même des souris, d'où les pièges
posés sous les lits ! En comparaison avec d'autres guesthouses, on peut trouver mieux au même
prix.
bolleken451 le 22/09/2010
J'ai y logé déjà 3 fois. C'est très bien placé, car le week-end c'est bien tranquille. Dans la saison
sèche, une chambre avec braseur peut être chaude. Pour le petit-déjeuner vous avez sucré
(confiture, choco ou pâte cacahuète) ou salé (œufs, gouda et saucisses). Il y a une petite piscine et
le personnel est toujours bien gentille...
blaireau le 03/01/2010
Nous rentrons d'un réveillon à Paramaribo, où nous avons logé chez Albergo Alberga. Nous avons
été extrêmement déçus de l'accueil.Les employés n'ont pas été aimables, il n'y avait pas de
prospectus ou de renseignements concernant la visite de la ville. Nous avions besoin de
téléphoner à un taxi, et nous avons dû aller à l'hôtel Torarica car l'employé demandait que nous
achetions une carte de téléphone pour utiliser celui de la guesthouse (difficile de trouver un endroit
vendant ces cartes un 1er janvier..). La chambre était correcte, mais sans plus. Quel dommage, car
cet établissement est bien situé..
GUESTHOUSE AMICE
Gravenberchstraat 5
✆ +597 43 42 89
www.guesthouse-amice.com
guesthouse-amice@sr.net
Chambre sans balcon 40 € en simple et 50 € en double. Avec balcon simple : 45 €,
double : 55 €.
Un peu à l'écart de l'agitation, mais tout de même proche du centre-ville à pied, la petite
maison est un havre de paix pour qui voudra prendre quelque repos, dans les chambres
décorées avec goût ou dans le petit jardin à l'arrière, agrémenté d'une piscine certes petite
elle aussi, mais agréable avec les quelques tables et hamacs qui la bordent. Une adresse
comme on les aime.
GUESTHOUSE KIWI
Mahonylaan 84
✆ +597 471 116 / +597 421 374
reservations@guesthousekiwi.com
Chambre simple 20 €, double 30 €, avec air conditionné. Petit-déjeuner compris.
Les 15 chambres sont sommaires mais propres, dans un quartier calme. 12 chambres ont
une salle de bains privative et l'air conditionné, les 3 autres possèdent un ventilateur et
partagent la salle de bains. Cuisine collective, en libre-service.
GUESTHOUSE STAY-CEY
Verlengde Hoogestraat 41
✆ +597 412 019 / +597 427 116 / +597 864 91 11
www.guesthousestaycey.com
info@guesthousestaycey.com
De 20 € à 30 € par nuit la chambre double, de 100 € à 150 € pour une semaine. Grand
appartement pour 8 personnes 75 € la nuit et 510 € la semaine.
Agréable pension à 10 minutes à pied du marché et des boutiques du centre-ville.
8 appartements et 5 chambres, sobres mais confortables, avec un rapport qualité/prix
imbattable ! Air conditionné, frigo, télévision et salle de bains privée. Un must pour les petits
budgets.
GUESTHOUSE TWENTY4
Jessurunstraat 24
✆ +597 420 751 / +597 855 56 53
www.twenty4suriname.com
info@twenty4suriname.com
Pour trouver cette guesthouse : lorsque la cathédrale est dans votre dos, continuez sur le
même trottoir, sur votre droite, et prenez la première rue à droite.
15 € la nuit pour 1 personne, 25 € la double, 4 € le petit déjeuner. La réservation est
fortement conseillée.
En centre-ville, à côté de la cathédrale Sint Petrus en Paulus, cette charmante guesthouse
colorée de 10 chambres est très agréable avec ou sans salle de bains privée. Terrasse
filante tout le long de la façade, un hamac y est installé… L’accueil est très sympathique et
les conseils dispensés sont intéressants. Possibilité de faire laver son linge et de
téléphoner. Des excursions sont également proposées.
GUESTHOUSE ZUS & ZO
Grote Combéweg 13a
✆ +597 520 905
www.crozrootz.com
info@twenty4suriname.com
Même propriétaire que la guesthouse TwenTy4. Chambre avec sanitaires et salle de
bains collectifs : simple 15 €, double 30 €, triple 40 €, quadruple 50 €. Lessive à 10 € et
possibilité de passer des appels téléphoniques. Location de vélos avec Fietsen in
Suriname à partir de 3 €. Il est fortement conseillé de réserver.
Derrière la palmeraie, belle guesthouse de 6 chambres. Au rez-de-chaussée, un restaurant
et un café agréable. Le personnel peut également vous réserver sur demande des
excursions vers le parc naturel, des cours de cuisine ou encore vous dispenser des conseils
pour visiter la ville. Quelques beaux objets d’artisanat sont en vente à la réception. Une
bonne adresse conviviale.
HÔTEL WALLABA
Costerstraat 70
✆ +597 521 360 / +597 88 89 998
50 € par couple, petit-déjeuner inclus, 10 € par personne supplémentaire. Chambres
ventilées avec salle de bains et chauffe-eau solaire.
Cette magnifique demeure coloniale a enfin ouvert ses portes après une complète
rénovation effectuée par Yayo. Elle tient son nom du Walaba ou Wapa, utilisé pour le toit.
Les 14 chambres sont spacieuses et agréables (jusqu'à 4 personnes), tous les meubles
sont en bois, le restaurant et la piscine sont en cours. Au delà du splendide travail du bois
qu'a entrepris son propriétaire, vous apprécierez aussi le calme de cette petite rue à
quelques minutes à pied de la cathédrale. Réservation fortement conseillée.
TRAN ELITE HOTEL APARTMENTS
143 Jacques Gomperstraat
Paramaribo Noord
✆ +597 458 275 / +597 458 276
www.tranelite.com
tran@sr.net
Ouvert toute l'année. Entre 40 € et 55 €, de la chambre simple à la chambre double.
Paiement possible par MasterCard et Visa. Euros acceptés. Restauration. Piscine
extérieure.
Tran Elite Hotel Apartments est situé dans un quartier paisible dans la partie nord de
Paramaribo. Tran Elite Hotel Apartments se différencie des autres hôtels avec son
architecture asiatique distinguée et unique.
Les chambres et appartements sont confortablement meublés et confèrent une ambiance
agréable et conviviale.
L’hôtel est équipé d’une piscine et d’un restaurant, Anisa, et dispose également de
chambres triples, quadruples, de suites et d’appartements.
UN PIED À TERRE GUESTHOUSE
59 Costerstraat
✆ +597 47 04 88 / +597 888 9998 / +597 850 96 19
www.un-pied-a-terre.org
10 € hamac et moustiquaire fournis, chambre simple 20 €, 25 € pour deux, 10 € par
personne supplémentaire. Toilettes et sdb communs. Chambres avec sdb pour 2 à
5 personnes à 30 € par personne ou 35 € pour deux. 4 ou 5 € le petit déjeuner. Accès
Wifi + dépôt bagages sécurisé.
Dans une superbe demeure classée, en bois, à l’architecture typique de la capitale,
Fabienne et Yayo vous accueillent chaleureusement. 5 chambres et 2 studios sans cuisine,
avec moustiquaires et ventilateurs. Jardin avec carbet, terrasse, salles de bains collectives,
dans un quartier calme, à deux pas de la vie nocturne. Une très bonne adresse où la
réservation est fortement conseillée.
UN PIED À TERRE GUESTHOUSE - Le bâtiment classé de la guesthouse Un pied à
terre.
© Morgane LESCOT
Confort ou charme
ECO RESORT INN
P.O. Box 2998
Cornelis Jongbawstraat 16
✆ +597 425 522 / +597 471 500 / +597 411 682
www.ecoresortinn.com
Chambre double standard à partir de 80 US$, 86 US$ pour la vue sur le fleuve.
Chambres plus haut de gamme, avec Jacuzzi privé, à partir de 100 US$. Le petit déjeuner
est inclus.
Légèrement en retrait du centre mais proche des restaurants, bars, casinos, cet hôtel
d’architecture coloniale répond à tous les critères de qualité. Dans un cadre agréable, au
bord du fleuve, il dispose de 122 chambres spacieuses, climatisées, avec balcon. Un coin
bar est également à disposition. Le personnel parle parfaitement anglais et est aux petits
soins. Pour les clients de l’hôtel, accès aux prestations de l’hôtel Torarica (voisin de
quelques mètres) pour la piscine, sauna, Jacuzzi, courts de tennis, salle de fitness... Une
boutique de souvenirs, Palulu Giftshop, se situe dans l’hôtel.
HOTEL CASINO SAVANNAH
9 Anamoestraat
Tourtonne
✆ +597 459 189 / +597 872 99 66
www.savannahhotelparamaribo.com
hotelsavannah@msn.com
Ouvert toute l'année. 26 chambres. Chambre simple à partir de 35 €. Lit supplémentaire :
15 €. Chambre triple à 45 €, quadruple à 55 € et super deluxe à 73 €. Wifi. Service de
ménage. Restauration. TV Satellite. Climatisation. Bar.
Nouvel hôtel situé à 5 minutes du centre de Paramaribo. Offre de 26 chambres Standard,
Deluxe ou Super Deluxe. Les chambres n'ont pas beaucoup de charme mais les prix sont
intéressants. L'hôtel possède trois étages avec un casino et un restaurant au premier
étage. Les clients de l'hôtel bénéficient d'une remise de 25 % dans le restaurant/bar.
HOTEL NORTH RESORT***
J.d. Gompertstraat 145-147
✆ +597 457591
www.hotelnorthresort.com
info@northresort.sr
Chambre simple à 75 US$, suite à 105 US$. Double à 85 US$, suite à 125 US$. Sauna et
massages possibles, piscine, salle de conférence et fitness.
À 10 minutes du centre historique, cet hôtel propose des chambres spacieuses, climatisées
et équipées : les studios font environ 33 m2 et les suites 80 m2. L'hôtel posède un
restaurant, une piscine, une salle de gym et un sauna.
HÔTEL RÉSIDENCE INN
Anton Dragtenweg 7
✆ +597 52 14 14
www.resinn.com
info@resinn.com
À partir de 55 US$ la chambre double, petit déjeuner inclus. 25 SRD par personne pour
profiter de la piscine si vous n'êtes pas client de l'hôtel.
Cette magnifique demeure coloniale à quelques minutes à pied du centre-ville offre tous les
services d'un grand hôtel. Offre de 39 chambres spacieuses et impeccables, accueil discret
mais efficace, et une magnifique piscine jouxtant le restaurant dont les plats sont d'originaux
mélanges de saveurs du monde.Terrain de tennis, salon de massages, gymnase, aire de
jeux pour enfants et salle de conférence à disposition.
HÔTEL ZEELANDIA SUITES
Kleine Waterstraat 1a
✆ +597 424 631
www.zeelandiasuites.com
zeelands@sr.net
40 US$ simple, 55 US$ la double, le petit-déjeuner n'est pas inclus : 7 US$. Jolies
chambres idéalement situées et juste à côté du bar le plus branché de la capitale : T'Vat.
Cet hôtel propose 9 suites avec salon, chambre et salle d’eau. Elles sont toutes équipées
d’Internet, TV, réfrigérateur et téléphone. Également à votre disposition : un sauna, une
salle de fitness, un terrain de tennis et une piscine.
KEKEMBA RESORT PARAMARIBO***
Mangolaan 118
✆ +597 546 904
www.kekemba.info/
kekemba@kekemba.info
Beaux appartements tout équipés avec grande piscine à partir de 28 € par personne pour
un studio 2 places (21m2), 10 € par personne supplémentaire. Les bungalows peuvent
accueillir jusqu'à 5 personnes : 87 € la nuit. Wifi, sauna et Jacuzzi.
Géré par les souriants et accueillants John et Lloyd, Kekemba est un très bel endroit pour
profiter de Paramaribo de manière indépendante. Un peu excentrés mais juste à côté du
zoo et dans un quartier commercial, agréable et calme, les 10 appartements sont placés
autour de la piscine avec un beau jardin, de manière à profiter du calme un maximum, loin
des bruits de la ville. Gay friendly.
MAISONADIA BOUTIQUE HOTEL
Anton Dragtenweg 221
✆ +597 453 166 / +597 559 126
www.maisonadiasuriname.com
ileenth@gmail.com
Ouvert toute l'année. Chambres doubles à 55 US$ la nuit. Bar ouvert du mercredi au
dimanche de 19h à 1h. Comptez 12,50 SRD le cocktail.
Très bel endroit pour passer la nuit, dans des chambres confortables et modernes. Les
lieux se prêtent aussi à un moment de détente le soir tombé : prendre un verre sur la
terrasse dans un canapé confortable et profiter de l'air frais tout en dégustant un délicieux
cocktail accompagné d'un narguilé parfumé est une expérience... inoubliable. Service
parfois un peu long, mais le cadre et l'ambiance rattrapent le tout.
MARISCHA GORDIJN
Van Roseveltkade 20
✆ +597 47 22 24
www.zinresort.sr
contact@zinresort.sr
Guesthouse avec chambres à partir de 105 SRD. grands lits queen size, salle de bains et
toilettes, télévision et climatisation. Accès Wifi et grande piscine.
Cette guesthouse possède 11 chambres basiques mais confortables et climatisées.
Toutefois, l'eau chaude ne fonctionne pas partout. Les chambres doubles et familiales sont
toutes équipées de réfrigérateurs. Au bord de la piscine, vous pourrez tranquillement
profiter du Wifi et du bar-restaurant, dans un joli cadre.
LE MIRAGE HÔTEL & CASINO
Domineestraat 11
✆ +597 473 380
miragereservations@pashagaming.com
L’un des meilleurs rapports qualité/prix de la ville. Chambre simple ou double à 55 €,
triple à 65 €, quadruple à 75 € et suites entre 100 et 120 €, petit déjeuner compris. La
décoration, la propreté et le confort sont excellents.
Disposant d'un restaurant et d'un casino, l'hôtel propose des chambres climatisées et une
connexion wi-fi gratuite. Un petit-déjeuner et un parking gratuit sont aussi mis à votre
disposition. Le musée du Fort Zeelandia se trouve à 1 km. L’accueil est chaleureux et
souriant. Les matières sont nobles – tissus soyeux, bois précieux –, les chambres sont
harmonieusement agencées et l’hôtel dispose d’un restaurant qui offre 50 % de réduction
aux résidents. Quant au casino, il se situe au rez-de-chaussée ! De quoi passer un très
agréable séjour, en plein cœur de la capitale.
trotteur le 14/10/2009
un très beau casino, avec grignotage et boisson alcoolisées gratuit. Le cadre est luxueux !
LA PETITE MAISON
Waterkant 4
✆ +597 47 54 66 / +597 47 54 77
www.hotellapetitemaison.com
info@hotellapetitemaison.com
De 75 US$ la simple à 150 US$ la quadruple.
Comme son nom l'indique, un petit hôtel dans une petite maison coloniale. Tranquille, mais
sur les quais et à deux pas du centre-ville. Discret, mais joliment décoré. Des prix plus que
raisonnables pour cet établissement charmant que nous vous recommandons chaudement.
QUEENS HOTEL
Kleine Waterstraat 15
✆ +597 474 967 / +597 474 969
www.queenshotelsuriname.com
info@queenshotelsuriname.com
Chambre simple standard 56 US$, double standard 67 US$.
Entouré de restaurants, bars, casinos et boîtes de nuit, le Queens Hotel se trouve au
centre du quartier chic de la ville. Il n’est pas inhabituel de croiser des personnalités locales
et des artistes bien connus, sur les terrasses environnantes. L’hôtel a été entièrement
rénové en 2012. Que l’on soit touriste ou homme d’affaires, nombre d’institutions et de
monuments sont au centre-ville et donc à moins de 5 minutes à pied du Queens. L’hôtel
possède un agréable jardin tropical, un restaurant, un bar-terrasse, ainsi qu’une salle de
musculation qui abrite un sauna et un Jacuzzi. Les chambres vont de la standard à la suite
royale. Le Queens propose des package « week-end » et « vacances ».
SPANHOEK HÔTEL
Domineestraat 2-4
✆ +597 477 888
www.spanhoekhotel.com
reservation@spanhoekhotel.com
À partir de 90 € la chambre simple, jusqu'à 135 € la quadruple. Réductions tout au long
de l'année : il suffit de demander. Pour les chambres business, spacieuses et équipées
de cuisines et d'un balcon, comptez 115 € à 185 €. Suivent les penthouse, pour une durée
plus longue, à partir de 195 €. Wifi et ordinateurs en libre accès. Les prix comprennent
les taxes, le petit déjeuner occidental ainsi qu’un verre de bienvenue !
Le Spanhoek a tous les atouts d’un grand. C’est le premier boutique-hôtel à ouvrir à
Paramaribo ! Un personnel efficace et serviable sans être obséquieux, des chambres
propres, lumineuses et climatisées aux tons harmonieux et au mobilier en bois et rotin
parfaitement assorti, le tout à des prix raisonnables.
TROPICANA HOTEL CASINO
Saramaccastraat 17
✆ +597 520990
www.pashaglobal.com
tropicana@pashaglobal.com
Ouvert toute l'année. 21 chambres. Simple ou double à 55 €, triple à 65 €, quadruple à
75 € et suites entre 100 et 120 €. Euros et dollars américains acceptés.
L’hôtel-casino le Tropicana est situé au centre-ville dans un quartier animé à proximité du
marché central. L’hôtel, qui est à moins de cinq minutes à pied des rues les plus
commerçantes, dispose de 21 chambres confortables avec le wifi et le parking gratuits
pour ses clients. L’ambiance familiale de l’établissement en fait un hôtel très fréquenté.
Vous profiterez aussi du plus grand casino de la ville, avec des machines à sous, tables de
jeu et des spectacles tous les week-ends. 25 % de remise sur leur restaurant « The
Palms » tous les mercredis, jeudis et dimanches et des promotions maison pendant
lesquelles vous pouvez gagner de très gros lots.
WYNDHAM GARDEN
Domineestraat 7-9
✆ +597 426 012
www.wyndham.com
Comptez 110 US$ une chambre simple avec petit déjeuner. Wifi gratuit. Promotion
régulières pour les résidents de Guyane.
Ce tout nouvel hôtel en centre-ville, inauguré en 2012, propose 113 chambres non fumeur
réparties sur 5 étages, une piscine, un casino et un centre commercial en rez-de-chaussée.
Les chambres sont très bien équipées avec écran plat et wifi gratuit. La décoration est
soignée et de bon goût. Deux ascenseurs tubulaires extérieurs desservent les différents
niveaux et le restaurant au dernier étage. Un parking en sous-sol est réservé à la clientèle
de l'hôtel.
Luxe
COURTYARD MARRIOTT
Anton Dragtenweg 52
✆ +597 45 60 00
www.marriott.com/pbmcy
cy.pbmcy.reservations@courtyard.com
Chambre deluxe à partir de 168,50 US$, chambre jacuzzi double 186,32 US$ et suite à
227,90 US$. Check in à partir de 15h.
140 chambres luxueuses et spacieuses et 5 suites. La prestation est vraiment à la hauteur
des prix pratiqués. Les chambres sont grandes et très modernes, équipées d'Internet, TV
sat, un grand bureau avec un siège ergonomique, une cafetière, un coffre et un lit très
confortable. Toutes les chambres sont évidemment climatisées. Le petit déjeuner
correspond parfaitement aux attentes des voyageurs, riche et varié. L'hôtel dispose
également d'une piscine, une salle de sport, un restaurant, un parking et un service de taxi.
HÔTEL KRASNAPOLSKY
Domineestraat 39
✆ +597 475 050
www.krasnapolsky.sr
reservations@krasnapolsky.sr
Chambre simple 114 US$, double 137 US$, petit déjeuner continental inclus. Sauna à
disposition en libre accès et transfert à l’aéroport. Promotions toute l'année pour les
residents de Guyane.
Cet hôtel se trouve dans le quartier des commerces. C'est un des meilleurs emplacements
pour faire du shopping en centre-ville. Très réputé pour son standing et la qualité de son
personnel, il propose 87 chambres climatisées réparties sur 6 étages. TV câblée, Wifi,
téléphone, baignoire, balcon patio, coffre-fort, réfrigérateur et radio. L'hôtel met à votre
disposition une piscine, un Jacuzzi et un sauna en terrasse d'où vous avez une très belle
vue de Paramaribo. L'hôtel dispose de 7 salles de conférence. Le parking est surveillé.
L'hôtel organise aussi des départs quotidiens pour Bergendal, un site luxueux et reposant,
entre forêt et fleuve.
Johann973 le 05/09/2012
Chambre d'une rare propreté, personnel serviable et très discret. Cet hôtel est vraiment très bien
placé. Dommage qu'il ne soit pas accessible depuis les diverses plateformes de réservations
d'hôtel comme hôtel.com, ebookers.com, expedia.com, etc. Il faut donc passer par le site de l'hôtel.
Pensez à demander une chambre coté fleuve car la rue principale est assez bruiante dès 8h30 le
matin. Le petit déjeuner est de qualité, tout le monde y trouve son compte. L'accès internet y est
gratuit, il faut demander un pass à l'accueil. Pas la peine de prendre un adapteur pour recharger
vos appareil, les prises de l'hotel sont compatibles avec les fiches françaises (attention de vérifier
tout de même que votre chargeur soit 110V et 220V, comme la plupart des appareils vendus
actuellement). Nous avons payés 88$USD par nuit, ce qui est vraiment très correct pour le
standing de cet hôtel. Nous sommes ravi de notre séjour.
pepino le 05/11/2010
Sans aucun doute le meilleur hôtel de la ville. Central, toutes commodités, piscine, bar sympa,
service impeccable, garage sécurisé.
jerome973 le 02/04/2010
meilleur hôtel de la ville. Central, toutes commodités, piscine, bar sympa, service impeccable, en
plus il sont en cours de rénovation nouvelle déco une merveille. ...
ROYAL TORARICA
Kleine Waterstraat 10
✆ +597 473 500
www.royaltorarica.com
Compter de 155 à 185 US$ (en fonction de la période) pour une chambre avec vue sur le
jardin, petit déjeuner inclus. Pour 165 à 215 US$, c’est la rivière qui s’offre à votre vue.
Pour une Deluxe avec terrasse, il faudra débourser entre 230 et 295 US$. La junior suite
varie entre 275 et 370 US$, et la Penthouse pour 4 entre 365 et 550 US$. Réservation à
l'avance conseillée.
Cet hôtel construit récemment propose 105 chambres et offre des prestations à la hauteur
des tarifs pratiqués ! Ces chambres sont parfaitement aménagées, équipées de mobilier en
bois, avec Wifi, minibar, sèche-cheveux, linge de toilette... À disposition également, un beau
restaurant, une piscine, un bar et un centre de conférences.
TORARICA HOTEL & CASINO
Mr. L.J. Rietbergplein 1
✆ +597 471 500
www.torarica.com
frontdesk@royaltorarica.com
Chambre standard entre 90 et 160 US$ (basse et haute saison), 170 à 195 US$ avec la
terrasse, la suite présidentielle est à 450 US$. Petit déjeuner compris. Wifi gratuit.
Cet hôtel fait partie des plus fréquentés à Paramaribo. Il dispose de 132 chambres
climatisées et très modernes. C’est un lieu d’animation permanente puisqu’il dispose d’un
petit casino, d’un bar à l’intérieur (Saramacca Bar) et d’un autre en terrasse avec vue sur la
piscine. Plus loin, un espace vert regroupe le sauna, les salles de massage, le Jacuzzi, les
courts de tennis, la salle de fitness... Au bord du fleuve se trouve un magnifique bar avec un
ponton aménagé pour les promenades. Un endroit surprenant.
Se restaurer
Un séjour au Suriname présente l’avantage de pouvoir goûter à de nombreuses cuisines :
créole, chinoise, indienne, indonésienne… Laissez-vous guider par votre flair et regardez
autour de vous. Vous pouvez manger partout à Paramaribo sans aucun problème. Pensez
aussi aux marchés le dimanche matin jusqu'à 13h, une solution économique qui permet de
goûter aux spécialités locales : le marché central, mais aussi le marché chinois et
indonésien proposent toutes sortes de plats à emporter. Attention toutefois, la cuisine est
souvent très épicée et quelquefois pimentée. Pour éviter de mauvaises surprises, si vous
supportez mal le piment (pepper), demandez si elle est pimentée (hot). Le lundi, les
restaurants sont généralement fermés. Vous trouverez d’excellentes spécialités
indonésiennes dans les quartiers suivants : Blauwgrond, Lelydorp, Waterkant et autour de
Commewijne. Vous pouvez également suivre votre flair, car ici tout est succulent.
Sur le pouce
Le long du fleuve, sur le Waterkant, beaucoup de familles se baladent en fin de journée
pour profiter de la fraîcheur et du magnifique coucher de soleil. De nombreux snacks et
échoppes vous proposeront toutes sortes de petits plats à grignoter sur le pouce :
loempias, nassi, bamis... N'hésitez pas à tester la fameuse saoto soup ou encore le poulet
frit, servi avec les meilleures frites de la capitale !
Pause gourmande
LEKKER
Van Sommelsdijckstraat 22
✆ +597 472 722 / +597 722 44 99
lekker@sr.net
Ouvert du lundi au dimanche de 8h à 18h en continu.
Un coffee-shop sur le modèle américain, avec des muffins, des pâtisseries et tout un panel
de cafés, chauds ou glacés. Parfait pour un petit déjeuner, ou pour un café glacé en
terrasse.
POWER SMOOTHIE
62 Zwartenhovenbrugstraat
✆ +597 47 70 47
Ouvert du lundi au samedi de 8h à 21h.
Bar à smoothies et jus de fruits frais : goyave, coco, mangue, papaye, orange, banane...
que vous pouvez combiner comme vous voulez, avec de nombreux ingrédients ! Proposent
aussi des salades, des wraps, des tortillas...
Autre adresse : Hermitage Mall, du lundi au samedi de 9h à 21h et de 16h à 21h le
dimanche.
Bien et pas cher
DUMPLING #1
Nassylaan 29
✆ +597 477 904 / +597 859 99 20
Fermé le lundi midi. Comptez 20 à 40 SRD pour un repas.
Petit frère du Spice Quest, ce restaurant chinois sert des spécialités de raviolis vapeur
(dumplings) de toutes sortes, mais aussi des plats asiatiques de divers horizons.
FURLEN'S SWIET TESIE RESTAURANT
Angles des rues Franchepanestraat & Zonnebloemstraat
✆ +597 433 035
www.furlens.com
info@furlens.com
Ouvert toute l'année. Menus de 20 SRD à 35 SRD.
Furlen’s Restaurant est situé dans un quartier sud de la ville, à 10 minutes en voiture du
centre. Le restaurant est ouvert le midi et le soir et représente une alternative très pratique
à la vie trépidante de Paramaribo pour son service « plats à emporter » qui est victime de
son succès. En effet, dès sa récente ouverture (en 2012), le restaurant a mis l’accent sur le
développement de son service à emporter. Sa cuisine locale est particulièrement soignée et
très appréciée. Le restaurant dispose de peu d’espace pour la restauration sur place, mais
envisage une extension très prochainement.
Au-delà de la restauration, cette jeune équipe qui dirige l’établissement possède une vision
élargie de son métier et s’est lancée dans une autre « success story », celle de l’édition bi-
mensuelle d’un magazine de cuisine locale d’une grande qualité et dans laquelle on retrouve,
tout comme dans son restaurant, la richesse de la mixité culturelle locale.
DE GADRI
1 Zeelandiaweg
✆ +597 420 688 / +597 855 51 73
de_gadri@sr.net
Ouvert toute l'année. Du lundi au samedi de 8h à 22h. Le samedi de 11h à 22h. Carte :
20 SRD environ. Spécialités indonésiennes : nasi, bamie, loempia...
Situé dans le quartier du fort, avec vue sur le fleuve, cet agréable snack vous propose des
plats copieux et savoureux à des prix très raisonnables. En terrasse, vous aurez l'occasion
de déguster les spécialités locales, avec un personnel très sympathique.
JAWA
7 Kasabaholoweg
✆ +597 492 691 / +597 492 714 / +597 086 88 762
restaurantjawa.blogspot.com
restaurantjawa@yahoo.com
Ouvert toute l'année. Du lundi au samedi de 11h à 21h30. Carte : 30 SRD environ.
Entrées autour de 12 SRD. Vente à emporter. Boutique.
Très bon restaurant connu des Surinamiens pour ses spécialités javanaises : bamis,
nassis, loempias, tahoe, teloh... vous pourrez tester toutes sortes de plats, à
moindre coût. Dans une salle climatisée, les végétariens ne seront pas en reste puisque de
nombreux plats à base de légumes et de tofu sont proposés.
JOOSJE ROTI SHOP
Zwartenhovenbrugstraat 9
✆ +597 472 606
Ouvert du lundi au samedi de 8h à 22h. Rôti au poulet à 17,50 SRD, 20 SRD le grand.
Comptez 12,50 SRD le bami ou nasi.
Un incontournable de la cuisine indienne qui propose également quelques spécialités
locales. Cuisine épicée ne voulant pas forcément dire cuisine pimentée, les palais sensibles
devront se renseigner. L'une des meilleures adresses pour déguster un vrai rôti.
Autre adresse : Johannes Mungrastraat 21, Paramaribo
jerome973 le 02/04/2010
spécialité surinamaise à ne pas rater. plat bien épicer
MARTIN'S HOUSE OF INDIAN FOOD
Hajarystraat 19
✆ +597 0880 69 41
Ouvert tous les jours de 11h à 23h. Plats à partir de 15 SRD.
Restaurant indien authentique, proposant une cuisine élaborée à partir de produits
halal.Grand choix de plats indiens : naan, riz sauté indien, poulet tandoori ou tikka,
crevettes, canard, poisson ou mouton masala...
MIROSSO
Samson Greenstraat 104, Blauwgrond
✆ +597 455 362
Fermé le lundi. Ouvert du mardi au dimanche à partir de 18h. Plats entre 12 et 40 SRD.
Spécialités javanaises délicieuses et raffinées. Si vous ne connaissez pas cette cuisine, un
menu dégustation (13 SRD) vous donnera un délicieux aperçu. Une très bonne adresse.
Johann973 le 05/09/2012
Bien bon dans l'ensemble. Méfiez vous de la traduction en français qui n'est plus que sommaire.
J'ai commandé une soupe de bœuf au lait de coco et au final, c'était des tripes. Ensuite j'ai pris une
crêpe avec du bœuf et son accompagnement, il fallait comprendre bœuf haché à l'intérieur d'une
grosse omelette. Prenez qu'un seul plat, c'est très copieux. Et je suis un gros mangeur.
selmax14@hotmail.com le 21/01/2012
Nous y sommes allés début décembre 2011 nous avons eu un très très mauvais accueil, les repas
sont plus chers et moins bons que la plupart des restaurants indonésiens (JAWA,
SARINA...)MIROSSO n'est plus ce qu'il était. Nous avons été très deçu.
jerome973 le 02/04/2010
prenez les 16 plats : vous gouterez aux saveur javanaise.délcieux... faite attention à votre note il
ont tendance à faire des erreurs
PANNEKOEK & POFFERTJES CAFÉ
Van Sommelsdijkstraat 11
✆ +597 422 914
Ouvert du lundi au jeudi de 10h à 23h. Carte de 10 à 25 SRD. Glaces et snacks à moins
de 10 SRD.
Vous trouverez ici tous les pancakes possibles et imaginables ainsi que divers snacks,
sandwichs et glaces. Pour les appétits plus sérieux, plats de viande et de poisson. Très
apprécié des locaux.
PETISCO
11 Anamoestraat
✆ +597 45 04 23 / +597 45 04 53
www.petisco.sr
petisco@petisco.sr
Ouvert toute l'année. Du lundi au jeudi de 7h à 22h. Les vendredi et samedi jusqu'à 23h et
le dimanche jusqu'à 15h. Carte : 35 SRD environ. Vente à emporter.
Dans le quartier brésilien de Paramaribo, vous trouverez ici de véritables churrascos du
Brésil, viande cuite au barbecue servie avec riz, haricots et salade. Possibilité aussi de
venir prendre votre café et d'acheter des patisseries.
Autre adresse : Angle des rues Prinsessestraat et Flamingostraat 280, Tél
+597 42 17 41 / +597 42 17 51
ROOPRAM ORIGINAL ROTI SHOP
Zwartenhovenbrugstraat 23
✆ +597 410 338
Ouvert du lundi au samedi de 7h à 23h. Comptez 15 SRD pour un rôti simple et 20 SRD
pour l'extra. 8 SRD le végétarien et 11,50 SRD le bami ou nasi.
Un incontournable de la cuisine indienne. Au total, 6 restaurants de la chaîne se trouvent
dans la capitale.
Autre adresse : Grote Hofstraat 4, Tél +597 410 641.
SOUPOSO
Devant l'ambassade hollandaise
36 Van Roseveltkade
✆ +597 864 98 93
soupososuriname@gmail.com
Ouvert toute l'année. Du lundi au vendredi de 10h à 17h. Le samedi jusqu'à 16h. Carte :
17,50 SRD environ. Suppléments au choix à 2,50 SRD, salades à 12,50 SRD. Vente à
emporter.
Une très bonne adresse pour les amateurs de soupes et de produits frais : avec un accueil
des plus chaleureux, l'équipe dynamique de Souposo vous proposera une sélection de
4 soupes différentes par jour, à combiner avec les ingrédients que vous voulez. A tester
sans modération : la soupe à la cacahuète ou encore celle au manioc, pour se familiariser
avec les produits locaux. Champignons, poulet, poisson bang-bang... le choix des saveurs
ne manque pas pour ce restaurant original et sain. Tous les ingrédients sont frais et
succulents : des salades vous sont aussi proposées à combiner aussi avec du poisson, du
poulet ou les légumes de votre choix. Un vrai petit paradis aussi pour les végétariens. Vente
sur place ou à emporter.
WARUNG PAWIRO
Josephine Samson Greenstraat
✆ +597 452 689 / +597 451 971
Ouvert toute l'année. Du mardi au jeudi de 18h30 à 22h. Le vendredi et samedi jusqu'à
minuit. Sans réservation. Comptez 45 SRD pour un repas complet. La saoto soup ou
tahoe longton est à 12 SRD environ, baka bana ou loempia (excellents) à 3 SRD.
Terrasse. Vente à emporter.
Toute la rue Greenstraat propose des spécialités javanaises : difficile de faire un choix
parmi ces petites échoppes, toutes proposent quasiment la même chose, mais chaque
Surinamais a sa préférence ! Les baka bana ou bananes frites avec sauce cacahuète sont
excellentes, ainsi que la soupe saoto et les loempias. Cuisine riche, épicée et sucrée, à
tester absolument pour se familiariser avec la culture javanaise.
ZUZ & ZO
face à Palmentuin
13a Grote Combeweg
✆ +597 520 905
http : //twenty4suriname.com
info@zusenzosuriname.com
Ouvert toute l'année. Tous les jours de 9h à 23h. Ouverts le dimanche de 11h à 17h.
Carte : 25 SRD environ (compter 16 SRD pour un sandwich, salades entre 22 et 34 SRD
et pâtes à partir de 33 SRD).
Une très bonne adresse non seulement pour dormir mais aussi pour déguster des produits
frais et pas chers. En terrasse et face au Palmentuin, toutes sortes de spécialités vous
sont proposées à un prix très raisonnable : hamburger mexicain, quiche, pâtes, salade
grecque, soupe à la tomate... Vous pouvez aussi y prendre votre petit déjeuner : des œufs
brouillés ou un grand bol de fruits frais avec yahourt, miel et avoine – de quoi bien
commencer sa journée.
Bonnes tables
AMANDARI
11 Nolahattermanstraat
✆ +597 457 857 / +597 860 52 20 / +597 881 44 97
amandarirestaurant@gmail.com
Ouvert toute l'année. Du mercredi au samedi de 18h à 23h. Carte : 50 SRD environ.
Amandari vient d'ouvrir ses portes et est le seul à proposer de la cuisine indonésienne
authentique. Le chef, madame Maryati Martin, utilise ses recettes familiales et
traditionnelles pour recréer le goût authentique de la cuisine indonésienne. Amandari
signifie « esprit calme », et c'est ce sentiment que ce restaurant tente d'apporter à travers
son service et sa cuisine raffinée. Les ingrédients utilisés dans les plats sont riches et
variés, parfois même importés des quatre coins de l'Indonésie. La spécialité ici est le rice
table, un assortiment de plusieurs plats à base de poulet, viande, œufs, légumes... sans
oublier le fameux riz parfumé, excellent, qui permet de savourer toute la richesse de la
cuisine indonésienne. Attention : deux à trois estomacs seront nécessaires pour tester cette
spécialité car les plats sont très copieux, pour le plus grand plaisir des papilles. La terrasse
est très agréable, avec lumières tamisées et bambous relaxants. Une expérience zen et
unique au cœur de la capitale.
BISTRO DON JULIO
6 Tokailaan
✆ +597 711 07 03 / +597 890 2169
bistrodonjulio@hotmail.com
Ouvert toute l'année. Du mardi au dimanche à partir de 18h. Réservation recommandée.
Carte : 50 SRD environ. Tapas de 8 à 30 SRD, pâtes à partir de 50 SRD... Terrasse.
Animations.
Ce restaurant est le rendez-vous des gourmands en quête de saveurs européennes. Laura,
qui vous accueille, parle français et saura vous détailler tous les plats. Les prix sont
relativement élevés, mais l'ambiance y est très sympathique, les plats copieux et
savoureux. Une sélection de pâtes (tagliatelles, raviolis...) vous est proposée ainsi que de
nombreuses sortes de viandes et de poissons. Soirées à thèmes le mercredi : ambiance
musicale romantique, vendredi ambiance latino, samedi place au jazz et dimanche Jam. Des
tapas vous sont aussi proposées si vous voulez juste grignoter autour d'un verre et profiter
de la musique.
CHI MIN
Cornelis Jongbawstraat 83
✆ +597 412 155
Ouvert tous les jours de 11h à 23h. De 15 à 90 SRD en fonction du plat choisi. Excellent
rapport qualité-prix.
Chi Min propose de délicieuses spécialités chinoises : crevettes à la plancha sauce aigre-
douce, calmars frits, bœuf au soja… Un petit paradis pour les végétariens qui se
délecteront de plats à base de tofu ou de poisson. Chacun trouvera son bonheur dans la
longue carte offerte par ce restaurant.
jerome973 le 02/04/2010
restaurant de Paramaribo plein de saveurs. service de qualité ; cuisine délicieuse prix vraiment
très abordables
JOKE'S CRAB HOUSE
108 Verlengde Gemenelandsweg
✆ +597 532 024 / +597 088 300 84
Ouvert toute l'année. Tous les jours de 18h à 22h. Fermé le mardi. 15 à 20 €. Les
spécialités proposées sont le crabe, le poisson et les crevettes.
Un peu loin du centre (prendre un taxi), ce restaurant sans prétention et spacieux vous
propose de très bons plats, avec des produits de la mer à toutes les sauces : gingembre,
ail, curry... Entre le king crab ou le toko toko, un grand tablier autour du cou et un marteau
en guise de couverts, les amateurs de crabes seront comblés !
LEE’S KOREAN RESTAURANT
Mahonylaan 12-14
✆ +597 479 834
Ouvert de 11h à 15h et de 18h à 22h30. Plats à partir de 35 SRD.
Le seul restaurant coréen de Paramaribo. Soupes, salades, poulet, crevettes, langoustes...
sans oublier les plats végétariens ! Vous remarquerez facilement le bâtiment en forme de
pagode.
LEKKER
Van Sommelsdijckstraat 22
✆ +597 472 722 / +597 722 44 99
lekker@sr.net
Ouvert toute l'année. Tous les jours de 8h à 18h. Carte : 40 SRD environ.
Dans un cadre moderne et arty, ce restaurant propose de très bons plats le midi comme le
soir, avec produits frais, fromages et sélection de vins. Grand choix de pâtisseries et
gateaux en vitrine. Équipe jeune et dynamique, c'est le rendez-vous des actifs de
Paramaribo.
PLANTATION ROOM
Hôtel Torarica
Rietbergplein 1
✆ +597 475 050
Du lundi au samedi de 6h à 10h et le dimanche de 6h à 11h. Tous les soirs de 19h à 23h.
Plat du jour à 35 SRD, menu à 50 SRD.
Un décor très agréable, un accueil et savoir-faire à la hauteur. Une cuisine raffinée,
internationale avec des touches exotiques pour un rapport qualité/prix correct.
SUSHI-YA
63 Henck Arronstraat
✆ +597 475 450
www.sushiyasuriname.com
Ouvert toute l'année. Du mardi au dimanche de 18h à 22h30. Réservation recommandée.
Assortiment de 10 à 12 sushis à partir de 52,50 SRD.. Carte : 65 SRD environ (soupes à
partir de 10 SRD et salades à 25 SRD). Possibilité de manger steacks et viandes à partir
de 97,50 SRD, desserts à 25 SRD.
Sans doute l'un des rares endroits où l'on peut déguster des sushis à Paramaribo. Le
personnel est aux petits soins et les plats sont délicieux, sans oublier la présentation
raffinée : demandez le caterpillar et vous aurez une jolie chenille à l'avocat et à l'anguille.
Salle climatisée.
UNSEI YAKI
20 Van Sommelsdijkstraat
✆ +597 475755
Ouvert toute l'année. Tous les jours de 18h à 12h. Réservation recommandée. Comptez
environ 25 € un repas complet. Jardin. Terrasse. Vente à emporter.
Nouveau restaurant japonais dans une rue animée le soir. Assis autour de la table à plaque
chauffante (teppan), vous assisterez en direct à la préparation de votre commande (viandes
et poissons) par le chef. Des sushis très variés vous sont aussi proposés, que l'on peut
consommer au bar. Le personnel est très aimable et le bar propose de nombreux cocktails
à partir de 15 SRD.
DE WAAG RISTORANTE ITALIANO
Waterkant 5
✆ +597 474 514
Ouvert du lundi au dimanche, de 9h à 23h. Comptez 100 SRD le midi, et environ
130 SRD le soir.
Une cuisine italienne deliciosa dans la cour d'un bâtiment historique. Antipasti, pâtes, osso
bucco... les plats sont à la hauteur des saveurs italiennes.
Luxe
BAKA FOTO
Fort Zeelandia
✆ +597 822 63 47 / +597 874 50 78 / +597 355 243
www.bakafoto.com
info@bakafoto.com
Brasserie ouverte tous les midis sauf lundi et samedi, restaurant ouvert tous les soirs.
Comptez une centaine de SRD pour un repas.
Ce restaurant est situé au fond des fortifications du Fort Zeelandia, avec une vue sur le
fleuve Suriname. Ajouté à cela une cuisine raffinée, voici une adresse parfaite pour une
halte gustative après la visite du musée. Saumon marinée dans sa panacotta d'asperge,
grillades, cocktail de crevettes, tagliatelles aux crabes... Pour les plus petites faims, vous
trouverez également des sandwichs (5 SRD), des salades et quelques desserts très
appétissants !
GARDEN OF EDEN
Virolastraat 61, Uitvlugt
✆ +597 499 448
Ouvert du lundi au samedi de 18h à 23h. Environ 30 US$ pour un repas. Réservation
fortement conseillée. En raison de la demande, les réservations ne peuvent être
maintenues que 15 minutes après l’heure fixée.
Ce restaurant porte bien son nom : il propose les grands classiques de la cuisine
thaïlandaise dans un cadre zen et raffiné, où l'on mange en-dessous de majestueux carbets
(paillotes), entouré de statues à l'effigie de bouddha. Il se trouve dans un quartier
résidentiel, assez loin du centre-ville. Il faut donc prendre un taxi pour s’y rendre, mais le
détour en vaut largement la peine !
Johann973 le 05/09/2012
Attention, le restaurant est fermé jusqu'à nouvel ordre. Un panneau indique à l'entrée que tant qu'il
n'auront pas trouvé de nouveau chef le restaurant aura porte close. Nous sommes le 5 septembre
2012. Cela nous aurait évité de payer 25 $RD de taxi si nous avions pris la peine de téléphoner.
jerome973 le 02/04/2010
superbe restaurant déco ; plat indonésien super et raffinée ; vous verrez votre cuisiner devant vous.
prix en USD mais super restaurant gastronomique. c'est vraiment un restaurant paradisiaque
pensez à réserver
trapanou1 le 23/11/2009
Cadre magnifique et plats exquis ! Un peu cher pour les petites bourses mais le cadre en vaut
tellement la chandelle.... J'y reviendrai !
PARK AVENUE
10 Commissaris Roblesweg
✆ +597 453 788
parkavenue@sr.net
Ouvert toute l'année. Du lundi au samedi de 18h30 à 23h. Compter 25 € pour un repas.
Restaurant éloigné du centre-ville, cuisine française raffinée et carte des vins variée,
malheureusement la salle est très sobre et le décor moyen. Au menu, escargots en entrée,
langouste et viandes excellentes.
SPICE QUEST
Nassylaan 107
✆ +597 520 747 / +597 859 99 20
spicequest@sr.net
Compter de 15 à 30 € pour un plat. Brunch le dimanche (de 10h à 15h) à 52 SRD. Fermé
le lundi midi. Ouvert tous les soirs.
Dans un cadre original et agréable – une ancienne imprimerie où l’on aperçoit les anciennes
presses au fond du jardin –, ce restaurant est situé à quelques centaines de mètres du
cœur historique de la ville, dans une rue arborée et paisible. Il sert une cuisine du monde
raffinée avec quelques spécialités aux tendances d’Asie. Une expérience aux saveurs
différentes, très appréciées. Carte des vins intéressante et cigares cubains disponibles.
Vous aurez l’embarras du choix pour l’atmosphère : le jardin tropical pour le plaisir et la
détente, la salle à manger climatisée pour le confort des repas d’affaires ou celle avec le
tatami japonais pour allier confort, plaisir et originalité. Pour les groupes, le restaurant
possède une salle à manger de 250 mètres carrés. L’une des adresses incontournables de
Paramaribo.
Johann973 le 05/09/2012
La cuisine y est bonne et suffisante. La viande de bœuf y est excellente. Le personnel est très
agréable. Je vous conseille de manger en exterieur, bien plus agréable le soir que la salle
climatisée. Le tarif se rapproche de celui d'un restaurant dans la capitale, donc pas forcément le
moins cher de Paramaribo. Si vous hésitez entre plusieurs restaurants, ne vous posez plus de
question et allez-y.stauchkourou le 24/08/2011
Ce restaurant est un ancien temple asiatique dans une des dernières rues typiques de Paramaribo.
Vous y dégusterez une cuisine raffinée accompagnée des meilleurs vins d'Amérique du Sud.
L'accueil est sympathique et l'ambiance détendue. Si vous passez par Paramaribo n'hésitez pas à
rendre visite à cette jeune équipe.
Sortir
La vie nocturne de Paramaribo
A Paramaribo, les soirées ne se ressemblent pas et les fins de semaine sont un moment de
détente et de fête pour tous. Karaoké, clubbing, salsa, soirées à thème ou pool party, de
quoi satisfaire pleinement les oiseaux de nuit en quête de bons plans.
Lundi : les soirées commencent doucement en début de semaine, et l'ambiance est plutôt
calme. Les bars comme le 'T Vat ou le Zanzibar sont des endroits sympathiques pour boire
un verre et se détendre.
Mardi : le Eightball propose des soirées karaoké pour les chanteurs en herbe, et des
concerts ont lieu au ‘T Vat.
Mercredi : commencer la soirée avec un karaoké au bar The Garden, l’hôtel Krasnapolsky
propose aussi des soirées jazz. L'ambiance monte d'un cran : les boîtes de nuits ouvrent
leurs portes, et tout le monde se rend notamment au Club Touché (gros succès les
mercredis soir).
Jeudi : le Havana Lounge lance des soirées salsa (Noche caliente) jusqu’à 1h, l’hôtel
Krasnapolsky, quant à lui, propose de vous détendre lors de soirées happy-hour pour
commencer la soirée. Vous pouvez vous diriger vers les différentes boîtes de nuit, mais pas
avant 1h.
Vendredi : commencer la soirée au Garden pour une ambiance salsa, mais aussi au
Zanzibar, où des DJ's se produisent sur scène. Tous les derniers vendredis du mois ont
aussi lieu des soirées PEARS (afterwork). Si vous aimez plutôt jouer au billard, le
Maragarita’s est l'endroit du moment. Le Dream Café est une aussi un bar sympathique
souvent bondé. Pour une ambiance plus tranquille, le Fat’s bar. L’hôtel Torarica propose
des soirées diverses. Pour poursuivre, les boîtes de nuit sont prises d’assaut le vendredi
soir comme le Touché (gratuit pour les filles), Asia de Su (DJ's en live)...
Samedi : vous pouvez commencer par de la musique live au ‘T Vat, ainsi que le Bar Zuid
(à côté du Zanzibar), Dream Café ou Fat’s après 23h, ainsi que Satsi bar. Le samedi, tout
le monde se rend au Zsa zsa zsu à minuit, ou encore àl'Eightball… Si vous êtes plutôt rock :
l'Unkie’s bar est très bien, à 30 minutes de Parbo, sinon aller au Dream Café.
Dimanche : Le Torarica propose des « pool party » avec DJ tous les dimanches après-
midi jusqu’à 20h.
Cafés – Bars
Le long de la Waterkant, au bout de la Mirandastraat, autour du fleuve Suriname, plusieurs
petits snacks et bars se regroupent pour le plaisir des gourmands et des petits budgets.
L’endroit est très agréable et très animé tout au long de la journée, mais surtout en soirée.
Vous y trouverez de belles portions de riz, des brochettes de crevettes, des boules de
coco… boisson comprise.
ASIA DE SU
22 Van Sommelsdijckstraat
A l'étage
✆ +597 472 722 / +597 722 99 00
www.asiadesu.com
info@asiadesu.com
Le nouveau bar lounge à la mode, type temple asiatique. Ouvert les vendredi et samedi
de 20h à 3h.
Asia de Su possède un cadre exceptionnel et nous plonge en Asie, grâce à son ambiance
mais aussi ses canapés et amuse-bouches soignés, sans oublier ses sushis. Les cocktails
sont tout aussi élaborés, et on pourra tester le fameux Sake japonais. Des DJ's se
produisent aussi sur scène : de quoi passer une très bonne soirée avant de poursuivre en
boîte de nuit ! La salle peut aussi être louée pour des réceptions, anniversaires, comités
d'entreprises, etc.
DREAM CAFE
34 Heerenstraat
Ouvert du lundi au jeudi de midi à minuit, les vendredi et samedi de midi à 1h. Boissons à
partir de 10 SRD, entre 15 et 20 SRD le litre de Parbo.
C'est le bar montant de Paramaribo, avec une terrasse et à l'intérieur une petite piste de
danse qui est vite remplie à partir de 23h. Musique variée et bonne ambiance assurée.
Possibilité d'y déjeuner et d'y dîner le soir.
EIGHTBALL SPORTSBAR & GRILL RESTAURANT
Complexe SUIT
236 Johan Adolf Pengel Straat
Zorg en hoop
✆ +597 407 848 / +597 401 181
www.suitnv.com/eightball
info@suitnv.com
Ouvert du mardi au vendredi et le dimanche de 19h à 23h, le samedi jusqu'à 6h du matin.
Une bonne adresse pour dîner en famille dans un environnement sportif et profiter d'une
cuisine internationale. Les spécialités sont les pâtes et les grillades (les mercredi et
dimanche). Après 22h, c'est l'heure des festivités, la musique devient plus forte et chaque
jour a sa thématique : soirée karaoké le mardi, jazz le jeudi, cocktails le vendredi, club-night
le samedi...
FAT-S BAR
154 Keizerstraat
✆ +597 714 2080
fatassbar@gmail.com
Ouvert les mercredi, jeudi et samedi de 20h à 5h et le vendredi ouverture à partir de 17h.
Bar très fréquenté par les Surinamiens, avec salle climatisée et piste de danse. Soirées à
thème selon les jours (DJ's le vendredi et samedi), renseignez-vous sur leur Facebook.
Ambiance garantie.
GRAND CAFE SHAKERS
15 Johannes Mungrastraat
✆ +597 498 958 / +597 832 11 11 / +597 860 51 50
info@grandcafeshakers.com
Bar et discothèque où l’on peut aussi manger (cuisine européenne) : ouvert du lundi au
samedi de 18h30 à minuit.
Bar festif où de nombreuses soirées à thèmes ont lieu régulièrement. Cocktails variés et
possibilité de se restaurer également.
MAISONADIA BOUTIQUE HOTEL
Anton Dragtenweg 221
✆ +597 453 166 / +597 559 126
www.maisonadiasuriname.com
ileenth@gmail.com
Ouvert toute l'année. Chambres doubles à 55 US$ la nuit. Bar ouvert du mercredi au
dimanche de 19h à 1h. Comptez 12,50 SRD le cocktail.
Très bel endroit pour passer la nuit, dans des chambres confortables et modernes. Les
lieux se prêtent aussi à un moment de détente le soir tombé : prendre un verre sur la
terrasse dans un canapé confortable et profiter de l'air frais tout en dégustant un délicieux
cocktail accompagné d'un narguilé parfumé est une expérience... inoubliable. Service
parfois un peu long, mais le cadre et l'ambiance rattrapent le tout.
TANGELO
Hôtel Torarica
1 Mr. L.J. Rietbergplein
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à minuit, les samedi et dimanche de 8h à 1h.
Un endroit stratégique pour boire un verre et profiter de l'ambiance extérieure en ville. Les
lieux sont connus pour leurs coktails, mais vous pouvez aussi y manger à tout moment.
THE GARDEN
✆ +597 474 971
Ouvert tous les jours de 17h à 1h. Bar branché de la capitale, cocktails à partir de
15 SRD, shooters à partir de 9,50 SRD et repas surinamais à partir de 15 SRD.
Mercredi : soirée karaoké et vendredi : DJ's sur scène et Happy-hour de 18h à 20h avec
des réductions de 15 % sur vos boissons.
'T VAT
1 Kleine Waterstraat
✆ +597 477 120 / +597 424 631
www.hetvatsuriname.com
Ouvert du lundi au jeudi de 11h à 23h, de 11h à 1h du vendredi au dimanche et jours
fériés.
Cet endroit est impossible à rater. Juste à côté du marché aux fleurs, une très grande
terrasse avec parasols. Connu pour ses brochettes de saté, un endroit très animé où l’on
vient boire un verre (excellente caïpirinha) ou grignoter à n’importe quel moment de la
journée. Les hamburgers de poisson servis avec frites et salade constituent une bonne
option si l’on a une grosse faim (compter 17 SRD).
UNKIE'S HOUSE OF BLUES
Van Roseveltkade
✆ +597 875 37 37
Du lundi au dimanche de 19h à 2h. Nouveau bar qui remplace l'Orange Blues Bar, seul
endroit où écouter du jazz et blues. Bière à partir de 14 SRD le litre, apéritifs et amuse-
bouches.
Situé le long du Palmentuin et offrant une halte rafraîchissante, ce bar entièrement rénové
invite les amateurs de jazz, blues, soul et R'n'B à venir se détendre et profiter de l'ambiance
tout en dégustant un bon cocktail. Pub quizz le lundi, concerts tous les vendredi et DJ's le
jeudi et samedi, pour une ambiance assurée !
ZANZIBAR
Van Sommelsdijckstraat 1
✆ +597 471 848
Ouvert tous les jours de 18h à minuit. Les vendredi et samedi, fermeture plus tardive et
ambiance assurée avec DJ's en live. Cocktail entre 9 et 20 SRD.
Dernier né des bars à la mode. Les DJ's assurent une ambiance appréciée et des snacks
sont proposés en guise d'apéritif pour les petites faims. C'est un petit bar en plein air
fréquenté par une clientèle très variée. C'est le vendredi soir que tous les clubber
démarrent leurs soirées au Zanzibar.
Clubs et discothèques
BALLROOM ENERGY
L’Hermitageweg 25
✆ +597 081 00 27 / +597 497 645
ballroomenergy@parbo.net
Les mercredi de 21h à 4h et les vendredi et samedi de 23h à 6h.
Une boîte de nuit aux faux air de Bollywood ! Musique live, DJ. Ambiance underground
effervescente, pour lecteurs avertis.
DANCE PUB MILLENIUM & THE GRILL
Petrus Dondersstraat 2, Rainville
Ouvert le mercredi, parfois le vendredi, et le samedi et dimanche à partir de 22h.
Spécialement connu pour sa soirée « T-shirt mouillé », où le public baigne généreusement
dans de la mousse !
HAVANA LOUNGE
13 Van ‘t Hogerhuystraat
✆ +597 402 258
Ouvert du jeudi au samedi à partir de 21h jusqu'à 5h.
Soirées salsa (Noche caliente) le jeudi, et autres ambiances latino-américaines pour cette
discothèque.
TOUCHÉ
Angle Waaldijstraat 16 et Redmondstraat 60
✆ +597 471 235
Ouvert les mercredi mais aussi vendredi et samedi à partir de 23h.
Voici le plus ancien disco du Suriname ! Remplis d' « aficionados » le week-end,
particulièrement en été, vous pouvez vous y rendre durant la semaine pour pouvoir
apprécier les lieux. Club de salsa au 1er étage.
ZSA ZSA ZSU
Complexe SUIT
Johan Adolf Pengelstraat 236
Zorg en hoop
✆ +597 401 181
www.suitnv.com
info@suitnv.com
Ouvert le vendredi et le samedi soir de 23h à 5h du matin. Entrée à 13 SRD. Prendre un
taxi.
Zsa Zsa Zsu est une des boîtes de nuit incontournables de la capitale,
autant fréquentée par la jeunesse surinamaise qu'hollandaise : 2 salles, 2 ambiances. La
première avec une musique généraliste et électro, la seconde plus caribéenne, latino et
soul. La discothèque possède aussi un restaurant.
Spectacles
TBL CINEMA
A côté du Hermitage Mall
79 Lalla Rookhweg
✆ +597 463 737
www.tblcinemas.com
Toutes les sorties récentes peuvent être visionnées dans ce cinéma, des films en 2D
(9,75 SRD) jusqu'à la 3D (12,25 SRD).
Activités entre amis
Dans la plupart des cas, les hôtels disposent de leur propre casino... On en dénombre ainsi
plus de quarante à Paramaribo ! Autant dire que les Surinamiens en sont très friands.
AMBASSADOR
South Redmondstraat 66-68
✆ +597 477 771 / +597 477 555
Tous les jours, de 10h à 4h, sauf le vendredi et samedi jusqu'à 6h. Diner et boissons
offertes. Soirées spéciales (loteries de 500 à 12 000 US$) les mercredi, samedi et
dimanche.
Hôtel, restaurant, bar au millieu de plusieurs dizaines de machines à sous et de tables de
poker.
BOWLING ARCADE
Zorg en Hoop
236 Johan Adolf Pengel Straat
Complexe SUIT
✆ +597 401181 / +597 400993
www.suitnv.com/bowling-arcade
info@suitnv.com
Environ 35 SRD pour moins d'une heure.
En famille ou entre amis, une manière originale de passer une bonne soirée : dans ce
complexe vous pourrez aussi jouer au billard, aux jeux vidéo entouré d'une musique pop et
joyeuse. Possibilité de se restaurer au bar ou au restaurant Eightball et d'enchaîner la
soirée en boîte de nuit, le fameux Zsa Zsa Zsu !
CLUB RAINBOW
Bonistraat
Paramaribo Nord
✆ +597 854 8111
rainbowsuriname@hotmail.com
Exclusivement réservé aux joueurs de poker, ouvert du lundi au samedi de 19h30 à 4h.
Anciennement connu sous le nom Club Divoscious, ce tout nouvel établissement est
quasiment le seul à proposer des parties de poker. Les cash games commencent à 20h et
les tournois à 21h. Faites vos jeux !
MACAO
Kleine Waterstraat 9
✆ +597 425 408 / +597 426 001
Ouvert du lundi au samedi à partir de 10h et le dimanche à partir de midi.
Deux salles de jeu au rez-de-chaussée et à l’étage : machines à sous, tables de jeu...
MAGIC ISLAND CASINO
7 Waterkant
✆ +597 426 973
Ouvert tous les jours de 10h à 4h, et le week-end jusqu'à 6h.
Entrée kitch pour ce casino flambant neuf, proposant exclusivement des machines à sous.
Les boissons et repas sont offerts aux clients.
LE MIRAGE HÔTEL & CASINO
Domineestraat 11
✆ +597 473 380
miragereservations@pashagaming.com
A partir de 55 € la chambre, petit déjeuner continental inclus. Casino ouvert tous les jours
de 10h à 4h et le week-end jusqu'à 6h. Soirées spéciales le week-end. Boissons et
nourriture offertes aux clients. 50% de réduction sur le restaurant les lundi et mardi.
Disposant d'un restaurant et d'un casino, l'hôtel propose des chambres climatisées et une
connexion wifi gratuite. Un petit déjeuner et un parking gratuit à disposition. Le musée du
Fort Zeelandia se trouve à 1 km.
PRINCESS
Wagenwegstraat 81
✆ +597 472 030
www.worldofprincess.com
ey_demir@yahoo.com
Ouvert de 10h à 4h en semaine, et jusqu'à 6h les week-ends.
Un des meilleurs casinos, avec un large choix de jeux et des soirées animées de qualité les
jeudi et dimanche. Les chambres avec TV, air climatisé et petit déjeuner sont à l'étage du
casino (80 SRD pour 1 personne, 100 SRD pour 2 personnes). Buffet tous les jours entre
20h et 22h et loterie de 7 000 SRD tous les dimanches.
TORARICA
Mr. Rietbergplein 1
✆ +597 471 500
www.torarica.com
torbc@sr.net
Ouvert tous les jours, de 10h à 4h.
Un casino-bar saramaca entièrement décoré de sculptures en bois. C'est le plus ancien
casino de Paramaribo et jusqu'en 1998, c'était le seul casino de la ville. Machines à sous,
tables de jeu... Happy hour tous les vendredi, bar Edge de 20h à minuit et animations avec
DJ.
TROPICANA
Saramaccastraat 15-17
✆ +597 520 991 / +597 520 996
Animations tous les vendredi et samedi. Restaurant Palms ouvert tous les jours de 10h à
5h, et profitez de 25% de réduction tous les mercredi, jeudi et dimanche.
Le plus grand casino du Suriname propose machines à sous, tables de jeu... ainsi qu’un
spectacle tous les soirs.
À voir – À faire
Que faire le dimanche à Paramaribo ?
Que faire le dimanche à Paramaribo ? - Marché chinois.
© MORGANE LESCOT
Vous profiterez du calme ambiant du centre-historique pour voir de plus près les anciennes
rues et bâtiments. Comme les rues sont désertes le dimanche, vous pouvez aussi en
profiter pour prendre de beaux clichés ou organiser une visite guidée. En taxi, Calvin,
conducteur francophone, peut aussi vous amener voir tous les points stratégiques (Tél
+597 861 68 71).
A Cultuurtuin, dans les environs de Paramaribo, le marché aux orchidées du dimanche
matin vaut lui aussi le coup d'œil.
MARCHÉ AUX PUCES
Sur toute la rue Tourtonnelaan
Le dimanche de 8h à 13h.
C'est une véritable brocante, où vous trouverez aussi habits, outils, pièces automobiles,
ustensiles de cuisine, et de nombreuses plantes ornementales comme les géraniums. Vous
pourrez aussi emporter plats cuisinés et nombreux produits d’alimentation, certains issus de
la mer.
MARCHÉ CHINOIS
A l’angle des rues Van Sommelsdijckstraat et Grote Combeweg
Non loin du Palmentuin.
Le dimanche, de 8h à 14h.
Un grand choix de fruits, légumes et viandes, ainsi que tout le nécessaire pour cuisiner
chinois. Dégustation conseillée des spécialités, avec des plats à emporter pour se
familiariser avec cette communauté si discrète et pourtant si répandue.
MARCHÉ INDONÉSIEN (SAOENA MARKT)
A l’angle des rues Josef Israelstraat et Anamoestraat
Le dimanche, de 7h à 14h.
Des légumes et de nombreuses spécialités locales à emporter ou à déguster sur place.
PLACE DE L'INDÉPENDANCE (ONAFHANKELIJKHEIDSPLEIN)
Deux manifestations hebdomadaires valent le coup d'œil sur la place de l'Indépendance :
Regarder les capoeristes s'entraîner à la roda. Tous les dimanches à partir de 17h a
lieu un rassemblement de capoeristes. Vous pourrez alors assister à une roda, ronde
musicale où les joueurs s'affrontent avec souplesse et vigueur. Un beau spectacle qui
s'offre aux passants curieux.
Assister aux concours de picolet. Très tôt le matin, à partir de 6h sur la place de
l'Indépendance, des hommes font concourir leurs oiseaux pour savoir lequel a le plus beau
chant. Seuls les mâles peuvent participer et faire remporter à leurs maîtres une coquette
somme. En général les concours cessent en fin de matinée à cause de la chaleur.
BABA EN MAI
Cette statue en aluminium se trouve à proximité des bureaux de la présidence, sur la
Kleine Combé Weg.
Erigé en 1994 en hommage à l'arrivée de la première communauté indienne au Suriname,
Baba en Mai (père et mère) signifie « où la terre apporte salut et travail, là est ma
demeure ». Ces premiers couples venus d'Inde en 1873 représentent aujourd'hui 37 % de
la population. Suite à l'abolition de l'esclavage au Suriname, le gouvernement néerlandais
ouvre ses frontières et fait appel à la main-d'œuvre étrangère pour travailler dans les
plantations. En signant un contrat dans lequel l'immigrant indien s'engageait à rester au
moins cinq ans sur le territoire surinamais, ce dernier avait droit à un salaire et à une
assistance médicale. Cela conduisuit à un exode indien important. Au mois de juin 2013 ont
été célébrés les 140 ans de l'immigration indienne.
BOULEVARD WATERKANT (WATERSIDE)
Les maisons que vous trouvez sur ce boulevard ont été construites après les incendies de
1821 et 1832 qui ont détruit 450 maisons. Auparavant, il s’agissait de maisons de
commerçants. Une balade le long du fleuve sur le Watertank permet non seulement de jouir
d'un joli cadre, mais aussi d'observer la vie locale. Le soir notamment, de nombreux petits
estancots s'animent. Une bonne occasion de boire une bonne Parbo Bier !
bolleken451 le 22/09/2010
On y mange local, on y bois, ou on y fait rien du tout, en regardant le fleuve... C'est une place avec
de l'histoire, si on regarde les maisons et le fleuve comme le témoin...
BOULEVARD WATERKANT (WATERSIDE) - Ville coloniale.
© Mathieu DELMER
CATHÉDRALE SINT PETRUS EN PAULUS
Ouvert tous les dimanches pendant la journée, entrée : 5 SRD.
Cette cathédrale jaune et gris est le plus grand bâtiment religieux en bois de l’Amérique du
Sud. Construite à la fin du XIXe siècle sur les ruines d'un ancien théâtre, elle a été
restaurée à de nombreuses reprises, sa structure en bois la rendant très fragile, et
notamment sujette aux attaques de termites. Après un récente rénovation, elle a rouvert
ses portes fin 2010 et peut donc être visitée. Lieu de culte actif, elle est également classée
monument historique et protégée par l'État.
CATHÉDRALE SINT PETRUS EN PAULUS - Cathédrale Sint Petrus en Paulus, l'un
des plus grands édifices en bois d'Amérique du Sud.
© MORGANE LESCOT
ÉGLISE RÉFORMÉE (KERKPLEIN)
Sur la Kerkstraat, bâtiment blanc. Ouverte les dimanches à 9h et les mercredis à 18h.
C'est la première église de Paramaribo, construite en 1668. Les esclaves à l'époque
venaient des plantations pour y prier. Anciennement catholique, elle est devenue évangéliste
en 1924. Elle a été achevée en 1837. Le bâtiment comporte huit côtés, comme l’église
originelle qui a été détruite dans le feu de la ville en 1821.
FORT ZEELANDIA – STICHTING SURINAAMS MUSEUM
Fort Zeelandia
1 Abraham Crijnssenweg
✆ +597 425 871
www.surinaamsmuseum.net
museum@cq-link.sr
Fermé le lundi et le samedi. Ouvert de 9h à 14h du mardi au vendredi et de 10h à 14h le
dimanche. 15 SRD l’entrée, 8 SRD pour les enfants. Visites guidées gratuites le dimanche
à 10h30 et à midi, mais elles sont exclusivement en néerlandais. Vous pouvez vous
procurer un petit guide sur le fort en boutique, à 2,50 SRD.
Ce fort a plus de 350 ans et a occupé de nombreuses fonctions. Il a été construit par les
colons français en 1644, amélioré par les colons anglais en 1650 sous le nom de Fort
Willoughby et ensuite utilisé par les colons néerlandais. En 1667, il prend son nom actuel :
cette date est forgée sur le fronton de la porte d'entrée. Malheureusement cette forteresse
n'a pas empêché les attaques ennemies : le pillage du pirate français Cassard en
1712 reste dans les mémoires. De 1872 à 1967 le fort devient une prison. En 1972, il est
transformé en musée puis de 1981 à 1992, il sera réquisitionné par l’armée surinamienne
comme base militaire où auront lieu des actes atroces comme les meurtres de décembre
1982. Ayant critiqué la dictature militaire de l'époque, 15 intellectuels importants surinamais
ont été torturés et assassinés entre le 8 et le 10 décembre 1982. Enfin, en juillet 1994,
l’armée se retire et c’est à nouveau un musée. La visite de ce lieu chargé d'histoire est
incontournable : les expositions sont de qualité et retracent toute l'histoire du Suriname et
de ses peuples. On y trouve notamment le premier masque précolombien recensé sur le
plateau des Guyanes, découvert en 2000 par Harold Galgren. Au rez-de-chaussée,
n'hésitez pas à passer dans la petite boutique, ancienne prison, où vous pourrez trouver de
nombreux ouvrages sur le Suriname, cartes postales et artisanat. Sur un des murs, les
fameuses faïences de Delft, magnifiques carreaux bleus importés des Pays-Bas. Le
restaurant vaut aussi le détour : décor magnifique et plats délicieux.
FORT ZEELANDIA – STICHTING SURINAAMS MUSEUM - Quartier du Fort Zeelandia.
© MORGANE LESCOT
KLEINE WATERSTRAAT (OU UITGAANSCENTRUM OU SUP)
Ces différentes façons de désigner cet endroit signifient « le lieu des loisirs ». Ici, vous êtes
dans le quartier des restaurants, des bars, des guesthouses, hôtels et casinos. On y trouve
toutes les cuisines : javanaise, indienne et française quelquefois. On vient ici en journée
boire un verre, en soirée pour s’amuser, et le week-end pour s’y promener. C’est
également le lieu où se déroulent toutes les fêtes et festivals. Il y en a pour tous les
goûts...
KLEINE WATERSTRAAT (OU UITGAANSCENTRUM OU SUP) - Un des nombreux
casinos de Paramaribo.
© Mathieu DELMER
MARCHÉ AUX FLEURS
Tous les jours à l’entrée de la Kleine Waterstraat, près de la grande terrasse des snacks,
restaurants, il est immanquable. En demandant avec le sourire, il est possible de prendre
des photos : il y a en effet de beaux spécimens aux couleurs étonnantes !
MARCHÉ CENTRAL
Situé au bord du fleuve à gauche en restant sur le Waterkant. Un lieu très convivial qui vit
tous les matins (sauf le dimanche) jusqu’à environ 15h. Une première partie du marché
(couvert) abrite les épices. Un peu plus loin, la partie indienne avec les légumes, fruits,
épices. Au fond du marché se trouvent les restaurants. Tout de suite après, vous trouvez le
marché au poisson. Un mélange d’odeurs qui risque de surprendre les sensibles, mais le
spectacle et les ambiances sont si agréables… Au-dessus, les vêtements, les artistes. Un
plaisir de couleurs, d’odeurs…
MINISTÈRE DES FINANCES
Ce bâtiment date de 1836. Il s’agit d’un bâtiment rouge avec une tour blanche. Les briques
étaient utilisées comme poids pour les bateaux qui venaient d’Europe quand le Suriname
était une colonie des Pays-Bas.
MINISTÈRE DES FINANCES - Ministère des finances.
© JM-Guyon – Fotolia
MOSQUÉE AMADYA ET SYNAGOGUE NEVE SHALOM
La synagogue est ouverte aux visiteurs le lundi et le dimanche de 8h à 10h. La mosquée,
elle, est ouverte tous les jours de 8h à 11h. Comptez 10 SRD l'entrée pour chacune.
Deux imposants édifices religieux voisins dans la Keizerstraat. Ils sont immanquables et leur
proximité prouve la grande tolérance des Surinamiens. La synagogue est le plus ancien
bâtiment des deux : elle date de 1897 et son architecte, de Jérusalem, y a construit le sol
en bois, puis recouvert de sable de rivière provenant de Kolakreek. La mosquée a été
construite en 1988, après avoir demandé la permission aux propriétaires de la vieille
synagogue.
MOSQUÉE AMADYA ET SYNAGOGUE NEVE SHALOM - Mosquée de Jama Masjid
inaugurée en 1984, sur la Keizerstraat.
© MORGANE LESCOT
NOLA HATTERMAN ART ACADEMY
Fort Zeelandia
6 Abraham Crijnssenweg
✆ +597 470 800
www.nolahatterman.nl
nfo@nolahatterman-artacademy.org
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 15h et de 16h à 20h. Entrée libre.
Actrice, peintre et dessinatrice née le 19 août 1899, Nola Hatterman est une figure
emblématique du Suriname. Après sa mort, l'Institut Nola Hatterman est fondé par
d'anciens élèves et depuis 1997 cette galerie porte son nom. Chaque année, un artiste
associé à la Nola Hatterman Art Academy a la possibilité d'exposer. En effet, cette école
d'art a beaucoup œuvré pour la vie culturelle au Suriname, et sert d'école pour un certain
nombre de jeunes artistes, souvent présents sur la scène internationale.
L'institut permet aussi à des milliers d'enfants de milieux défavorisés de se familiariser avec
le dessin et la peinture. De nombreuses expositions y ont lieu, à ne pas manquer.
PALAIS PRÉSIDENTIEL
Onafhankelijksplein (Independence Square)
Juste à la frontière du vieux centre et du quartier dit des restaurants, à côté de la rivière
Suriname. Le bâtiment le plus prédominant du square est le palais présidentiel. Ce bâtiment
blanc a été construit dans la première moitié du XVIIIe siècle, mais de nombreuses parties
le constituant aujourd’hui ont été rajoutées plus tard. Le bâtiment et le jardin privé sont
accessibles au public uniquement le jour de la fête de l’Indépendance le 25 novembre.
PALAIS PRÉSIDENTIEL - Palais présidentiel sur la place de l'Indépendance.
© MORGANE LESCOT
PALMENTUIN PARK (PALMERAIE)
Au XIXe siècle, le Palmentuin faisait partie du jardin du palais. Au début du XXe siècle, il a
été ouvert au public. De ce Palmentuin, vous pouvez apercevoir le jardin privé du palais.
STATUE DE PENGEL
Sur la place de l’Indépendance
Représente le politicien Johan Adolf Pengel, un Premier ministre surinamien très connu
dans les années 1960.
SURINAAMSCH RUMHUIS (MAISON SURINAMAISE DU RHUM)
Cornelis Jongbawstraat 18
✆ +597 47 33 44
www.rumhuis.sr
info@rumhuis.sr
Musée et boutique ouverts du mardi au vendredi de 9h30 à 14h30. 2 types de visites : le
tour du musée guidé et clôturé par une dégustation, pendant 2 heures à 55 SRD ou le
Grand tour avec visite du musée et des usines, clôturé par plusieurs dégustations à
65 SRD. Réservation obligatoire. Tous les premiers vendredis du mois : le bar de la
rhumerie ouvre ses portes de 15h45 à 20h pour vous proposer des dégustations et
cocktails à base de rhum. Parking gratuit.
Votre visite au Suriname serait incomplète sans la visite du Surinaamsch Rumhuis qui
représente la carte de visite du Suriname Alcoolic Beverages (SAB – Boissons alcoolisées
du Suriname). Le Surinaamsch Rumhuis est un lieu chic pour de nombreux événements et
offre un magnifique panorama historique des rhums dont le pays est fier (Borgoe, Black
Cat, Marienburg, Red Sun) ainsi que de l’Eau de Vie Hanna Pier. Borgoe, l'or liquide du
Suriname, se décline en différents millésimes et c’est au cours des populaires dégustations
que vous pourrez en savourer la différence et le mou et faire l'expérience de son goût
sophistiqué et doux. A l’intérieur du musée, l'exposition « de la canne à sucre à l'or liquide »
vous fera découvrir la richesse de leur histoire. Vous pourrez clore votre visite du musée,
avec un délicieux cocktail au rhum que le personnel sera heureux de vous servir au bar ou
sur la confortable terrasse donnant sur la rivière Suriname. Naturellement, le Surinaamsch
Rumhuis possède une boutique de cadeaux avec une large gamme de produits pour un
souvenir de vacances idéal. Chaque mardi à partir de 21h30, le Grand Tour, qui comprend
également une dégustation, propose la vite du musée et de l'usine pour connaître toutes les
facettes de l'histoire fascinante du rhum et de sa production.
TEMPLE ARYA DEWAKER
À l’angle des rues Molenpad et Johan Adolf Pengelstraat.
Le temple hindou le plus imposant de Paramaribo.
VILLA ZAPAKARA
17B Prins Hendrikstraat
✆ +597 422 212 / +597 892 05 44
www.villazapakara.com
Ouverture le vendredi de 13h à 18h, samedi et dimanche de 11h à 18h.
Une bonne idée d'activité à proposer à vos enfants : Villa Zapakara n'est pas un musée où
l'on se contente de regarder sans rien toucher, au contraire, les enfants sont invités à
participer à cette découverte du monde. L'idée est de susciter l'enthousiasme et la curiosité
de l'enfant en lui offrant la possibilité de jouer en apprenant, et de s'ouvrir aux cultures du
monde.
Sports – Détente – Loisirs
Sports – Loisirs
Profiter d'une piscine à Paramaribo
Si votre hôtel ne dispose pas de piscine, sachez que vous avez la possibilité d'accéder à
celles des autres hôtels.
HÔTEL KRASNAPOLSKY
Domineestraat, 39
✆ +597 475 050
wwww.krasnapolsky.sr
reservatopns@krasnapolsky.sr
Ouverte tous les jours de 9h à 19h.
HÔTEL STARDUST
Condorstraat 1 Leosnberg
✆ +597 453 065 / +597 451 544
www.stardust-suriname.com
stardust@sr.net, info@stardust-suriname.com
Ouverte du lundi au vendredi de 10h à 22h, à partir de 13h le lundi et jusqu'à 20h le
samedi. Participation de 10 SRD par personne.
HÔTEL TORARICA
✆ +597 471 500
www.torarica.com
Ouverte tous les jours de 8h à 21h. Pool party avec DJ tous les dimanches à partir de
midi.
GOLFCLUB PARAMARIBO
30 Indira Ghandiweg
✆ +597 482 681
www.golfclubparamaribo.com
Golf. Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 19h (le samedi ont lieu les concours). Comptez
45 US$ pour une journée et 15 US$ pour la location du matériel.
MULTIFIT SPORT CENTRE
135 Dr J.F Nassylaan
✆ +597 410 09 11
Ouvert en semaine de 7h30 à 22h, de 9h à 22h le samedi et de 16h à 22h le dimanche.
Comptez 5 € pour une journée de fitness ou de squash, 30 à 35 € l'abonnement mensuel.
Salle de fitness et squash.
V.O.S
61-63 Verlengde Gemenelandsweg
✆ +597 499 897 / +597 499 92 31
Piscine ouverte tous les jours de 7h à 22h.
ZWEMBAD PARIMA
Weidestraast
✆ +597 475 700 / +597 479 870
Ouverte du lundi au vendredi de 13h à 15h et de 19h à 20h30, sauf le jeudi de 19h à 20h.
Le samedi et dimanche de 10h à 20h.
La seule piscine publique de Paramaribo (50 m). Il n'y a pas de casier, et vous devrez donc
garder avec vous vos affaires, ou confier les objets les plus précieux à la personne en
charge des vestiaires.
Détente – Bien-être
ANBOS BODY & HEALTH
14 Zwartenhovenbrugstraat
✆ +597 425 795 / +597 851 58 92
bodyandhealth4life@yahoo.com
Cette esthéticienne qualifiée vous propose ses soins du visage, massages, épilations
mais aussi studio d'ongles et de maquillage.
95 SRD le massage relaxant du corps pendant une heure. Epilation à la cire chaude :
40 SRD aisselles, 85 SRD les demi-jambes et 35 SRD les sourcils. Manicure à partir de
55 SRD et pédicure à 95 SRD.
GLOW
28 Wagenwegstraat
✆ + 597 479 620
www.glowbeauty.com
info@glowbeauty.com
Pédicure à partir de 85 SRD, manicure 55 SRD, épilation des demi-jambes à 60 SRD,
sourcils 25 SRD, aisselles 40 SRD... Proposent aussi des soins du corps et du cheveu.
Grande enseigne de cosmétiques, large choix de soins américains, de maquillages et
vernis.
Autres adresses : Anamoestraat 53 : +597 455 656 • Mall Hermitage N°106 :
+597 494 955
HOUSE OF PURENESS
Veldhuizenlaan 65
✆ +597 431 953
houseofpureness@gmail.com
Ouvert du mardi au samedi de 10h à 14h et de 16h à 21h.
On vient ici pour se relaxer : Jacuzzi, sauna, peeling, massages, pédicure, manucure…
Sauna à 4 €, massages de 4 € à 14 €, ainsi que de nombreux produits tels que le
« purness special » comprenant Jacuzzi, peeling, massage et pédicure pour 36 €.
THERMEN HERMITAGE
78 Previenlaan
✆ +597 439 800 / +597 857 29 97 / +597 874 99 92
thermenhermitage.com
info@thermenhermitage.com
Institut de beauté et centre de relaxation avec hammam, bains orientaux, piscine...
Massage à partir de 100 SRD, pédicure à partir de 85 SRD, manicure à partir de 65 SRD,
maquillage à partir de 50 SRD.
Dans un cadre agréable au style oriental, de nombreux traitements vous seront proposés :
du massage oriental à un traitement d’apparence de luxe... Pour 125 SRD, vous avez
accès à la piscine, au sauna, un traitement savon, un traitement traditionnel de brossage
ainsi qu'un massage au savon pour tout le corps. Une tisane à la menthe, verte ou fruit de
bois vous sera aussi offerte.
Shopping
ATELIER DORÉ
Judith et Hank Uiterloo
35 Prinsessestraat
✆ 05 94 41 01 62
zilverbyatelierdore.com
Cette bijouterie propose des créations uniques en argent, fabriquées à la main grâce à un
savoir-faire transmis de père en fils.
CHEE'S JEWELRY
39 Heiligenweg
✆ +597 474 097 / +597 478 488
www.cheejewelry.com
info@cheejewelry.com
Une bonne adresse pour offrir de beaux cadeaux, ou juste pour regarder : bijoux en or et
argent, montres Gucci, Chopard, Longines...
Autres adresses : Aeroport Johan Adolf Pengel Luchthaven : +597 0325508 •
Domineestraat 28 : +597 426839 • Hermitage Mall unit 115 : +597 531008
ENCHANTHINGS SOUVENIRS & GIFTS
1 Mr. J. Rietbergplein
✆ +597 42 00 80 / +597 47 49 39
Une adresse pour se faire plaisir et trouver des cadeaux originaux.
GALAXY NOORD
Wilhelminastraat 65
✆ +597 473 580 / 08 617 280
Ouvert du lundi au samedi de 9h à 21h.
Antre du design et du mobilier hyper moderne en provenance des États-Unis et du Canada.
À visiter.
H2O PETSHOP
33B Domineestraat
✆ +597 089 387 97
h2opetshop@hotmail.com
Ouvert du lundi au jeudi de 9h à 16h30, le vendredi jusqu'à 19h et le samedi jusqu'à 14h.
Le sympathique Tony vous accueille dans sa petite animalerie dédiée aux poissons d'eau
douce : oscars, nettoyeurs, tortues... toutes sortes d'espèces exotiques sont exposés,
avec leurs accessoires. Parlant français, Tony pourra vous trouver les bébés de l'espèce
recherchée, n'hésitez pas à lui passer commande d'espèces qui ne sont pas exposées.
HERMITAGE MALL
Lalla Rookhweg
Ouvert de 9h à 21h.
À côté de l’aéroport, on trouve dans cet énorme centre commercial toutes les marques
internationales à moindre coût. Exceptionnel pour les férus du shopping de qualité.
JANELLE'S
47 Maagdenstraat
✆ +597 473 833
www.janelleshoes.com
info@janelleshoes.com
Ouvert du lundi au jeudi de 8h à 16h30, jusqu'à 19h le vendredi et 14h le samedi.
Chaussures de soirée pour femme ainsi qu'un large choix d'accessoires : bijoux, sacs,
montres... le tout à des prix très intéressants.
Autres adresses : 198-200 Keizerstraat : +597 424 690 (ouvert du lundi au jeudi de 9h à
18h, jusqu'à 20h le vendredi et 15h le samedi) • Hermitage Mall, à côté du McDonalds :
+597 431 288
LIBERTY N.V
18 Zinniastraat
✆ +597 439 591 / +597 439 592
www.libertynv.com
import@libertynv.com
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 17h30 et jusqu'à 13h30 le samedi.
Un grand choix de matériel informatique, mais aussi électronique, téléphonie, alarme...
Produits importés des Etats-Unis.
LUCY'S GARDEN
1 Waldi Zuiverloonstraat
Tourtonne 3
✆ +597 457 652 / +597 714 88 13 / +597 852 29 43
lucysgarden2000@yahoo.com
Ouvert du lundi au vendredi de 10h à 18h, vous la trouverez aussi au marché de
l'orchidée le dimanche matin.
La souriante Lucy vous propose ses magnifiques orchidées, des plus connues aux plus
rares. A offrir ou pour décorer votre maison, elle saura vous proposer la variété qui vous
conviendra. En grande spécialiste, elle pourra aussi vous préparer des graines ou des
pousses, prêtes à l'envoi.
MARETRAITE MALL
118 Jan Streenstraat
Paramaribo Nord
Ouvert tous les jours de 9h à 21h. Etage supérieur dédié aux fast-food et espace enfants.
Ce mall sur plusieurs étages possède de nombreuses boutiques de vêtements et de
chaussures. Les prix y sont très intéressants et certaines marques internationales sont
représentées. Pour des vêtements du Suriname, la marque « I LOVE SU » est aussi
présente. A l'étage, il sera aussi possible de se restaurer dans un des fast-food.
L'avantage de ce mall est qu'il est ouvert tous les jours de la semaine, jusqu'à 21h.
MAX CHIN A SEN
37-39 Steenbakkerijstraat
✆ +597 475 592 / +597 478 589
maxcasnv@sr.net
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 16h et jusqu'à 13h le samedi. Fermeture pendant une
semaine tous les ans, en septembre.
Belle sélection de bijoux créés par ces artisans aux doigts de fées, or, argent et pierres
précieuses. Fabrication sur mesure, réparation et entretien de vos bijoux. Petite sélection
de montres.
PROLASCO
31 Steenbakkerijstraat
✆ +597 426 035
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h30 et jusqu'à 13h le samedi.
Revendeur Fuji, pour le développement de vos photos de vacances et matériel photo.
RAM’S SHOPPING CENTRE
Steenbakkerijstraat 36
✆ +597 471 546
Ouvert du lundi au jeudi de 8h30 à 16h30, le vendredi jusqu’à 19h et le samedi jusqu’à
14h30.
Pour tous les amateurs de produits indiens : musique, films, encens, savons, bijoux,
posters…
READYTEX
44-48 Maagdenstraat
✆ +597 421 750
www.readytexartgallery.com
info@readytexartgallery.com
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h30, jusqu’à 13h30 le samedi.
Magasin de souvenirs et de créations artistiques du Suriname : parmi les souvenirs
classiques, vous trouverez, en cherchant bien, des créations originales (nous avons
apprécié les bancs pliables saramaca et poteries amérindiennes). Info futée : les prix sont
plus abordables que ceux pratiqués en Guyane Française pour ce qui est de l'artisanat
amazonien. N'hésitez pas à découvrir au premier étage une authentique galerie d'art pour
vous familiariser avec des artistes surinamiens de renommée internationale.
pepino le 05/11/2010
Grand choix de souvenir du SURINAME, en particulier artisanat de l'Amazonie à des prix plus
abordables qu'en Guyane Française.
ROYAL HOUSE OF ART
Royal Torarica Hotel
10 Kleine Waterstraat
✆ +597 473 500
Boutique ouverte les lundi et samedi de 11h à 15h, les mercredi et vendredi de 17h à
20h30.
La boutique du Royal Torarica est aussi intéressante pour trouver des objets d'artisanat et
des tableaux d'artistes locaux. Des souvenirs du Suriname à ramener à vos proches.
RUBY'S PRESENTS
Centrum Paramaribo
16 Domineestraat
Cette boutique propose plusieurs idées cadeaux et souvenirs à des prix intéressants.
SIMPLY RED
Kersten Winkelcentrum, U.57
✆ +597 520 836
Fermé le dimanche.
Très beau magasin de vêtements pour toutes les tailles et tous les styles. L’accueil est
chaleureux. Le meilleur rapport qualité/prix sur Paramaribo.
STANLEY'S
102 Zwartenhovenbrugstraat
✆ +597 472 593 / +597 422 277
stan@sr.net
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h30 et le samedi jusqu'à 13h.
Opticien avec un large choix de montures, petite sélection de solaires et produits pour les
lentilles.
STEENBAKKERIJSTRAAT
Il s’agit de la rue la plus commerçante de la ville.
STEPS
25 Domineestraat
✆ +597 421 121
www.steps.sr
info@steps.sr
Ouvert du lundi au jeudi de 8h à 17h, jusqu'à 19h30 le vendredi et 15h le samedi.
Grand magasin de chaussures hommes, femmes et enfants, à petits prix. On y trouve aussi
des sacs à main et d'autres accessoires femmes. Large choix avec des marques comme
Ipanema, Fila, Bata... Un incontournable au Suriname !
Autres adresses : 18 Maagdenstraat • 51 Jodenbreestraat
STICHTING INDIGENOUS ART PRODUCTS
Kersten Mall, 1er étage
Domineestraat
Ce magasin de souvenirs possède un vaste choix d'artisanat ainsi que du matériel de
peinture.
TOMAHAWK
Wagenwegstraat 71
✆ +597 422 682
www.tomahawk.sr
Tomahawk@sr.net
Ouvert du lundi au jeudi de 8h à 16h30, le vendredi de 8h à 19h et le samedi de 8h à 13h.
Le magasin idéal au nécessaire de tous vos loisirs : pêche, chasse, randonnée et plaisirs
aquatiques. Du matériel de qualité importé essentiellement des USA. Il y a six boutiques
réparties dans toute la ville mais celle-ci reste la mieux achalandée. Vous y trouverez même
des caissons étanches pour vos expéditions !
TORARICA HOTEL & CASINO
Mr. L.J. Rietbergplein 1
✆ +597 471 500
www.torarica.com
frontdesk@royaltorarica.com
Heures d’ouverture : 8 à 22h.
La boutique de souvenirs du Torarica Hotel & Casino, propose divers objets artisanaux à
des tarifs élevés mais qui correspondent à des produits de qualité. Vous y trouverez des
sculptures sur bois, des poteries, colliers et des peintures d’artistes locaux.
VACO
Domineestraat 26
✆ +597 472 545
vaco@interfundgroup.com
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h30, le samedi jusqu’à 13h30.
Cette librairie – papeterie propose un large choix de cartes postales, presse internationale
et ouvrages en anglais, notamment sur la faune surinamaise. Une petite sélection est aussi
en français.
ZUS & ZO SOUVENIR SHOP
13a Grote Combeweg
✆ +597 520 905
www.crozrootz.com
Ouverte tous les jours de 8h à 19h, la boutique est située au premier étage de la
guesthouse.
Cette petite boutique propose de l'artisanat provenant d'artistes locaux : peintures, objets
en bois décorés, bijoux en graines... Cet artisanat provient non seulement du Suriname,
mais d'autres régions du monde comme Bali, Inde ou Afrique.
Les environs de Paramaribo
Nombreux sont les choix qui s'offrent à vous autour de la capitale : visite des plantations à
vélo, baignades dans le fleuve, balades dans des pépinières et jardins ou encore
observation des dauphins au ventre rose, les sites sont facilement accessibles et vous
aurez l'occasion de mieux comprendre le passé esclavagiste du Suriname. Ne pas manquer
le district de Commewijne : un lieu incontournable pour découvrir le passé colonial du
Suriname. Les nombreuses plantations peuvent être visitées le long du fleuve Suriname, à
pied ou à vélo. Le fort Nieuw Amsterdam constitue aussi une visite intéressante. On
découvrira ici aussi la culture javanaise avec des petits villages de pêcheurs qui continuent
de faire vivre les anciennes plantations. En termes de restauration, les grands restaurants
de la capitale font place aux petites échoppes pittoresques, aux plats tout aussi bons, avec
de nombreuses spécialités locales. Le néerlandais étant la langue officielle, mieux vaut
demander à l'avance si votre guide ou vos hôtes parlent anglais ou français.
CULTUURTUIN
A environ 2 km du centre-ville de Paramaribo, Cultuurtuin (jardin botanique en néerlandais)
a été créé à la fin du XIXe siècle pour la recherche sur la flore tropicale par les Hollandais.
Laissé peu à peu à l'abandon, le ministère de l'Agriculture s'implique dans la restauration du
site dans les années 1950, une vingtaine d'années avant l'installation du zoo. Bordé par un
petit étang, le parc attire de nombreuses espèces d'oiseaux qui feront le bonheur des
ornithologues avertis. Quelques sentiers pédestres permettent de parcourir le site.
Transports
Comment y accéder et en partir
Le jardin se trouve tout au bout de la rue Letitia Vriesdelaan, perpendiculaire à Henck
Arronstraat si vous venez du Sud. Si vous êtes plutôt du côté Nord, prenez la rue
Spathodelaan, perpendiculaire à Copernicusstraat. Y aller à pied peut s'avérer loin : mieux
vaut prendre un vélo ou un taxi.
À voir – À faire
MARCHÉ AUX ORCHIDÉES
Letitia Vriesdelaan
A côté du zoo.
Tous les dimanches matin, de 7h à midi.
Dans ce bel endroit ombragé et frais, vous découvrirez toutes sortes d’espèces, des plus
répandues aux plus rares à ramener chez soi. Un vaste choix à des prix défiant toute
concurrence ! Tous les deux ans, a lieu le grand Salon de l’orchidée début novembre, qui
attire de nombreux spécialistes internationaux : l'Orchid Flora, à ne pas manquer pour les
passionnés d'orchidées ou les curieux.
MARCHÉ AUX ORCHIDÉES - Au marché aux orchidées de Cultuurtuin.
© MORGANE LESCOT
ZOO
Sawarinotenlaan
✆ +597 545 275
paramaribozoo@yahoo.com
À 3 km du centre. Ouvert tous les jours de 9h à 18h. Parking gratuit, aire de jeux et bar.
10 SRD pour les adultes et 5 SRD pour les enfants et adultes de plus de 60 ans.
Attention : aucun bus pour s'y rendre.
Un établissement de faible qualité au vu de la taille des cages et de l'entretien, mais sortie
intéressante pour découvrir la faune locale.
MEERZORG
Dans le district du Commewijne, Meerzorg est une petite ville située juste en face de la
capitale Paramaribo, quand on traverse le fleuve Suriname. Depuis les années 2000, elle
est désormais reliée par la route à Paramaribo grâce à l'imposant pont Jules Wijdenbosch,
du nom de l'ancien président du Suriname, en fonction de 1996 à 2000.
La ville en elle-même ne possède pas un grand intérêt, mais permet de rejoindre les
différentes plantations à vélo ou de prendre un bateau vers la capitale. Non loin de la ville
se trouve la plantation de Peperpot devenue une réserve naturelle privée : après le pont en
direction d'Albina, à environ 1,8 km vous verrez un panneau « Weg naar Peperpot » (la
route de Peperpot).
Transports
Comment y accéder et en partir
De Paramaribo, on peut rejoindre Meerzorg en traversant le fleuve Suriname en
bateau, que l'on soit à pied ou à vélo. Vous pourrez ainsi visiter les différentes plantations
le long des fleuves Suriname et Commewijne.
Il est aussi possible de rejoindre la ville par la route depuis Paramaribo, le vaste pont
de 1 504 m Jules Wijdenbosch les reliant a été inauguré le 20 mai 2000. Vous avez alors le
choix entre deux routes principales : la route John F. Kennedy ou Martin Luther King, cette
dernière longeant le fleuve et permettant d'accèder à Domburg, White Beach, Paranam...
Pratique
Tourisme – Culture
Plusieurs agences vous proposeront des balades à vélo dans les différentes plantations
environnantes, notamment Peperpot : une bonne idée de sortie à faire sur la journée ou
demi-journée, et non loin de Paramaribo.
ACCESS TOURS
37 Prinsessestraat
PARAMARIBO
✆ +597 424 522 / +597 471 502
www.surinametravel.com
info@surinametravel.com
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h. Spécialisé dans les tours organisés, Access
propose différentes destinations dans des tours tout compris sans coûts supplémentaires.
Les guides parlent tous anglais et néerlandais. Pour la visite historique du Commewijne
en bateau, comptez 65 € par personne.
Excursions d'un jour ou expédition jusqu'à 8 journées. En fonction de votre budget et du
confort que vous souhaitez, cette agence peut également s'occuper de vos réservations
d'hôtels, de transfert. Jetez un coup d'œil à son site Internet qu'elle tient à jour. Vous y
trouverez la liste d'excursions programmées pour le mois en cours avec leurs tarifs, ainsi
que des réductions pour certaines.
Le bateau d’Access est le plus grand (capacité de 25 personnes) et c’est l’unique
prestataire à proposer un départ de Paramaribo plutôt que Leonsberg, à 20 minutes de
Parbo : vous avez ainsi la possibilité de partir de l’hôtel Torarica et d’observer les
habitations des différents ambassadeurs le long de la rivière. Le bateau possède un étage
pour l’observation des dauphins, des hamacs, du thé ou café pour vous accueillir le matin et
des rafraichissements le long de la journée. Le guide parle néerlandais et anglais, et vous
donnera toutes les informations historiques des plantations de l’époque. Possibilité de
location du bateau pour des groupes et fêtes.
Plusieurs excursions sont possibles à Paramaribo :
Visite guidée de la ville : 2 à 3 heures de visite commentée pour 20 €, boissons et
goûter inclus.
Observation des dauphins : environ 3 heures de balade, de 15h30 à 19h pour profiter
du coucher du soleil, 30 € par personne, apéritif inclus.
Coucher du soleil sur la rivière : pendant 1 heure 30, détente à bord du bateau et visite
d’un bateau échoué (Gosslar) pour 25 € par personne.
Visite du district en bateau sur la journée : départ 8h30 retour 16h, avec café et thé le
matin, repas du midi et rafraichissements compris. La journée commence avec la visite du
Fort New Amsterdam, puis arrêt à la plantation « Rust en werk » (repos et travail) et enfin
visite de la plantation « Frederiks dorp », où on vous proposera un déjeuner copieux, sans
oublier l’observation des dauphins roses sur le chemin !
Autres destinations : Brownsberg, Nickerie, Bigi Pan, Berghendal, Galibi.
FIETSEN IN SURINAME
Zus & Zo
Grote Combeweg 13a
PARAMARIBO
✆ +597 520 781 / +597 867 57 57
www.fietseninsuriname.com
info@fietseninsuriname.com
Ouvert du lundi au samedi de 8h30 à 17h et le dimanche de 9h à 14h.
En plus de la location de vélo, cette agence propose des visites guidées de la ville et de
ses environs, sous différents thèmes. La visite de Paramaribo (4h, 25 € par personne) fait
découvrir le patrimoine architectural de la ville classée à l'Unesco. Ils proposent plusieurs
excursions allant de 2 à 8 jours pour les plus courageux. En VTT, vous pourrez ainsi
découvrir les mines de bauxite, ou encore les plantations, dans une nature préservée. Une
excursion de 2 jours (139 €) est très intéressante car elle permet de rejoindre la plage de
Matapica, haut lieu de ponte des tortues. Le retour est prévu en bateau.
METS TRAVEL & TOURS
Dr. J.F. Nassylaan 2
PARAMARIBO
✆ +597 477 088 / +597 0722 0202 / +597 088 28 647
www.surinamevacations.com
mets@sr.net
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h.
METS est sans conteste l'une des agences les mieux implantées au Suriname. Créée en
1962, elle propose des excursions d’une qualité incontestable, aux quatre coins du pays.
Vous pouvez également lui confier en toute quiétude l’organisation sur mesure de votre
séjour. En plus d’être pionnière dans le tourisme vert, elle est également très impliquée
dans le développement économique des communautés locales, dans le respect de leurs
traditions. Cet aspect environnemental et social, allié à la gentillesse et au
professionnalisme des guides, compense le prix plutôt élevé de certaines prestations.
Combinaisons possibles entre les différentes excursions.
Excursions à la journée. Visite du centre historique de Paramaribo (35 €), excursion sur
le district de Commeweijne, à la découverte des plantations (70 €), observation des
dauphins (27,50 €), Santigron, Peperpot à vélo...
Gran Rio. Sur 5 jours à 550 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées
inclus (du lundi au vendredi). Une expérience 100 % nature et aventure, entre la forêt
primaire et la rivière Gran Rio. L’expédition commence par un départ en avion de l’aéroport
Zorg en Hoop jusqu’à la piste de Kajana, où vous découvrirez le magnifique lodge
d’Awarradam, au beau milieu de la forêt amazonienne, encore préservée dans cette zone.
Suivent 3 heures de navigation sur le splendide Gran Rio, où vous passerez de nombreux
sauts, avant d’arriver au campement. Plusieurs balades en forêt vous seront proposées, et
ces marches parfois laborieuses seront toutes récompensées par des vues à couper le
souffle au dessus de la forêt amazonienne. Sans oublier une nourriture excellente et locale,
votre guide vous proposera même de pêcher de manière traditionnelle et de déguster un
succulent poisson frais. Cette excursion permet de profiter au maximum de la faune et de la
flore surinamaise, d’autant qu’elle est toute nouvelle : vos chances de croiser des animaux
dans cette zone vierge sont donc plus fortes !
Awarradam. Sur 4 à 5 jours à 535 € : vol, nourriture, logement et boissons non-
alcoolisées inclus. Caché au beau milieu de la forêt amazonienne, sur une île idyllique avec
vue sur des sauts de la rivière Gran Rio, se trouve l’exotique Awarradam Jungle Lodge &
Spa. Après un départ en avion de l’aéroport Zorg en Hoop où vous survolerez le magnifique
paysage vert jusqu’à la piste de Kajana, vous embarquerez pour une demi-heure de
pirogue, où vous découvrirez les nombreux villages noir-marrons le long du fleuve. C’est là
que commence votre découverte des peuples Saramacca, descendants d’esclaves venus
d’Afrique de l’Ouest, qui partageront avec vous leur culture et leurs traditions ancestrales,
vieilles de plus de 300 ans, tout cela avec le sourire et une hospitalité incomparable.
Pendant votre séjour, votre guide attentionné vous apprendra tout sur la forêt amazonienne
lors des nombreuses balades proposées, ou simplement depuis le lodge où vous pourrez
vous faire chouchouter et masser de manière traditionnelle dans le Spa, exclusivité
proposée par METS. Un grand moment combinant détente, découverte de la nature et
enrichissement culturel.
Palumeu. Sur 4 à 5 jours à 535 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées
inclus. Tout au sud du Suriname vous attend une expérience des plus enrichissantes et
dépaysantes : le Jungle Lodge de Palumeu. Ce site se trouve à une heure de vol de
Paramaribo, au beau milieu d’une forêt encore vierge, territoire privilégie des ethnies
amérindiennes Trio, Akurio et Wayana. Vous ferez connaissance avec ces premiers
habitants de la forêt amazonienne (et du Suriname) et de leurs mœurs, en harmonie
complète avec la nature. Les confortables lodges offrent une vue magnifique sur le
Tapanahony et permettent de se détendre au rythme du fleuve. Votre guide vous proposera
plusieurs activités soigneusement conçues, alliant détente et découverte. Des excursions
captivantes en pirogue ou des promenades à travers cette forêt amazonienne restée
intacte, sans oublier la rencontre inoubliable avec ces ethnies si anciennes et fragiles, feront
de ce voyage une expérience unique.
Kasikasima. Sur 5 à 8 jours à partir de 702 € : vol, nourriture, logement et boissons non-
alcoolisées inclus (du lundi au vendredi). Une expédition au mont Kasikasima est
l’expérience suprême pour les amoureux de la nature et des sensations fortes. L’aventure
commence par un vol en avion d’environ une heure au dessus d’un océan vert, jusqu’au
village amérindien de Palumeu, où vous aurez une vue magnifique sur la forêt vierge
amazonienne. Pendant le voyage en pirogue jusqu’au camp de base, vous expérimenterez
le passage de sauts spectaculaires. L’escalade intensive vers l’un des sommets du mont
mystérieux sera grandement récompensée par une vue imprenable sur la vaste forêt
amazonienne en péril. De là haut, vous pourrez prendre le temps de savourer le calme et la
sérénité des lieux, loin du monde civilisé. Pendant cette excursion, vous pourrez aussi
profiter pleinement de la faune et de la flore surinamienne, ainsi que des surprises que vous
réserve la nature, accompagné de guides expérimentés et d’une gentillesse exemplaire.
L’expédition au mont Kasikasima, au beau milieu de la forêt, est le rêve de tous les
aventuriers !
Colakreek. Sur 1 jour à 66 €. METS vous propose de découvrir un site de baignade
naturel au milieu d’un beau paysage de savane, à 5 minutes à peine de l’aéroport. Un lieu
idéal pour venir se détendre en famille dans l’eau rafraichissante, couleur Coca-Cola de
cette crique. La location de carbets est de maisons de vacances pour y séjourner plusieurs
jours est aussi possible.
ORANGE TRAVEL
Domineestraat 39
Non loin de l'hôtel Krasnapolsky
PARAMARIBO
✆ +597 42 48 86 / +597 42 64 09 / +597 877 3397
www.orangesuriname.com
info@orangesuriname.com
L'entrée est rue Steenbakkerijstraat, à l'hôtel Krasnapolsky
Ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30 et le samedi de 9h à 13h.
Cette agence propose de nombreuses excursions, certaines sont assurées tous les jours,
d'autres en fonction de la demande. N'hésitez donc pas à pousser la porte pour vous
renseigner. Les excursions d'une journée (de 19 € à 80 €) vous font parcourir la capitale et
ses environs : dauphins, canopée, White Beach... en quad, bateau, bus ou vélo. Pour
2 jours (de 93 € à 180 €), vous pourrez arpenter la réserve Galibi, Nieuw Nickerie ou en
encore la réserve naturelle de Brownsberg. De 3 à 5 jours pour découvrir des contrées plus
reculées du pays.
Se loger
DE PLANTAGE HOTEL RESTAURANT
Oost-Westverbinding km 23,5
Commewjine
✆ +597 356 667
www.deplantagecommewijne.com
info@deplantagecommewijne.com
Ouvert toute l'année. Les tarifs pour 2 nuits : 1 personne 100 €, 2 personnes 150 €,
3 personnes 210 € et 4 personnes 260 €, lit supplémentaire 20 €.
L’hôtel-restaurant De Plantage (la Plantation) est situé dans le district Commewijne, sur le
terrain de l'ancienne plantation de Montpellier, où la culture principale était le cacao. On
peut d'ailleurs encore voir les arbres, maintenant à l'état sauvage, au cours d'une
promenade en forêt. Guidé pour l’occasion par Pieter qui saura vous faire apprécier la
flore, vous savourerez également la montée sur la tour de 15 m qui surplombe les lieux et
facilite l’observation de la zone alentour. De Plantage est à environ 40 minutes de route de
Paramaribo. Une vraie oasis de relaxation qui permettra de débuter ou terminer ses
vacances par un séjour des plus agréables sur un site qui en vaut le détour. L’établissement
propose six chalets pour deux personnes, deux chalets pour quatre personnes, un
restaurant (cuisine internationale) avec un capacité d’accueil de 32 personnes ouvert tous
les jours, une piscine avec un bassin séparé pour les enfants, un Jacuzzi, des installations
de jeux pour enfants, un camp hamacs, des vélos à louer. Des services pratiques sont à
votre disposition, tels que le transfert de et vers l'aéroport international ou le transfert
depuis et vers la ville de Paramaribo. Leur devise : « un paradis à portée de main ».
À voir – À faire
PEPERPOT NATURE PARK
16 Zinniastraat
bureaux à Paramaribo
✆ +597 723 00 70 / +597 712 59 53
www.peperpotnaturepark.org
info@peperpotnaturepark.org
Ouvert toute l'année. Du mardi au dimanche de 8h30 à 17h. Possibilité de venir à
6h30 pour l'observation matinale des oiseaux. Adulte : 18 SRD. Enfant (jusqu'à 12 ans) :
3 SRD. Entrée + livret explicatif à 37,50 SRD, visite guidée pour des groupes de 2 à
4 personnes à 35 SRD et dégressif en fonction du nombre. Attention : anglais
approximatif.
Lorsqu'en 1667 le Suriname fut enlevé aux Anglais par les Néerlandais, le système des
plantations existait déjà. La majorité des plantations étaient situées en haut du fleuve
Suriname, non loin de l'embouchure, où surtout le sucre et le tabac étaient cultivés. En
1683, une nouvelle administration fut mise en place qui introduit le système des polders
Zeeland, ce qui entraîna le développement réussi des plantations en aval du fleuve, soit
plus près de la capitale Paramaribo.
L'ancienne plantation de café et de cacao de Peperpot a été acquise en 1692 par Simon
van Halewijn, homme riche et influent. Cela fait de Peperpot l'une des plus anciennes
plantations, en activité de 1952 à 1998, avec environ 200 travailleurs saisonniers. Le cacao
fut introduit en 1702 après l'essai non concluant du tabac, puis le café en 1720. Après la
mort de van Halewijn, la plantation fut successivement aux mains de nombreux
propriétaires. Celle-ci connut quelques années prospères, mais les absences des
propriétaires ainsi qu'un entretien négligé combiné à la concurrence sur les marchés fit
rapidement fermer la plantation. Aujourd'hui, le site est devenu une réserve naturelle privée,
mondialement connue des ornithologues pour la diversité de ses oiseaux. L'endroit accueille
chaque année de nombreuses classes et en moyenne 500 visiteurs par mois ! Un centre
d'éducation et de sensibilisation est en cours de construction, à l'entrée du parc. Un sentier
pédestre et cyclable de 3,2 km vous guidera à travers la plantation en dévoilant les anciens
canaux de navigation qui permettaient d'acheminer dans de petits bateaux le café des
plantations jusqu'à l'usine. Des petits ponts en bois vous permettent de traverser les
plantations, et d'observer la faune environnante : toucans, singes, paresseux, faucons...
Vous pourrez aussi vous détendre à l'ombre d'un arbre dans les aires de repos et de pique-
nique aménagés à cet effet. Un peu plus loin après le sentier, l'ancien village ou
« kampong » des travailleurs javanais vaut le détour : vous trouverez la très ancienne usine
de cacao et de café (pas encore ouverte au public) ainsi que les maisons magnifiques du
directeur et du gestionnaire. A l'entrée du Kampong, des maisons en location pour la nuit et
d'anciennes habitations dans ce petit village qui semble un peu désert : les enfants des
travailleurs et leurs familles y habitent toujours. Après le village, une très belle pépinière
avec toutes sortes de fleurs et d'orchydées.
Une petite boutique à l'entrée du site vous permet d'acheter de l'eau (2 SRD) mais aussi
des cartes postales (7,5 SRD), un livre sur les arbres (75 SRD) ainsi que des cartes
d'identification des oiseaux (105 SRD).
PEPERPOT NATURE PARK - Ancienne plantation de Peperpot, anciennes habitations
coloniales.
© MORGANE LESCOT
MARIËNBURG
Ancienne plantation de cannes à sucre, Mariënburg, est située dans le district
du Commewijne. Fondée en 1745 par Maria de la Jaille, elle changea maintes fois de
propriétaire et produisit également du café au XIXe siècle. En 1882, la plantation est même
abandonnée, avant d’être rachetée par le Néerlandais Nederlandsche Handel-Maatschappij
(NHM). NHM voulait y installer une grande usine centrale : un chemin de fer de 12 km a
même été créé pour y acheminer les productions des plantations autour. Ce fut le premier
chemin de fer que connut le Suriname. Le 23 octobre 1882, l’usine à sucre était enfin prête.
Plus tard, une des productions s’effondra, ce qui rendit l'ensemble peu rentable. On dut
planter des cannes à sucre à Mariënburg même. Le NHM fit venir des travailleurs
contractuels javanais des colonies néerlandaises des Indes de l’Est. Les premiers arrivèrent
le 9 août 1890 à Paramaribo, avant de rejoindre Mariënburg. Des Hindoustanis de l’Inde
britannique y travaillèrent aussi. Le 2 juillet 1902, une grève éclata en raison des bas
salaires distribués par NHM : le directeur, James Mayor, fut pourchassé et tué par les
travailleurs, ce qui entraîna une vague de violences. L’armée coloniale fit feu sur les
grévistes, dont une vingtaine furent tués, et 39 blessés. A leur mémoire, un monument a été
érigé le 30 juillet 2006 par le vice-président Ramdien Sardjoe.
La plantation a aussi produit du rhum et disposait d’une raffinerie à partir de 1957. En 1964,
l’usine est vendue à NV Rubber Culture Society Amsterdam, mais fermera 22 ans plus tard.
En 1980, c'était la dernière usine du Suriname à être encore en activité, et la plantation
donnera son nom au célèbre rhum blanc surinamais. Aujourd’hui, la plantation et l’usine
n’existent plus, mais attirent de nombreux touristes, curieux de connaître les conditions de
travail de l’époque. Certains travailleurs hindoustanis et javanais y ont travaillé toute leur vie
et y habitent toujours : une recontre des plus intéressantes. Ils vous proposeront de visiter
l’ancienne plantation et vous raconteront les conditions de l’époque avec enthousiasme,
faisant renaître l’usine de ses cendres.
Transports
Pour visiter cette ancienne sucrerie, vous pouvez y accéder en vélo ou à pied en venant de
Meerzorg, mais aussi par la route.
Pratique
ORANGE TRAVEL
Domineestraat 39
Non loin de l'hôtel Krasnapolsky
PARAMARIBO
✆ +597 42 48 86 / +597 42 64 09 / +597 877 3397
www.orangesuriname.com
info@orangesuriname.com
L'entrée est rue Steenbakkerijstraat, à l'hôtel Krasnapolsky
Ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30 et le samedi de 9h à 13h.
Cette agence propose de nombreuses excursions, certaines sont assurées tous les jours,
d'autres en fonction de la demande. N'hésitez donc pas à pousser la porte pour vous
renseigner. Les excursions d'une journée (de 19 € à 80 €) vous font parcourir la capitale et
ses environs : dauphins, canopée, White Beach... en quad, bateau, bus ou vélo. Pour
2 jours (de 93 € à 180 €), vous pourrez arpenter la réserve Galibi, Nieuw Nickerie ou en
encore la réserve naturelle de Brownsberg. De 3 à 5 jours pour découvrir des contrées plus
reculées du pays.
WATERPROOF TOURS SURINAME
26 Venustraat
PARAMARIBO
✆ +597 896 2927
www.waterproofsuriname.com
info@waterproofsuriname.com
À partir de 27,50 € par personne. L’accueillante et sympathique Liesbeth vous propose de
découvrir le Suriname à travers ses fleuves et ses plages, le tout avec une démarche
environnementale et sociale, pour un tourisme durable : le personnel est employé
localement afin de bénéficier de visites plus authentiques. Réservation à l’avance
conseillée. Si vous venez avec des enfants, toutes les sorties proposées ont une
réduction de 20%.
Guides anglophones très sympathiques, flexibles en fonction de la demande. Grand plus de
cette agence : convivialité et informations en français à bord des bateaux. Spécialisés dans
les excursions sur l’eau, notamment l’observation des dauphins, avec 96 % de chances d’en
voir !
Observation des dauphins. Balade « Sunset & dolphins » sur la demi-journée (27,50 €
par adulte, 22 € pour les enfants de moins de 12 ans. Départ à 16h et retour à 19h,
boissons et goûter inclus). Une balade sur la rivière très rafraichissante, où l’on combine
coucher du soleil et observation de ces sympathiques mammifères marins. Départs
réguliers les mercredi, vendredi et dimanche. Possibilité de coupler cette sortie avec la
découverte des caïmans dans les marais à l’arrière des plantations. Balade « Dolphin &
beach tour » : à la découverte des dauphins et de la plage, sur la demi-journée (27,50 €
par adulte, 22 € pour les enfants de moins de 12 ans. Départ à 9h et retour à 12h,
rafraîchissements et goûters inclus). Observation des dauphins vers l’embouchure avant de
se diriger vers les plages sauvages de l’océan Atlantique pour une promenade ou un
plongeon dans la mer. Départs réguliers les mardi avec un minimum de 6 passagers.
Rivière Cottica (165 € par personne sur 2 jours, départ à 9h et retour le lendemain à
17h). L’artiste Ken Doorson, d’origine noir-marron, vous fait découvrir son univers artistique
et sa culture. Il vous fera goûter ses spécialités culinaires et vous emmènera en bateau loin
sur la rivière, dans des endroits peu touristiques pour découvrir son village natal, où vous
pourrez expérimenter la vie dans un village traditionnel noir-marron : Pinki Santi.
Moengo (75 € par adulte et 60 € pour les moins de 12 ans, sur la journée : départ à 7h et
retour à 18h). Une plongée dans l’univers artistique bushinengue : ce petit village ravagé par
la guerre civile puis délaissé par le gouvernement est en train de renaître de ses cendres,
impulsé par de grands artistes surinamais tels que Marcel Pinas et Ken Dorsal. Ces
artistes dispensent des cours d’art aux enfants du village et font venir des pointures du
monde entier afin qu’ils partagent leurs connaissances à travers des ateliers ouverts aux
habitants du village (musique, sculpture, peinture). Si vous vous promenez dans Moengo,
plusieurs sculptures à ciel ouvert sont dispersées ça et là dans le village, afin que tous
puissent profiter de ces œuvres de renommée internationale. Au programme : visite du
CAMM : Contemporary Art Museum Moengo, du TAS : Tembé Art Studio (école d’art
aménagée dans l’ancien hôpital) et parcours le long des différentes œuvres à ciel ouvert.
Repas local et pour terminer, visite des boutiques d’artisanat, dont des bijoux à base de
graines et savons naturels.
Sugar trail – Sur la route du sucre (65 € par adulte et 52 € pour les moins de 12 ans,
sur la journée : départ à 8h30 et retour à 17h). Cette visite historique autour du thème du
sucre est proposée depuis peu et se déroule dans le district de Commeweijne, à la
découverte de plusieurs plantations sucrières. La visite débute par l’ancienne plantation
Concordia, au milieu de la forêt : après un trajet en bus, vous prenez un petit bateau qui
traverse la forêt pour arriver sur l’ancienne plantation, où vous pourrez voir un ancien moulin
à eau, une machine à vapeur… Le guide vous emmène dans un voyage à travers le temps,
où il vous racontera comment se déroulait la vie sur les plantations. Ensuite, départ pour
Tamanredjo où vous pourrez déguster un repas 100 % javanais : vous aurez le choix entre
plusieurs mets comme le bami, le petjil, sans oublier le davet, fameuse boisson rose à l’eau
de coco et à la citronnelle, très rafraichissante. Enfin, visite de la plantation de Marienburg,
une des plus grandes usines à sucre du Suriname, où de nombreux travailleurs javanais et
hindoustanis résident encore. Vous aurez d’ailleurs l’occasion de rencontrer l’un d’eux, qui, à
70 ans, vous racontera avec enthousiasme les conditions de travail de l’époque, le
tout pimenté d’anecdotes. Un vrai régal pour les oreilles ! Le retour se fera en bateau, où
l'on vous dispensera des explications sur la fabrication du rhum et ses différentes sortes,
sans oublier la fameuse dégustation à l’heure de l’apéritif !
Paramaribo Super dimanche (62,50 € par adulte et 50 € pour les moins de 12 ans, sur
la journée). Visite culturelle des différents marchés de Paramaribo, concours de picolet et
visite du zoo de 7h à 13h, incluant les transports, boissons et goûters. Puis la journée se
poursuit de 16h à 19h avec l’observation des dauphins à bord d’un bateau où vous pourrez
profiter du coucher du soleil et de boissons offertes.
À voir – À faire
KATWIJK PLANTATION
✆ +597 421 750
plantagekatwijk@gmail.com
Ouvert toute l'année. Tous les jours. Adulte : 50 SRD. CB non acceptée.
Ouverte au public depuis novembre 2013 seulement, cette plantation de café et d'agrumes
est la
seule plantation toujours en fonctionnement au Suriname. Fondée vers 1746 à l'époque
coloniale du Suriname, elle avait pour but de produire essentiellement du café. Située sur la
rivière Commewijne entre les plantations Welgelegen et Wederzorg, celle-ci est gérée par
la société NV Katwijk (1954), qui produit son propre café avec sa propre marque : KW. La
production s'élève à environ 10 à 15 tonnes par an : le café est uniquement vendu à
Paramaribo, et non à l'export, une découverte d'autant plus rare pour les amateurs de
café ! Le propriétaire est hindoustani et connaît la plantation par cœur, puisqu'il y a toujours
travaillé. Il se fera un plaisir de vous expliquer tous les détails de cette plantation, pour une
visite d'une durée d'environ 2 heures, avec des panneaux informatifs installés sur le chemin,
pour mieux comprendre la culture agricole du café et des agrumes. Le site se trouve après
New Amsterdam et Alkmaar, à environ 2 heures de Paramaribo, on peut s'y rendre avec
son propre véhicule. Cette visite est vraiment très intéressante et vaut la peine de s'y
déplacer. En plus, le café est très bon, c'est un mélange entre mocca et arabica, qui ravira
les experts.
Visites guidées
SOEKARDI TOEKIJAN
165b Kartiniweg
✆ +597 851 92 39
Ouvert toute l'année. Tous les jours de 10h à 17h. Petite participation financière
demandée, à votre bon cœur ! CB non acceptée.
Avec un anglais approximatif mais suffisant, M. Toekijan, guide et ancien travailleur sur la
plantation, vous racontera avec enthousiasme le fonctionnement de l’époque : une visite
intéressante et enrichissante, où tout repose sur l'entrain et la sincérité de ce vieux
monsieur plein de sagesse.
NIEUW AMSTERDAM
Nieuw Amsterdam est le centre régional et aussi la capitale du district de Commewijne. On
dénombre environ 1 200 habitants, en majorité des Javanais et des Hindous qui vivent
principalement de la pêche. Chez les habitants, le fort est aussi connu sous le nom de
« Kila » (mot hindi pour forteresse) ou « Njun foto » (Sranantongo pour Nieuw Amsterdam).
Vestige de la colonisation, le fort Nieuw Amsterdam est un site qui mérite une visite. Dans
un grand parc bien entretenu, on découvre, au gré d'une balade, tous les bâtiments qui
faisaient de ce lieu un vrai bastion militaire.
Transports
Comment y accéder et en partir
Du centre-ville de Paramaribo, l'idéal est d'y venir à vélo : il vous faudra longer le
fleuve Suriname jusqu'à Leonberg. Vous trouverez un petit débarcadère où des piroguiers
vous attendent. Comptez 20 SRD pour faire la traversée avec votre vélo. Sur la rive droite,
continuez à longer le fleuve. Au total, le trajet dure environ 2 heures (25 km aller-retour) :
prévoir suffisamment d'eau car il y a très peu de commerces sur la route. Attention, il n'y a
plus de piroguier à partir de 17h30.
Vous pouvez aussi y accéder à pied puis en bateau : au départ de Paramaribo,
prendre le bus (Heiligenweg) jusqu'à Leonberg, à environ 20 minutes de Paramaribo. Au
terminus, vous verrez plusieurs petites embarcations dans le port, où les piroguiers vous
attendent là aussi. Au départ de Paramaribo : faire appel à la compagnie Access,
comprenant transport et visite guidée.
Pratique
Tourisme – Culture
ACCESS TOURS
37 Prinsessestraat
PARAMARIBO
✆ +597 424 522 / +597 471 502
www.surinametravel.com
info@surinametravel.com
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h. Spécialisé dans les tours organisés, Access
propose différentes destinations dans des tours tout compris sans coûts supplémentaires.
Les guides parlent tous anglais et néerlandais. Pour la visite historique du Commewijne
en bateau, comptez 65 € par personne.
Excursions d'un jour ou expédition jusqu'à 8 journées. En fonction de votre budget et du
confort que vous souhaitez, cette agence peut également s'occuper de vos réservations
d'hôtels, de transfert. Jetez un coup d'œil à son site Internet qu'elle tient à jour. Vous y
trouverez la liste d'excursions programmées pour le mois en cours avec leurs tarifs, ainsi
que des réductions pour certaines.
Le bateau d’Access est le plus grand (capacité de 25 personnes) et c’est l’unique
prestataire à proposer un départ de Paramaribo plutôt que Leonsberg, à 20 minutes de
Parbo : vous avez ainsi la possibilité de partir de l’hôtel Torarica et d’observer les
habitations des différents ambassadeurs le long de la rivière. Le bateau possède un étage
pour l’observation des dauphins, des hamacs, du thé ou café pour vous accueillir le matin et
des rafraichissements le long de la journée. Le guide parle néerlandais et anglais, et vous
donnera toutes les informations historiques des plantations de l’époque. Possibilité de
location du bateau pour des groupes et fêtes.
Plusieurs excursions sont possibles à Paramaribo :
Visite guidée de la ville : 2 à 3 heures de visite commentée pour 20 €, boissons et
goûter inclus.
Observation des dauphins : environ 3 heures de balade, de 15h30 à 19h pour profiter
du coucher du soleil, 30 € par personne, apéritif inclus.
Coucher du soleil sur la rivière : pendant 1 heure 30, détente à bord du bateau et visite
d’un bateau échoué (Gosslar) pour 25 € par personne.
Visite du district en bateau sur la journée : départ 8h30 retour 16h, avec café et thé le
matin, repas du midi et rafraichissements compris. La journée commence avec la visite du
Fort New Amsterdam, puis arrêt à la plantation « Rust en werk » (repos et travail) et enfin
visite de la plantation « Frederiks dorp », où on vous proposera un déjeuner copieux, sans
oublier l’observation des dauphins roses sur le chemin !
Autres destinations : Brownsberg, Nickerie, Bigi Pan, Berghendal, Galibi.
METS TRAVEL & TOURS
Dr. J.F. Nassylaan 2
PARAMARIBO
✆ +597 477 088 / +597 0722 0202 / +597 088 28 647
www.surinamevacations.com
mets@sr.net
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h.
METS est sans conteste l'une des agences les mieux implantées au Suriname. Créée en
1962, elle propose des excursions d’une qualité incontestable, aux quatre coins du pays.
Vous pouvez également lui confier en toute quiétude l’organisation sur mesure de votre
séjour. En plus d’être pionnière dans le tourisme vert, elle est également très impliquée
dans le développement économique des communautés locales, dans le respect de leurs
traditions. Cet aspect environnemental et social, allié à la gentillesse et au
professionnalisme des guides, compense le prix plutôt élevé de certaines prestations.
Combinaisons possibles entre les différentes excursions.
Excursions à la journée. Visite du centre historique de Paramaribo (35 €), excursion sur
le district de Commeweijne, à la découverte des plantations (70 €), observation des
dauphins (27,50 €), Santigron, Peperpot à vélo...
Gran Rio. Sur 5 jours à 550 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées
inclus (du lundi au vendredi). Une expérience 100 % nature et aventure, entre la forêt
primaire et la rivière Gran Rio. L’expédition commence par un départ en avion de l’aéroport
Zorg en Hoop jusqu’à la piste de Kajana, où vous découvrirez le magnifique lodge
d’Awarradam, au beau milieu de la forêt amazonienne, encore préservée dans cette zone.
Suivent 3 heures de navigation sur le splendide Gran Rio, où vous passerez de nombreux
sauts, avant d’arriver au campement. Plusieurs balades en forêt vous seront proposées, et
ces marches parfois laborieuses seront toutes récompensées par des vues à couper le
souffle au dessus de la forêt amazonienne. Sans oublier une nourriture excellente et locale,
votre guide vous proposera même de pêcher de manière traditionnelle et de déguster un
succulent poisson frais. Cette excursion permet de profiter au maximum de la faune et de la
flore surinamaise, d’autant qu’elle est toute nouvelle : vos chances de croiser des animaux
dans cette zone vierge sont donc plus fortes !
Awarradam. Sur 4 à 5 jours à 535 € : vol, nourriture, logement et boissons non-
alcoolisées inclus. Caché au beau milieu de la forêt amazonienne, sur une île idyllique avec
vue sur des sauts de la rivière Gran Rio, se trouve l’exotique Awarradam Jungle Lodge &
Spa. Après un départ en avion de l’aéroport Zorg en Hoop où vous survolerez le magnifique
paysage vert jusqu’à la piste de Kajana, vous embarquerez pour une demi-heure de
pirogue, où vous découvrirez les nombreux villages noir-marrons le long du fleuve. C’est là
que commence votre découverte des peuples Saramacca, descendants d’esclaves venus
d’Afrique de l’Ouest, qui partageront avec vous leur culture et leurs traditions ancestrales,
vieilles de plus de 300 ans, tout cela avec le sourire et une hospitalité incomparable.
Pendant votre séjour, votre guide attentionné vous apprendra tout sur la forêt amazonienne
lors des nombreuses balades proposées, ou simplement depuis le lodge où vous pourrez
vous faire chouchouter et masser de manière traditionnelle dans le Spa, exclusivité
proposée par METS. Un grand moment combinant détente, découverte de la nature et
enrichissement culturel.
Palumeu. Sur 4 à 5 jours à 535 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées
inclus. Tout au sud du Suriname vous attend une expérience des plus enrichissantes et
dépaysantes : le Jungle Lodge de Palumeu. Ce site se trouve à une heure de vol de
Paramaribo, au beau milieu d’une forêt encore vierge, territoire privilégie des ethnies
amérindiennes Trio, Akurio et Wayana. Vous ferez connaissance avec ces premiers
habitants de la forêt amazonienne (et du Suriname) et de leurs mœurs, en harmonie
complète avec la nature. Les confortables lodges offrent une vue magnifique sur le
Tapanahony et permettent de se détendre au rythme du fleuve. Votre guide vous proposera
plusieurs activités soigneusement conçues, alliant détente et découverte. Des excursions
captivantes en pirogue ou des promenades à travers cette forêt amazonienne restée
intacte, sans oublier la rencontre inoubliable avec ces ethnies si anciennes et fragiles, feront
de ce voyage une expérience unique.
Kasikasima. Sur 5 à 8 jours à partir de 702 € : vol, nourriture, logement et boissons non-
alcoolisées inclus (du lundi au vendredi). Une expédition au mont Kasikasima est
l’expérience suprême pour les amoureux de la nature et des sensations fortes. L’aventure
commence par un vol en avion d’environ une heure au dessus d’un océan vert, jusqu’au
village amérindien de Palumeu, où vous aurez une vue magnifique sur la forêt vierge
amazonienne. Pendant le voyage en pirogue jusqu’au camp de base, vous expérimenterez
le passage de sauts spectaculaires. L’escalade intensive vers l’un des sommets du mont
mystérieux sera grandement récompensée par une vue imprenable sur la vaste forêt
amazonienne en péril. De là haut, vous pourrez prendre le temps de savourer le calme et la
sérénité des lieux, loin du monde civilisé. Pendant cette excursion, vous pourrez aussi
profiter pleinement de la faune et de la flore surinamienne, ainsi que des surprises que vous
réserve la nature, accompagné de guides expérimentés et d’une gentillesse exemplaire.
L’expédition au mont Kasikasima, au beau milieu de la forêt, est le rêve de tous les
aventuriers !
Colakreek. Sur 1 jour à 66 €. METS vous propose de découvrir un site de baignade
naturel au milieu d’un beau paysage de savane, à 5 minutes à peine de l’aéroport. Un lieu
idéal pour venir se détendre en famille dans l’eau rafraichissante, couleur Coca-Cola de
cette crique. La location de carbets est de maisons de vacances pour y séjourner plusieurs
jours est aussi possible.
ORANGE TRAVEL
Domineestraat 39
Non loin de l'hôtel Krasnapolsky
PARAMARIBO
✆ +597 42 48 86 / +597 42 64 09 / +597 877 3397
www.orangesuriname.com
info@orangesuriname.com
L'entrée est rue Steenbakkerijstraat, à l'hôtel Krasnapolsky
Ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30 et le samedi de 9h à 13h.
Cette agence propose de nombreuses excursions, certaines sont assurées tous les jours,
d'autres en fonction de la demande. N'hésitez donc pas à pousser la porte pour vous
renseigner. Les excursions d'une journée (de 19 € à 80 €) vous font parcourir la capitale et
ses environs : dauphins, canopée, White Beach... en quad, bateau, bus ou vélo. Pour
2 jours (de 93 € à 180 €), vous pourrez arpenter la réserve Galibi, Nieuw Nickerie ou en
encore la réserve naturelle de Brownsberg. De 3 à 5 jours pour découvrir des contrées plus
reculées du pays.
Santé – Urgences
URGENCES
✆ 113
Adresses utiles
POLICE
✆ 115 / +597 032 22 26
Sortir
CAFE MUSEUM
Café du Fort, en face de l'ancienne prison.
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 17h, le week-end de 10h à 18h, accès wifi, boissons
à partir de 2 SRD.
En face des cellules se trouve le Café Museum où vous pourrez vous rafraîchir tout en
regardant les différentes expositions proposées, dont une sur l’esclavage. Vente de
souvenirs et de cartes postales.
À voir – À faire
FORT NIEUW AMSTERDAM
Au croisement du fleuve Suriname et de la rivière Commewijne
www.fortnieuwamsterdam.com
Ouvert en semaine de 9h à 17h et le week-end de 10h à 18h. Entrée à 10 SRD.
C’est le site historique le plus populaire autour de Paramaribo. Il a été construit en
1734 pour protéger les 600 plantations de la zone. En effet, il est situé sur un point
stratégique où le Suriname et le Commewijne se rejoignent : toutes les allées et venues
pouvaient ainsi être surveillées. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le Suriname était le
pays le plus important en termes d’aluminium, et bénéficiait de la protection américaine. La
construction du Fort durera en tout 13 ans, à cause de la méconnaissance à l'époque des
ingénieurs hollandais du climat et des problèmes d'humidité. À l’entrée du fort, différents
canons accueillent les visiteurs. On arrive à la poudrière, construite en 1740. Les murs sont
très épais et sans fenêtres pour qu’en cas d’explosion, le souffle soit dirigé vers le haut et
limite les destructions alentours. Dès 1744, les capacités de stockage ne suffisaient plus et
une deuxième poudrière est construite en 1778. Lorsque la forteresse perd sa fonction
défensive, la poudrière devient une clinique pour les habitants du district en 1907. En 1967,
la poudrière sera restaurée. Aujourd’hui, de nombreuses expositions ont lieu dans cette
poudrière. Plus loin, des calèches de l’époque sont exposées : celles-ci avaient une fonction
funeste puisque celles en rouge étaient celles de pompiers et les autres servaient à
transporter les morts. À côté des calèches et de la poudrière, une énorme cuve en fonte
est encore en place : elle servait à faire cuire la canne à sucre. Plus loin, la prison du fort :
construite en 1872, sous le commandement du gouverneur Van Idsinga. C'est alors la seule
prison du Suriname jusqu’en 1967. En 1873, la prison est terminée en conformité avec les
dernières lois du système pénal révisé. La même année, les baraques de l’artillerie sont
aussi utilisées régulièrement comme prison pour les criminels. En 1940, lorsque la guerre
est déclarée entre les Pays-Bas et l’Allemagne, 156 allemands seront emprisonnés ici. On
sait peu de choses des conditions de vie des détenus, hormis qu’ils étaient entassés à
15 dans une cellule, et que tous étaient mobilisés pour maintenir le site. Ce n’est qu’en
1982 que cette prison sera officiellement fermée. La visite des salles du rez-de-chaussée
est très intéressante, avec des reproductions de l’époque, une carte datant de 1734 situant
les 436 plantations du district ainsi qu’un très ancien coffre fort français. Les cellules du
haut sont maintenant dédiées aux expositions de jeunes photographes surinamais tels que
Nicolaas Porter ou Albert Roessingh. Une fois l’enceinte de la prison quittée, on aperçoit la
deuxième poudrière, construite en 1778. À l’époque, les poudrières étaient entourées
d’eau : aujourd’hui, celle-ci est entourée de lotus bleus magnifiques qui valent le détour. Sur
la façade, un travail de ferronnerie intéressant, ressemblant aux armoiries de la Société du
Suriname. En longeant l’aire de jeux pour enfants construite récemment sur la droite, on
accède au bateau phare à gauche. Il fut construit en 1905 et positionné à l’embouchure du
fleuve Suriname de 1911 jusqu’à 1939 environ. En repassant devant l’aire de jeux, en
longeant la rivière, on tombe sur l’écluse en briques de 1820. Le musée a été restauré
depuis peu, il y a environ 3 ans. À l’entrée du site, une statue à la mémoire de l’immigration
chinoise, arrivée il y a maintenant 155 ans.
FORT NIEUW AMSTERDAM - Fort Nieuw Amsterdam.
© MORGANE LESCOT
BRAAMSPUNT
Braamspunt est une avancée de terre à l’embouchure du fleuve Suriname qui tient son nom
de la base militaire installée à cet emplacement, « Byams Point », du nom du second
gouverneur anglais du Suriname, William Byam, en fonction de 1654 à 1667. A l’origine, une
plage se trouvait aussi à cet endroit, mais elle fut certainement emportée par la mer. Avec
les courants et le déplacement des sédiments, le village est en perpétuelle évolution et des
plages se créent à d’autres endroits autour. Non loin de Braamspunt se trouve Pomona,
autrefois un village florissant de pêcheurs chinois puis javanais. Le village a cependant été
abandonné il y a quelques années, et l’on pourra apercevoir du bateau quelques petites
maisons modestes en bois habitées par des pêcheurs guyaniens. Aujourd'hui, Braamspunt
est un petit village de pêcheurs de crevettes. La crevette séchée parfume à merveille
quelques plats surinamais, mais laissera peut-être indifférent le voyageur qui a fait le
chemin dans l’espoir d’observer des dauphins sauvages. Deux espèces très ressemblantes
cohabitent les eaux du Suriname : le Tucuxi, dauphin d’eau douce, est présent dans les
fleuves, et en fonction de la marée peut s’observer sur le Commewijne. Le Costero, comme
son nom l’indique, s’observera vers les côtes et embouchures de fleuve. Braamspunt est le
point de départ de toutes les croisières proposant l’observation des mammifères. Pour leur
tranquillité et votre sécurité, il est interdit de nager en leur compagnie.
Informations générales sur les dauphins
© Copyright Waterproof Tours Suriname
A quoi ressemble le Sotalia guianensis ? Le Sotalie (alias dauphin guyanais, dauphin
d'eau saumâtre, dauphin gris ou Profosu comme on l'appelle au Suriname) ressemble au
souffleur (ou dauphin à gros nez) mais il est légèrement plus petit en taille. Sotalia
guianensis est gris clair ou bleu-gris sur le dos et gris clair et rose sur la face ventrale. Les
flancs sont légèrement plus clairs que le dos entre la nageoire dorsale et les nageoires. La
nageoire dorsale est triangulaire et éventuellement un peu pointue. Il a un museau
modérément long et mince. Il vit en eau salée ou saumâtre et mesure environ 2 m de long.
Que mangent-il et en quelles quantités ? Un dauphin adulte mange en moyenne 4 à 9%
de son poids corporel. Son alimentation est majoritairement composée de poissons, de
crevettes et parfois de calamars, dans les vasières peu profondes de la rivière. Un dauphin
d'environ 250 kg mange entre 10 à 22 kg d’aliments par jour.
Quelles sont ses menaces ? Le Sotalie n'est pas pêché commercialement au Suriname
et il est protégé tout au long de l'année. la menace principale est de rester coincé dans les
filets ou dans l’attirail de pêche. Dans certains pays, le Sotalie est aussi utilisé comme
appât pour pêcher les requins et les crevettes. Il se peut aussi qu’un petit nombre soit
péché pour la vente des yeux et des parties génitales sur le marché aphrodisiaque
asiatique.
Comment dorment les dauphins ? Les dauphins doivent (probablement) rester
conscients pour respirer et ne peuvent donc pas s’endormir complètement. Ils ont
« résolu » ce problème en ne faisant s’endormir qu’une moitié de cerveau simultanément.
De cette façon, ils dorment environ 8 heures par jour. Des recherches récentes ont montré
que les dauphins gardent un œil ouvert quand ils dorment. Après environ une heure, ils
changent d'œil. Le comportement durant le sommeil d’un dauphin dépend des circonstances
et éventuellement des préférences personnelles. Ils peuvent nager lentement et parfois
venir à la surface pour respirer, se reposer avec l'évent (orifice de respiration) au-dessus
de l'eau ou dans l’eau peu profonde, ils peuvent être couchés au sol et parfois remonter
pour respirer.
Quelle est l’intelligence des dauphins ? La réponse est que nous ne savons pas. Il y a
des indices qui démontrent une certaine intelligence. Ils peuvent apprendre rapidement et
bien généraliser (mais les singes et les cochons le peuvent aussi). En outre, ils peuvent
comprendre des commandes dans un langage structuré (comme par exemple les singes).
Comment communiquent-ils et ont-ils une langue propre ? Les dauphins
communiquent principalement par le biais de sons : des sifflements et des sons pulsés,
souvent décrits comme des grincements, des aboiements, etc. Ils utilisent également le
« breaching » (sauter hors de l'eau et retomber fortement sur le côté) et frapper sur l’eau
avec le torse ou la queue comme outil de communication. Ils peuvent également
communiquer par le langage corporel (postures) et en claquant la mâchoire. À ce jour, il n'a
pas encore été démontré que les dauphins utilisent un langage spécifique pour
communiquer.
Comment fonctionne le sonar des dauphins ? Les dauphins peuvent produire des clics
aigus. Lorsqu’un clic rencontre un objet, il sera en partie réfléchi vers l'émetteur. A l'écoute
de l'écho et en déterminant le temps écoulé entre l'émission du clic et le retour de l’écho, un
dauphin peut déterminer la distance de l'objet. En fonction de la texture de l'objet, une
partie du son peut pénétrer l'objet et se réfléchir sur les structures internes. Un clic peut
donc donner de multiples échos (faibles) qui lui renvoient des informations sur la structure
de l'objet.
Est-ce que les dauphins peuvent combiner ce qu’ils perçoivent avec leur sonar et
ce qu’ils voient ? Oui. Tout comme les gens peuvent visualiser en touchant un objet, les
dauphins peuvent obtenir une image de l'objet en « voyant » avec leur sonar. Le plus
impressionnant est qu'ils arrivent aussi à identifier avec leur sonar des objets qu'ils n'ont
jamais vus auparavant. Il est difficile de savoir si le sonar visualise les informations ou s’il
transforme une image en image sonore. Ce transfert intermodal est jusque-là démontré
pour seulement deux espèces : le grand dauphin et l'otarie de Californie.
Est-ce que les dauphins peuvent voir les couleurs ? Les dauphins sont daltoniens.
Pour voir les couleurs, la rétine doit au moins avoir deux types différents de cônes avec des
sensibilités différentes aux ondes. Un homme, par exemple, possède trois types de cônes,
ce qui le rend capable de mieux distinguer les couleurs. Les dauphins (ou encore les
baleines, phoques ou otaries) n'ont qu'un seul type de cône. Bien que ces cônes soient plus
sensibles aux couleurs ayant des longueurs d'onde plus courtes que celles des mammifères
terrestres, ils sont presque insensibles à la lumière bleue.
Quel âge peuvent-ils atteindre ? L'âge maximum pour les grands dauphins se situe
entre 40 et 50 ans. La durée de vie d'un dauphin peut être dérivée du soi-disant taux annuel
de survie. Parce que l'espérance de vie varie d'une région à l’autre, l'espérance de vie
exacte des dauphins du Suriname est inconnue.
Comment est-ce que les dauphins obtiennent leur eau ? La plupart des dauphins
vivent en mer, où l'eau est trop salée pour être bue. Ils tirent la plus grande partie de l’eau
dont ils ont besoin de leur nourriture. De l'eau est aussi libérée par la combustion des
graisses. Leurs reins sont adaptés pour maintenir l’eau le plus longtemps possible. Bien
qu'ils vivent dans l'eau, ils vivent en réalité comme les animaux du désert, parce qu'ils n'ont
aucune source directe d'eau potable.
Jusqu'à quelle profondeur peuvent-ils plonger ? La plongée la plus profonde jamais
effectuée par un dauphin est de 300 m. Cela a été accompli par Tuffy, un dauphin formé
par l'US Navy. Les dauphins ne plongent probablement pas aussi profond. De nombreuses
espèces de dauphins vivent d'ailleurs dans des eaux peu profondes.
A quelle vitesse peuvent nager les dauphins ? La vitesse de croisière moyenne d'un
dauphin (la vitesse de nage qui peut être soutenue le plus longtemps) est d'environ 11 à
12 km/h. Ils atteignent au maximum sur une longue distance une vitesse de 16,5 km/h. S’ils
nagent plus vite, généralement ils sautent hors de l'eau. Ceci permet d'économiser
l'énergie. Suivie par une vedette, des vitesses de nage ont été mesurés jusqu'à 26,3 km/h.
Les dauphins pouvaient tenir cette vitesse sur 1 500 m, tout en sautant hors de l'eau.
Les dauphins peuvent-ils vivre dans l'eau douce ? En général, des dauphins d'eau
salée ne survivent pas longtemps dans l'eau douce. Ils peuvent se maintenir en vie pendant
un certain temps, mais dans la durée ils s'épuisent parce qu'ils ont moins de flottabilité dans
l'eau douce que dans l'eau salée.
WATERPROOF TOURS SURINAME
26 Venustraat
✆ +597 896 2927
UITKIJK
Petit village du district Saramacca, Uitkijk se situe à environ 20 km à l’ouest de Paramaribo,
sur la rive est du fleuve Saramacca. Le village est un peu surélevé, ce qui rend le territoire
assez sec. Le village est aussi une ancienne plantation ainsi qu’un poste militaire. Uitkijk
possède tout de même quelques activités touristiques et locales : le bois que l’on trouve
dans les environs est très beau et varié. Il est possible de faire du kayak sur le canal ou
fleuve Saramacca, où l’on se retrouve en pleine forêt amazonienne. Des balades en bateau
sont aussi proposées, ainsi qu’à cheval, sans oublier les fameux stages de survie en forêt
(se renseigner sur place).
Transports
Comment y accéder et en partir
En bus ou en voiture, par la route 5 de Rijweg ou Wayamboeg.
LELYDORP
Lelydorp est la capitale du district de Wanica, à environ 25 km au sud de Paramaribo. C'est
la deuxième ville la plus peuplée du Suriname, après Paramaribo. A l'origine, la ville
s'appelait Kofi Djompo d'après un rebelle noir-marron appelé Kofi, capturé par les
Hollandais puis décapité, un avertissement envoyé aux autres esclaves résistants. Lelydorp
se situe à mi-chemin entre Paramaribo et Zanderij, et ses habitants sont essentiellement
Javanais et Hindoustanis : certaines rues de Lelydorp comme Dessa Sidodadi ou encore
Tawajari sont des noms typiquement indonésiens.
Son principal attrait touristique réside dans le Jardin aux papillons et les petits restaurants
servant des spécialités javanaises, mais les villages voisins comme Dumburg peuvent offrir
aussi une halte agréable.
Pratique
POLICE
✆ 115 / +597 366 785
SURPOST
470 Indira Gandhiweg
✆ +597 366 231
Poste. Ouvert du lundi au vendredi de 7h30 à 14h40, fermeture à 14h le vendredi.
Se loger
HOTEL FREDERIKSDORP
Commewijnerivier
✆ +597 680 4403 / +597 680 4405 / +597 680 4406
m.hagemeijer@hotmail.com
Ouvert toute l'année. 6 chambres. Studio / appartement. Petit déjeuner inclus. 6 maisons
en bois toutes neuves, pouvant accueillir jusqu’à 4 personnes : 46 euros / personne, 72 €
pour 2. Les maisonnettes sont équipées de salles de bain, frigidaires, ventilateurs… Le
restaurant propose des repas locaux pour 40 SRD maximum. Excursions (location de
vélos à venir, ils organisent aussi des visites pour l'observation de la faune locale :
caïmans, dauphins, tortues marines).
Un havre de paix lors de vos visites des plantations. Les chambres sont toutes neuves et
des hamacs sont à disposition pour faire une pause à tout moment de la journée (sans
toutefois pouvoir y dormir la nuit). Le sympathique directeur vous expliquera l'histoire des
lieux et sur demande, vous ouvrira les portes d'un petit musée, qui possède de nombreux
trésors oubliés. Entre autres : pour les spécialistes, des porcelaines Petrus Regout
(Sphinx) datant de 1836 et provenant de Maastricht, des vieilles pipes datant de
l’esclavage, sur le côté un vieux téléphone d’époque, plus loin des bouteilles et encriers
anciens, des plaques de vélos hollandais, dont certaines étaient trouées car leurs
propriétaires ne pouvaient pas payer la taxe obligatoire à l'époque… Ainsi qu'une exclusivité
pour les Guyanais : les correspondances administratives et état des dépenses du bagne
des Iles du Salut, en Guyane française. Le restaurant, quant à lui, propose des plats
uniques et locaux, très bons. Ouvert aux heures de repas (8h30, midi, 19h30) et livraisons
sur demande.
LELY HILLS HOTEL & CASINO
2-4 Sastrodisoemoweg
✆ +597 366 289 / +597 368 197 / +597 368 496
www.lelyhillscasino.com
info@lelyhillscasino.com
Chambre standard à partir de 35 US$ et suite à partir de 100 US$. Le casino est ouvert de
12h à 4h la semaine et de 10h à 4h le week-end.
Situé à 18 kilomètres de Paramaribo, à Lelydorp, capitale du district Wanica, Lely Hills
Hôtel & Casino est un lieu de détente et de loisirs à découvrir lors de vos sorties hors de la
capitale. C’est une visite qui offre une retraite paisible, loin du bruit et de l'agitation du
centre de Paramaribo. Pour une relaxation maximale, vous aurez le choix entre le Spa, le
sauna, la piscine ou encore les chaises longues. Climatisation, accès wifi gratuit,
réfrigérateur et télévision dans chacune des 32 chambres contribuent également au confort
du séjour. On profitera aussi de l’ombrageux jardin de palmiers d’awara dendé (huile de
palme), unique et accueillant, avec en fond sonore le bruissement du feuillage. Idéal pour un
séjour en famille ou un séjour d’affaire.
Le casino, à quelques mètres, est l’un des plus anciens du Suriname. Rénové plusieurs fois,
c’est un casino moderne dans lequel l’ambiance est conviviale et agréable. A disposition,
machines à sous, roulette ou blackjack, pendant que des collations sont servies en continu
par un personnel sympathique.
L’établissement possède également un bar-restaurant, un sauna, un Jacuzzi, une salle de
cardio, des salles de conférences (20 à 500 convives) pour tout type d’événement et un
parking spacieux et surveillé.
Se restaurer
Autour de Lelydorp, seulement quelques endroits sans prétention et pittoresques vous
proposeront de la cuisine locale à des prix très bas. Si vous souhaitez manger dans un
beau cadre, rendez-vous au restaurant de la plantation Frederiksdorp.
HOTEL FREDERIKSDORP
Commewijnerivier
✆ +597 680 4403 / +597 680 4405 / +597 680 4406
m.hagemeijer@hotmail.com
Ouvert toute l'année. Ouvert aux heures de repas (8h30, midi, 19h30) et livraisons sur
demande. Réservation recommandée. Carte : 40 SRD environ. Repas local pour tester
les spécialités du Suriname. Jardin. Terrasse. Vente à emporter.
Ce restaurant était une ancienne prison, construite lors de l'abolition de l'esclavage afin de
punir les crimes et délits opérés autant par les ouvriers que par les employeurs de la
plantation. Vous verrez d'ailleurs les barreaux des cellules en hauteur. Désormais, ce
restaurant vous propose un cadre bien plus agréable, avec repas sur la terrasse et vue sur
le magnifique jardin : des abreuvoirs ont été placés afin d'observer les oiseaux multicolores
qui viennent se nourrir dans la plantation. Le choix des plats est assez restreint mais les
produits sont frais et délicieux. Des hamacs sont aussi à votre disposition pour faire une
pause après un repas copieux. Une très sympathique escale lors de vos visites à travers
les plantations.
À voir – À faire
JARDIN BOTANIQUE PARAFLOR
Meursweg 40
District Para
✆ +597 35 20 31 / +597 851 41 85
www.paraflor.com
paraflor2@yahoo.com
À 15 km de Lelydorp.
Visites guidées du mardi au dimanche à 10h, midi et 16h. Comptez deux heures pour la
visite. Fermé le lundi. 45 SRD l'entrée (boissons et cocktail tropical inclus)
À 30 km de Paramaribo, cet immense jardin tropical est cultivé avec amour par une famille,
qui se fera une joie de vous guider parmi les espèces rares et magnifiques de plantes,
arbres et fleurs de la région. L'endroit est assez magique, et on sent la passion qui anime
les propriétaires lors de la visite. Une salade de fruits aux saveurs qu'on ne retrouve pas
sous nos latitudes vous sera offerte pour clore votre balade.
PLANTATION FREDERIKSDORP
Commewijnerivier
Entre la plantation Johan & Margareta et celle de Guadeloupe, le long du fleuve
Commewijne.
Frederiksdorp est une ancienne plantation de café datant de 1700. Lorsque l’esclavage fut
aboli, les anciens esclaves ont tout de même été contraints de continuer à travailler dans
les plantations, de manière rémunérée cette fois, sans être la propriété du maître. Ils
avaient désormais la possibilité de dénoncer les maltraitances et injustices dont ils étaient
victimes et des postes de police ont donc été installés pour punir les crimes et délits opérés
autant par les ouvriers que par leurs employeurs. Frederiksdorp reçut une des garnisons et
aujourd’hui les postes militaires ont été restaurés pour y accueillir des visiteurs d’un jour ou
souhaitant rester plusieurs nuits. Les postes de police construits en 1863 ont tous été
réaménagés en petites résidences pouvant accueillir jusqu’à 4 personnes. Très beau jardin,
avec nombreux oiseaux et orchidées. Possibilité de manger dans le restaurant, une
ancienne prison !
PLANTATION FREDERIKSDORP - Ancienne plantation de Friedricksdorp.
© MORGANE LESCOT
PLANTATION JOHAN EN MARGARETHA
Entre Lelydorp et Kroonenburg
A environ une heure de la plage de ponte de Matapica, sur la rive droite de la Commewijne,
se trouve le petit village de pêcheurs : Johan en Margaretha. Il ne reste plus que des
vestiges de l’ancienne plantation mais c’est une halte sympathique pour manger ou dîner en
bord de rivière, attention tout de même aux moustiques la nuit tombée !
La plantation fut acquise en 1746 par Johan Friederich Knöffel, le même propriétaire que
Frederiksdorp. Celui-ci fit don de cette propriété à l’église luthérienne le jour de la Sainte
Marguerite, d’où le nom Johan et Margaretha. Depuis, la plantation fut aussi baptisée
« Kerkigron », Terre de l’église.
Cette plantation fut jusqu'en 1779 utilisée pour la production de café (date à laquelle elle fut
abandonnée) puis de cacao jusqu’en 1875, faute de main-d’œuvre puisque l’émancipation
de 1863 libéra 255 esclaves. Ce n’est qu’en 1903 que la plantation, devenue propriété du
gouvernement, est cédée aux immigrants javanais et hindoustanis. C’est à partir de là
qu’est né le village Margrita, composé en 2013 de 625 habitants, vivant principalement de la
pêche (crevettes, poissons) mais aussi récemment du tourisme.
PLANTATION RUST EN WERK
Non loin de Lelydorp
C'est l'une des plantations construites au XVIIIe siècle par le gouverneur Wigbold
Crommelin. Elle est habitée par de nombreux Javanais et Hindoustanis. Au début, c'était
une plantation de café, mais en 1889, la production se tourne vers le sucre. Comme
l'industrie du sucre va ensuite déménager vers Marienburg, la production sucrière à Rust &
Werk est arrêtée et l'entreprise est liquidée en 1934. En 1947, la plantation est rachetée
par le fabricant de bonbons néerlandais Jamin & fils, et la production se tourne alors vers le
cacao. Suite à une très sèche année en 1960, la plupart des cultures ne donnent rien et la
société démissionne. En 1979, la famille Van Alen rachète la plantation : celle-ci était
recouverte par la forêt secondaire. Aujourd'hui, l'industriel possède huit plantations
contiguës réaménagées pour l'élevage de bovins, ainsi qu'une ferme piscicole
expérimentale, où il élève des « crevettes à pattes blanche ». Avec près de 5 000 hectares
de prairies, abritant plus de 5 600 vaches, 550 moutons et chèvres, 40 buffles et
20 chevaux, Rust & Werk devient réellement la capitale du bétail de Commewijne. Les Van
Alens ont aussi restauré et amélioré le système d’irrigation sur les plantations. Les huit
plantations sont entourées par un barrage avec des douves et de grandes écluses
restaurées afin de gérer l'eau douce. Le village de Rust en Werk, qui se trouve sur le
terrain de la plantation éponyme, est le seul village sur ce côté de la rive du Commewijne
Rivier qui connaît une croissance au lieu d’un déclin. Les Van Alens ont donné aux habitants,
en tant que propriété privée, les parcelles sur lesquelles se trouvent des maisons. Ainsi les
personnes travaillant autrefois dans la plantation vivent toujours dans cette ferme, où
l'activité principale est la pêche à la crevette. En tout, 120 à 150 habitants résident ici, dans
de petites maisons en bord de canaux, et se déplacent avec des bateaux en bois très
colorés.
PLANTATION RUST EN WERK - Ancienne plantation de Peperpot.
© MORGANE LESCOT
DOMBURG
DOMBURG - Domburg.
© JM-Guyon – Fotolia
Domburg peut être une halte sympathique avant de rejoindre la capitale. Situé dans le
district de Wanica, le village est ombragé par d’immenses arbres, et bordé par des
plantations. En effet, Domburg est une ancienne plantation de cacao, de café et d'agrumes
et c'est aussi un charmant village qui mérite le détour. Ses habitants sont principalement
Javanais.
Transports
Comment y accéder et en partir
À une distance de 25 km de la capitale Paramaribo et à 50 km de l'aéroport international, le
village est accessible en voiture mais aussi en vélo sur une journée.
Se loger
LITTLE PARADISE HOME STAY
9 Straat, 154
✆ +597 37 01 11 / +597 86 45 818
erikkuiper59@gmail.com
À partir de 34,50 € par nuit et pour 2 personnes. 10 € par personne supplémentaire.
Chambre climatisée équipée de télé, frigidaire, micro-ondes... Service de lessive et de
repassage. Sur réservation, un transport est possible vers les aéroports de Johan Adolf
Pengel et Zorg en Hoop.
Au rez-de-chaussée de sa maison, Erik a aménagé une belle chambre avec une cuisinette
équipée d'un micro-ondes et d'un frigo, un lit double et un lit simple, ainsi qu'une salle de
bains privative. On est totalement indépendant puisque la chambre prend tout l'étage, et on
a sa terrasse privée donnant sur un beau jardin tropical. Possibilité de louer des vélos à 5 €
par jour, et une voiture à partir de 15 €.
SURINAT LUXURY RESORT
5 Straat, 234
✆ +597 370 048 / +597 894 95 05
www.surinat.com
info@surinat.com
Appartement à 74 € par nuit, cottage de 108 € à 136 €. Petit déjeuner à 10,50 €,
sandwiches à 4,90 € et dîner à 21,50 €.
Ouvert en 2007, voici un petit complexe hôtelier de charme. Vous avez à disposition
4 cottages et 1 appartement, propres, calmes et assez coquets. Seuls les cottages
disposent d'une véranda où installer son hamac. Kitchenette et climatisation sont présents
dans les logements. Une piscine est à disposition.
À voir – À faire
LAARWIJK
Il y a beaucoup à voir et à faire dans le quartier. Tout au bout de la place centrale, les
bateaux vous attendent sur la jetée de Domburg pour vous emmener en amont de Laarwijk,
une ancienne plantation de citrons sur la rive droite du fleuve, où le temps semble s'être
arrêté. Vous pourrez vous balader à pied ou à velo aux alentours, ou tout simplement vous
détendre sur le bord de la rivière.
LITTLE PARADISE BOTANICAL GARDEN
Boxelparaweg 2 Boxel
District Wanica
✆ +597 037 01 11
www.lpbotanicalgarden.com
info@lpbotanicalgarden.com
Le jardin se trouve dans le village de Boxel, situé non loin de Domburg, toujours dans le
district de Wanica, à 22 kilomètres de la capitale Paramaribo. Le Jardin botanique fait
environ 5 000 m2 et possède arbres tropicaux, plantes médicinales mais aussi
ornementales telles que les orchidées et autres fleurs exotiques. Ce « jardin d'eau »
tropical, avec ses 3 étangs, reçoit régulièrement des classes et universités afin de mieux
faire connaître aux générations à venir l'importance de la diversité floristique du Suriname.
Des bénévoles peuvent aussi aider à entretenir le site, en échange du gîte et du couvert.
Le jardin possède diverses espèces d'arbres, d'arbustes, de plantes et de fleurs. Pour ce
qui est de la faune, la grande majorité des espèces que vous rencontrerez sera des
oiseaux et des reptiles, avec les nombreuses espèces de grenouilles et de crapauds qui
viennent en saison des pluies. Sans oublier les iguanes et le fameux « sapakara », ce grand
lézard dont la taille varie entre 50 et 70 cm de long.
NEOTROPICAL BUTTERFLY PARK
Prendre la route en face de la station de police.
Lelydorperweg 127
Wanica
✆ +597 366525 / +597 710 71 72 / +597 889 28 91
www.butterflyparksuriname.com
info@butterflyparksuriname.com
A environ 20 km de Paramaribo, le plus simple pour rejoindre cette ferme est de prendre un
taxi (environ 40 SRD aller). Sinon, un bus part de la station de Maadgenstraat avec un
terminus à Lelydorp mais il vous faudra continuer à pied sur 3 km.
Ouvert du lundi au samedi de 8h30 à 15h30 (dernière entrée 14h), et le dimanche de 9h à
14h (dernière entrée 13h). Attention, en basse saison le parc ferme à 14h tous les jours
(dernière entrée 13h). Visites guidées du jardin et de la ferme d'élevage.
Vous découvrirez ici l'une des plus grandes fermes d'élevage de papillons du monde. En
faisant voyager les chrysalides, ce jardin travaille en partenariat avec des chercheurs
d'Amérique et d'Europe, et propose une découverte de la faune et de la flore locales afin
de sensibiliser son public au développement durable. La gestion un tel élevage génère une
certaine complexité et des explications très intéressantes.
Un espace pour les enfants et un café qui propose quelques en-cas agrémentent la visite.
PARABELLO
Parabello est l'endroit idéal pour une baignade et pour acheter de l'artisanat local : les
poteries indigènes valent le détour. Non loin de Parabello, vous pourrez aussi faire une
visite guidée dans le jardin exotique de Paraflor. C'est un Jardin botanique et une pépinière,
célèbre pour ses magnifiques et rares fleurs tropicales.
PLACE CENTRALE
Cette pittoresque place centrale est située en bordure de la rivière Suriname. Elle se
distingue par ses grands arbres d'acajou qui offrent fraîcheur aux passants venus chercher
de l'ombre. On y retrouvera les fameux warungs javanais : ces petits restaurants où vous
pourrez déguster des plats locaux comme le manioc frit avec du poisson épicé ou pitjil,
servis dans une feuille de bananier. Une aire de jeux attire aussi les familles. Un très bel
endroit pour se détendre et discuter avec les gens du pays, surtout le dimanche.
LA PLAINE CÔTIÈRE
LA PLAINE CÔTIÈRE - Sur le fleuve Maroni
© Sandra DAVEAU
La plaine côtière
Cette partie côtière est la plus peuplée : la zone forestière est en effet moins accessible
par la route que le littoral. D'est en ouest, on traverse pas moins de six districts. Celui du
Marowijne, pour commencer, bordé par le fleuve Maroni. C'est ici que se trouve la ville
frontière d'Albina où l'on peut faire la traversée jusqu'en Guyane française. Un peu plus au
nord se trouve la réserve naturelle de Galibi, où viennent pondre les tortues marines.
Moengo est aussi un arrêt obligatoire puisque le village est en passe de devenir la capitale
de l'art au Suriname, avec des œuvres en plein air et un centre d'expositions dédié à l'art
Bushinengué. Enfin, pour se rafraîchir et se détendre en famille, rien de mieux que de faire
une halte à White Beach : à 40 minutes de Paramaribo, on profitera du sable blanc et des
facilités que propose ce petit complexe, installé le long du fleuve Suriname. La nuit tombée,
la vue sur des troncs morts transperçant le fleuve offre un paysage tout à fait déroutant.
Plus loin, toujours sur la côte, le district Saramacca, le plus diversifié du Suriname. A côté
de la diversité des groupes ethniques qui y résident, on trouvera aussi la place principale de
Groningen ainsi que la réserve naturelle de Coppename Monding. Plus à l'ouest, Coronie, le
« district des noix de coco », possède une architecture typique héritée de l'occupation
anglaise. La réserve naturelle Péruvia se situe non loin du village de Jenny. C'est aussi ici
qu'il faudra rendre visite aux apiculteurs, qui produisent du miel délicieux en quantité. Enfin,
le district le plus à l'ouest, celui de Nickerie. Il est considéré comme le plus occidental du
Suriname et a été baptisé ainsi pour son industrie du riz. Sa capitale, Nieuw Nickerie
propose différentes activités touristiques, avec toujours une grande convivialité. La réserve
naturelle Hertenrits, ainsi que le domaine marécageux de Bigi Pan créent un véritable havre
de paix pour les oiseaux côtiers tels les magnifiques ibis. On pourra découvrir ce lieu
magique dans des lodges sur pilotis et faire des bains de boue, idéal pour la beauté de la
peau.
Les immanquables de la plaine côtière
Voguer sur le fleuve Maroni, découvrir ses villages noirs-marrons et ses habitants
accueillants.
Découvrir la place principale de Groningen ainsi que la réserve naturelle de
Coppename Monding, dans le district Saramacca.
Assister au spectacle fascinant offert par la ponte des tortues marines, dans les
réserves de Galibi et Matapica.
Apprécier l'art surinamais à Moengo, plus particulièrement les œuvres noirs-marrons.
Observer les ibis rouges et découvrir la mangrove dans le domaine marécageux de Bigi
Pan.
Goûter au délicieux miel, produit par les apiculteurs de Coronie.
Participer aux sorties touristiques proposées à Nieuw Nickerie, notamment les
balades sur le fleuve Corentyne.
Se détendre à White Beach le lond du fleuve Suriname et plonger ses pieds dans le
sable blanc.
À l’EST DE PARAMARIBO
MATAPICA
Tout comme la réserve de Galibi, Matapica est un site où de nombreuses tortues marines
viennent pondre leurs œufs.
Transports
Comment y accéder et en partir
Ici encore, le plus simple est de faire l'excursion via une agence de voyage de la capitale.
Si vous souhaitez vous y rendre par vos propres moyens, il vous faudra aller en bus
direction Leonsberg, prendre un bateau jusqu'à Margareta, puis une pirogue jusqu'aux
plages de Matapica.
Pratique
Tourisme – Culture
Il est impératif de faire savoir à la Stinasu que vous souhaitez vous rendre sur les plages de
Matapica car leur accès est contrôlé. Il faudra de plus vous acquitter d’un droit d’entrée de
20 SRD.
STINASU (FONDATION POUR LA CONSERVATION DE LA NATURE AU SURINAME)
Cornelis Jongbawstraat 14
PARAMARIBO
✆ +597 476 597 / +597 427 102 / +597 421 683
www.stinasu.com
stinasu@gmail.com
Ouvert du lundi au jeudi de 7h à 15h et le vendredi jusqu'à 14h30.
STINASU est une structure publique chargée de la gestion de certaines réserves naturelles
et du parc national de Brownsberg. Elle met à disposition la navette pour rejoindre le parc
et s'occupe des logements. Elle propose également des excursions au départ de
Paramaribo à la journée (52 €) ou de 2 à 4 (de 104 à 178 €). C'est aussi une des
premières structures de conservation de la nature à avoir introduit les concepts d'éco-
tourisme au Suriname. On y trouve de précieux renseignements sur la faune et la flore du
pays. La fondation propose également l'observation des oiseaux ou des tortues, ainsi que
la découverte des parcs nationaux et des réserves sur des escapades de 1 à 4 jours.
Se loger
Pour passer une nuit ou plus à Matapica, la Stinasu met à disposition des lodges sur la
plage. 25 € la chambre double, 55 € celle pour 4 personnes, avec cuisine à disposition.
WIA WIA NATURE RESERVE
Créée en 1966 la réserve s’étend sur une superficie de 360 km2 au sein du district
Marowijne, et à l’ouest de Galibi. Vous y trouverez une plage de ponte pour les tortues
marines, dont certaines espèces sont en voie d'extinction. Malheureusement ces dernières
ne sont plus très présentes : la plage est érodée, mais l’intérêt de la réserve réside dans la
présence de nombreux oiseaux à observer, en particulier ceux du littoral et des marais,
dont les inoubliables ibis rouges (Eudocimus rubber).
GALIBI NATURE RESERVE
Située à l’embouchure du Maroni le long de la frontière guyanaise, la réserve de 4 000 ha
(13 km de longueur sur 1 km de largeur) a été créée en 1969 pour protéger les plages,
lieux de ponte privilégiés de nombreuses tortues marines. On peut y observer notamment
les tortues luth (Dermochelys coriacea), mais aussi des tortues vertes (Chelonia mydas) et
des tortues olivâtres (Lepidochelys olivacea).
Grâce à la rencontre du courant océanique de Guinée et des eaux douces de la rivière
Marowijne, la réserve jouit d'un climat particulier qui a favorisé l'émergence d'une
biodiversité unique. Si le but premier de la création de cette réserve fut de protéger les
aires de ponte des tortues, elle englobe bien entendu dans son travail de préservation
l'intégralité de sa faune et de sa flore.
Les amateurs d'oiseaux seront ainsi émerveillés par le nombre d'espèces que l'on peut
observer lors d'une excursion dans la réserve.
Plusieurs villages amérindiens sont situés à l'intérieur de la réserve, et leurs habitants, au
demeurant très accueillants, sont autorisés à pêcher, chasser, cueillir et cultiver la terre à
petite échelle.
Transports
Comment y accéder et en partir
Une seule possibilité pour rejoindre la réserve de Galibi : la pirogue. Le départ se fait
depuis Albina ou Awala-Yalimapo en Guyane, comptez 1h30. La réserve est bien entendu
accessible depuis Paramaribo, la plupart des agences de voyages de la capitale proposant
l'excursion sur un ou plusieurs jours.
Pratique
Tourisme – Culture
Le droit d'accès à la réserve est fixé à 15 SRD (5 SRD pour les résidents). Il faut
absolument se faire connaître de la Stinasu pour être autorisé à pénétrer dans la réserve.
Le plus simple, si vous êtes à Paramaribo, est de passer via une agence de voyage locale,
ou de pousser la porte des bureaux de la Stinasu entre 7h et 15h du lundi au vendredi.
MYRYSJI TOURS
41 Griegstraat
Paramaribo
✆ + 597 456 611 / +597 883 50 36 / +597 713 70 95
www.galibi-tours.com
info@galibi-tours.com
Bureaux ouverts de 8h à 16h.
Myrysji tours propose des excursions vers le Guyana, la Guyane (exclusivement St-Laurent
du Maroni) et sur tout le Suriname. L'agence propose des sorties à la journée, des
transferts à l'hôtel, des balades en bateau, mais est particulièrement spécialisée sur les
sorties à destination de Galibi et ses environs. Plusieurs formules au choix : l’excursion à
Galibi en deux ou trois jours, l’excursion d’une journée à St-Laurent du Maroni, toutes au
départ de Paramaribo. Les excursions à Galibi sont l’occasion de visiter des villages le long
du fleuve (trajet en pirogue au départ d’Albina), de profiter de la plage de sable blanc, de
découvrir la culture amérindienne, de voir la ponte des tortues marines (selon la saison) ou
encore de participer au Samboera (représentation traditionnelle autochtone). Il vous sera
aussi proposé un large choix d’activités telles que : un voyage en voilier sous les étoiles
pour repérer les tortues, une promenade en kayak, de la pêche, une croisière au coucher
du soleil ou une promenade sur les sentiers forestiers. L’hébergement : Myrysji Lodge
dispose actuellement de 12 chambres, pour une occupation de 2 à 7 personnes par
chambre. Toutes les chambres sont équipées de lits avec moustiquaires. Neuf d’entre elles
sont équipées de douches et toilettes. Les autres se partagent une douche et des toilettes
qui sont à l'extérieur des chambres. Avec l’esprit tourné vers le tourisme durable, Myrysij
tours a également contribué à la notoriété des villages de Christiaankondre et
Langamankondre.
STINASU (FONDATION POUR LA CONSERVATION DE LA NATURE AU SURINAME)
Cornelis Jongbawstraat 14
PARAMARIBO
✆ +597 476 597 / +597 427 102 / +597 421 683
www.stinasu.com
stinasu@gmail.com
Ouvert du lundi au jeudi de 7h à 15h et le vendredi jusqu'à 14h30.
STINASU est une structure publique chargée de la gestion de certaines réserves naturelles
et du parc national de Brownsberg. Elle met à disposition la navette pour rejoindre le parc
et s'occupe des logements. Elle propose également des excursions au départ de
Paramaribo à la journée (52 €) ou de 2 à 4 (de 104 à 178 €). C'est aussi une des
premières structures de conservation de la nature à avoir introduit les concepts d'éco-
tourisme au Suriname. On y trouve de précieux renseignements sur la faune et la flore du
pays. La fondation propose également l'observation des oiseaux ou des tortues, ainsi que
la découverte des parcs nationaux et des réserves sur des escapades de 1 à 4 jours.
Se loger
Le Warana Lodge est géré par la Fondation Stinasu de Paramaribo. C'est l'unique
construction de la réserve. Mais Galibi est aussi un district, qui englobe la réserve et
compte quelques villages dans lesquels certains habitants proposent des couchages en
hamacs et quelques activités.
WARANA LODGE
Réserve naturelle de Galibi
Pour toute information, contacter les bureaux de la Stinasu à Paramaribo
190 SRD pour une chambre de 4 personnes.
Situé sur la plage, le Warana offre un confort simple mais permet d'être au cœur de la
réserve. 5 chambres d’une capacité de 4 personnes avec douche et toilettes privatives se
partagent l’accès à la cuisine équipée. Attention, l’eau n’y est pas potable.
À voir – À faire
Plage de sable fin et cocotiers... Un petit paradis ! Mais bien entendu, l'attraction principale
du site consiste en l'observation des tortues. Tortues luth, olivâtres et vertes (la tortue
imbriquée s'observe très rarement) viennent pondre dans la réserve de février à août. Plus
tard, ce sont les petites tortues qui tentent de rejoindre l'océan : un spectacle très
émouvant. La réserve de Galibi est une excursion sur un ou deux jours, proposée par toutes
les agences de voyages locales. Elle fait partie des lieux incontournables du Suriname, et
est assez facile d'accès. La réserve est aussi un village et vous aurez l'occasion de vous
familiariser avec les charmants habitants amérindiens.
WANE KREEK NATURE RESERVE
Créée en 1986, Wanakreek fait partie des réserves situées entre la ceinture de savanes et
la vieille plaine cotière, au sein du district de Marowijne. Elle s’étend sur une superficie de
450 km2 et est réputée pour ses savanes humides.
ALBINA
Il s’agit d’une toute petite ville qui se situe sur la rive du Maroni, porte d'entrée du Suriname
depuis Saint-Laurent-du-Maroni, en Guyane. Non loin de là, vous pourrez visiter la réserve
naturelle de Galibi. Albina est une ville de transit, où les Guyanais font leurs courses mais
n’y restent pas.
Transports
Comment y accéder et en partir
Le seul bac en fonctionnement en Guyane est celui de Saint-Laurent, Gabrielle II, qui
permet de traverser le Maroni pour se rendre à Albina, au Suriname. Pour 1 personne,
compter 4 € la traversée, 15 € pour une moto, 33 € pour une voiture et son chauffeur, 50 €
pour une camionnette et son chauffeur et 75 € pour un camion et son chauffeur.
Ce bac est assez ancien et souvent en réparation, même pour peu de temps. Aussi, nous
vous conseillons de contacter l'office du tourisme de Saint-Laurent pour confirmation. Sinon,
de nombreux canotiers indépendants assurent la liaison (à négocier entre 5 € et 8 € l'aller
simple).
Au départ de Saint-Laurent. Du lundi au vendredi, départs à 7h, 9h, 14h et 17h. Le
vendredi, un transfert à 8h, 15h et 16h. Le samedi, départ à 8h et 9h. Le dimanche à 15,
16h et 17h. Il n’y a donc aucune liaison le samedi après-midi et le dimanche matin.
Au départ d’Albina vers Saint-Laurent. Les lundi, mardi et jeudi, départs à 8h, 10h, 15h
et 17h30. Les mercredi et vendredi à 7h30, 8h30 et 17h30, départs supplémentaires à
9h30, 14h30, 15h30 et 16h30 le vendredi. Le dimanche à 15h30, 16h30 et 17h30. Pas de
départ le samedi.
Vers Paramaribo. Une fois débarqué à Albina, ne soyez pas surpris si les chauffeurs de
taxi se ruent vers vous, bien que vous n’ayez pas encore accosté. C’est au plus rapide !
C’est aussi le meilleur moyen pour vous de marchander votre moyen de transport. Selon
votre bourse et votre souci du confort, vous aurez le choix entre le taxi collectif de
8 personnes au minimum (15 € environ, il ne part qu'une fois rempli) ou le taxi individuel
(80 € le taxi pour 4 personnes au maximum) pour Paramaribo.
Le trajet dure environ 2 heures 30 (avec les haltes). Dans les bus, la musique est très
appréciée, et le plus souvent à plein volume. Prévoyez des boules Quies si vous pensez
que vous ne supporterez pas. Une bonne façon de se mettre déjà dans le bain ! Vous
pouvez payer en euros. Demandez à votre chauffeur, et ce quel que soit le moyen de
transport choisi, de vous arrêter à la douane et de vous arrêter au bureau de change avant
le pont du fleuve Suriname.
Formalités à Albina
Si vous venez de Guyane, vous devrez faire tamponner votre visa au poste de police des
frontières d’où part le bac. Aucun visa ne sera délivré à la frontière. Le trajet Saint-Laurent–
Albina est d’environ 15 minutes par le bac ou de 5 minutes en pirogue. Vous devrez aussi
faire tamponner votre visa et remplir un formulaire d’immigration dès l’arrivée au Suriname.
Demandez aux taxis de vous y déposer avant de partir pour la destination choisie car si
vous ne le faites pas, les autorités surinamiennes ne seront pas complaisantes du tout.
Idem si vous restez plus d'un mois sur le territoire sans en informer les autorités.
Pour le retour, rebelote, il faut faire tamponner son passeport des deux côtés. À l'arrivée en
Guyane, le poste ferme à 19h. Mais vous pouvez revenir le lendemain, ou le faire
tamponner au commissariat de La Charbonnière.
Attention, avant de vous rendre au Suriname, il vous faudra acheter une « carte
touristique » au consulat du Suriname à Saint-Laurent.
Se déplacer
WENDEL'S TAXI SERVICE
✆ +597 863 5269 / +597 712 5800
L'un des nombreux taxis qui proposent le trajet Albina-Paramaribo. Wendel conduit bien, et
pas trop vite, ce qui n'est pas le cas de tous ses collègues...
Pratique
CONSULAT HONORAIRE
Wilhelminastraat 20
✆ +597 884 17 45 / +597 034 2054
www.ambafrance-sr.org
cad.paramaribo-amba@diplomatie.gouv.fr
Ouverture faite à l'été 2011.
Pour faire tamponner votre passeport à l'arrivée au Suriname.
OFFICE DE TOURISME DE SAINT-LAURENT-DU-MARONI
1 esplanade Laurent-Baudin
SAINT-LAURENT-DU-MARONI
✆ 05 94 34 23 98
www.ot-saintlaurentdumaroni.fr
info@ot-saintlaurentdumaroni.fr
Ouvert de septembre à juin : lundi 14h30-18h, du mardi au samedi 8h-12h30/14h30-18h,
dimanche et jours fériés 8h30-12h30. En juillet et en août : du lundi au vendredi 8h-18h,
samedi 8h-12h30/14h30-18h, dimanche et jours fériés 9h-12h30/14h30-18h.
Situé sur l’Esplanade, à côté du ponton dans un magnifique bâtiment rose et bleu, l’office,
très bien organisé, vous offrira un très bon accueil et répondra à vos demandes.
Professionnalisme et sourire sont ici la devise. Vous y trouverez tous les renseignements
sur l’hébergement, la restauration, les activités de loisirs ainsi que des informations
administratives, culturelles et historiques, réactualisées régulièrement aussi bien sur Saint-
Laurent-du-Maroni que sur les autres villes du fleuve et de la région. L’office présente
également des expositions temporaires, originales et de qualité. Vous trouverez des objets
artisanaux, des ouvrages sur l’histoire de la ville ainsi que des cartes postales.
L’office du tourisme organise la visite du camp de la Transportation. Le lundi à 15h
et à 16h30, du mardi au samedi à 9h30, 11h, 15h et 16h30, le dimanche et les jours fériés
à 9h30 et à 11h. En juillet et août, du lundi au dimanche et jours fériés à 9h30, 11h, 15h et
16h30. La durée de la visite est de 1 heure 15. Adultes 5 €, ados (12 à 17 ans) 2 € et
enfants jusqu’à 12 ans 1 €, scolaires (de moins de 16 ans) 2 €. Tarifs spéciaux pour les
groupes (scolaires et adultes).
Location de vélos : 2 formules au choix. Location courte durée : à partir de 10 € la demi-
journée et location longue durée : 250 € le mois. Des sièges bébé et des remorques enfant
sont à votre disposition sur demande. Possibilité de faire des visites guidées de la ville à
vélo, à partir de 4 personnes, sur réservation.
Location de Gyropodes ou Segway en 3 formules : Initiation à 8 € (prise en main du
gyropode et mise en situation pendant 15 minutes). Balade accompagnée à 20 € (initiation
et balade de 50 minutes accompagnée d'un guide). Visite guidée à 25 € (Sur les traces
d'Albert Londres : laissez-vous guider et replonger à l'époque du bagne pendant 1 heure et
15 minutes). Offre de lancement à 10 € (visite guidée et à pied du Camp de la
transportation pendant 1h15 suivi d'une initiation au Segway pendant 10 minutes). Sur
réservation pour 4 personnes maximum et à partir de 12 ans, poids supérieur à 45 kg,
accompagné d'un adulte.
trotteur le 14/10/2009
un accueil très correcte et beaucoup d'informations utiles. je n'avais pas de petit futé, j'ai découvert
cet office trop tard, dommage ...
POLICE
✆ 115 / +597 342 077
TELESUR
Emmastraat 14
✆ + 597 473 944 / + 597 474 242
www.telesur.sr
Bureaux ouverts de 7h à 20h du lundi au vendredi et jusqu'à 18h le samedi.
Important opérateur local de téléphonie mobile avec de nombreux forfaits disponibles : plus
de cinq agences dans le pays.
Se restaurer
DE ROTS
Martinstraat
✆ +597 034 12 56 / +597 855 1778
Ouvert toute l'année.
Spécialités surinamiennes : bami, nasi, bœuf, porc... à partir de 17 SRD.
MOENGO
MOENGO - Enfants de Moengo.
© MORGANE LESCOT
Ce petit village ravagé par la guerre civile en 1986 puis délaissé par le gouvernement est en
train de renaître de ses cendres, impulsé par de grands artistes surinamais tels que Marcel
Pinas et Ken Dorsal. Ces artistes dispensent des cours d’art aux enfants du village et font
venir des pointures du monde entier afin de partager avec les habitants du village leurs
connaissances, à travers des ateliers ouverts (musique, sculpture, peinture). Si vous vous
promenez dans Moengo, plusieurs sculptures à ciel ouvert sont dispersées ça et là dans le
village, afin que tous profitent de ces œuvres de renommée internationale.
Transports
BIKE RENTAL FIS
✆ +597 087 02846
Location de vélos.
Pratique
DOCTEUR A. KOENDJBIHARIE
✆ +597 0888 01 47
POLICE DE MOENGO
✆ +597 341 321
PREMIERS SECOURS
✆ 113 / +597 841 305
RGD CENTRE DE SANTÉ
✆ +597 034 13 05
Se loger
Les hôtels ou gîtes sont quasiment inexistants dans ce petit village : il est plus fréquent de
faire appel aux habitants, qui se feront un plaisir de vous loger. L'artiste Marcel Pinas
propose lui aussi des chambres : l'occasion de rencontrer ce philanthrope créatif qui
connaît le village comme sa poche (Tél. +597 0853 82 89).
Se restaurer
MASSANGA
9 Lijnweg
✆ +597 08510804 / +597 34 12 51
Ouvert toute l'année. Du lundi au samedi de 8h à 21h. Boissons à partir de 2,5 SRD, nasi
ou bami entre 10 et 15 SRD, idem pour le poulet au riz.
Petit café restaurant du village sans prétention, les plats sont bon marché et locaux.
À voir – À faire
CONTEMPORARY ART MUSEUM MOENGO – CAMM
✆ +597 481 960 / +597 851 0804 / +597 341 041
boipili@yahoo.com
Ouvert du lundi au vendredi mais uniquement sur rendez-vous. Le week-end, il est ouvert
au grand public sans réservation de 9h à 13h et de 16h à 19h. Adulte : 5 SRD. CB non
acceptée.
Le CAMM a été inauguré le 30 juillet 2011 et expose les différentes œuvres de Marcel
Pinas, basées sur la culture noir-marron. Après avoir longtemps voyagé, l'exposition est
désormais revenue au pays et permet de sensibiliser les touristes curieux et les locaux. En
effet, l'œuvre de M. Pinas tente de répandre un message explicite : « conservez notre
culture, et conservez notre savoir ». La culture et le savoir des Noirs-Marrons sont le
noyau, le cœur de toutes les activités qu'il entreprend et crée. Il encourage les spectateurs
à se questionner sur leur propre culture, sur leur rôle dans la conservation des éléments
précieux de leurs traditions. S'il s'agit de la culture marron, le message se veut cependant
universel.
CONTEMPORARY ART MUSEUM MOENGO – CAMM - Contemporary Art Museum
Moengo.
© MORGANE LESCOT
MOIWANA
Entre Albina et Moengo.
Si vous vous déplacez entre Albina et Moengo, demandez à vous arrêter au monument de
Moiwana, en hommage aux 39 civils tués le 29 novembre 1986 pendant la guerre civile
(1986-1990). Il s'agit d'une œuvre de Marcel Pinas : sur 1,6 hectare, l'artiste a entreposé
39 blocs distincts pour représenter les victimes de la tuerie.
TEMBÉ ART STUDIO – TAS
✆ +597 341 041
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 13h et de 16h à 19h.
Marcel Pinas, né dans le district Marowijne, a toujours souhaité revenir sur son lieu de
naissance et organiser des ateliers d'art pour les jeunes du village. Il commence à
dispenser des cours d'art deux fois par semaine dans une école, et est relayé par d'autres
artistes, qui rejoignent son mouvement. Ce projet fou se concrétise en 2009, avec la
création de la Fondation Kibii. Les efforts de Marcel ne sont pas restés inaperçus : il trouve
le soutien de l'entreprise américaine Suralco, qui lui cède l'aile gauche de l'ancien hôpital de
Moengo. Le Tembé Art Studio est alors créé et inauguré en février 2010. Ce centre est
ouvert tous les jours pour que les adultes et jeunes du village participent à des ateliers
artistiques ou musicaux : danse, musique, peinture, dessin, sculpture, poterie et bien plus
encore. Chaque année, Moengo organise un festival où les créations réalisées pendant
l'année sont exposées, les morceaux joués lors de concerts, le tout afin de sensibiliser le
reste du pays à la culture noir-marron, afin de faire évoluer le village de Moengo, trop
longtemps oublié.
TEMBÉ ART STUDIO – TAS - Tembé Art Studio à Moengo.
© MORGANE LESCOT
Shopping
MOENGO CRAFTSHOP
Abraham Crijnssenstraat
✆ +597 877 59 40
Au centre de Moengo.
Ouvert du lundi au vendredi de 14h à 18h.
Tresna Pinas vous accueille dans sa boutique d'artisanat : vous y trouverez des produits
faits à la main par des artistes locaux comme des bijoux, des sculptures en bois, vêtements
ou encore savons bio.
COPI NATURE RESERVE
Dans le district de Para, cette réserve se trouve non loin de la rivière Casawinicakreek et
fait 180 km², avec majoritairement des savanes humides, marais et forêts sur sables
blancs. Cet environnement sauvage et humide permet parfois de rencontrer des espèces
rares comme les caïmans ou les loutres. C'est en 1986 que ce site exceptionnel deviendra
une réserve officielle, afin de mieux conserver ses savanes et sa faune remarquables.
À L’OUEST DE PARAMARIBO
COPPENAME MONDING NATURE RESERVE
Créée en 1966, cette réserve de 12 000 hectares est située le long de la côte, prés de
l’embouchure de la rivière Coppenname, au sein du district Saramacca. C'est ici que les
ornithologues trouvent leur bonheur : observation d’oiseaux (notamment les hérons et les
ibis rouges) et plus généralement de la faune locale.
PERUVIA NATURE RESERVE
Créée en 1986, cette réserve est connue pour son importante collection de palmiers
(Mauritia flexuosa) et sa faune extraordinaire, avec l'observation possible des aras
araraunas bleus et jaunes. Elle se trouve dans le district de Coronie, face à l’embouchure
de la rivière Coppenname, dans la partie où l’eau est douce et s'étend sur une superficie de
310 km2.
BIGI PAN
Bigi Pan est une zone estuarienne sur la côte nord-ouest, influencée par les marées. Sa
lagune est riche en éléments nutritifs, car l'eau salée de la mer se mélange à l'eau douce
(venant des terres continentales d'Amérique du Sud). Créée en 1987 en tant que MUMA
(Multiple Use Management Area) elle s'étend sur près de 68 000 hectares.
Cela crée un milieu très spécifique et important en termes de faune et de flore : c'est une
vraie pouponière à alevins, car à l'abri des végétaux, les jeunes poissons sont protégés de
leurs prédateurs. Le rôle de ce type de milieu est donc crucial pour la préservation de la
biodiversité surinamaise et plus largement, marine. Parmi ces différents milieux, vous
découvrirez les vasières, les plages de sable, les mangroves et les lagunes d'eau : le nom
Bigi Pan signifiant « grand lac ».
Le grand attrait de Bigi Pan réside aussi dans la diversité d'espèces d'oiseaux qui y vivent :
les néophytes mais aussi les ornithologues passionnés, ainsi que les scientifiques sont tous
attirés par ce site merveilleux. L'occasion de découvrir certains oiseaux migrateurs qui se
dirigent vers l'Amérique du Nord ou le Canada, que vous ne verrez jamais ailleurs. Bigi Pan
accueille notamment une des plus grandes colonies reproductrices d'ibis rouges dans le
monde : leur envol est un spectacle à ne pas manquer !
Bigi Pan offre aussi un cadre idéal pour se détendre et se reposer : confortablement
installé dans le lodge sur pilotis, vous apprécierez le coucher de soleil aux couleurs
magnifiques ainsi que les bains de boue naturelle, pour se refaire une beauté.
Transports
Comment y accéder et en partir
Accessible par la route principale en venant de Paramaribo ou en avion : deux aéroports se
trouvent à proximité de Bigi Pan, Majoor Henry Fernandes Airport appelé aussi Nieuw
Nickerie Airport ou encore plus près : la piste d'atterrissage de Wageningen.
Pratique
ACCESS TOURS
37 Prinsessestraat
PARAMARIBO
✆ +597 424 522 / +597 471 502
www.surinametravel.com
info@surinametravel.com
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h. Spécialisé dans les tours organisés, Access
propose différentes destinations dans des tours tout compris sans coûts supplémentaires.
Les guides parlent tous anglais et néerlandais. Pour la visite historique du Commewijne
en bateau, comptez 65 € par personne.
Excursions d'un jour ou expédition jusqu'à 8 journées. En fonction de votre budget et du
confort que vous souhaitez, cette agence peut également s'occuper de vos réservations
d'hôtels, de transfert. Jetez un coup d'œil à son site Internet qu'elle tient à jour. Vous y
trouverez la liste d'excursions programmées pour le mois en cours avec leurs tarifs, ainsi
que des réductions pour certaines.
Le bateau d’Access est le plus grand (capacité de 25 personnes) et c’est l’unique
prestataire à proposer un départ de Paramaribo plutôt que Leonsberg, à 20 minutes de
Parbo : vous avez ainsi la possibilité de partir de l’hôtel Torarica et d’observer les
habitations des différents ambassadeurs le long de la rivière. Le bateau possède un étage
pour l’observation des dauphins, des hamacs, du thé ou café pour vous accueillir le matin et
des rafraichissements le long de la journée. Le guide parle néerlandais et anglais, et vous
donnera toutes les informations historiques des plantations de l’époque. Possibilité de
location du bateau pour des groupes et fêtes.
Plusieurs excursions sont possibles à Paramaribo :
Visite guidée de la ville : 2 à 3 heures de visite commentée pour 20 €, boissons et
goûter inclus.
Observation des dauphins : environ 3 heures de balade, de 15h30 à 19h pour profiter
du coucher du soleil, 30 € par personne, apéritif inclus.
Coucher du soleil sur la rivière : pendant 1 heure 30, détente à bord du bateau et visite
d’un bateau échoué (Gosslar) pour 25 € par personne.
Visite du district en bateau sur la journée : départ 8h30 retour 16h, avec café et thé le
matin, repas du midi et rafraichissements compris. La journée commence avec la visite du
Fort New Amsterdam, puis arrêt à la plantation « Rust en werk » (repos et travail) et enfin
visite de la plantation « Frederiks dorp », où on vous proposera un déjeuner copieux, sans
oublier l’observation des dauphins roses sur le chemin !
Autres destinations : Brownsberg, Nickerie, Bigi Pan, Berghendal, Galibi.
METS TRAVEL & TOURS
Dr. J.F. Nassylaan 2
PARAMARIBO
✆ +597 477 088 / +597 0722 0202 / +597 088 28 647
www.surinamevacations.com
mets@sr.net
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h.
METS est sans conteste l'une des agences les mieux implantées au Suriname. Créée en
1962, elle propose des excursions d’une qualité incontestable, aux quatre coins du pays.
Vous pouvez également lui confier en toute quiétude l’organisation sur mesure de votre
séjour. En plus d’être pionnière dans le tourisme vert, elle est également très impliquée
dans le développement économique des communautés locales, dans le respect de leurs
traditions. Cet aspect environnemental et social, allié à la gentillesse et au
professionnalisme des guides, compense le prix plutôt élevé de certaines prestations.
Combinaisons possibles entre les différentes excursions.
Excursions à la journée. Visite du centre historique de Paramaribo (35 €), excursion sur
le district de Commeweijne, à la découverte des plantations (70 €), observation des
dauphins (27,50 €), Santigron, Peperpot à vélo...
Gran Rio. Sur 5 jours à 550 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées
inclus (du lundi au vendredi). Une expérience 100 % nature et aventure, entre la forêt
primaire et la rivière Gran Rio. L’expédition commence par un départ en avion de l’aéroport
Zorg en Hoop jusqu’à la piste de Kajana, où vous découvrirez le magnifique lodge
d’Awarradam, au beau milieu de la forêt amazonienne, encore préservée dans cette zone.
Suivent 3 heures de navigation sur le splendide Gran Rio, où vous passerez de nombreux
sauts, avant d’arriver au campement. Plusieurs balades en forêt vous seront proposées, et
ces marches parfois laborieuses seront toutes récompensées par des vues à couper le
souffle au dessus de la forêt amazonienne. Sans oublier une nourriture excellente et locale,
votre guide vous proposera même de pêcher de manière traditionnelle et de déguster un
succulent poisson frais. Cette excursion permet de profiter au maximum de la faune et de la
flore surinamaise, d’autant qu’elle est toute nouvelle : vos chances de croiser des animaux
dans cette zone vierge sont donc plus fortes !
Awarradam. Sur 4 à 5 jours à 535 € : vol, nourriture, logement et boissons non-
alcoolisées inclus. Caché au beau milieu de la forêt amazonienne, sur une île idyllique avec
vue sur des sauts de la rivière Gran Rio, se trouve l’exotique Awarradam Jungle Lodge &
Spa. Après un départ en avion de l’aéroport Zorg en Hoop où vous survolerez le magnifique
paysage vert jusqu’à la piste de Kajana, vous embarquerez pour une demi-heure de
pirogue, où vous découvrirez les nombreux villages noir-marrons le long du fleuve. C’est là
que commence votre découverte des peuples Saramacca, descendants d’esclaves venus
d’Afrique de l’Ouest, qui partageront avec vous leur culture et leurs traditions ancestrales,
vieilles de plus de 300 ans, tout cela avec le sourire et une hospitalité incomparable.
Pendant votre séjour, votre guide attentionné vous apprendra tout sur la forêt amazonienne
lors des nombreuses balades proposées, ou simplement depuis le lodge où vous pourrez
vous faire chouchouter et masser de manière traditionnelle dans le Spa, exclusivité
proposée par METS. Un grand moment combinant détente, découverte de la nature et
enrichissement culturel.
Palumeu. Sur 4 à 5 jours à 535 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées
inclus. Tout au sud du Suriname vous attend une expérience des plus enrichissantes et
dépaysantes : le Jungle Lodge de Palumeu. Ce site se trouve à une heure de vol de
Paramaribo, au beau milieu d’une forêt encore vierge, territoire privilégie des ethnies
amérindiennes Trio, Akurio et Wayana. Vous ferez connaissance avec ces premiers
habitants de la forêt amazonienne (et du Suriname) et de leurs mœurs, en harmonie
complète avec la nature. Les confortables lodges offrent une vue magnifique sur le
Tapanahony et permettent de se détendre au rythme du fleuve. Votre guide vous proposera
plusieurs activités soigneusement conçues, alliant détente et découverte. Des excursions
captivantes en pirogue ou des promenades à travers cette forêt amazonienne restée
intacte, sans oublier la rencontre inoubliable avec ces ethnies si anciennes et fragiles, feront
de ce voyage une expérience unique.
Kasikasima. Sur 5 à 8 jours à partir de 702 € : vol, nourriture, logement et boissons non-
alcoolisées inclus (du lundi au vendredi). Une expédition au mont Kasikasima est
l’expérience suprême pour les amoureux de la nature et des sensations fortes. L’aventure
commence par un vol en avion d’environ une heure au dessus d’un océan vert, jusqu’au
village amérindien de Palumeu, où vous aurez une vue magnifique sur la forêt vierge
amazonienne. Pendant le voyage en pirogue jusqu’au camp de base, vous expérimenterez
le passage de sauts spectaculaires. L’escalade intensive vers l’un des sommets du mont
mystérieux sera grandement récompensée par une vue imprenable sur la vaste forêt
amazonienne en péril. De là haut, vous pourrez prendre le temps de savourer le calme et la
sérénité des lieux, loin du monde civilisé. Pendant cette excursion, vous pourrez aussi
profiter pleinement de la faune et de la flore surinamienne, ainsi que des surprises que vous
réserve la nature, accompagné de guides expérimentés et d’une gentillesse exemplaire.
L’expédition au mont Kasikasima, au beau milieu de la forêt, est le rêve de tous les
aventuriers !
Colakreek. Sur 1 jour à 66 €. METS vous propose de découvrir un site de baignade
naturel au milieu d’un beau paysage de savane, à 5 minutes à peine de l’aéroport. Un lieu
idéal pour venir se détendre en famille dans l’eau rafraichissante, couleur Coca-Cola de
cette crique. La location de carbets est de maisons de vacances pour y séjourner plusieurs
jours est aussi possible.
HERTENRITS NATURE RESERVE
Hertenrits est la plus petite réserve du Suriname, avec ses 100 hectares. Fondée en 1972,
elle se trouve dans le district de Nickerie. Son territoire est protégé car elle possède une
valeur inestimable pour le patrimoine culturel surinamais : on y a trouvé les vestiges d’une
existence pré-colombienne.
NIEUW NICKERIE
Fondée le 8 août 1879, Nieuw Nickerie est la troisième plus grande ville du pays, avec une
population estimée à 14 799 habitants. C'est la capitale du ditrict de Nickerie, et c'est aussi
là que s'arrête la route nationale qui longe le littoral surinamais, traversant le pays d'est en
ouest, d'Albina jusqu'à Nieuw Nickerie. La ville se situe à l'embouchure de l'océan Atlantique
et du fleuve Corentyne. C'est aussi là que vient se jeter la rivière Nickerie, dont la remontée
constitue une attraction touristique plaisante. Nieuw Nickerie marque aussi la frontière avec
le Guyana, qu'il est possible de gagner par ferry. Les industries principales sont la banane
et le riz, et le tourisme est un secteur en plein essor : de nombreuses sorties sont
organisées ici. La ville posède de nombreux marchés et hotêls, où il sera possible de
passer un séjour agréable.
Transports
Comment y accéder et en partir
Il est possible d'accéder à Nieuw Nickerie par la route, en longeant le littoral, mais
également par avion. A quelques minutes de la ville, l'aéroport Majoor Henry Fernandes,
appelé aussi aéroport de Nieuw Nickerie, permet de regagner les grands axes du pays et
de voyager à l'intérieur des terres.
Pratique
POLICE DE NICKERIE
✆ 115 / +597 231 222
PREMIERS SECOURS
✆ 113 / +597 231 241 / +597 231 222
SURPOST
5 Oostkanaal
✆ +597 231 424
Poste. Ouvert du lundi au vendredi de 7h30 à 14h30. Fermeture à 14h le vendredi.
Se loger
HOTEL RESIDENCE INN
84 R.P. Bharosstraat
✆ +597 210 950
www.resinn.com
info@resinn.com
Ouvert toute l'année. 24 chambres. A partir de 59 US$ la chambre double, petit déjeuner
inclus. Réductions si vous avez déjà résidé à l'hôtel Residence Inn de Paramaribo. Euros
et dollars acceptés. Wifi.
Idéalement situé au cœur du centre-ville, c'est le seul hôtel de qualité à Nickerie. Vous
pouvez aussi profiter du restaurant et de sa terrasse, pour dîner ou boire un verre à tout
moment. Les chambres sont confortables et le salon très spacieux.
À voir – À faire
FLEUVE CORENTYNE
Le fleuve Corentyne (ou Corantijn) est le plus long du pays et constitue une frontière
naturelle avec le Guyana. Il prend sa source au niveau des montagnes Acarai, tout au sud,
et descend sur environ 724 km, pour se jeter dans l'océan Atlantique, non loin de Nieuw
Nickerie. Ce sont ses cascades qui méritent le détour : les Wonotobo Falls, Frederik Willem
IV (Anora) Falls, ainsi que King George VI Falls se trouvent toutes sur le Corentyne. Une
expérience unique pour les aventuriers confirmés.
RIVIÈRE NICKERIE
La remontée de la rivière Nickerie est une expérience unique et permet de s'enfoncer dans
les terres afin de découvrir le milieu naturel riche et unique offert par la rivière, bordée d'une
forêt encore sauvage.
Shopping
MARCHÉ DE NIEUW NICKERIE
G.G Maynardstraat
Ouvert du lundi au samedi de 6h à 13h.
Le marché de Nieuw Nickerie permet de se familiariser avec les habitants de la ville tout en
se ravitaillant en fruits et légumes frais.
L’INTÉRIEUR FORESTIER
L’INTÉRIEUR FORESTIER - Mabuka, juste en dessous des rapides, sur la
Tapanahony.
© MORGANE LESCOT
L’intérieur forestier
L'intérieur forestier est beaucoup moins peuplé que le littoral et conserve un aspect
sauvage. Les aventuriers trouveront leur bonheur en pénétrant cette forêt dense en avion ;
néanmoins, le district de Brokopondo, le sud de Sipaliwini et le Para, sont aussi accessibles
par la route. Ce dernier est le moins éloigné de la côte : l'environnement qui le caractérise
est la savane et les criques aux sables blancs, qui permettent aux visiteurs de passer un
agréable moment en famille dans un cadre naturel et paisible. Le lieu le plus emblématique
de la zone s'appelle Colakreek, avec son eau couleur Coca-cola. Plus à l'Est du Para, se
trouve le site historique de Jodensavanna ou Savane des juifs, à 65 km au sud de
Paramaribo. Aujourd'hui devenu une sorte de musée en plein air, le site est le premier lieu
où s'est installée la communauté juive au Suriname, au XVIIe siècle. Plus au centre, on
rejoindra le district de Brokopondo où se trouve le fameux barrage artificiel, creusé dans
les années 1960 afin de fournir en électricité une grande partie du Suriname. Lors de la
mise en eau de ce lac, de nombreux villages noirs-marrons ont été immergés et déplacés
comme Brokopondo, Nieuw Lombay, Klasskreek, Companiekreek... De ces zones
habitées, il ne reste plus qu'un paysage irréel : un lac aux eaux limpides avec des bois
morts qui sortent de la surface. Plusieurs îles parsèment l’étendue du lac et certaines
d’entre elles sont équipées de villages offrant hébergement et restauration : Matu Island est
un de ces complexes. Dans la zone, la pêche est une activité fortement recommandée,
ainsi que l'observation d'animaux aquatiques. Juste avant le lac, le complexe de luxe
Bergendal vous fera passer un moment agréable, et vous profiterez des activités telles que
le canoë ou encore la tyrolienne.
Du côté de la montagne se trouve le magnifique parc naturel de Brownsberg, un des
endroits les plus populaires du Suriname, où l'on peut emprunter différents sentiers
aménagés et observer la faune et la flore environnantes. Au sommet de ce parc culmine un
plateau à 500 m d’altitude, qui offre une vue imprenable sur le lac.
Enfin, le district le plus vaste et le plus éloigné de la côte, Sipaliwini, permet d'apprécier la
beauté du pays intérieur. C'est dans ces terres que l'on pourra aller à la rencontre des
populations amérindiennes comme à Palumeu, ou encore des Noirs-Marrons dans les
villages traditionnels qui vivent au rythme des fleuves Gran Rio et Pikin, de Pokigron jusqu'à
Awarradam. A l'ouest, l'énorme réserve naturelle Central Suriname, pour les férus de
nature et de randonnée. Il sera aussi possible de découvrir des paysages sauvages,
comme les cascades de Blanche Marie, à couper le souffle... C'est aussi ici que se situe
l'impressionnant et mystique inselberg de Kasi Kasima et ses douze sommets. Encore plus
au sud, à la frontière avec le Brésil, les légendaires Tumuk Humak, pour les amateurs de
trek nature avertis. En 2000, c'est aussi dans ce district qu'a eu lieu une découverte
exceptionnelle : à proximité du village amérindien de Kwamalasamutu, non loin de la savane
de Sipaliwini, des dessins rupestres datant de plus de 5 000 ans ont été découverts dans
les grottes de Werehpai. Ces pétroglyphes constituent désormais le site de dessins
rupestres le plus grand du bassin amazonien, et l'analyse de leur véritable signification est
toujours en cours.
Les immanquables de l'intérieur forestier
Observer les primates et apprécier la vue sur le lac dans le Parc naturel de
Brokopondo.
Suivre les traces du passé à Joddensavanna.
Partir à la découverte de populations anciennes et vivant en étroite relation avec le
fleuve et la forêt.
Survoler la forêt amazonienne pour accéder à des zones plus sauvages.
Tremper ses pieds dans l'eau noire, couleur Coca-Cola, sur fond de sable blanc de
Colakreek.
Découvrir des paysages sauvages, comme les cascades de Blanche Marie.
Se prélasser et se dynamiser dans le complexe luxueux de Bergendal à travers les
différentes activités proposées.
Voguer sur le Gran Rio et ses rapides, et observer la faune environnante.
Visiter le barrage et dormir sur une des îles du lac artificiel de Brokopondo.
Se lancer dans l'aventure et partir en expédition dans les entrailles de la forêt jusqu'au
mont Kasi Kasima.
DISTRICT DE PARA
La capitale du district de Para est Onverwacht. Le district comporte 5 subdivisions
(ressorten) : Bigi Poika, Carolina, Noord, Oost et Zuid. D'autres villes populaires de ce
district sont Paranam, Sabana et Zanderij. Sa population est estimée à 18 749 habitants,
pour une superficie totale de 5 393 km². Le secteur minier et forestier sont des sources de
revenus importantes pour le pays, avec notamment les sites d'exploitation du bauxite. Parmi
les sites incontournables à visiter dans le district, on trouve Colakreek, pour se détendre en
famille au bord de l'eau. Plus à l'Est du Para, se trouve le site historique de Jodensavanna
ou Savane des Juifs : ces derniers auraient fui l'inquisition espagnole et s'y sont installés au
XVIIe siècle. Le site possède également une source reconnue pour ses vertus médicinales.
ONVERWACHT
Onverwacht veut dire « inattendu » en néerlandais et ce village est la capitale du district de
Para. A la gare, vous rencontrerez une vieille locomotive, témoin d'un passé actif de la ville.
Dès 1903, le gouvernement, impulsé par le gouverneur Cornelis Lely, décide de financer un
chemin de fer reliant Paramaribo à l'intérieur des terres. En 1905, on entame le projet de
relier Paramaribo à Republiek – Zanderij : la construction sera réellement difficile et
finalement, le chemin de 180 km voit le jour en 1912. On voyageait dans des wagons
ouverts à une vitesse de 25 km/ heure de Paramaribo à l'intérieur des terres. En 1954, les
wagons ouverts allemands sont remplacés par des trains diesel. Mais petit à petit, le trafic
diminue et c'est autour de 1960 qu'on voit disparaître le dernier train de Paramaribo. Au
milieu des années 1980, il en est de même avec le trafic dans le reste du Suriname et la
station d'Onverwacht est elle aussi fermée.
SURPOST
Billiton
18 Meursweg
✆ +597 352 044
Poste. Ouvert du lundi au vendredi de 7h30 à 14h30. Fermeture à 14h le vendredi.
ZANDERIJ
Dans le district du Para, Zanderij est une ville qui se trouve dans la partie nord du
Suriname, à 50 km au sud de la capitale Paramaribo. L'aéroport de Johan Adolf Pengel se
trouve non loin de la ville.
JOHAN ADOLF PENGEL INTERNATIONAL AIRPORT
1 Luchthavenlaan
Para
✆ +597 032 5200 / +597 401 348 / +597 032 5123
www.japi-airport.com
smjp@japi-airport.com, info@japi-airport.com
L'aéroport international se trouve à Zanderig, à 45 km au sud de Paramaribo.
Il s'agit de l'aéroport international, accessible en taxi ou bus. Attention, ces derniers partent
rapidement après l'arrivée de l'avion, mieux vaut se dépêcher pour ne pas manquer la
correspondance. L'aéroport se trouve à environ 45 km de Paramaribo. Si votre vol arrive
tard, prévenez votre hôtel et demandez-leur s'ils peuvent vous organiser le transfert.
Certains établissements organisent des trajets jusqu'à l'aéroport pour ramener ou venir
chercher leurs clients. L'aéroport dispose aussi d'un service de location de véhicules ainsi
que d'un parking sécurisé, 8 SRD le ticket.
Cet aéroport dessert les destinations internationales comme Aruba, Amsterdam, Belém au
Brésil, Cayenne en Guyane, Curaçao, Georgetown au Guyana, Port of Spain à Trinidad ou
encore Miami à travers la compagnie Surinam Airways. Les compagnies KLM
(Amsterdam), Caribbean Airlines (Port of Spain) et Insel Air (Curaçao) sont aussi
présentes.
POLICE
✆ 115 / +597 325 222
PREMIERS SECOURS
✆ 113 / +597 325 177
COLAKREEK
Un parc d'attractions fréquenté surtout par les locaux le week-end. Rivière pour se baigner,
aires de pique-nique, petit snack, et quelques bungalows pour se loger.Ouvert 7j/7 et
24h/24.
METS TRAVEL & TOURS
Dr. J.F. Nassylaan 2
PARAMARIBO
✆ +597 477 088 / +597 0722 0202 / +597 088 28 647
www.surinamevacations.com
mets@sr.net
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h.
METS est sans conteste l'une des agences les mieux implantées au Suriname. Créée en
1962, elle propose des excursions d’une qualité incontestable, aux quatre coins du pays.
Vous pouvez également lui confier en toute quiétude l’organisation sur mesure de votre
séjour. En plus d’être pionnière dans le tourisme vert, elle est également très impliquée
dans le développement économique des communautés locales, dans le respect de leurs
traditions. Cet aspect environnemental et social, allié à la gentillesse et au
professionnalisme des guides, compense le prix plutôt élevé de certaines prestations.
Combinaisons possibles entre les différentes excursions.
Excursions à la journée. Visite du centre historique de Paramaribo (35 €), excursion sur
le district de Commeweijne, à la découverte des plantations (70 €), observation des
dauphins (27,50 €), Santigron, Peperpot à vélo...
Gran Rio. Sur 5 jours à 550 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées
inclus (du lundi au vendredi). Une expérience 100 % nature et aventure, entre la forêt
primaire et la rivière Gran Rio. L’expédition commence par un départ en avion de l’aéroport
Zorg en Hoop jusqu’à la piste de Kajana, où vous découvrirez le magnifique lodge
d’Awarradam, au beau milieu de la forêt amazonienne, encore préservée dans cette zone.
Suivent 3 heures de navigation sur le splendide Gran Rio, où vous passerez de nombreux
sauts, avant d’arriver au campement. Plusieurs balades en forêt vous seront proposées, et
ces marches parfois laborieuses seront toutes récompensées par des vues à couper le
souffle au dessus de la forêt amazonienne. Sans oublier une nourriture excellente et locale,
votre guide vous proposera même de pêcher de manière traditionnelle et de déguster un
succulent poisson frais. Cette excursion permet de profiter au maximum de la faune et de la
flore surinamaise, d’autant qu’elle est toute nouvelle : vos chances de croiser des animaux
dans cette zone vierge sont donc plus fortes !
Awarradam. Sur 4 à 5 jours à 535 € : vol, nourriture, logement et boissons non-
alcoolisées inclus. Caché au beau milieu de la forêt amazonienne, sur une île idyllique avec
vue sur des sauts de la rivière Gran Rio, se trouve l’exotique Awarradam Jungle Lodge &
Spa. Après un départ en avion de l’aéroport Zorg en Hoop où vous survolerez le magnifique
paysage vert jusqu’à la piste de Kajana, vous embarquerez pour une demi-heure de
pirogue, où vous découvrirez les nombreux villages noir-marrons le long du fleuve. C’est là
que commence votre découverte des peuples Saramacca, descendants d’esclaves venus
d’Afrique de l’Ouest, qui partageront avec vous leur culture et leurs traditions ancestrales,
vieilles de plus de 300 ans, tout cela avec le sourire et une hospitalité incomparable.
Pendant votre séjour, votre guide attentionné vous apprendra tout sur la forêt amazonienne
lors des nombreuses balades proposées, ou simplement depuis le lodge où vous pourrez
vous faire chouchouter et masser de manière traditionnelle dans le Spa, exclusivité
proposée par METS. Un grand moment combinant détente, découverte de la nature et
enrichissement culturel.
Palumeu. Sur 4 à 5 jours à 535 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées
inclus. Tout au sud du Suriname vous attend une expérience des plus enrichissantes et
dépaysantes : le Jungle Lodge de Palumeu. Ce site se trouve à une heure de vol de
Paramaribo, au beau milieu d’une forêt encore vierge, territoire privilégie des ethnies
amérindiennes Trio, Akurio et Wayana. Vous ferez connaissance avec ces premiers
habitants de la forêt amazonienne (et du Suriname) et de leurs mœurs, en harmonie
complète avec la nature. Les confortables lodges offrent une vue magnifique sur le
Tapanahony et permettent de se détendre au rythme du fleuve. Votre guide vous proposera
plusieurs activités soigneusement conçues, alliant détente et découverte. Des excursions
captivantes en pirogue ou des promenades à travers cette forêt amazonienne restée
intacte, sans oublier la rencontre inoubliable avec ces ethnies si anciennes et fragiles, feront
de ce voyage une expérience unique.
Kasikasima. Sur 5 à 8 jours à partir de 702 € : vol, nourriture, logement et boissons non-
alcoolisées inclus (du lundi au vendredi). Une expédition au mont Kasikasima est
l’expérience suprême pour les amoureux de la nature et des sensations fortes. L’aventure
commence par un vol en avion d’environ une heure au dessus d’un océan vert, jusqu’au
village amérindien de Palumeu, où vous aurez une vue magnifique sur la forêt vierge
amazonienne. Pendant le voyage en pirogue jusqu’au camp de base, vous expérimenterez
le passage de sauts spectaculaires. L’escalade intensive vers l’un des sommets du mont
mystérieux sera grandement récompensée par une vue imprenable sur la vaste forêt
amazonienne en péril. De là haut, vous pourrez prendre le temps de savourer le calme et la
sérénité des lieux, loin du monde civilisé. Pendant cette excursion, vous pourrez aussi
profiter pleinement de la faune et de la flore surinamienne, ainsi que des surprises que vous
réserve la nature, accompagné de guides expérimentés et d’une gentillesse exemplaire.
L’expédition au mont Kasikasima, au beau milieu de la forêt, est le rêve de tous les
aventuriers !
Colakreek. Sur 1 jour à 66 €. METS vous propose de découvrir un site de baignade
naturel au milieu d’un beau paysage de savane, à 5 minutes à peine de l’aéroport. Un lieu
idéal pour venir se détendre en famille dans l’eau rafraichissante, couleur Coca-Cola de
cette crique. La location de carbets est de maisons de vacances pour y séjourner plusieurs
jours est aussi possible.
BOVEN COESEWIJNE NATURE RESERVE
Avec ses 27 000 hectares, cette réserve est connue pour ses savanes et ses bancs de
sable blanc. Cet environnement particulier est une des raisons majeures qui incita le
gouvernement à faire de ce lieu une réserve, en 1986. La réserve est traversée par la
rivière Coesewijne, peuplée entre autres de loutres, caïmans et lamantins que vous aurez
sans doute la chance d'apercevoir. La réserve est accessible à pied ou en bateau.
WHITE BEACH
A 30 minutes en voiture depuis Paramaribo, White Beach, plage artificielle le long du fleuve
Suriname, est un lieu de détente, de fête, où la musique résonne, surtout le week-end.
Les véritables plages de sable du Suriname étant situées à Galibi et Matapica, hauts lieux
de pontes des tortues marines, sont protégées des afflux touristiques. Pour combler ce
manque, des plages artificielles furent créées, et White Beach est la plus fréquentée. C'est
le rendez-vous des Surinamais qui désirent s'étendre au soleil, sur une magnifique plage de
sable blanc.
Transports
Comment y accéder et en partir
En taxi depuis Paramaribo, compter environ 30 SRD.
Pratique
ACCESS TOURS
37 Prinsessestraat
PARAMARIBO
✆ +597 424 522 / +597 471 502
www.surinametravel.com
info@surinametravel.com
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h. Spécialisé dans les tours organisés, Access
propose différentes destinations dans des tours tout compris sans coûts supplémentaires.
Les guides parlent tous anglais et néerlandais. Pour la visite historique du Commewijne
en bateau, comptez 65 € par personne.
Excursions d'un jour ou expédition jusqu'à 8 journées. En fonction de votre budget et du
confort que vous souhaitez, cette agence peut également s'occuper de vos réservations
d'hôtels, de transfert. Jetez un coup d'œil à son site Internet qu'elle tient à jour. Vous y
trouverez la liste d'excursions programmées pour le mois en cours avec leurs tarifs, ainsi
que des réductions pour certaines.
Le bateau d’Access est le plus grand (capacité de 25 personnes) et c’est l’unique
prestataire à proposer un départ de Paramaribo plutôt que Leonsberg, à 20 minutes de
Parbo : vous avez ainsi la possibilité de partir de l’hôtel Torarica et d’observer les
habitations des différents ambassadeurs le long de la rivière. Le bateau possède un étage
pour l’observation des dauphins, des hamacs, du thé ou café pour vous accueillir le matin et
des rafraichissements le long de la journée. Le guide parle néerlandais et anglais, et vous
donnera toutes les informations historiques des plantations de l’époque. Possibilité de
location du bateau pour des groupes et fêtes.
Plusieurs excursions sont possibles à Paramaribo :
Visite guidée de la ville : 2 à 3 heures de visite commentée pour 20 €, boissons et
goûter inclus.
Observation des dauphins : environ 3 heures de balade, de 15h30 à 19h pour profiter
du coucher du soleil, 30 € par personne, apéritif inclus.
Coucher du soleil sur la rivière : pendant 1 heure 30, détente à bord du bateau et visite
d’un bateau échoué (Gosslar) pour 25 € par personne.
Visite du district en bateau sur la journée : départ 8h30 retour 16h, avec café et thé le
matin, repas du midi et rafraichissements compris. La journée commence avec la visite du
Fort New Amsterdam, puis arrêt à la plantation « Rust en werk » (repos et travail) et enfin
visite de la plantation « Frederiks dorp », où on vous proposera un déjeuner copieux, sans
oublier l’observation des dauphins roses sur le chemin !
Autres destinations : Brownsberg, Nickerie, Bigi Pan, Berghendal, Galibi.
ORANGE TRAVEL
Domineestraat 39
Non loin de l'hôtel Krasnapolsky
PARAMARIBO
✆ +597 42 48 86 / +597 42 64 09 / +597 877 3397
www.orangesuriname.com
info@orangesuriname.com
L'entrée est rue Steenbakkerijstraat, à l'hôtel Krasnapolsky
Ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30 et le samedi de 9h à 13h.
Cette agence propose de nombreuses excursions, certaines sont assurées tous les jours,
d'autres en fonction de la demande. N'hésitez donc pas à pousser la porte pour vous
renseigner. Les excursions d'une journée (de 19 € à 80 €) vous font parcourir la capitale et
ses environs : dauphins, canopée, White Beach... en quad, bateau, bus ou vélo. Pour
2 jours (de 93 € à 180 €), vous pourrez arpenter la réserve Galibi, Nieuw Nickerie ou en
encore la réserve naturelle de Brownsberg. De 3 à 5 jours pour découvrir des contrées plus
reculées du pays.
À voir – À faire
WHITE BEACH & MARINA RESORT
Sir Winston Churchillstraat
✆ +597 680 8001
whitebeachsuriname.com
info@whitebeachsuriname.com
L'accès à cette plage est à partir de 15 SRD. Ouvert de 8h à 18h30 puis en nocturne de
19h à 7h30.
De la cabane de luxe (150 US$) au carbet pour tendre son hamac (65 SRD), cette base
nautique vous apportera tout le confort nécessaire pour profiter pleinement de cette pause
rafraîchissante.
JODENSAVANNE
A 70 km au sud de Paramaribo, sur la rive droite du fleuve Suriname se trouve l’ancienne
colonie « Jodensavanne » ou « Savane des Juifs ». C’est le premier et le seul endroit du
Nouveau Monde où les Juifs ont obtenu une colonie semi-autonome. C'est donc ici que s’est
installée la première communauté au Suriname vers 1650, plus grande colonie juive de cet
hémisphère. A l'époque, ils fuyaient l'inquisition espagnole et ont été accueillis sur le
territoire surinamais dans un premier temps par les Britanniques en 1665 et plus tard par
les Hollandais. Pour attirer cette main-d'œuvre, les colons britanniques au Suriname leur
accordèrent des privilèges, comme la liberté d'exercer leur religion, la liberté de posséder
des terres et le droit à leur propre Cour de justice. Les marchands juifs étaient
particulièrement recherchés pour leur expertise en matière de commerce international. A
cette période, les Juifs obtiennent une parcelle de terrain près de la Cassiporacreek, mais
peu après, la communauté déménage sur une colline surplombant le fleuve Suriname :
Jodensavanne est ainsi créé. Sa synagogue, dont on aperçoit encore les ruines, est le
premier bâtiment d'importance architecturale d'Amérique, et l'un des plus anciens. Il
rappelle ainsi les pionniers du judaïsme américain.
Il vous sera possible de visiter le Musée juif, en plein air (entrée 20 SRD, un peu moins cher
pour les locaux) et découvrir ainsi leur histoire plus en détails. L'histoire du lieu avec ses
nombreuses ruines, la sérénité qu'il dégage ainsi que l'eau médicinale de son puits rendent
Jodensavanne inoubliable. La synagogue et les trois cimetières sont les principaux attraits
du site, mais il est possible que d'autres vestiges de la colonie soient encore découverts.
Aux alentours, vous pouvez visiter aussi la crique Blakawatra et le village Amérindien Redi
Doti.
Transports
Comment y accéder et en partir
En bateau : au départ de Paramaribo, des opérateurs touristiques vous proposent de
faire le trajet en pirogue sur le fleuve. Compter environ 3 heures.
En voiture ou en bus : en direction de Carolinaburg et Blakawatra, vous prendrez ensuite
la pirogue pour traverser le fleuve. Le ferry pour y arriver coûte 12 SRD par voiture et
2 SRD par personne. Un bus permet aussi d’y accéder, et dessert également les villages
de Redi Doti et Blakawatra. Attention, se dernier ne fait qu'un trajet par jour et ne repasse
que le lendemain.
Pratique
ACCESS TOURS
37 Prinsessestraat
PARAMARIBO
✆ +597 424 522 / +597 471 502
www.surinametravel.com
info@surinametravel.com
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h. Spécialisé dans les tours organisés, Access
propose différentes destinations dans des tours tout compris sans coûts supplémentaires.
Les guides parlent tous anglais et néerlandais. Pour la visite historique du Commewijne
en bateau, comptez 65 € par personne.
Excursions d'un jour ou expédition jusqu'à 8 journées. En fonction de votre budget et du
confort que vous souhaitez, cette agence peut également s'occuper de vos réservations
d'hôtels, de transfert. Jetez un coup d'œil à son site Internet qu'elle tient à jour. Vous y
trouverez la liste d'excursions programmées pour le mois en cours avec leurs tarifs, ainsi
que des réductions pour certaines.
Le bateau d’Access est le plus grand (capacité de 25 personnes) et c’est l’unique
prestataire à proposer un départ de Paramaribo plutôt que Leonsberg, à 20 minutes de
Parbo : vous avez ainsi la possibilité de partir de l’hôtel Torarica et d’observer les
habitations des différents ambassadeurs le long de la rivière. Le bateau possède un étage
pour l’observation des dauphins, des hamacs, du thé ou café pour vous accueillir le matin et
des rafraichissements le long de la journée. Le guide parle néerlandais et anglais, et vous
donnera toutes les informations historiques des plantations de l’époque. Possibilité de
location du bateau pour des groupes et fêtes.
Plusieurs excursions sont possibles à Paramaribo :
Visite guidée de la ville : 2 à 3 heures de visite commentée pour 20 €, boissons et
goûter inclus.
Observation des dauphins : environ 3 heures de balade, de 15h30 à 19h pour profiter
du coucher du soleil, 30 € par personne, apéritif inclus.
Coucher du soleil sur la rivière : pendant 1 heure 30, détente à bord du bateau et visite
d’un bateau échoué (Gosslar) pour 25 € par personne.
Visite du district en bateau sur la journée : départ 8h30 retour 16h, avec café et thé le
matin, repas du midi et rafraichissements compris. La journée commence avec la visite du
Fort New Amsterdam, puis arrêt à la plantation « Rust en werk » (repos et travail) et enfin
visite de la plantation « Frederiks dorp », où on vous proposera un déjeuner copieux, sans
oublier l’observation des dauphins roses sur le chemin !
Autres destinations : Brownsberg, Nickerie, Bigi Pan, Berghendal, Galibi.
GREEN TOURS & TRAVEL
28 Weg naar Maretraite
✆ +597 410 041 / +597 851 81 81 / +597 812 74 57
www.greentoursntravel.com
info@greentoursNtravel.com
Ouverts du lundi au vendredi de 9h à 16h30 et le samedi jusqu'à 13h.
Agence connue pour ses tours variés sur tout le territoire, avec une clientèle plutôt jeune et
aventureuse. Leur priorité : la satisfaction du client, vos envies ou demandes seront donc
prises en compte, avec une grande souplesse. Les guides parlent anglais et vous
expliqueront avec enthousiasme l'écologie de la région. Ils organisent tous types de séjour :
à la journée ou sur plusieurs jours, allant du tour luxueux en passant par de grandes
expéditions en forêt et sur le fleuve. Toutes les envies sont ainsi satisfaites, que l'on reste à
Paramaribo ou que l'on ait des envies d'ailleurs. Le fun, la sécurité et l'aventure étant leurs
seuls mots d'ordre !
OETSI TOURS
Wagenwegstraat 15
PARAMARIBO
✆ +597 41 04 88
www.oetsitours.com
info@oetsitours.com
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 16h.
L'OESTI signifie Organisation pour l'Écotourisme à l'intérieur du Suriname. Cette agence de
voyage se différencie des autres grâce aux expéditions qu'elle organise en pleine forêt.
Vous aurez alors la possibilité de dormir chez l'habitant et de découvrir la forêt
amazonienne dans ses endroits les plus reculés. Elle organise également des sorties à la
journée, pour aller voir les dauphins, faire de la pêche au gros, partir en safari en jeep...
À voir – À faire
CIMETIÈRE AFRICAIN OU CRÉOLE
Ce cimetière modeste est le lieu de repos de tous les esclaves libérés et de leur
descendance, vivant dans les environs de Jodensavanne. En effet, les anciens esclaves
avaient revendiqué leur propre cimetière, ce qui a été honoré par le conseil juif. Les croix en
bois contrastent avec les riches tombes en marbre importées par la communauté juive. Ce
cimetière compte environ 141 tombes, mais seulement 36 ont été réellement identifiées au
cours de l'enquête de 1999. D'abord appelé cimetière « nègre », il fut ensuite renommé
cimetière « créole ». Même si certaines tombes datent d'avant l'abolition de l'esclavage, il
ne s'agit pas d'un cimetière d'esclaves pour autant : ces derniers étaient généralement
enterrés dans les plantations et n'avaient pas droit à un tel traitement de faveur. Les
personnes enterrées pouvaient être des non-juifs de Jodensavanne, d'ascendance mixte
séfarade – africaine, ou tout simplement des gens qui s'étaient installés le long du chemin
de ronde (Cordon Path) ou du fleuve Suriname. La plupart des tombes indiquent l'est :
certaines révèlent un travail du bois exceptionnel. Le bois utilisé est, entre autres, le
wacapou (Vouacapoa americana), connu pour ses propriétés de résistance contre les
termites et les champignons. C'est ce qui a permis à certaines tombes de survivre à plus
d'un siècle d'influences climatiques et de témoigner aujourd'hui d'un passé chargé d'histoire,
parfois douloureux mais porteur d'espoir.
CIMETIÈRE DE CASSIPORA
A environ 20 km de Redi Doti, le village de Cassipora est très ancien : il daterait de 1625.
Ce fut certainement l'un des premiers contacts entre les Amérindiens Arowak et la colonie
juive. En Arowak, « cassipoeri » veut dire « crique remplie de poissons ». Le village compte
moins de 100 habitants. Son cimetière possède 216 pierres tombales, mais selon les
registres, il y avait, à l'époque, bien plus de sépultures que de tombes connues
(400 sépultures au moins). C'est le plus ancien cimetière juif et le moins accessible, puisqu'il
se trouve caché dans la forêt. La tombe la plus ancienne daterait de 1666, la plus récente
de 1873. Vers la fin du XVIIe siècle, les communautés de Cassipora et de Jodensavanne
vivaient séparemment, et c'est à la fin du XVIIIe siècle que les habitants de Cassipora ont
emménagé dans le village prospère de Jodensavanne. Véritable art funéraire, les motifs sur
les pierres tombales ont tous des significations religieuses et méritent que l'on s'y penche
de près, pour admirer certains détails comme un arbre abattu par l'ange de la mort, ou
encore la main de Dieu. Ces pierres tombales révèlent de nombreuses caractéristiques
historiques et servent ainsi de véritable archive en plein air. Un lieu rempli d'histoire !
CIMETIÈRE DE JODENSAVANNE
En hébreu, ce cimetière signifie « Maison de la vie » : il a été étudié en 1999 par une
équipe de bénévoles, et certaines inscriptions et dessins ont enfin pu être déchiffrés. Le
cimetière de Jodensavanne est de taille exceptionnelle : il s'étend sur une surface d'environ
6 600 m2 et possède au moins 462 tombes, dont la plupart sont en marbre importé
d'Europe. Les autres tombes sont faites en briques. Il faut savoir que toutes les sépultures
n'ont pas forcément de pierre tombale : en général, il y a beaucoup plus de sépultures que
de pierres réelles et certaines ont certainement disparu. On estime à environ 900 le nombre
de sépultures dans ce cimetière. Certaines pierres sont magnifiquement ornées : les
inscriptions sont en espagnol, portugais, néerlandais ou hébreu. Vous y trouverez de
nombreuses images avec des significations diverses, comme dans le cimetière de
Cassipora : un véritable voyage à travers le temps.
REDI DOTI
✆ +597 851 82 00
Situé à peine à 2 kilomètres de Jodensavanne, le village amérindien de Redi Doti est une
escale sympathique où vous vous familiariserez avec l'ethnie Kali'na et son artisanat,
notamment les poteries. Redi Doti veut dire « terre rouge », du nom de son ancien
emplacement, que vous pourrez aussi visiter. Le village est relativement jeune, composé
d'une centaine d'habitants. Leur principale source de revenu est la chasse et la pêche, les
femmes, elles, tissent des robes et fabriquent du pain de manioc. Le village est accessible
par un petit sentier partant de Jodensavanne. Si vous souhaitez y passer la nuit, Eddy et
Anita Stuger seront heureux de vous accueillir : vous dormirez en hamac et pourrez visiter le
village de Blakawatra ou encore le cimetière de Cassipora, relié aussi au site de
Jodensavanne.
SOURCE MÉDICINALE
Lors de son installation au Suriname, la colonie juive a choisi le site de Jodensavanne pour
son dénivelé ainsi que ses sources naturelles. En effet, il existe quatre sources naturelles,
dont l'une est considérée comme médicinale : ses vertus curatives étaient déjà décrites par
les premiers colons ainsi que les Amérindiens vivant dans les environs. Pendant des siècles,
la source aurait fourni une petite mais constante quantité d'eau de guérison. Cette eau qui
provient du sommet de la colline a même été testée et reconnue pour lutter contre la
constipation. Aujourd'hui, les gens se rendent encore à Jodensavanne rien que pour aller
chercher une bouteille de cette eau miraculeuse.
SYNAGOGUE BERAHA VESHALOM
C'est en 1685 qu'est inaugurée cette synagogue, Beraha Veshalom (Bénédiction et Paix). A
l'époque, c'était la seule synagogue du Nouveau Monde, d'architecture remarquable.
Construite en briques d'Europe, l'architecte qui demeure à ce jour inconnu a certainement
été inspiré par la synagogue d'Amsterdam. Selon le Talmud, celle-ci doit être placée sur
une colline, afin qu'elle devienne le plus haut bâtiment de la ville. Ses dimensions étaient de
28 m de long et 12 m de large. En outre, la synagogue était adjacente à une rivière, afin
d'accéder à l'eau qui y coule naturellement, pour les rituels de purification. Son sol est aussi
recouvert de sable blanc, comme celle qui existe actuellement à Paramaribo. Si de
nombreux habitants ont quitté Jodensavanne au cours de la première moitié du 18e siècle,
les fêtes juives étaient l'occasion pour eux de revenir. Le centenaire de Beraha VeShalom
était le 12 octobre 1785 : près de 1 600 personnes vinrent célébrer l'événement.
OVERBRIDGE
Grâce au resort implanté sur une jolie plage artificielle, Overbridge est un lieu de villégiature
apprécié des Surinamais, à une heure de voiture au sud de Paramaribo.
OVERBRIDGE RIVER RESORT
✆ +597 422 565 / +597 422 566
www.overbridge.net
overbridge@sr.net
Pour le rejoindre, l'hôtel propose des services de navette (sur réservation) à 30 € par
personne.
Réservation : Oude Charlesburgweg 47, Paramaribo. Si vous souhaitez uniquement
profiter du site, de la baignade et des canoës-kayak, il vous en coutera 10,80 € (de 8h à
18h). Pour dormir sur place, 2 types de bungalows avec une capacité d'accueil de
4 personnes (97 € la nuit) ou de 6 personnes (142 € la nuit), petit déjeuner inclus.
Cette plage artificielle est un lieu de détente sur le fleuve Suriname. Logement en
bungalow, sieste en hamac, terrain de football, de volley-ball, restauration sur place ou
pique-nique, excursions en bateau dans les alentours vers d’anciennes plantations. L’endroit
est calme et familial.
DISTRICT DE BROKOPONDO
Ce district du Suriname a pour capitale le village de Brokopondo et possède 6 subdivisions
(ressorten) : Brownsweg, Centrum, Klaaskreek, Kwakoegron, Marshallkreek et Sarakreek.
Sa population est d'environ 8 340 habitants pour une superficie de 7 364 kilomètres carrés.
Ce district possède un des plus grands barrages au monde, creusé dans les années 1960,
non loin d'Afobaka. La production hydroélectrique qui en découle permet de fournir à peu
près la moitié des besoins en électricité du pays. On trouvera ici aussi de nombreuses
cascades comme les chutes Irene ou Leo. Le ditrict est connu pour son parc naturel
Brownsberg, où la faune peut facilement être observée. Mais le site est aussi riche en or,
attirant de nombreux travailleur des quatre coins du pays mais aussi du globe, ce qui
exerce une pression supplémentaire sur les différents sites naturels.
KLAASKREEK
Quelques kilomètres avant Bergendal, sur la route Afobaka. Klaaskreek est un petit village
noir-marron sans prétention, mais qui vous permettra de vivre au rythme des habitants.
Après la construction du barrage de Brokopondo ou Afabaka en 1965, plusieurs villages
noirs-marrons et amérindiens ont été déplacés : Klaaskreek, Brownsberg et Brokopondo en
font partie. En contrepartie, le gouvernement a construit des « maisons de fortune » pour
les reloger, mais celles-ci sont minuscules et la population déplacée continue à souffrir de
ce relogement forcé. Les habitants vivent surtout de l'orpaillage, notamment pour le compte
de la compagnie d'exploitation minière Iamgold Corporation, qui permet aussi de construire
certains aménagements comme la clinique, les écoles...
CLINIQUE DE KLAASKREEK
✆ +597 854 71 40
La clinique vous accueille du lundi au vendredi de 8h à 15h, mais pour toute urgence,
l'infirmière peut vous recevoir, elle habite sur la droite de la clinique.
GUIDE ERVIN
✆ +597 861 40 98
Ce jeune guide noir-marron est né dans le village, quelques kilomètres en amont de
Bergendal, et vous guidera dans tous les environs. Maîtrisant parfaitement l'anglais, il saura
vous expliquer le fonctionnement du village et pourra aussi vous amener visiter d'autres
sites sur le fleuve.
RESTAURANT DE KLAASKREEK
✆ +597 859 81 53 / +597 715 21 74
Ouvert tous les jours de 9h à 22h. 10 SRD le Nasi ou Bami, 7,5 SRD le Telon. CB non
acceptée.
Petit restaurant sans prétention mais typique, qui permet de se restaurer à moindre coût.
BERGENDAL
Au beau milieu de la forêt tropicale mais aussi situé sur les rives du fleuve Suriname, à
environ 85 km de Paramaribo, se trouve un resort de 2 400 hectares : Bergendal.
Accessible par la route et la rivière en une heure et demie, c'est l'endroit idéal pour se
détendre en couple ou en famille, mais aussi pour profiter de cet espace riche, offrant aux
visiteurs la possibilité de découvrir de nombreuses activités autant éducatives que
sportives. Le village de Berg en Dal possède aussi une lourde histoire colonialiste que vous
aurez l'occasion de découvrir au fur et à mesure de votre séjour : c'était auparavant une
plantation de coton et de sucre, mais les esclaves travaillaient également l'or et le bois, tant
la région est riche. Des vestiges du village sont encore présents et les guides vous
expliqueront toute l'histoire liée à ces lieux. Vous pourrez aussi visiter une partie de la
montagne, où plusieurs tombes viennent commémorer la mémoire de missionnaires qui ont
beaucoup œuvré pour le village, ainsi qu'un homme providentiel qui a libéré un grand
nombre d'esclaves en les achetant et en leur rendant leur liberté. Situé non loin du parc de
Brownsberg, les amateurs de faune et de flore pourront aussi être rassasiés à travers les
visites organisées ou en balade dans les environs du resort.
Transports
Comment y accéder et en partir
Pour accéder au site de Bergendal, vous pouvez soit venir avec votre voiture, soit prendre
le bus de l'hôtel Krasnapolsky, auprès de qui vous aurez réservé votre séjour. Le trajet dure
environ 2 heures et vous aurez l'occasion de prendre le route Afobaka, qui descend
jusqu'au barrage de Brokopondo. Des transporteurs privés ou taxis peuvent aussi vous
déposer sur le site pour la journée.
JERRY
✆ +597 871 91 30
Jerry vous amènera sur le site depuis Paramaribo moyennant 25 SRD par personne pour
l'aller, soit 50 SRD l'aller-retour.
Se loger
BERGENDAL ECO & CULTURAL RIVER RESORT
Siège dans la capitale
36-38 Domineestraat
Paramaribo
✆ +597 475 050
www.bergendalresort.com
info@bergendalresort.com
Ouvert toute l'année. 3 types de lodges, allant du plus confortable au plus simple :
9 lodges A (2 lits doubles, salon... à partir de 260 € par personne), 9 lodges B (surelevés
avec balcon et vue sur la forêt. A partir de 225 €) et 25 chambres doubles C (à partir de
176 €). 43 chambres (prix moins chers en mars et avril, juillet et août, décembre et
janvier). Chambre simple de 176 € à 200 €. Pension complète. Petit déjeuner buffet
inclus. Dollars acceptés. Wifi. Service de ménage. Salon de jardin. Pas de tv. Animations.
Excursions (visite historique de la montagne à 13 €, tyrolienne à 49 €, kayak à 27 €, visite
de Brownsberg à 74 €..).
Ce grand resort luxueux, situé aux abords du village de Bergendal le long du fleuve
Suriname et à quelques kilomètres du parc naturel, propose trois différents types de
chambres. Les Riverfront view (C), comme le nom l'indique, ont une vue directe sur le
fleuve, mais ce n'est pas le cas de toutes. Les Forest view (B) sont tournées vers la forêt.
Cabanes en hauteur à flanc de colline, elles disposent d'une belle terrasse faisant face aux
arbres majestueux. Les Panorama view (A) sont de véritables suites, avec une vue
privilégiée : la forêt d'un côté et le fleuve de l'autre. La piscine et le bar, devant le fleuve,
vous offriront une vraie pause-détente, et le restaurant-buffet propose un large choix de
spécialités. Ce resort propose aussi des excursions dans les alentours comme la fameuse
tyrolienne, le Tarzan swing, où vous vous jetterez dans la rivière, les balades en kayak sur
le fleuve ou à pied le long de la montagne ou encore la visite des villages environnants.
Vous pourrez aussi compter sur eux pour faire des activités dans la journée : visite du parc
naturel de Brownsberg, balade en bateau sur le lac Brokopondo ou encore approche de la
biodiversité environnante accompagné d'un guide naturaliste. Attention à bien préciser que
vous parlez anglais ou français avant de faire une visite, la plupart des explications étant
uniquement en néerlandais. Côté environnemental, ici quelques efforts sont entrepris pour
récupérer l'eau de la rivière et recycler les bouteilles en plastique, mais tous les lodges
restent climatisés et les trajets sont tous motorisés.
SYLVA KOEMAR
✆ +597 853 46 97
sylvakoemar@gmail.com
Ouvert toute l'année. Possibilité de dormir en hamac non loin du resort pour 45 SRD,
dans les carbets du centre d'activité. Vous pouvez aussi opter pour les chambres, plus
modestes que le resort : 25 US$, petit déjeuner inclus.
Sylvia est la responsable du centre d'activités, à 20 minutes à pied de Bergendal. Elle
propose des logements plus accessibles pour ceux qui cherchent une alternative au resort :
vous pouvez soit prendre votre hamac et dormir directement dans des carbets sur la plage
du fleuve, soit dormir dans des petites chambres aménagées dans des préfabriqués
climatisés (type auberge de jeunesse), avec sdb et toilettes communes. Vous aurez aussi
la possibilité de manger autre chose que ce qui est proposé au resort, si vous n'êtes pas en
pension complète : les repas locaux sont à 25 SRD, une solution plus économique. Vous
pourrez dans tous les cas profiter des facilités du resort : l'accès à la piscine coûte
30 SRD.
Se restaurer
BERGENDAL ECO & CULTURAL RIVER RESORT
Siège dans la capitale
36-38 Domineestraat
Paramaribo
✆ +597 475 050
www.bergendalresort.com
info@bergendalresort.com
BERGENDAL ECO & CULTURAL RIVER RESORT - Lodge de Bergendal.
© MORGANE LESCOT
À voir – À faire
BENA BEACH
Benastrand
Sur la rivière Suriname, non loin de Bergendal
✆ +597 871 66 74 / +597 854 15 35 / +597 877 00 24
benastrand@hotmail.com
Ouvert toute l'année. 20 SRD l'accès au fleuve, avec facilités sur place et possibilité de se
restaurer (bière à 12,5 SRD, eau à 2 SRD).
La plage de Benastrand est très populaire pour les habitants des environs : familles et
couples y viennent se détendre et profiter des petits carbets pour pique-niquer au bord de
l'eau. Une aire de jeux est disponible et un grand filet placé non loin du bord, bien qu'un peu
imposant, évite de se faire emporter par le courant. Vous avez la possibilité de manger ou
de boire mais aussi d'y passer la nuit en hamac avec un petit supplément : des toilettes et
douches sont aussi accessibles.
Sports – Détente – Loisirs
BERGENDAL ECO & CULTURAL RIVER RESORT
Siège dans la capitale
36-38 Domineestraat
Paramaribo
✆ +597 475 050
www.bergendalresort.com
info@bergendalresort.com
COMPAGNIE KREEK
Sur la route Afobaka, Non loin du site de Bergendal et juste avant le village de Brokopondo
se trouve Compagnie Kreek, un autre petit village noir-marron où vous pourrez vous arrêter
pour découvrir la vie locale et vous restaurer dans la petite superette. Ce village a aussi été
déplacé à cet emplacement lors de la construction du barrage, et vous découvrirez là aussi,
les maisons « transition » construites par le gouvernement, sans eau ni électricité, pour
reloger les habitants déplacés. Les travailleurs noirs-marrons s'y sont installés pour
travailler dans l'orpaillage et l'extraction minière : le côté est est peuplé d'Aukans tandis que
le côté ouest, lui, possède une église et est habité par les Saramacca.
BROKOPONDO
BROKOPONDO - Dans les environs de Brokopondo.
© MORGANE LESCOT
Toujours sur la route Afobaka en direction de Brownsberg, entre Compagnie Kreek et
Balingsoela, le village de Brokopondo, également déplacé lors de la construction du
barrage, est une escale agréable, non loin du fleuve, pour se familiariser avec la culture
noir-marron. Ce petit bourg est l'un des plus développés et vous y trouverez facilement un
endroit pour dîner et passer la nuit, sur le fleuve ou dans le village.
BROKOPONDO LODGE
Brokopondo bourg
✆ +597 714 26 92
Ouvert toute l'année. 20 chambres (dont 2 avec salle de bain et toilettes). A partir de
35 SRD. Chambre climatisée à 50 SRD. CB non acceptée.
C'est un des seuls endroits où vous pourrez loger dans le village, avant d'entamer votre
séjour sur le fleuve. Des chambres simples sans grand confort, certaines climatisées, vous
seront proposées, avec la possibilité de manger le midi pour 7,50 SRD et le soir pour
15 SRD.
CLINIQUE GEZONDHEIDSCENTRUM
✆ +597 711 82 97 / +597 877 04 36
POLICE
✆ +597 0325 474
AFOBAKA
AFOBAKA - Barrage de Brokopondo.
© MORGANE LESCOT
Toujours dans le district de Brokopondo, Afobaka est un petit village situé juste avant le
barrage. Entre 1961 et 1964, le gigantesque mais controversé barrage hydroélectrique de
54 m de haut a été construit par la compagnie américaine Suralco, « Suriname Aluminum
Company ». Le barrage fit déborder la rivière Suriname sur plus d'hectares de forêt
qu'escomptés (160 000 hectares de forêt tropicale à intérêt biologique), et environ
5 000 personnes ont été contraintes d'abandonner leurs villages, notamment des ethnies
amérindiennes et noirs-marrons. Le réservoir de Brokopondo, appelé aussi Afobaka fut
ainsi créé, avec une envergure totale de 1 560 km², permettant de fournir environ 70 % de
la consommation électrique de la capitale. Juste à côté du village, la piste d'atterrissage
d'Afobaka. Le lac artificiel de Brokopondo est aujourd'hui devenu un endroit prisé des
touristes, qui viennent se détendre au bord de l'eau et profiter de la fraîcheur des lieux pour
camper sur les bancs de sable. Plusieurs lodges, des plus simples ou plus luxueux, vous
offriront la possibilité de passer quelques jours sur ce lieu reposant.
MATU ISLAND
Van Blommestein Stuwmeer
Non loin d'Afobaka, dans le réservoir de Blommensteinmeer
✆ +597 713 57 67 / +597 714 74 14 / +597 857 11 77
www.matu-island.com
info@matu-island.com
Ouvert toute l'année. 23 chambres. A partir de 110 US$ par personne et par nuit :
nourriture et boissons non alcoolisées comprises, vous pouvez prendre vos propres
alcools et il faudra vous rendre sur le lac par vos propres moyens. Wifi. TV satellite.
L'île Matu est située dans le réservoir de Blommensteinmeer, dans le district de
Brokopondo. Vous pourrez y accéder par la route, sur l'Afobakaweg, à environ 2 heures de
Paramaribo. Sur le degrad Tiemba, le maître d'équipage de l'île de Matu viendra vous
chercher pour vous emmener sur le site, à plus d'une heure en pirogue. Le bâtiment
principal possède 16 chambres, toutes équipées de lits king-size ou de lits superposés
king-size, d'un lavabo et d'un ventilateur. Les toilettes et les douches sont situées dans le
couloir. Pour plus d'intimité ou si vous êtes en groupe, vous pouvez aussi opter pour les
cabines : il y a une cabane avec trois chambres et une cabane avec quatre chambres. En
termes d'activités, vous ne serez pas en reste sur ce site magnifique : excursions en kayak,
pêche des Tukunari et Piranhas, balade en bateau le long de Bakaaboto, observation de la
faune locale ou tout simplement détente dans l'un des deux camps hamacs, avec une vue
splendide sur le lac. C'est aussi la nuit tombée que le site tient se promesses
d'émerveillement : dans l'obscurité de la nuit, un ciel scintillant de milles étoiles s'offrira à
vous, pour clôturer votre séjour sur cette île paradisiaque.
PARADISE ISLAND
Sur le lac Brokopondo
A partir de 180 € par personne. Jeux pour enfants. Animations.
Paradise Island est une île située sur le lac artificiel de Brokopondo, accessible uniquement
en pirogue. Vous pouvez y accéder par vos propres moyens en réservant directement
auprès des gestionnaires ou en passant par les agences touristiques de la capitale comme
Orange tours, Green tours, Access...
Ce paysage contraste beaucoup avec celui de la forêt amazonienne : ici, vous aurez
l'impression d'être sur une île tropicale des Caraïbes, les cocotiers en moins. Les activités
proposées sont nombreuses : pêche, piscine, excursion en bateau le long de quelques
villages noirs-marrons sur le cours supérieur du fleuve Suriname... L'île entière est un
complexe de loisirs et elle est située au centre du lac, facilitant ainsi les excursions vers
d'autres îles et les villages alentour. Les chambres sont aussi confortables : de votre lit,
vous aurez une vue splendide sur le lac.
En bref, Paradise Island est la destination idéale qui vous permettra de concilier vos envies
de nature, aventure, culture et repos.
STONE ISLAND
✆ +597 088 329 29
Le trajet en taxi depuis Brownsberg revient à 40 SRD environ, pour 5 km de piste.
Ouvert toute l'année. Avec l'agence Green Tours, comptez 90 € par personne pour
4 minimum (repas et transport compris). Pour toute information, n'hésitez pas à appeler
Joyce, résidente de Stone Island, qui propose des excursions et un hébergement sur
place (80 SRD par personne en pension complète).
Stone Island se trouve sur le lac Van Blommenstein, sur la rive droite du barrage, et
possède une vue troublante d'arbres morts émergeant de l'eau. Le trajet en pirogue permet
de se familiariser avec un paysage sauvage et serein, et une faune intéressante. Les lieux
permettent de se reposer sur les plages, en hamac ou dans l'eau rafraîchissante et les
couleurs offertes par le coucher du soleil sont inoubliables. Cette presqu'île est un endroit
de villégiature des plus agréables. Vous pourrez louer un bateau (20 SRD de l'heure) pour
parcourir à votre guise le lac de Brokopondo, partir à la découverte de ce paysage étrange
formé par les troncs d'arbres morts (60 SRD pour un groupe de 6 personnes), ou tout
simplement, profiter des eaux du lac pour une baignade rafraîchissante. Un bel endroit pour
s'offrir une pause pour la journée ou quelques jours de plus.
BROWNSBERG NATURE PARK
Géré par la Fondation Stinasu, le parc de Brownsberg est un petit coin de paradis pour les
randonneurs et les amoureux de la nature. Créé en 1970, le parc est situé au nord de la
partie centrale du Suriname et possède en tout une superficie totale de 12 200 hectares.
Parmi les 1 000 espèces végétales connues, plus de 85 sont rares et endémiques à
Brownsberg : certains arbres peuvent même atteindre 40 m. En termes de faune, les félins
et singes sont les espèces animales communes du parc. Pas moins de huit sentiers de
randonnées à faire, avec ou sans guide, à travers une forêt qui reste menacée par
l'orpaillage, la chasse et l'exploitation forestière illégale...
Transports
Comment y accéder et en partir
Il faut compter environ 2h30 de route de Paramaribo. Si vous passez par une agence de
voyage, vous n'aurez pas à vous soucier du transport car tous les déplacements sont pris
en charge. Si tel n'est pas le cas, retournez auprès de la Stinasu qui peut faire le trajet
quasiment tous les jours (21 SRD par personne en voiture, pick-up ou bus en fonction de la
demande). Attention, mieux vaut tenter un départ de Paramaribo tôt afin d'arriver sur le site
en fin de matinée, pour récupérer la navette qui vous emmenera au parc naturel.
Se déplacer
Une fois arrivé à l'arrêt du bus, il reste 45 min de trajet. Une navette de la Stinasu récupère
les visiteurs devant le Télécenter de Brownsberg aux alentours de midi (25 SRD par trajet).
Pratique
Tourisme – Culture
L'entrée du parc est fixée à 15 SRD par jour et par personne. Vous pouvez passer par une
agence de voyage de Paramaribo qui propose la visite de Brownsberg à la journée ou sur
plusieurs jours, à des prix équivalents.
ACCESS TOURS
37 Prinsessestraat
PARAMARIBO
✆ +597 424 522 / +597 471 502
www.surinametravel.com
info@surinametravel.com
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h. Spécialisé dans les tours organisés, Access
propose différentes destinations dans des tours tout compris sans coûts supplémentaires.
Les guides parlent tous anglais et néerlandais. Pour la visite historique du Commewijne
en bateau, comptez 65 € par personne.
Excursions d'un jour ou expédition jusqu'à 8 journées. En fonction de votre budget et du
confort que vous souhaitez, cette agence peut également s'occuper de vos réservations
d'hôtels, de transfert. Jetez un coup d'œil à son site Internet qu'elle tient à jour. Vous y
trouverez la liste d'excursions programmées pour le mois en cours avec leurs tarifs, ainsi
que des réductions pour certaines.
Le bateau d’Access est le plus grand (capacité de 25 personnes) et c’est l’unique
prestataire à proposer un départ de Paramaribo plutôt que Leonsberg, à 20 minutes de
Parbo : vous avez ainsi la possibilité de partir de l’hôtel Torarica et d’observer les
habitations des différents ambassadeurs le long de la rivière. Le bateau possède un étage
pour l’observation des dauphins, des hamacs, du thé ou café pour vous accueillir le matin et
des rafraichissements le long de la journée. Le guide parle néerlandais et anglais, et vous
donnera toutes les informations historiques des plantations de l’époque. Possibilité de
location du bateau pour des groupes et fêtes.
Plusieurs excursions sont possibles à Paramaribo :
Visite guidée de la ville : 2 à 3 heures de visite commentée pour 20 €, boissons et
goûter inclus.
Observation des dauphins : environ 3 heures de balade, de 15h30 à 19h pour profiter
du coucher du soleil, 30 € par personne, apéritif inclus.
Coucher du soleil sur la rivière : pendant 1 heure 30, détente à bord du bateau et visite
d’un bateau échoué (Gosslar) pour 25 € par personne.
Visite du district en bateau sur la journée : départ 8h30 retour 16h, avec café et thé le
matin, repas du midi et rafraichissements compris. La journée commence avec la visite du
Fort New Amsterdam, puis arrêt à la plantation « Rust en werk » (repos et travail) et enfin
visite de la plantation « Frederiks dorp », où on vous proposera un déjeuner copieux, sans
oublier l’observation des dauphins roses sur le chemin !
Autres destinations : Brownsberg, Nickerie, Bigi Pan, Berghendal, Galibi.
METS TRAVEL & TOURS
Dr. J.F. Nassylaan 2
PARAMARIBO
✆ +597 477 088 / +597 0722 0202 / +597 088 28 647
www.surinamevacations.com
mets@sr.net
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h.
METS est sans conteste l'une des agences les mieux implantées au Suriname. Créée en
1962, elle propose des excursions d’une qualité incontestable, aux quatre coins du pays.
Vous pouvez également lui confier en toute quiétude l’organisation sur mesure de votre
séjour. En plus d’être pionnière dans le tourisme vert, elle est également très impliquée
dans le développement économique des communautés locales, dans le respect de leurs
traditions. Cet aspect environnemental et social, allié à la gentillesse et au
professionnalisme des guides, compense le prix plutôt élevé de certaines prestations.
Combinaisons possibles entre les différentes excursions.
Excursions à la journée. Visite du centre historique de Paramaribo (35 €), excursion sur
le district de Commeweijne, à la découverte des plantations (70 €), observation des
dauphins (27,50 €), Santigron, Peperpot à vélo...
Gran Rio. Sur 5 jours à 550 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées
inclus (du lundi au vendredi). Une expérience 100 % nature et aventure, entre la forêt
primaire et la rivière Gran Rio. L’expédition commence par un départ en avion de l’aéroport
Zorg en Hoop jusqu’à la piste de Kajana, où vous découvrirez le magnifique lodge
d’Awarradam, au beau milieu de la forêt amazonienne, encore préservée dans cette zone.
Suivent 3 heures de navigation sur le splendide Gran Rio, où vous passerez de nombreux
sauts, avant d’arriver au campement. Plusieurs balades en forêt vous seront proposées, et
ces marches parfois laborieuses seront toutes récompensées par des vues à couper le
souffle au dessus de la forêt amazonienne. Sans oublier une nourriture excellente et locale,
votre guide vous proposera même de pêcher de manière traditionnelle et de déguster un
succulent poisson frais. Cette excursion permet de profiter au maximum de la faune et de la
flore surinamaise, d’autant qu’elle est toute nouvelle : vos chances de croiser des animaux
dans cette zone vierge sont donc plus fortes !
Awarradam. Sur 4 à 5 jours à 535 € : vol, nourriture, logement et boissons non-
alcoolisées inclus. Caché au beau milieu de la forêt amazonienne, sur une île idyllique avec
vue sur des sauts de la rivière Gran Rio, se trouve l’exotique Awarradam Jungle Lodge &
Spa. Après un départ en avion de l’aéroport Zorg en Hoop où vous survolerez le magnifique
paysage vert jusqu’à la piste de Kajana, vous embarquerez pour une demi-heure de
pirogue, où vous découvrirez les nombreux villages noir-marrons le long du fleuve. C’est là
que commence votre découverte des peuples Saramacca, descendants d’esclaves venus
d’Afrique de l’Ouest, qui partageront avec vous leur culture et leurs traditions ancestrales,
vieilles de plus de 300 ans, tout cela avec le sourire et une hospitalité incomparable.
Pendant votre séjour, votre guide attentionné vous apprendra tout sur la forêt amazonienne
lors des nombreuses balades proposées, ou simplement depuis le lodge où vous pourrez
vous faire chouchouter et masser de manière traditionnelle dans le Spa, exclusivité
proposée par METS. Un grand moment combinant détente, découverte de la nature et
enrichissement culturel.
Palumeu. Sur 4 à 5 jours à 535 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées
inclus. Tout au sud du Suriname vous attend une expérience des plus enrichissantes et
dépaysantes : le Jungle Lodge de Palumeu. Ce site se trouve à une heure de vol de
Paramaribo, au beau milieu d’une forêt encore vierge, territoire privilégie des ethnies
amérindiennes Trio, Akurio et Wayana. Vous ferez connaissance avec ces premiers
habitants de la forêt amazonienne (et du Suriname) et de leurs mœurs, en harmonie
complète avec la nature. Les confortables lodges offrent une vue magnifique sur le
Tapanahony et permettent de se détendre au rythme du fleuve. Votre guide vous proposera
plusieurs activités soigneusement conçues, alliant détente et découverte. Des excursions
captivantes en pirogue ou des promenades à travers cette forêt amazonienne restée
intacte, sans oublier la rencontre inoubliable avec ces ethnies si anciennes et fragiles, feront
de ce voyage une expérience unique.
Kasikasima. Sur 5 à 8 jours à partir de 702 € : vol, nourriture, logement et boissons non-
alcoolisées inclus (du lundi au vendredi). Une expédition au mont Kasikasima est
l’expérience suprême pour les amoureux de la nature et des sensations fortes. L’aventure
commence par un vol en avion d’environ une heure au dessus d’un océan vert, jusqu’au
village amérindien de Palumeu, où vous aurez une vue magnifique sur la forêt vierge
amazonienne. Pendant le voyage en pirogue jusqu’au camp de base, vous expérimenterez
le passage de sauts spectaculaires. L’escalade intensive vers l’un des sommets du mont
mystérieux sera grandement récompensée par une vue imprenable sur la vaste forêt
amazonienne en péril. De là haut, vous pourrez prendre le temps de savourer le calme et la
sérénité des lieux, loin du monde civilisé. Pendant cette excursion, vous pourrez aussi
profiter pleinement de la faune et de la flore surinamienne, ainsi que des surprises que vous
réserve la nature, accompagné de guides expérimentés et d’une gentillesse exemplaire.
L’expédition au mont Kasikasima, au beau milieu de la forêt, est le rêve de tous les
aventuriers !
Colakreek. Sur 1 jour à 66 €. METS vous propose de découvrir un site de baignade
naturel au milieu d’un beau paysage de savane, à 5 minutes à peine de l’aéroport. Un lieu
idéal pour venir se détendre en famille dans l’eau rafraichissante, couleur Coca-Cola de
cette crique. La location de carbets est de maisons de vacances pour y séjourner plusieurs
jours est aussi possible.
ORANGE TRAVEL
Domineestraat 39
Non loin de l'hôtel Krasnapolsky
PARAMARIBO
✆ +597 42 48 86 / +597 42 64 09 / +597 877 3397
www.orangesuriname.com
info@orangesuriname.com
L'entrée est rue Steenbakkerijstraat, à l'hôtel Krasnapolsky
Ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30 et le samedi de 9h à 13h.
Cette agence propose de nombreuses excursions, certaines sont assurées tous les jours,
d'autres en fonction de la demande. N'hésitez donc pas à pousser la porte pour vous
renseigner. Les excursions d'une journée (de 19 € à 80 €) vous font parcourir la capitale et
ses environs : dauphins, canopée, White Beach... en quad, bateau, bus ou vélo. Pour
2 jours (de 93 € à 180 €), vous pourrez arpenter la réserve Galibi, Nieuw Nickerie ou en
encore la réserve naturelle de Brownsberg. De 3 à 5 jours pour découvrir des contrées plus
reculées du pays.
STINASU (FONDATION POUR LA CONSERVATION DE LA NATURE AU SURINAME)
Cornelis Jongbawstraat 14
PARAMARIBO
✆ +597 476 597 / +597 427 102 / +597 421 683
www.stinasu.com
stinasu@gmail.com
Ouvert du lundi au jeudi de 7h à 15h et le vendredi jusqu'à 14h30.
STINASU est une structure publique chargée de la gestion de certaines réserves naturelles
et du parc national de Brownsberg. Elle met à disposition la navette pour rejoindre le parc
et s'occupe des logements. Elle propose également des excursions au départ de
Paramaribo à la journée (52 €) ou de 2 à 4 (de 104 à 178 €). C'est aussi une des
premières structures de conservation de la nature à avoir introduit les concepts d'éco-
tourisme au Suriname. On y trouve de précieux renseignements sur la faune et la flore du
pays. La fondation propose également l'observation des oiseaux ou des tortues, ainsi que
la découverte des parcs nationaux et des réserves sur des escapades de 1 à 4 jours.
Se loger
La plupart des tour-opérateurs proposent de découvrir le parc naturel de Brownsberg sur
une journée. Cela reste possible, mais nous vous conseillons fortement de rester une nuit
sur place. En effet, les campements se situent sur le point le plus élevé du parc, et
bénéficient ainsi d’une vue panoramique sur le lac du barrage de Brokopondo. L’humidité
matinale favorise la formation d’une brume au-dessus du lac qui disparaît à la chaleur des
rayons du soleil. Le spectacle vaut le voyage à lui tout seul ! Pour passer une nuit sur place,
c'est auprès de la Stinasu qu’il faut réserver. Quatre éco-lodges sont disponibles, mais
ayant une capacité de 9 à 28 personnes, ils reviennent relativement cher pour les plus
petits groupes et les individuels. Pour les petits budgets, l’hébergement en carbet hamac
est possible pour 11 US$ par personne, n’oubliez-pas d’emporter hamac et moustiquaire
avec vous. Également un camping à 15 US$ l’emplacement. Ici aussi il faudra apporter avec
vous votre matériel de campeur.
Pour des questions de confort et de propreté, les tour-opérateurs choisissent d'autres
établissements pour leurs clients. Pour les lodges :
Jeudherberg : capacité de 28 personnes. 216 US$. Pour les grands groupes.
Tapir : capacité de 16 personnes. 157 US$. Juste à côté du mirador.
Kwatta : capacité de 12 personnes. 135 US$. Le plus éloigné de la falaise, avec, donc, la
moins belle vue.
Kapasi : capacité de 9 personnes. 124 US$. Le mieux placé pour observer la forêt, juste
au-dessus de la canopée.
Se restaurer
Un restaurant dans le parc permet de se restaurer. Il se situe au niveau des lodges. Plat du
jour à 20 SRD, petit déjeuner à 18 SRD.
À voir – À faire
Si vous venez pour voir le parc naturel, vous ne serez pas pour autant déçu de ce que les
environs ont à vous offrir. En effet, la création du barrage par la transnationale américaine
Suralco en 1965 et donc du lac Brokopondo a permis aux sommets les plus élevés de se
transformer en petites îles. Ces dernières s'avèrent être l'un des endroits les plus attirants
du Suriname, de part le paysage mystérieux offert au regard, et son coucher de soleil aux
couleurs apaisantes. Un moment de détente parfaite, entre le sable et l'eau, pour la nuit ou
pour quelques jours, une halte rafraîchissante très appréciable.
BROWNSBERG NATURE PARK
Contacter Stinasu. Carbet hamac 31 SRD la nuit hamac fourni ou 26 SRD. Carbet avec
dortoir pour 12 personnes à 266 SRD par jour. Chambre pour 4 personnes à 120 SRD par
jour. Possibilité de repas au restaurant du parc pour environ 17 SRD. Formule tout
compris (transport, hébergement, restauration et guide) au départ de Paramaribo à
566 SRD/pers. pour 3 jours.
Géré par l’organisation Stinatsu, le parc de Brownsberg est un petit coin de paradis pour
les randonneurs et les amoureux de la nature. Huit sentiers de randonnée vous permettront
d’apprécier la réserve naturelle. Ils sont les seuls sentiers balisés du Suriname. De
difficultés différentes, ils permettent d’apprécier la faune et la flore locales, et de pouvoir se
rafraîchir dans les cascades. Attention en saison des pluies, les roches peuvent s’avérer
particulièrement glissantes.
BROWNSBERG NATURE PARK - Chutes de Brownsberg.
© iStockphoto.com/BartCo
BRINCKHEUVEL NATURE RESERVE
Plus ancienne et faisant partie des espaces protégés de l'Intérieur, cette petite réserve
d’une superficie de 6 000 hectares a été créée en 1966. Elle est située au sein du district
Brokopondo, entre la rivière Suriname et Saramacca.
DISTRICT DE SIPALIWINI
Le district de Sipaliwini est le plus grand du Suriname. Sa population est estimée à
29 210 habitants pour une superficie de 130 567 km². Situé dans le sud, Sipaliwini ne
possède pas de ville capitale puisqu'administré directement par le gouvernement de
Paramaribo. Même si le ditrict est plus grand que les neuf autres réunis, il est pour autant
peu peuplé. C'est ici qu'ont eu lieu de nombreux affrontements territoriaux entre le Guyana
et le Suriname, se disputant la frontière au sud-ouest du pays.
Le district de Sipaliwini est divisé en six subdivisions : Boven Coppename, Boven
Saramacca, Boven Suriname, Coeroeni, Kabalebo et Tapanahony. La beauté et la richesse
faunistique de ce ditrict est indéniable et s'offre aux aventuriers les plus courageux : les
différents sites ne sont accessibles que par avion et demandent plusieurs jours de marche.
Le district possède aussi des cascades magnifiques ainsi que des peintures rupestes
datant de plus de 5 000 ans.
APOERA
Sur le fleuve Corentyne, le village d'Apoera ou Apura se trouve tout à l'ouest du pays, dans
le district de Sipaliwini. Dans le cadre du Plan ouest – Suriname entre 1976 et 1978, un
chemin de fer de 80 km a été construit à partir du sud de Apoera jusqu'à la chaîne de
montagnes Bakhuis, pour l'extraction du bauxite. Initialement, le village était censé servir de
port où les navires pourraient transporter le bauxite venant des montagnes Bakhuis, mais le
chemin de fer n'a jamais été utilisé à cette fin, et avec les guerres internes et le manque
d'intérêt des entreprises de bauxite, cette idée fut écartée. Le village compte environ
3 000 habitants, principalement des Amérindiens arawak, ce qui vous permettra de vous
familiariser avec leurs us et coutumes, et d'admirer leur artisanat.
Transports
Apoera ou Apura est accessible par le fleuve Corantijn, mais aussi via le lien routier
Zanderij – Witagron – Avanavero. Pour une solution plus rapide, vous pouvez aussi opter
pour l'avion et atterrir non loin du village, sur la piste de Washabo.
Se loger
Les endroits pour passer la nuit se font rares à Apoera mais vous pourrez toujours compter
sur l'hospitalité de ses habitants : un campement pour hamacs vous est proposé à
100 SRD (capacité : 30 hamacs) ainsi que 2 chambres avec ventilateur pour un total de
9 personnes à 35 SRD / personne. Contactez Kenneth au +597 876 48 96.
BLANCHE MARIE
Tout à l'ouest du pays, dans le district de Sipaliwini, Blanche Marie est un endroit à ne pas
manquer au Suriname : découvrez ses magnifiques cascades qui s'étendent sur plus de
100 m, une pause rafraîchissante qui vous permettra aussi d'apprécier la nature
environnante, encore bien préservée. La zone est en effet connue pour abriter toutes sortes
d'animaux que vous aurez sans doute la chance de répérer, notamment les singes
(8 espèces) et les oiseaux (pas loin de 200 espèces). Ces chutes sont l'une des plus
grandes du Suriname, et elles ont été découvertes en 1897 par le commissaire du district
de Nickerie, Lieutenant Van Drimmelen. Il les nomma en hommage à son épouse, Mary
White. Non loin des chutes de Blanche Marie, sur la rivière de Nickerie, celles d'Eldorado, à
300 km de Paramaribo. Malheureusement, depuis le décès du propriétaire, le site est
assez mal entretenu, il n'y a quasiment plus de logements sur place, et la route est parfois
en mauvais état : attention en saison des pluies. Dans tous les cas, c'est ici que votre
aventure commence !
Pratique
ACCESS TOURS
37 Prinsessestraat
PARAMARIBO
✆ +597 424 522 / +597 471 502
www.surinametravel.com
info@surinametravel.com
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h. Spécialisé dans les tours organisés, Access
propose différentes destinations dans des tours tout compris sans coûts supplémentaires.
Les guides parlent tous anglais et néerlandais. Pour la visite historique du Commewijne
en bateau, comptez 65 € par personne.
Excursions d'un jour ou expédition jusqu'à 8 journées. En fonction de votre budget et du
confort que vous souhaitez, cette agence peut également s'occuper de vos réservations
d'hôtels, de transfert. Jetez un coup d'œil à son site Internet qu'elle tient à jour. Vous y
trouverez la liste d'excursions programmées pour le mois en cours avec leurs tarifs, ainsi
que des réductions pour certaines.
Le bateau d’Access est le plus grand (capacité de 25 personnes) et c’est l’unique
prestataire à proposer un départ de Paramaribo plutôt que Leonsberg, à 20 minutes de
Parbo : vous avez ainsi la possibilité de partir de l’hôtel Torarica et d’observer les
habitations des différents ambassadeurs le long de la rivière. Le bateau possède un étage
pour l’observation des dauphins, des hamacs, du thé ou café pour vous accueillir le matin et
des rafraichissements le long de la journée. Le guide parle néerlandais et anglais, et vous
donnera toutes les informations historiques des plantations de l’époque. Possibilité de
location du bateau pour des groupes et fêtes.
Plusieurs excursions sont possibles à Paramaribo :
Visite guidée de la ville : 2 à 3 heures de visite commentée pour 20 €, boissons et
goûter inclus.
Observation des dauphins : environ 3 heures de balade, de 15h30 à 19h pour profiter
du coucher du soleil, 30 € par personne, apéritif inclus.
Coucher du soleil sur la rivière : pendant 1 heure 30, détente à bord du bateau et visite
d’un bateau échoué (Gosslar) pour 25 € par personne.
Visite du district en bateau sur la journée : départ 8h30 retour 16h, avec café et thé le
matin, repas du midi et rafraichissements compris. La journée commence avec la visite du
Fort New Amsterdam, puis arrêt à la plantation « Rust en werk » (repos et travail) et enfin
visite de la plantation « Frederiks dorp », où on vous proposera un déjeuner copieux, sans
oublier l’observation des dauphins roses sur le chemin !
Autres destinations : Brownsberg, Nickerie, Bigi Pan, Berghendal, Galibi.
DISCOVER SURINAME TOURS
Kleine Waterstraat 1
PARAMARIBO
✆ +597 42 18 18 / +597 820 42 84 / +597 883 3886
www.discoversurinametours.com
info@discoversurinametours.com
Ouvert du lundi au samedi de 9h à 21h, le dimanche de 16h à 21h.
Cette agence de voyage se distingue des autres par les activités et excursions qu'elle
propose : pêche sportive, chasse, safaris en jeep, excursions en kayak, survie en forêt...
Faite place aux aventuriers !
ORANGE TRAVEL
Domineestraat 39
Non loin de l'hôtel Krasnapolsky
PARAMARIBO
✆ +597 42 48 86 / +597 42 64 09 / +597 877 3397
www.orangesuriname.com
info@orangesuriname.com
L'entrée est rue Steenbakkerijstraat, à l'hôtel Krasnapolsky
Ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30 et le samedi de 9h à 13h.
Cette agence propose de nombreuses excursions, certaines sont assurées tous les jours,
d'autres en fonction de la demande. N'hésitez donc pas à pousser la porte pour vous
renseigner. Les excursions d'une journée (de 19 € à 80 €) vous font parcourir la capitale et
ses environs : dauphins, canopée, White Beach... en quad, bateau, bus ou vélo. Pour
2 jours (de 93 € à 180 €), vous pourrez arpenter la réserve Galibi, Nieuw Nickerie ou en
encore la réserve naturelle de Brownsberg. De 3 à 5 jours pour découvrir des contrées plus
reculées du pays.
Se loger
Peu d'endroits pour passer la nuit, des aménagements sont en cours. En attendant, vous
pouvez dormir en hamac ou bien dans une petite maison pour une capacité de
9 personnes : 25 SRD par personne. Contactez-le +597 867 25 38.
CENTRAL SURINAME NATURE RESERVE
Cette réserve naturelle est située dans le centre du pays, à plus de 200 km au sud de
Paramaribo. Établie en 1998, elle regroupe les réserves de Raleighvallen, de Tafelberg et
celle de Eilerts de Haangebergte, pour une superficie actuelle de plus de 1,6 million
d’hectares. Elle comprend notamment une chaîne de montagnes s'élevant à près de
1 230 mètres et un système complexe de rivières. Parmi les 3 000 espèces de plantes
répertoriées, environ 50 sont rares et endémiques à la zone. Les animaux que l'on peut
renconter sont notamment le splendide coq de roche, le caïman à lunettes et les huit
espèces de primates du Suriname. L’Unesco a inscrit cette réserve sur la liste des sites
naturels du patrimoine mondial en 2000. Accessible en avion ou en bus (5h de trajet) puis
en pirogue (de 3h à 4h), c’est ici que la nature surinamienne, grandiose, dévoile ses
merveilles : coqs de roche, cascades, faune…
Transports
Comment y accéder et en partir
Il est possible d’organiser son propre voyage à destination de la Réserve centrale.
Cependant, nous vous recommandons grandement de faire appel à une agence de voyage
de la capitale pour planifier les excursions. Cela revient à peu près au même prix, et vous
gagnerez en tranquillité.
Pratique
Tourisme – Culture
Le droit d'entrée de la réserve s'élève à 60 SRD par personne. Ici aussi, il faut se
rapprocher de la Stinasu, gérante de la Réserve. Si vous passez par une agence de
voyage, c’est cette dernière qui s’occupera de toutes les formalités.
STINASU (FONDATION POUR LA CONSERVATION DE LA NATURE AU SURINAME)
Cornelis Jongbawstraat 14
PARAMARIBO
✆ +597 476 597 / +597 427 102 / +597 421 683
www.stinasu.com
stinasu@gmail.com
Ouvert du lundi au jeudi de 7h à 15h et le vendredi jusqu'à 14h30.
STINASU est une structure publique chargée de la gestion de certaines réserves naturelles
et du parc national de Brownsberg. Elle met à disposition la navette pour rejoindre le parc
et s'occupe des logements. Elle propose également des excursions au départ de
Paramaribo à la journée (52 €) ou de 2 à 4 (de 104 à 178 €). C'est aussi une des
premières structures de conservation de la nature à avoir introduit les concepts d'éco-
tourisme au Suriname. On y trouve de précieux renseignements sur la faune et la flore du
pays. La fondation propose également l'observation des oiseaux ou des tortues, ainsi que
la découverte des parcs nationaux et des réserves sur des escapades de 1 à 4 jours.
Se loger
Le centre d'accueil de la Stinasu est situé sur Fungu Island, petit îlot sur lequel est installé
un aérodrome permettant aux avions de se poser. Vous avez le choix entre plusieurs types
de logements :
Le lodge Gogini peut accueillir de 2 à 4 personnes (de 70 US$ à 120 US$), avec cuisine
à disposition.
Le lodge Tamanua est un dortoir avec une capacité de 16 hamacs (140 US$).
Le lodge Lolopasi peut recevoir jusqu'à 14 personnes (113 US$).
Un carbet de passage permet aux aventuriers de dormir au pied du Voltzberg pour
15 US$ par personne (pensez à prendre votre hamac, il ne sera pas fourni si vous
choisissez ce logement).
Il reste possible de trouver un logement dans les villages alentour.
À voir – À faire
Les trois réserves formant la Réserve centrale du Suriname sont très étendues. Elles
permettent l'aventure au pied de cascades, au détour d'un saut, ou au sommet d'une
montagne. Leur biodiversité est impressionnante, mais le voyage se mérite et pour les
explorer, chacune nécessite un voyage d'au minimum 4 jours.
RÉSERVE DE EILERTS DE HAANGEBERGTE
Peu d'agences de voyages permettent à leurs clients de se rendre dans cette réserve car
les sites qu'elle possède sont moins impressionnants que pour ses deux voisines. Entre
savanes, montagnes et forêts primaires, cette réserve attire les chercheurs pour son
écosystème très diversifié.
RÉSERVE DE RALEIGHVALLEN
Située dans la Réserve naturelle centrale du Suriname, la réserve de Raleighvallen est
peut-être la plus intéressante des trois, grâce au Voltzberg, un imposant inselberg qui
culmine à 240m d'altitude, surveillant une forêt primaire particulièrement préservée. Un
moment magique s'offre à vous.
RÉSERVE DE TAFELBERG
Cette réserve est au centre de la Réserve centrale surinamaise. Elle doit son nom au
Tafelberg (qui signifie montagne-table) : spectaculaire formation granitique, cet inselberg
culmine à plus de 1 000 m d'altitude. Comme son nom le laisse supposer, son sommet est
plat. Unique montagne de ce genre au Suriname, elle permet un panorama grandiose une
fois au sommet, et un écosystème fascinant à ses pieds.
AWARRADAM
AWARRADAM - Awarradam.
© MORGANE LESCOT
Caché au beau milieu de la forêt amazonienne, avec vue sur des sauts de la rivière Gran
Rio, se trouve l’exotique île d’Awarradam, dont la gestion a été attribuée à METS. Le nom
« Awarradam » provient d’un Amérindien Awarra, le premier à s’installer dans la zone.
« Dam » est la traduction néerlandaise pour « soula » ou saut. Awarradam se situe sur le
territoire de la population noir-marron la plus grande du Suriname : les habitants Saramacca
Luangu. Les Noirs-marrons sont les descendants d’esclaves ayant fui les plantations et
résisté : ils se sont refugiés dans l’intérieur des terres, le long des fleuves, pour créer leur
propre communauté.
L’île d’Awarradam a été confiée à METS en 1992 par ses habitants afin d’y développer une
activité touristique. Après six mois de dur labeur, une douzaine de Noirs-marrons ont
transformé l’île en un magnifique lodge : en 1993, Awarradam Jungle Lodge & Spa
accueille ses premiers visiteurs.
Après un départ en avion de l’aéroport Zorg en Hoop, à Paramaribo, où vous survolerez le
magnifique paysage vert jusqu’à la piste de Kajana, vous embarquerez pour une demi-heure
de pirogue, où vous découvrirez les nombreux villages noirs-marrons le long du fleuve. C’est
là que commence votre découverte des peuples Saramacca, descendants d’esclaves venus
d’Afrique de l’Ouest, qui partageront avec vous leurs culture et traditions ancestrales,
vieilles de plus de 300 ans, tout cela avec le sourire et une hospitalité
incomparable. Pendant votre séjour, confortablement installé, votre guide attentionné vous
apprendra tout sur la forêt amazonienne lors des nombreuses balades proposées, ou
simplement depuis le lodge où vous pourrez vous faire chouchouter et masser de manière
traditionnelle, dans le Spa, une exclusivité que vous ne trouverez pas ailleurs. Un grand
moment combinant détente, découverte de la nature et enrichissement culturel.
Transports
Comment y accéder et en partir
L’île d’Awarradam se situe sur la rivière Gran Rio, un des affluents du fleuve Suriname.
Après un départ en avion de l’aéroport Zorg en Hoop, de Paramaribo, vous arrivez sur la
piste de Kajana. A partir de là, une demi-heure de pirogue est nécessaire pour arriver sur le
site. Vous pouvez y accéder par vos propres moyens plutôt que de passer par la
compagnie METS, mais à vos risques et périls : il faudra trouver une pirogue-taxi pour vous
y emmener, et dans tous les cas, vous devrez contacter la compagnie à l’avance pour
réserver votre nuitée et vos repas, si vous souhaitez dormir sur place.
BLUE WING
Aéroport de Zorg en Hoop
Doekhieweg Oost 3
PARAMARIBO
✆ +597 43 43 93
www.bluewingairlines.com
info@bluewingairlines.com
Ouvert du lundi au vendredi de 7h à 16h et le samedi de 7h à 13h. Comptez entre
1 000 et 1 500 SRD pour un vol de Paramaribo vers l'intérieur des terres (Palumeu,
Cajana...)
En plus des vols interieurs, cette compagnie dessert le Guyana, Belem et Boa Vista au
Brésil, le Venezuela, les Barbades, les Iles Grenadines et Trinidad et Tobago. Des vols ont
été opérés à Cayenne en 2010, mais sont désormais interdits. La compagnie est en effet
sur la fameuse liste noire des compagnies aériennes...
GUM AIR
Aéroport Zorg en Hoop
Doekhieweg oost 3
PARAMARIBO
✆ +597 498 760 / +597 432 057
www.gumair.com
info@gumair.com
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h et le samedi de 8h à 12h.
Cette compagnie dessert une trentaine de destinations au Suriname et au Guyana.
Pratique
Tourisme – Culture
METS TRAVEL & TOURS
Dr. J.F. Nassylaan 2
PARAMARIBO
✆ +597 477 088 / +597 0722 0202 / +597 088 28 647
www.surinamevacations.com
mets@sr.net
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h.
METS est sans conteste l'une des agences les mieux implantées au Suriname. Créée en
1962, elle propose des excursions d’une qualité incontestable, aux quatre coins du pays.
Vous pouvez également lui confier en toute quiétude l’organisation sur mesure de votre
séjour. En plus d’être pionnière dans le tourisme vert, elle est également très impliquée
dans le développement économique des communautés locales, dans le respect de leurs
traditions. Cet aspect environnemental et social, allié à la gentillesse et au
professionnalisme des guides, compense le prix plutôt élevé de certaines prestations.
Combinaisons possibles entre les différentes excursions.
Excursions à la journée. Visite du centre historique de Paramaribo (35 €), excursion sur
le district de Commeweijne, à la découverte des plantations (70 €), observation des
dauphins (27,50 €), Santigron, Peperpot à vélo...
Gran Rio. Sur 5 jours à 550 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées
inclus (du lundi au vendredi). Une expérience 100 % nature et aventure, entre la forêt
primaire et la rivière Gran Rio. L’expédition commence par un départ en avion de l’aéroport
Zorg en Hoop jusqu’à la piste de Kajana, où vous découvrirez le magnifique lodge
d’Awarradam, au beau milieu de la forêt amazonienne, encore préservée dans cette zone.
Suivent 3 heures de navigation sur le splendide Gran Rio, où vous passerez de nombreux
sauts, avant d’arriver au campement. Plusieurs balades en forêt vous seront proposées, et
ces marches parfois laborieuses seront toutes récompensées par des vues à couper le
souffle au dessus de la forêt amazonienne. Sans oublier une nourriture excellente et locale,
votre guide vous proposera même de pêcher de manière traditionnelle et de déguster un
succulent poisson frais. Cette excursion permet de profiter au maximum de la faune et de la
flore surinamaise, d’autant qu’elle est toute nouvelle : vos chances de croiser des animaux
dans cette zone vierge sont donc plus fortes !
Awarradam. Sur 4 à 5 jours à 535 € : vol, nourriture, logement et boissons non-
alcoolisées inclus. Caché au beau milieu de la forêt amazonienne, sur une île idyllique avec
vue sur des sauts de la rivière Gran Rio, se trouve l’exotique Awarradam Jungle Lodge &
Spa. Après un départ en avion de l’aéroport Zorg en Hoop où vous survolerez le magnifique
paysage vert jusqu’à la piste de Kajana, vous embarquerez pour une demi-heure de
pirogue, où vous découvrirez les nombreux villages noir-marrons le long du fleuve. C’est là
que commence votre découverte des peuples Saramacca, descendants d’esclaves venus
d’Afrique de l’Ouest, qui partageront avec vous leur culture et leurs traditions ancestrales,
vieilles de plus de 300 ans, tout cela avec le sourire et une hospitalité incomparable.
Pendant votre séjour, votre guide attentionné vous apprendra tout sur la forêt amazonienne
lors des nombreuses balades proposées, ou simplement depuis le lodge où vous pourrez
vous faire chouchouter et masser de manière traditionnelle dans le Spa, exclusivité
proposée par METS. Un grand moment combinant détente, découverte de la nature et
enrichissement culturel.
Palumeu. Sur 4 à 5 jours à 535 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées
inclus. Tout au sud du Suriname vous attend une expérience des plus enrichissantes et
dépaysantes : le Jungle Lodge de Palumeu. Ce site se trouve à une heure de vol de
Paramaribo, au beau milieu d’une forêt encore vierge, territoire privilégie des ethnies
amérindiennes Trio, Akurio et Wayana. Vous ferez connaissance avec ces premiers
habitants de la forêt amazonienne (et du Suriname) et de leurs mœurs, en harmonie
complète avec la nature. Les confortables lodges offrent une vue magnifique sur le
Tapanahony et permettent de se détendre au rythme du fleuve. Votre guide vous proposera
plusieurs activités soigneusement conçues, alliant détente et découverte. Des excursions
captivantes en pirogue ou des promenades à travers cette forêt amazonienne restée
intacte, sans oublier la rencontre inoubliable avec ces ethnies si anciennes et fragiles, feront
de ce voyage une expérience unique.
Kasikasima. Sur 5 à 8 jours à partir de 702 € : vol, nourriture, logement et boissons non-
alcoolisées inclus (du lundi au vendredi). Une expédition au mont Kasikasima est
l’expérience suprême pour les amoureux de la nature et des sensations fortes. L’aventure
commence par un vol en avion d’environ une heure au dessus d’un océan vert, jusqu’au
village amérindien de Palumeu, où vous aurez une vue magnifique sur la forêt vierge
amazonienne. Pendant le voyage en pirogue jusqu’au camp de base, vous expérimenterez
le passage de sauts spectaculaires. L’escalade intensive vers l’un des sommets du mont
mystérieux sera grandement récompensée par une vue imprenable sur la vaste forêt
amazonienne en péril. De là haut, vous pourrez prendre le temps de savourer le calme et la
sérénité des lieux, loin du monde civilisé. Pendant cette excursion, vous pourrez aussi
profiter pleinement de la faune et de la flore surinamienne, ainsi que des surprises que vous
réserve la nature, accompagné de guides expérimentés et d’une gentillesse exemplaire.
L’expédition au mont Kasikasima, au beau milieu de la forêt, est le rêve de tous les
aventuriers !
Colakreek. Sur 1 jour à 66 €. METS vous propose de découvrir un site de baignade
naturel au milieu d’un beau paysage de savane, à 5 minutes à peine de l’aéroport. Un lieu
idéal pour venir se détendre en famille dans l’eau rafraichissante, couleur Coca-Cola de
cette crique. La location de carbets est de maisons de vacances pour y séjourner plusieurs
jours est aussi possible.
Santé – Urgences
Le guide qui vous accompagne est formé aux premiers secours, et amène toujours un kit à
cet effet. Une trousse équipée est également toujours à disposition dans le local du
directeur du site.
INFIRMERIE DE KAJANA
Ouverte les lundi et vendredi de 8h à 15h, à 30 minutes d’Awarradam.
Se loger
AWARRADAM JUNGLE LODGE & SPA
METS Travel & Tours
Dr. J.F. Nassylaan 2
Paramaribo
✆ +597 477 088 / +597 0722 0202 / +597 088 28 647
www.surinamevacations.com
mets@sr.net
Ouvert toute l'année. A partir de 535 € pour 4 à 5 jours : excellents repas locaux pris en
charge dans le forfait. Boissons alcoolisées à vos frais. Carbets traditionnels composés
de deux lits simples, entièrement équipés, électricité solaire, salle de bains et toilettes
privées. 13 chambres. Pas de TV. Animations. Des excursions sur le fleuve, en forêt et
dans les villages sont prévues dans le forfait.
Le lodge est entièrement conçu à la manière des Sarramaca, avec des matériaux locaux.
Le personnel, souriant et aux petits soins, facilite votre séjour sur l’île dans tous les
domaines. Si vous êtes en famille, il existe aussi un carbet pouvant accueillir jusqu’à
4 personnes. Un carbet spécial « lune de miel » est aussi à disposition des couples, un peu
plus à l’écart. Tous les matins, votre chambre sera nettoyée et vos lits faits. De l’eau
chaude vous est apportée vers 6h30 afin de pouvoir déguster votre café ou thé devant le
fleuve, avant de passer au petit déjeuner.
Le carbet principal est le point de rassemblement et le lieu pour les repas. Eau potable à
disposition, café, thé… Les repas sont copieux, variés et délicieux, l’opportunité de vous
familiariser avec la nourriture locale. Les boissons alcoolisées sont à vos frais. Possibilité
de charger votre matériel dans le salon. Des présentations Powerpoint sur la faune, la flore
et la culture locales sont proposées le soir. La journée, différentes activités vous seront
soumises, toutes différentes et enrichissantes. Si vous comptez vous détendre, le Spa vous
comblera : des femmes noirs-marrons vous proposeront des massages traditionnels ou
relaxants, à votre convenance.
AWARRADAM JUNGLE LODGE & SPA - Arrivée au lodge d'Awarradam.
© MORGANE LESCOT
KOSINDO RIVER LODGE
Village de Kajana
Non loin d'Awarradam
✆ +597 884 1273 / +597 893 22 30
www.surinamelodge.nl
jangjanman@gmail.com, kosindoriverlodge@gmail.com
Ouvert toute l'année. Séjour dans une cabine double, tout compris (3 repas) et visite
guidée d'une heure dans Kajana : 37 € par personne et par jour.
Une alternative au lodge d'Awarradam, mais il faudra trouver une pirogue pour vous y
rendre par vos propres moyens.
À voir – À faire
DUNGRU BUSI
Cette forêt primaire est relativement sombre car de grands arbres prennent toute la
lumière : c'est donc un biotope très particulier que vous aurez l'occasion de découvrir ici,
avec l'observation de la faune locale, et si vous avez de la chance et l'œil vif, les
redoutables harpies féroces (Harpia harpyja).
MATJAUW KIIKI
Cette balade est l’occasion de se familiariser avec l’agriculture traditionnelle : vous
découvrirez les nombreuses plantes cultivées par les Saramacca, ainsi que leurs habitudes
alimentaires : napi, canne à sucre, bananes, ananas, maïs, riz, cassave, pastèques… Sans
oublier les nombreuses plantes médicinales dont les anciens se servent toujours pour
soigner tous les maux.
PETI
Situé à 10 minutes d’Awarradam en pirogue, Peti est un bel espace de détente en face des
sauts où l’eau est assez profonde pour se baigner, même en saison sèche. Quelques
familles habitent à cet emplacement, vous aurez l’occasion d’observer les habitudes des
habitants le long du fleuve. Le carbet de METS permet d’y installer des hamacs et
de pique-niquer au bord de l’eau. Nombreux hérons blancs au bec bleu (Pilherodius
pileatus) à observer.
PETI - Magnifique héron coiffé (Pilherodius pileatus) à Peti.
© MORGANE LESCOT
VILLAGES DE KAJANA, STONHOEKOE ET GODO WATRA
Cette sortie est des plus enrichissantes : au programme, rencontre des habitants et de
leurs us et coutumes, toujours en lien étroit avec le monde spirituel. Vous découvrirez les
maisons traditionnelles et l’organisation des villages autour de la famille. Enfin, vous aurez
l’occasion d’acheter de l’artisanat traditionnel (panguis, sculptures en bois, bijoux en
graines, vanneries, tissus, calebasses…)
VILLAGES DE KAJANA, STONHOEKOE ET GODO WATRA - Village noir-marron de
Kajana et habitations traditionnelles.
© MORGANE LESCOT
Sports – Détente – Loisirs
AWARRADAM JUNGLE LODGE & SPA
METS Travel & Tours
Dr. J.F. Nassylaan 2
Paramaribo
✆ +597 477 088 / +597 0722 0202 / +597 088 28 647
www.surinamevacations.com
mets@sr.net
CB non acceptée.
Plus un salon de massage qu’un Spa, vous aurez l’occasion de vous faire chouchouter par
le personnel local et tester les différents types de massages, tous prodigués avec de l’huile
naturelle de coco à l’odeur délicieuse et envoûtante (sur réservation) : massage relaxant :
100 SRD les 45 minutes. Massage par zone (épaules, jambes, bras…) : 75 SRD les
30 minutes. Massage des pieds (possibilité de se faire masser dans un hamac) : 50 SRD
les 20 minutes. Massage traditionnel Saramacca (travail des muscles en profondeur) :
75 SRD les 30 minutes ou 100 SRD les 45 minutes.
AWARRADAM JUNGLE LODGE & SPA - Le Jungle Lodge Spa avec massages
traditionnels au bord de l'eau.
© MORGANE LESCOT
PALUMEU
PALUMEU - Ecole primaire dans le village de Palumeu.
© MORGANE LESCOT
Perdu en pleine jungle amazonienne à environ 200 km au sud de Paramaribo, Palumeu est
né du rassemblement de plusieurs communautés amérindiennes en un seul village. Ce
rassemblement est dû à l'ouverture d'une piste d'atterrissage ouverte après la fin de la
Seconde Guerre mondiale. Jusqu'alors isolés, les habitants des environs (majoritairement
noirs-marrons et amérindiens) purent ainsi bénéficier d'une porte d'entrée vers la capitale
Paramaribo. S'ils ont désormais la possibilité quotidienne de se rendre en ville pour se
ravitailler, les villageois n'ont pas pour autant abandonné leur mode de vie traditionnel.
Vivant de pêche, de chasse et d'une agriculture vivrière, ils ont intégré la venue des
quelques rares touristes dans leur développement économique avec prudence et
intelligence.
Dès les limites du village franchies, la nature reprend pleinement ses droits, et quelques
excursions en pirogue vous mèneront à la découverte de magnifiques rapides et d'une faune
et flore diversifiée.
Transports
Comment y accéder et en partir
Palumeu est relié à Paramaribo par une liaison aérienne quasi quotidienne d'une durée de
65 minutes. Vous aurez l'occasion de voir de véritables percées rouges dans la forêt verte :
les mines de bauxite et d'orpaillage sont nombreuses au Suriname. S'il est possible de s'y
rendre en voyageur indépendant, nous vous conseillons cependant de faire appel à l'agence
METS à Paramaribo, car l'unique possibilité d'hébergement est le lodge qu'ils possèdent.
Il est également possible de parvenir à Palumeu par la voie fluviale, mais c'est une aventure
qui vous prendra plusieurs jours. Réservée aux Indiana Jones en herbe !
BLUE WING
Aéroport de Zorg en Hoop
Doekhieweg Oost 3
PARAMARIBO
✆ +597 43 43 93
www.bluewingairlines.com
info@bluewingairlines.com
Ouvert du lundi au vendredi de 7h à 16h et le samedi de 7h à 13h. Comptez entre
1 000 et 1 500 SRD pour un vol de Paramaribo vers l'intérieur des terres (Palumeu,
Cajana...)
En plus des vols interieurs, cette compagnie dessert le Guyana, Belem et Boa Vista au
Brésil, le Venezuela, les Barbades, les Iles Grenadines et Trinidad et Tobago. Des vols ont
été opérés à Cayenne en 2010, mais sont désormais interdits. La compagnie est en effet
sur la fameuse liste noire des compagnies aériennes...
GUM AIR
Aéroport Zorg en Hoop
Doekhieweg oost 3
PARAMARIBO
✆ +597 498 760 / +597 432 057
www.gumair.com
info@gumair.com
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h et le samedi de 8h à 12h.
Cette compagnie dessert une trentaine de destinations au Suriname et au Guyana.
Pratique
Tourisme – Culture
L'agence METS est la seule à organiser des excursions vers Palumeu. Elle possède un
lodge magnifique en bordure du village amérindien.
METS TRAVEL & TOURS
Dr. J.F. Nassylaan 2
PARAMARIBO
✆ +597 477 088 / +597 0722 0202 / +597 088 28 647
www.surinamevacations.com
mets@sr.net
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h.
METS est sans conteste l'une des agences les mieux implantées au Suriname. Créée en
1962, elle propose des excursions d’une qualité incontestable, aux quatre coins du pays.
Vous pouvez également lui confier en toute quiétude l’organisation sur mesure de votre
séjour. En plus d’être pionnière dans le tourisme vert, elle est également très impliquée
dans le développement économique des communautés locales, dans le respect de leurs
traditions. Cet aspect environnemental et social, allié à la gentillesse et au
professionnalisme des guides, compense le prix plutôt élevé de certaines prestations.
Combinaisons possibles entre les différentes excursions.
Excursions à la journée. Visite du centre historique de Paramaribo (35 €), excursion sur
le district de Commeweijne, à la découverte des plantations (70 €), observation des
dauphins (27,50 €), Santigron, Peperpot à vélo...
Gran Rio. Sur 5 jours à 550 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées
inclus (du lundi au vendredi). Une expérience 100 % nature et aventure, entre la forêt
primaire et la rivière Gran Rio. L’expédition commence par un départ en avion de l’aéroport
Zorg en Hoop jusqu’à la piste de Kajana, où vous découvrirez le magnifique lodge
d’Awarradam, au beau milieu de la forêt amazonienne, encore préservée dans cette zone.
Suivent 3 heures de navigation sur le splendide Gran Rio, où vous passerez de nombreux
sauts, avant d’arriver au campement. Plusieurs balades en forêt vous seront proposées, et
ces marches parfois laborieuses seront toutes récompensées par des vues à couper le
souffle au dessus de la forêt amazonienne. Sans oublier une nourriture excellente et locale,
votre guide vous proposera même de pêcher de manière traditionnelle et de déguster un
succulent poisson frais. Cette excursion permet de profiter au maximum de la faune et de la
flore surinamaise, d’autant qu’elle est toute nouvelle : vos chances de croiser des animaux
dans cette zone vierge sont donc plus fortes !
Awarradam. Sur 4 à 5 jours à 535 € : vol, nourriture, logement et boissons non-
alcoolisées inclus. Caché au beau milieu de la forêt amazonienne, sur une île idyllique avec
vue sur des sauts de la rivière Gran Rio, se trouve l’exotique Awarradam Jungle Lodge &
Spa. Après un départ en avion de l’aéroport Zorg en Hoop où vous survolerez le magnifique
paysage vert jusqu’à la piste de Kajana, vous embarquerez pour une demi-heure de
pirogue, où vous découvrirez les nombreux villages noir-marrons le long du fleuve. C’est là
que commence votre découverte des peuples Saramacca, descendants d’esclaves venus
d’Afrique de l’Ouest, qui partageront avec vous leur culture et leurs traditions ancestrales,
vieilles de plus de 300 ans, tout cela avec le sourire et une hospitalité incomparable.
Pendant votre séjour, votre guide attentionné vous apprendra tout sur la forêt amazonienne
lors des nombreuses balades proposées, ou simplement depuis le lodge où vous pourrez
vous faire chouchouter et masser de manière traditionnelle dans le Spa, exclusivité
proposée par METS. Un grand moment combinant détente, découverte de la nature et
enrichissement culturel.
Palumeu. Sur 4 à 5 jours à 535 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées
inclus. Tout au sud du Suriname vous attend une expérience des plus enrichissantes et
dépaysantes : le Jungle Lodge de Palumeu. Ce site se trouve à une heure de vol de
Paramaribo, au beau milieu d’une forêt encore vierge, territoire privilégie des ethnies
amérindiennes Trio, Akurio et Wayana. Vous ferez connaissance avec ces premiers
habitants de la forêt amazonienne (et du Suriname) et de leurs mœurs, en harmonie
complète avec la nature. Les confortables lodges offrent une vue magnifique sur le
Tapanahony et permettent de se détendre au rythme du fleuve. Votre guide vous proposera
plusieurs activités soigneusement conçues, alliant détente et découverte. Des excursions
captivantes en pirogue ou des promenades à travers cette forêt amazonienne restée
intacte, sans oublier la rencontre inoubliable avec ces ethnies si anciennes et fragiles, feront
de ce voyage une expérience unique.
Kasikasima. Sur 5 à 8 jours à partir de 702 € : vol, nourriture, logement et boissons non-
alcoolisées inclus (du lundi au vendredi). Une expédition au mont Kasikasima est
l’expérience suprême pour les amoureux de la nature et des sensations fortes. L’aventure
commence par un vol en avion d’environ une heure au dessus d’un océan vert, jusqu’au
village amérindien de Palumeu, où vous aurez une vue magnifique sur la forêt vierge
amazonienne. Pendant le voyage en pirogue jusqu’au camp de base, vous expérimenterez
le passage de sauts spectaculaires. L’escalade intensive vers l’un des sommets du mont
mystérieux sera grandement récompensée par une vue imprenable sur la vaste forêt
amazonienne en péril. De là haut, vous pourrez prendre le temps de savourer le calme et la
sérénité des lieux, loin du monde civilisé. Pendant cette excursion, vous pourrez aussi
profiter pleinement de la faune et de la flore surinamienne, ainsi que des surprises que vous
réserve la nature, accompagné de guides expérimentés et d’une gentillesse exemplaire.
L’expédition au mont Kasikasima, au beau milieu de la forêt, est le rêve de tous les
aventuriers !
Colakreek. Sur 1 jour à 66 €. METS vous propose de découvrir un site de baignade
naturel au milieu d’un beau paysage de savane, à 5 minutes à peine de l’aéroport. Un lieu
idéal pour venir se détendre en famille dans l’eau rafraichissante, couleur Coca-Cola de
cette crique. La location de carbets est de maisons de vacances pour y séjourner plusieurs
jours est aussi possible.
Se loger
PALUMEU JUNGLE LODGE
METS Travel & Tours
Dr. J.F. Nassylaan 2
Paramaribo
✆ +597 477 088 / +597 0722 0202 / +597 088 28 647
mets@sr.net
Ouvert toute l'année. A partir de 535 € pour 4 à 5 jours : excellents repas locaux pris en
charge dans le forfait. Boissons alcoolisées à vos frais. Excursions (balades sur le fleuve,
en forêt et dans les villages sont prévues dans le forfait).
Tout au sud du Suriname vous attend une expérience des plus enrichissantes et
dépaysantes : le Jungle Lodge de Palumeu. Ce site se trouve à une heure de vol de
Paramaribo, au beau milieu d’une forêt encore vierge, territoire privilégié des ethnies
amérindiennes Trio, Akurio et Wayana. Vous ferez connaissance avec ces premiers
habitants de la forêt amazonienne (et du Suriname) et de leurs mœurs, en harmonie
complète avec la nature. Les confortables lodges offrent une vue magnifique sur le
Tapanahony et permettent de se détendre au rythme du fleuve. Il existe en tout cinq
carbets doubles traditionnels avec électricité solaire, sdb et toilettes privées (eau de la
rivière utilisée pour les sanitaires et douches), terrasse avec vue sur la rivière et deux lits
équipés de moustiquaires. La majorité des matérieux utilisés proviennent de
l'environnement : les toitures sont en wapa ou walaba. De l'eau chaude vous sera apportée
tous les matins pour déguster un café ou thé sur votre terrasse. Quatre chambres sont
aussi disponibles pour les familles (3 personnes) au même prix (prévenir à l’avance). Le
carbet principal est le point de rassemblement et le lieu pour les repas : il possède une
magnifique toiture en tassi et un ciel de case Wayana. De l'eau potable est toujours à votre
disposition, ainsi que du café ou du thé… Les repas sont copieux, variés et délicieux,
l’opportunité de vous familiariser avec la nourriture locale. Les boissons alcoolisées sont à
vos frais. Possibilité de charger votre matériel dans le salon, à condition que vous
possédiez vos propres prises. Présentations Powerpoint sur la faune et la flore ainsi que
sur la culture le soir. Votre guide, toujours aux petits soins et à l’écoute de vos désirs, vous
proposera plusieurs activités soigneusement conçues, alliant détente et découverte. Des
excursions captivantes en pirogue ou des promenades à travers cette forêt amazonienne
restée intacte, sans oublier la rencontre inoubliable avec ces ethnies si anciennes et
fragiles, feront de ce voyage une expérience unique, gravée à jamais dans vos mémoires.
PALUMEU JUNGLE LODGE - Le Palumeu Jungle Lodge.
© MORGANE LESCOT
À voir – À faire
INSELBERG DE POTIHILL
Cette balade en forêt est très agréable : le guide vous expliquera les diverses utilisations
de certains arbres, dans la pharmacopée locale. La balade se poursuit avec une sortie de
la forêt et une petite ascension sur un inselberg qui surplombe la canopée. La vue est
magnifique.
INSELBERG DE POTIHILL - En haut du petit inselberg de Potihil, avec vue à 360° sur
la forêt.
© MORGANE LESCOT
MABUKA
A environ 1 heure en pirogue du lodge, ce site paisible se trouve juste en dessous des
rapides : le piroguier vous guidera avec dextérité à travers le saut, pour vous déposer au
pied des rapides, offrant une vue magnifique. L'occasion de s'initier à la pêche, d'observer
la faune locale, de se rafraîchir dans une eau pure et naturelle ou tout simplement de se
reposer dans son hamac et de profiter du calme ambiant.
MABUKA - Mabuka, juste en dessous des rapides, sur la Tapanahony.
© MORGANE LESCOT
PALAWA ISLAND
A seulement 10 minutes du lodge en pirogue, ce site magnifique permet de se baigner,
tendre son hamac et pique-niquer dans le carbet installé par METS. Une pause
rafraîchissante.
PALAWA ISLAND - Arrivée sur l'île Palawa.
© MORGANE LESCOT
VILLAGE DE PALUMEU
Ce village, situé juste à côté du lodge a été créé à la fin des années 1950 avec la
construction de la piste d’atterrissage appelée Vincent Fayks Airport. Cela a procuré
beaucoup de travail pour les Amérindiens et les Noirs-Marrons de la zone. Ces deux
peuples ont allié leurs forces pour contruire la piste, et se sont rassemblés sur ce site qui
est devenu par la suite un village (c'était aussi un point stratégique car le village est situé à
l'entrée de la rivière Palumeu, ainsi que l'Upper Tapanahony qui se rejoignent pour créer la
rivière Tapanahony).
En octobre 1959, Vincent Faijks et son co-pilote Ronald Ellwin Kappel, qui s’occupaient du
réapprovisionnement des travailleurs de la piste, s'écrasent et deviennent les héros du
pays. En leur honneur, la piste prendra le nom du premier pilote décédé en plein service.
La visite du village se fait avec l'accord des habitants : METS travaille en étroite
collaboration avec eux, afin qu'ils puissent vivre de l'activité touristique. Mieux vaut
demander la permission avant de prendre une photo.
Entre 250 et 300 Amérindiens peuplent ce petit village, issus de trois communautés
différentes : les Trio, les Akurio et les Wayana, qui vivent ensemble en paix malgré leurs
différences de langage. Le village possède un chef et des assistants (basja). Tout comme
leurs ancêtres, les habitants dépendent de la forêt pour survivre. La nourriture s’obtient
grâce à la pêche, la chasse et l’agriculture (tubercules, fruits…) Les légumes ne font pas
vraiment partie de leur régime alimentaire, le manioc étant leur principale nourriture. De
nombreux outils et matériaux sont encore issus de la forêt (arcs, artisanat…) même si
certaines choses sont achetées en ville comme les habits, le matériel de cuisine, l’essence,
etc. Grâce à l’activité touristique, plusieurs infrastructures ont même été créées pour les
habitants du village (infirmerie, logements pour les professeurs, panneaux solaires…).
VILLAGE DE PALUMEU - Village amérindien de Palumeu.
© MORGANE LESCOT
MONT KASIKASIMA
A 70 km au sud du village de Palumeu. Une expédition au mont Kasikasima est l’expérience
suprême pour les amoureux de la nature et des sensations fortes. L’aventure commence
par un vol en avion d’environ une heure, au-dessus d’un océan vert, jusqu’au village
amérindien de Palumeu, d'où la vue sur la forêt vierge amazonienne est magnifique.
Pendant le voyage en pirogue jusqu’au camp de base, vous expérimenterez le passage de
sauts spectaculaires. Les monts Kasikasima s'aperçoivent de loin, trônant à plus de 700 m
d’altitude. A l'arrière, on voit les majestueux inselbergs (collines rocheuses) dont votre
guide vous contera mythes et légendes. Pour les ethnies amérindiennes, ces inselbergs
seraient des lieux sacrés et il est peu recommandé de s'y aventurer sans une autorité
supérieure. Pour rejoindre le sommet, comptez 3 heures de marche. L’escalade intensive
vers l’un des sommets du mont mystérieux sera grandement récompensée par une vue
imprenable sur la vaste forêt amazonienne en péril, l’étendue de la forêt s’offrant à l’infini.
De là haut, vous pourrez prendre le temps de savourer le calme et la sérénité des lieux, loin
du monde civilisé. Pendant cette excursion, vous pourrez aussi profiter pleinement de la
faune et de la flore surinamiennes, ainsi que des surprises que vous réserve la nature,
accompagné de guides expérimentés et d’une gentillesse exemplaire. L’expédition au mont
Kasikasima, au beau milieu de la forêt, est le rêve de tous les aventuriers !
Transports
BLUE WING
Aéroport de Zorg en Hoop
Doekhieweg Oost 3
PARAMARIBO
✆ +597 43 43 93
www.bluewingairlines.com
info@bluewingairlines.com
Ouvert du lundi au vendredi de 7h à 16h et le samedi de 7h à 13h. Comptez entre
1 000 et 1 500 SRD pour un vol de Paramaribo vers l'intérieur des terres (Palumeu,
Cajana...)
En plus des vols interieurs, cette compagnie dessert le Guyana, Belem et Boa Vista au
Brésil, le Venezuela, les Barbades, les Iles Grenadines et Trinidad et Tobago. Des vols ont
été opérés à Cayenne en 2010, mais sont désormais interdits. La compagnie est en effet
sur la fameuse liste noire des compagnies aériennes...
GUM AIR
Aéroport Zorg en Hoop
Doekhieweg oost 3
PARAMARIBO
✆ +597 498 760 / +597 432 057
www.gumair.com
info@gumair.com
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h et le samedi de 8h à 12h.
Cette compagnie dessert une trentaine de destinations au Suriname et au Guyana.
Pratique
Tourisme – Culture
Nous vous conseillons fortement de choisir l'excursion auprès d'un tour-opérateur de
Paramaribo. Le site est magnifique mais éloigné de tout, ce serait se lancer dans une
difficile aventure que de s'y rendre par ses propres moyens, et le coût sera similaire. Avec
l'opérateur METS, basé à Paramaribo, l'excursion se fait sur 5 à 8 jours, à partir de 702 € :
vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées inclus (du lundi au vendredi
uniquement).
METS TRAVEL & TOURS
Dr. J.F. Nassylaan 2
PARAMARIBO
✆ +597 477 088 / +597 0722 0202 / +597 088 28 647
www.surinamevacations.com
mets@sr.net
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h.
METS est sans conteste l'une des agences les mieux implantées au Suriname. Créée en
1962, elle propose des excursions d’une qualité incontestable, aux quatre coins du pays.
Vous pouvez également lui confier en toute quiétude l’organisation sur mesure de votre
séjour. En plus d’être pionnière dans le tourisme vert, elle est également très impliquée
dans le développement économique des communautés locales, dans le respect de leurs
traditions. Cet aspect environnemental et social, allié à la gentillesse et au
professionnalisme des guides, compense le prix plutôt élevé de certaines prestations.
Combinaisons possibles entre les différentes excursions.
Excursions à la journée. Visite du centre historique de Paramaribo (35 €), excursion sur
le district de Commeweijne, à la découverte des plantations (70 €), observation des
dauphins (27,50 €), Santigron, Peperpot à vélo...
Gran Rio. Sur 5 jours à 550 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées
inclus (du lundi au vendredi). Une expérience 100 % nature et aventure, entre la forêt
primaire et la rivière Gran Rio. L’expédition commence par un départ en avion de l’aéroport
Zorg en Hoop jusqu’à la piste de Kajana, où vous découvrirez le magnifique lodge
d’Awarradam, au beau milieu de la forêt amazonienne, encore préservée dans cette zone.
Suivent 3 heures de navigation sur le splendide Gran Rio, où vous passerez de nombreux
sauts, avant d’arriver au campement. Plusieurs balades en forêt vous seront proposées, et
ces marches parfois laborieuses seront toutes récompensées par des vues à couper le
souffle au dessus de la forêt amazonienne. Sans oublier une nourriture excellente et locale,
votre guide vous proposera même de pêcher de manière traditionnelle et de déguster un
succulent poisson frais. Cette excursion permet de profiter au maximum de la faune et de la
flore surinamaise, d’autant qu’elle est toute nouvelle : vos chances de croiser des animaux
dans cette zone vierge sont donc plus fortes !
Awarradam. Sur 4 à 5 jours à 535 € : vol, nourriture, logement et boissons non-
alcoolisées inclus. Caché au beau milieu de la forêt amazonienne, sur une île idyllique avec
vue sur des sauts de la rivière Gran Rio, se trouve l’exotique Awarradam Jungle Lodge &
Spa. Après un départ en avion de l’aéroport Zorg en Hoop où vous survolerez le magnifique
paysage vert jusqu’à la piste de Kajana, vous embarquerez pour une demi-heure de
pirogue, où vous découvrirez les nombreux villages noir-marrons le long du fleuve. C’est là
que commence votre découverte des peuples Saramacca, descendants d’esclaves venus
d’Afrique de l’Ouest, qui partageront avec vous leur culture et leurs traditions ancestrales,
vieilles de plus de 300 ans, tout cela avec le sourire et une hospitalité incomparable.
Pendant votre séjour, votre guide attentionné vous apprendra tout sur la forêt amazonienne
lors des nombreuses balades proposées, ou simplement depuis le lodge où vous pourrez
vous faire chouchouter et masser de manière traditionnelle dans le Spa, exclusivité
proposée par METS. Un grand moment combinant détente, découverte de la nature et
enrichissement culturel.
Palumeu. Sur 4 à 5 jours à 535 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées
inclus. Tout au sud du Suriname vous attend une expérience des plus enrichissantes et
dépaysantes : le Jungle Lodge de Palumeu. Ce site se trouve à une heure de vol de
Paramaribo, au beau milieu d’une forêt encore vierge, territoire privilégie des ethnies
amérindiennes Trio, Akurio et Wayana. Vous ferez connaissance avec ces premiers
habitants de la forêt amazonienne (et du Suriname) et de leurs mœurs, en harmonie
complète avec la nature. Les confortables lodges offrent une vue magnifique sur le
Tapanahony et permettent de se détendre au rythme du fleuve. Votre guide vous proposera
plusieurs activités soigneusement conçues, alliant détente et découverte. Des excursions
captivantes en pirogue ou des promenades à travers cette forêt amazonienne restée
intacte, sans oublier la rencontre inoubliable avec ces ethnies si anciennes et fragiles, feront
de ce voyage une expérience unique.
Kasikasima. Sur 5 à 8 jours à partir de 702 € : vol, nourriture, logement et boissons non-
alcoolisées inclus (du lundi au vendredi). Une expédition au mont Kasikasima est
l’expérience suprême pour les amoureux de la nature et des sensations fortes. L’aventure
commence par un vol en avion d’environ une heure au dessus d’un océan vert, jusqu’au
village amérindien de Palumeu, où vous aurez une vue magnifique sur la forêt vierge
amazonienne. Pendant le voyage en pirogue jusqu’au camp de base, vous expérimenterez
le passage de sauts spectaculaires. L’escalade intensive vers l’un des sommets du mont
mystérieux sera grandement récompensée par une vue imprenable sur la vaste forêt
amazonienne en péril. De là haut, vous pourrez prendre le temps de savourer le calme et la
sérénité des lieux, loin du monde civilisé. Pendant cette excursion, vous pourrez aussi
profiter pleinement de la faune et de la flore surinamienne, ainsi que des surprises que vous
réserve la nature, accompagné de guides expérimentés et d’une gentillesse exemplaire.
L’expédition au mont Kasikasima, au beau milieu de la forêt, est le rêve de tous les
aventuriers !
Colakreek. Sur 1 jour à 66 €. METS vous propose de découvrir un site de baignade
naturel au milieu d’un beau paysage de savane, à 5 minutes à peine de l’aéroport. Un lieu
idéal pour venir se détendre en famille dans l’eau rafraichissante, couleur Coca-Cola de
cette crique. La location de carbets est de maisons de vacances pour y séjourner plusieurs
jours est aussi possible.
SIPALIWINI NATURE RESERVE
Située au Sud du Suriname dans le district du Sipaliwini, cette réserve naturelle a été créée
en 1972 et possède une superficie de 1 000 km2. Ses écosystèmes sont riches : l'occasion
de se familiariser avec les grandes savanes, dans la lignée des savanes brésiliennes. Vous
y trouverez une flore et une faune uniques et rares, notamment la fameuse dendrobate
bleue Dendrobates azureus.
ORGANISER SON SEJOUR
ORGANISER SON SEJOUR - Les magnifiques arbres mahogany dans le quartier du
Fort Zeelandia.
© MORGANE LESCOT
Pense futé
Argent
Monnaie
Au Suriname, la monnaie est le dollar surinamien (SRD).
Taux de change
En novembre 2013 : 1 € = 4,50 SRD ; 1 SRD = 0,22 €. 1 US$ = 3,27 SRD ; 1 SRD =
0,30 US$.
Selon les cas, les établissements affichent indifféremment des prix en dollars
surinamiens, en euros ou en dollars américains. Vous pourrez payer la plupart du temps
dans ces trois devises, sauf pour les petites dépenses qui se font exclusivement en dollars
surinamiens.
Coût de la vie
Le Suriname est un pays relativement bon marché : son économie est locale donc la vie est
moins chère qu'ailleurs. On peut notamment manger à des prix très raisonnables et se loger
dans des guesthouse très correctes et bon marché. Les prix sont aussi intéressants pour
ce qui est du shopping : les vêtements de marques internationales sont proposés à des prix
défiant toute concurrence. Il en est de même pour le bois et les matériaux de construction.
Il est dailleurs fréquent que les voisins guyanais viennent se ravitailler au Suriname. Seul
bémol : le prix des visites touristiques proposées par certains prestataires. Ce dernier peut
être assez élevé, notamment lorsqu'on s'enfonce dans l'intérieur des terres et qu'on affrète
un avion ou une pirogue, ce qui représente un coût en termes de carburant.
Budget
Petit budget : 80 SRD par jour et par personne, à condition de dormir en hamac ou dans
les guesthouses en chambre simple avec ventilateur, en mangeant simplement et en faisant
ses courses au marché ou en achetant des plats locaux (rôti, bami, nasi). Pour se
déplacer, il faudra prendre les transports locaux (bus, taxi collectifs...), qui nécessitent
parfois du temps et de la patience.
Budget moyen : entre 150 et 200 SRD par jour et par personne. Cela comprend un
logement en chambre climatisée, les repas en restaurant et la découverte du pays
encadrée par des professionnels et guides, pour ceux qui disposent de plusieurs jours et
qui souhaitent avoir un aperçu global du Suriname.
Gros budget : entre 700 et 1 000 SRD par jour et par personne. Cette option sera
parfaite pour les voyageurs en quête de confort, qui souhaitent visiter le Suriname en avion
et avec des opérateurs touristiques de qualité. Les nuits se feront dans les meilleurs hôtels
du pays et les repas dans les restaurants les plus fins de la capitale, mais en dehors, il
faudra se contenter d'une offre plus restreinte.
Banques et change
Au Suriname, la monnaie officielle est le dollar surinamien (SRD). Dans de nombreux
établissements, on acceptera aussi le paiement en dollars ou euros. Les banques sont
nombreuses à Paramaribo, mais peu de distributeurs permettent de retirer avec une carte
Visa. Les banques ouvrent en général du lundi au vendredi de 7h30 à 14h. Une fois sur
place, prévoyez vos paiements en espèces, car souvent seules les cartes MasterCard
et/ou American Express sont acceptées. Vous pouvez également utiliser des Traveler’s
Cheques mais les taux de change sont assez fluctuants. Les bureaux de change proposent
aussi des taux plus ou moins variables, les plus intéressants se trouvent à l'entrée de
Paramaribo.
NATIONAL CHANGE
✆ 01 42 66 65 64
www.nationalchange.com
info@nationalchange.com
N'hésitez pas à contacter notre partenaire en mentionnant le code PF06 ou en consultant le
site Internet. Vos devises et chèques de voyage vous seront envoyés à domicile.
Moyens de paiement
Cash
Le Suriname étant hors de la zone euro, à chaque retrait avec votre carte, une commission
est retenue à la fois par la banque du distributeur et par votre banque. Les tarifs qui
s’appliquent se composent d’une commission fixe et de frais proportionnels au montant
retiré ou payé. Pour éviter donc de multiplier les frais, pensez à grouper vos retraits
d’argent.
Transfert d'argent
Avec ce système, on peut envoyer et recevoir de l’argent de n’importe où dans le monde en
quelques minutes. Le principe est simple : un de vos proches se rend dans un point
MoneyGram® ou Western Union® (poste, banque, station-service, épicerie…), il donne
votre nom et verse une somme à son interlocuteur. De votre côté de la planète, vous vous
rendez dans un point de la même filiale. Sur simple présentation d’une pièce d’identité avec
photo et de la référence du transfert, on vous remettra aussitôt l’argent.
Carte de crédit
Avant votre départ, pensez à vérifier avec votre conseiller bancaire la limitation de votre
plafond de paiement et de retrait. Demandez, si besoin est, une autorisation exceptionnelle
pour la période de votre voyage.
En cas de perte ou de vol de votre carte de paiement, appelez le serveur vocal du
groupement des cartes bancaires Visa® et MasterCard® au (00 33) 892 705 705 ou
(00 33) 836 690 880. Il est accessible 7j/7 et 24h/24. Si vous connaissez le numéro de
votre carte bancaire, l’opposition est immédiate et confirmée. Dans le cas contraire,
l’opposition est enregistrée mais vous devez confirmer l’annulation à votre banque par fax
ou lettre recommandée.
En cas de dysfonctionnement de votre carte de paiement ou si vous avez atteint votre
plafond de retrait, vous pouvez bénéficier d’un cash advance. Proposé dans la plupart des
grandes banques, ce service permet de retirer du liquide sur simple présentation de votre
carte au guichet d’un établissement bancaire, que ce soit le vôtre ou non. On vous
demandera souvent une pièce d’identité. En général, le plafond du cash advance est
identique à celui des retraits, et les deux se cumulent (si votre plafond est fixé à 500 €,
vous pouvez retirer 1 000 € : 500 € au distributeur, 500 € en cash advance). Quant au coût
de l’opération, c’est celui d’un retrait à l’étranger.
Traveler's Cheques
Ce sont des chèques prépayés émis par une banque, valables partout, et qui permettent
d’obtenir des espèces dans un établissement bancaire ou de payer directement ses achats
auprès de très nombreux lieux affiliés (boutiques, hôtels, restaurants…). Ils sont valables à
vie. Leur avantage principal est l’inviolabilité : un système de double signature (la deuxième
étant faite par vous devant le commerçant) empêche toute utilisation frauduleuse. À la fin
de votre séjour, s’il vous en reste, vous pourrez les changer contre des euros ou les
restituer à votre banque qui les imputera à votre compte courant. À noter que le paiement
par chèque classique est rarement possible à l’étranger. Lorsque c’est le cas, l’utilisation
est compliquée et très coûteuse.
Pourboires, marchandage et taxes
Pourboires. Les tips sont les bienvenus dans les restaurants et hôtels du Suriname, bien
que dans la majorité des établissements, ils soient déjà compris dans votre facture (environ
10 %).
Marchandage. Il vous sera possible de marchander le prix des produits locaux et de
l'artisanat sur les stands des marchés. Vous pourrez aussi négocier le prix de votre
guesthouse si vous y restez de manière prolongée.
Taxe. Elle est de 8 %, notamment dans la restauration.
Duty Free
Puisque votre destination finale est hors de l'Union européenne, vous pouvez bénéficier du
Duty Free (achats exonérés de taxes). Attention, si vous faites escale au sein de l’Union
européenne, vous en profiterez dans tous les aéroports à l’aller, mais pas au retour. Par
exemple, pour un vol aller avec une escale, vous pourrez faire du shopping en Duty Free
dans les trois aéroports, mais seulement dans celui de votre lieu de séjour au retour.
Bagages
Que mettre dans ses bagages ?
Avec son climat équatorial, constamment chaud et humide tout au long de l’année (28 °C
de température moyenne), mieux vaut s'équiper de vêtements légers, sans oublier
chemises et pantalons longs et clairs pour éloigner les moustiques. Un vêtement chaud type
sweat-shirt est aussi recommandé pour les nuits en forêt, généralement plus fraîches. Pour
les expéditions, mieux vaut privilégier les chaussures montantes ainsi qu'une cape de pluie,
plutôt qu'un k-way. Il sera aussi possible de trouver du matériel de randonnée (hamac,
corde, moustiquaire, lampe torche, etc.) sur place, dans des magasins spécialisés.
Attention également au soleil : ne pas oublier de prendre une crème solaire, des lunettes et
un chapeau.
Matériel de voyage
INUKA
www.inuka.com
Ce site vous permet de commander en ligne tous les produits nécessaires à votre voyage,
du matériel de survie à celui d’observation en passant par les gourdes ou la nourriture
lyophilisée.
Décalage horaire
GMT-3 pour le Suriname, ce qui signifie qu'il y a quatre heures de moins en hiver et cinq
heures de moins en été par rapport à Paris (GMT+1). Quand il est 11h du matin à
Paramaribo, il est 16h (en été) ou 15h (en hiver) à Paris.
Électricité, poids et mesures
Au Suriname, les grands hôtels disposent d'un système électrique à 220 volts, comme en
France, cependant la plupart des autres installations utilisent un système à 110 volts /
60 Hertz. Il vous faudra donc un adaptateur pour vos appareils électroniques, que vous
pourrez trouver sur place. La plupart du temps les chargeurs (appareils photo, portables…)
sont mixtes : mieux vaut vérifier les vôtres avant le départ et à contrôler également la
compatibilité en cas d’achat sur place. L'intérieur du pays est alimenté par des générateurs.
Pour ce qui est du poids et des mesures, les unités utilisées sont en général anglo-
saxonnes.
Formalités, visa et douanes
Attention aux conditions d’entrée de vos animaux de compagnies. Renseignez-vous avant
de partir pour savoir comment ils pourront vous accompagner. Pour en savoir plus, vous
pouvez consulter les fiches pays de l’Ecole vétérinaire de Maison Alfort : www.vet-
alfort.fr/ressources/anivoyage.
Obtention du passeport
Les passeports délivrés en France sont désormais biométriques. Ils comportent votre
photo, vos empreintes digitales et une puce sécurisée. Pour l’obtenir, rendez-vous en mairie
muni d’un timbre fiscal, d’un justificatif de domicile, d’une pièce d’identité et de deux photos
d’identité. Le passeport est délivré sous trois semaines environ. Il est valable dix ans. Les
enfants doivent disposer d’un passeport personnel (valable cinq ans).
Conseil futé. Avant de partir, pensez à photocopier tous les documents que vous
emportez avec vous. Vous emporterez un exemplaire de chaque document et laisserez
l’autre à quelqu’un en France. En cas de perte ou de vol, les démarches de renouvellement
seront ainsi beaucoup plus simples auprès des autorités consulaires. Vous pouvez
également conserver des copies sur le site Internet officiel mon.service-public.fr – Il vous
suffit de créer un compte et de scanner toutes vos pièces d'identité et autres documents
importants dans l'espace confidentiel.
Formalités et visa
Un visa ou une carte touristique est obligatoire pour voyager au Suriname.
Depuis le 25 novembre 2011, les ressortissants français sont dispensés de visa pour
rentrer au Suriname. En revanche, il devront se présenter au consulat du Suriname de Paris
ou Cayenne afin d'obtenir une « carte touristique », délivrée sur simple présentation d'un
passeport valable plus de 6 mois. Le coût de cette carte est de 20 €, elle donne droit à une
présence sur le territoire de 90 jours. Attention : cette carte vous permet d'entrer une seule
fois au Suriname et, tous les 30 jours, il faudra vous rendre dans un poste de police pour en
informer les autorités. Cette procédure est également valable pour les ressortissants des
Pays-Bas, du Canada, des États-Unis, de la Bolivie, du Chili, du Paraguay, du Pérou, de
l'Uruguay et du Venezuela.
Pour les autres pays, l'obtention d'un visa est obligatoire. Les pièces à présenter sont le
passeport en cours de validité d’au moins 6 mois, une photo d’identité, un formulaire rempli,
daté, et signé. On pourra également vous demander une preuve d'achat d'un billet d'avion
de retour. Le coût d'un visa entrée simple est de 42 €.
Si vous venez de Guyane, vous devrez faire tamponner votre visa au poste de police
des frontières d’où part le bac. Aucun visa ne sera délivré à la frontière. Le trajet Saint-
Laurent–Albina est d’environ 15 minutes par le bac ou de 5 minutes en pirogue. Vous
devrez aussi faire tamponner votre visa et remplir un formulaire d’immigration au poste de
police des frontières dès l’arrivée au Suriname. Demandez aux taxis de vous y déposer
avant de partir pour la destination choisie car si vous ne le faites pas, les autorités
surinamiennes ne seront pas complaisantes du tout.
Pour le retour, rebelote, il faut faire tamponner son passeport des deux côtés. À l'arrivée
en Guyane, le poste ferme à 19h. Mais vous pouvez revenir le lendemain, ou le faire
tamponner au commissariat de La Charbonnière.
Prévoir un traitement antipaludéen. Le vaccin contre la fièvre jaune est obligatoire au
Suriname, de même qu'en Guyane.
ACTION-VISAS
10-12, rue du Moulin des Prés (13e)
Paris
✆ 01 45 88 56 70
www.action-visas.com
Une agence qui s'occupe de tous vos visas. Le site Internet présente une fiche explicative
par pays. Très utile.
RAPIDEVISA
36, rue Scheffer
Paris
✆ 01 82 88 48 98
www.rapidevisa.fr
Si vous projetez de voyager en Chine, Inde, Russie, Thaïlande, Vietnam, Cameroun ou
d'autres pays, vous aurez besoin d'un visa pour entrer dans ces pays. RapideVisa est une
société qui accomplit à distance les formalités de visas dans les ambassades étrangères
situées à Paris, pour le compte de particuliers et professionnels. Il est ainsi possible
d'obtenir un visa sans se déplacer en ambassade en commandant sur le site internet.
SERVICE IMMIGRATION DU SURINAME
Bâtiment du ministère des Travaux publics
OW Gebouw Mr. J. Lachmonstraat 167
PARAMARIBO
✆ +597 532 109
Ouvert du lundi au vendredi de 7h à 14h.
S’y présenter avec son passeport et son billet d’avion (s’il y a). On vous délivrera alors
un visa de 90 jours.
VISA CHRONO
3, rue Richard Lenoir (11e)
Paris
✆ 01 40 09 00 04
www.visachrono.fr
Visa Chrono s'occupe de l'intégralité de vos démarches pour l'obtention de vos visas
d'affaires ou touristiques, dans des délais parfois très courts. En outre, l'organisme effectue
les démarches relatives à l'exportation temporaire ou définitive (carnet ATA et CO), ainsi
que les légalisations de tout autre document (certificat de mariage, naissance,
adoption.......).
VISA PLUS
✆ 01 45 69 52 49 / 06 73 79 23 62
www.visa-plus.fr
Visa Plus est un organisme qui vous aidera à obtenir votre visa plus rapidement. Le site
internet fournit des renseignements précis et la demande de document, pays par pays. En
outre, l'organisme propose de vous faire gagner temps et énergie en proposant les
services d'un coursier qui fera la queue à votre place dans les files d'attente !
VISAS EXPRESS
37-39, rue Boissière (16e)
Paris
✆ 0 825 08 10 20
www.visas-express.fr
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 18h.
Vous êtes accaparé par votre travail, récalcitrant aux démarches administratives ou tout
simplement vous n’avez pas envie de vous préoccuper de l’intendance de votre voyage ; le
recours aux services de Visas Express vous apporte une garantie supplémentaire dans la
réussite de votre périple. Depuis 1985, Visas Express accompagne les hommes d’affaires,
les voyagistes et le grand public dans leurs démarches auprès des ambassades et des
consulats pour l’obtention de visa.
VSI
19-21, avenue Joffre
Epinay-sur-Seine
✆ 0 826 46 79 19
www.vsi-visa.com
Spécialiste des visas d'affaires, touristiques et de groupe, VSI se charge des vos formalités
à votre place, y compris dans l'urgence. VSI facilite ainsi le voyage de chacun et garantit de
partir dans le pays indiqué.
Lola22 le 30/01/2013
J'utilise les service de VSI depuis plusieurs années et en suis très satisfaite ! Je recommande.
Douanes
Si vous voyagez avec 10 000 € de devises ou plus, vous devez impérativement le signaler à
la douane. En dehors de ce cas, vous n’avez rien à déclarer lors de votre retour en France.
Vous êtes autorisé à acheter pour vos besoins personnels des biens dans un autre Etat
membre de l’UE sans limitation de quantité ou de valeur. Seules exceptions : tabac et alcool
pour l’achat desquels, au-delà des franchises indiquées, vous devez acquitter les droits de
douane et la T.V.A. Les franchises ne sont pas cumulatives.
Tabac
Jusqu’à 10 cartouches de cigarettes (soit 2000 cigarettes, 1000 cigares ou cigarillos,
et 2 kg de tabac) sans aucune formalité.
Ramener plus de 10 cartouches de cigarettes (ou 2 kg de tabac) est interdit dans tous
les cas. Saisie et pénalité sont alors à prévoir. Si la douane considère que vous détenez à
titre commercial du tabac, vous aurez le choix entre : payer des droits de consommation et
une amende ou renoncer à vos marchandises (qui seront dès lors saisies par la douane) et
payer une amende.
Attention, les quantités ci-dessus s'appliquent par moyen de transport, pour les
véhicules particuliers et les camions, quel que soit le nombre de passagers à bord. Si le
transport s'effectue en moyen de transport collectif (car, train, bateau, avion) ces quantités
s'appliquent par passager adulte.
Alcool
La réglementation concernant l'alcool est assez stricte. Une quantité maximum est autorisée
par catégorie d'alcool, mais ces quantités par catégorie sont cumulables. Si vous êtes en
fraude, vous encourez des sanctions similaires au qu'en cas de détention illégale de tabac
Boissons spiritueuses (whisky, gin, vodka...) : 10 litres.
Produits intermédiaires (porto, madère, vermouths...) : 20 litres.
Vins : 90 litres (dont 60 litres maximum de vins mousseux.
Bières : 110 litres.
DOUANES FRANçAISES
✆ 0 811 20 44 44
www.douane.gouv.fr
dg-bic@douane.finances.gouv.fr
Horaires d'ouverture
Les commerces sont généralement ouverts de 8h à 16h en semaine, sauf le vendredi, où
l'ouverture se prolonge jusqu’à 19h. Attention : le samedi, ouverture uniquement le matin
jusqu’à 13h.
Internet
Le réseau Internet est très variable au Suriname, même au sein de la capitale, Paramaribo.
Selon les endroits, le débit sera meilleur mais c'est très aléatoire. Internet s'est largement
répandu chez les particuliers ainsi que dans les guesthouses et hôtels : lorsque vous
réservez votre chambre, un mot de passe wifi vous est confié. Les cybercafés sont aussi
présents dans la capitale et les grandes villes, où il sera possible de surfer pour un moindre
coût. Ils fonctionnent tous avec l’ADSL, avec un débit d’environ 1 méga. Par contre,
lorsqu'on quitte le littoral pour l'intérieur des terres et le bord des fleuves, la réseau se fait
plus rare, mais permet au visiteur de profiter du calme et de déconnecter avec la
civilisation.
Jours fériés
Le 25 février est aussi férié ; c’est le jour de la révolution.
Le 8 mars, la fête Holi Phagwa, célébrée par la population des Hindoustanis pour fêter la
victoire du bien sur le mal, est feriée.
Fin mars, début avril, le Vendredi Saint ainsi que Lundi de Pâques sont fériés. Les
commerces sont en général fermés.
Au Suriname, on fête le jour de la Reine le 30 avril.
Le 1er Mai est célébrée la fête du travail au Suriname, comme dans d’autres pays : ce
jour est aussi ferié.
L'abolition de l'esclavage est fêtée le 1er juillet : il s'agit de Keti Koti qui signifie « brisez
les chaînes ».
Le 23 août est un jour ferié pour les Hindous, car on célèbre la naissance de Krishna.
On fête l'Indépendance le 25 novembre (1975).
Les traditionnels jours de Noël et du Nouvel an sont aussi feriés au Suriname.
Le pays s'est construit grâce à des peuples d'origines très diverses : pour rendre
hommage à chacun de ces peuples, un jour dans l'année leur est dédié. Ce jour est ferié et
payé en principe uniquement pour le peuple qui est à l'honneur. Ainsi, le 20 octobre est le
jour de la commémoration de l’arrivée des premiers immigrants chinois ; le 5 juin est la
journée de l’immigration hindoustanie ; le 1er août est la journée nationale des
Amérindiens ; le 9 août est le jour de la commémoration de l’arrivée des populations
émigrant d’Indonésie, les javanais.
Langues parlées
Au Suriname, la langue officielle est le Néerlandais (300 000 locuteurs), mais pas moins
d'une quinzaine de langues sont pratiquées, comme le Sranan tongo (120 000 locuteurs),
parlé couramment par les Surinamais ; l'hindi appelé « sarnami hindustani »
(150 000 locuteurs) ; le javanais appelé « surinamien javanais » (60 000) ; le créole
guyanais (500) ; le ndjuka (ou aucan) (25 000) ; le créole saramaca (23 000) ; le chinois
hakka (6 000) ; etc.
Si vous ne maîtrisez aucune de ces langues, il n'y a pas d'inquiétudes à avoir : l'anglais est
à peu près parlé partout, compte tenu qu'il est de plus en plus utilisé dans l'administration et
les médias. Les langues créoles comme le sranan tongo et le saramaca en sont aussi très
proches. Le français est peu utilisé. Par contre le portugais et l'espagnol sont deux langues
très présentes (surtout parlées en seconde langue).
Apprendre la langue : Il existe différents moyens d’apprendre quelques bases de la
langue et l’offre pour l’auto-apprentissage peut se faire sur différents supports : CD,
cassettes vidéo, cahiers d’exercices ou même directement sur Internet.
ASSIMIL
11, rue des Pyramides (1er)
Paris
✆ 01 42 60 40 66
www.assimil.com
contact@assimil.com
Métro Pyramides (lignes 7 et 14).
Assimil est le précurseur des méthodes d'auto-apprentissage des langues en France, la
référence lorsqu'il s'agit de langues étrangères. C'est aussi une nouvelle façon
d'apprendre : une méthodologie originale et efficace, le principe, unique au monde, de
l'assimilation intuitive.
POLYGLOT
www.polyglot-learn-language.com
Ce site propose à des personnes désireuses d’apprendre une langue d’entrer en contact
avec d’autres dont c’est la langue maternelle. Une manière conviviale de s’initier à la langue
et d’échanger.
TELL ME MORE ONLINE
www.tellmemore-online.com
Sur ce site Internet, votre niveau est d’abord évalué et des objectifs sont fixés en
conséquence. Ensuite, vous vous plongez parmi les 10 000 exercices et 2 000 heures de
cours proposés. Enfin, votre niveau final est certifié selon les principaux tests de langues.
Poste
Au Suriname, la poste centrale s'appelle SURPOST : il y en a une dans chaque ville. A
Paramaribo, elle se situe sur la place Kerkplein. De là, il sera possible d'envoyer votre
courrier ou colis et d'acheter vos timbres (certains sont très beaux, une vraie mine d'or pour
les collectionneurs !). Pour une carte postale à destination de la France ou de la Guyane,
compter deux à trois semaines avec un affranchissement de 1,40 SRD. La distribution s'est
nettement améliorée avec le temps. Une petite boutique se tient juste à côté de la poste de
Paramaribo. Il sera possible d'y trouver cartes postales, enveloppes, journaux, presse
étrangère...
Quand partir ?
Climat
De par sa situation en latitude (entre 2° et 6° nord) et son exposition aux alizés sur la
façade orientale de l’Amérique du Sud, le Suriname a un climat équatorial, constamment
chaud au cours de l’année (28 °C de température moyenne annuelle en plaine), humide
(humidité relative très rarement au-dessus de 80 %) et très pluvieux (plus de 2 m d’eau par
an dans presque toutes les régions). La répartition des pluies au cours de l’année est peu
contrastée, sans longue période de sécheresse et des différences régionales dans les
précipitations. Un climat d’une forêt humide domine sur la côte et tout le long de la frontière
sud avec le Guyana. Une grande partie du pays, et particulièrement le Sud, a un climat de
mousson. La température moyenne en milieu de journée avoisine les 28 °C.
MÉTÉO CONSULT
www.meteo-consult.com
Sur ce site vous trouverez les prévisions météorologiques pour le monde entier. Vous
connaîtrez ainsi le temps qu'il fait sur place.
Haute et basse saisons touristiques
Pour profiter au maximum du Suriname, mieux vaut donc voyager en saison sèche et haute
soit entre février et mars ou entre août et septembre, sans oublier la période exceptionnelle
des fêtes de fin d'année. Quatre saisons peuvent être distinguées pendant l'année :
Début décembre à début février : une faible saison des pluies, où il peut tout de même
pleuvoir en continu sur toute une journée : Wit aleng.
Début février à début mai : une faible saison sèche. La saison sèche est en général la
période idéale pour voyager au Suriname.
Début mai à mi-août : une forte saison des pluies. La visite du Suriname reste possible, à
condition de se renseigner sur l'état des pistes que l'on souhaite emprunter.
De mi-août à début décembre : une forte saison sèche, idéale pour voyager malgré la
chaleur.
Attention également aux saisons touristiques : en haute saison (de juillet à mi-
septembre et de mi-décembre à mi-mars) certains prix peuvent augmenter, mais toutes les
sorties seront possibles. En basse saison (mi-septembre à mi-décembre et mi-mars à juin),
certains opérateurs n'accepteront de faire la sortie que sur un minimum de réservations.
Santé
Conseils
Pour voyager au Suriname, la vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire. Il est aussi
recommandé de mettre à jour les vaccins contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite
et, éventuellement, de se faire vacciner contre la typhoïde et l’hépatite A.
Pour les enfants, tous les vaccins préconisés par le ministère de la santé sont conseillés.
L’eau du robinet est potable à Paramaribo. A l’intérieur du pays, mieux vaut consommer de
l’eau en bouteille.
Même si le paludisme est en régression très nette, certaines précautions sont tout de
même à prendre lorsque l'on voyage à l’intérieur du pays, notamment au sud et dans la
zone frontalière avec la Guyane, sur le fleuve Maroni notamment. Les symptômes du
paludisme sont : une fièvre élevée avec des douleurs diffuses, abdominales, articulaires,
musculaires, ainsi que des maux de tête, accompagnées de troubles digestifs avec
nausées, vomissements et diarrhées.
Concernant la dengue, elle sévit encore dans les zones urbaines du Suriname. Les
symptômes sont : une fièvre élevée avec des frissons, des douleurs rétro-orbitaires
(derrière les orbites), des douleurs musculaires (myalgies) et articulaires (arthralgies),
éventuellement des nausées et des vomissements. Dans la moitié des cas, ces signes sont
associés à une éruption cutanée faite de lésions planes (macules) ou surélevées (papules).
Pour ce qui est de la dengue hémorragique : en plus de la fièvre, des douleurs abdominales
et des vomissements, des hémorragies multiples apparaissent sur la peau, les muqueuses
et d’origine digestive. Lorsque l'on présente ces symptômes, il faut s'adresser à un médécin
rapidement et prendre un traitement à base de paracétamol (pour faire baisser la fièvre et
lutter contre les douleurs). A proscrire absolument : l'Aspirine (acide acétylsalicylique), qui
peut fluidifier le sang et s'avére être très dangereuse en cas de dengue hémorragique. Il
est aussi recommandé de boire beaucoup et de se reposer, tout en contrôlant l'évolution de
sa température.
Il est important, pour son confort personnel mais aussi pour lutter contre les deux
maladies, de s'équiper de sprays et crèmes anti-moustiques, de répulsifs textiles ainsi que
de moustiquaires. Privilégier également les vêtements longs et les couleurs claires pour
éloigner les moustiques. Les traitements lourds comme la Malarone ne sont pas
indispensables, mais mieux vaut s'adresser à son médecin traitant ou à un centre de
conseils aux voyageurs.
Pour vous informer de l’état sanitaire du pays et recevoir des conseils, n’hésitez pas à
consulter votre médecin. Vous pouvez aussi vous adresser à la Société de médecine des
voyages du centre médical de l’Institut Pasteur (www.pasteur.fr) ou vous rendre sur le site
du Cimed (www.cimed.org), du ministère des Affaires étrangères à la rubrique « Conseils
aux voyageurs » (www.diplomatie.gouv.fr/voyageurs) ou de l’Institut national de veille
sanitaire (www.invs.sante.fr).
Maladies et vaccins
Bilharziose
La bilharziose est la maladie tropicale entraînant le plus haut taux de mortalité après le
paludisme (200 millions de personnes atteintes dans le monde). Après une incubation de
trois semaines à six mois, la maladie se révèle par de grosses fièvres, du sang dans les
urines ou des réactions allergiques cutanées. La meilleure prévention est de limiter tout
contact avec les eaux stagnantes non salées. La bilharziose se soigne très bien une fois
détectée.
Chikungunya
En zone urbaine, où est décrite la majorité des épidémies de chikungunya, la transmission
se fait d’homme à homme par l’intermédiaire de moustiques. Après une incubation de
quatre à sept jours en moyenne, une fièvre élevée apparaît brutalement accompagnée de
douleurs articulaires. Une protection contre les moustiques est nécessaire. L’évolution de la
maladie est le plus souvent favorable et sans séquelle.
Choléra
Cette infection contagieuse provoque des diarrhées brutales et très abondantes, entraînant
la déshydratation. En l’absence de traitement, une infection majeure est fatale dans la
moitié des cas. L’efficacité du vaccin n’est pas absolue : il ne protège que la moitié des
sujets vaccinés. La prévention contre cette maladie est semblable à celle contre les autres
maladies diarrhéiques.
Dengue
Cette fièvre assez courante dans les pays tropicaux est transmise par les moustiques. La
dengue se traduit par un syndrome grippal (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires et
musculaires). Il n’existe pas de traitement préventif ou de vaccin. Ne prenez jamais
d’aspirine. Cette maladie pouvant être mortelle, il est fortement recommandé de consulter
un médecin en cas de fièvre.
Encéphalite à tiques d'Europe centrale
Cette maladie se transmet à l’homme par l’intermédiaire de la tique, très présente en été
dans les forêts. Deux semaines après la morsure, les symptômes sont similaires à ceux
d’une grippe estivale. La maladie peut entraîner des complications neurologiques plus ou
moins graves, avec des troubles de l’équilibre et une atténuation des capacités
intellectuelles. Dans 1 à 2 % des cas, elle est mortelle. Il existe un vaccin mais pas de
traitement spécifique, donc si vous n’êtes pas vacciné, portez des vêtements longs et clairs
pendant les marches en forêt et inspectez-vous soigneusement le corps après toute
randonnée. Si la personne piquée déclare une grippe dans les 3 semaines suivant la piqûre
avec raideurs dans la nuque, aller consulter un médecin en urgences.
Encéphalite japonaise
L’encéphalite japonaise est transmise par le moustique pendant la mousson et en milieu
rural. La plupart des formes de la maladie sont sans symptômes, mais elle peut aussi
entraîner des séquelles neurologiques, et même la mort. Il est conseillé de se faire vacciner
en cas de séjour de plus d’un mois pendant la période critique. Le vaccin est disponible en
France, dans les centres de vaccination contre la fièvre jaune, sous le nom de Jevax®.
Cette vaccination s’effectue uniquement sur rendez-vous. Contactez le centre médical de
l’Institut Pasteur au ✆ 08 90 71 08 11.
Fièvre jaune
La fièvre jaune est une maladie virale, transmise à l’homme par les moustiques. Elle est
surtout présente dans les régions tropicales. Après une semaine d’incubation, la maladie
provoque fièvres, frissons et maux de tête. Pour les cas les plus graves, après plusieurs
jours apparaît un syndrome hémorragique caractérisé par des vomissements de sang
noirâtre, un ictère et des troubles rénaux. Il n’existe aucun traitement spécifique pour
soigner la fièvre jaune, si ce n’est le repos au lit accompagné de médicaments permettant
de lutter contre les symptômes.
Fièvre du Nil
Transmise par les piqûres de moustiques, la fièvre du Nil peut entraîner la mort des
personnes souffrant d’immunodéficience (enfants en bas âge, personnes âgées ou
séropositifs). Elle se caractérise par un syndrome de type pseudo-grippal, après deux à
quinze jours d’incubation. La seule mesure de prévention est la protection contre les piqûres
d’insectes (le port de vêtements couvrant les bras et les jambes, utilisation de diffuseurs
d’insecticides et de répulsifs).
Grippe aviaire
La grippe aviaire touche habituellement les volatiles. Toutefois, le virus peut se transmettre
occasionnellement à l’homme. Cette transmission ne concerne en principe que des
personnes en contact direct avec les animaux atteints, mais certains cas ont pu suggérer
une exceptionnelle transmission de personne à personne. Il est recommandé d’éviter tout
contact avec les volailles, les oiseaux et leurs déjections (ne pas se rendre dans les
élevages ou sur les marchés aux volailles), d’éviter aussi de consommer des produits
alimentaires crus ou peu cuits, en particulier les viandes ou les œufs, et, enfin, de se laver
régulièrement les mains. Info' Grippe Aviaire au ✆ 0 825 302 302 (0,15 € la minute).
Hépatite A
Pour l’hépatite A, l’existence d’une immunité antérieure rend la vaccination inutile. Elle est
fréquente lorsque vous avez des antécédents de jaunisse, de séjour prolongé à l’étranger
ou êtes âgé de plus de 45 ans. L’hépatite A est le plus souvent bénigne mais elle peut se
révéler grave, notamment au-delà de 45 ans et en cas de maladie hépatique préexistante.
Elle s’attrape par l’eau ou les aliments mal lavés. Si vous êtes porteur d’une maladie du
foie, la vaccination contre l’hépatite A est hautement recommandée avant tout type de
voyage où l’hygiène est précaire. Elle doit être effectuée en deux fois mais la première
injection, un mois avant le départ, suffit à assurer une protection pour un voyage de courte
durée. La deuxième (six mois à un an plus tard) renforce la durée de l’immunité pour des
dizaines d’années.
Hépatite B
L’hépatite B est plus grave que l’hépatite A. Elle se contracte lors de rapports sexuels ou
par le sang. Le vaccin contre l’hépatite B est à faire en deux fois à un mois d’intervalle
(mais il existe des vaccinations accélérées en un mois pour les voyageurs pressés), puis un
rappel six mois plus tard pour renforcer la durée de la protection.
Lèpre
La période d’incubation silencieuse de cette infection est extrêmement longue. Après deux à
huit ans d’incubation, le sujet voit apparaître des lésions cutanées indolores, parfois
accompagnées de picotements. Il existe trois sortes de lèpre. Seules les sécrétions
nasales et la salive des sujets atteints de la forme « lépromateuse » sont contagieuses. Un
traitement par polychimiothérapie assure une rémission totale de la maladie en six à douze
mois.
Leishmaniose ou lèpre des montagnes
La leishmaniose est transmise (rarement) par les moustiques dans les régions reculées où
la végétation est luxuriante. Elle a quatre variantes dont la plus sérieuse peut entraîner la
mort en deux ans, faute de traitement adapté. Les symptômes classiques sont des plaies
cutanées, des ulcères chroniques, des nodules au visage, de la fièvre ou encore une
anémie. Un traitement médicamenteux entrepris à temps permet aux sujets de recouvrer la
santé.
Leptospirose
La leptospirose est une maladie bactérienne transmissible de l’animal à l’homme. Ses
principaux réservoirs sont les eaux douces stagnantes et les rongeurs. Après une à deux
semaines d’incubation, des symptômes peu spécifiques apparaissent : fièvre, frissons,
douleurs musculaires, articulaires et maux de tête. Bien que souvent bénigne chez l'homme,
la maladie peut conduire à l'insuffisance rénale, voire à la mort dans 5 à 20 % des cas.
Evitez la baignade en eau douce.
Maladie de Lyme
Présentes dans les sous-bois, fourrés et hautes herbes, les tiques peuvent être porteuses
d’agents pathogènes et transmettre la maladie de Lyme en cas de morsure. Il n’existe pas
de vaccin contre cette pathologie. Elle se caractérise par des signes dermatologiques (des
cercles rouges autour de la piqûre qui apparaissent dans la semaine) pouvant aller jusqu'à
des complications nerveuses, articulaires et cardiaques. Un simple traitement antibiotique
suffit pour faire disparaître les symptômes.
Maladie de Chagas
La phase aiguë de cette maladie parasitaire se traduit par des conjonctivites ou des
œdèmes périorbitaires. Après plusieurs années, la phase chronique de la maladie intervient
en attaquant le système nerveux, le tube digestif et le cœur. Il n’existe pas de vaccin contre
la maladie de Chagas, mais un traitement efficace peut être pris pendant la phase aiguë.
Méningite à méningocoques
Cette maladie se transmet par contact étroit ou par les sécrétions nasopharyngées. Fièvre,
maux de tête, vomissements, raideur de la nuque, léthargie en sont les symptômes les plus
courants. La mise en place rapide d’un traitement antibiotique en intraveineuse, pendant une
dizaine de jours, est le seul moyen pour lutter contre la méningite à méningocoques. La
vaccination est recommandée en période d’épidémie et pour les individus de moins de
trente ans.
Paludisme
Le pays est une zone de transmission de paludisme. Consultez votre médecin pour
connaître le traitement préventif adapté : il diffère selon la région, la période du voyage et
la personne concernée. Éviter le traitement est possible si votre séjour est inférieur à sept
jours (et sous réserve de pouvoir consulter un médecin en cas de fièvre dans le mois qui
suit le retour.) En plus des cachets, réduisez les risques de contraction du palu en évitant
les piqûres de moustiques (répulsif et vêtements couvrants). Entre le coucher et le lever du
soleil, près des points d’eau stagnante et des espaces ombragés, les risques de se faire
piquer sont les plus élevés.
Rage
La rage est encore présente dans le pays. Il faut donc éviter tout contact avec les chiens,
les chats et autres mammifères pouvant être porteurs du virus. L’apparition des premiers
symptômes (phobie de l’air et de l’eau) varie entre 30 et 45 jours après la morsure. Une
fois ces symptômes constatés, le décès intervient en quelques jours, dans 100 % des cas.
En cas de doute, suite à une morsure, il faut donc absolument consulter un médecin, qui
vous administrera un vaccin antirabique associé à un traitement adapté. Le vaccin préventif
ne dispense pas du traitement curatif en cas de morsure.
Tuberculose
La tuberculose est une maladie infectieuse contagieuse. Elle attaque généralement les
poumons, mais d’autres organes peuvent être atteints. Ses symptômes sont la fièvre, une
toux grasse, une perte de poids et d’énergie. La tuberculose est traitable efficacement par
une association de médicaments.
Typhoïde
La fièvre typhoïde est une infection bactérienne qui se traduit par de fortes fièvres, une
diarrhée fébrile et des troubles de la conscience. Les formes les plus graves peuvent
engendrer des complications digestives, neurologiques ou cardiaques. La période
d’incubation de la maladie varie entre dix et quinze jours. La contamination se fait par les
selles ou la salive, de manière directe (contact avec une personne malade ou un porteur
sain) ou indirecte (ingestion d’aliments contaminés : crudités, fruits de mer, eau et glaçons).
Le vaccin, actif au bout de deux à trois semaines, vous protège pour trois ans. En cas de
contamination et de non-vaccination préventive, un traitement par les fluoroquinolones sera
préconisé.
Virus Hanta
Considéré comme endémique et très rare, ce virus peut être mortel dans un délai très
court : 50 % des personnes infectées y succombent. Transmise par contact avec la salive
ou les excréments infectés mais aussi par voie aérienne, cette maladie se caractérise par
un syndrome grippal, accompagné de fièvres, vomissements, douleurs lombaires et
abdominales. La période d’incubation est de 45 jours. La prise en charge et le traitement
doivent se faire très rapidement après l’apparition des premiers symptômes.
Virus du Nil occidental (VNO)
Cette maladie se contracte par la piqûre de maringouin infecté et se caractérise par un état
fébrile pseudo-grippal associé à des symptômes comme la nausée, le malaise ou
l’anorexie. La majorité des cas reste bénigne, mais certains peuvent entraîner une
encéphalite ou une méningite. Il n’existe aucun traitement spécifique.
Centres de vaccination
Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site Internet du ministère de la Santé
(www.sante.gouv.fr) pour connaître les centres de vaccination proches de chez vous.
CENTRE DE VACCINATIONS INTERNATIONALES AIR FRANCE
148, rue de l'Université (7e)
Paris
✆ 01 43 17 22 00
centredevaccination-airfrance-paris.com
vaccinations@airfrance.fr
Ouvert du lundi au vendredi de 8h45 à 18h – nocturne le jeudi jusqu'à 20h – le samedi de
8h45 à 16h. Fermeture les dimanches et jours fériés uniquement.
Autre adresse : 3, place Londres, bâtiment Uranus 95703 Roissy Charles-de-Gaulle. Tel :
01 74 29 32 36 ou 01 48 64 98 03. Ouvert de 13h30 à 16h du lundi au vendredi,
uniquement sur rendez-vous.
INSTITUT PASTEUR
209, rue de Vaugirard (15e)
Paris
✆ 0 890 710 811 / 03 20 87 78 00
www.pasteur.fr, www.pasteur-lille.fr
Sur le site Internet, vous pouvez consulter la liste des vaccins obligatoires pays par pays.
L'Institut Pasteur, créé en 1888 par Louis Pasteur, est une fondation privée à but non
lucratif dont la mission est de contribuer à la prévention et au traitement des maladies, en
priorité infectieuses, par la recherche, l'enseignement, et des actions de santé publique. out
en restant fidèle à l'esprit humaniste de son fondateur Louis Pasteur, le centre de
recherche biomédicale s'est toujours situé à l'avant garde de la science, et a été la source
de plusieurs disciplines majeures : berceau de la microbiologie, il a aussi contribué à poser
les bases de l'immunologie et de la biologie moléculaire. Le réseau des Instituts Pasteur,
situé sur les 5 continents et fort de 8 500 collaborateurs fait de cette institution une
structure unique au monde.
Autre adresse : 1, rue du Professeur Calmette 59019 Lille.
En cas de maladie
Un réflexe : contacter le Consulat de France. Il se chargera de vous aider, de vous
accompagner et vous fournira la liste des médecins francophones. En cas de problème
grave, c’est aussi lui qui prévient la famille et qui décide du rapatriement. Pour connaître les
urgences et établissements aux standards internationaux : consulter les sites
www.cimed.org – www.diplomatie.gouv.fr et www.pasteur.fr
Assistance rapatriement – Assistance médicale
Assurance – Assistance médicale. Sachez tout d’abord qu’il est possible de bénéficier
des avantages de la Sécurité sociale, même à l’étranger. À l’international, des garanties de
sécurité sociale s’appliquent et sont mises en œuvre par le Centre des liaisons
européennes et internationales de Sécurité sociale (www.cleiss.fr) chargé d’aiguiller les
ressortissants dans leurs démarches. Mais cette prise en charge a ses limites. C’est
pourquoi souscrire à une assurance maladie peut s’avérer très utile. Les prestations
comprennent la plupart du temps le rapatriement, les frais médicaux et d'hospitalisation, le
paiement des examens de recherche ou le transport du corps en cas de décès.
Rapatriement sanitaire par les opérateurs de cartes bancaires. Si vous possédez une
carte bancaire Visa® et MasterCard®, vous bénéficiez automatiquement d’une assurance
médicale et d’une assistance rapatriement sanitaire valables pour tout déplacement à
l’étranger de moins de 90 jours (le paiement de votre voyage avec la carte n’est pas
nécessaire pour être couvert, la simple détention d’une carte valide vous assure une
couverture). Renseignez-vous auprès de votre banque et vérifiez attentivement le montant
global de la couverture et des franchises ainsi que les conditions de prise en charge et les
clauses d’exclusion. Si vous n’êtes pas couvert par l’une de ces cartes, n’oubliez surtout pas
de souscrire une assistance médicale avant de partir.
SÉCURITÉ SOCIALE
11, rue de la Tour des Dames Cedex 09
75436
Paris
✆ 01 45 26 33 41
www.cleiss.fr, www.ameli.fr
Plus d'informations sur l'assistance médicale à l'étranger au Centre des Liaisons
Européennes et Internationales de la Sécurité sociale (Cleiss).
Trousse à pharmacie
Les pharmacies locales du Suriname ne délivrent pratiquement aucun médicament sans
ordonnance : mieux vaut s'équiper avant le départ.
Voici ce que vous devriez retrouver dans une trousse à pharmacie pour tout type
de voyage : un thermomètre, des compresses stériles, des pansements micropores
hypoallergéniques, des bandes adhésives de contention élastique et non élastique, pour les
strappings, une paire de ciseaux et une pince à épiler, une boîte de compresses
alcoolisées, des sachets d'antiseptiques cutanés, des produits anti-insectes, des
protections solaires, des pansements à l'arnica contre les coups, des comprimés de
stérilisation d'eau, des médicaments (sur les conseils de votre médecin) : aspirine ou
paracétamol, un antidiarrhéique, un antiseptique intestinal, un antispasmodique, un
antihistaminique, une crème pour les brûlures, anti-inflammatoires, collyre pour les
conjonctivites, coalgan pour les saignements de nez.
En particulier pour les randonnées : pansements contre les ampoules, fil et aiguille,
pansements gras pour les brûlures, antimycosique en spray ou en poudre, pack de froid à
usage unique, traitement pour les piqûres d'insectes, couverture de survie.
En particulier pour le Suriname : un traitement anti-paludique.
En cas de fièvres, céphalées et autres douleurs, il est fortement recommandé d’utiliser
du paracétamol (en aucun cas de l’aspirine) et de consulter un médecin.
Lorsque l'on voyage à l'intérieur du pays et que l'eau potable se fait rare, il existe des
pastilles de purification d'eau, pratiques pour la randonnée et les trecks.
En cas de besoins spécifiques, il y a possibilité de se procurer des médicaments en
Guyane.
Médecins parlant français
En cas de problèmes de santé au Suriname, voici la liste des médecins conseillés par le
ministère des Affaires étrangères :
DR CHAN PIN JIN
Wangenwegstraat, 49
PARAMARIBO
✆ +597 472 706
Généraliste de l'hôpital Saint Vincentius.
DR KUSTER RAMON
Koninginnestraat
PARAMARIBO
✆ +597 465 770
Dentiste.
Hôpitaux – Cliniques – Pharmacies
DIAKONESSENHUIS
Bodegravenlaan
PARAMARIBO
✆ +597 499 644
Clinique privée.
HÔPITAL ACADÉMIQUE DE PARAMARIBO
Flutstraat
PARAMARIBO
✆ +597 442 222 / +597 442 288
CHU de Paramaribo.
Urgences
Au Suriname, le numéro d'urgence est le 112. Pour appeler la police à Paramaribo il faut
composer le +597 471111.
Sécurité et accessibilité
Dangers potentiels et conseils
Pour connaître les dernières informations sur la sécurité sur place, consultez la rubrique
« Conseils aux voyageurs » du site du ministère des Affaires étrangères
(www.diplomatie.gouv.fr/voyageurs). Sachez cependant que le site dresse une liste
exhaustive des dangers potentiels et que cela donne parfois une image un peu alarmiste de
la situation réelle du pays.
Femme seule en voyage
Séjourner sans famille et sans amis est, ici, peu courant. Mais comme ailleurs, on rencontre
vite les gens. Voyager seule au Suriname ne pose donc pas de problème particulier, à
condition de respecter des règles de base comme ne pas circuler à pied, seule, en ville, la
nuit. L’unique contrainte se retrouve dans l’organisation d’excursions : il faut alors trouver
des compagnons.
Voyager avec des enfants
Le Suriname convient tout à fait pour un voyage en famille. La découverte de la nature, des
animaux notamment, saura émerveiller petits et grands. Il existe aussi des sites aménagés
en bord de fleuve pour se divertir dans l'eau en famille comme à Colakreek ou White
Beach. Ces sites offrent généralement des solutions d’hébergement à des prix intéressants,
ce qui attire aussi de nombreuses familles surinamaises : lors des week-ends et vacances
locales, ces lieux peuvent rapidement être bondés. Il existe aussi de nombreuses activités
dédiées aux enfants à Paramaribo et dans ses environs : musées, accrobranche, fermes
aux papillons, etc.
Voyageur handicapé
Quelques établissements ont su faciliter l'accès au voyageur handicapé, et certains se
développent de plus en plus au Suriname. Pour autant, quelques activités en pleine nature
et sur le fleuve restent encore inaccessibles.
Si vous présentez un handicap physique ou mental ou que vous partez en vacances avec
une personne dans cette situation, différents organismes et associations s’adressent à
vous.
ACTIS VOYAGES
www.actis-voyages.com
actis-voyages@orange.fr
Voyages adaptés pour le public sourd et malentendant.
ADAPTOURS
www.adaptours.fr
info@adaptours.fr
AILLEURS ET AUTREMENT
www.ailleursetautrement.fr
contact@ailleursetautrement.fr
Pour des personnes souffrant de handicap physique et/ou mental.
ASSOCIATION DES PARALYSÉS DE FRANCE
www.apf.asso.fr
Informations, conseils et propositions de séjours, en partenariat avec Événements et
Voyages.
ÉVÉNEMENTS ET VOYAGES – ADAPTOUR
www.evenements-et-voyages.com
contact@evenements-et-voyages.com
Sports mécaniques, sports collectifs, festivals et concerts, Événements et Voyages
propose à ses voyageurs d'assister à la manifestation de leur choix tout en visitant la ville et
la région. Grâce à son département dédié aux personnes handicapées, Événements et
Voyages permet à ces derniers de voyager dans des conditions confortables.
bakapi le 24/04/2009
Je suis parti une dizaine de fois avec Evènements et Voyages, spécialiste des séjours F1, Rallye
WRC, Nascar, Rugby et Football. Manuel est toujours là pour vous arranger, pour vous proposer le
devis sur-mesure qui va bien, et à un tarif raisonnable !
HANDI VOYAGES
12, rue du Singe
Nevers
✆ 03 86 57 25 41 / 09 52 32 90 91 / 06 80 41 45 00
handivoyages.free.fr, www.handi-voyages.org
infos@handi-voyages.org, handivoyages@free.fr
L'Association Handi Voyages est une association d'entraide entre voyageurs, de mise en
relation entre handivoyageurs pour partage d'expériences, d'aide à l'organisation de
voyages pour les PMR, de mise en relation entre des handivoyageurs et les professionnels
du tourisme qui correspondent au mieux à leurs attentes. C'est aussi une association de
recrutements de volontaires accompagnateurs, de mise en relation de partenaires de
voyages qui se conviennent au mieux... D'autres services inédits sont actuellement en cours
d'élaboration.
OLÉ VACANCES
www.olevacances.org
info@olevacances.org
Olé Vacances propose d'accompagner des personnes adultes handicapées mentales.
Voyageur gay ou lesbien
La communauté homosexuelle est présente au Suriname, mais demeure plutôt discrète :
quelques bars et guesthouses se développent notamment dans la capitale, comme le
Kekemba Resort. Depuis 2011, en octobre, a lieu la marche de la fierté, l'équivalent de la
Gay Pride, à Paramaribo.
Téléphone
Comment téléphoner ?
Indicatif téléphonique : 597. Au Suriname, les numéros à 6 chiffres sont ceux des postes
fixes, les numéros à 7 ou 8 chiffres sont ceux des téléphones portables.
Téléphoner au Suriname depuis la France métropolitaine et la Guyane : 00 + 597 + le
numéro local.
Téléphoner en Guyane depuis le Suriname : 00 + 594 + le numéro local sans le 0 initial.
Téléphoner en France métropolitaine depuis le Suriname : 00 + 33 + le numéro local
sans le 0 initial.
Téléphone mobile
Utiliser son téléphone mobile : si vous souhaitez garder votre forfait français, il faudra avant
de partir, activer l’option internationale (généralement gratuite) en appelant le service clients
de votre opérateur. Qui paie quoi ? La règle est la même chez tous les opérateurs. Lorsque
vous utilisez votre téléphone français à l’étranger, vous payez la communication, que vous
émettiez l’appel ou que vous le receviez. Dans le cas d’un appel reçu, votre correspondant
paie lui aussi, mais seulement le prix d’une communication locale. Tous les appels passés
depuis ou vers l’étranger sont hors forfait, y compris ceux vers la boîte vocale.
S'informer
À voir – À lire
Cartographie et bibliographie
Cartographie
Peu de cartes routières du Suriname existent, mis à part celle éditée par International
Travel Maps (ITM) : il s'agit d'une carte détaillée du Suriname (échelle 1 : 720 000) et de la
Guyane Française (au 1 : 500 000). En encart, des petits plans de Paramaribo, Cayenne,
Kourou et des Îles du Salut.
Bibliographie
Betian Desmo, Betian Wemo, Cockle Anya, Dubois Marc Antoine, Gingold Marc,
Parlons Saramaka, éditions L'Harmattan, 2000.
Bilby Ken, Delpech Bernard, Fleury Marie, Vernon Diane, Vocabulaire alimentaire en
usage chez les Alukus et les Ndyuka (Guyane française et Surinam), Centre ORSTOM de
Cayenne, 1989.
Chapuis Jean, Rivière Hervé, Wayana eitoponpë. (Une) histoire (orale) des Indiens
Wayana, Ibis
rouge, 2003.
Coudreau Henry, Vocabulaires méthodiques des langues Ouayana, Aparai, Oyampi et
Émérillon, Bibliothèque linguistique américaine, T. 15, Maisonneuve, 1892.
Grenand Pierre, Les Peuples des Forêts Tropicales Aujourd'hui. Volume IV Région
Caraïbes, AFPT, 2000.
Grimes Joseph, Languages of the Guianas, Summer Institute of Linguistics of the
University of Oklahoma, 1972.
Grosdidier Christophe, Capitaine Stedman ou le négrier sentimental, éditions
L'Harmattan, 2013.
Haverschmidt François, Mees Gerlof Fokko, Birds of Suriname, VACO N.V., 1994.
de Ishak Cohen Nassy David, Essai historique sur la colonie de Surinam, T.1,
Paramaribo, 1788.
Nimuendaju Curt, Les Indiens Palikur et leurs voisins [1926], CTHS, Presses
universitaires d'Orléans, 2008.
Price Richard, Price Sally, Les Marrons, Vents d'ailleurs, 2004.
Price Richard, Les premiers temps : la conception de l’histoire des Marrons saramaka,
Paris, Seuil, 1994.
Rountree Catherine, Asodanoe Jajo, Glock Naomi, Saramaccan-English word list (with
idioms), Instituut voor Taalwetenschap (SIL), 2000.
Stedman John Gabriel, Narrative of a Five Years Expedition against the Revolted
Negroes of Surinam, Johns Hopkins University Press, 1790.
Teunissen Pieter. A, Werkhoven M., « Vogels/Birds » in Woordenlijst wordlist Sranan-
Nederlands Nederlands-Sranan English-Sranan, Stichting Volkslectuur Suriname, Vaco N.
V., 2004.
Avant son départ
Le rôle principal de l’ambassade est de s’occuper des relations entre les États, tandis que
la section consulaire est responsable de sa communauté de ressortissants. Ainsi, pour tout
problème concernant les papiers d’identité, la santé, le vote, la justice ou l’emploi, il faut
s’adresser à la section consulaire de son pays. En cas de perte ou de vol de papiers
d’identité, le consulat délivre un laissez-passer pour permettre uniquement le retour dans le
pays d’origine, par le chemin le plus court. Il faut, bien entendu, avoir préalablement déclaré
la perte ou le vol auprès des autorités locales.
AMBASSADE DU SURINAME À PARIS
94, rue du Ranelagh (16e)
Paris
✆ 01 45 25 93 00 / 01 56 43 76 96
ambsurparis@gmail.com, amb.frankrijk@foreignaffairs.gov.sr
Métro : Georges V
CONSULAT GÉNÉRAL DU SURINAME
3, avenue Léopold Héder
CAYENNE
✆ +594 28 21 60
www.consulaatsuriname-gf.com/smartcms/default.asp ? lang=47
cg.sme.cay@wanadoo.fr
SERVICE ARIANE
www.diplomatie.gouv.fr
Ariane est un portail, proposé sur le site du Ministère des Affaires étrangères, qui permet,
lors d'un voyage de moins de 6 mois, de s'identifier gratuitement auprès du Ministère. Une
fois les données saisies, le voyageur pourra recevoir des recommandations liées (par SMS
ou mail) à la sécurité dans le pays. En outre, la personne désignée par le voyageur comme
« contact » en France sera prévenue en cas de danger. De nombreux conseils et
avertissements sont également fournis grâce à ce service !
Sur place
Ambassades et consulats
AMBASSADE DE BELGIQUE
32 Domineestraat
PARAMARIBO
✆ +597 472 545 / +597 49 81 08 / +597 477 884
belgconsparamaribo@interfundgroup.com
AMBASSADE DE FRANCE
23 Dr J.F Nassylaan
PARAMARIBO
✆ +597 475 222
www.ambafrance-sr.org
cad.paramaribo-amba@diplomatie.gouv.fr
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 12h.
Associations et institutions culturelles
ALLIANCE FRANÇAISE DE PARAMARIBO
Henck Arronstraat 116
PARAMARIBO
✆ +597 422 206 / +597 856 2240
alliance597@live.com
Ouvert du lundi au vendredi.
Tourisme
STINASU (FONDATION POUR LA CONSERVATION DE LA NATURE AU SURINAME)
Cornelis Jongbawstraat 14
PARAMARIBO
✆ +597 476 597 / +597 427 102 / +597 421 683
www.stinasu.com
stinasu@gmail.com
Ouvert du lundi au jeudi de 7h à 15h et le vendredi jusqu'à 14h30.
STINASU est une structure publique chargée de la gestion de certaines réserves naturelles
et du parc national de Brownsberg. Elle met à disposition la navette pour rejoindre le parc
et s'occupe des logements. Elle propose également des excursions au départ de
Paramaribo à la journée (52 €) ou de 2 à 4 (de 104 à 178 €). C'est aussi une des
premières structures de conservation de la nature à avoir introduit les concepts d'éco-
tourisme au Suriname. On y trouve de précieux renseignements sur la faune et la flore du
pays. La fondation propose également l'observation des oiseaux ou des tortues, ainsi que
la découverte des parcs nationaux et des réserves sur des escapades de 1 à 4 jours.
SURINAME TOURISM FOUNDATION
2 DR.J.F. Nassylan
PARAMARIBO
✆ +597 42 48 78 / +597 47 11 63 / +597 47 92 00
www.suriname-tourism.org
info@suriname-tourism.org
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 15h30.
Office du tourisme du Suriname. L'organisation est en charge du développement touristique
du Suriname et offre donc de précieuses informations.
Autre adresse : Un kiosque d'information se trouve également au fort Zeelandia.
Magazines et émissions
ESCALES
✆ 01 49 22 20 01
www.escalestv.fr
contact@abweb.com
Chaîne thématique.
Depuis avril 1996, Escales est une des chaînes dédiées à l'évasion et de la découverte par
le voyage. Rattachée au groupe AB, la programmation est constituée de séries
documentaires et de rediffusions d'émissions axées aussi bien sur le national et ses
régions, que des destinations lointaines à travers de nombreux thèmes (agenda, bons
plans, art de vivre, bien-être, aventure, croisière mais aussi gastronomie, loisirs, nature,
patrimoine, culture, etc.). Escales s'est entre autres donné pour objectif de servir de guide
aux touristes voyageurs ; objectif largement atteint.
FRANCE 24
www.france24.com
Chaîne d’information en continu, France 24 apporte 24h/24 et 7j/7, un regard nouveau à
l’actualité internationale. Diffusée en 3 langues (français, anglais, arabe) dans plus de
160 pays, la chaîne est également disponible sur internet (www.france24.com) et les
mobiles, pour vous accompagner tout au long de vos voyages.
RADIO FRANCE INTERNATIONALE
www.rfi.fr
89 FM à Paris. Pour vous tenir au courant de l’actualité du monde partout sur la planète.
TV5 MONDE
www.tv5.org
La chaîne de télévision internationale francophone diffuse des émissions de ses partenaires
nationaux (France Télévisions, RTBF, TSR et CTQC) et ses propres programmes.
Comment partir ?
Partir en voyage organisé
Voyagistes
Spécialistes
Vous trouverez ici les tour-opérateurs spécialisés dans votre destination. Ils produisent eux-
mêmes leurs voyages et sont généralement de très bon conseil car ils connaissent la région
sur le bout des doigts. À noter que leurs tarifs se révèlent souvent un peu plus élevés que
ceux des généralistes.
ATMOSPHÈRE D’AMAZONIE
ZI Pariacabo
38 rue Marcel-Dassault
Hangar 7
KOUROU
✆ 05 94 22 39 87 / 06 94 23 74 42
www.atmosphere-amazonie.fr
contact@atmosphere-amazonie.fr
Escapade en pleine nature à partir de 90 €
Patrick Fresquet, membre de la Compagnie des guides de Guyane, vous propose des
expéditions de pêche, des randonnées dans des milieux naturels exceptionnels, peu
fréquentés par les visiteurs et donc plutôt sauvages.Au Suriname, il propose des
expéditions de pêche sportive sur le barrage de Brokopondo pendant 5 jours (120 € par
jour).
COULEURS AMAZONE
21, boulevard Jubelin
CAYENNE
✆ 05 94 28 70 00
www.couleursamazone.fr
info@couleursamazone.fr
Ouvert du lundi au vendredi en continu de 8h30 à 17h, le samedi de 9h à 12h30.
Passionnée par la Guyane et le Suriname, l’équipe de Couleurs Amazone propose la
découverte magique de nombreuses facettes du département tout en étant spécialisée sur
l'Approuague, le Maroni, les trecks et circuits à Saül, et le Suriname (ils s'occuperont pour
vous de toutes les formalités : visa, transport et vous conseilleront quelques hôtels de
charme).
Au Suriname, Couleurs Amazone vous propose la découverte de la région de Paramaribo,
avec au programme les plantations de Commewijne et le parc de Brownsberg sur
plusieurs jours.
sandrapaname le 26/04/2011
une excellente agence ! la jeune femme à l'accueil est charmante et efficace ! ils ont parfaitement
organisé notre sejour
TRAVELHOUSE
Salinatours
2, rue Adrien Lachenal
GENÈVE
✆ +41 22 787 57 67 / +41 58 569 95 06
geneve@travelhouse.ch
Le tour-opérateur suisse Travelhouse propose plusieurs options pour aller découvrir les
splendeurs méconnues du Suriname. Un séjour « Le Suriname et sa nature » de
8 jours/7 nuits au départ de Paramaribo permettra d'aller se plonger dans la forêt
amazonienne, notamment à Bergendal et dans le parc naturel de Brownsberg. Le séjour
« Les trois Guyanes » de 19 jours (15 jours si l'on ne se rend pas en Guyane française)
permettra de visiter non seulement le Suriname (Paramaribo, Awarradam, plantation
Frederiksdorp), mais aussi le Guyana voisin (Georgetown, chutes de Kaieteur et Orinduik,
Annai), et la Guyane française (Kourou, Cayenne, Kaw et Cacao). Un bon moyen d'avoir
une vision plus poussée du plateau des Guyanes.
Généralistes
Vous trouverez ici les tour-opérateurs dits « généralistes ». Ils produisent des offres et
revendent le plus souvent des produits packagés par d’autres sur un large panel de
destinations. S’ils délivrent des conseils moins pointus que les spécialistes, ils proposent
des tarifs généralement plus attractifs.
EXPEDIA FRANCE
✆ 0 892 301300
www.expedia.fr
Expedia est le site français n° 1 mondial du voyage en ligne. Un large choix de
500 compagnies aériennes, 105 000 hôtels, plus de 5 000 stations de prise en charge pour
la location de voitures et la possibilité de réserver parmi 5 000 activités sur votre lieu de
vacances. Cette approche sur mesure du voyage est enrichie par une offre très complète
comprenant prix réduits, séjours tout compris, départs à la dernière minute…
GO VOYAGES
✆ 0 899 651 951
www.govoyages.com
Go Voyages propose le plus grand choix de vols secs, charters et réguliers, au meilleur
prix, au départ et à destination des plus grandes villes. Possibilité également d’acheter des
packages sur mesure « vol + hôtel » et des coffrets cadeaux. Grand choix de promotions
sur tous les produits sans oublier la location de voitures. La réservation est simple et
rapide, le choix multiple et les prix très compétitifs.
walkyrie le 23/12/2010
Très bien pour débiter très rapidement la CB de 1700 euros, mais plus personne pour rembourser
ou au moins proposer de changer de vol lorsqu'il y a un problème venant de la compagnie
aérienne ! (même avec une assurance). Du coup plus de voyage et plus d'argent ! Go Voyages,
c'est terminé pour moi.
HAVAS VOYAGES
✆ 0 826 081 020
www.havas-voyages.fr
Avec plus de 500 agences, c’est le troisième réseau français d’agences de voyages. Havas
voyages propose des séjours avec un bon rapport qualité prix. Des promotions toute
l’année, l’exception de ce réseau est l’offre de « premières minutes ». Des conseillers sont
à votre écoute pour des séjours exceptionnels.
LASTMINUTE
✆ 04 66 92 30 29
www.lastminute.fr
Des vols secs à prix négociés, dégriffés ou publics sont disponibles sur Lastminute. On y
trouve également des week-ends, des séjours, de la location de voiture... Mais surtout,
Lastminute est le spécialiste des offres de dernière minute permettant ainsi aux vacanciers
de voyager à petits prix. Que ce soit pour un week-end ou une semaine, une croisière ou
simplement un vol, des promos sont proposées et renouvelées très régulièrement.
NOUVELLES FRONTIÈRES
✆ 08 92 23 77 00
www.nouvelles-frontieres.fr
Nouvelles Frontières, un savoir faire incomparable depuis 45 ans. Des propositions de
circuits, d’itinéraires à la carte, des séjours balnéaires et d’escapades imaginés et
construits par des spécialistes de chaque destination. Des agences expertes.
OPODO
✆ 0 899 653 656
www.opodo.fr
Pour préparer votre voyage, Opodo vous permet de réserver au meilleur prix des vols de
plus de 500 compagnies aériennes, des chambres d’hôtels parmi plus de
45 000 établissements et des locations de voitures partout dans le monde. Vous pouvez
également y trouver des locations saisonnières ou des milliers de séjours tout prêts ou sur
mesure ! Des conseillers voyages à votre écoute 7 jours/7 de 8h à 23h du lundi au
vendredi, de 9h à 19h le samedi et de 11h à 19h le dimanche.
PROMOVACANCES
✆ 0 899 654 850
www.promovacances.com
Promovacances propose de nombreux séjours touristiques, des week-ends, ainsi qu’un très
large choix de billets d’avion à tarifs négociés sur vols charters et réguliers, des locations,
des hôtels à prix réduits. Également, des promotions de dernière minute, les bons plans du
jour. Informations pratiques pour préparer son voyage : pays, santé, formalités, aéroports,
voyagistes, compagnies aériennes.
SELECTOUR AFAT
✆ 01 78 42 78 43
www.selectour-afat.com
Voyagez l’esprit libre, telle est la devise de l’agence. Les vendeurs de Selectour Afat vous
accueilleront dans l'une des 850 agences de voyages et mettront tout en œuvre pour
satisfaire vos envies. Des options de voyages variées, des promotions, des dernières
minutes tout a fait remarquables dans des lieux idylliques avec des formules tout compris.
Un point important, vous pouvez vous appuyer sur des avis d’experts pour chaque
destination sur le site internet.
THOMAS COOK
✆ 0 826 826 777
www.thomascook.fr
Tout un éventail de produits pour composer son voyage : billets d’avion, location de
voitures, chambres d’hôtel... Thomas Cook propose aussi des séjours dans ses villages-
vacances et les « 24 heures de folies » : une journée de promos exceptionnelles tous les
vendredis. Leurs conseillers vous donneront des conseils utiles sur les diverses prestations
des voyagistes.
Réceptifs
ACCESS TOURS
37 Prinsessestraat
PARAMARIBO
✆ +597 424 522 / +597 471 502
www.surinametravel.com
info@surinametravel.com
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h. Spécialisé dans les tours organisés, Access
propose différentes destinations dans des tours tout compris sans coûts supplémentaires.
Les guides parlent tous anglais et néerlandais. Pour la visite historique du Commewijne
en bateau, comptez 65 € par personne.
Excursions d'un jour ou expédition jusqu'à 8 journées. En fonction de votre budget et du
confort que vous souhaitez, cette agence peut également s'occuper de vos réservations
d'hôtels, de transfert. Jetez un coup d'œil à son site Internet qu'elle tient à jour. Vous y
trouverez la liste d'excursions programmées pour le mois en cours avec leurs tarifs, ainsi
que des réductions pour certaines.
Le bateau d’Access est le plus grand (capacité de 25 personnes) et c’est l’unique
prestataire à proposer un départ de Paramaribo plutôt que Leonsberg, à 20 minutes de
Parbo : vous avez ainsi la possibilité de partir de l’hôtel Torarica et d’observer les
habitations des différents ambassadeurs le long de la rivière. Le bateau possède un étage
pour l’observation des dauphins, des hamacs, du thé ou café pour vous accueillir le matin et
des rafraichissements le long de la journée. Le guide parle néerlandais et anglais, et vous
donnera toutes les informations historiques des plantations de l’époque. Possibilité de
location du bateau pour des groupes et fêtes.
Plusieurs excursions sont possibles à Paramaribo :
Visite guidée de la ville : 2 à 3 heures de visite commentée pour 20 €, boissons et
goûter inclus.
Observation des dauphins : environ 3 heures de balade, de 15h30 à 19h pour profiter
du coucher du soleil, 30 € par personne, apéritif inclus.
Coucher du soleil sur la rivière : pendant 1 heure 30, détente à bord du bateau et visite
d’un bateau échoué (Gosslar) pour 25 € par personne.
Visite du district en bateau sur la journée : départ 8h30 retour 16h, avec café et thé le
matin, repas du midi et rafraichissements compris. La journée commence avec la visite du
Fort New Amsterdam, puis arrêt à la plantation « Rust en werk » (repos et travail) et enfin
visite de la plantation « Frederiks dorp », où on vous proposera un déjeuner copieux, sans
oublier l’observation des dauphins roses sur le chemin !
Autres destinations : Brownsberg, Nickerie, Bigi Pan, Berghendal, Galibi.
FIETSEN IN SURINAME
Zus & Zo
Grote Combeweg 13a
PARAMARIBO
✆ +597 520 781 / +597 867 57 57
www.fietseninsuriname.com
info@fietseninsuriname.com
Ouvert du lundi au samedi de 8h30 à 17h et le dimanche de 9h à 14h.
En plus de la location de vélo, cette agence propose des visites guidées de la ville et de
ses environs, sous différents thèmes. La visite de Paramaribo (4h, 25 € par personne) fait
découvrir le patrimoine architectural de la ville classée à l'Unesco. Ils proposent plusieurs
excursions allant de 2 à 8 jours pour les plus courageux. En VTT, vous pourrez ainsi
découvrir les mines de bauxite, ou encore les plantations, dans une nature préservée. Une
excursion de 2 jours (139 €) est très intéressante car elle permet de rejoindre la plage de
Matapica, haut lieu de ponte des tortues. Le retour est prévu en bateau.
GREEN TOURS & TRAVEL
28 Weg naar Maretraite
JODENSAVANNE
✆ +597 410 041 / +597 851 81 81 / +597 812 74 57
www.greentoursntravel.com
info@greentoursNtravel.com
Ouverts du lundi au vendredi de 9h à 16h30 et le samedi jusqu'à 13h.
Agence connue pour ses tours variés sur tout le territoire, avec une clientèle plutôt jeune et
aventureuse. Leur priorité : la satisfaction du client, vos envies ou demandes seront donc
prises en compte, avec une grande souplesse. Les guides parlent anglais et vous
expliqueront avec enthousiasme l'écologie de la région. Ils organisent tous types de séjour :
à la journée ou sur plusieurs jours, allant du tour luxueux en passant par de grandes
expéditions en forêt et sur le fleuve. Toutes les envies sont ainsi satisfaites, que l'on reste à
Paramaribo ou que l'on ait des envies d'ailleurs. Le fun, la sécurité et l'aventure étant leurs
seuls mots d'ordre !
METS TRAVEL & TOURS
Dr. J.F. Nassylaan 2
PARAMARIBO
✆ +597 477 088 / +597 0722 0202 / +597 088 28 647
www.surinamevacations.com
mets@sr.net
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h.
METS est sans conteste l'une des agences les mieux implantées au Suriname. Créée en
1962, elle propose des excursions d’une qualité incontestable, aux quatre coins du pays.
Vous pouvez également lui confier en toute quiétude l’organisation sur mesure de votre
séjour. En plus d’être pionnière dans le tourisme vert, elle est également très impliquée
dans le développement économique des communautés locales, dans le respect de leurs
traditions. Cet aspect environnemental et social, allié à la gentillesse et au
professionnalisme des guides, compense le prix plutôt élevé de certaines prestations.
Combinaisons possibles entre les différentes excursions.
Excursions à la journée. Visite du centre historique de Paramaribo (35 €), excursion sur
le district de Commeweijne, à la découverte des plantations (70 €), observation des
dauphins (27,50 €), Santigron, Peperpot à vélo...
Gran Rio. Sur 5 jours à 550 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées
inclus (du lundi au vendredi). Une expérience 100 % nature et aventure, entre la forêt
primaire et la rivière Gran Rio. L’expédition commence par un départ en avion de l’aéroport
Zorg en Hoop jusqu’à la piste de Kajana, où vous découvrirez le magnifique lodge
d’Awarradam, au beau milieu de la forêt amazonienne, encore préservée dans cette zone.
Suivent 3 heures de navigation sur le splendide Gran Rio, où vous passerez de nombreux
sauts, avant d’arriver au campement. Plusieurs balades en forêt vous seront proposées, et
ces marches parfois laborieuses seront toutes récompensées par des vues à couper le
souffle au dessus de la forêt amazonienne. Sans oublier une nourriture excellente et locale,
votre guide vous proposera même de pêcher de manière traditionnelle et de déguster un
succulent poisson frais. Cette excursion permet de profiter au maximum de la faune et de la
flore surinamaise, d’autant qu’elle est toute nouvelle : vos chances de croiser des animaux
dans cette zone vierge sont donc plus fortes !
Awarradam. Sur 4 à 5 jours à 535 € : vol, nourriture, logement et boissons non-
alcoolisées inclus. Caché au beau milieu de la forêt amazonienne, sur une île idyllique avec
vue sur des sauts de la rivière Gran Rio, se trouve l’exotique Awarradam Jungle Lodge &
Spa. Après un départ en avion de l’aéroport Zorg en Hoop où vous survolerez le magnifique
paysage vert jusqu’à la piste de Kajana, vous embarquerez pour une demi-heure de
pirogue, où vous découvrirez les nombreux villages noir-marrons le long du fleuve. C’est là
que commence votre découverte des peuples Saramacca, descendants d’esclaves venus
d’Afrique de l’Ouest, qui partageront avec vous leur culture et leurs traditions ancestrales,
vieilles de plus de 300 ans, tout cela avec le sourire et une hospitalité incomparable.
Pendant votre séjour, votre guide attentionné vous apprendra tout sur la forêt amazonienne
lors des nombreuses balades proposées, ou simplement depuis le lodge où vous pourrez
vous faire chouchouter et masser de manière traditionnelle dans le Spa, exclusivité
proposée par METS. Un grand moment combinant détente, découverte de la nature et
enrichissement culturel.
Palumeu. Sur 4 à 5 jours à 535 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées
inclus. Tout au sud du Suriname vous attend une expérience des plus enrichissantes et
dépaysantes : le Jungle Lodge de Palumeu. Ce site se trouve à une heure de vol de
Paramaribo, au beau milieu d’une forêt encore vierge, territoire privilégie des ethnies
amérindiennes Trio, Akurio et Wayana. Vous ferez connaissance avec ces premiers
habitants de la forêt amazonienne (et du Suriname) et de leurs mœurs, en harmonie
complète avec la nature. Les confortables lodges offrent une vue magnifique sur le
Tapanahony et permettent de se détendre au rythme du fleuve. Votre guide vous proposera
plusieurs activités soigneusement conçues, alliant détente et découverte. Des excursions
captivantes en pirogue ou des promenades à travers cette forêt amazonienne restée
intacte, sans oublier la rencontre inoubliable avec ces ethnies si anciennes et fragiles, feront
de ce voyage une expérience unique.
Kasikasima. Sur 5 à 8 jours à partir de 702 € : vol, nourriture, logement et boissons non-
alcoolisées inclus (du lundi au vendredi). Une expédition au mont Kasikasima est
l’expérience suprême pour les amoureux de la nature et des sensations fortes. L’aventure
commence par un vol en avion d’environ une heure au dessus d’un océan vert, jusqu’au
village amérindien de Palumeu, où vous aurez une vue magnifique sur la forêt vierge
amazonienne. Pendant le voyage en pirogue jusqu’au camp de base, vous expérimenterez
le passage de sauts spectaculaires. L’escalade intensive vers l’un des sommets du mont
mystérieux sera grandement récompensée par une vue imprenable sur la vaste forêt
amazonienne en péril. De là haut, vous pourrez prendre le temps de savourer le calme et la
sérénité des lieux, loin du monde civilisé. Pendant cette excursion, vous pourrez aussi
profiter pleinement de la faune et de la flore surinamienne, ainsi que des surprises que vous
réserve la nature, accompagné de guides expérimentés et d’une gentillesse exemplaire.
L’expédition au mont Kasikasima, au beau milieu de la forêt, est le rêve de tous les
aventuriers !
Colakreek. Sur 1 jour à 66 €. METS vous propose de découvrir un site de baignade
naturel au milieu d’un beau paysage de savane, à 5 minutes à peine de l’aéroport. Un lieu
idéal pour venir se détendre en famille dans l’eau rafraichissante, couleur Coca-Cola de
cette crique. La location de carbets est de maisons de vacances pour y séjourner plusieurs
jours est aussi possible.
MYRYSJI TOURS
Griegstraat 41
PARAMARIBO
✆ + 597 456611 / +597 8835036 / +597 7137095
www.galibi-tours.com
info@galibi-tours.com
Bureaux ouverts de 8h à 16h.
Myrysji tours propose des excursions vers le Guyana, la Guyane (exclusivement Saint-
Laurent du Maroni) et dans tout le Suriname. L'agence propose des sorties à la journée,
des transferts à l'hôtel, des balades en bateau, mais est particulièrement spécialisée dans
les sorties à destination de Galibi et ses environs. Plusieurs formules au choix : l’excursion à
Galibi en deux ou en trois jours, l’excursion d’une journée à Saint-Laurent du Maroni, toutes
au départ de Paramaribo. Les excursions à Galibi sont l’occasion de visiter des villages le
long du fleuve (trajet en pirogue au départ d’Albina), de profiter de la plage de sable blanc,
de découvrir la culture amérindienne, de voir la ponte des tortues marines (selon la saison)
ou encore de participer au Samboera (représentation traditionnelle autochtone). Il vous
sera aussi proposé un large choix d’activités telles que : un voyage en voilier sous les
étoiles pour repérer les tortues, une promenade en kayak, de la pêche, une croisière au
coucher du soleil ou une promenade sur les sentiers forestiers. L’hébergement : Myrysji
Lodge dispose actuellement de 12 chambres, pour une occupation de 2 à 7 personnes par
chambre. Toutes les chambres sont équipées de lits avec moustiquaires. Neuf d’entre elles
sont équipées de douches et toilettes. Les autres se partagent une douche et des toilettes
qui sont à l'extérieur des chambres. Avec l’esprit tourné vers le tourisme durable, Myrysij
tours a également contribué à la notoriété des villages de Christiaankondre et
Langamankondre.
PRISTINE FOREST CRUISE
44 Waterkant
PARAMARIBO
✆ +597 410 281 / +597 479 061 / +597 854 05 58
www.pristineforestcruise.com
info@pristinetours.com
Ouvert de 8h à 16h du lundi au vendredi.
Pristine forest cruise vous guidera à travers le Suriname et selon vos envies. C'est une
jeune entreprise qui a ouvert ses portes en avril 2008 afin de servir le public et répondre
aux besoins en matière de loisirs et d’évasion. Il s'agit d'une branche spécialisée dans le
tourisme appartenant à l'entreprise publique NV Scheepvaart Maatschappij Suriname
(Société Maritime du Suriname). A votre service : l’apport de produits touristiques uniques
et innovants sur le marché, les efforts constants sur le maintien de la satisfaction de la
clientèle et une spécialisation dans les voyages fluviaux avec visites/croisières sur les
fleuves surinamais, à l'intérieur du pays. Les excursions proposées sont très diversifiées et
à la hauteur de tous les budgets. Détente, histoire, culture, flore, faune, aventure et
divertissement, Pristine Forest Cruise réunit tout cela. Les destinations : les plantations
historiques, les dauphins, Brownsberg, Bergendal, Raleighvallen, the Sugar Trail, Bigi pan,
l’île Kwaï kwaï, les excursions en jeep, la visites des savanes, le haut-Suriname, la savanne
des Juifs, et bien d’autres encore.
WATERPROOF TOURS SURINAME
26 Venustraat
PARAMARIBO
✆ +597 896 2927
www.waterproofsuriname.com
info@waterproofsuriname.com
À partir de 27,50 € par personne. L’accueillante et sympathique Liesbeth vous propose de
découvrir le Suriname à travers ses fleuves et ses plages, le tout avec une démarche
environnementale et sociale, pour un tourisme durable : le personnel est employé
localement afin de bénéficier de visites plus authentiques. Réservation à l’avance
conseillée. Si vous venez avec des enfants, toutes les sorties proposées ont une
réduction de 20%.
Guides anglophones très sympathiques, flexibles en fonction de la demande. Grand plus de
cette agence : convivialité et informations en français à bord des bateaux. Spécialisés dans
les excursions sur l’eau, notamment l’observation des dauphins, avec 96 % de chances d’en
voir !
Observation des dauphins. Balade « Sunset & dolphins » sur la demi-journée (27,50 €
par adulte, 22 € pour les enfants de moins de 12 ans. Départ à 16h et retour à 19h,
boissons et goûter inclus). Une balade sur la rivière très rafraichissante, où l’on combine
coucher du soleil et observation de ces sympathiques mammifères marins. Départs
réguliers les mercredi, vendredi et dimanche. Possibilité de coupler cette sortie avec la
découverte des caïmans dans les marais à l’arrière des plantations. Balade « Dolphin &
beach tour » : à la découverte des dauphins et de la plage, sur la demi-journée (27,50 €
par adulte, 22 € pour les enfants de moins de 12 ans. Départ à 9h et retour à 12h,
rafraîchissements et goûters inclus). Observation des dauphins vers l’embouchure avant de
se diriger vers les plages sauvages de l’océan Atlantique pour une promenade ou un
plongeon dans la mer. Départs réguliers les mardi avec un minimum de 6 passagers.
Rivière Cottica (165 € par personne sur 2 jours, départ à 9h et retour le lendemain à
17h). L’artiste Ken Doorson, d’origine noir-marron, vous fait découvrir son univers artistique
et sa culture. Il vous fera goûter ses spécialités culinaires et vous emmènera en bateau loin
sur la rivière, dans des endroits peu touristiques pour découvrir son village natal, où vous
pourrez expérimenter la vie dans un village traditionnel noir-marron : Pinki Santi.
Moengo (75 € par adulte et 60 € pour les moins de 12 ans, sur la journée : départ à 7h et
retour à 18h). Une plongée dans l’univers artistique bushinengue : ce petit village ravagé par
la guerre civile puis délaissé par le gouvernement est en train de renaître de ses cendres,
impulsé par de grands artistes surinamais tels que Marcel Pinas et Ken Dorsal. Ces
artistes dispensent des cours d’art aux enfants du village et font venir des pointures du
monde entier afin qu’ils partagent leurs connaissances à travers des ateliers ouverts aux
habitants du village (musique, sculpture, peinture). Si vous vous promenez dans Moengo,
plusieurs sculptures à ciel ouvert sont dispersées ça et là dans le village, afin que tous
puissent profiter de ces œuvres de renommée internationale. Au programme : visite du
CAMM : Contemporary Art Museum Moengo, du TAS : Tembé Art Studio (école d’art
aménagée dans l’ancien hôpital) et parcours le long des différentes œuvres à ciel ouvert.
Repas local et pour terminer, visite des boutiques d’artisanat, dont des bijoux à base de
graines et savons naturels.
Sugar trail – Sur la route du sucre (65 € par adulte et 52 € pour les moins de 12 ans,
sur la journée : départ à 8h30 et retour à 17h). Cette visite historique autour du thème du
sucre est proposée depuis peu et se déroule dans le district de Commeweijne, à la
découverte de plusieurs plantations sucrières. La visite débute par l’ancienne plantation
Concordia, au milieu de la forêt : après un trajet en bus, vous prenez un petit bateau qui
traverse la forêt pour arriver sur l’ancienne plantation, où vous pourrez voir un ancien moulin
à eau, une machine à vapeur… Le guide vous emmène dans un voyage à travers le temps,
où il vous racontera comment se déroulait la vie sur les plantations. Ensuite, départ pour
Tamanredjo où vous pourrez déguster un repas 100 % javanais : vous aurez le choix entre
plusieurs mets comme le bami, le petjil, sans oublier le davet, fameuse boisson rose à l’eau
de coco et à la citronnelle, très rafraichissante. Enfin, visite de la plantation de Marienburg,
une des plus grandes usines à sucre du Suriname, où de nombreux travailleurs javanais et
hindoustanis résident encore. Vous aurez d’ailleurs l’occasion de rencontrer l’un d’eux, qui, à
70 ans, vous racontera avec enthousiasme les conditions de travail de l’époque, le
tout pimenté d’anecdotes. Un vrai régal pour les oreilles ! Le retour se fera en bateau, où
l'on vous dispensera des explications sur la fabrication du rhum et ses différentes sortes,
sans oublier la fameuse dégustation à l’heure de l’apéritif !
Paramaribo Super dimanche (62,50 € par adulte et 50 € pour les moins de 12 ans, sur
la journée). Visite culturelle des différents marchés de Paramaribo, concours de picolet et
visite du zoo de 7h à 13h, incluant les transports, boissons et goûters. Puis la journée se
poursuit de 16h à 19h avec l’observation des dauphins à bord d’un bateau où vous pourrez
profiter du coucher du soleil et de boissons offertes.
Sites comparateurs et enchères
Plusieurs sites permettent de comparer les offres de voyages (packages, vols secs, etc.)
et d’avoir ainsi un panel des possibilités et donc des prix. Ils renvoient ensuite l’internaute
directement sur le site où est proposée l’offre sélectionnée.
EASYVOYAGE
www.easyvoyage.com
contact@easyvoyage.fr
Le concept d'Easyvoyage.com peut se résumer en trois mots : s'informer, comparer et
réserver. Des infos pratiques sur quelque 255 destinations en ligne (saisonnalité, visa,
agenda...) vous permettent de penser plus efficacement votre voyage. Après avoir choisi
votre destination de départ selon votre profil (famille, budget...), Easyvoyage.com vous
offre la possibilité d'interroger plusieurs sites à la fois concernant les vols, les séjours ou les
circuits. Enfin grâce à ce méta-moteur performant, vous pouvez réserver directement sur
plusieurs bases de réservation (Lastminute, Go Voyages, Directours... et bien d'autres).
ILLICOTRAVEL
www.illicotravel.com
commercial@illicotravel.com
Illicotravel permet de trouver le meilleur prix pour organiser vos voyages autour du monde.
Vous y comparerez les billets d’avion, hôtels, locations de voitures et séjours. Ce site très
simple offre des fonctionnalités très utiles comme le baromètre des prix pour connaître les
meilleurs prix sur les vols à plus ou moins 8 jours. Le site propose également des filtres
permettant de trouver facilement le produit qui répond à tous vos souhaits (escales,
aéroport de départ, circuit, voyagiste…).
JETCOST
www.jetcost.com
Jetcost compare les prix des billets d'avion et trouve le vol le moins cher parmi les offres et
les promotions des compagnies aériennes régulières et low cost. Le site est également un
comparateur d'hébergements, de loueurs d'automobiles et de séjours, circuits et croisières.
KELKOO
www.kelkoo.fr
Ce site vous offre la possibilité de comparer les tarifs de vos vacances. Vols secs, hôtels,
séjours, campings, circuits, croisières, ferries, locations, thalassos : vous trouverez les prix
des nombreux voyagistes et pourrez y accéder en ligne grâce à Kelkoo.
LILIGO
www.liligo.com
Liligo interroge agences de voyage, compagnies aériennes (régulières et low cost), trains
(TGV, Eurostar…), loueurs de voiture mais aussi 250 000 hôtels à travers le monde pour
vous proposer les offres les plus intéressantes du moment. Les prix sont donnés TTC et
incluent donc les frais de dossier, d’agence… Le site comprend aussi deux thématiques :
« week-end » et « ski ».
PRIX DES VOYAGES
www.prixdesvoyages.com
Ce site est un comparateur de prix de voyages, permettant aux internautes d'avoir une vue
d'ensemble sur les diverses offres de séjours proposées par des partenaires selon
plusieurs critères (nombre de nuits, catégories d'hôtel, prix, etc.). Les internautes
souhaitant avoir plus d'informations ou réserver un produit sont ensuite mis en relation avec
le site du partenaire commercialisant la prestation. Sur Prix des Voyages, vous trouverez
des billets d'avion, des hôtels et des séjours.
VOYAGER MOINS CHER
www.voyagermoinscher.com
contact@voyagermoinscher.com
Ce site référence les offres de près de 100 agences de voyages et tour-opérateurs parmi
les plus réputés du marché et donne ainsi accès à un large choix de voyages, de vols, de
forfaits « vol + hôtel », de locations, etc. Il est également possible d'affiner sa recherche
grâce au classement par thèmes : thalasso, randonnée, plongée, All Inclusive, voyages en
famille, voyages de rêve, golf ou encore départs de province.
Partir seul
En avion
Pour aller au Suriname, Air France propose plusieurs vols à destination de Paramaribo via
Amsterdam. Comptez au minimum 11 heures depuis Paris-CGD, avec une escale à
Amsterdam. Les compagnies KLM et Surinam Airways sont les seules à relier Amsterdam
à Paramaribo, pour des prix entre 800 et 2 000 € (basse saison/haute saison). A noter que
la variation de prix dépend de la compagnie empruntée mais, surtout, du délai de
réservation. Pour obtenir des tarifs intéressants, il est indispensable de vous y prendre très
en avance. Pensez à acheter vos billets six mois avant le départ !
TRANSINDEMNITE.COM
www.transindemnite.com
contact@transindemnite.com
Des problèmes d’avion (retard de vol, annulation ou surbooking) gâchent le séjour de
millions de vacanciers chaque année. Bonne nouvelle : selon la réglementation, les
voyageurs ont droit jusqu’à 600 euros d’indemnité par passager ! Mauvaise nouvelle :
devant la complexité juridique et les lourdeurs administratives, très peu de passagers
parviennent en réalité à se faire indemniser.
La solution ? Transindemnite.com, pionnier et leader français depuis 2007, simplifiera
toutes les démarches en prenant en charge l‘intégralité de la procédure. Analyse et
construction du dossier, échanges avec la compagnie, suivi de la procédure, versement des
indemnités : Transindemnite.com s’occupe de tout et ses juristes obtiennent gain de cause
dans 9 cas sur 10. Transindemnite.com se rémunère uniquement par une commission sur
l’indemnité reçue. Si la réclamation n’aboutit pas, rien ne sera donc déboursé !
Principales compagnies desservant la destination
Czech Airlines, LOT, Lufthansa et Aeroflot assurent les rotations les plus fréquentes parmi
les compagnies régulières, malheureusement pas en vol direct. Ryan Air assure des vols
directs du printemps au début de l’automne depuis Beauvais.
Pour connaître le degré de sécurité de la compagnie aérienne que vous envisagez
d’emprunter, rendez-vous sur le site Internet www.securvol.fr ou sur celui de la Direction
générale de l’aviation civile : www.dgac.fr
AIR FRANCE
✆ 36 54
www.airfrance.fr
KLM
www.klm.com
Plusieurs vols par semaine entre Roissy-Charles-de-Gaulle et Paramaribo, avec une escale
d'1h15 environ à Amsterdam. Vols opérés conjointement par Air France et KLM.
SURINAM AIRWAYS
Dokter Sophie Redmondstraat 219
PARAMARIBO
✆ +597 432 700 / +597 433 111
www.slm.firm.sr
callcenter@flyslm.com
La compagnie aérienne nationale assure notamment la liaison avec Amsterdam, Cayenne,
Miami, Belém au Brésil ou Georgetown au Guyana.
Aéroports
BEAUVAIS
✆ 08 92 68 20 66
www.aeroportbeauvais.com
service.clients@aeroportbeauvais.com
Sites comparateurs
Ces sites vous aideront à trouver des billets d’avion au meilleur prix. Certains d’entre eux
comparent les prix des compagnies régulières et low cost. Vous trouverez des vols secs
(transport aérien vendu seul, sans autres prestations) au meilleur prix.
BILLETSDISCOUNT
www.billetsdiscount.com
contact@cercledesvacances.com
Amalia2012 le 02/07/2012
Bonjour ! on n'a hésité longtemps mais sans regret tout était super.....Maintenant je connais cette
agence et je peux la conseiller a d'autre. Je suis parti aux États-Unis avec celle-ci et tout s'est bien
passé à plusieurs reprise ... A moins que vous soyez peu chanceux et qu'il y ait des imprévus, tout
devrait pouvoir bien se passer même pour vous. En plus profitez-en parce qu'elle propose
beaucoup de bons plans ! ! ! il faut arrêter de se prendre la tête.
christelle201088 le 21/06/2012
Nous sommes également partis avec les conseille d'un amis sur le site billet discount on ne regret
pas du tout car les prix sont vraiment à moins chers. Ils ont plusieurs promo aussi proposer a
chaque fois.A conseillé
Dark_arno le 06/06/2012
Bonjour, Avec mon amie nous sommes passer par eux pour allés en Thaïlande. Nous avons eu
aucun souci pour les billets d'avion deja que les prix étais moins chers que d'autre agence. Je
conseille ce site pour trouver des billet a moins chers.
EASY VOLS
www.easyvols.fr
contact@easyvoyage.fr
PARTIRPASCHER
www.partirpascher.com
En voiture
Pour rejoindre le Suriname par la Guyane vous devrez passer l'unique point d'entrée, la ville
de Saint-Laurent du Maroni. Un bac, La Gabrielle, assure la traversée du fleuve frontière, le
Maroni. Si vous souhaitez continuer le voyage avec votre propre voiture, les assurances
francaises n'étant pas reconnues au Suriname, il est obligatoire d'assurer votre véhicule en
responsabilités civiles auprès d'assureurs locaux ou francais habilités. Les contrôles au
Suriname sont fréquents. Munissez-vous également d'un permis internationnal obligatoire
avant de partir. Si toutes ces formalités vous rebutent, de nombreux taxis attendent les
voyageurs à destination de Paramaribo au poste de douane d'Albina. Le prix peut être
négocié sur place mais avoisine les 20 euros en collectif et 80 euros pour un taxi particulier.
Comptez 3h de route entre Cayenne et Saint-Laurent du Maroni, puis 15 minutes de bac
jusqu'à Albina (33 € les voitures et 15 € pour les motos) et enfin 2h de route entre Albina et
Paramaribo.
ASSURIA ASSURANCES
Henck Arronstraat
✆ +597 473 400 / +597 470 895
www.assuria.sr
customer.service@assuria.sr
Ouverts du lundi au vendredi de 7h à 15h.
Compter 15 € le véhicule standard pour un mois ou 100 € si vous souhaitez l'assurer à
l'année.
Autre adresse : Luitenant Weyneweg no.23 (Albina)
Location de voitures
ALAMO – RENT A CAR
✆ 08 05 54 25 10
www.alamo.fr
Avec 40 ans d'expérience, Alamo possède actuellement plus d'1 million de véhicules au
service de 15 millions de voyageurs chaque année, répartis dans 1 248 agences implantées
dans 43 pays dont 280 aux États-Unis. Des tarifs spécifiques sont proposés, comme Alamo
Gold aux États-Unis, le forfait de location de voiture tout compris incluant les assurances,
les taxes, les frais d'aéroport, un plein d'essence et les conducteurs supplémentaires.
Alamo met tout en œuvre pour une location de voiture sans souci.
varehu le 01/01/2013
Si le prix est tout à fait correct, le problème est que, lorsque vous arrivez à destination et que vous
avez le plus souvent plusieurs heures de décalage horaire, il est désagréable d'avoir à s'adresser à
des machines, pour prendre possession du véhicule, et non à des humains... Je continue à préférer
de parler à des personnes, plutôt qu'à des bornes interactives, qui, le plus souvent, ne peuvent
comprendre nos besoins particuliers...
nationalcite le 20/07/2010
Avis de National/Citer : Merci pour cet article. Juste une petite correction : Rent A Car n'a aucun
lien avec National/Citer ou Alamo. Citer est une filiale du groupe PSA ainsi que le représentant
des marques National et Alamo.
AUTO ESCAPE
✆ 0 892 46 46 10 / 04 90 09 51 87
www.autoescape.com
relation-clients@autoescape.com
En ville, à la gare ou dès votre descente d’avion. Cette compagnie qui réserve de gros
volumes auprès des grandes compagnies de location de voitures vous fait bénéficier de ses
tarifs négociés. Grande flexibilité. Pas de frais de dossier, pas de frais d’annulation, même
à la dernière minute. Des informations et des conseils précieux, en particulier sur les
assurances.
AUTO EUROPE
✆ 0 800 940 557
www.autoeurope.fr
reservations@autoeurope.fr
Auto Europe négocie toute l'année des tarifs privilégiés auprès des loueurs internationaux et
locaux afin de proposer à ses clients des prix compétitifs. Les conditions Auto Europe : le
kilométrage illimité, les assurances et taxes incluses dans de tout petits prix et des
surclassements gratuits pour certaines destinations.
sassou13 le 10/12/2013
tres bon acceuil et tres bonne relation qualite prix chez ab auto 13 locattion 60 av de la croix rouge
marseille tel 0777394304
cg38260 le 10/11/2013
Aucun problème avec la location, mais je n'ai pas pu faire appliquer la 'Garantie prix moins cher'
malgré mon insistance. Service client NUL !
errazu le 15/05/2013
J'ai loué un véhicule par Autoeurope à Lisbonne pour 6 Jours avec option remboursement de
franchise. Prix 81,07. Le prestataire sur place m'exige 198,07 correspondant à un plein de
carburant, une assurance tout risque et un forfait péage obligatoires. Débités immédiatement (je
croyais qu'il s'agissait de l'emprunte de garantie) j'ai exigé le remboursement , ce qui a été fait. J'ai
refusé et donc me suis retrouvé sans véhicule. J'ai réclamé à Autoeurope le remboursement de la
location après avoir fourni l'explication et ai seulement obtenu une réponse évasive.
melanieth le 04/12/2012
Très satisfaite autant par Auto Europe que par le loueur sur place.
AVIS
✆ 0821 230 760
www.avis.fr
Avis est un loueur de voiture. Mais pas seulement ! Au-delà de la seule location de voiture,
les agents d’Avis, présents dans 165 pays, conseillent et renseignent sur le choix du
véhicule, sur les services, les accessoires… De la simple réservation d'une journée à plus
d'une semaine, Avis s'engage sur plusieurs critères, sans doute les plus importants.
Proposition d'assurance, large choix de véhicules de l'économique au prestige (petites
citadines, berlines équipée, 4x4, cabriolets, minibus, prestige etc…) avec un système de
réservation rapide et efficace.
BUDGET
✆ 0825 00 35 64
www.budget.fr
service.client@budget-emea.com
Budget France est l’un des principaux loueurs mondiaux, et il propose certainement le
meilleur rapport qualité/prix. Les réservations peuvent se faire sur le site www.budget.fr,
qui propose également des promotions temporaires. En agence, vous trouverez le véhicule
de la catégorie choisie (citadine, ludospace économique ou monospace familial…) avec un
faible kilométrage et équipé des options réservées (sièges bébé, porte skis, GPS…).
DEGRIFAUTO
✆ 01 45 19 76 45
www.degrifauto.fr
service.client@degriftour-locationdevoiture.com
Dégriftour – Location de voiture est une marque du groupe Last Minute Network Limited,
spécialisé dans la location de voiture à prix dégriffé partout dans le monde.
HERTZ
✆ 0 810 347 347
www.hertz.com
Vous pouvez obtenir différentes réductions si vous possédez la carte Hertz ou celle d’un
partenaire Hertz. Le prix de la location comprend un kilométrage illimité, des assurances en
option, ainsi que des frais si vous êtes jeune conducteur. Toutes les gammes de voitures
sont représentées.
HOLIDAY AUTOS FRANCE
✆ 0 892 39 02 02
www.holidayautos.fr
Avec plus de 4 500 stations dans 87 pays, Holiday Autos vous offre une large gamme de
véhicules allant de la petite voiture économique au grand break. Holiday Autos dispose
également de voitures plus ludiques telles que les 4x4 et les décapotables.
Séjourner
Se loger
Hôtels
L'offre hôtelière au Suriname est très diverse : du plus rudimentaire jusqu'au quatre étoiles,
elle est répartie en majeure partie sur le littoral. A Paramaribo, le développement de cette
offre est croissante et de nombreux hôtels de qualité ont fait leur apparition ces dernières
années. Les hôtels dans l'intérieur des terres sont plus rares, seuls quelques prestataires
proposent de dormir en forêt. Attention, la capitale est généralement prise d'assaut par les
voisins guyanais et les natifs exilés lors des fêtes de fin d'année et des grandes
manifestations.
Chambres d'hôtes
Pour l'heure, il n'existe pas de chambres d'hôtes au Suriname, mais certains habitants de
villages éloignés proposeront le gîte et le couvert, moyennant une rétribution bon marché.
En général ce type de logement n'est pas officiel et dépend du bon vouloir des familles.
C'est en privilégiant le bouche à oreille que cette option sera possible.
Auberges de jeunesse
Les auberges de jeunesse sont aussi inexistantes au Suriname, mais certains guesthouses,
à Paramaribo notamment, s'en rapprochent : ambiance jeune, plusieurs lits dans une même
chambre, salle de bains et toilettes communes et petits prix.
Campings
Au Suriname, le camping n'existe pas car il n'est pas pratique. En revanche, il existe de
petites installations en bois permettant d'accrocher son hamac dans plusieurs sites,
notamment le long des fleuves.
Se déplacer
Avion
Le Suriname possède un réseau important d'aérodromes, qui permettent de rejoindre un
bout du pays à l'autre, d'est en ouest ou du nord au sud. Seules deux compagnies
desservent l'intérieur des terres : Gum Air et Blue Wing.
Les vols internationaux partent et arrivent à l'aéroport international Johan Adolf Pengel,
situé à Zanderij, à 45 km au sud de Paramaribo.
BLUE WING
Aéroport de Zorg en Hoop
Doekhieweg Oost 3
PARAMARIBO
✆ +597 43 43 93
www.bluewingairlines.com
info@bluewingairlines.com
Ouvert du lundi au vendredi de 7h à 16h et le samedi de 7h à 13h. Comptez entre
1 000 et 1 500 SRD pour un vol de Paramaribo vers l'intérieur des terres (Palumeu,
Cajana...)
En plus des vols interieurs, cette compagnie dessert le Guyana, Belem et Boa Vista au
Brésil, le Venezuela, les Barbades, les Iles Grenadines et Trinidad et Tobago. Des vols ont
été opérés à Cayenne en 2010, mais sont désormais interdits. La compagnie est en effet
sur la fameuse liste noire des compagnies aériennes...
GUM AIR
Aéroport Zorg en Hoop
Doekhieweg oost 3
PARAMARIBO
✆ +597 498 760 / +597 432 057
www.gumair.com
info@gumair.com
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h et le samedi de 8h à 12h.
Cette compagnie dessert une trentaine de destinations au Suriname et au Guyana.
KLM
www.klm.com
Plusieurs vols par semaine entre Roissy-Charles-de-Gaulle et Paramaribo, avec une escale
d'1h15 environ à Amsterdam. Vols opérés conjointement par Air France et KLM.
SURINAM AIRWAYS
Dokter Sophie Redmondstraat 219
PARAMARIBO
✆ +597 432 700 / +597 433 111
www.slm.firm.sr
callcenter@flyslm.com
La compagnie aérienne nationale assure notamment la liaison avec Amsterdam, Cayenne,
Miami, Belém au Brésil ou Georgetown au Guyana.
Bateau
Le bateau est aussi un moyen de transport fréquemment utilisé au Suriname, notamment
pour traverser les frontières, mais aussi pour se balader le long des nombreux fleuves. Les
piroguiers amérindiens ou noir-marrons sont excellents en la matière et sauront vous faire
traverser les sauts les plus périlleux. Une expérience à ne pas manquer.
Entre Leonsberg, à 5 km au nord de Paramaribo, et Nieuw Amsterdam, vous aurez aussi
l’alternative de traverser certaines rivières à l’aide de canots (korjaal) conduits par les
excellents canotiers noirs-marrons.
Bus
Les transports publics utilisés sont les taxis collectifs ou les bus qui peuvent vous conduire
aussi bien partout dans Paramaribo que dans d’autres villes le long de la côte. En revanche,
mieux vaut oublier cette option pour l'intérieur des terres.
A Paramaribo, la gare routière se situe près du fleuve Suriname sur le Waterkant (non loin
du marché central) pour les arrivées et départs vers Albina. Pour les départs vers
Brownsweg (arrêt du bus pour le parc de Brownsberg), la gare routière se situe sur la
Saramaccastraat. De nombreuses gares routières jalonnent donc les rues de Paramaribo.
Pour toute information, rendez-vous entre les rues Heilingenweg et Knuffelsgracht au point
d’information sur les transports nationaux (ouvert du lundi au vendredi de 7h à 15h).
Train
Il n'existe pas de voie ferrée pratiquable à l'heure actuelle au Suriname, mais à l'époque
des plantations, de petits trains servaient à transporter les marchandises.
Voiture
Au Suriname, il est possible de louer un véhicule à bon prix à condition de posséder un
permis international. Attention tout de même à la conduite à gauche, qui nécessite un peu
de pratique. Il est aussi préférable d’essayer le véhicule avant de payer la location car les
voitures sont souvent en mauvais état. Si vous avez loué un véhicule en Guyane, vous ne
pourrez pas passer la frontière avec celui-ci (vérifiez votre contrat de location). Vous devez
aussi disposer d’un permis international (disponible en 15 jours à la préfecture).
Taxi
Les taxis sont nombreux au Suriname, qu'ils soient collectifs ou individuels. Il est possible
de se déplacer autant en journée qu'en soirée. Comptez environ 10 à 15 SRD la course à
Paramaribo en taxi individuel. Si vous souhaitez aller dans une autre ville, mieux vaut
privilégier le taxi collectif. Devant les hôtels, les taxis pratiquent des tarifs un peu plus
élevés, mais dans tous les cas, n’oubliez jamais que tout se négocie.
Deux-roues
Vestige de la colonisation hollandaise, le vélo est un moyen de transport très populaire au
Suriname : confortable et loué à des prix raisonnables, il offre la possibilité de visiter la
capitale et ses alentours à son rythme. La prudence est tout de même de mise étant donné
que les pistes cyclables sont quasi-inexistantes. Les autres deux-roues comme les
mobilettes ou scooters sont aussi fréquents, et certaines locations commencent à voir le
jour.
Auto-stop
Cette pratique est peu employée au Suriname, étant donné que le réseau des bus et des
taxi collectifs dessert de nombreuses destinations à des prix intéressants.
Rester
ACTION CONTRE LA FAIM
4, rue Niepce (14e)
Paris
✆ 01 43 35 88 88
www.actioncontrelafaim.org
srd@actioncontrelafaim.org
Action contre la Faim est une ONG internationale spécialisée dans la lutte contre la faim
dans le monde. Elle est présente dans une quarantaine de pays, dans les domaines de la
nutrition, de la santé, de la sécurité alimentaire, de l'eau et de l'assainissement.
Que proposent-ils ? Action contre la Faim intervient avant tout dans des situations de
crise. Le but étant de rendre les populations autonomes d'un point de vue alimentaire. Pour
cela, il est impératif, après être venu en aide d'une manière concrète à la population, de
former les infrastructures locales adéquates qui prendront bientôt le relais.
Où ? Action contre la Faim propose des missions de volontariat de trois mois à un an en
Afrique, Asie, Amérique, Europe centrale, dans le Caucase, au Moyen-Orient et dans les
Caraïbes.
Galerie photos
AFOBAKA - Barrage de Brokopondo.
© MORGANE LESCOT
AFOBAKA - Barrage de Brokopondo.
© MORGANE LESCOT
Architecture - Paramaribo – centre ville
© Mathieu DELMER
© Mathieu DELMER
Art et Artisanat - Artisanat amérindien, confection de bijoux en perles et graines.
© MORGANE LESCOT
Artisanat - Artisanat amérindien, bijoux en perles et graines.
© MORGANE LESCOT
Artisanat - Hamac en coton fabriqué main à Palumeu.
© MORGANE LESCOT
AWARRADAM - Awarradam.
© MORGANE LESCOT
AWARRADAM - Awarradam.
© MORGANE LESCOT
AWARRADAM - Enfant noir-marron qui cueille des noix de coco, Awarradam.
© MORGANE LESCOT
AWARRADAM - Jeunes noirs-marrons jouant, Awarradam.
© MORGANE LESCOT
AWARRADAM - Enfants noirs-marrons, Awarradam.
© MORGANE LESCOT
AWARRADAM - Enfant noir-marron, Awarradam.
© MORGANE LESCOT
AWARRADAM - Maison traditionnelle noir-marron, Awarradam.
© MORGANE LESCOT
AWARRADAM - Maison traditionnelle noir-marron, Awarradam.
© MORGANE LESCOT
AWARRADAM - Awarradam. une embarcation en bois, conduite de main de maître
par un piroguier noir-marron.
© MORGANE LESCOT
AWARRADAM - Enfant noir-marron coupant une noix de coco au sabre pour en
extraire l'eau, Awarradam.
© MORGANE LESCOT
AWARRADAM JUNGLE LODGE & SPA - Arrivée au lodge d'Awarradam.
© MORGANE LESCOT
AWARRADAM JUNGLE LODGE & SPA - Lodge d'Awarradam.
© MORGANE LESCOT
AWARRADAM JUNGLE LODGE & SPA - Lodge d'Awarradam.
© MORGANE LESCOT
AWARRADAM JUNGLE LODGE & SPA - Vue sur la rivière Gran Rio du lodge
d'Awarradam.
© MORGANE LESCOT
AWARRADAM JUNGLE LODGE & SPA - Le Jungle Lodge Spa avec massages
traditionnels au bord de l'eau.
© MORGANE LESCOT
BERGENDAL ECO & CULTURAL RIVER RESORT - Lodge de Bergendal.
© MORGANE LESCOT
BERGENDAL ECO & CULTURAL RIVER RESORT - Lodge de Bergendal.
© MORGANE LESCOT
BERGENDAL ECO & CULTURAL RIVER RESORT - Bergendal. Activité tyrolienne.
© MORGANE LESCOT
BERGENDAL ECO & CULTURAL RIVER RESORT - Le luxueux resort Bergendal.
© MORGANE LESCOT
BOULEVARD WATERKANT (WATERSIDE) - Ville coloniale.
© Mathieu DELMER
BOULEVARD WATERKANT (WATERSIDE) - Zone coloniale.
© Mathieu DELMER
BROKOPONDO - Dans les environs de Brokopondo.
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BROKOPONDO - Habitations de populations déplacées lors de la construction du
barrage de Brokopondo.
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BROWNSBERG NATURE PARK - Chutes de Brownsberg.
© iStockphoto.com/BartCo
CATHÉDRALE SINT PETRUS EN PAULUS - Cathédrale Sint Petrus en Paulus, l'un
des plus grands édifices en bois d'Amérique du Sud.
© MORGANE LESCOT
CATHÉDRALE SINT PETRUS EN PAULUS - Cathédrale Sint Petrus en Paulus, l'un
des plus grands édifices en bois d'Amérique du Sud.
© MORGANE LESCOT
CATHÉDRALE SINT PETRUS EN PAULUS - Cathédrale Sint Petrus en Paulus, l'un
des plus grands édifices en bois d'Amérique du Sud.
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CATHÉDRALE SINT PETRUS EN PAULUS - Cathédrale de Paramaribo.
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Climat - Arrivée à Paramaribo.
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Comment y accéder et en partir - Arrêt de bus à Paramaribo.
© Mathieu DELMER
CONTEMPORARY ART MUSEUM MOENGO – CAMM - Contemporary Art Museum
Moengo.
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DÉCOUVERTE - Ancienne plantation de Peperpot.
© MORGANE LESCOT
© Mathieu DELMER
© Mathieu DELMER
DOMBURG - Domburg.
© JM-Guyon – Fotolia
© Mathieu DELMER
Environnement – écologie - Rivière Tapanahony.
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Expressions modernes - Oeuvre de l'artiste bushinengué Marcel Pinas à Moengo.
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Faune et flore - Dauphin sotalie à ventre rose.
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Faune et flore - Une dendrobate bleue et jaune.
© MORGANE LESCOT
Faune et flore - Une dendrobate bleue et jaune.
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Fiche technique - Drapeau suriname
FORT NIEUW AMSTERDAM - Fort Nieuw Amsterdam.
© MORGANE LESCOT
FORT NIEUW AMSTERDAM - Fort Nieuw Amsterdam.
© MORGANE LESCOT
FORT NIEUW AMSTERDAM - Fort Nieuw Amsterdam.
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FORT NIEUW AMSTERDAM - Fort Nieuw Amsterdam, canons américains datant de la
Seconde Guerre mondiale.
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FORT NIEUW AMSTERDAM - Fort Nieuw Amsterdam, monument en l'honneur de
l'immigration chinoise.
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FORT NIEUW AMSTERDAM - Fort Nieuw Amsterdam, monument en l'honneur de
l'immigration javanaise.
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FORT NIEUW AMSTERDAM - Fort Nieuw Amsterdam, stèle a la mémoire des
esclaves ayant péri dans la plantation.
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FORT NIEUW AMSTERDAM - Pont non loin du Fort.
© Morgane LESCOT
FORT NIEUW AMSTERDAM - Magnifique fleur de lotus bleu, à l'entrée de la
poudrière de 1778.
© Morgane LESCOT
FORT NIEUW AMSTERDAM - Marmite en fonte dans laquelle le jus de canne était
chauffé pour en extraire le sucre.
© Morgane LESCOT
FORT NIEUW AMSTERDAM - La poudrière de 1778.
© Morgane LESCOT
FORT NIEUW AMSTERDAM - Entrée du Fort Nieuw Amsterdam.
© Morgane LESCOT
FORT NIEUW AMSTERDAM - Anciens canons pour défendre le Fort.
© Morgane LESCOT
FORT ZEELANDIA – STICHTING SURINAAMS MUSEUM - Quartier du Fort Zeelandia.
© MORGANE LESCOT
FORT ZEELANDIA – STICHTING SURINAAMS MUSEUM - La cour intérieure du Fort
Zeelandia.
© Morgane LESCOT
FORT ZEELANDIA – STICHTING SURINAAMS MUSEUM - Emplacement pour canon à
l'étage du Fort Zeelandia.
© Morgane LESCOT
FORT ZEELANDIA – STICHTING SURINAAMS MUSEUM - Vue de la cour intérieure du
fort.
© Morgane LESCOT
FORT ZEELANDIA – STICHTING SURINAAMS MUSEUM - Premier masque
précolombien recensé sur la plateau des Guyanes.
© Morgane LESCOT
FORT ZEELANDIA – STICHTING SURINAAMS MUSEUM - L'entrée du Fort Zeelandia,
à Paramaribo.
© Morgane LESCOT
FORT ZEELANDIA – STICHTING SURINAAMS MUSEUM - Vue d'une des fenêtres du
Fort, à l'étage.
© Morgane LESCOT
Géographie - Vol au-dessus de la forêt surinamaise.
© MORGANE LESCOT
Géographie - L'arrivée à Paramaribo.
© MORGANE LESCOT
Histoire - Fort Nieuw Amsterdam.
© MORGANE LESCOT
INSELBERG DE POTIHILL - En haut du petit inselberg de Potihil, avec vue à 360° sur
la forêt.
© MORGANE LESCOT
INSELBERG DE POTIHILL - En haut du petit inselberg de Potihil, avec vue à 360° sur
la forêt.
© MORGANE LESCOT
KLEINE WATERSTRAAT (OU UITGAANSCENTRUM OU SUP) - Un des nombreux
casinos de Paramaribo.
© Mathieu DELMER
La colonie néerlandaise - Le fameux « Bleu de Delft » importé des Pays-Bas.
© Morgane LESCOT
LA PLAINE CÔTIÈRE - Sur le fleuve Maroni
© Sandra DAVEAU
L’INTÉRIEUR FORESTIER - Mabuka, juste en dessous des rapides, sur la
Tapanahony.
© MORGANE LESCOT
L’INTÉRIEUR FORESTIER - Rivière Tapanahony.
© MORGANE LESCOT
MABUKA - Mabuka, juste en dessous des rapides, sur la Tapanahony.
© MORGANE LESCOT
MARCHÉ AUX ORCHIDÉES - Au marché aux orchidées de Cultuurtuin.
© MORGANE LESCOT
MINISTÈRE DES FINANCES - Ministère des finances.
© JM-Guyon – Fotolia
MOENGO - Enfants de Moengo.
© MORGANE LESCOT
MOENGO - Le village noir-marron de Moengo.
© MORGANE LESCOT
MOENGO - Oeuvre de l'artiste bushinengué Marcel Pinas à Moengo.
© MORGANE LESCOT
MOENGO - Oeuvre de l'artiste bushinengué Marcel Pinas à Moengo.
© MORGANE LESCOT
MOSQUÉE AMADYA ET SYNAGOGUE NEVE SHALOM - Mosquée de Jama Masjid
inaugurée en 1984, sur la Keizerstraat.
© MORGANE LESCOT
MOSQUÉE AMADYA ET SYNAGOGUE NEVE SHALOM - Mosquée de Jama Masjid
inaugurée en 1984, sur la Keizerstraat.
© MORGANE LESCOT
MOSQUÉE AMADYA ET SYNAGOGUE NEVE SHALOM - Mosquée de Jama Masjid
inaugurée en 1984, sur la Keizerstraat.
© MORGANE LESCOT
MOSQUÉE AMADYA ET SYNAGOGUE NEVE SHALOM - Mosquée de Jama Masjid
inaugurée en 1984, sur la Keizerstraat.
© MORGANE LESCOT
MOSQUÉE AMADYA ET SYNAGOGUE NEVE SHALOM - Mosquée à Paramaribo.
© Mathieu DELMER
ORGANISER SON SEJOUR - Les magnifiques arbres mahogany dans le quartier du
Fort Zeelandia.
© MORGANE LESCOT
ORGANISER SON SEJOUR - Piste aérienne de Palumeu.
© MORGANE LESCOT
PALAIS PRÉSIDENTIEL - Palais présidentiel sur la place de l'Indépendance.
© MORGANE LESCOT
PALAWA ISLAND - Arrivée sur l'île Palawa.
© MORGANE LESCOT
PALAWA ISLAND - Arrivée sur l'île Palawa.
© MORGANE LESCOT
PALAWA ISLAND - Arrivée sur l'île Palawa.
© MORGANE LESCOT
PALUMEU - Ecole primaire dans le village de Palumeu.
© MORGANE LESCOT
PALUMEU - Ecole primaire dans le village de Palumeu.
© MORGANE LESCOT
PALUMEU - Tukusipan de Palumeu, lieu de rassemblement et de fêtes chez les
amérindiens.
© MORGANE LESCOT
PALUMEU JUNGLE LODGE - Le Palumeu Jungle Lodge.
© MORGANE LESCOT
PALUMEU JUNGLE LODGE - Village amérindien de Palumeu, anciens polissoirs
amérindiens.
© MORGANE LESCOT
PALUMEU JUNGLE LODGE - Coucher de soleil sur la rivière Tapanahony.
© MORGANE LESCOT
PALUMEU JUNGLE LODGE - Rivière Tapanahony.
© MORGANE LESCOT
PALUMEU JUNGLE LODGE - Vue des lodges en bord de rivière.
© MORGANE LESCOT
PALUMEU JUNGLE LODGE - Vue des lodges en bord de rivière.
© MORGANE LESCOT
Paramaribo - Paramaribo.
© MORGANE LESCOT
Paramaribo - Paramaribo.
© MORGANE LESCOT
Paramaribo - Paramaribo.
© MORGANE LESCOT
© Mathieu DELMER
Paramaribo - Rue du centre-ville.
© Mathieu DELMER
Paramaribo - Ville coloniale.
© Mathieu DELMER
Paramaribo - Ville coloniale.
© Mathieu DELMER
Paramaribo - La capitale du Surinam se dote de très beaux quartiers anciens avec de
remarquables maisons créoles entourées de jardins.
© Sandra DAVEAU
Paramaribo - Ancienne colonie hollandaise, le Surinam, très proche de la Guyane,
est une excursion dépaysante à ne pas manquer.
© Sandra DAVEAU
Paramaribo - Une des capitales les plus authentiques, Paramaribo possède
d'incroyables maisons créoles entièrement contruites en bois.
© Sandra DAVEAU
Paramaribo - Certaines constructions créoles atteignent des tailles
impressionnantes.
© Sandra DAVEAU
Paramaribo - Marché surinamien avec pierres de calcaire (utilisées commme de
l'argile verte) ou casave à base de manioc.
© Sandra DAVEAU
PARAMARIBO ET SES ENVIRONS - Statue de la reine Wilhemina, reine des Pays-
Bas, dans le quartier du Fort Zeelandia.
© MORGANE LESCOT
© Mathieu DELMER
Peinture et arts graphiques - Motifs amérindiens.
© MORGANE LESCOT
PEPERPOT NATURE PARK - Ancienne plantation de Peperpot, anciennes habitations
coloniales.
© MORGANE LESCOT
PEPERPOT NATURE PARK - Ancienne plantation de Peperpot, anciennes habitations
coloniales.
© MORGANE LESCOT
PEPERPOT NATURE PARK - Ancienne plantation de Peperpot.
© MORGANE LESCOT
PEPERPOT NATURE PARK - Ancienne plantation de Peperpot.
© MORGANE LESCOT
PEPERPOT NATURE PARK - Ancienne plantation de Peperpot.
© MORGANE LESCOT
PEPERPOT NATURE PARK - Ancienne plantation de Peperpot.
© MORGANE LESCOT
PETI - Magnifique héron coiffé (Pilherodius pileatus) à Peti.
© MORGANE LESCOT
PETI - Peti, bel endroit en face des sauts où l’eau est assez profonde pour se
baigner.
© MORGANE LESCOT
PETI - Peti, bel endroit en face des sauts où l’eau est assez profonde pour se
baigner.
© MORGANE LESCOT
PETI - Peti, bel endroit en face des sauts où l’eau est assez profonde pour se
baigner.
© MORGANE LESCOT
PETI - Vue en haut du saut, non loin de Peti.
© MORGANE LESCOT
PLANTATION FREDERIKSDORP - Ancienne plantation de Friedricksdorp.
© MORGANE LESCOT
PLANTATION FREDERIKSDORP - Ancienne plantation de Friedrickdorp.
© MORGANE LESCOT
PLANTATION FREDERIKSDORP - Ancienne plantation de Fredericksdorp.
© MORGANE LESCOT
PLANTATION RUST EN WERK - Ancienne plantation de Peperpot.
© MORGANE LESCOT
PLANTATION RUST EN WERK - Ancienne plantation de Peperpot.
© MORGANE LESCOT
PLANTATION RUST EN WERK - Ancienne plantation de Peperpot, ancienne écluse.
© MORGANE LESCOT
PLANTATION RUST EN WERK - Ancienne plantation Rust en Werk, habitations au
bord des canaux.
© MORGANE LESCOT
PLANTATION RUST EN WERK - Plantation Rust en Werk, pêcheur de crevettes.
© MORGANE LESCOT
PLANTATION RUST EN WERK - Plantation Rust en Werk, pêcheur de crevettes.
© MORGANE LESCOT
PLANTATION RUST EN WERK - Plantation Rust en Werk, pêcheur de crevettes.
© MORGANE LESCOT
PLANTATION RUST EN WERK - Plantation Rust en Werk.
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Population - Enfants et jeunes noirs-marrons jouant, Awarradam.
© MORGANE LESCOT
Population - Le fameux picolet, oiseau chanteur très apprécié des surinamais.
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Population - Tir à l'arc et apprentissage des savoirs-faires amérindiens.
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Principales ressources - Paramaribo a de nombreux commerces où tout est moins
cher qu'en Guyane. Le shopping y est une des activités principales.
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Produits caractéristiques - Plantation Rust en Werk, pêche à la crevette.
© MORGANE LESCOT
Produits caractéristiques - L'aïmara, succulent poisson des rapides.
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Que faire le dimanche à Paramaribo ? - Marché chinois.
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Que faire le dimanche à Paramaribo ? - Statue de Johan Adolf Pengel, ancien
président du Suriname, sur la place de l'Indépendance.
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Que faire le dimanche à Paramaribo ? - Statue de Jagernath Lachmon, homme
politique d'origine indienne, sur la place de l'Indépendance..
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Religion - Cathédrale Sint Petrus en Paulus, l'un des plus grands édifices en bois
d'Amérique du Sud.
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Religion - Mosquée de Jama Masjid inaugurée en 1984, sur la Keizerstraat.
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Saisonnalité - Bloc Meteo surinam
Sculpture - Exposition d'art surinamien.
© Mathieu DELMER
TEMBÉ ART STUDIO – TAS - Tembé Art Studio à Moengo.
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Traditions - Symboles amérindiens sur une table dans la Tukusipan, Palumeu.
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Une faune et flore encore préservées - Enfant noir-marron coupant une noix de coco
au sabre pour en extraire l'eau, Awarradam.
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Une faune et flore encore préservées - Hérons coiffés (Pilherodius pileatus) se
reposant dans l'eau à Peti.
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Une faune et flore encore préservées - Paramaribo.
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Une faune et flore encore préservées - Arrivée sur l'île Palawa.
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Une faune et flore encore préservées - Enfants amérindiens trio et wayana.
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Une faune et flore encore préservées - Kodebaku, juste avant un des sauts sur la
Tapanahony.
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Une faune et flore encore préservées - En haut du petit inselberg de Potihil, avec
vue à 360° sur la forêt.
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Une faune et flore encore préservées - Bateaux sur la Suriname River.
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Une faune et flore encore préservées - Fort Nieuw Amsterdam.
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© Mathieu DELMER
Une faune et flore encore préservées - Palais présidentiel.
© Mathieu DELMER
UN PIED À TERRE GUESTHOUSE - Le bâtiment classé de la guesthouse Un pied à
terre.
© Morgane LESCOT
VILLAGE DE PALUMEU - Village amérindien de Palumeu.
© MORGANE LESCOT
VILLAGE DE PALUMEU - Village amérindien de Palumeu.
© MORGANE LESCOT
VILLAGE DE PALUMEU - Coucher de soleil sur Palumeu.
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VILLAGE DE PALUMEU - Village amérindien de Palumeu.
© MORGANE LESCOT
VILLAGE DE PALUMEU - Village amérindien de Palumeu, anciens polissoirs
amérindiens.
© MORGANE LESCOT
VILLAGE DE PALUMEU - Coucher de soleil sur la rivière Tapanahony.
© MORGANE LESCOT
VILLAGE DE PALUMEU - Coucher de soleil sur la rivière Tapanahony.
© MORGANE LESCOT
VILLAGE DE PALUMEU - Départ à l'aube pour déjeuner au lever du soleil.
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VILLAGE DE PALUMEU - Enfants amérindiens trio et wayana.
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VILLAGE DE PALUMEU - Envol d'aras macao.
© MORGANE LESCOT
VILLAGE DE PALUMEU - Kodebaku, juste avant un des sauts sur la Tapanahony.
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VILLAGE DE PALUMEU - Rivière Tapanahony.
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VILLAGE DE PALUMEU - Rivière Tapanahony.
© MORGANE LESCOT
VILLAGE DE PALUMEU - Rivière Tapanahony.
© MORGANE LESCOT
VILLAGE DE PALUMEU - Tir à l'arc et apprentissage des savoirs-faires amérindiens.
© MORGANE LESCOT
VILLAGE DE PALUMEU - Tir à l'arc et apprentissage des savoirs-faires amérindiens.
© MORGANE LESCOT
VILLAGES DE KAJANA, STONHOEKOE ET GODO WATRA - Village noir-marron de
Kajana et habitations traditionnelles.
© MORGANE LESCOT
VILLAGES DE KAJANA, STONHOEKOE ET GODO WATRA - Village noir-marron de
Kajana et habitations traditionnelles.
© MORGANE LESCOT
Galerie cartes
INVITATION AU VOYAGE - Suriname
Paramaribo - Paramaribo
© Petit Futé
Couverture
Table des matières
INVITATION AU VOYAGE
Bienvenue au Suriname !
Les plus du Suriname
Une faune et flore encore préservées
Une capitale riche
Une population pluriethnique
De nombreuses réserves naturelles
Des contrées lointaines à découvrir
Fiche technique
Argent
Le Suriname en bref
Téléphone
Décalage horaire
Formalités
Climat
Saisonnalité
Idées de séjour
Séjour court
Séjour long
Séjours thématiques
DÉCOUVERTE
Le Suriname en 25 mots-clés
Afaka
Amérindiens
Architecture
Art et Artisanat
Bauxite
Casinos
Dauphin Sotalie
District
Inselberg
Keti Koti
Mamio
Multi-culturalité
Noirs-marrons
Ornithologie
Pangui
Picolet
Réserves naturelles
Rhum
Roti
Shopping
Sjoelbak
Soulas
Tortue luth
Vélo
Winti
Survol du Suriname
Géographie
Climat
Environnement – écologie
Parcs nationaux
Faune et flore
Histoire
La colonie néerlandaise
L'esclavagisme dans les plantations
L'accession à l'indépendance
Instabilité politique et guerre civile
Le Suriname aujourd'hui
Politique et économie
Politique
Structure étatique
Partis
Enjeux actuels
Économie
Principales ressources
Place du tourisme
Enjeux actuels
Population et langues
Population
Langues
Mode de vie
Vie sociale
Mœurs et faits de société
Religion
Arts et culture
Architecture
Artisanat
Expressions modernes
Cinéma
Littérature
Médias
Musique
Peinture et arts graphiques
Sculpture
Traditions
Festivités
Janvier
Février
Mars
Avril
Mai
Juin
Juillet
Août
Octobre
Novembre
Décembre
Cuisine surinamienne
Produits caractéristiques
Habitudes alimentaires
Jeux, loisirs et sports
Disciplines nationales
Enfants du pays
PARAMARIBO ET SES ENVIRONS
Paramaribo
Transports
Comment y accéder et en partir
Se déplacer
Pratique
Tourisme – Culture
Représentations – Présence française
Argent
Moyens de communication
Internet
Santé – Urgences
Adresses utiles
Orientation
Se loger
Locations
Bien et pas cher
Confort ou charme
Luxe
Se restaurer
Sur le pouce
Pause gourmande
Bien et pas cher
Bonnes tables
Luxe
Sortir
Cafés – Bars
Clubs et discothèques
Spectacles
Activités entre amis
À voir – À faire
Sports – Détente – Loisirs
Sports – Loisirs
Détente – Bien-être
Shopping
Les environs de Paramaribo
CULTUURTUIN
Transports
Comment y accéder et en partir
À voir – À faire
MEERZORG
Transports
Comment y accéder et en partir
Pratique
Tourisme – Culture
Se loger
À voir – À faire
MARIËNBURG
Transports
Pratique
À voir – À faire
Visites guidées
NIEUW AMSTERDAM
Transports
Comment y accéder et en partir
Pratique
Tourisme – Culture
Santé – Urgences
Adresses utiles
Sortir
À voir – À faire
BRAAMSPUNT
UITKIJK
Transports
Comment y accéder et en partir
LELYDORP
Pratique
Se loger
Se restaurer
À voir – À faire
DOMBURG
Transports
Comment y accéder et en partir
Se loger
À voir – À faire
LA PLAINE CÔTIÈRE
La plaine côtière
À l’EST DE PARAMARIBO
MATAPICA
Transports
Comment y accéder et en partir
Pratique
Tourisme – Culture
Se loger
WIA WIA NATURE RESERVE
GALIBI NATURE RESERVE
Transports
Comment y accéder et en partir
Pratique
Tourisme – Culture
Se loger
À voir – À faire
WANE KREEK NATURE RESERVE
ALBINA
Transports
Comment y accéder et en partir
Se déplacer
Pratique
Se restaurer
MOENGO
Transports
Pratique
Se loger
Se restaurer
À voir – À faire
Shopping
COPI NATURE RESERVE
À L’OUEST DE PARAMARIBO
COPPENAME MONDING NATURE RESERVE
PERUVIA NATURE RESERVE
BIGI PAN
Transports
Comment y accéder et en partir
Pratique
HERTENRITS NATURE RESERVE
NIEUW NICKERIE
Transports
Comment y accéder et en partir
Pratique
Se loger
À voir – À faire
Shopping
L’INTÉRIEUR FORESTIER
L’intérieur forestier
DISTRICT DE PARA
ONVERWACHT
ZANDERIJ
COLAKREEK
BOVEN COESEWIJNE NATURE RESERVE
WHITE BEACH
Transports
Comment y accéder et en partir
Pratique
À voir – À faire
JODENSAVANNE
Transports
Comment y accéder et en partir
Pratique
À voir – À faire
OVERBRIDGE
DISTRICT DE BROKOPONDO
KLAASKREEK
BERGENDAL
Transports
Comment y accéder et en partir
Se loger
Se restaurer
À voir – À faire
Sports – Détente – Loisirs
COMPAGNIE KREEK
BROKOPONDO
AFOBAKA
BROWNSBERG NATURE PARK
Transports
Comment y accéder et en partir
Se déplacer
Pratique
Tourisme – Culture
Se loger
Se restaurer
À voir – À faire
BRINCKHEUVEL NATURE RESERVE
DISTRICT DE SIPALIWINI
APOERA
Transports
Se loger
BLANCHE MARIE
Pratique
Se loger
CENTRAL SURINAME NATURE RESERVE
Transports
Comment y accéder et en partir
Pratique
Tourisme – Culture
Se loger
À voir – À faire
AWARRADAM
Transports
Comment y accéder et en partir
Pratique
Tourisme – Culture
Santé – Urgences
Se loger
À voir – À faire
Sports – Détente – Loisirs
PALUMEU
Transports
Comment y accéder et en partir
Pratique
Tourisme – Culture
Se loger
À voir – À faire
MONT KASIKASIMA
Transports
Pratique
Tourisme – Culture
SIPALIWINI NATURE RESERVE
ORGANISER SON SEJOUR
Pense futé
Argent
Monnaie
Taux de change
Coût de la vie
Budget
Banques et change
Moyens de paiement
Cash
Transfert d'argent
Carte de crédit
Traveler's Cheques
Pourboires, marchandage et taxes
Duty Free
Bagages
Que mettre dans ses bagages ?
Matériel de voyage
Décalage horaire
Électricité, poids et mesures
Formalités, visa et douanes
Obtention du passeport
Formalités et visa
Douanes
Horaires d'ouverture
Internet
Jours fériés
Langues parlées
Poste
Quand partir ?
Climat
Haute et basse saisons touristiques
Santé
Conseils
Maladies et vaccins
Bilharziose
Chikungunya
Choléra
Dengue
Encéphalite à tiques d'Europe centrale
Encéphalite japonaise
Fièvre jaune
Fièvre du Nil
Grippe aviaire
Hépatite A
Hépatite B
Lèpre
Leishmaniose ou lèpre des montagnes
Leptospirose
Maladie de Lyme
Maladie de Chagas
Méningite à méningocoques
Paludisme
Rage
Tuberculose
Typhoïde
Virus Hanta
Virus du Nil occidental (VNO)
Centres de vaccination
En cas de maladie
Assistance rapatriement – Assistance médicale
Trousse à pharmacie
Médecins parlant français
Hôpitaux – Cliniques – Pharmacies
Urgences
Sécurité et accessibilité
Dangers potentiels et conseils
Femme seule en voyage
Voyager avec des enfants
Voyageur handicapé
Voyageur gay ou lesbien
Téléphone
Comment téléphoner ?
Téléphone mobile
S'informer
À voir – À lire
Cartographie et bibliographie
Avant son départ
Sur place
Ambassades et consulats
Associations et institutions culturelles
Tourisme
Magazines et émissions
Comment partir ?
Partir en voyage organisé
Voyagistes
Spécialistes
Généralistes
Réceptifs
Sites comparateurs et enchères
Partir seul
En avion
Principales compagnies desservant la destination
Aéroports
Sites comparateurs
En voiture
Location de voitures
Séjourner
Se loger
Hôtels
Chambres d'hôtes
Auberges de jeunesse
Campings
Se déplacer
Avion
Bateau
Bus
Train
Voiture
Taxi
Deux-roues
Auto-stop
Rester
Galerie photos
Galerie cartes
Suriname

Suriname

  • 2.
    Table des matières INVITATIONAU VOYAGE Bienvenue au Suriname ! Les plus du Suriname Fiche technique Idées de séjour DÉCOUVERTE Le Suriname en 25 mots-clés Survol du Suriname Histoire Politique et économie Population et langues Mode de vie Arts et culture Festivités Cuisine surinamienne Jeux, loisirs et sports Enfants du pays PARAMARIBO ET SES ENVIRONS Paramaribo Les environs de Paramaribo LA PLAINE CÔTIÈRE La plaine côtière L’INTÉRIEUR FORESTIER L’intérieur forestier ORGANISER SON SEJOUR Pense futé S'informer Comment partir ? Rester
  • 3.
  • 4.
    INVITATION AU VOYAGE INVITATIONAU VOYAGE - Suriname Bienvenue au Suriname ! Ex-Guyane hollandaise, le Suriname est une des plus petites nations d'Amérique du Sud, et fait partie du plateau des Guyanes : il est situé au nord du Brésil et à l'ouest de la Guyane française. Destination verte et luxuriante, ses forêts et ses fleuves sont encore bien préservés, sa diversité faunistique d'autant plus impressionnante. C'est le seul pays au monde à être recouvert à 95 % de forêt primaire : l'occasion de découvrir ce milieu rare dans toute sa splendeur et diversité. Depuis de nombreuses années, les différents gouvernements au pouvoir ont compris cette richesse et ont tenté de la préserver, en instaurant des réserves naturelles et des parcs accessibles au public, pour le plus grand
  • 5.
    plaisir des scientifiqueset des amoureux de la nature. En plus de la forêt, il sera aussi possible de se familiariser avec d'autres milieux naturels, comme la mangrove et ses ibis rouges, la plage et ses tortues marines ou encore la vue époustoufflante offerte par les majestueux inselbergs. Autre attrait : un héritage culturel lié à une population pluriethnique. Hindoustanis, Amérindiens, Chinois, Créoles, Javanais, descendants d’esclaves africains mais aussi de colons hollandais, tous vivent ensemble avec respect, et vous accueilleront le sourire aux lèvres. L'occasion aussi d'aller à la rencontre de communautés vivant encore en étroite harmonie avec la nature tels les Amérindiens à l'intérieur des terres, ou encore les Noirs- Marrons le long des fleuves, et de découvrir leurs traditions et savoirs ancestraux. Puisque le Suriname s’est construit grâce à ces habitants d’origines différentes, les monuments en leur honneur sont nombreux, et un jour national dans l’année est dédié à chaque peuple. Cette mosaïque ethnique procure une richesse indéniable au Suriname, qui saura combler le visiteur par ses mets issus des quatre coins du monde ou encore son architecture hors du commun. Ce petit pays mérite réellement un brin de curiosité, car c’est un étonnant mélange de couleurs. En saison sèche ou même en saison des pluies, sa découverte ne laissera personne indifférent. Les voyageurs recherchant dépaysement et aventure seront comblés, n’hésitez plus… Morgane Lescot Les plus du Suriname Une faune et flore encore préservées
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    Une faune etflore encore préservées - Enfant noir-marron coupant une noix de coco au sabre pour en extraire l'eau, Awarradam. © MORGANE LESCOT La forêt amazonienne, qui recouvre 80% du Suriname, est la plus riche au monde en termes de biodiversité : sur ce petit territoire, on recense 192 espèces de mammifères (singes, tapirs, félins), 175 espèces de reptiles (tortues, serpents, caïmans, dendrobates) et 730 espèces d'oiseaux aux couleurs somptueuses. En raison du climat tropical, la végétation est luxuriante et variée au Suriname. On compte environ 5 000 espèces de plantes, allant du fromager au nénuphar, en passant par l'orchidée et l'hibiscus. Moins enclin au tourisme de masse, le Suriname offre au visiteur la possibilité de découvrir des territoires authentiques et peu foulés par l'homme, véritables havres de paix pour des espèces rares et menacées comme les tortues marines ou encore les jaguars. Une capitale riche Paramaribo, sa capitale, possède une architecture unique, produit des colonisations successives, ainsi que des bâtiments religieux illustrant la grande tolérance du pays. Cette ville regorge de casinos, de magasins, de marchés et de restaurants où vous pourrez goûter à une grande diversité culinaire : mets chinois, indonésiens, libanais, bushinengés, créoles... Pour des visiteurs en quête de calme, le fleuve Suriname leur permettra de se ressourcer. Clou du spectacle : l'observation des dauphins à l'heure du coucher de soleil. Une population pluriethnique Avec ses 560 000 habitants, la population du Suriname comprend de nombreuses communautés. Les plus importantes sont constituées par les Hindoustanis et les Créoles (issus du métissage européen et africain). Ensuite on retrouve les Javanais (Indonésiens) et les Noirs-Marrons, descendants d’esclaves africains évadés. Le reste du peuple est composé d’Amérindiens, de Chinois et d'Européens. Toute cette communauté cohabite dans une tolérance exemplaire et confère au Suriname une grande richesse. De nombreuses réserves naturelles Ce pays luxuriant est aussi la destination des amoureux de la nature, en quête d'étendues vertes et sauvages. Il possède 1 parc et 11 réserves naturelles, qu'il est possible de découvrir sur plusieurs jours. A 130 kilomètres au sud de la capitale, le Parc naturel de Brownsberg est l'endroit idéal pour observer la faune : singes, oiseaux et félins s'offriront à la vue des visiteurs respectueux et patients. Les 11 réserves possèdent toutes leurs spécificités et permettent de découvrir la diversité des milieux naturels et leurs richesses préservées : en s’enfonçant à l'intérieur des terres, des sites historiques témoins des premiers habitants de la forêt s'offriront à vous. Des contrées lointaines à découvrir Le Suriname est un de ces rares pays qui demeure peu connu et dont certains territoires sont encore vierges, une sorte d'appel à la découverte pour les voyageurs en mal de dépaysement et de sensations fortes. Au beau milieu d'une forêt amazonienne sauvage se
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    trouvent des villagesamérindiens comme celui de Palumeu dont la culture et les savoirs- faire traditionnels sont en danger, face à notre civilisation invasive. Le mont Kasikasima, quant à lui, domine la jungle et se mérite, mais offre une vue incomparable. Entre trek, avion et canoë, le long du fleuve ou en forêt, la découverte du Suriname tiendra ses promesses d'aventures. Fiche technique Fiche technique - Drapeau suriname Argent Monnaie La monnaie officielle est le dollar surinamien (SRD) depuis le 1er janvier 2004. Taux de change En novembre 2013 : 1 € = 4,50 SRD ; 1 SRD = 0,22 €. 1 US$ = 3,27 SRD ; 1 SRD = 0,30 US$. Selon les cas, les établissements affichent indifféremment des prix en dollars surinamiens, en euros ou en dollars américains. Vous pourrez payer la plupart du temps dans ces trois devises, sauf pour les petites dépenses qui se font exclusivement en dollars surinamiens. Idées de budget Petit budget : 80 SRD par jour et par personne, à condition de dormir en hamac ou dans
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    les guesthouses enchambre simple avec ventilateur, en mangeant simplement et en faisant ses courses au marché ou en achetant des plats locaux (rôti, bami, nasi). Pour se déplacer, il faudra prendre les transports locaux (bus, taxi collectifs...), qui nécessitent parfois du temps et de la patience. Budget moyen : entre 150 et 200 SRD par jour et par personne. Cela comprend un logement en chambre climatisée, les repas en restaurant et la découverte du pays encadrée par des professionnels et guides, pour ceux qui disposent de plusieurs jours et qui souhaitent avoir un aperçu global du Suriname. Gros budget : entre 700 et 1 000 SRD par jour et par personne. Cette option sera parfaite pour les voyageurs en quête de confort, qui souhaitent visiter le Suriname en avion et avec des opérateurs touristiques de qualité. Les nuits se feront dans les meilleurs hôtels du pays et les repas dans les restaurants les plus fins de la capitale, mais en dehors, il faudra se contenter d'une offre plus restreinte. Le Suriname en bref Le pays Capitale : Paramaribo. Type de gouvernement : démocratie constitutionnelle. Pouvoir exécutif : le 10 juillet 2010, le président Dési Bouterse a succédé à Ronald Venetiaan. Le vice-président est Robert Ameerali. Le président est à la fois le chef de l’Etat et le chef du gouvernement. Les dernières élections législatives ont eu lieu en mai 2010. C'est la coalition de Desi Bouterse, ancien dictateur, qui remporte la majorité des sièges. Ce dernier remporte la présidentielle le mois suivant. Division administrative en 10 districts : Brokopondo, Commewijne, Coronie, Marowijne, Nickerie, Para, Paramaribo, Saramacca, Sipaliwini, Wanica. Indépendance : 25 novembre 1975 (des Pays-Bas). La population Population : 560 000 habitants (2012) dont environ 225 000 à Paramaribo. Groupes ethniques : 37 % d’Hindoustanis (dont les ancêtres ont émigré essentiellement de l’Inde du nord à la fin du XIXe siècle après l’abolition de l’esclavage), 31 % de créoles (mulâtres), 15 % de Javanais, 10 % de Noirs-Marrons (dont les ancêtres ont été embarqués et amenés dans le pays comme esclaves aux XVIIe et XVIIIe siècles), 2 % d’Amérindiens, 5 % de Chinois, Libanais, Européens et autres. Langues : le néerlandais (langue officielle), l’anglais (parlé largement), le sranan tongo, le créole, la lingua franca, celle de nombreux jeunes, l’hindou (un dialecte de l’hindi) et le javanais. Religion : 27 % d’hindouistes, 25 % de protestants (majoritairement Moraves), 23 % de catholiques, 20 % de musulmans, 5 % de croyances indigènes. L'économie PNB/hab : 9 900 US$. Croissance : environ 6 %. Taux de chômage : 9,5 %. Ressources naturelles : la bauxite (70 % du PIB), le bois, l’énergie hydraulique, la
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    pêche, le kaolin,la crevette, l’or, une petite quantité de nickel, du cuivre, du platine et du minerai de fer. Produits agricoles : riz non décortiqué (paddy), bananes, graines de palmier, noix de coco, bananes plantains, arachides, bœufs, poules, produits forestiers, crevettes. Export : 1,391 milliard US$ : bauxite, aluminium, pétrole brut, bois, crevettes et poissons, riz, bananes. Partenaires (export) : Norvège (23 %), Canada (15,5 %), Etats-Unis (12,6 %), Belgique (10,1 %), France (8,5 %), Islande (4,2 %). Import : 1,297 milliard US$ : biens d’équipement, pétrole, denrées alimentaires, coton, biens de consommation. Partenaires (import) : Etats-Unis (29,4 %), Pays-Bas (18,9 %), Trinidad et Tobago (14,9 %), Japon (5,1%), Chine (4,9 %). Téléphone Indicatif téléphonique : 597. Au Suriname, les numéros à 6 chiffres sont ceux des postes fixes, les numéros à 7 ou 8 chiffres sont ceux des téléphones portables. Téléphoner au Suriname depuis la France métropolitaine et la Guyane : 00 + 597 + le numéro local. Téléphoner en Guyane depuis le Suriname : 00 + 594 + le numéro local sans le 0 initial. Téléphoner en France métropolitaine depuis le Suriname : 00 + 33 + le numéro local sans le 0 initial. Décalage horaire GMT-3 pour le Suriname, ce qui signifie qu'il y a quatre heures de moins en hiver et cinq heures de moins en été par rapport à Paris (GMT+1). Quand il est 11h du matin à Paramaribo, il est 16h (en été) ou 15h (en hiver) à Paris. Formalités Un visa ou une carte touristique est obligatoire pour voyager au Suriname. Depuis le 25 novembre 2011, les ressortissants français sont dispensés de visa pour rentrer au Suriname. En revanche, il devront se présenter au consulat du Suriname de Paris ou Cayenne afin d'obtenir une « carte touristique », délivrée sur simple présentation d'un passeport valable plus de 6 mois. Le coût de cette carte est de 20 €, elle donne droit à une présence sur le territoire de 90 jours. Attention : cette carte vous permet d'entrer une seule fois au Suriname et, tous les 30 jours, il faudra vous rendre dans un poste de police pour en informer les autorités. Cette procédure est également valable pour les ressortissants des Pays-Bas, du Canada, des États-Unis, de la Bolivie, du Chili, du Paraguay, du Pérou, de l'Uruguay et du Venezuela. Pour les autres pays, l'obtention d'un visa est obligatoire. Les pièces à présenter sont le passeport en cours de validité d’au moins 6 mois, une photo d’identité, un formulaire rempli, daté, et signé. On pourra également vous demander une preuve d'achat d'un billet d'avion de retour. Le coût d'un visa entrée simple est de 42 €. Si vous venez de Guyane, vous devrez faire tamponner votre visa au poste de police
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    des frontières d’oùpart le bac. Aucun visa ne sera délivré à la frontière. Le trajet Saint- Laurent–Albina est d’environ 15 minutes par le bac ou de 5 minutes en pirogue. Vous devrez aussi faire tamponner votre visa et remplir un formulaire d’immigration au poste de police des frontières dès l’arrivée au Suriname. Demandez aux taxis de vous y déposer avant de partir pour la destination choisie car si vous ne le faites pas, les autorités surinamiennes ne seront pas complaisantes du tout. Pour le retour, rebelote, il faut faire tamponner son passeport des deux côtés. À l'arrivée en Guyane, le poste ferme à 19h. Mais vous pouvez revenir le lendemain, ou le faire tamponner au commissariat de La Charbonnière. Prévoir un traitement antipaludéen. Le vaccin contre la fièvre jaune est obligatoire au Suriname, de même qu'en Guyane. SERVICE IMMIGRATION DU SURINAME Bâtiment du ministère des Travaux publics OW Gebouw Mr. J. Lachmonstraat 167 PARAMARIBO ✆ +597 532 109 Ouvert du lundi au vendredi de 7h à 14h. S’y présenter avec son passeport et son billet d’avion (s’il y a). On vous délivrera alors un visa de 90 jours. Climat De par sa situation en latitude (entre 2° et 6° nord) et son exposition aux alizés sur la façade orientale de l’Amérique du Sud, le Suriname a un climat équatorial, constamment chaud au cours de l’année (28 °C de température moyenne annuelle en plaine), humide (humidité relative très rarement au-dessus de 80 %) et très pluvieux (plus de 2 m d’eau par an dans presque toutes les régions). La répartition des pluies au cours de l’année est peu contrastée, sans longue période de sécheresse et des différences régionales dans les précipitations. Un climat d’une forêt humide domine sur la côte et tout le long de la frontière sud avec le Guyana. Une grande partie du pays, et particulièrement le Sud, a un climat de mousson. La température moyenne en milieu de journée avoisine les 28 °C. Saisonnalité Saisonnalité - Bloc Meteo surinam Quatre saisons peuvent être distinguées pendant l'année : Début décembre à début février : une faible saison des pluies, où il peut tout de même pleuvoir en continu sur toute une journée : Wit aleng. Début février à début mai : une faible saison sèche. La saison sèche est en général la
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    période idéale pourvoyager au Suriname. Début mai à mi-août : une forte saison des pluies. La visite du Suriname reste possible, à condition de se renseigner sur l'état des pistes que l'on souhaite emprunter. De mi-août à début décembre : une forte saison sèche, idéale pour voyager malgré la chaleur. Attention également aux saisons touristiques : en haute saison (de juillet à mi- septembre et de mi-décembre à mi-mars) certains prix peuvent augmenter, mais toutes les sorties seront possibles. En basse saison (mi-septembre à mi-décembre et mi-mars à juin), certains opérateurs n'accepteront de faire la sortie que sur un minimum de réservations. Pour profiter au maximum du Suriname, mieux vaut donc voyager en saison sèche et haute soit entre février et mars ou entre août et septembre, sans oublier la période exceptionnelle des fêtes de fin d'année. Drapeau du Suriname Le drapeau. Le drapeau du Suriname est composé de cinq bandes colorées avec une étoile sur celle du milieu. En regardant celui-ci du haut vers le bas, les couleurs des bandes sont successivement le vert, puis le blanc (fine bande), le rouge, le blanc (fine bande) et le vert. L’étoile qui se trouve au milieu de la bande rouge est jaune. La bande rouge symbolise le progrès et la lutte pour une vie meilleure ; la bande blanche représente la liberté et la justice ; la verte symbolise la fertilité de la terre surinamienne, et l’étoile jaune le futur du Suriname. Les armoiries. Elles représentent deux Amérindiens armés tenant un bouclier. Sous leurs pieds, vous pourrez lire Justitia Pietas Fides, ce qui signifie « Justice Foi Fidélité ». Le bouclier est composé de trois parties : un bateau à voiles à gauche, un palmier à droite et en son centre un diamant. Le bateau à voiles symbolise l’histoire du Suriname quand les esclaves ont été embarqués de l’Afrique vers l’Amérique. Le palmier représente aussi bien le présent que la justice. Le diamant et l’étoile en son centre figurent les cinq continents d’où sont originaires les habitants du Suriname. Idées de séjour Séjour court Une semaine permettra de découvrir les points essentiels du Suriname, en restant tout de même sur le littoral, Paramaribo étant le point de chute. Pour les aventuriers, il sera aussi possible de rester 4 à 7 jours dans l'intérieur des terres, en séjour tout compris. Le temps sera compté pour se faire une idée générale, et mieux vaut faire appel à des prestataires touristiques et réserver hôtels et excursions avant le départ. Jour 1. Arrivée à l'aéroport Johan Adolf Pengel. Visite guidée du centre historique de Paramaribo, nuit à l'hôtel ou en guesthouse. Jour 2. Départ pour le Parc naturel de Brownsberg. Balade, découverte de la forêt primaire et de sa faune dans l'après-midi. Les sentiers ont une durée et un niveau de difficultés variables. Nuit en bungalow dans le parc. Jour 3. Randonnée courte le matin puis départ pour Matu Island, non loin du barrage Brokopondo. Baignade et activités sur place, nuit au bord du lac.
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    Jour 4. Retourà Paramaribo. Visite de la réserve de Pepperpot (oiseaux) ou de Matapica (tortues marines) – virée nocturne et casinos. Jour 5. Visite des marchés locaux le matin, déjeuner typique puis shopping dans les centres commerciaux et sortie pour l'observation des dauphins roses au coucher de soleil. Jour 6. Balade en bateau le long des anciennes plantations dans le Commewijne, visite du Fort New Amsterdam et découverte des villages de pêcheurs javanais et indoustanis, repas local. Retour sur Paramaribo en fin d'après-midi. Jour 7. Visite guidée dans la matinée du Fort Zeelandia et de son musée, achat de souvenirs et cartes postales. Dernier plongeon dans une des piscines des hôtels et détente avant le départ en avion. Si le retour se fait par la Guyane française, prévoir un arrêt à Moengo, non loin d'Albina à la frontière. Une autre solution consiste à privilégier la forêt et le fleuve, loin de la ville : il faudra alors s'enfoncer dans les terres et voyager en avion. Le dépaysement est au rendez-vous ainsi que l'observation de la faune environnante : primates, oiseaux, reptiles... Les amoureux de la nature seront comblés. En prime : la découverte de peuples rares et anciens, tels que les Noirs-Marrons ou encore les Amérindiens. Cette option nécessite au minimum 4 jours libres et peut s'avérer coûteuse en raison de la prise en charge entière du transport, de l'hébergement, des activités et de la nourriture sur place par les tour-opérateurs. Séjour long Lorsque l'on dispose de 15 jours ou plus, la découverte de ce beau pays se fera plus en profondeur, loin de la grande capitale, et permettra de goûter au mode vie paisible et insouciant des habitants, au rythme du fleuve. La location d'un véhicule sera aussi nécessaire (attention à la conduite à gauche) si vous souhaitez vous rendre dans les différentes localités par vos propres moyens. Certains taxis ou bus peuvent aussi vous emmener assez loin. On pourra se familiariser nettement mieux avec les différentes cultures présentes sur le territoire et visiter les nombreuses réserves naturelles que possède le Suriname pendant son séjour. La côte ouest avec son écosystème particulier, le fleuve frontière avec le Guyana et ses nombreux sauts qui permettront de se rafraîchir offrent un véritable moment de détente aux voyageurs en quête de calme. Un séjour long permettra aussi de s'initier à la forêt amazonienne, pour les sportifs et non-sportifs, et de plonger dans les différents fleuves, aussi différents les uns des autres. Attention tout de même à ne pas se lancer dans une aventure en forêt seul : des guides expérimentés sauront vous conseiller, que vous souhaitiez voyager seul ou à plusieurs. Jour 1. Arrivée à l'aéroport Johan Adolf Pengel. Installation en guesthouse ou hôtel et location d'un véhicule. Jour 2. Départ pour l'Ouest surinamais dans la matinée : arrêt dans les villages sur le chemin de la réserve naturelle de Bigi Pan. Observation des oiseaux et bains de boue. Nuit en bungalow sur pilotis. Jour 3. Départ matinal pour le village d'Apoera le long du fleuve Corantijn : poursuivre vers les chûtes de Blanche Marie. Nuit sur place ou à Nieuw Nickerie. Jour 4. Retour à Paramaribo. Dans l'après-midi, visite de la réserve de Pepperpot (oiseaux) ou de Matapica (tortues marines).
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    Jour 5. Visitedes marchés locaux le matin, déjeuner typique puis shopping dans les centres commerciaux et sortie observation des dauphins roses au coucher de soleil. Jour 6. Balade en bateau le long des anciennes plantations dans le Commewijne, visite du Fort New Amsterdam et découverte des villages de pêcheurs javanais et indoustanis, repas local. Retour sur Paramaribo en fin d'après-midi. Jour 7 à 14. Départ pour l'intérieur des terres, en avion. Pour une immersion en terre amérindienne : opter pour Palumeu, et pour découvrir la culture noir-marron, il sera aussi possible de coupler la sortie avec Awarradam. Pour les grands aventuriers et sportifs : choisir le majestueux et mystique Mont Kasikasima, avec ses légendes et sa vue imprenable. Pour les amateurs de faune, privilégier la découverte de Gran Rio. Jour 15. Retour à Paramaribo. Visite guidée du centre historique et du Fort Zeelandia, repas local (rôti, bami, nasi) et nuit à l'hôtel ou en guesthouse. Virée nocturne et casinos. Jour 16. Départ matinal pour le Parc naturel de Brownsberg. Balade, découverte de la forêt primaire et de sa faune dans l'après-midi. Les sentiers ont une durée et un niveau de difficultés variables. Nuit en bungalow dans le parc. Jour 17. Retour à Paramaribo. Achat de souvenirs et cartes postales. Dernier plongeon dans une des piscines des hôtels et détente avant le départ en avion. Si le retour se fait par la Guyane française, prévoir un arrêt à Moengo, non loin d'Albina à la frontière. Séjours thématiques Le Suriname offre une diversité d'activités et de découvertes : que l'on soit plutôt citadin ou amoureux de la nature, sportif ou non, voyageant seul ou à plusieurs, gourmand, shoppeur ou joueur – toutes les activités sont adaptables et répondent aux envies du visiteur. On peut aussi privilégier un mode de transport en particulier, une activité ou encore une région. Vélo Le mode de transport hollandais par excellence a aussi été largement adopté au Suriname : Gazelle, Sparta ou Batavus, son guidon haut et rond est bien plus confortable que nos vélos classiques. Les vélos peuvent se louer facilement dans la capitale et permettent de se familiariser avec le centre-ville, où tout est très proche. C'est un excellent et agréable moyen de découvrir la capitale et ses alentours, d'autant que les week-ends, les rues de Paramaribo sont en général désertes. La prudence reste de mise car la conduite se fait à gauche et les conducteurs surinamais sont peu respectueux du code de la route. La visite du district du Commewijne et des nombreuses plantations est aussi très agréable à vélo : il suffit de traverser le fleuve par un petit bac pour regagner l'autre rive. Dans certains complexes hôteliers et réserves naturelles (Pepperpot notamment), il vous sera aussi possible de faire les visites à vélo. Se renseigner auprès des différents prestataires touristiques, qui proposent toutes sortes de sorties à deux roues. Que l'on soit initié ou non, ce moyen de transport agréable et écologique ravira tous les visiteurs, notamment ceux venus en famille ou les petits budgets. Réserves naturelles Le Suriname, à plus de 80 % recouvert de forêt amazonienne, est aussi l'occasion de se familiariser avec une faune et une flore des plus intéressantes : cette forêt est considérée
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    comme l'un desécosystèmes les plus riches au monde. Pour la préserver, le gouvernement surinamais a pris le parti de développer plusieurs réserves naturelles sur son territoire. Les amoureux de la nature auront donc l'occasion de découvrir au total 1 parc et 11 réserves naturelles, de quoi largement s'occuper sur plusieurs jours. Depuis 1966, la STINASU, Fondation pour la conservation de la Nature au Suriname, s’occupe de la gestion et de la promotion de ces réserves naturelles, en incitant le tourisme durable. Sur la zone côtière, les réserves de Galibi et de Wia se distinguent car elles accueillent chaque année plusieurs espèces de tortues marines, pendant la saison des pontes. A l’intérieur des terres, la « Central Suriname Nature Reserve » est la plus vaste : 16 000 km2 de montagnes et de plaines tropicales primaires à découvrir ! Quant au parc naturel du Brownsberg, c’est l'endroit idéal pour observer la faune, en particulier les singes. Il sera difficile de visiter toutes les réserves et parcs en un seul séjour, mais les aventuriers en quête d'air pur et de découvertes seront servis dès le premier pas posé en forêt primaire. Ecotourisme et cultures Pour ceux qui souhaitent voyager tout en respectant l'environnement, le Suriname offre des possibilités intéressantes : le vélo est une option proposée dans de nombreux endroits, surtout pour la visite de la capitale et de ses alentours, et de nombreux opérateurs touristiques respectent la charte de l'écotourisme. Les hébergements se veulent traditionnels et en matériaux locaux : c'est le cas notamment lorsque vous dormirez dans les réserves. Les guides proposent aussi des sorties naturalistes, où la chasse est évidemment interdite et où l'on apprend à observer la faune sans la déranger. Une des règles premières de l'écotourisme est en effet de ne pas modifier le milieu naturel dans lequel on se trouve. Attention tout de même aux nombreuses enseignes de « tourisme vert » alors qu'il s'agit juste d'une stratégie de communication plutôt que d'un engagement réel. Le Suriname offre aussi la possibilité de venir à la rencontre de communautés locales uniques au monde et en totale adéquation avec leur environnement : les Noirs-Marrons ou encore les Amérindiens. Certains opérateurs touristiques sont très impliqués dans le développement économique de ces communautés, dans le respect de leurs traditions. Ils permettront aux visiteurs de découvrir des villages résistant encore influences occidentales et de rencontrer ces habitants aux savoirs-faire fascinants et anciens. Selon les endroits, il sera aussi possible de dormir chez l'habitant et de goûter aux recettes traditionnelles, en accord avec les autorités coutumières. Cet échange respectueux entre cultures, en adéquation avec son environnement deviendra à coup sûr une expérience sociale riche et inoubliable. Saveurs d'ailleurs Le Suriname peut aussi se découvrir à travers se nombreux mets, tous issus d'un peuple cosmopolite, aux influences différentes. Les produits issus de la mer et des estuaires sont frais et méritent d'être goûtés, tels que les crevettes, les crabes ou encore le fameux Bang Bang, vivaneau largement consommé sur la côte, notamment cru avec un goût délicatement fumé. Pour commencer, les spécialités javanaises ou indonésiennes, savoureuses et généreuses, ne manqueront pas de vous dépayser. Cette cuisine, en général bon marché, peut se consommer autant dans les restaurants que dans de petits snacks le long du fleuve. Sur la Greenstraat, dans le quartier indonésien Blauwgrond, une multitude de petits
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    restaurants, les warung,proposent tous des plats traditionnels, mais chaque habitant a son adresse favorite. La cuisine est en général Halaal car de nombreux Javanais sont musulmans. Parmi les incontournables, la fameuse saoto soep, les baka bana ou encore les succulents loempias, à accompagner d'une boisson curieusement rose mais très rafraîchissante à la citronnelle et au lait de coco, le dawet. A déguster sur le pouce et dans les endroits les plus inaccessibles du Suriname : les nassi (riz avec poulet et légumes) et bami (idem mais avec des nouilles). Pour les végétariens, la cuisine javanaise est aussi très adaptée et saine, le tofu sous toutes ses formes étant utilisé dans de nombreux plats. Attention aux épices et au piment : il suffit de préciser votre tolérance ou non lors de votre commande. La découverte gastronomique se poursuit forcément par les influences indiennes que possède le Suriname : cette cuisine également riche en épices, se différencie pour autant des plats indonésiens ou javanais. On retrouvera les classiques tandooris, viandes au curry, samosas et autres plats végétariens accompagnés de naans, mais la vraie spécialité surinamaise est le fameux roti. Cette crêpe est servie avec du poulet cuit dans une sauce au curry et massala, avec des morceaux de pomme de terre ainsi que des haricots verts. La version végétarienne est aussi très bonne. A déguster sans modération dans toutes les régions du Suriname : c'est le plat local par excellence. A Paramaribo, les meilleurs rôtis sont servis dans les Roti shop, notamment chez Roopram ou Joosje. D'autres influences sont aussi à relever dans la cuisine surinamaise, tant les origines de ses habitants sont variées : la cuisine asiatique, notamment, avec les spécialités chinoises, thaïlandaises, japonaises et même coréennes. La cuisine créole, avec sa fameuse pinda soup, le poisson boucané aux légumes (moksie aleysi) et son excellent gratin au poulet appelé pom. Enfin la cuisine libanaise et européenne, qui permettent aux visiteurs de tous horizons de trouver une gastronomie qui répond à chaque envie. Un vrai délice pour les papilles ! Histoire et architecture Le Suriname est aussi un pays très intéressant et surprenant d’un point de vue architectural, notamment sa capitale, Paramaribo. En peu de temps, il sera possible de parcourir les points stratégiques historiques et architecturaux. Ce n’est pas un hasard si le centre historique est classé au patrimoine mondial de l’Unesco ! Bien que situé en Amérique du Sud, c'est le seul endroit au monde où les bâtiments rappellent fortement la Louisiane américaine, avec ses grandes maisons symétriques en bois, aux façades blanches et vertes. Certains éléments de ces bâtiments qui ont survécu aux incendies datent même du XVIIe siècle. Parmi les incontournables du centre historique : le palais présidentiel, la Haute Cour de justice, le ministère des Finances, les rue Mirandastraat et Wagenwegstraat, ainsi que Henk Arronstraat, où l’on peut observer des bâtiments incontournables comme l’ancien presbytère des prêtres rédempteurs, la Maison Cellier, la Résidence de l’évêque, l’école Hendrik... La rue Waterkant constitue aussi une belle promenade où l'on peut se restaurer et profiter de l'air du fleuve, avant d'arriver au fameux quartier Fort Zeelandia, qui propose une architecture typiquement coloniale. L’architecture religieuse est tout aussi étonnante et diversifiée, le Suriname est devenu l'un des rares endroits au monde où les lieux de cultes cohabitent avec respect : on trouve des églises catholiques, protestantes, réformées, des temples hindous, des mosquées, ou
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    encore des synagoguesqui se partagent un territoire très restreint avec respect et humilité. Parmi ces bâtiments, on citera la mosquée Jama Masjid sur la Keizerstraat ; la cathédrale St. Petrès et Paulus, au style néo-roman ; la synagogue Neve ve Shalom, de 1836, aux bois précieux et sables blancs de la forêt ; le temple coloré Arya de Waker Mandir… Les visiteurs en quête d'histoire pourront aussi revenir sur le passé houleux du Suriname : son histoire colonialiste reste très présente sur tout le territoire, notamment lors de la visite des nombreuses plantations dans le district du Commewijne et des forts Zeelandia et Nieuw Amsterdam. La fuite des esclaves noirs-marrons et leur tenacité vis-à-vis de la puissance colonialiste hollandaise est aussi ancrée dans les mémoires, afin de rappeler à quel point un peuple peut être fort et soudé face à l'adversité. Des monuments à la mémoire des différentes communautés ayant immigré pour travailler au Suriname sont aussi érigés dans de nombreux endroits : la pluri-ethnicité qui a construit le pays est sans cesse félicitée. Ce pays chargé d'histoire et à l'architecture atypique permettra donc de satisfaire les passionnés d'histoire et même d'en inspirer certains, tant la diversité ethnique est ici une force.
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    DÉCOUVERTE DÉCOUVERTE - Ancienneplantation de Peperpot. © MORGANE LESCOT Le Suriname en 25 mots-clés Afaka Il s’agit d’un alphabet très particulier et propre à la culture noir-marron, inventé autour de 1900 par un Ndyuka : Afaka Atumisi. Porté par une voix intérieure, il aurait créé 56 symboles en quelques jours. Plus tard, ces symboles servirent aux Ndyuka du Tapanahony à communiquer secrètement sur des feuilles de dachine (chou de Chine). Aujourd’hui, cette écriture n’est plus utilisée mais elle revit grâce à certains artistes qui les intègrent à leurs peintures ou sculptures (John Lie-A-Fo, Marcel Pinas, Roddney Marnix Johannes Tjon Poen Gie…) Amérindiens
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    Ce sont lesplus anciens habitants du Suriname et ils représentent aujourd’hui 3,7% de la population, soit 18 000 personnes environ. Au moins 9 ethnies différentes sont présentes sur le territoire : principalement les Arawak (ou Lokono) et les Caribs (ou Kaiina), puis viennent les Akuriyo, les Trio, les Wayana, les Tunayana, les Katuena, les Mawayana et les Sikiyana (et les Warau). On ne fera la découverte des Akurio qu’en 1938, sur la crique Oelemarie, alors qu’ils continuaient de se déplacer. Ils se sont ensuite sédentarisés dans le village de Palumeu aux alentours de 1960. Les Trio, quant à eux, se sont installés le long des berges de Palumeu et Sipaliwini : on les retrouve notamment dans le village de Tepu. Pour ce qui est des Wayana, on les retrouve autant au Suriname (Apetina), qu’en Guyane française ainsi qu’au Brésil. Architecture Paramaribo est la ville du Suriname la plus surprenante et intéressante d’un point de vue architectural. Ce n’est pas un hasard si son centre historique a été classé au patrimoine mondial de l’Unesco en 2002 ! Les bâtiments nous rappellent fortement la Louisiane américaine avec ses maisons de planteurs rectangulaires, aux façades symétriques vertes et blanches, des escaliers à double entrée et certains magnifiques balcons en bois à colonnades. Certains éléments de ces bâtiments qui ont survécu aux incendies dateraient même du XVIIe siècle. L’architecture religieuse est tout aussi étonnante et diversifiée : presque toutes les religions du monde sont représentées dans un rayon de 1 km ! Parmi ces bâtiments, on citera la mosquée Jama Masjid sur la Keizerstraat ; la cathédrale St. Petrès et Paulus, au style néo-roman ; la synagogue Neve ve Shalom de 1836, aux bois précieux et sables blancs de la forêt ; le temple coloré Arya de Waker Mandir… Art et Artisanat
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    Art et Artisanat- Artisanat amérindien, confection de bijoux en perles et graines. © MORGANE LESCOT Qu'ils soient créoles, amérindiens, indonésiens ou saramaka, le Suriname propose une grande variété de produits artisanaux grâce à sa diversité culturelle. Il en est de même pour ses artistes d’origines ethniques très variées. A Paramaribo, vous aurez l'occasion de découvrir la richesse de ces arts et cultures grâce aux expositions qui ont lieu régulièrement. La ville de Moengo est aussi en passe de devenir la capitale de l'art au Suriname, avec ses sculptures à ciel ouvert provenant d’artistes du monde entier. Peintures, sculptures, poteries, céramiques, vanneries et tissus s'offrent aux yeux à tous les coins de rues et permettent de ramener des souvenirs authentiques de cette richesse culturelle. Bauxite Roche latéritique blanche, rouge ou grise, contenant de l'alumine, indispensable à la production de nos canettes d'aluminium. Cette roche est très présente au Suriname, notamment à Paranam où la multinationale américaine Alcoa est implantée depuis 1915 (dans le petit village de Moengo) : pendant la Seconde Guerre mondiale, c’est elle qui a permis de fournir des avions aux forces alliées. A l’heure actuelle, 5 350 tonnes d'alumine sont extraites chaque jour. Cette activité n’est pourtant pas sans risques pour l’environnement surinamais : lors d’un éventuel survol de la forêt, vous aurez l’occasion d’apercevoir les percées dans la forêt occasionnées par cette activité, sans oublier l’énorme barrage hydroélectrique de Brokopondo, l’un des plus grands au monde. Casinos Las Vegas n'a qu'à bien se tenir, la seule ville de Paramaribo possède plus de quarante casinos ! Les Surinamiens mais aussi nombreux touristes hollandais et guyanais en sont très friands, d'autant que la plupart des hôtels en possèdent. Autre raison de leur succès : dans tous les établissements, la nourriture et l’alcool sont offerts aux clients ! Roulette, machines à sous, black jack, loteries… toutes sortes de jeux sont proposées avec parfois des animations et spectacles. De quoi passer une bonne soirée : faites vos jeux ! Dauphin Sotalie Cette créature sympathique cohabite depuis toujours avec les pêcheurs locaux de l’embouchure du fleuve Suriname. Longtemps méconnue, ce dauphin a fait l’objet d’études qui ont permis de distinguer deux espèces : Sotalia fluviatilis (ou tucuxi, dauphin rose que l’on retrouve dans les eaux saumâtres du bassin de l’Amazone) et Sotalia guianensis (ou costero, qui fréquente plutôt les côtes Caraïbes et Atlantiques du Nicaragua au Brésil). Dans l’estuaire du fleuve Suriname, on dénombre environ 125 individus de cette dernière espèce. L’observation de ces animaux rares est une activité fortement recommandée lors de votre visite à Paramaribo : entre le fleuve Suriname et Commewijne, vous aurez de fortes chances d’en voir et même d’apercevoir leur ventre rose lorsqu’ils sautent devant vous ! Vous pouvez soit embarquer à bord de la sympathique compagnie « Waterproof Suriname », soit accompagner l’équipe de bénévoles du « Greenfund Heritage ». District
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    En 1927, 1960puis 1966, le territoire surinamais a subi de nombreuses subdivisions. Aujourd'hui, 10 districts le composent, ayant chacun ses particularités : Paramaribo, le plus dense et lui-même divisé en 12 quartiers ; Wanica, le plus petit ; Sipaliwini, le plus vaste (80 % du territoire) ; Brokopondo, avec sa magnifique réserve de Brownsberg et son énorme barrage qui s’étend sur plus de 1 560 km2 de forêt ; Coronie et Saramacca, districts côtiers à l’ouest du pays ; Nickerie, aux frontières du Guyana ; Commewijne et Marowijne, qui accueillent les tortues marines à l’est du pays, et enfin Para, le district le plus riche, où se trouvent les réserves de bauxite, de diamants et d’or… Inselberg Ce terme, signifiant « montagne-île », désigne une sorte de roche isolée qui émerge de la forêt. Le Suriname en possède plusieurs, plus ou moins accessibles et à hauteurs variables. Ces montagnes miniatures auraient été créées par l'érosion, il y a fort longtemps. Sur certaines roches, le sillon creusé par l'eau est encore visible. L'inselberg le plus remarquable est le majestueux et mystique mont Kasikasima (ou Kassi-kassima), qui nécessite plusieurs jours d'expédition. Attention aux chutes lors de l’ascension car de petites algues poussent sur la roche et la rendent ainsi glissante, surtout en saison des pluies. De nombreuses excursions sont proposées pour visiter les différents inselbergs : ils offrent une vue incomparable sur la forêt et permettent également l'observation des oiseaux. Une expérience à vivre absolument lors de la découverte du Suriname. Keti Koti Au Suriname, c’est la journée célébrée en mémoire de l’abolition de l’esclavage, décrétée par les Pays-Bas le 1er juillet 1863. Suite aux attaques à répétition des esclaves africains en fuite et face à la pression des abolitionnistes et de l’opinion internationale, l’esclavage cesse enfin aux Pays-Bas, 30 ans après l’Angleterre et 15 ans après la France. Depuis, chaque 1er juillet est férié au Suriname et des fleurs sont déposées devant le monument Kwakoe, une statue de bronze représentant un esclave aux chaînes brisées qui a résisté et tenté de s’évader plusieurs fois. Les jardins de Palmentuin deviennent alors un lieu de fête où danses, musiques et tenues traditionnelles se succèdent tout au long de la nuit. Mamio C’est le nom en Sranan tongo donné aux patchworks de tissus aux formes et couleurs diverses que l’on peut voir exposés sur les marchés. Ces bouts de tissus cousus les uns aux autres remontent à l’époque coloniale, où les esclaves ne disposaient que d’une pièce de tissu pour se vêtir. Lorsqu’une naissance avait lieu, les esclaves de la plantation réunissaient les chutes qu’il leur restait et les offraient aux nouveau-nés, afin que la mère en fasse un drap. Ces tissus serviront aussi aux fugitifs pour baliser les sentiers empruntés avec des couleurs différentes, en fonction de leur dangerosité. Aujourd’hui, ces mamio sont portés fièrement par les Noirs-Marrons et les Créoles lors d’événements festifs comme Keti Koti. Vous pourrez aussi en retrouver sur les marchés : les couturières surinamaises les vendent en guise de draps et taies d’oreiller. Multi-culturalité
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    La première choseque vous observerez au Suriname, c’est la diversité de sa population : il suffit de se balader dans Paramaribo un jour de marché pour s’en apercevoir. Cette mosaïque ethnique est liée à l’immigration forcée d’esclaves d’Afrique mais aussi à celle plus volontaire de travailleurs chinois, indiens, indonésiens, libanais et européens suite à l’abolition de l’esclavage, afin de travailler dans les plantations. Les communautés les plus importantes sont constituées par les Hindoustanis et les Créoles (Afro-surinamais). On retrouve aussi les Javanais (Indonésiens), les Noirs-Marrons, les Amérindiens, les Chinois, quelques Européens et Brésiliens. Cette mixité ethnique procure une richesse incontestable au Suriname, où toutes les religions du monde peuvent s’exercer en paix. Puisque le Suriname s’est construit grâce à ces habitants d’origines différentes, un jour national dans l’année est dédié à chaque peuple. Noirs-marrons Le nom provient du bétail échappé ( « marron »). Appelés aussi Bushi-nengue, ils sont les descendants d’esclaves d’Afrique de l’Ouest (Nigeria, Ghana, Liberia, Sierra Leone, Gabon, Côte d’Ivoire, Cameroun, Angola) évadés des plantations, ayant « marronné ». Réfugiés dans l’intérieur des terres, le long des fleuves, ils ont alors formé différentes communautés dont six ethnies toujours existantes au Suriname : les Matawai, Aluku (et Boni), Kwinti, Saramacca, N’djuka (ou Auca) et Paramacca. Deux communautés se distinguent car elle se sont affrontées pendant longtemps : les Aluku (dont font aussi partie les Boni) et les N’djuka. Après avoir fui et longuement persécuté les colons, les N’djuka sont les premiers à avoir obtenu leur indépendance vis-à-vis des colons européens, avec le traité d’Auca, signé en 1762 soit 6 ans avant la déclaration de l’indépendance américaine ! Armés et en supériorité numérique, les N’djuka ont aussi longuement affronté les Aluku. Lorsque leur dernier chef fut décapité, les quelques survivants Aluku s’installèrent aux alentours des actuels Abattis Cottica, l’accès au littoral leur étant interdit par les N’djuka. Cent ans après le traité d’Auca, les Aluku échappent enfin à la subordination des Hollandais et des N’djuka, lorsqu'ils s’allient aux Français de Cayenne et deviennent citoyens français, ayant libre accès sur tout le fleuve Maroni. Ornithologie Le Suriname est un lieu prisé des ornithologues du monde entier ! En effet, la diversité des oiseaux y est impressionnante : toucans, hoccos, agamis, ibis, aras, oiseaux cloche, coracines chauves, caracaras à gorge rouge, sans oublier le fameux et rare coq de roche... Il suffit de tendre l'oreille ou de lever la tête pour apprécier cette richesse, que l'on soit en forêt ou à proximité des villes. Le Cultuurtuin ou jardin botanique situé à 2 km du centre-ville de Paramaribo attire de nombreuses espèces, idem pour le Parc naturel de Peperpot dans le district du Commewijne, ainsi qu'autour de l’aéroport international de Zanderij. Pangui Véritable habit traditionnel noir-marron, le pangui est un tissu madras coloré sur lequel la couturière a cousu des motifs et parfois des proverbes indiquant son état d’esprit ( « amours toujours », « mêle toi de tes affaires », etc.). Certains motifs et couleurs permettent de savoir de quel village il est issu. Le hangisa quant à lui, est un autre tissu qui
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    vient se superposerau pangui : porté d’une certaine façon autour de la taille par les femmes, il permet de savoir si celle-ci est mariée ou non. Les hommes aussi le portent fièrement, en nouant cette fois l’étoffe à l’épaule : il s’agit du tapa koto ou bandjakoosu. Ces tissus sont très populaires sur le fleuve et chaque modèle est unique, confectionné pour chaque grande occasion. Lors des fêtes traditionnelles, les couleurs vives voire fluo des pangui illuminent les villages et témoignent d’une richesse culturelle extraordinaire. Picolet Ne vous étonnez pas de voir ces petits oiseaux en cage baladés à vélo ou suspendus à des arbres : ces sporophyles sont connus pour leur chant et peuvent rapporter à leur propriétaire une belle somme lors des concours organisés sur la place de l'Indépendance à Paramaribo. Le concours a des règles très précises : les cages sont mises l’une à côté de l’autre afin que les mâles s’affrontent. Pendant un temps chronométré, l’oiseau va chanter (instinct territorial) : l’idéal étant des chants courts et nombreux, de manière consécutive. Malheureusement, suite à de nombreux prélèvements dans leur milieu naturel, les picolets sont en voie de disparition au Suriname et en Guyane française. Réserves naturelles Ce pays luxuriant est aussi la destination des amoureux de la nature, en quête d'étendues vertes et sauvages. Il possède 1 parc et 11 réserves naturelles, qu'il est possible de découvrir sur plusieurs jours. Depuis 1966, la STINASU, Fondation pour la conservation de la Nature au Suriname, s’occupe de la gestion et de la promotion de ces réserves naturelles, en incitant le tourisme durable. Sur la zone côtière, les réserves de Galibi et de Wia se distinguent car elles accueillent chaque année plusieurs espèces de tortues marines, pendant la saison des pontes. A l’intérieur des terres, la « Central Suriname Nature Reserve » est la plus vaste : 16 000 km2 de montagnes et de plaines tropicales primaires à découvrir ! Quant au Parc naturel du Brownsberg, c’est l'endroit idéal pour observer la faune, en particulier les singes. Rhum Le Suriname en possède de plusieurs sortes, tous produits par la « Suriname Alcoholic Berverages N.V », fondée en 1966. La plantation de sucre de canne de Mariënburg, datant de 1745, a joué un grand rôle dans la production de rhum blanc traditionnel surinamais. Attention, le rhum Mariënburg a une teneur en alcool de 90 % ! C’est d’ailleurs la dernière plantation de sucre de canne en activité jusqu’à la fin des années 1980. Aujourd'hui, le sucre de canne n'est plus produit au Suriname : il provient du Guyana et la mélasse de Trinidad et Tobago. On retrouve aussi parmi les meilleurs rhums du monde, le fameux Borgoe (rhum vieux) et Black Cat (rhum blanc), produits à partir de mélasses de sucre de canne. Ces marques ont désormais une notoriété internationale et ont été récompensées de prix prestigieux comme le « Monde Sélection Médaille d’Or ». Pour en savoir plus, rendez-vous au musée du Rhum à Paramaribo, où vous pourrez visiter le musée et l’usine, pour découvrir le procédé de fabrication du début à la fin, sans oublier la traditionnelle dégustation. A consommer avec modération !
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    Roti Un plat succulenttrès populaire au Suriname, d’origine indienne : une crêpe servie avec du poulet cuit dans une sauce au curry et massala, avec des morceaux de pomme de terre et haricots verts. La version végétarienne est aussi très bonne. A déguster sans modération dans toutes les régions du Suriname : c'est le plat local par excellence. A Paramaribo, les meilleurs rôtis sont servis chez Roopram ou Joosje. La cuisine indonésienne ou javanaise est tout aussi populaire : nassi, bami et loempias se dégustent à peu près partout et sont très bon marché. Shopping Les « malls » ou centres commerciaux sont nombreux dans la capitale : l'occasion d'acheter tissus, chaussures et vêtements de marques internationales à des prix intéressants. Certains d'entres eux sont excentrés : mieux vaut s'y rendre en taxi ou en bus (Hermitage Mall, Ma retraite Mall). Quelques rues de Paramaribo se prêtent aussi au shopping comme Dominestraat et alentour, Saramaccastraat (la rue des bazars), Steenbakkeriijstraat… Attention : les magasins ferment leurs portes en général à 16h en semaine, sauf le vendredi, jusqu’à 19h. Le samedi uniquement le matin jusqu’à 13h. Sjoelbak Au Suriname, l’influence hollandaise est non seulement présente dans la langue mais aussi dans de nombreuses pratiques. Le billard hollandais en fait partie : on en trouve dans certains bars (celui de la réserve de Brownsberg par exemple) et son utilisation nécessite la maîtrise de quelques règles. Le joueur doit faire glisser ses pions dans un grand compartiment en bois qui ensuite se décompose en 4 couloirs, correspondant à différents points. Le but est de marquer le maximum de points, en répartissant un nombre égal de pions dans chaque couloir. Soulas Une des caractéristiques les plus importantes du paysage surinamais sont ses « soulas » ou sauts. Ils se forment là où la rivière s’élargit et lorsqu’il y a des dénivelés. Les formations rocheuses à l’origine de ces dénivelés ne sont pas facilement érodées, ce qui crée un passage de l’eau plus inégal. En général, la hauteur de ces rapides ou sauts ne dépasse pas les 10 mètres, c’est pourquoi ce ne sont pas des cascades. Les Amérindiens et les Noirs-Marrons sont ceux qui maîtrisent le mieux le passage de ces sauts au bateau à moteur. L’île de Palawa, sur la rivière Tapanahony, est l’une des premières formations de rapides. Tortue luth La tortue luth (Dermochelys coriacea) est la plus grande espèce de tortues marines : environ 400 kg pour 1,60 m. Les plages de Matapica ainsi que celles de la réserve de Galibi accueillent des milliers de femelles chaque année, entre avril et août. La ponte est un spectacle à ne manquer sous aucun prétexte : celles-ci parcourent des milliers de kilomètres pour rejoindre les côtes afin d'y déposer leurs précieux œufs, qui écloseront deux mois plus tard. L’espèce est intégralement protégée, et il en est de même pour les
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    autres espèces quiviennent pondre au Suriname : tortue olivâtre (Lepidochelys olivacea), verte (Chelonia mydas) ou imbriquée (Eretmochelys imbricata). Vélo Tradition hollandaise oblige, le vélo néerlandais est aussi beaucoup pratiqué au Suriname. Vous le reconnaitrez à son guidon haut et rond, bien plus confortable que nos vélos classiques. Attention : pour freiner, il faut pédaler dans l’autre sens ! Vous pourrez vous en procurer à des prix défiant toute concurrence chez quelques revendeurs, mais vous pourrez aussi en louer, notamment lorsque vous visiterez les plantations. De nombreuses agences de location existent, et proposent toutes sortes de sorties à deux roues. Winti Cela veut dire esprit ou vent. Le Winti est une pratique mystique présente chez de nombreuses populations de l’intérieur, comme les Marrons, les Créoles, les Amérindiens. Chez les Amérindiens, les Winti sont des esprits présents dans leur quotidien, certains sont des anges gardiens, qui les guident dans leurs rêves, d’autres sont des mauvais esprits. Chaque personne en possède un, qui peut se révéler pendant des rituels traditionnels. Les Noir-Marrons ont même des esprits avec des noms amérindiens. Il existe aussi des danses Winti qui permettent de soigner un malade ou d’exorciser les mauvais esprits : les danseurs se recouvrent d’argile blanche à base de kaolin, qui les protège des mauvais sorts et entrent dans une transe mystique. Des échoppes dans la capitale proposent toutes sortes de produits liés à cette pratique magico-religieuse : encens, boules de kaolin, plantes médicinales, anneaux en métal… Si vous souhaitez en savoir plus sur cette pratique, un centre Winti a récemment ouvert ses portes au grand public dans le district de Wanica. Faire – Ne pas faire Tester les mets proposés par les différentes cultures du Suriname (plats javanais, chinois, amérindiens, indiens…) Visiter le centre historique de Paramaribo ainsi que ses environs : se promener dans les plantations à vélo et terminer la journée par l’observation des dauphins roses, au coucher du soleil. Flâner dans les marchés de la capitale, sentir les épices et observer les différentes cultures. Partir à la découverte des ethnies amérindiennes et noir-marron le long des différents fleuves, dans l’intérieur des terres. Se familiariser avec l’art surinamais dans les galeries et expositions de Paramaribo et de Moengo. Observer la faune locale dans les réserves : oiseaux, singes, insectes, félins, si vous avez de la chance ! Grimper tout en haut d’un inselberg et contempler l’immensité et la richesse de la forêt amazonienne, vous retrouverez alors les sensations d’aventure et de liberté. Ne pas se balader seul(e) tard la nuit dans certains quartiers de Paramaribo : mieux vaut se déplacer à plusieurs. Eviter de porter de porter des signes de richesse ostentatoires : gros bijoux en or, ou
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    chaînes que l’onpeut facilement arracher. Toujours avertir votre guide ou logeur si vous comptez aller vous promener en forêt. Ne pas se suspendre aux lianes ou racines aériennes en forêt, cela peut provoquer la chute de branches voire même d’insectes et serpents. S’équiper de chaussures montantes en forêt et éviter de porter des couleurs trop vives ou noires, qui attirent taons et moustiques. Toujours avoir sur soi un parapluie ou cape de pluie en balade, ainsi qu’une bouteille d’eau. La lotion anti-moustiques et la crème solaire sont de mise lorsque vous êtes en forêt ou sur le fleuve. Attention aux taxis de rue : mieux vaut faire appel à une entreprise. Attention à la conduite à gauche : marchez sur le côté gauche de la route et regardez de gauche à droite lorsque vous traversez. Survol du Suriname Géographie Géographie - Vol au-dessus de la forêt surinamaise. © MORGANE LESCOT Le Suriname, ex-Guyane hollandaise devenue indépendante en 1975, se situe sur la côte
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    nord du continentsud-américain et s’étend entre le 2e et 6e degré de latitude au nord de l’équateur et le 54e et le 58e degré de longitude ouest le long de la côte septentrionale de l’Amérique du Sud baignée par l’océan Atlantique. Le pays a une superficie de 163 265 km² et comprend les deux territoires disputés aux frontières sud-ouest et sud-est du Guyana (ex-Guyane britannique devenue indépendante en 1966) et de la Guyane (département français d’outre-mer) respectivement. Le Suriname est le plus petit Etat d’Amérique du Sud et fait approximativement cinq fois les Pays-Bas, soit un petit tiers de la France. Il est bordé au nord par l’océan Atlantique, à l’ouest par le Guyana, à l’est par la Guyane française et enfin au sud par le Brésil. Deux fleuves énormes, le Maroni à l’ouest, la Corentyne à l’est, séparent donc l’ex-territoire néerlandais de la Guyane et du Guyana tandis qu’au sud la chaîne du Tumuc-Humac ferme l’entrée du Brésil. La majeure partie de la population est concentrée sur le littoral, la partie sud se compose de forêts tropicales et de savanes peu peuplées au niveau de la frontière avec le Brésil, couvrant 95 % de la surface. Le plus haut point du Suriname est atteint par les monts Wilhelmina qui culminent au Juliana Top à 1 286 m d'altitude. Les régions naturelles La plaine côtière alluviale, originellement occupée par la mangrove et les marécages, est celle qui a été la plus transformée par l’homme, et, dans certaines zones, elle a cédé la place à un paysage entièrement artificiel, les polders. L’arrière-pays des épandages de sable blanc et d’argile est encore appelé zone des savanes intermédiaires. Il s’agit de la zone des savanes, terres sableuses et infertiles. Mais en dépit de la pauvreté des sols, elle a été en partie modifiée par l’agriculture sur brûlis des Amérindiens et des Bushinengués, car elle est plus facile à pénétrer et le sol plus aisé à cultiver. L’intérieur forestier de la pénéplaine et des massifs de hautes collines occupe plus de 80 % de la superficie du Suriname. Son vallonnement, l’épaisseur du manteau d’altérite qui couvre les roches-mères, l’opacité de la forêt ainsi que la pluviosité le caractérisent. Il présente de coûteux obstacles à la pénétration humaine. C’est la forêt vierge, immense et mystérieuse, où se dressent au-dessus d’une végétation abondante, énormes et majestueux, les géants de bois dur, lourd et précieux, couronnés de cimes grandioses et arborant des variations de fleurs colorées. C’est aussi le site des collines et des montagnes, des rochers et des marais ; le site pittoresque des sources et des criques innombrables, qui s’entremêlent et s’unissent et se jettent dans les fleuves – la Corentyne, la Nickerie, le Coppename, la Saramacca, le Suriname, les deux Commewijne, la Cottica et le Maroni – qui arrosent le littoral et regagnent l’océan par des embouchures étonnantes de largeur. C’est aussi là que le sol cache ses richesses, ses minerais, l’or, le diamant, le bauxite. Une forêt recouvrant 95 % du territoire Cette forêt, souvent primaire, est en partie protégée par des réserves naturelles (14,6 %) et exploitée de manière durable sur certaines zones. Elle possède des essences de bois précieux, certaines avec des vertus médicinales peu connues, d'autres qui s'avèrent imputrescibles comme l’ipe ou encore l’amarante. La découverte de ces arbres majestueux
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    et de leurscontreforts impressionnants, ainsi que leurs diverses utilisations est passionnante. Des milieux aquatiques riches Les réserves d'eau douce au Suriname sont grandes et de qualité, malgré une menace liée aux pratiques d'orpaillage. Les poissons d'eau douce sont une source importante de nutrition et de revenus pour les populations de la côte et de l'intérieur des terres. Pour ce qui est des milieux marins surinamais, ils procurent également de nombreux services comme la pêche et l'éco-tourisme. La côte surinamaise est très dynamique et possède une particularité propre au plateau des Guyanes : le transport continu de boue et de sédiments provenant de l’Amazone. Ce mélange d'eau douce et d'eau de mer dans une zone estuarienne semi-fermée sous l'influence des marées lui confère un des écosystèmes les plus riches au monde. Les plages accueillent aussi de nombreuses espèces menacées de tortues marines, comme la tortue luth ou olivâtre. Climat
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    Climat - Arrivéeà Paramaribo. © MORGANE LESCOT De par sa situation en latitude (entre 2° et 6° nord) et son exposition aux alizés sur la façade orientale de l’Amérique du Sud, le Suriname a un climat équatorial, constamment chaud au cours de l’année (28 °C de température moyenne annuelle en plaine), humide (humidité relative très rarement au-dessus de 80 %) et très pluvieux (plus de 2 m d’eau par an dans presque toutes les régions). La répartition des pluies au cours de l’année est peu contrastée, sans longue période de sécheresse et des différences régionales dans les précipitations. Le climat humide domine sur la côte et tout le long de la frontière sud avec le Guyana. Une grande partie du pays, et particulièrement le Sud, a un climat de mousson. La température moyenne en milieu de journée avoisine les 28 °C. Saisonnalité Début décembre à début février : une faible saison des pluies, au cours de laquelle il peut pleuvoir en continu sur toute une journée : les Surinamais appellent cette pluie « Wit aleng » (pluie blanche). Début février à début mai : une faible saison sèche. Début mai à mi-août : une forte saison des pluies. La visite du Suriname est tout de même faisable puisqu’il peut pleuvoir fort mais pas en continu. Renseignez-vous tout de même sur l'état des pistes que vous souhaitez emprunter. A l’abri, dans votre hamac, vous aurez l’occasion de vous détendre en écoutant la pluie tomber en attendant l’accalmie, qui vous permettra de sortir à nouveau. De mi-août à début décembre : une forte saison sèche, idéale pour voyager malgré la chaleur. Les pistes sont toutes praticables et permettent de pénétrer au cœur du Suriname, en pirogue ou à pied. Environnement – écologie
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    Environnement – écologie- Rivière Tapanahony. © MORGANE LESCOT Un écosystème menacé Faisant partie du plateau des Guyanes, le Suriname est une destination idéale pour découvrir des milieux naturels rares et riches : la forêt amazonienne, vers l’intérieur des terres : les inselbergs, surplombant toute la forêt, ou encore la mangrove, du côté des estuaires et de la côte. Le pays possède aussi une biodiversité spectaculaire, souvent peu connue, avec une grande variété d'espèces et de hauts nivaux d'endémisme pour le plateau des Guyanes. La découverte de cette diversité se fait à tout moment, dans n'importe quel milieu. Seulement cette richesse reste fragile et nécessite respect et protection. La proportion d'espèces menacées est faible mais pour ce qui est des espèces qui ont atteint un seuil critique et qui sont sur le point de disparaître, elles sont nombreuses. L'immensité de la forêt est un avantage pour la nature, qui bénéficie d'un réservoir naturel quasi-vierge : en tout, 14 758 000 hectares du territoire surinamais est recouvert de forêt primaire, soit 95 %. C'est le pays qui possède le plus de forêt primaire au monde. Mais cet immense territoire représente aussi une menace, due à l'impossibilité pour les autorités d'en contrôler efficacement la totalité. De plus, si les milieux sont riches en termes de biodiversité, ils contiennent aussi des ressources précieuses comme l’or, le bauxite ou encore le diamant. L'exploitation de ces ressources rares est souvent pratiquée avec peu d'égards pour l'environnement : le bauxite et l'or, notamment, impliquent une déforestation et créent des percées dans la forêt,
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    visibles lorsque l'onsurvole le pays. L'orpaillage illégal est un fléau encore présent dans la région, qui a même lieu au sein de zones protégées comme le parc national de Brownsberg : il implique, entre autres, une chasse intensive aux alentours des sites orpaillés et l'utilisation d'un métal hautement toxique, le mercure, qui pollue considérablement les cours d'eau et qui réduit ainsi les milieux de beaucoup d'espèces rares. On estime que plus de 20 tonnes de mercure sont dispersées chaque année dans l'environnement surinamais. L'impact lié à l'utilisation de ce métal est immense, non seulement pour la nature surinamaise (le WWF Guianas estime que 26 000 km de rivières sont impactés par l'orpaillage en 2008) mais aussi pour les populations en étroite relation avec la nature : 79 % des enfants vivant le long du fleuve Maroni ont été détectés avec un taux de mercure anormalement élevé dans les cheveux, en 1998. A cela s'ajoute la mise en danger des tortues marines venant pondre sur les plages surinamaises, liée aux filets de pêche et au braconnage des œufs. On estime à plus de 1 800 le nombre de tortues marines piégées dans les filets de pêche au Suriname en 2012. Il faut savoir que 40 % de la population atlantique de tortues luth (Dermochelys coriacea) vient pondre sur les plages du plateau des Guyanes, dont le Suriname fait partie. Enfin, le littoral se développe rapidement et implique une pollution atmosphérique et terrestre importante, des enjeux à prendre également en compte pour mieux comprendre les dangers qui pèsent sur l'environnement surinamais. Protection du milieu Pour autant, les Surinamais sont conscients des enjeux liés à l'environnement, et de l'importance de sa préservation pour les générations à venir. Depuis de nombreuses années, les différentes politiques au pouvoir, appuyées par des ONG comme le WWF Guianas, luttent contre l'orpaillage clandestin et ont su maintenir et préserver les parcs et réserves naturelles, rendus accessibles au public. Le Suriname, avec la Guyane française, font partie des rares territoires à posséder autant d'espaces protégés (14,6 % pour le Suriname), ce qui montre la volonté du gouvernement, et ce depuis 1970. Ils sont tous deux signataires de la Convention sur la Diversité Biologique (CBD) qui vise à faire passer 17 % du territoire du pays signataire en zone protégée d'ici 2020. La réserve Central Suriname est d'ailleurs classée au patrimoine mondial de l'Unesco, et celle de Peperot est l'unique réserve privée, hautement soutenue par le WWF Guianas. La sensibilisation des habitants mais aussi des touristes à la préservation de cet environnement riche est une priorité des structures en charge de ces sites protégés. Les associations comme le WWF Guianas ou le Green Heritage Fund, ainsi que les structures publiques telles que le Stinasu ou Nimos luttent quotidiennement pour la préservation de la faune et de la flore au Suriname. Écotourisme Certains hôtels et opérateurs touristiques commencent aussi à entrer dans une démarche durable, en cohérence avec le milieu qui les entoure : les guides vous donneront des conseils pour réduire votre impact sur l’environnement et la chasse sera notamment interdite pendant votre séjour. La nature fait partie des principales raisons qui poussent le visiteur à venir au Suriname : il est donc indispensable de respecter les consignes dispensées par les guides ou les règlements des réserves et parcs naturels du Suriname. On entend par écotourisme un tourisme planifié et réalisé de façon à soutenir un
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    développement économique régionaldurable dans le respect de la faune, de la flore et des cultures traditionnelles. Ce tourisme représente un support pour la conservation des écosystèmes visités et de l’authenticité des traditions locales. Il intègre la notion de patrimoine naturel et culturel et s’inscrit dans la gestion durable et la valorisation de celui-ci. Voici quelques consignes extraites de la charte de l'écotourisme, qu'il sera nécessaire de suivre lors de votre séjour : L’introduction des touristes dans les zones naturelles ou ayant un caractère environnemental exceptionnel doit se faire par petites unités afin de limiter les perturbations. La pêche en rivière et en mer est possible, mais aucune forme de chasse (sauf photographique) ne sera entreprise dans un but sportif ou de collection. De même, la collecte d’insectes et la chasse aux papillons ne seront autorisées qu’après accord des gardes au cas par cas. Toutes les ordures non biodégradables accumulées seront rapportées et, dans la mesure du possible, déposées dans une décharge contrôlée. Le dérangement des animaux rencontrés ou recherchés devra être évité afin de ne pas les éloigner de leur territoire ou de mettre en danger leur reproduction. Les touristes auront à leur disposition – en plus des informations données par leur guide – une documentation sur les espèces remarquables qu’ils sont susceptibles de rencontrer. La prestation se fera dans un esprit de découverte des espèces, dans le respect de celles-ci et des écosystèmes qu’elles habitent. Les sites archéologiques seront respectés. Aucun objet appartenant au patrimoine historique surinamais ne sera collecté et emporté par les touristes. Parcs nationaux Ce pays luxuriant est aussi la destination des amoureux de la nature, en quête d'étendues vertes et sauvages. Il possède 1 parc, une réserve privée et 11 réserves naturelles, qu'il est possible de découvrir sur plusieurs jours. En règle générale, les parcs nationaux représentent des espaces très vastes à l'intérieur desquels les activités agricoles et commerciales ainsi que la circulation automobile sont réglementées, l'objectif étant la protection de la flore et de la faune, mais aussi du patrimoine humain. Ce sont des établissements publics à caractère administratif. Les réserves, elles, sont plus petites et très protégées, à but exclusivement scientifique. Elles sont gérées par des associations 1901 ou des collectivités territoriales, et peuvent être constituées à l’intérieur d'un parc national. Depuis 1966, la STINASU, Fondation pour la conservation de la Nature au Suriname, s’occupe de la gestion et de la promotion de ces réserves naturelles, en incitant le tourisme durable. Parc naturel de Brownsberg. Une visite incontournable qui permet l'observation régulière de primates et d'oiseaux. Le parc se situe à 130 kilomètres au sud de la capitale, dans le district de Brokopondo et possède une superficie de 12 200 ha. Les différents sentiers de randonnée sont régulièrement entretenus et bien indiqués, complètement adaptés aux différents niveaux des marcheurs. Temps fort à ne manquer sous aucun pretexte : gravir l'immense plateau montagneux du Brownsberg, qui culmine à 500 m d'altitude au centre du
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    parc et profiterde la vue sur le lac artificiel créé par le barrage Afobaka. Réserve naturelle Central Suriname. Complètement au centre du pays, à plus de 200 km au sud de Paramaribo, cette réserve n'est accessible qu'en avion ou en bus. Etablie en 1998, c'est la seule qui regroupe les réserves de Raleighvallen, de Tafelberg et celle de Eilerts de Haangebergte, pour une superficie actuelle de plus de 1,6 million d’hectares. L’Unesco a inscrit cette réserve sur la liste des sites naturels du patrimoine mondial en 2000. Réserve privée de Peperpot. Cette réserve de 700 hectares est une ancienne plantation de café et de cacao. Elle possède désormais une originalité : c'est un corridor permettant aux espèces côtières d'être reliées à l'intérieur des terres. A seulement 10 minutes de Paramaribo, ce parc offre une expérience unique pour ce qui est de l'observation des oiseaux. Réserve naturelle de Sipaliwini. Au sud du Suriname, dans le district du Sipalawini, cette réserve naturelle possède une superficie de 1 000 km2. L'occasion de découvrir une flore et une faune uniques et rares. Réserve naturelle de Brinckheuvel. Cette petite réserve fait partie des plus anciennes du Suriname. Elle est située au sein du district Brokopondo, entre la rivière Suriname et Saramacca. Réserve naturelle de Boven Coesewijne. Cette réserve, qui date de 1986, possède un environnement très spécifique : ses savanes et ses bancs de sable blanc. Elle est accessible à pied ou en bateau. Réserve naturelle de Hertenrits. Fondée en 1972, Hertenrits est la plus petite réserve du Suriname, et se situe dans le district de Nickerie. Elle est très spéciale pour le patrimoine culturel surinamais : on y a trouvé les vestiges d’une existence pré-colombienne. Réserve naturelle de Peruvia. Créée en 1986, cette réserve est située dans le district de Coronie, face à l’embouchure de la rivière Coppenname, dans la partie où l’eau est douce. On peut y observer de nombreuses espèces de palmiers ainsi que des aras araraunas bleus et jaunes. Réserve naturelle Coppename Monding. Créée en 1966, elle est un lieu prisé des ornithologues car située le long de la côte, prés de l’embouchure de la rivière Coppenname, au sein du district Saramacca. Réserve naturelle Copi. Dans le district de Para, cette réserve est créée en 1986 afin de mieux conserver ses savanes humides, ses marais et forêts sur sables blancs, sans oublier sa faune remarquable (caïmans, loutres...) Réserve naturelle Wane Kreek. Créée en 1986, elle se situe entre la ceinture de savanes et la vieille plaine cotière, au sein du district de Marowijne. Ses savanes humides offrent au visiteur un paysage exceptionnel. Réserve naturelle Galibi. Située à l’embouchure du Maroni, le long de la frontière guyanaise, cette réserve est uniquement accessible par bateau. Plusieurs villages amérindiens sont situés à l'intérieur de la réserve et tous les ans, on peut assister à un spectable exceptionnel et rare : la ponte des tortues marines, notamment les tortues luth (Dermochelys coriacea), les tortues vertes (Chelonia mydas) et les tortues olivâtres (Lepidochelys olivacea).
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    Réserve naturelle WiaWia. C'était aussi une plage de ponte pour les tortues marines, mais suite à l'érosion naturelle, ce sont désormais les oiseaux que les visiteurs viennent regarder, notamment les ibis rouges (Eudocimus rubber). Créée en 1966, la réserve se trouve au sein du district Marowijne, à l’ouest de Galibi et on y accède aussi en bateau. Faune et flore Faune et flore - Dauphin sotalie à ventre rose. © MORGANE LESCOT La forêt tropicale qui recouvre la plus grande partie du Suriname est un terrain idéal pour la faune : on recense 192 espèces de mammifères (singes, tapirs, félins), 175 espèces de reptiles (tortues, serpents, caïmans, dendrobates) et 730 espèces d'oiseaux aux couleurs somptueuses. En raison du climat tropical, la végétation est luxuriante au Suriname. On compte environ 4 500 espèces de plantes, allant du fromager au nénuphar, en passant par l'orchidée et l'hibiscus. Moins enclin au tourisme de masse, le Suriname offre au visiteur la possibilité de découvrir des territoires authentiques et peu foulés par l'homme. La volonté du gouvernement de protéger cette richesse naturelle se traduit par l'implantation d'un parc naturel, d'une réserve privée et de 11 réserves naturelles sur tout le territoire. Depuis 1966, la STINASU est en charge de leur gestion et de faire découvrir cette immense richesse. C'est notamment dans ces réserves et parcs qu'il sera possible de réaliser la majorité des observations faunistiques et de découvrir la diversité étonnante de la flore surinamienne. Faune
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    Faune maritime etestuarienne. Cinq espèces de tortues marines viennent pondre sur quelques plages surinamaises. Parmi elles, la tortue luth (Dermochelys coriacea), la plus grande espèce (400 kg pour 1,60 m), la tortue olivâtre (Lepidochelys olivacea), la plus petite, la tortue verte (Chelonia mydas) ou encore la tortue imbriquée (Eretmochelys imbricata). Toutes ces espèces sont intégralement protégées au Suriname. Matapica et Galibi sont les principales plages qui accueillent des milliers de femelles chaque année, entre février et août. Pour autant, le littoral surinamais est changeant et certaines plages disparaissent au profit d'autres, en fonction des courants marins et des bancs de sable. Cela reste l'occasion de découvrir le magnifique spectacle de la ponte, la nuit tombée sous un ciel étoilé ou encore d'assister aux éclosions des petites tortues deux mois plus tard, qui se ruent vers la mer une fois sorties de leur nid. Le dauphin au ventre rose (Sotalia guianensis) est aussi une très belle rencontre en balade sur les estuaires et fait partie des activités incontournables du Suriname. C’est l’un des plus petits représentants de l’ordre des cétacés ! Il pèse 60 kg pour 1,70 m en moyenne. Dans le fleuve Suriname, on dénombre environ 125 individus, qui cohabitent depuis longtemps avec les pêcheurs locaux. Entre le fleuve Suriname et Commewijne, les chances d’en voir sont fortes, et même d’apercevoir leur ventre rose lorsqu’ils sautent face au bateau. Les opérateurs qui proposent cette sortie sont en règle général consciencieux et respectent des règles strictes pour ne pas perturber leur comportement. Cette merveilleuse découverte peut se faire facilement, sans aller très loin : non loin de la capitale, vous aurez l'occasion de vous balader en bateau sur le fleuve et découvrir les richesses de ce milieu particulier. Les lamantins (Trichechus manatus) sont aussi une belle découverte, mais plus rares à observer. Longtemps confondus avec des sirènes de par leur mamelles et palettes natatoires, ils font partie de l'ordre des Siréniens. Ils pèsent 200 à 800 kg pour 2 à 4 mè. Ces mammifères aquatiques placides se nourrissent uniquement de plantes et subissent malheureusement les effets de la présence humaine croissante sur les estuaires. Hélices de bateaux, filets, braconnage et pollution de leur milieu contribuent largement au déclin de l'espèce. Pour certaines populations amérindiennes, il incarnerait l’esprit de l’eau et serait responsable des enlèvements, noyades ou renversements de pirogue. Faune forestière. Dendrobates, singes, serpents, insectes de toutes les tailles : la variété des espèces que vous rencontrerez en forêt est surprenante. Leur observation nécessite patience et détermination : certaines espèces s'observent à l'aube et d'autres la nuit, il faut donc s'adapter et apprendre à se mouvoir sans bruit, les yeux rivés vers les arbres. En termes de mammifères pour commencer, le Suriname en abrite en tout 192 espèces, dont les tailles sont très diverses. Le tapir ou maïpouri (Tapirus terrestris) est le plus gros mammifère terrestre d'Amérique du Sud, avec son poids pouvant aller jusqu'à 250 kg. Les félins sont aussi présents en forêt amazonienne, mais de plus en plus rares à cause du braconnage et de la déforestation. Parmi eux, le majestueux jaguar (Panthera onca), le puma (Puma concolor) ou encore l'ocelot (Leopardus pardalis). Les primates sont nombreux et certaines espèces facilement observables, selon les endroits : parmi les 8 espèces présentes au Suriname, on entendra les fameux cris des pacifiques singes hurleurs (Alouatta seniculus) et on appréciera l'agilité des singes araignées ou atèles (Ateles paniscus), tous deux dotés d'une queue préhensile. Les différentes espèces de
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    gibiers sont aussitrès répandues au Suriname et appréciées dans la cuisine créole, comme les biches, les agoutis, les pécaris (à collier ou à lèvres blanches) ou encore le fameux cabiaï (Hydrochaeris hydrochaeris). Ce dernier est le plus gros rongeur du monde et peut atteindre 1,20 m pour un poids de 60 kg. Certains mammifères du Suriname attirent aussi par leur originalité : le tatou, avec sa carapace à bandes, les marsupiaux, avec leurs poches ventrales ou encore le fourmilier géant (Myrmecophaga tridactyla), avec son museau complètement allongé qui lui permet de fouiller les termitières et fourmilières. Parmi les espèces amusantes à observer, on retrouvera le lent et gracieux mouton paresseux ainsi que l'agile et curieuse loutre géante (Pteronura brasiliensi). Cette dernière est beaucoup plus rare que le paresseux : on aura la chance de l'apercevoir dans les fleuves les plus éloignés du Suriname. Elle peut mesurer jusqu'à 1,80 m pour 35 kg et c'est aussi une espèce intégralement protégée. Pour ce qui est des insectes, la forêt amazonienne en est l'un des plus importants réservoirs : papillons multicolores, longicornes originaux, scarabées robustes ou fourmis géantes, les scientifiques auraient répertoriés environ 2,5 millions d'espèces d'insectes. Pour autant, les recherches continuent et tous les ans de nombreuses nouvelles espèces sont ajoutées à la liste. Parmi les plus connus, on ne citera que la fameuse mygale, pas si agressive qu'on ne le prétend, ainsi que le célèbre morpho à la couleur bleue électrique. Enfin, les reptiles (175 espèces en tout) et amphibiens (102 espèces) sont tout aussi importants et leur rencontre est des plus faciles : les serpents sont nombreux en forêt, mais il faudra faire preuve de patience et de concentration pour arriver à les repérer. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, les attaques sont rares et tous ne sont pas forcément venimeux. Quant aux grenouilles et dendrobates, celles-ci sont nombreuses et arborent des couleurs vives, synonyme de danger pour des prédateurs potentiels. La fameuse dendrobate bleue Dendrobates azureus est une des plus belles représentantes. Pour ce qui est des caïmans, ils sont facilement repérables de nuit, grâce à la lumière des lampes qui se reflète dans leurs yeux rouges. Il en existe 4 espèces : le caïman à lunettes (Caiman crocodilus) le plus fréquent, le caïman noir (Melanosuchus niger), pouvant atteindre 7 m de longueur, ou encore les caïmans rouge et gris. Le paradis des ornithologues. Le Suriname est en effet un lieu prisé des ornithologues du monde entier : 730 espèces sont repertoriées ! Que l'on soit en forêt ou à proximité des villes, leur diversité saute aux yeux dès les premiers instants passés à les observer. Il suffit de tendre l'oreille ou de lever la tête pour apprécier cette richesse. Selon le milieu où l'on se trouve, on appréciera le chant des perroquets, le rouge vif des ibis (Eudocimus rubber), le cri perçant des aras, l'envol maladroit des toucans, ou encore les couleurs magnifiques du coq de roche (Rupicola peruvianus). En forêt, de nombreux oiseaux rares comme les hoccos, agamis, marails, tangaras, oiseaux cloche, coracines chauves ou caracaras à gorge rouge, sont aussi observables. Mais le plus impressionnant de tous est bien l'aigle forestier, plus connu sous le nom de harpie féroce (Harpia harpyja). C'est un oiseau puissant et massif d'un mètre pour un poids de 9 kg. Ses ailes courtes (2 m d'envergure) lui permettent de se diriger rapidement à travers les branches des arbres pour s'attaquer aux grands singes ou paresseux. Son bec et ses serres épaisses et pointues lui permettent de maintenir sa proie en vol lorsqu'elle est amenée jusqu'au nid. Cette proie peut même peser
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    jusqu'à plus de70 % de son propre poids. Dans tous les cas, que l'on soit initié ou non, les oiseaux du Suriname continueront d'impressionner de par leur diversité et leurs couleurs semblant provenir directement du paradis. Flore Les plantes et arbres que vous découvrirez au Suriname sont d'une diversité extraordinaire, liée à la grande variété de milieux : savanes, zones marécageuses, petites rivières et grands estuaires, sans oublier l'immense forêt. Un survol de la canopée permet de se rendre rapidement compte de cette richesse : certains arbres peuvent culminer à 60 m. Dans le seul territoire du Parc naturel Brownsberg, plus de 1 450 espèces de plantes ont été recensées, dont des mousses et des fougères étonnantes. Sur cette variété floristique, 138 espèces sont même considérées comme rares et 12 comme endémiques à cette montagne. La réserve naturelle Central Suriname possède aussi une variété impressionnante : parmi les 3 000 espèces de plantes répertoriées, environ 50 sont rares et endémiques à la zone. Parmi certaines espèces surinamaises qui retiennent l'attention, on relèvera le margousier ou Neem (Azadirachta indicata), originaire d'Inde. Cet arbre, appelé aussi « pharmacie du village », possèderait diverses vertus médicinales. Antipaludique, il peut aussi agir contre la fièvre, la soif, les maladies de peau ou encore les piqûres de scorpion et de serpent. Le palmier est aussi une espèce importante au Suriname : où que l'on se trouve, il attire l'œil de nombreux curieux : palmiers à huile (Elaeis guieensis), palmiers talipot (Corypha umbaculiferaa), ils sont partout et rendent de nombreux services à l'homme. Certains produisent même des graines comestibles, très bonnes pour la santé, dont on va aussi extraire l'huile. De nombreux animaux comme les toucans viennent aussi déguster les graines de ces plantes, que l'on ne considère pas comme des arbres, notamment car elles n'ont pas de tronc mais un stipe. Certaines graines servent aussi à confectionner des colliers, très appréciés des Amérindiens. Les feuilles, quant à elles, vont être tressées en objets comme des éventails, des paniers ou encore des toitures pour les habitations traditionnelles. Pour tous les découvrir, mieux vaut se rendre à la réserve naturelle de Peruvia, connue pour son importante collection, dont le fameux palmier-bâche (Mauritia flexuosa). A Paramaribo, on appréciera l'ombre dispensée par les magnifiques palmiers royaux (Roystonea regia) du Palmentuin : originaires du Vénézuela, ils pouvaient mesurer jusqu’à 50 m de hauteur ! A l’époque, ils permettaient de repérer facilement de loin et même de nuit les habitations esclavagistes : les palmiers servaient ainsi de panneaux indicateurs. Dans la capitale, on ne pourra pas non plus manquer les majestueux et imposants Mahogany (Swietenia mahagoni) ou acajou d'Amérique ou des Antilles, connus aussi pour leur résistance au feu. Longtemps exploités pour la production de meubles et d'habitations de qualité, ils sont désormais en voie de disparition. Toujours dans la capitale, les amateurs d'orchidées trouveront à coup sûr leur bonheur : un marché aux orchidées avec des espèces des plus courantes aux plus exceptionnelles a lieu tous les dimanches matin à Cultuurtuin. Les spécialistes des quatre coins du monde se mélangent aux familles, venus visiter ces pépiniéristes détenteurs d'espèces rares. Enfin, parmi les plantes aquatiques, on relèvera le magnifique et rare lotus bleu : dans les marécages aménagés, notamment au Fort Nieuw Amsterdam, il a été importé par les Indonésiens et peut même être dégusté dans certains plats.
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    Les fleurs delianes tombées sur les sentiers empruntés, les palétuviers des mangroves, les nombreux arbres aux vertus médicinales, comme le fameux margousier, en passant par la beauté sauvage des orchidées ; la flore surinamaise a largement de quoi ravir les curieux et experts naturalistes. Histoire Histoire - Fort Nieuw Amsterdam. © MORGANE LESCOT Figures historiques George Henry Barnet Lyon (1849-1918). Homme du gouvernement et avocat qui s'est occupé des immigrants indiens et javanais. Né à Paramaribo le 7 janvier 1849, il passe une partie de son enfance à Bruxelles avant d'étudier le droit aux Pays-Bas en 1871. Il rejoint ensuite son père au Suriname afin de l'aider dans la gestion et l'administration de ses plantations. Il devient membre temporaire de la Cour de justice de Paramaribo de 1878 à 1880, puis avocat général et sous-procureur général de 1883 à 1886. En 1891, il succèdera à Cateau Johan van Rosevelt en tant qu'agent général de l'immigration, avant de devenir chef du département de l'immigration. C'est à cette même période qu'une
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    immigration massive d'Hindouset de Javanais a lieu, afin de travailler dans les plantations. Il décèdera en 1918 à l'âge de 69 ans à La Haye. Le 7 janvier 1908, un buste en son honneur est financé par la communauté indienne : il est visible à Paramaribo, à l'angle des rues Henck Arronstraat et Grote Combeweg. Johan Adolf Pengel (1916-1970). Politicien populaire du Suriname, d'origine afro- surinamienne, né le 20 janvier 1916 à Paramaribo. Il commença en tant que leader des travailleurs syndicaux du Suriname, puis, au sein du National Party of Suriname, il fut l'un des politiciens les plus influents du moment. Il occupa le poste de Premier ministre de 1963 à 1969 pour ce même parti. Il était très proche de Lachmon et de son parti VHP, le plus grand parti hindou. Il a donc mené une politique de fraternisation afin que les deux partis apprennent à se comprendre mutuellement. Il a aussi été le premier homme politique à demander réparation à l'ancien régime colonial, et à donner un sentiment de dignité au Suriname, d'où sa popularité. Sous son gouvernement, les infrastructures du Suriname ont été largement développées : des routes et des hôpitaux furent construits et les infrastructures déjà installées ont été améliorées. Il fut aussi ministre des finances, mais rapidement, il sera accusé d'exercer son pouvoir de manière paternaliste. De plus en plus critiqué, une grève de l'éducation a lieu en 1969 et provoque sa démission immédiate. Il s'éteindra un an après, le 5 juin 1970. Sa statue se trouve en face du Ministère des Finances à Paramaribo. Erigée en 1974, c'était la première statue coulée en bronze du Suriname. Son nom a aussi été donné à l'aéroport international, non loin de la capitale. Jagernath Lachmon (1916-2001). Homme politique surinamien d'origine indienne, fondateur du parti politique progressiste Hindoustani (VHP). Né le 21 septembre 1916 à Nickerie, ses parents faisaient partie de la première vague d'immigration des Indes anglaises. Il décide de faire des études de droit et est formé par l'avocat créole Julius Caesar de Miranda. Surpris qu'un Créole vienne en aide à un Hindou, Lachmon s'efforcera par la suite à aider la réconciliation entre les différentes communautés ethniques. Il devient avocat en 1940 et c'est aussi l'un des fondateurs du parti politique progressiste Hindoustan (VHP) en 1947. C'est le plus grand parti politique hindou du Suriname et Lachmon en sera le président jusqu'à sa mort. Il devient député au Parlement en 1949. En 1987, son parti VHP arrive enfin au gouvernement et Lachmon devient président de l'Assemblée nationale. Au total, il sera président du Parlement cinq fois. En juin 1999, il sera inclus dans le Livre Guinness des Records comme parlementaire le plus ancien dans le monde. Il décèdera en 2001 lors d'une visite officielle aux Pays-Bas. Son plus grand souhait était de faire du Suriname un modèle pour le monde entier, où toutes les cultures et religions se côtoieraient dans la paix et le respect. Sa statue se trouve sur la place de l'Indépendance à Paramaribo. Ronald Venetiaan (1936-). Poète et homme politique surinamien, il fut le sixième président de la République du Suriname, le 7 septembre 1991. Suite à la situation politique instable instaurée par Desiré Bouterse, il a pu rétablir la démocratie au Suriname. Il a été le président de la République à trois reprises, d'une part entre 1991 et 1996 puis de 2000 à 2010. Il a étudié les mathématiques et la physique à l'Université de Leiden aux Pays-Bas. En 1964, il a obtient sa maîtrise puis revient au Suriname, où il travaille comme professeur de
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    mathématiques et dephysique. A partir de 1969, il devient directeur de l'École secondaire générale. En 1973, il occupe les fonctions de ministre de l'Éducation, dans le gouvernement de Henck Arron. Il cesse ses fonctions politiques suite au coup d'Etat mené par le sergent Desi Bouterse en 1980 contre le gouvernement Arron. Il devient alors professeur à la faculté technique de l'Université Anton de Kom. Suite aux élections de 1987, la démocratie est restaurée, Venetiaan est à nouveau ministre de l'Éducation, avant le nouveau coup d'Etat du 24 décembre 1990. Hostile aux militaires, il devient le chef de file d'une coalition multi-ethnique issue de la société civile. En 1991, il candidate à la présidentielle pour le Nouveau Front, pour la démocratie et le développement. Il a été élu le 7 septembre et réussit à remplacer Bouterse par un officier loyal. L'année suivante, les accords de Kourou sont signés : la paix est établie entre la guérilla et le gouvernement surinamais, ce qui permet à des milliers de réfugiés de revenir. Si les relations avec les Pays-Bas reprennent, l'économie surinamaise, elle, continue à baisser. En 1996, c'est Jules Wijdenbosch, soutenu par Desi Bouterse, qui remporte les élections. Venetiaan reste membre de l'Assemblée nationale et l'ensemble du gouvernement Wijdenbosch doit faire face à une hyper inflation et à de violentes manifestations. Ce contexte difficile lui est favorable et lui permet d'être réélu, toujours pour le Nouveau Front, le 12 août 2000. Il présidera jusqu'en 2010, succédé cette fois par Dési Bouterse et le Parti démocratique national. Il représentera toujours Parti national du Suriname (NPS) à l'Assemblée nationale jusqu'en octobre 2013, où il déclare renoncer à son siège. Il est récompensé de deux grands prix en 1978 : le prix néerlandais Commandeur de l'Ordre d'honneur de l'étoile jaune en 1978 et Grand Maître du même ordre en 1991. Depuis ses années d'études, Venetiaan s'affirme aussi en tant que poète, souvent sous le pseudonyme de Vene. Il publie notamment Mamjo (1963) et Moetete (1968). Marié avec Liesbeth Vanenburg, il a quatre enfants. La colonie néerlandaise
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    La colonie néerlandaise- Le fameux « Bleu de Delft » importé des Pays-Bas. © Morgane LESCOT Les premiers habitants du Suriname étaient les Indiens caraïbes. Le premier établissement européen dans cette région est celui des colons de la Barbade, amenés par lord Willoughby (1650). Ils mettent en place des plantations de canne à sucre et de tabac sur les rives ouest de la rivière du Suriname et fondent la localité appelée aujourd’hui Paramaribo. Le Zélandais Abraham Crijnssen envahit la colonie de Willoughby et les Néerlandais se font céder cette colonie à la paix de Bréda (1667), cession confirmée par le traité de Westminster (1674) en échange d’une de leur colonie, l’actuel New York. La population, fort cosmopolite (Anglais, Néerlandais, Allemands, Français, Marranes), se consacre aux plantations de canne à sucre. Mais difficile de résister aux assauts des Européens. Les Zélandais vendent la colonie à la Compagnie des Indes orientales néerlandaises et à la famille Van Sommelsdijk en 1683. Le chef de famille, Cornelis Van Aerssen Van Sommelsdijk, devient gouverneur du Suriname. Sommelsdijk améliore la sécurité dans les plantations. Il est tué dans une mutinerie en 1688. Chronologie Entre 3000 et 1100 av. J.-C > Arrivée au Suriname, et plus largement sur le plateau des Guyanes, des premières ethnies amérindiennes : les paléo-indiens. Les Arawaks n’arrivent qu’au Ier siècle après J.-C., puis vers l'an 900, c’est au tour des Caraïbes et enfin les Tupis. 1500 > Expéditions espagnoles qui permettent de découvrir les côtes du Suriname.
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    1600 > Installationdes Amérindiens dans le village de Parmarbo, non loin de l’actuel Paramaribo. 1595-1616 > Expéditions britanniques (Walter Raleigh…) au Suriname et découverte des Amérindiens. 1613 > Installation de commerçants zélandais et construction au bord du fleuve d’un poste de commerce entouré d’une palissade, qui deviendra Fort Zeelandia. 1616-1626 > Installation de colonies permanentes néerlandaises sur les estuaires de la rivière Essequibo, de la Berbice puis de la Demara (l'actuel Guyana). 1630 > Implantation des Britanniques à l'embouchure du fleuve Suriname. 1644 > Occupation française, réalisation du premier fort en bois à la place du poste de commerce. 1650 > Lord Willoughby, gouverneur de la Barbade, s’installe dans la région et occupe le fort, appelé Fort Willoughby. Arrivée de colons britanniques et d'esclaves noirs de la Barbade, pour travailler dans les premières plantations créées. Création de Thorarica, l’ancienne capitale du Suriname. 1667 > Traité de Breda : conquête de la colonie par les Néerlandais qui, en retour, cèdent aux Anglais l’ancienne colonie de la Nouvelle-Amsterdam. Le Suriname devient hollandais et le fort est renommé Fort Zeelandia. 1667 à fin du XVIIIe siècle > Les Néerlandais deviennent les maîtres du littoral des Guyanes, du Maroni à l'Essequibo (soit Suriname et Guyana). Administration des quatre colonies permanentes par la Compagnie néerlandaise des Indes orientales dont la ville d'Amsterdam devient propriétaire en 1770. Création des polders (sujets actuellement à la montée des eaux maritimes). 1674 > Traité de Westminster suite à la troisième Guerre anglo-néerlandaise, où la Grande Bretagne reprend puis perd le Suriname. Les conditions du traité de Breda sont entérinées : les Pays-Bas échangent l’une de leur colonie dans l’Amérique du Nord, New Amsterdam, l’actuelle New York, contre le Suriname. 1675 > Les Néerlandais votent des lois pour protéger les droits des Amérindiens du Suriname, auxquels sont assimilés les Marrons, le tout afin de pacifier le territoire. 1683 > La « société du Suriname » est instaurée avec trois participants, qui se partagent à parts égales les profits de la société : la ville d’Amsterdam, la famille family Van Aerssen van Sommelsdijck et la Compagnie néerlandaise des Indes orientales. Cette société prendra fin en 1795 lorsque ce genre d’échange et de commerce ne sera plus valable. 1720 > Expansion de Paramaribo vers l’ouest, prolongation des avenues Henck Arronstraat et Keizerstraat. 1750 > Deuxième expansion de la ville, désormais Paramaribo est constituée de Henck Arronstraat, Stoelmanstraat, Zwartenhovenburgstraat, Steenbakkersgracht et Waterkant. 1760-1767 > Après un siècle de révoltes et fuites d'esclaves (marronnage) du fait des très dures conditions de ces derniers, le traité d’Auca est signé entre les planteurs colons, sous gouvernement hollandais, et les Ndjuka, esclaves noirs-marrons entrés en résistance. Ils deviennent ainsi le premier peuple sur le continent américain à avoir obtenu son indépendance des colons européens. 1783 > Les Néerlandais signent ensuite un traité avec le chef des révoltés Aluku Nengé,
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    surnommé Boni, reconnaissantune véritable autonomie aux Noirs-Marrons réfugiés dans les zones forestières. 1796-1799 > Reprise des colonies et donc du Suriname par les Britanniques. 1814-1815 > Traités par lesquels les trois colonies de l'Essequibo, Berbice et Demara restent à la Grande-Bretagne, et celle du Suriname aux Pays-Bas. 1816 > Les colonies passent sous l'administration des Pays-Bas, faisant ainsi perdre tous leurs privilèges à la Compagnie des Indes occidentales et à la ville d'Amsterdam. Nomination d'un gouverneur par La Haye. 1821 > Un violent incendie ravage la ville de Paramaribo : 400 maisons et autres bâtiments sont détruits autour de la place de l’Indépendance et Waterkant. 1832 > Second incendie à Paramaribo, 46 maisons sont détruites. 1863 > Abolition tardive de l'esclavage (1794 puis 1848 dans les colonies françaises). Les colons font venir dans les plantations des travailleurs hindoustanis (accord avec Londres), javanais, et chinois. 1873 > Libération effective des esclaves. Entre temps, les planteurs avaient fait venir de nombreux travailleurs des Indes orientales néerlandaises, essentiellement des Chinois. Après 1873, on fit venir également des Indiens. 1915 > Début de l'exploitation de la bauxite par la compagnie américaine Suralco. 1916 > Mohandas Gandhi met fin à l’arrivée massive de travailleurs indiens au Suriname. 1938 > Essor de la bauxite au Suriname avec les compagnies américaines implantées dans l’intérieur des terres. L’aluminium extrait servira à construire des avions et ainsi alimenter les forces alliées pendant la Seconde Guerre mondiale. 1940-1945 > Les Pays-Bas sont sous occupation allemande. 1950 > Les Surinamiens obtiennent des Pays-Bas le suffrage universel et le régime parlementaire. 1954 > La colonie du Suriname reçoit de la couronne néerlandaise un statut d'autonomie interne : les domaines de la défense et des affaires étrangères restent sous le contrôle des Pays-Bas. 1961-1966 > Créations des réserves naturelles de Wia Wia, Brinckheuvel et Coppename Monding. 1969 > Création de la réserve naturelle de Galibi. 1970 > Création du Parc national de Brownsberg. 1972 > Création des réserves naturelles de Sipaliwini et Hertenrits. 25 novembre 1975 > Acte d'indépendance adopté par le parlement surinamais. Johan Ferrier fut le premier président du Suriname indépendant, avec Heck Arron, du Parti national du Suriname, comme Premier ministre. Exode des Hindoustanis surtout : un tiers de la population du Suriname émigre aux Pays-Bas. 25 février 1980 > Coup d'État militaire du sergent Desiré Bouterse contre le gouvernement Arron. Interdiction des partis politiques au Suriname. 8 décembre 1982 > Assassinat de 15 opposants au régime militaire dans le Fort Zeelandia. Les Pays-Bas et les Etats-Unis cessent le versement de l'aide au développement. L'économie s'effondre et l'émigration vers les Pays-Bas s'accélère (environ
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    400 000 en2010). 1985 > L’interdiction des partis politiques est levée. Rédaction d’une nouvelle Constitution. 1986-1987 > Création des réserves naturelles de Copi, Boven Coesewijne, Wanekreek, Peruvia et Bigi Pan. 1986 > Révolte des Bushinengés conduits par Ronnie Brunswijk, un des gardes du corps de Bouterse. Début de la guerre civile du Suriname et massacre par les forces gouvernementales d'une trentaine de civils dans le village Bushi Nengé de Moiwana, proche de la frontière avec la Guyane française. Pression internationale vers un processus de démocratisation. 1987 > Elections remportées à 40 puis 51 sièges par le Front pour la démocratie et le développement, coalition anti Bouterse. Adoption d’une nouvelle Constitution. 24 décembre 1990 > Un coup d’Etat mené par Bouterse a lieu et un nouveau gouvernement soutenu par l’armée prend le pouvoir, avec Johan Kraag comme président. 7 septembre 1991 > De nouveau, Bouterse s'efforce de gagner le soutien de la population, mais il perd devant Ronald Venetiaan qui est élu président de la République. La démocratie est rétablie. L'aide néerlandaise est reprise. 1992 > Accords de Kourou, la paix est signée entre le gouvernement surinamais et la guérilla. 4 juillet 1995 > Intégration du Suriname à la Communauté caribéenne (CARICOM), qui a pour objectif de renforcer les liens interétatiques dans les Caraïbes. 1995 > Le Musée national du Suriname reprend possession du Fort Zeelandia, devenue une prison pendant l’occupation militaire. Ouverture des portes du fort au grand public le 25 novembre 1995. 1996 > Jules Wijdenbosch, soutenu par Bouterse, est élu président de la République par l’Assemblée. 1998 > Création de la réserve naturelle Central Suriname. 1999 > Ce dernier est destitué suite à de nombreuses grèves liées aux difficultés économiques que rencontre le pays. Mai 2000 > Ronald Venetiaan remporte les élections présidentielles. 2002 > Le centre ville historique de Paramaribo est inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco. 8 décembre 2004 > Déclaration de Cusco et création de l'UNASUR, l’Union des nations sud-américaines, dans laquelle est intégré le Suriname. Cette organisation intergouvernementale intègre deux unions douanières présentes dans la région : le Marché commun du Sud (Mercosur) et la Communauté andine (CAN), dans le cadre d'une intégration continue de l'Amérique du Sud. 12 août 2005 > Ronald Venetiaan remporte à nouveau les élections (coalition de 8 partis, 29 députés sur 51). 1er janvier 2006 > Participation du Suriname au marché unique du CARICOM. 1er décembre 2007 > Début du procès des auteurs présumés des « Massacres de décembre 1982 » (24 suspects dont Desi Bouterse). 23 mai 2008 > Le traité constitutif de l'UNASUR est signé lors du Troisième Sommet des
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    chefs d’État quise tient à Brasilia (Brésil). 2010 > Population locale : 520 000 habitants, outre de nombreux étrangers (40 000 Brésiliens, 10 000 Haïtiens…) ; émigrés aux Pays-Bas : environ 350 000. Mai 2010 > Élections générales qui placent la coalition de Dési Bouterse en tête, mais sans majorité absolue. Celui-ci est néanmoins élu président de la République le 12 août 2010. 30 août 2013 > La septième rencontre des dirigeants de l'UNASUR se tient au Suriname. Parallèlement, le fils du président Bouterse, Dino, est arrêté par les autorités américaines pendant un voyage au Panama, pour trafic d'armes et de stupéfiants. L'esclavagisme dans les plantations Pour améliorer le rendement dans les plantations, la Hollande fait venir des Noirs africains, réduits ensuite en esclavage. Ces esclaves dépassaient numériquement les Européens dans les plantations. Dès la seconde moitié du XVIIIe siècle, ils s’échappent des plantations pour vivre dans la forêt. Ces réfugiés sont appelés « Marrons ». Beaucoup sont revenus dans les plantations et les ont attaquées. Les gouverneurs Mauritius et Crommelin ont réussi à signer des accords de paix avec certaines tribus de Marrons. Le Suriname fut ensuite occupé par les Anglais en 1799 après que la Hollande fut devenue un bout de la France (la République batave). Excepté la période allant de 1802 à 1804, le Suriname est resté territoire anglais jusqu’en 1816. Les Britanniques en effet occupent les colonies de la Hollande lors des guerres de la Révolution et de l’Empire (1796-1802 et 1804-1816). Ils abolissent la traite des esclaves en 1808 et améliorent la situation des esclaves. Après la défaite de Napoléon, les Pays-Bas récupèrent leur colonie. Les Britanniques restituent alors le Suriname aux Pays-Bas (1816) à la suite de la convention de Londres (13 août 1814) et du second traité de Paris (20 novembre 1815). Le 1er juillet 1863, les Hollandais sont les derniers des Européens à abolir l’esclavage. Quelques années auparavant, afin de pallier le manque de main-d’œuvre dans les plantations, les propriétaires des plantations avaient commencé l’importation de travailleurs d’autres continents. Parmi eux, des Indonésiens, des Indiens (Inde du Nord), des Chinois, des Portugais et des Libanais. L'accession à l'indépendance Le déclin irrémédiable des plantations fait dépendre l’économie locale de la bauxite, dont l’essor date de 1938. Les compagnies américaines s’emparent de l’intérieur du Suriname pendant quarante années. Et c’est ainsi que la bauxite du Suriname aura sa place et profitera aux Forces alliées pendant la Seconde Guerre mondiale : l’aluminium fait à partir de la bauxite était très important dans la construction des avions. Le Suriname était alors livré à lui-même pendant l’occupation allemande des Pays-Bas (1940-1945). A cette même période, les Allemands avaient un énorme bateau, le Goslar à Paramaribo. Avant qu’il ne soit pris par les autorités surinamiennes, il fut coulé par son capitaine. On y voit encore les vestiges dans le port de Paramaribo. Après la guerre, le statut politique des colonies hollandaises a changé. En 1950, le Suriname reçoit des Pays-Bas le régime parlementaire
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    et le suffrageuniversel. La Constitution de 1954, qui octroie l’autonomie, prévoit que les ministres sont responsables devant le Conseil législatif, élu pour cinq ans. Après une période où gouvernent surtout les conservateurs, créoles (1963-1969) ou hindous (1969-1973), le parti progressiste NPK (Nationale Partij Kombinatie) emporte les élections de 1973. Son leader, Henck Arron, devient alors Premier ministre et négocie avec le gouvernement des Pays-Bas l’accession à l’indépendance. Celle-ci devient effective en novembre 1975 et une Constitution de type parlementaire est votée ; Dr Johan Ferrier devient le premier président du Suriname indépendant, avec Henck Arron comme Premier ministre. Instabilité politique et guerre civile Les difficultés économiques, l’émigration vers les Pays-Bas de 140 000 hindous et une vie politique où s’affrontent une multitude de petits partis souvent construits sur une base ethnique provoquent le coup d’Etat de février 1980. Un Conseil national militaire est créé et un médecin, Hendrik R. Chin A Sen, devient d’abord Premier ministre puis, après un nouveau coup d’Etat en août 1980, cumule ses fonctions avec celle de président de la République. Le nouveau pouvoir se met au régime démocratique : dissolution du Parlement, suspension de la Constitution, interdiction des partis politiques… Une tentative de coup d’Etat en mars 1982, destinée à restaurer un régime parlementaire pro-occidental, échoue ; le président Chin A Sen est destitué. Le lieutenant-colonel Dési Bouterse, homme fort du pays, liquide tous ses opposants. Le 8 décembre 1982 a lieu l'exécution de quinze intellectuels (avocats, journalistes, militaires), opposants au régime militaire dans le Fort Zeelandia à Paramaribo. Il faudra de nombreuses années avant que les autorités du Suriname entreprennent les premières étapes judiciaires afin d'éclaircir l'affaire. En 1983, les proches de huit victimes ont introduit une requête auprès du Comité des droits de l'Homme des Nations unies : un an après, un rapporteur spécial de ce Comité se rend au Suriname et aux Pays-Bas afin de mener l'enquête, et conclut qu'au cours de la nuit du 8 au 9 décembre 1982, « des exécutions sommaires et arbitraires ont eu lieu [qui] avaient eu un effet traumatisant » sur la population surinamaise. En effet, les « Massacres de décembre 1982 » ont profondément marqué et divisé le peuple surinamien. En protestation, le gouvernement des Pays-Bas gela l'aide au développement du Suriname à l'époque. La confusion politique se double d’une grave agitation sociale. Le régime est également menacé de déstabilisation par le développement de la guérilla dans le sud et l’est du pays. Un processus de démocratisation est engagé en 1985 ; il aboutit à l’adoption par référendum d’une nouvelle Constitution (septembre 1987). L’Assemblée nationale, issue des élections du 25 novembre, élit à la présidence de la République (janvier 1988) le candidat de l’opposition, Ramsewak Shankar. Ce dernier, en 1989, négocie avec la guérilla un accord de paix qui ouvre la voie du retour pour des milliers de réfugiés. Mais en 1990, les militaires reprennent le pouvoir et Ronald Venetiaan, candidat d’une coalition multiethnique hostile aux militaires, est élu chef de l’Etat en 1991. En 1992, un accord de paix est signé entre le gouvernement et la guérilla. Les « Massacres de décembre 1982 »
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    Le 8 décembre1982 on exécute quinze intellectuels (avocats, journalistes, militaires), opposants au régime militaire dans le Fort Zeelandia, à Paramaribo. Ces évènements ont profondément marqué et divisé le peuple surinamien, et les responsables n'ont toujours pas été jugés, l'enquête juridique étant toujours en cours. Les militaires ayant procédé à l'exécution par arme à feu étaient sous les ordres de Dési Bouterse, mais les circonstances exactes du massacre n'ont toujours pas été élucidées à ce jour, d'autant qu'à l'époque, les corps furent enterrés sans autopsie. Il faudra de nombreuses années avant que les autorités du Suriname entreprennent les premières étapes juridiques afin d'éclaircir l'affaire. La direction de l'armée justifie cette exécution par le fait que les quinze personnes « étaient en fuite », alors que d'autres versions parlent de torture, de meurtre, d'exécutions sommaires ainsi que de la présence de Dési Bouterse lui-même lors des exactions. En 1983, les proches de huit victimes ont introduit une requête auprès du Comité des droits de l'Homme des Nations unies. Un an après, un rapporteur spécial de ce Comité se rend au Suriname et aux Pays-Bas afin de mener l'enquête, et conclut qu'au cours de la nuit du 8 au 9 décembre 1982, « des exécutions sommaires et arbitraires ont eu lieu [et ont] eu un effet traumatisant » sur la population surinamaise. Il faudra tout de même attendre jusqu'en 2007 pour que débute le procès des auteurs présumés de ces massacres. En tout, 24 personnes sont suspectées, dont Dési Bouterse, qui dément avoir été personnellement présent lors de ces événements, mais admet être « politiquement responsable » de ces meurtres. Depuis le début du procès, ce dernier refuse de se présenter devant le tribunal et plaide pour une amnistie pour les auteurs et leurs complices. En octobre 2007, suite à une déclaration de deux témoins oculaires, il fut admis que Bouterse était présent à Fort Zeelandia durant ces massacres, et qu'il ait reçu les victimes dans son bureau peu avant leur mort. Les meurtres auraient été préparés déjà un mois avant. Initialement le régime Bouterse avait prévu d'exécuter les opposants en mer. Ce plan fut ensuite écarté. Le procès commença le 30 novembre 2007 sur la base navale de Box à Domburg. Parmi les suspects, Marcel Zeeuw, Etienne Boerenveen et Arthy Gorré étaient présents. Le suspect principal Dési Bouterse ne se présenta pas. Son avocat, Irwin Kanhai argumenta que son client ne devait pas paraître devant une Cour martiale, mais devait être jugé devant un tribunal. Le procès fut suspendu en avril 2008. Jusqu'alors il y avait eu cinq séances au cours desquelles les avocats des suspects avaient fait des tentatives pour faire déclarer la Cour martiale incompétente pour juger l'affaire. Le procès reprit le 3 juillet 2008. Aux côtés des militaires Etienne Boerenveen et Arthy Gorré, comparaissaient Dick de Bie et Iwan Krolis convoqués comme suspects. Quelques dizaines de personnes furent appelées à témoigner. Eleonora Graanoogst, ancienne secrétaire de Dési Bouterse aurait déposé un témoignage accablant contre Bouterse. Une nouvelle suspension eut cependant lieu après que l'avocat de Dési Boutersé ait déposé une requête en récusation à l'encontre de la présidente de la Cour martiale, Cynthia Valstein-Montnor. Deux autres requêtes en récusation furent déposées mais déclarées non recevables. Le 23 mars 2012 Ruben Rozendaal, ancien confident de Bouterse, déclara sous serment qu'à l'époque Dési Bouterse avait personnellement tiré mortellement sur Cyrill Daal et
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    Surendre Rambocus. Justeaprès cette déclaration, le 4 avril 2012, l'Assemblée nationale adopte, avec 28 voix contre 12, une proposition controversée de modification de la loi d'amnistie : la période sur laquelle la loi porte ne commence plus à partir du 1er janvier 1985, mais dorénavant à partir du 1er avril 1980. Cette loi modificative empêche les suspects des massacres de décembre 1982 d'être poursuivis. Pour ne jamais oublier cet évènement tragique et demeurant impuni, un mémorial a été inauguré le 8 décembre 2009 par le président Ronald Venetiaan sur les lieux du massacre à Fort Zeelandia. Les « Massacres de décembre 1982 » continuent encore de faire couler beaucoup d'encre dans la presse mais aussi dans la littérature surinamaise : Edgar Cairo écrivit sur ce sujet dans son roman De smaak van Sranan Libre (Le goût de Sranan Libre), qui ne fut édité que fin 2007 par les éditions In de Knipscheer. Le Suriname aujourd'hui Le 4 juillet 1995, le Suriname intègre la Communauté caribéenne (CARICOM), qui a pour objectif de renforcer les liens interétatiques dans les Caraïbes. Cette même année, le Musée national du Suriname reprend possession du Fort Zeelandia, qui était une prison pendant l’occupation militaire. Le fort ouvrira ses portes au grand public le 25 novembre 1995. En 1996, Jules Wijdenbosch, soutenu par Dési Bouterse, est élu président de la République. En 1999, le centre-ville historique de Paramaribo est inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco, en raison de « la fusion progressive de l’architecture et des techniques de construction européennes avec les matériaux et les artisanats indigènes sud-américains, qui a fini par donner naissance à un nouveau langage architectural ». En 2004 a lieu la déclaration de Cuzco et la création de l'UNASUR, l’Union des nations sud-américaines, dans laquelle est aussi intégré le Suriname. Quatre ans après cette déclaration a lieu le traité constitutif de l'UNASUR, signé lors du Troisième Sommet des chefs d’États qui se tient à Brasilia (Brésil). Son objectif premier est de « construire une identité et une citoyenneté sud-américaine et [de] développer un espace régional intégré ». Cette organisation intergouvernementale intègre deux unions douanières présentes dans la région : le Marché commun du Sud (Mercosur) et la Communauté andine (CAN), dans le cadre d'une intégration continue de l'Amérique du Sud. Le 1er janvier 2006 est par ailleurs ailleurs le début de la participation du Suriname au marché unique du CARICOM, avec le Guyana. Ce n'est qu'en 2007 que débute le procès des auteurs présumés des « Massacres de décembre 1982 », procès qui n'a toujours pas abouti à ce jour. En 2010, la population du Suriname atteint les 520 000 habitants, dont de nombreux étrangers (40 000 Brésiliens, 10 000 Haïtiens, etc.). La diaspora émigréé aux Pays-Bas, quant à elle, est d'environ 350 000 personnes. En mai 2010 ont lieu les élections générales qui placent la coalition de Dési Bouterse en tête, mais sans majorité absolue. Celui-ci est néanmoins élu président de la République le 12 août 2010. Au Suriname le vote n'est pas considéré comme un droit, mais bien comme un devoir. Les habitants de cette jeune république sont très engagés politiquement. Durant la période de ces élections, de nombreux débats, sereins, ont vu le jour. C'était une grande première pour ce pays, montrant l'avancée de la démocratie. Aujourd'hui, de nombreux
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    partis politiques existentau Suriname : le parti Méga Combinaison (De Mega Combinatie), la Coalition du Nouveau Front (NF), le Parti Démocratique (DP), le Parti National Démocratique (NDP), le Parti Progressiste Réformé (HPP), le Parti pour le renouveau et la démocratisation (BVD), le Parti Démocratique Alternatif – 91 (DA-91), l'Alliance du peuple... Récemment, le 30 août 2013 a eu lieu la septième rencontre des dirigeants de l'UNASUR, à Paramaribo. La présidence pro tempore est exercée cette année par le Suriname. Cette rencontre sera entachée par un incident diplomatique important : le fils du président Bouterse, Dino, est arrêté par les autorités américaines pendant un voyage au Panama, pour trafic d'armes et de stupéfiants.
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    Politique et économie Politique Structureétatique Le pays obtient son indépendance des Pays-Bas le 25 novembre 1975. La République du Suriname est une démocratie établie par la constitution de 1987. Le corps législatif est l'Assemblée nationale monocamérale, composée de 51 membres élus par le peuple tous les cinq ans. L'Assemblée nationale élit le chef de l'exécutif, le président, pour un mandat de cinq ans par une majorité des deux tiers. Si aucun candidat n'atteint une telle majorité, le président est élu par l'Assemblée du peuple : cette institution de 340 personnes est composée des délégués de l'Assemblée nationale et de représentants régionaux et municipaux, qui ont été élus par le vote populaire lors de la dernière élection nationale. En tant que chef du gouvernement, le président nomme un cabinet de seize ministres. Un vice-président, normalement élu en même temps que le président, a besoin d'une majorité simple à l'Assemblée nationale ou de l'Assemblée populaire pour être élu pour un mandat de cinq ans. Il n'existe aucune disposition constitutionnelle pour le retrait ou le remplacement du président, à moins qu'il ne démissionne. Le pouvoir judiciaire est indépendant du pouvoir exécutif et du pouvoir législatif. Il est dirigé par la Cour de justice (Cour suprême). Ce tribunal supervise les tribunaux d'instance. Les membres sont nommés à vie par le président en consultation avec l'Assemblée nationale, le Conseil consultatif État et l'Ordre national des avocats privés. En Avril 2005, la Cour de justice régionale des Caraïbes, basée à Trinidad, a été inaugurée. Elle était destinée à remplacer le Conseil privé de Londres comme tribunal de dernier recours. Le pays est divisé en dix districts administratifs (Brokopondo, Commenwijne, Coronie, Marowjine, Nickerie, Para, Paramaribo, Saramacca, Sipaliwini et Wanica), chacun dirigé par un commissaire de district nommé par le président, qui a également le pouvoir de révocation. Le 10 juillet 2010, le président Dési Bouterse a succédé à Ronald Venetiaan. Le vice- président est Robert Ameerali. Le président est à la fois le chef de l’Etat et le chef du gouvernement. Les dernières élections législatives ont eu lieu en mai 2010. C'est la coalition de Dési Bouterse, ancien dictateur, qui remporte la majorité des sièges. Ce dernier remporte la présidentielle le mois suivant. Le Suriname est membre du CARICOM, le marché commun caribéen et présidait de manière temporaire l'UNASUR pour l'année 2013. Partis Au Suriname, la plupart des partis politiques sont fondés sur l'origine ethnique, ce qui n'aide pas a créer un consensus national. Certains partis sont souvent fragmentés et éclatent pour devenir un autre parti à part entière. Depuis les élections de 1955, aucun parti n'a eu la majorité à l'Assemblée nationale : des coalitions sont ainsi toujours nécessaires pour former un gouvernement. Beaucoup de chefs de parti sont autoritaires. La politique surinamaise est caractérisée par le clientélisme, une relation patron-client entre politicien et électeurs dans lequel le politicien fournit une aide socio-économique, comme des emplois, en
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    échange d'un vote. Leparti politique réunissant le plus d'adhérents au Suriname est celui de Bouterse, le Parti National Démocratique (NDP), suivi de VHP, le Parti Progressiste Hindoustani, dirigé par Chandrikapersad Santokhi. Ce dernier parti est allié avec le Nouveau Front, dirigé par Castelen ainsi que DA-91, avec à sa tête Jessurun. Le National Political party Suriname (NPS) fait aussi partie de cette alliance, menée par Rusland. Le parti javanais, Pertjajah Luhur (PL), quant à lui, est dirigé par Salam Somohardjo, ancien président de l'Assemblée nationale. Lors des dernières élections qui ont eu lieu le mardi 25 mai 2010, l'alliance du Megacombinatie a remporté 23 des sièges de l'Assemblée nationale, suivie par Nationale Front avec 20 sièges. Un plus petit nombre, important pour la consolidation de la coalition, est allé à la A-combinatie et à la Volksalliantie. Des négociations entre les partis sont en cours en ce qui concerne la formation de coalitions : certaines existent déjà entre le parti de Bouterse, le Parti National Démocratique, avec le parti javanais Pertjajah Luhur (PL), ou encore entre le Parti Progressiste Hindoustani (VHP) avec le Nouveau Front (New Front for Democracy and Development). Enjeux actuels L’alliance « Mega Combinatie » , constituée du NDP (Parti démocratique national), du KTPI (Kerukanan Tulodo Pranatan Ingit, Parti pour l’Unité nationale et la Solidarité) de l’ancien président Jules Wijdenbosch et d’un petit parti hindoustani, a clairement remporté les élections du 25 mai 2010 avec 23 sièges (+ 8), dont 18 pour le seul NDP de Desi Bouterse. A cela s'ajoute le parti javanais de Paul Somorhardjo, qui apporte l’appui de ses 6 députés, ainsi que les partis noirs-marrons de l’AC, qui a remporté 7 sièges (+3, et en particulier +2 pour l’ABOP de Ronnie Brunswijk), ce qui contribue à renforcer l’alliance. L’opposition a été largement et durablement affaiblie par sa lourde défaite de 2010. Le NPS, censé représenter les élites de la composante créole (25 % de la population) est en net déclin. L’autre formation de l’opposition, le VHP, représentant les intérêts de la communauté hindoustanie (35% de la population), semble plus dynamique mais continue à être assimilé à un groupe dominant économiquement et peu ouvert sur les autres communautés. Le Suriname est resté longtemps isolé sur la scène politique régionale du fait de son histoire (seul pays néerlandophone sur le continent), de son engagement aux côtés de Cuba, du Nicaragua, de la guérilla salvadorienne et du régime de Maurice Bishop à la Grenade au début des années 1980, puis du repli sur lui-même avec l’insurrection noir- marron à partir de 1986. Pour rompre cet isolement, il a rejoint les organisations régionales en 1995 (AEC, Caricom). Il est également membre de l’Organisation du Traité de Coopération Amazonienne (OTCA), de l’OEA, de la CELAC et de l’UNASUR, dont il assure la présidence pro tempore jusqu’à la fin de l’année 2013. Du fait de l’importante minorité musulmane, le Suriname a aussi adhéré à l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI). Mais le Suriname possède aussi de nombreuses zones d'ombres qu'il devra clarifier afin d'avancer : en matière de traite des êtres humains, notamment l’exploitation sexuelle des femmes mais aussi en termes de régularisation de certains de ses travailleurs sans-
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    papiers brésiliens, guyaniens(du Guyana) ou encore haïtiens. La filière aurifère, gangrenée par la fraude et le travail au noir, mériterait aussi plus de transparence, notamment dans les négociations de futurs accords entre le gouvernement et les multinationales. Les communautés de l'intérieur sont en général écartées de ces accords, et certaines voix commencent à s'élever pour faire valoir les droits collectifs de ces communautés sur le sol et le sous-sol. Un autre enjeu est aussi de trouver un équilibre entre les intérêts des groupes ethniques et ceux de la nation prise dans son ensemble. La plupart des partis politiques surinamais se sont longtemps fondés sur l'ethnicité, et en retour de leurs votes, les membres d'un groupe ethnique recevaient une assistance socio-économique : des emplois, des revenus, des terres, des cartes d’assurance maladie et l’accès à d'autres facteurs de production. Cette concurrence ethnique est un obstacle dans le chemin vers une gestion efficace et effective du Gouvernement et de la gouvernance. Enfin, en ce qui concerne les enjeux environnementaux, le gouvernement prévoit la mise en exploitation de nouvelles mines d’or et de bauxite dans la province de Nassau Est, ainsi que des projets d’exploration pétrolière off-shore. Ces projets, bien qu'offrant des perspectives économiques intéressantes, auront également un impact sur la faune et la flore surinamaise, impacts qu'il conviendra de minimiser le plus tôt possible, si le pays souhaite continuer à rayonner grâce à son milieu exceptionnel. Économie
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    Principales ressources -Paramaribo a de nombreux commerces où tout est moins cher qu'en Guyane. Le shopping y est une des activités principales. © Sandra DAVEAU Le Suriname dépend fortement de l'exploitation minière et du traitement de la bauxite, dont les réserves déclinent. Cette dernière ressource représente 70 % du PIB du pays. Le Suriname est ainsi devenu le huitième producteur mondial de bauxite. L'alumine et l'aluminium sont essentiels à cette économie et représentent plus des deux tiers des recettes d'exportation. L'extraction de l'or continue d'être un facteur de croissance. Depuis longtemps, le Suriname et son voisin le Guyana sont engagés dans un différend territorial autour d'une zone extracôtière potentiellement riche en pétrole. Un tribunal de l'ONU a statué en 2007, en redessinant la frontière maritime, ce qui a permis aux deux pays d'accèder au bassin. Cette décision devrait se traduire par une forte augmentation des explorations pétrolières dans les années à venir. L'agriculture est aussi un secteur économique important pour le Suriname : les principales cultures sont le riz, les fruits (y compris les bananes) ainsi que les légumes. Le riz représente environ la moitié du total des terres cultivées. L'exportation des crevettes et de poissons contribuent également aux recettes en devises du Suriname. Il y a un petit secteur de pisciculture qui se développe, afin de produire des poissons, des crevettes et du crabe, principalement pour la consommation domestique. L'industrie du bois est également un secteur en croissance, soutenu par l'abondance des ressources forestières tropicales. Enfin, le secteur manufacturier continue de bien se porter au Suriname : ce secteur comprend la production d'aluminium, les industries de substitution qui utilisent une production locale et importée, ainsi que la transformation des produits agricoles locaux. Cette dernière représente environ 60 % des activités de fabrication. Quelques chiffres PNB/hab : 9 900 US$. Croissance : environ 6 %. Taux de chômage : 9,5 %. Ressources naturelles : la bauxite (70 % du PIB), le bois, l’énergie hydraulique, la pêche, le kaolin, la crevette, l’or, une petite quantité de nickel, du cuivre, du platine et du minerai de fer. Produits agricoles : riz non décortiqué (paddy), bananes, graines de palmier, noix de coco, bananes plantains, arachides, bœufs, poules, produits forestiers, crevettes. Export : 1,391 milliard US$ : bauxite, aluminium, pétrole brut, bois, crevettes et poissons, riz, bananes. Partenaires (export) : Norvège (23 %), Canada (15,5 %), Etats-Unis (12,6 %), Belgique (10,1 %), France (8,5 %), Islande (4,2 %). Import : 1,297 milliard US$ : biens d’équipement, pétrole, denrées alimentaires, coton, biens de consommation. Partenaires (import) : Etats-Unis (29,4 %), Pays-Bas (18,9 %), Trinidad et Tobago (14,9 %), Japon (5,1 %), Chine (4,9 %). Place du tourisme
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    Le Suriname possèdeun excellent potentiel en termes de tourisme, avec notamment ses forêts tropicales, sa faune abondante ainsi qu'une architecture coloniale des plus singulières, dans sa capitale Paramaribo. L'éco-tourisme au Suriname est en train de se développer peu à peu et constitue une niche économique importante. Le secteur n'est pourtant pas encore exploité à son maximum, entravé par l'inaccessibilité de l'intérieur forestier et le manque d'infrastructures. Enjeux actuels La réduction de la dette publique a été un grand accomplissement et les Pays-Bas y ont joué un rôle majeur. L'aide financière néerlandaise, arrêtée pendant la guerre civile et poursuivie après l’élection de M. Venetiaan, en 1991, représente un total de 1,6 milliard d'euros. En 2001, afin de permettre au pays de se restructurer et d’éponger sa dette, ces derniers ont accordé au Suriname un emprunt d’un montant à hauteur de 137,7 milliards d'euros. Le Suriname a pu rembourser par anticipation l'emprunt en juillet 2007 et a même pu régler les arriérés d’une dette bilatérale importante avec le Brésil. La réduction de la dette publique est notable : celle-ci est passée de 39 % du PIB en 2004 à, selon le FMI, 16 % à la fin 2009. Le Suriname est désormais confronté à quatre enjeux majeurs, selon l'ONG Socialwatch. Sa réussite économique dépendra premièrement de la capacité de l’Etat à résoudre ses nombreux problèmes sociaux durablement : l'accès inégal à l'éducation, surtout dans les zones les plus pauvres mais aussi l'accès à la santé et au logement, restent à améliorer considérablement. Le deuxième enjeu est sa dépendance vis-à-vis des donateurs pour les projets de développement : cette assistance n'est pas éternelle et elle se réduit d'année en année. Le troisième relève du fait que les principales exportations du Suriname proviennent de l'extraction de ses produits miniers (pétrole, or, bauxite et alumine), qui sont des ressources non renouvelables. La planification pour le futur devra donc inclure le développement de produits durables. Le dernier enjeu est le renforcement institutionnel. Au sein du Gouvernement il y a toujours eu plusieurs institutions faibles ou inexistantes. Sous la pression des relations internationales, des institutions multilatérales comme le FMI et la BID et de son principal donateur, les Pays-Bas, le Suriname s'est vu contraint d'adopter l’approche du « marché libre » pour la croissance et le développement. Cela exige la mise en place de plusieurs mécanismes et institutions pour la création et le contrôle du marché et pour le règlement de la concurrence qui, ou bien ne sont pas en place aujourd’hui, ou bien sont très faibles. Population et langues Population
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    Population - Enfantset jeunes noirs-marrons jouant, Awarradam. © MORGANE LESCOT Répartition En 2013, environ 566 000 habitants sont recensés au Suriname, dont environ 225 000 vivent à Paramaribo. Au Suriname, la répartition de la population est très inégale. En effet, plus de 75 % des habitants se regroupent dans l’estuaire du fleuve Suriname, autour de Paramaribo en premier lieu. Le reste de la population de l’estuaire du Suriname se rassemble dans les centres miniers et industriels de bauxite de Paranam, d’Onverwacht et leurs environs, situés à une vingtaine de kilomètres au sud de la capitale, et dans de gros bourgs implantés dans des polders aménagés de part et d’autre de l’estuaire et le long du fleuve vers l’amont : Meerzorg, Nieuw Amsterdam et Mariënburg dans le polder de la basse Commewijne ; Uitkijk et Groningen dans les polders de la basse Saramacca à l’ouest de Paramaribo.
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    En dehors dece gros noyau qui est le cœur historique du Suriname, il y a quelques foyers discontinus le long du littoral. A l’ouest, celui de Nieuw Nickerie et des bourgs (Waterloo, Wageningen, Paradise) est le plus important de la plaine côtière en dehors du noyau de l’estuaire du Suriname. A l’est, les deux seuls foyers de peuplement sont Moengo, qui doit son existence à l’exploitation de bauxite, et Albina, qui est un centre administratif et de services situé sur le Maroni (passage vers Saint-Laurent-du-Maroni en Guyane). L’intérieur du Suriname est presque vide d’hommes. Quelques tribus amérindiennes, des communautés de Noirs-marrons, des petits groupes de chercheurs d’or et de diamants se dispersent le long des fleuves. Une route relie aujourd’hui Paramaribo au barrage de Brokopondo. Communautés Les communautés du Suriname sont nombreuses. Toute cette diversité s'explique, entre autres, par un fort mouvement d'immigration encouragé dès l'abolition de l'escalvage par les Pays-Bas, afin de fournir de la main d'oeuvre aux plantations. Hindoustanis. Ils sont les descendants d’immigrés venus d'Inde en 1873 et représentent 37 % de la population. Ils peuvent appartenir à la religion musulmane, hindoue ou chrétienne. Suite à l'abolition de l'esclavage au Suriname, le gouvernement néerlandais ouvre ses frontières et fait appel à la main d'oeuvre étrangère pour travailler dans les plantations. En signant un contrat dans lequel l'immigrant indien s'engageait à rester au moins 5 ans sur le territoire surinamais, ce dernier avait droit à un salaire et à une assistance médicale. Cela conduisuit à un exode indien important. Le premier bateau d'immigrants indiens, le Lallah Rookh, venait de Calcutta et a débarqué à Fort New Amsterdam 400 personnes. Suivirent encore 64 autres navires provenant de l'est de l'Inde pour déposer plus de 34 000 immigrants entre 1873 et 1916. Au mois de juin 2013 ont été célébrés les 140 ans de l'immigration indienne. Un monument érigé en 1994 en hommage à cette communauté, Baba en Mai (père et mère) se tient dailleurs à proximité des bureaux de la présidence. Afro-surinamais. Les Créoles ou Afro-surinamais sont les descendants mélangés du métissage européen (néerlandais) et africain, représentant environ 31 % de la population. Javanais. Représentant 15 % de la population surinamaise, les Javanais (Indonésiens) arrivent à partir de 1890 de Java et des anciennes Indes néerlandaises. On les retrouve principalement dans les districts de Nickerie, Saramacca, Wanica, Paramaribo et Commewijne. Noirs-marrons. Les descendants d’esclaves africains évadés, ayant « marronné », représentent 10 % de la population. Ils se déclinent en 5 communautés : Ndyuka, Kwinti, Matawai, Saramacca et Paramacca. Au Suriname, le 10 octobre est la journée qui leur est dédiée : c'est la date d'anniversaire du traité d'Auca, signé en 1760 entre l'organisation des planteurs colons et les Ndyuka. Ils seront le premier peuple du continent américain à revendiquer leur indépendance et à s'être affranchis des colons européens, 6 ans avant la déclaration de l'indépendance américaine ! Amérindiens. Ils sont les premiers habitants du Suriname et représentent 3,7 % de la population, soit plus de 18 000 personnes. Les principales ethnies amérindiennes sont : Akuriyo, Lokono (ou Arawak), Kali'na (Caribs), Trío et Wayana. On les retrouve surtout
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    dans les districtsde Paramaribo, Wanica, Maroni et Sipaliwini. Ces peuples possèdent aussi une journée qui leur est dédiée : le 9 août (Journée des peuples autochtones), déclaré fête nationale au Suriname. Chinois. Arrivés à partir de 1854 de l'est de l'Inde en tant que travailleurs, les Chinois représentent 1,8 % de la population. En 1990 et au début du XXIe siècle, cette immigration s'est renouvelée de manière importante au Suriname. En 2011, on recense plus de 40 000 Chinois au Suriname, en comptant les migrants légaux et illégaux. C'est en octobre qu'a lieu la journée dédiée à l'immigration chinoise au Suriname. Européens. Descendants de fermiers immigrés hollandais du XIXe siècle (les Boeroes, du mot boer qui veut dire fermier en néerlandais), ils représentent environ 1 % de la population. On y compte aussi par exemple des portugais de Madère, débarqués par erreur à Paramaribo, ou d'autres peuples européens. La majorité des Boeroes a quitté le Suriname lors de son indépendance en 1975. Autres. Arrivées au cours du XVIIe siècle et fuyant l'inquisition portugaise et espagnole, quelques familles juives sépharades s'installent à Joddensavana (Savane des juifs) créee en 1652 sur la Savannah, près de la crique Cassipora. On compte aussi parmi la population surinamaise de nombreux Libanais et depuis peu, des travailleurs immigrés d’origine brésilienne, officiant majoritairement dans l'orpaillage. Les Noirs-Marrons Le terme « marron » est emprunté aux Amérindiens arawak : il désigne des animaux domestiques qui se sont échappés et qui retournent à l'état sauvage. Appelés aussi Bushi-nengue, les Noirs-Marrons sont les descendants d’esclaves arrivés d’Afrique de l’Ouest entre 1650 et 1700 (du Nigeria, du Ghana, du Liberia, de la Sierra Leone, du Gabon, de la Côte d’Ivoire, du Cameroun, de l'Angola) et évadés des plantations. Les Marrons se réfugiaient généralement dans des lieux inaccessibles, dans l'intérieur des terres : les forêts notamment ou encore les fleuves, où ils ont su sauvegarder et transmettre leurs modes de vie africains et leur propre langue. En effet, une fois échappés, certains hommes revenaient dans les colonies pour libérer femmes et enfants, et récupérer des armes. Petit à petit, leurs groupes clandestins s'agrandissaient. Ils ont alors formé différentes communautés dont six ethnies toujours existantes au Suriname : les Matawai, Aluku (et Boni), Kwinti, Saramacca, N’djuka (ou Auca) et Paramacca. Ces véritables guerriers maîtrisaient parfaitement leur milieu et ont mené des attaques répétées envers les colons pendant si longtemps que ces derniers ont été contraints de signer le traité d'Auca en 1760 : les N'djuka ont été le premier peuple sur le territoire américain à obtenir leur indépendance. Société matriarcale : Les femmes ont un rôle très important dans la communauté. Elles sont les seules a avoir accès aux ressources du foyer. Elles ont plusieurs maisons construites par leur mari, ce sont elles qui s'occupent des enfants, et qui plantent et récoltent. L’homme, quant à lui, peut avoir plusieurs femmes mais il doit pouvoir toutes les assumer : les loger, leur fournir du matériel, du bois, des herbes médicinales, etc. Fonctionnement traditionnel : à l'entrée de chaque village se trouve l' « assampau », une sorte de portail en feuilles pour éloigner les mauvais esprits. Cellui-ci doit être changé
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    tous les ans,et est célébré avec des bains de feuilles par les locaux. Les cérémonies et danses traditionnelles sont célébrées entre familles pour entrer dans le monde spirituel qui va les guider – une musique est jouée par les hommes à l'aide de percussions pour faire venir les esprits. Les chefs et chefs adjoints portent des uniformes militaires de haut rang et casquettes, avec un uniforme différent pour les « basia ». Un « Gaan-lo » ou tribu est gouverné par une autorité établie comme suit : le « Graanman », leader et autorité suprême de la tribu. Le « chief captain » ou capitaine en chef, représentant régional du Graanman. Le « captain » ou capitaine, représentant d’une grande famille d’ordre supérieur, il peut aussi être chef du village. Le « basia », représentant de toutes les familles d’un village, c’est l’assistant direct du captain ou chief captain. Habillement : les femmes noir-marron portent des « pangui » , et « hangisa », ce dernier permettant de savoir si la femme est mariée ou non. Souvent, ces tissus portent des décorations et messages. L'homme porte le « tapa koto » ou « bandjakoosu » noué dans le dos et le « kamisa », un bout de tissu noué autour de la taille. Lors d’évènements festifs, les Noirs-marrons portent des « mamio », sortes de patchworks de différents tissus. Art et artisanat : Le peuple Saramacca possède un talent inné pour l’art décoratif, une capacité à décorer des objets avec des formes très symétriques. Non seulement les objets sont décorés, mais les corps également, avec un type de scarification appelé « Kambamba ». De petites coupures sont dessinées sur la peau du visage, notamment autour de la bouche et entre les seins, suivant un motif précis. Cette coutûme n'est plus très courante aujourd'hui. Les Saramacca ont aussi pour tradition de tresser les cheveux suivant des méthodes anciennes. Les coiffures ont toutes des noms et significations différents. Agriculture : La culture sur brulis est très répandue, les cendres sont aussi utilisées comme engrais. Les cultures sont mélangées pour que les parasites et prédateurs n’attaquent pas tout en même temps. Des épouvantails avec des gamelles sont aussi utilisés pour faire fuir les oiseaux. On retrouve donc des cultures de riz, de patate douce, de tabac, de cacao, de banane, et surtout de manioc, leur nourriture principale. Deux sortes de manioc sont cultivés, le doux ou l'amer. Ce dernier doit être essoré pour en retirer le poison. Langues Au Suriname, la langue officielle est le Néerlandais (300 000 locuteurs), mais pas moins d'une quinzaine de langues sont pratiquées, comme le Sranan tongo (120 000 locuteurs), parlé couramment par les Surinamais ; l'hindi appelé « sarnami hindustani » (150 000 locuteurs) ; le javanais appelé « surinamien javanais » (60 000) ; le créole guyanais (500) ; le ndjuka (ou aucan) (25 000) ; le créole saramaca (23 000) ; le chinois hakka (6 000) ; etc. Si vous ne maîtrisez aucune de ces langues, il n'y a pas d'inquiétudes à avoir : l'anglais est à peu près parlé partout, compte tenu qu'il est de plus en plus utilisé dans l'administration et les médias. Les langues créoles comme le sranan tongo et le saramaca en sont aussi très proches. Le français est peu utilisé. Par contre le portugais et l'espagnol sont deux langues
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    très présentes (surtoutparlées en seconde langue). Mode de vie Vie sociale Caractère et rythme de vie Une expression typique surinamaise est « no span », qui signifie « pas de soucis » ou « tranquille ». Elle illustre bien l'ambiance générale détendue qui règne dans le pays. La population est considérée comme acceuillante et la majorité des maisons ne possède pas de sonnette. Pour pénétrer dans certaines demeures, il vous sera parfois demandé de retirer vos chaussures, comme en Hollande. Au Suriname, les amis se saluent par un brasa : une accolade chaleureuse. Éducation Au Suriname, l'éducation est très importante pour toute la population, mais son accès est très inégal, surtout dans les zones les plus pauvres. L'école est obligatoire entre 6 et 12 ans. Les enfants scolarisés entre 6 et 17 ans représentent 85 % mais l'abandon d'études est aussi élevé. En outre, les enseignants sont peu formés, les écoles et les ressources d'apprentissage ne sont pas toutes de bonne qualité, ce qui ne contribue pas à améliorer le système d'enseignement primaire. Plus de 40 % des élèves prennent sept ans ou plus pour achever un cycle de six ans et seulement 50 % d’entre eux réussissent l'examen final. Ceci en dépit du fait qu’environ 6,5 % du PIB et 15 % des dépenses ordinaires du Gouvernement sont consacrés à l'éducation. Cette inefficacité est due au manque d’aides pour un apprentissage de qualité, à des plans d'études caducs, avec une faible formation professionnelle des maîtres, des professeurs peu compétents et une mauvaise qualité des systèmes d'examen et de sélection. En 2010, le taux d'alphabétisation était de 94,7 % : 95,4 % chez les hommes et 94 % chez les femmes. Famille et mariage Habituellement nombreuse, la famille joue un rôle majeur dans toutes les ethnies qui composent le Suriname. Dans les zones plus agricoles, les familles hindoustanies traditionnelles continuent d'organiser des mariages arrangés en choisissant un partenaire à leurs enfants. Même si de nombreux partenaires ont les mêmes origines, les mariages mixtes ont tout de même lieu, notamment à Paramaribo. Ainsi, la structure familiale traditionnelle perdure au sein des différents groupes ethniques, mais elle a aussi tendance à se moderniser. L'extravagance de certains mariages est aussi à prendre en compte. Le fait d'habiter ensemble sans être marié est assez commun, mais très peu accepté chez les Hindoustanis traditionnels, pour qui la mariée doit être vierge. Pour ce qui est des familles caribéennes, les foyers sont tenus par des femmes et les enfants de pères différents sont acceptés. Les femmes sont plutôt monogames, et il est plus commun pour les hommes de possèder plusieurs partenaires : avoir une maîtresse (buitenvrouw) est toléré et peu caché. Pauvreté Grâce à l'aide financière hollandaise, à laquelle s'ajoutent les dépenses du budget national, le Suriname a bénéficié d'une forte croissance économique pendant les cinq dernières années. Pour autant, cette croissance a aussi eu des effets contraires sur le développement : les inégalités se sont creusées au sein d'une société qui était déjà
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    vulnérable. Le tauxde chômage surinamais est pourtant en net recul, passé de 11 % en 2007 à 5,5 % en 2013. Pour les jeunes, il représente tout de même 21,5 % en 2004. Le Suriname se trouve au 94e rang sur 169 pays selon l'Indice de développement humain (IDH) 2010 des Nations Unies, avec un IDH de 0,646. Il occupe en outre le 46e rang sur 135 pays selon l'Indicateur de pauvreté humaine (IPH), avec une valeur de 10,1 %. Son rapport sur l'évolution des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) 2005 signale qu'en 1999-2000, plus de 60 % de la population vivait en dessous du seuil de pauvreté. Protection sociale Malgré un manque de financements publics, les indicateurs de protection sociale sont comparables à ceux en vigeur dans les Caraïbes. En 2010, l'espérance de vie moyenne est de 69,4 ans, comparée aux 64,8 ans en 1980. Pour ce qui est de la mortalité infantile, elle est estimée à 30 sur 1 000 naissances en 2013 (46,6 en 1980). Les soins spécialisés sont accessibles à l'University Hospital de Paramaribo. Si les postes de soin sont implantés dans l'intérieur des terres, les guérisseurs et chamans continuent d'être consultés. Concernant la couverture médicale, plus de 30 % de la population n'a pas d'assurance maladie. Le ministère de la Santé a donc mis au point un plan d’assurance maladie général, toujours en discussion. L'accès à l’eau et à l'assainissement est aussi inégalitaire. La pollution par le mercure liée aux activités d'extraction d'or à petite échelle dans l'intérieur du pays, l'emploi excessif de pesticides sur les terres agricoles des zones rurales côtières et la pratique généralisée du rejet des eaux usées dans les rues et les canaux représentent une grave menace pour la qualité de l'eau potable. Le logement est un autre enjeu majeur. Certaines situations sont comparables aux bidonvilles d'Amérique latine, avec des gens habitant des logements illégaux situés sur des terres qui ne leur appartiennent pas. Dans ces zones il n'y a pas d'eau courante ni d'installations sanitaires ou électriques, et le manque d'opportunités d'emploi entraîne un taux élevé de criminalité. Les estimations pour l’année 2008 montraient un déficit de 30 000 logements sur un total estimé de 120 000 foyers au niveau national. Cela signifie que 25 % des foyers manquaient d'un logement approprié. Rites initiatiques Les adolescents noir-marrons et amérindiens ont des rites de passage à l'âge adulte. Chez les Wayana, les jeunes hommes doivent passer un rite d'initiation qui consiste à emprisonner des guêpes ou fourmis à l'intérieur d'une petite boîte en vannerie, dards apparents. La boîte va ensuite être déplacée le long du corps, et les garçons devront endurer la douleur sans un cri. Mœurs et faits de société La population surinamaise est constituée de tellement de groupes ethniques différents, qu'il est difficile de généraliser ses habitudes sociales. Stratification sociale La stratification sociale est basée sur le revenu et, à un moindre niveau, sur la position sociale. Les Hindoustanis n'ont pu maintenir leur système de castes en quittant l'Inde, mais certaines habitudes persistent. L'élite surinamaise est composée de commerçants dans
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    l'import-export, d'entrepreneurs, depoliticiens et d'officiers militaires. La dévaluation de la monnaie a impulsé une classe moyenne traditionnelle, dépendante d'intérêts à taux fixes : fonctionnaires, enseignants, retraités... L'écart entre la haute sphère et la basse s'élargit de plus en plus. Homosexualité Manifester son homosexualité ouvertement reste un tabou au Suriname, surtout pour les hommes. L'homosexualité féminine est plus tolérée, puisque les relations amicales et intimes entre femmes, les « matis », existent depuis longtemps chez les Afro-surinamais. Il existe cependant une petite communauté homosexuelle chez les hommes au Suriname, à Paramaribo notamment. Les personnes homosexuelles, bisexuelles ou transgenre font face à des défis légaux plus importants que les personnes hétérosexuelles au Suriname, même si l'homosexualité est légale. La majorité sexuelle est notamment plus tardive que pour un couple hétéro (16 ans) : elle a été fixée à 18 ans pour une personne homosexuelle et les relations avec une personne mineure sont passibles de 4 années d'emprisonnement. Les mariages homosexuels ne sont pas encore reconnus au Suriname. Pour autant, c'est l'un des rares pays d'Amérique Latine qui organise, depuis le 11 octobre 2011 une « marche de la fierté », orchestrée par la plateforme LGBT (Lesbiennes, gays, bi et trans) du Suriname, dans les rues de Paramaribo. Parmi les initiateurs du mouvement, le groupe Suriname Men United, l'un des plus grands mouvements du pays militant pour les droits homosexuels. Place de la femme La femme surinamaise possède une espérance de vie de 73 ans et donne en moyenne naissance à 2 enfants. Son statut est varié : elle possède un rôle social et économique dans le foyer qui n'est pas négligeable, notamment dans la société créole, plutôt matriarcale. Pour autant, dans la communauté Hindoustani, suivant un modèle traditionnel patriarcal fort, elles auront un rôle plus secondaire. En règle générale, les femmes possèdent une position d'indépendance économique au sein de leur foyer, mais lorsqu'il s'agit de la société plus globalement, elles ne peuvent accéder à un statut égalitaire. Dans les sociétés traditionnelles noirs-marrons, la femme a un rôle très important dans la communauté. Elle est la seule à avoir accès aux ressources du foyer. Elle possède plusieurs maisons construites par son mari, et c'est elle qui s'occupe des enfants, qui plante et récolte. La polygamie chez l'homme est présente mais de moins en moins pratiquée : si l'homme peut avoir plusieurs femmes, il doit pour autant pouvoir toutes les assumer : les loger, leur fournir du matériel, du bois, des herbes médicinales, etc. Religion
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    Religion - CathédraleSint Petrus en Paulus, l'un des plus grands édifices en bois d'Amérique du Sud. © MORGANE LESCOT Au Suriname, on retrouve autant de religions que d’ethnies différentes : hindous, protestants, catholiques et musulmans peuvent pratiquer leur croyance en toute sérénité. La religion prédominante dans le pays reste le christianisme, autant l'Eglise catholique romaine que les différentes formes de protestantisme. L'Eglise moravienne en est la forme la plus ancienne et la plus répandue, notamment au sein des sociétés créoles et noir- marrons. Si les Créoles, et à un moindre niveau, les Noir-marrons, tous deux descendants d'esclaves africains, se sont convertis au christianisme pendant la période coloniale, ils ont aussi gardé une forme de religion afro-américaine, appelée Winti. Quant aux Hindous, le deuxième groupe religieux le plus important du pays, ils représentent 27,4 % de la population. La population issue de l'immigration indienne pratique autant l'hindouisme, l'islam que le christianisme. Pour ce qui est des Javanais, ils pratiquent soit le christianisme, soit l'islam. La population surinamaise est à 19,6 % islamique. Paramaribo est une ville où l’architecture religieuse est extraordinaire, et l'un des rares endroits au monde où les lieux de cultes cohabitent avec respect. Les églises catholiques côtoient les protestantes, les temples hindous sont nombreux, et la mosquée et la synagogue sont voisines. Le Winti. Une pratique moins traditionnelle et ancienne, le Winti, est aussi très présent au Suriname chez les Noirs-marrons, les Créoles ainsi que les Amérindiens. Cette croyance plutôt mystique fait entrer en jeu de nombreux esprits, autant bons que mauvais. Des danses et rituels traditionnels sont encore pratiqués aujourd'hui par certaines familles, afin de révéler l'esprit correspondant à la personne. Cette pratique permet d'apaiser un conflit au sein du village, de soigner un malade ou bien d’exorciser les mauvais esprits. Au rythme des tambours et des chants, les danseurs se recouvrent d’argile blanche à base de kaolin, qui les protège des mauvais sorts, et entrent dans une transe mystique. Des étals dans la capitale proposent toutes sortes de produits liés à cette pratique magico-religieuse : encens, boules de kaolin, plantes médicinales, anneaux en métal… Arts et culture Architecture
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    Architecture - Paramaribo– centre ville © Mathieu DELMER Paramaribo est la ville du Suriname la plus surprenante et intéressante du point de vue architectural. Ce n’est pas un hasard si son centre historique est classé au patrimoine mondial de l’Unesco ! Les bâtiments nous rappellent fortement la Louisiane américaine avec ses maisons de planteurs rectangulaires, aux façades symétriques vertes et blanches, des escaliers à double entrée et quelques magnifiques balcons en bois à colonnades. Certains éléments de ces bâtiments qui ont survécu aux incendies datent même du XVIIe siècle. Dans le centre historique de Paramaribo, vous trouverez les plus beaux bâtiments aux styles plutôt variés : si vous commencez votre visite par la place de l’Indépendance, vous verrez quelques édifices des plus anciens, ayant résisté au grand incendie de 1821. Le palais présidentiel fut construit en 1730 et agrandi plusieurs fois pour les différents gouverneurs qui y ont résidé. Sur la partie supérieure de la façade, on remarquera les armoiries de la Société du Suriname, propriétaire du pays depuis 1667. La Haute Cour de justice, possède quelques éléments qui datent du XVIIe siècle comme les fenêtres, l’escalier extérieur, les rampes… Le ministère des Finances a été construit par Johan August Vogt, inspiré par les maisons de planteurs de Louisiane. C’est le plus grand bâtiment historique en briques. Ses quatre colonnes sont surmontées d’une tour de 34 mètres, abritant une vieille horloge qui
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    affiche l’heure officielledu Suriname. En quittant la place de l’Indépendance, sur la Kromme Elleboog straat, vous verrez une maison atypique : la maison jumelle, entièrement symétrique lorsque l’on se place en son milieu. Les rue Mirandastraat et Wagenwegstraat sont tout aussi intéressantes, ainsi que Henk Arronstraat, où l’on peut observer des bâtiments incontournables comme l’ancien presbytère des prêtres rédempteurs, la Maison Cellier, la résidence de l’évêque, l’école Hendrik... N’oubliez pas de vous promener aussi le long du fleuve : la rue Waterkant (rue sur la berge) permet de se replonger dans le Paramaribo de l’époque, lorsque les bateaux transportaient les marchandises et la ville prospérait en exportant ses productions de sucre, coton, cacao ou café. Enfin, le quartier Fort Zeelandia propose une architecture typiquement coloniale puisque le fort fut construit par des colons français, modifié par les colons anglais et utilisé par les colons hollandais. L’architecture religieuse est tout aussi étonnante et diversifiée : presque toutes les religions du monde sont représentées dans un rayon de 1 km ! Parmi ces bâtiments, on citera, entre autres, la mosquée Jama Masjid sur la Keizerstraat, avec ses minarets de 29 mètres ; la cathédrale St. Petrès et Paulus, au style néo-roman, l’un des plus grands édifices en bois d’Amérique du Sud ; la Synagogue Neve ve Shalom de 1836, aux bois précieux et sables blancs de la forêt ; le temple coloré Arya de Waker Mandir… Si vous souhaitez en savoir plus sur le patrimoine culturel et l’architecture surinamaise, rapprochez vous de deux organismes : FONDATION DES BÂTIMENTS HISTORIQUES (SGES) 7 Place du Fort Zeelandia PARAMARIBO ✆ +597 421 975 sges.heritagesuriname.org sges@cq-link.sr Créé le 1er août 1997, le Stichting Gebouwd Erfgoed Suriname (Fondation des bâtiments historiques du Suriname) est l'organisation chargée de l'entretien et de la restauration des monuments au Suriname. L'objectif principal est de contribuer à la conservation de l'héritage surinamais en général et de créer des structures organisationnelles ainsi que de bonnes conditions pour optimiser la gestion des monuments. Le SGES a un rôle consultatif au service du ministère de l'Éducation et est soutenu notamment par le gouvernement néerlandais et l'Unesco. FONDATION DU MUSEUM NATIONAL Place du Fort Zeelandia PARAMARIBO ✆ +597 425 871 museum@cq-link.sr
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    Cette organisation s’occupedu musée du Fort et de la bibliothèque située dans le quartier de Zorg en Hoop. Artisanat Artisanat - Artisanat amérindien, bijoux en perles et graines. © MORGANE LESCOT Les Amérindiens, premiers habitants du Suriname, ont depuis toujours développé des activités créatives et artistiques, en lien avec la nature qui les entoure. Par la suite, l’immigration de populations d’ethnies très différentes (Afrique, Asie, Europe…) a enrichi et diversifié l’art et l’artisanat surinamais. Dans les galeries de Paramaribo, ce mélange des cultures est omniprésent, et ce sous toutes les formes de l’art, de la peinture à la céramique, en passant par la poterie et la vannerie. Cette multi-culturalité se fait aussi sentir dans le cinéma et sur scène, avec de nombreuses danses et spectacles. Tawgoeram et Winston van der Bok sont des peintres amérindiens de renom au Suriname, qui tentent de faire passer des messages forts autour de leur culture en péril. Quant à la culture noir-marron, Marcel Pinas et George Struikelblok, entres autres, se battent pour faire valoir leur art et savoir-faire traditionnels, pour que leur histoire ne tombe pas dans l’oubli.
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    Vous trouverez desobjets en bois précieux sculptés par les Noirs-Marrons (descendants d’esclaves africains) des tissus et hamacs colorés, des poteries, colliers, vannerie et autre artisanat amérindien, des peintures d’artistes locaux, de la soie, des poupées, des décorations murales, des jades importées de chine, des tissus colorés d’inde, des bijoux en or et argent. Grâce notamment aux influences indiennes, les bijoux du Suriname sont non seulement magnifiques mais très particuliers à cause la manière dont il sont fabriqués : le Suriname est un des rares endroits au monde où l’on fabrique encore les bijoux à la main, véritables créations uniques d’artisans aux doigts de fées. Que rapporter de son voyage ? Des colliers et boucles d'oreilles en graines, produits de l'artisanat amérindien. Des bijoux indiens fabriqués à la main. Des hamacs. Des tabourets saramacca. Des vêtements de marque. Des tableaux ou sculptures. De la sauce saté pour la cuisine. Du rhum Borgoe. Expressions modernes Expressions modernes - Oeuvre de l'artiste bushinengué Marcel Pinas à Moengo.
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    © MORGANE LESCOT Cinéma Malheureusement,le cinéma n’est pas très présent au Suriname. Des cinémas existaient encore il y a peu – Tower sur Heerenstraat, Theater Star (aujourd’hui devenu le casino Princess) –, mais peu rentables, ils ont été détruits. En effet, de nombreux films piratés peuvent être achetés dans les boutiques, même les plus récents. Le seul cinéma existant aujourd’hui est dans le Hermitage Mall : TBL. Peu de cinéastes du pays font carrière, on citera tout de même Pim de la Parra, de renommée internationale et connu pour ses longs métrages érotiques. Pim de la Parra. Né le 4 janvier 1940 à Paramaribo, c'est un réalisateur international qui a travaillé notamment avec Martin Scorsese pour Obsessions 1969 et Wim Verstappen. C'est avec ce dernier qu'il collabore entre 1967 et 1976, dans une boîte de production indépendante (Scorpio Films). Il co-produit Blue Movie (1971), l'un des films les plus érotiques de l'époque, avec des scènes de nus qui susciteront critiques et censure. En 1976, il dirige Wan Pipel, le premier film tourné uniquement avec des acteurs surinamiens. Littérature La littérature surinamaise se compose de l'expression orale et écrite dans une des nombreuses langues du Suriname. Le Suriname utilise vingt-deux langues, dont certaines sont uniquement utilisées dans des situations non-littéraires, tels que les rituels religieux. Les trois principales langues littéraires sont : le néerlandais (la langue officielle du Suriname), le Sranan Tongo ou Sranan (langue des esclaves et de leurs descendants, parlée par presque tous les Surinamais) ainsi que le Sarnami, la langue du plus grand groupe ethnique, les hindoustanis. La prose néerlandaise, comme la poésie d'amour, est la plus couramment utilisée. Puis vient le Sarnami, utilisé récemment, après 1977. Le javanais, quant à lui est rarement écrit, tandis que les expressions littéraires orales sont sur le point de disparaître totalement. Les autres langues parlées sont le chinois Hakka, les langues noirs-marrons (Ndyuka et Saramacca) et les langues amérindiennes, sans oublier, récemment, le portugais. La littérature orale a une fonction esthétique au Suriname : la distinction entre les textes sacrés, entre le divertissement et l'éducation est souvent moins forte que dans les cultures occidentales. Il existe une relation complexe entre l'Etat et la structure des textes oraux. La performance rituelle est notamment d'une grande importance. Les plus anciens habitants du Suriname sont amérindiens : les deux plus grands groupes sont les Kali'ña et Lokonon (ou Arawak) qui vivent dans la région côtière. Quant aux Tareno (ou Trio), Wayana et Akuriyo, tous vivent dans l'intérieur, près de la frontière brésilienne. Chacune de ces nations a ses propres genres d'histoires, de chansons et de proverbes. Les Afro-Surinamais, descendants des esclaves amenés d'Afrique, sont composés de Noirs-Marrons et de Créoles (dans les zones urbaines et côtières). Leur culture orale est fortement dominée par le winti, la religion afro-surinamaise. Là aussi, on retrouve histoires, chants, danses, proverbes et devinettes racontées. Plus tard, les groupes d'immigrants ont aussi apporté leur propre patrimoine culturel, et ce mélange de cultures a donné sa propre culture au Suriname au fil des ans.
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    Dans la culturehindoue antique, la pensée religieuse et les anciennes grandes épopées comme le Ramayana et le Mahabharata jouent encore un rôle important. Les formes de théâtre et la chanson sont très employées : Baithak Gana était à l'origine une musique d'accompagnement pour des spectacles de théâtre, mais peu à peu ont développé des textes au Suriname. Les Javanais ont aussi apporté aux Surinamais des expressions culturelles, ou encore les chants, théâtres, cabarets et danses issus de cette culture. La littérature écrite, elle, remonte peu avant 1700. Une grande partie du XVIIIe siècle a été marquée par les nombreuses tentatives d'affranchissement des esclaves. Ces événements ont été abordés dans les différentes descriptions du pays. Trois auteurs non néerlandais ont évoqué dans leurs écrits ce Suriname, colonie d'esclaves extrêmement cruelle : Aphra Behn avec son célèbre roman Oroonoko paru en 1688, Voltaire et son magnifique conte philosophique Candide (1759) et John Gabriel Stedman. Ce dernier était un capitaine écossais et a redigé un rapport, Narrative of a Five Years Expedition Against the Revolted Negroes of Surinam, qui décrit une expédition de 5 ans contre les nègres révoltés du Suriname de 1796. Deux figures coloniales ont écrit un travail remarquable sur la colonie : le révérend J.W. Kals et le gouverneur J.J. Mauricius. Les deux ne s'opposent pas à l'esclavage en tant que tel, mais plutôt aux dérives du système colonial et des plantations. Dans tous les cas, l'homme noir n'incarnait jamais le protagoniste dans ces textes. Ce n'est qu'à partir de 1774 que l'on s'intéresse au point de vue de l'homme noir : grâce à son érudition, Quassie Van Timotibo forçait l'admiration de beaucoup. Herboriste et chasseur d'esclaves, c'est en raison de sa collaboration avec le pouvoir colonial qu'il a longtemps été considéré comme un traitre par les Noirs-Marrons. Avec le temps, il représentera plutôt une opposition tout aussi intelligente et brutale au système qui voulait l'asservir. Aujourd'hui, beaucoup d'œuvres ont vu le jour dans le domaine de la littérature pour enfants, avec un travail remarquable produit par Ismene Krishnadath ou encore Marijke van Mil et Simons Marylin. Dans la littérature surinamaise, les femmes jouent un rôle important, grâce notamment à Ellen Ombre, Annel Nore Rita Rahman, Mala Kishoendajal ou encore Annette de Vries. Avec Quand nous sommes ensemble (2006), Karin Amatmoekrim apporte une contribution originale à la littérature surinamaise en écrivant pour la première fois sur la vie javanaise et le Suriname, ainsi que l'émigration aux Pays-Bas. En 2009 elle écrit Titus qui lui vaut le premier prix de littérature Black Magic Woman littérature. Clark Accord, un des rares auteurs masculins, a obtenu un grand succès avec son roman La Reine de Paramaribo (1999). Le Prix de littérature du Suriname a été créé en 1983 par le ministère de l'Éducation et de la culture pour récompenser tous ces auteurs surinamais. Ce prix était décerné tous les trois ans à des auteurs de nationalité surinamaise ou ayant résidé au Suriname pendant au moins trois ans, et ayant publié leur travail au Suriname. Au cours des années 1980-1982, le poète Bhai a reçu le prix pour sa collection Vindu. Entre 1983 et 1985 c'est Michael Slory qui le reçoit. Le prix a également été décerné à Ismene Krishnadath pour son livre Les oreilles décollées de Amar. Malheureusement ce prix n'est plus décerné aujourd'hui, malgré les demandes insistantes de la presse. Les
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    ministres successifs del'Éducation et de la Culture n'ont jamais donné d'explications. Le groupe d'écrivains Schrijversgroep ’77, datant de 1977, est la plus grande et la plus active des associations littéraires du Suriname. Elle a pour but de rassembler les écrivains, poètes, journalistes, et de développer la littérature au Suriname. Tous les mardis soir, ses membres animent une émission de radio (Radio SRS) et organisent des rassemblements tous les derniers vendredis du mois au café Tori Oso. Les membres sont aussi encouragés via email à lire les œuvres des uns et des autres, à les commenter, les critiquer, échanger ses idées mais aussi faire des propositions pour une meilleure participation. Deux écrivains contemporains Ismene Krishnadath. Ecrivaine née à Paramaribo le 25 janvier 1956, est connue pour ses manuels d'enseignement et livres pour enfants. Ses best-sellers sont nombreux : Bruine bonen met zoutvlees (Haricots bruns avec de la viande et du sel) en 1992, Veren voor de piai (Des plumes pour le chaman) en 1992 aussi, Seriba in de schelp (La petite fille capturée dans le coquillage) en 1996, qui a été traduit en anglais, Satyem, roman de 1995 sur une immigrée japonaise, De legende van Çakuntela van het Groene Continent (La légende de Çakuntela et son continent vert) en 2004, traduit aussi en anglais. Elle a grandi et étudié aux Pays-Bas, avant de revenir au Suriname en 1979. Elle forme des enseignants et fait partie du mouvement pour l'éducation progressive Kenki Skoro (Changer l'éducation). En 1989, Krishnadath ouvre une agence d'édition et édite des livres pour enfants. Elle a reçu le Prix d'Etat de littérature pour enfants du Suriname pour la période 1989-1991. Krishnadath va aussi écrire pour les adultes. En 2011, elle reçoit le Prix de la culture Henry R. Ziel (poète) pour sa contribution à la vie littéraire au Suriname. Elle est l'actuelle présidente du Schrijversgroep ’77, un groupe d'écrivains fondé en 1977, ayant pour but de rassembler écrivains, poètes, journalistes, et de développer la littérature au Suriname. Tous les mardis soir, ils animent une émission de radio (Radio SRS) et organisent des rassemblements tous les derniers vendredis du mois au café Tori Oso. Cynthia McLeod. Romancière et historienne qui a écrit Quel était le prix du sucre ? (1987) ; Tweemaal Mariënburg (1997). Née le 4 octobre 1936 à Paramaribo sous le nom de Cynthia Ferrier, elle est la fille de Johan Ferrier, premier président du Suriname. Elle étudie aux Pays-Bas et revient au Suriname en 1962, pour enseigner la littérature et la langue néerlandaise à Paramaribo. Elle retournera à nouveau en Europe avec son mari, ambassadeur, où elle fera ses recherches dans les archives de La Hague, Amsterdam, Rotterdam... Cela lui permettra d'écrire au Suriname son premier roman à succès Hoe duur was de suiker ? (Quel était le prix du sucre ?) autour de l'exploitation de la canne à sucre au XVIIIe siècle. Pendant plusieurs années, McLeod se passionne pour la vie de cette fille d'esclave qui voulait se marier à un homme blanc, Elizabeth Samson, devenue femme la plus fortunée du Suriname au XVIIIe siècle. Elle publie en 2000 le roman à succès Elizabeth, la noire libre, prisonnière de la couleur. Elle étudiera aussi la période des meurtres de décembre 1982, et publiera en 2005 Die Revolutie Niet Begrepen ! (La Révolution non comprise). Aujourd'hui, elle organise des visites guidées autour de l'histoire du Suriname à Paramaribo.
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    Médias Le gouvernement surinamaisest plutôt respectueux de la liberté d'expression : les médias audiovisuels d'Etat offrent plusieurs points de vue aux téléspectateurs. En 2012, le Suriname a été classé au 22e rang de la liberté de la presse par l'ONG Reporters sans frontières, loin devant les Etats-Unis, la Grande Bretagne ou encore la France. Les médias surinamais sont composés de plusieurs chaînes de télévision : les plus anciennes remontent aux années 1960. STVS (Surinameese TV Station) et ATV sont toutes deux propriété de l'Etat et diffusent notamment les informations locales. D'autres chaînes privées comme ABC et SCCN sont très populaires aussi, avec des programmes de divertissements locaux mais aussi des séries américaines ainsi que les grands matchs tous sports confondus. Suivent les chaînes indiennes comme RBN ou Ramasha. Plusieurs de ces chaînes télé sont également déclinées sur les ondes, comme Radio ABC, SRS, ATV ou SCCN. Le Suriname possède plus de 24 chaînes radio, dont deux sont diffusées à partir d'Internet : Radio Apintie et Radio 10. Les chaînes indiennes sont également représentées : Radio Sangeet Mala ou encore Ishara FM à Nickerie. La station mArt, diffusée à partir d'Amsterdam et créée par des Surinamais, est tout aussi populaire. Pour ce qui est de la presse écrite locale, plusieurs quotidiens sont privés : il s'agit notamment des plus populaires, De West et De Ware Tijd. Ce dernier diffuse toutes les semaines une caricature avec le personnage Kondreman, dessiné par Arnout Wittebrood. On retrouve aussi le Times of Suriname et De Waterkant. Le seul journal entièrement en anglais se trouve uniquement sur Internet : Devsur (Development of Suriname). Ce dernier moyen de communication est de plus en plus utilisé au Suriname, et beaucoup d'informations locales transitent via de nombreux sites comme Starnieuws.com ou Suriname.nl. ABC www.abcsuriname.com Une des plus anciennes chaînes de télévision, proposant un programme divertissant et local. C'est aussi une station de radio populaire. ATV www.atv.sr Cette chaîne, diffusée grâce à Telesur, est une des plus anciennes et populaires au Suriname. Testée en 1983, elle reprend ses émissions le 15 août 1987 après en avoir obtenu l'autorisation du gouvernement. Possède aussi une station de radio, très écoutée. DAGBLAD SURINAME www.dbsuriname.com Journal édité à Paramaribo, entièrement en néerlandais. DEVSUR.COM www.devsur.com Le site Internet de référence pour avoir des informations actualisées du Suriname. Pratique, le site est anglophone. ETENINSURINAME.COM www.eteninsuriname.com/Eis/Fof/Spl/HanSplPhp.php
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    Ce site anglophone,néerlandais et francophone propose à tous les gastronomes une carte détaillée de nombreux restaurants du Suriname. Très pratique pour lire et traduire la carte à l'avance ! GUIDESURINAME.COM www.guidesuriname.com Ce site francophone offre une présentation complète du Suriname, avec un dépliant retraçant les meilleures enseignes commerciales et quelques conseils pratiques. ISHARA FM à Nickerie. ✆ +597 231 244 www.isharafm.com info@isharafm.com Station de radio basée à Nickerie : Fm.1007Mhz, c'est aussi une chaîne de télévision : Nickerie Tv. PARBODE SURINAAMS MAGAZINE 10 A Wichersstraat ✆ +597 473 922 www.parbode.com redactie@parbode.com Magazine mensuel avec une réelle liberté éditoriale, traitant des affaires politiques, sociales, culturelles et touristiques du Suriname. Attention : exclusivement en néerlandais. 8 SRD (3.95 €) dans plusieurs boutiques de Paramaribo et sur le littoral. CB non acceptée. Ce magazine mensuel surinamais de 76 pages est écrit en néerlandais et a été créé il y a 8 ans par des journalistes en mal de publications faisant preuve d'objectivité ou de neutralité dans leurs articles. Son fondateur, Jaap Hoogendam, souhaite traiter des affaires politiques du pays : élections parlementaires, politique menée par le Président actuel, mais aussi sociales (chômage, prostitution), environnementales, culturelles et touristiques. Très populaire, Parbode est lu par 75% de résidents du Suriname et 25% des Pays-Bas. RADIO SRS Jacques van Eerstraat n°20 PARAMARIBO ✆ +597 498 115 www.radiosrs.com adm@radiosrs.com Station de radio populaire du Suriname, avec des infos locales régulières. Diffusée dans de nombreuses villes : 96 FM à Paramaribo, 94.7 FM à Coronie, 94.7 FM à Nickerie, 94.7 FM à Brokopondo, 94.7 FM à Moengo, 104.7 FM à Albina... SCCN ✆ +597 47 81 55 / +597 478 154 www.sccn.tv administratie@sccn.tv
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    SCCN a étécréée en 2000 et fait partie de la compagnie RUDISA HOLDING NV. La chaîne vise clairement les zones les plus peuplées du Suriname ainsi que la tranche jeune de la population, de 12 à 40 ans. Elle est très appréciée pour la diffusion du sport et de séries américaines. Sa station de radio est 104.1 FM, afin de suivre les matchs sportifs en direct. STARNIEUWS.COM Network Star Suriname Frederik Derbystraat 50 PARAMARIBO ✆ +597 420 005 www.starnieuws.com info@starnieuws.com Site internet autour de l'actualité régionale et politique du Suriname. STVS www.stvs.sr Une des chaînes principales du pays, appartenant à l'Etat. Diffusion des informations locales et programmes de divertissement variés. La création de cette chaîne remonte à février 1964. SURINAME.NL ✆ +597 750 99 28 www.suriname.nl, www.waterkant.net Site entièrement néerlandais, très populaire pour les touristes des Pays-Bas. Ils possèdent la plus grande plateforme internet du pays, avec Waterkant.net, suriname.startpagina.nl, suritrade.com, surinamefoto.com, goodtimes.org et hindustani.nl. DE WARE TIJD www.dwtonline.com Journal privé et quotidien présentant les actualités du pays. DE WEST www.suriname.nu/101/dewest.html Quotidien privé, pour lire toutes les actualités du pays en néerlandais. Musique Les groupes populaires surinamais mélangent les sonorités actuelles et traditionnelles de différentes cultures. Kasseko et Kawina. Le Kasseko (musique populaire dans les villes) est très important, ainsi que le Kawina (plus répandu à l’intérieur des terres). On retrouve des groupes très connus au Suriname comme le groupe Aptijt, qui veut dire « appétit », composé d’environ 5 artistes. Ils font de la Kabula, un mélange de kasseko et d'une musique de rue. Le groupe Naks Kasseko Loco est composé d’environ 11 artistes qui mélangent du kasseko moderne et du Kawina mais avec des instruments traditionnels. Citons aussi Hugo Lieve, appelé le Roi du Kasseko, dans les années 1960-70. Indi pop. Musique jouée par les groupes indiens avec des influences du Kasseko. Aleke. Musique du fleuve et des Noirs-Marrons par excellence. Très présente à Moengo
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    et plus généralementdans tout l’Est surinamais, notamment le district de Marowina. Pop java. Cette fois-ci, ce sont les Javanais qui mélangent leur musique traditionnelle (Krontgong ou Dandoet) à des rythmes plus modernes. Jazz moderne et Paramaribop. Pour des oreilles plus averties : né du mélange de jazz (be-bop) avec des rythmes Kasseko et Kawina. Le groupe par excellence de Paramaribop se nomme 4Sure, anciennement Survive, incarné notamment par le grand bassiste Pablo Nahar, et influencé par le groupe Suriname Music Ensemble qui a beaucoup marché à Amsterdam. Il décrit le Paramaribop comme étant « une histoire d’amour entre les harmonies complexes du jazz et du be-bop et les rythmes exotiques du Kawina et du Kasseko ». Rap, Dance-hall, Soul et R n'B. Parmi les artistes représentant ces différents courants musicaux actuels, on peut citer les noms de Crazy G, Damaru, King Koyeba, Scrappy, Miriam Simone, Sabrina Starke ou encore Max Nijman. Quelques musiciens actuels Damaru. Dino Orpheo Canterburg, né le 2 juillet 1986 à Paramaribo, est un chanteur et rappeur surinamais, connu depuis 2007 grâce à sa chanson Mi Rowsu (Ma rose). Ayant grandi à Paramaribo dans une famille de 6 enfants, le jeune homme commence à chanter à 13 ans et intègre les groupes Lava Boys et New Jack Boys. Grand admirateur du rappeur Tupac Shakur, dont le second nom était Amaru, Damaru rajoute le D de Dino, et crée ainsi son nom de scène. Au Suriname, il est à l'origine de plusieurs hits : Yu Na Mi Engel (Tu es mon ange), Hey Baby et Sranang Koningin (Reine du Surinam). En 2007, il écrit une chanson pour sa fille, Mi Rowsu, qui restera pendant 9 semaines consécutives en haut des hit-parades au Suriname. Il retravaillera le titre avec le chanteur néerlandais Jan Smit et remportera le Prix du Plus Grand hit de 2009 aux Pays-Bas. King Koyeba. Lowinzo Misiedjan, né le 11 janvier 1985 à Paramaribo, mieux connu sous le nom de scène King Koyeba (du nom de la radio Koyeba) est un chanteur dance-hall noir- marron. Il chante principalement en aukan et sranan tongo. A 16 ans, il fonde avec un ami le groupe Ghetto Crew. Le groupe fait deux albums : Wadada et Wi'a mu ya foetus. C'est en août 2004 qu'il se lance en solo sous le nom de King Koyeba. L'artiste au style décontracté grimpe en quelques semaines dans les hit-parades du Suriname. Il sort son premier clip vidéo Mi serment weli qui le fait encore mieux connaître du grand public. Koyeba chante l'amour, l'argent et les expériences personnelles, ce qui le rend proche de son public. Son dernier album est un live intitulé Suriname Capleton. Max Nijman. Max Reinier Nijman, chanteur soul, est né le 18 mars 1941 à Moengo. Ses grands tubes sont Farawé et Adjossi. Il commence à chanter à16 ans et impressionne le public lors d'une représentation où il reprend des chansons de la légende de la soul Brook Benton, le nouveau talent de Moengo est né. Appelé le « Soulman numéro un » du Suriname, le chanteur interprète dans sa langue maternelle des tubes soul allant de Johnny Nash à Ben E. King. Max déménage en 1968 aux Pays-Bas et enregistre un disque avec des chansons connues comme Katibo, Adjossi et Ai Sranan. En 2005, à 64 ans et à l'occasion de ses 45 années de carrière, un hommage lui est rendu à Moengo. Danse
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    Avec la diversitéethnique présente au Suriname, de nombreux spectacles de danse ou mises en scène traditionnelles sont souvent proposés dans la capitale. La Fête des peuples autochtones ou encore celle de l'abolition de l'esclavage sont une occasion pour découvrir les danses particulières des peuples noirs-marrons et amérindiens. N’hésitez pas à vous renseigner sur les festivités organisées durant votre séjour et qui vous permettront d’assister à ces expressions culturelles. Peinture et arts graphiques Peinture et arts graphiques - Motifs amérindiens. © MORGANE LESCOT Depuis 1995, un mouvement d'artistes surinamais a été reconnu dans le domaine de l'art visuel. Ses membres revendiquent fortement leurs racines et l'héritage multi-culturel issu de ce pays unique. Chaque artiste l'exprime à sa façon. Le mouvement Switi raw crée des graffiti et peintures murales sur des murs publics ou avec l'autorisation des propriétaires. La galerie d’art Readytex a joué un rôle important dans la carrière de certains artistes. A partir de 1993, elle expose le travail de petits artistes qui exploseront par la suite, comme Marcel Pinas ou George Struikelblok. Erwin De Vries. Né à Paramaribo le 21 décembre 1929, ce peintre et sculpteur, issu d'une fratrie de huit enfants, est le demi-frère de Henry Lucien de Vries, gouverneur du Suriname de 1965 à 1967. De Vries fait ses études aux Pays-Bas avec Ossip Zadkine, et commence à exposer à l'âge de 19 ans, puis aux côtés de Pablo Picasso et d'Henry Moore. De 1952 à 1958, De Vries est professeur d'art au Suriname. En 1958, il retourne aux Pays-Bas où il étudie à l'Académie nationale d'art à Amsterdam. Il continue de vivre à Amsterdam, où la majorité de son travail est exposé, notamment au Stedelijk Museum et au Nationaal Monument Slavernijverleden. De Vries a également produit les bustes de
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    nombreuses personnalités néerlandaises,ce qui lui a valu le surnom de « Rembrandt des Caraïbes ». Le 4 septembre 2009, à 80 ans, il est nommé citoyen d'honneur d'Amsterdam. Nola Hatterman. Née le 12 août 1899 à Amsterdam, cette femme fut artiste peintre ainsi qu'une actrice reconnue à l'époque. En 1920, elle joue dans des films du réalisateur Theo Frenkel. Artiste autodidacte, elle expose en 1919 aux côtés de Carel Willink et Paul Citroen. En 1953, elle s'établie en tant qu'artiste au Suriname, où elle enseigne également. Elle décèdera le 8 mai 1984 à Paramaribo et ses anciens élèves décident de lui rendre hommage en créant la Nola Hatterman Art Institut, à Paramaribo : cette galerie qui porte son nom donne chaque année à un artiste la possibilité d'exposer. Ses partenaires les plus célèbres étaient Dick van Veen, l'acteur Maurice de Vries (1885- 1946) et l'artiste Arie Jansma (1907-1992). Sri Irodikromo. La fille de Soekidjan, Sri Irodikromo, est peintre et plasticienne, née le 13 mai 1972 en Hollande. De 1989 à 1992, elle étudie à l'Académie De Vrije Kunst au Suriname, ainsi qu'à l'Académie Nola Hatterman, avant de poursuivre sa formation aux Pays-Bas de 1994 à 1998. Commençant par l'art abstrait, cette artiste s'est intéressée dans un premier temps aux oiseaux, puis à la femme surinamaise et les tissus dont elle se pare : le pangi, le madras, les broderies. Les techniques et matériaux utilisés sont aussi variés que la culture métissée du pays dont elle s'inspire. Le raku et la sculpture comptent aussi parmi ses supports d’expérimentation. En 2006, elle gagne le premier prix du Living Art Show. En plus du Suriname, elle expose aux Etats-Unis, en France, en Guyane, en Martinique, aux Pays-Bas... Kit-Ling Tjon-Pian-Gi. Artiste féminine née à Paramaribo, Kit-Ling a étudié les arts visuels au Suriname et aux Pays-Bas, avec un vrai talent pour la peinture, le dessin et les arts graphiques. De 1979 à 1987, elle enseignera à son tour l'art au Miranda College et au Surinamese Pedagogic Institute. La culture surinamaise est un thème central dans son travail : elle cherche à la faire connaître, et à la préserver. En 2005, après avoir participé avec succès à l'atelier vidéo oneminutes organisé par le Sandberg Institute à Amsterdam et l'Académie d'art Voor Hoger Kunst en Cultuuronderwijs (AHKCO) à Paramaribo, Kit-Ling Tjon Pian Gi a ajouté le court-métrage à son travail d'artiste. En 2012, elle expose au Stichting Surinaams Museum dans le Fort Zeelandia à Paramaribo. Rinaldo Klas. Né le 23 février 1954 à Moengo et descendant noir-marron, Rinaldo étudie à la New School for Visual Arts à Paramaribo entre 1970 et 1976 et à l'Edna Manley College of Visual Arts de la Jamaïque de 1986 à 1988. Aujourd'hui à la tête de l'Académie Nola Hatterman au Suriname, son art est influencé par son entourage direct : les interactions entre les hommes, la nature et les animaux sont de constantes sources d'inspiration. Il combine des symboles puissants comme les grimaces avec des éléments de la nature (toucans, feuilles, fleurs, soleil). A travers ses œuvres, cet artiste tente de sensibiliser le public à la préservation de notre environnement : « La forêt amazonienne dans laquelle nous vivons est le véritable poumon de la terre, source de vie, et au lieu de la détruire, nous devons la valoriser et la protéger ». Ses peintures à l'huile, lithographies et dessins restent toujours colorés : Rinaldo cherche a dépeindre les couleurs et les formes qui se chevauchent autour de lui et suggère une manière harmonieuse dont les hommes, la flore et la faune pourraient interagir. « Pour moi, l'Art ne peut se résumer à peindre une
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    "jolie image" maiscomporte une véritable responsabilité sociale. C'est une opportunité en tant qu'artiste mais bien plus ma responsabilité en tant qu'être humain que de transmettre un important message social au reste du monde ». Ses œuvres sont exposées à Londres, aux Barbades, aux Pays-Bas, en Guyane et bien sûr au Suriname. John Lie A Fo. Côté peinture moderne, c'est un artiste de renommée internationale. Né en 1945, ce peintre surinamais d’origine asiatique a émigré en Guyane après ses études, où il réside désormais. L'artiste arrive à retranscrire dans ses œuvres le lien fort qu'ont les peuples amérindiens et noirs-marrons avec la nature. Inspiré par Picasso et le cubisme, il utilise souvent les couleurs vives et primaires qu'il mélange avec des couleurs tertiaires. L'univers dans lequel il nous plonge est à la fois enchanteur et mystique, où la nature et la culture occupent une place centrale. Comme son confrère Marcel Pinas, il lui arrive de signer son travail par des sigles Afaka, ode à la culture bushinengue. C'est en Europe qu'il vend la plupart de ses œuvres, incluant des objets peints en bois ainsi que de la poterie. Roddney Marnix Johannes Tjon Poen Gie. Né le 6 octobre 1962 à Paramaribo, Roddney est connu pour ses peintures mais excelle aussi en tant que sculpteur (bois et céramique). L'artiste expérimente aussi « l'art trouvé » en assemblant du bois flotté à d'autres pièces en bois. Les lignes sont caractéristiques de son travail et on les retrouve autant dans ses œuvres peintes que sculptées. Roddney est le seul qui revendique ses racines dans l'abstrait et joue avec les caractères et symboles de ses ancêtres, en mélangeant idéogrammes chinois et caractères Afaka noirs-marrons. Il tente ainsi de contribuer à une meilleure intégration des différents groupes ethniques du Suriname. Kurt Nahar. Artiste spécialisé dans le collage (inspiré du mouvement dada) qui, à travers ses œuvres, envoie des messages forts au public et dénonce les abus politiques et religieux, défend les droits de l’homme et des homosexuels, et récemment crée beaucoup d’œuvres contre le président actuel et les meurtres du 8 décembre. Marcel Pinas. Marcel Pinas est une des grandes figures de l'art visuel du Suriname. Il est né le 22 mars 1971 à Pelgrim, au nord-est du Suriname, lieu tragique de la guerre civile. Il ira à l'école à Paramaribo, éloigné de sa culture. A l'âge de 16 ans, il commence à suivre des cours à l'Académie Nola Hatterman. Ensuite il étudie à l'Université Anton de Kom (ADEK) et au Teacher Training Institute, au Suriname. En 1997, il obtient une bourse du gouvernement du Suriname pour étudier à l'Edna Manley College of Visual and Performing Arts en Jamaïque. En 2003, il obtient le Business Finance Art Award à Jaarbeurs, aux Pays-Bas en tant que meilleur artiste participant. Puis en Allemagne, il gagne le premier prix pour Moved Wind Art. A travers toutes ses œuvres, Pinas souligne deux grands messages : kibri a kulturu (préserver la culture) et kibii wi koni (préserver le savoir). Il se veut représentant de la culture N'Djuka. Toutes ses créations sont signées en utilisant l'écriture syllabique Afaka. Aujourd'hui, il s'intéresse au Land Art, puisque « dès que l'Art est placé dans un lieu public, la confrontation commence ». Le reste de son temps libre, il le dédie aux enfants : il retourne régulièrement à Moengo, où il donne gracieusement des cours de peinture et d'art, et où il tente de donner un second souffle à ce village autrefois ravagé par la guerre civile. Il expose régulièrement son travail au Suriname et à l'étranger : Guyane française, Jamaïque, Trinidad, Etats-Unis, Suisse, Allemagne... Soekidjan. Né le 20 juin 1945 à Plantage Pieterszorg dans le Commewijne, Soekidjan est
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    un peintre etcéramiste de renom. Avec Erwin de Vries, Ruben Karsters, Rudi de la Fuente et Paul Woei, ils ont été les artistes surinamais à émerger dans les années 1960. De 1963 à 1967, il étudie à la CCS School for Visual Arts de Paramaribo, avant de parfaire son éducation artistique aux Pays-Bas. Il étudiera aussi le Batik en Indonésie en 1980. Influencé par le mouvement COBRA, il met en avant la diversité culturelle surinamaise et utilise aussi des thèmes récurrents dans la mythologie javanaise. En 1981, il gagne le Prix de l'Unicef pour la conception d'un timbre international. George Struikelblok. Né le 22 septembre 1973 à Paramaribo, cet artiste de renommée nationale et internationale, est connu pour ses œuvres expressives autour de l'amour et de la mort. En 1991, il obtient son diplôme auprès de l'Académie Nola Hatterman au Suriname (où il sera professeur de 1990 à 2002) et y poursuit ses études jusqu'en 1995, avec plusieurs ateliers (aquarelle, peinture de décoration, sérigraphie, céramique et gravures). Il part étudier en Jamaïque entre 1997 et 1999 à l'Edna Manley College of Visual and Performing Arts et devient membre de Art 2000, une organisation de jeunes artistes surinamais. L'émotion suscitée par la mort de son père avant sa naissance est une constante source d'inspiration, et ses œuvres abstraites aux couleurs vives dégagent un mouvement intéressant, de plus en plus centré sur la joie de vivre. Ce jeune artiste est en perpétuelle évolution : ayant ouvert son propre atelier, il travaille depuis 2008 à Amsterdam sur des installations tridimensionnelles dans des espaces publics ou ouverts. Ses œuvres sont exposées au Suriname mais aussi en Guyane française, Belgique, France, Etats-Unis, Pays-Bas... Citons encore les noms de Dieratch, Ron Flu, Shaundell Horton, Keitleen Natpalki, Sunil Puljhun ou Tussari. Photographie – Vidéo La photographie commence à percer au Suriname, avec des jeunes artistes comme Nicolaas Porter ou Albert Roessing. Razia Barzati. Artiste surinamaise spécialisée dans les vidéos d’art et d'animation. Nicolaas Porter. Né en 1952 et formé à l’Academy of Fine Arts à Utrecht, il est le fondateur et participant actif du MIB, groupe expérimental de jeunes artistes qui tentent de mélanger plusieurs arts comme la peinture, l’architecture, le théâtre, le discours… En 1975, il quitte l’académie, trouvant les enseignements trop traditionnels. Il étudiera un certain temps aux Beaux-Arts et quittera Paris pour s’installer à Aix-en-Provence, où il travaillera comme peintre et professeur privé pour des étudiants américains. Il exposera également là- bas. C’est en 1978 qu’il quitte la France pour le Suriname, où il réside et travaille actuellement. Après un séjour à Auschwitz, il s’intéresse à la photo et organise des expositions en Hollande et au Suriname. En 2011, il gagne le prix Rabindranath Tagore dans la catégorie photo. Albert Roessingh. Né en 1953, il intègre les arts visuels à l’Académie d’art Artibus aux Pays-Bas ainsi qu’à l’école des Beaux-Arts à Paris. Il vit et travaille les techniques contemporaines au Suriname depuis 1979. Ses dessins, collages et peintures sont parfois numérisées afin d’ajouter de la couleur et travailler sur différents plans. Sculpture
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    Sculpture - Expositiond'art surinamien. © Mathieu DELMER Traditions
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    Traditions - Symbolesamérindiens sur une table dans la Tukusipan, Palumeu. © MORGANE LESCOT Festivités Janvier NOUVEL AN La fête du nouvel an au Suriname est inoubliable, toute la population participe et la tradition veut que les pétards résonnent à minuit pour enterrer l'année qui s'achève : plus ils sont forts, mieux c'est ! Restez vigilants. Le premier jour de l’année est ensuite célébré en famille et avec des amis. Entre fin janvier et mi-février est célébré le nouvel an chinois, de manière traditionnelle avec des dragons colorés et des feux d’artifice, la date dépendant du cycle de la lune. Février CARNAVAL Du 14 au 16 février. Entre le 14 et le 16 février, le Suriname vit au rythme du Carnaval, avec des danses et des musiques locales ainsi que des danses brésiliennes traditionnelles. Au début de la colonisation, les colons pratiquaient le carnaval, mais il était interdit aux esclaves. Bravant l'interdiction, les esclaves pratiquaient le carnaval, dans des fêtes clandestines. Ils y voyaient un moyen de retrouver un peu de liberté, de commémorer comme les Africains la fertilité et les moissons et de tourner en dérision les colons. Pendant plusieurs jours, les rues de Paramaribo se transforment en des allées colorées, où chaque groupe parade au rythme des tambours avec des déguisements soigneusement confectionnés pendant l'année. ID-UL-MAULID Le 26 février est célébré le Id-ul-Maulid, fête musulmane commémorant l’anniversaire du prophète Mahomet. JOUR DE LA RÉVOLUTION Le 25 février est férié au Suriname : c’est le jour de la Révolution. Le 25 février 1980, un coup d'État militaire, appelé la « Révolution des sergents », avec à sa tête le sergent-major Desiré Delano Bouterse dit Desi Bouterse, renverse le système en place, trop lié aux intérêts néerlandais. Mars HOLI PHAGWA Le 8 mars, mais la date peut varier en fonction de la lune. Les Hindous commémorent la victoire du bien sur le mal en musique et à l’aide de poudres colorées que l'on se jette dessus. Avril AVOND VIER DAAGSE (AVD) PARAMARIBO
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    Autour de lami-avril a lieu la fameuse marche des 4 jours durant laquelle de nombreux groupes de musique et culturels déambulent traditionnellement dans les rues de Paramaribo et alentour.
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    FESTIVAL INTERNATIONAL DUFILM Paramaribo Flamboyantstraat #18 PARAMARIBO ✆ +597 400 802 www.thebacklot.sr info@thebacklot.sr Mi-avril à fin avril. En avril se déroule le Festival international du film de Paramaribo, avec du cinéma pour enfants et l’Atelier du talent organisé en divers lieux par la Fondation Blacklot. FOIRE ANNUELLE DE L'AGRICULTURE PARAMARIBO Organisée en général à la fin du mois par la Chambre du commerce et de l'agriculture. Dans le hall du marché central à Paramaribo, vous trouverez tous les produits de l’agriculture locale ainsi que les produits manufacturés du Suriname. PÂQUES Début avril. Pâques est fêtée dans les familles et au sein des églises catholiques. Le vendredi saint ainsi que le lundi de Pâques, la majorité des commerces ferment. Mai FÊTE DU TRAVAIL Le 1er mai. Le 1er mai est célébré la fête du Travail au Suriname comme dans d’autres pays et cet événement donne lieu à de nombreuses festivités un peu partout, notamment sur l’esplanade de l’Indépendance. Juin FÊTE DE LA MUSIQUE PARAMARIBO Le 21 juin. La Fête de la musique est célébrée à Paramaribo, l’occasion de venir découvrir la musique locale. Un événement majeur organisé par l’ambassade de France qui prend de l’ampleur. MILAN KA DIEN Le 5 juin. Le 5 juin est célébrée la journée de l’immigration hindoue. Juillet KETI KOTI PARAMARIBO
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    Le 1er juillet. Le1er juillet a lieu Keti Koti, « coupez les chaînes » en Sranan tongo, commémoration de l’abolition de l’esclavage (1er juillet 1863). Musiques et défilés le long de l’avenue Waterkrant, et dans le jardin de la Palmeraie. MARATHON DE NATATION DOMBURG Début juillet. Début juillet a lieu le marathon de natation dans le fleuve Suriname depuis Domburg jusqu’à Paramaribo, réservé aux nageurs expérimentés. Août CARIFESTA PARAMARIBO ✆ +597 521740 / +597 521741 / +597 521742 www.carifesta.net secretariat@carifesta.net Carifesta, créé en 1972 par les chefs d’Etats de la Caraïbe est devenu au fil des décennies un grand festival culturel et identitaire. De nombreux artistes des Caraïbes se produisent sur scène pendant le festival dont le grand marché culturel et la foire commerciale de Paramaribo sont les temps forts, avec des espaces dynamiques, diversifiés et colorés. Carifesta rassemble en un même lieu des expositions artistiques, des rencontres littéraires, un symposium, des défilés de mode, des contes, et toutes les expressions de l’art culinaire de la Caraïbe. Le festival a lieu tous les 5 ans. JOURNÉE DES PEUPLES AUTOCHTONES Le 9 août. Chaque année, le 9 août, le Suriname dédie une journée à ses peuples autochtones : dans le jardin Palmentuin, les ethnies amérindiennes (3,7 % de la population) sont mises à l'honneur en présentant leur artisanat, danses et cuisines traditionnelles. PASAR MALAM Le 9 août. Jour de la commémoration de l’arrivée des populations émigrant d’Indonésie, les Javanais au Suriname en 1890. En ce jour est organisé le Pasar Malam, foire indonésienne pendant laquelle ont lieu des spectacles culturels et la vente de produits indonésiens. RAMADAN La période varie d'une année sur l'autre. Le Ramadam est le moment de jeûne pour les populations musulmanes. Octobre FESTIVAL DE JAZZ A PARAMARIBO Kleine Waterstraat 1
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    PARAMARIBO ✆ +597 74318 39 / +597 743 18 45 www.jazzfestivalsuriname.com Fin octobre. A la fin du mois d'octobre a lieu le Suriname Jazz Festival : des concerts de jazz avec des représentations sur scène d'artistes locaux et internationaux. FESTIVAL INTERNATIONAL DE SALSA ET ZOUK www.salsuri.com/home.php info@salsuri.com Fin octobre. Fin octobre a lieu le Festival international de salsa et de zouk organisé par la Fondation Salsuri en collaboration avec des danseurs internationaux. FÊTE DES NOIRS-MARRONS – LOWERMAN DEI On commémore le 10 octobre 1760, date à laquelle est signé le traité de paix d'Auca entre l'organisation des planteurs colons et le peuple Ndyuka. JOURNÉE DE L'IMMIGRATION CHINOISE Le 20 octobre. Le 20 octobre est le jour de la commémoration de l’arrivée des premiers immigrants chinois au Suriname. C'est une fête importante pour cette communauté. Novembre DIWALI Le 13 novembre. Le 13 novembre a lieu la fête des lumières, célébrée par les Hindous. C'est la victoire de la lumière sur les ténèbres : toutes les maisons sont alors ornées de petites lampes à huile après les prières et les bénédictions. FÊTE DE L'INDÉPENDANCE PARAMARIBO Le 25 novembre. On fête le jour de l’Indépendance du Suriname, acquise le 25 novembre 1975. Cette commémoration est célébrée avec des festivités, parades et musiques dans la rue, ainsi qu'un marathon international de plus de 40 km dans les rues de la capitale, le Srefidensi. RALLYE DES SAVANES La première semaine du mois de novembre. Le Rallye des Savanes est un rallye automobile international qui se déroule pendant 4 jours début novembre, organisé depuis 1971 par le SARK (Surinaamse Auto Rally Klub). Décembre SURIFESTA www.surifesta.com Festivités annuelles de fin d'année : les principales manifestations de ce festival sont l’Owru Yari et le festival Kawina. Ce dernier a lieu le 30 décembre à Tori Oso, il présente les meilleurs groupes de musique exotiques.
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    Les mots peuventdifficilement décrire les émotions et l’ambiance de ces dernières 24 heures de l’année. Il faut absolument les vivre ! Il s’agit d’une expérience que vous ne pourrez ressentir dans aucun autre lieu au monde. Le 31 décembre, toutes les entreprises ferment leurs portes pour que chacun célèbre cette fête en musique. Le centre de Paramaribo s’emplit d’une foule multiculturelle qui danse au rythme de la musique et des chants. De gigantesques guirlandes de plusieurs dizaines de mètres installées par la communauté chinoise s’allument et le son de la détonation de milliers de pétards vient se confondre aux rythmes musicaux de divers groupes de musiques d’autres communautés ethniques. Au fur et à mesure de l’avancée des détonations, la capitale se couvre d’une fumée opaque et d’une poussière rouge. La fête continue en général jusqu’à minuit, moment où chacun rentre chez soi pour passer le jour de l’An en famille et entre amis, afin de prier ensemble et de réfléchir aux souhaits pour la nouvelle année. La tradition veut que les personnes laissent les bouts de papier émiettés, des feux d’artifice rouges devant les maisons. L'occasion de montrer son désir à laisser la « vieille année » derrière soi, pour relever les défis de la nouvelle année. Le lendemain matin, le 1er janvier, le Suriname rampe lentement sous les tas d’extraits de feux d’artifices et pétards. Une autre tradition du nouvel an au Suriname est la « swit watra », signifiant « l’eau douce ». Un grand bain d’eau douce additionnée de différentes plantes fleurs et parfums est préparé afin que toute la population du Suriname puisse se rendre sur la place de l’Indépendance le 31 décembre à Paramaribo, pour y prendre un bain de « swit watra » qui amène chance et succès. Cuisine surinamienne La cuisine surinamienne est des plus variées. Cette variété est due à la présence sur le territoire d'ethnies différentes, issues de l’immigration de diverses régions du monde et ayant amené avec elles leurs recettes et coutumes alimentaires. Produits caractéristiques
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    Produits caractéristiques -Plantation Rust en Werk, pêche à la crevette. © MORGANE LESCOT Le poisson bang bang, et plus généralement les produits issus de la mer et des estuaires sont frais et succulents. Ce vivaneau est très apprécié des surinamais, et se consomme cuit ou cru, à toutes les sauces. D'autres fruits de mer sont aussi cuisinés, notamment dans les restaurants chinois : les crevettes et crabes raviront les amateurs de crustacés. Les nassis et bamis sont les plats à emporter les plus populaires et bons marché du Suriname : servis dans de petites boîtes en polystyrène, ils se composent soit de nouilles sautées ou de riz cuisinés dans de la sauce saté, accompagnés de légumes et de poulet. Ces plats javanais sont appréciés par tous les surinamais, et ont même traversé les frontières : on en retrouve jusqu'en Guyane française. Le rôti est un plat très populaire au Suriname, d’origine indienne : une crêpe servie avec du poulet cuit dans une sauce au curry et massala, avec des morceaux de pomme de terre et haricots verts. La version végétarienne est aussi très bonne. A déguster sans modération dans toutes les régions du Suriname : c'est le plat local par excellence. A Paramaribo, les meilleurs rôtis sont servis chez Roopram ou Joosje. La saoto soep est une soupe délicieuse, composée principalement de germes de soja, de poulet et d'un oeuf. Cette spécialité indonésienne est servie à un prix dérisoire dans de
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    nombreux warung, notammentà Paramaribo sur la Greenstraat, dans le quartier indonésien Blauwgrond. Le pom, quant à lui, est une spécialité créole : consommé à toutes les fêtes traditionnelles, il se cuisine de diverses façons mais se décrit comme une sorte de gratin de légumes (patate douce, giraumon, chou, dachine, haricot vert...) accompagné en général de viande ou de poulet. Le dawet est une boisson sucrée extrêment désaltérante, d'origine indonésienne. De couleur rose, sa composition principale est la citronnelle et le lait de coco. Les surinamais en raffolent et en font la boisson qui accompagne leurs plats principaux. Le pinda soup est un classique dans la cuisine créole. Cette soupe est très originale et conviendra aux végétariens puisqu'elle est composée principalement de cacahuètes. Ce plat vous sera d'un grand réconfort après une longue journée de marche ou suite à une forte pluie. Habitudes alimentaires Au Suriname, on mange à toute heure. Les repas classiques sont complétés par de nombreuses collations, il arrive même que l'on puisse manger à plusieurs reprises dans l'après-midi. En termes de cuisine et d'influences, le Suriname propose une grande variété de mets, tous issus d'un peuple cosmopolite. En général, cette cuisine est très bon marché et de bonne qualité, la majorité des produits étant frais. Cette cuisine est aussi connue pour être épicée et pimentée : le colombo, le masala, la cardamome, sans oublier les fameux piments font partie intégrante des habitudes alimentaires de la population. Au restaurant ou dans de petits snacks, la cuisine surinamaise n'arrêtera pas de vous surprendre. Les plats javanais ou indonésiens se trouvent dans les warung, où la cuisine est en général Halaal car de nombreux Javanais sont musulmans. Pour les végétariens, la cuisine javanaise est aussi très adaptée et saine, le tofu sous toutes ses formes étant utilisé dans de nombreux plats. Le Suriname possède aussi des influences indiennes : cette cuisine également riche en épices, se différencie pour autant des plats indonésiens ou javanais. D'autres influences sont aussi à relever dans la cuisine surinamaise, tant les origines de ses habitants sont variées : la cuisine asiatique, notamment, avec les spécialités chinoises, thaïlandaises, japonaises et même coréennes. Sans oublier la cuisine créole, libanaise et européenne, qui permettent aux visiteurs de tous horizons de trouver une gastronomie qui répond à chaque envie. Jeux, loisirs et sports Disciplines nationales Le Suriname ne possède pas de discipline sportive favorite en tant que telle, mais la population est plutôt sportive. Les sports populaires sont le baseball, le softball ainsi que le foot et le volley de plage, la natation, le body building, le cricket, la pêche, etc. Le Suriname possède aussi ses champions du badminton et du kickboxing. Football Le Suriname a fourni au monde (et aux Pays-Bas surtout !) un grand nombre de joueurs de grande qualité : Gerald Vanenburg, Ruud Gullit, Frank Rijkaard, Edgar Davids, Clarence
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    Seedorf, Andwélé Slory,Ryan Babel, Aron Winter, Patrick Kluivert, Romeo Castelen, ou encore Jimmy Floyd Hasselbaink. En 1999, Humphrey Mijnals, qui a joué dans l'équipe surinamaise et néerlandaise, a été elu « footballeur surinamais du siècle ». Un autre joueur populaire est André Kamperveen, capitaine du Suriname en 1994 et premier joueur professionnel surinamais aux Pays-Bas. Athlétisme Le Suriname s'est aussi fait connaître à travers d'autres sports comme l'athlétisme. Parmi les représentants de l'athlétisme surinamais, citons Primraj Binda, une athlète qui a dominé pendant de nombreuses années la course du 10 km, ou encore le triathlète Steven Vismale et le coureur de 800 mètres Tommy Asinga. Mais l'athlète la plus reconnue à l'international est Letitia Vriesde, qui a gagné une médaille d'argent lors des championnats du monde d'athlétisme de 1995, faisant d'elle la première athlète féminine d'Amérique du Sud à avoir gagné lors des championnats du monde. Le nageur Anthony Nesty est, quant à lui, le premier nageur noir à devenir champion olympique et le seul détenteur d'un tritre olympique au Suriname. Il gagna la médaille d'or aux 100 mètres papillon lors des Jeux de Séoul en 1988, créant une véritable effervescence dans son pays. Enfants du pays Chuckie De son vrai nom, Clyde Sergio Narain est DJ et producteur, né le 25 juin 1978 à Paramaribo. Influencé par un grand nombre de genres musicaux de son pays, c'est à l'âge de treize ans qu'il commence à s'entrainer en faisant des remixes. Dans un premier temps, il mixe lors des soirées entre amis ou lors des fêtes organisées par sa famille. Son style house hardcore commence à se faire connaître. En 1993, il commence à travailler comme DJ dans un club de La Haye. En 2008, il se produit à la cérémonie d'ouverture de la Dance Sensation à Amsterdam, un rêve devenu réalité. Un an après, il rencontre le fameux DJ français David Guetta dans un club d'Amsterdam. C'est ici que la collaboration débute et la consécration arrivera en 2010, lorsqu'il sort son tube club Let the Bass Kick in Miami Bitch avec I'm in Miami Bitch du groupe américain LMFAO, qui atteint la 9e place des ventes au Royaume-Uni. Aujourd'hui, il se produit régulièrement aux Pays-Bas et à l'étranger. Chuckie a remixé pour d'autres artistes comme K-Liber, Le Partysquad, et Gio. Lorsqu'il ne mixe pas, il s'investit également beaucoup dans des actions caritatives comme l'UNICEF, ou La Croix Rouge. En France, Chuckie est résident sur FG DJ Radio tous les samedis de 1 à 2h du matin, son titre Let the Bass Kick a atteint la 22e place du Top 50 et la 2e du club 40. Cynthia McLeod Romancière et historienne née le 4 octobre 1936 à Paramaribo. Elle écrit notamment le roman à succès Quel était le prix du sucre ? (1987) autour de l'exploitation de la canne à sucre au XVIIIe siècle. Elle étudie aux Pays-Bas et revient au Suriname en 1962, pour enseigner la littérature et la langue néerlandaise à Paramaribo. Elle retournera à nouveau en Europe avec son mari, ambassadeur, où elle fera ses recherches dans les archives de La Hague, Amsterdam, Rotterdam... Pendant plusieurs années, McLeod se passionne pour la vie d'une fille d'esclave qui voulait se marier à un homme blanc, Elizabeth Samson,
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    devenue femme laplus fortunée du Suriname au XVIIIe siècle. Elle publie en 2000 le roman à succès Elizabeth, la noire libre, prisonnière de la couleur. Elle étudiera aussi la période des meurtres de décembre 1982, et publiera en 2005 Die Revolutie Niet Begrepen ! (La Révolution non comprise). Aujourd'hui, elle organise des visites guidées autour de l'histoire du Suriname à Paramaribo. Pablo Nahar Célèbre bassiste de Jazz moderne, né en 1952 à Paramaribo. Il est le co-fondateur du groupe Suriname Music Ensemble et l'un des pionniers dans le développement du « Paramaribop » (fusion entre Paramaribo et Bebop), une combinaison unique de rythmes caribéens avec des harmonies plus abstraites et complexes du jazz et du be-bop. A New York, il assiste Frank Foster dans la composition musicale. En 1997, il fonde le quintet « Surfive » afin de poursuivre son mouvement, puis le groupe devient 4Sure, devenu un quatuor. Sa discographie comprend quatre albums produits avec son groupe Suriname Music Ensemble et deux albums solo ; Ring geen Bell avec un orchestre ainsi que Fre Yuru avec son trio Parohe. Nahar a joué et enregistré entre autres, avec Jan Akkerman, Margie Evans, Jamaladeen Tacuma, Cornell Rochester, David Murray, Misha Mengelberg et Han Bennink, Benny Bailey, Ramon Valle, Bennie Maupin… Aujourd’hui, il participe à différents projets musicaux et enseigne la musique en donnant des ateliers, notamment à Moengo. Il effectue régulièrement des tournées avec des formations différentes chez lui et à l'étranger. Anthony Nesty Grand nageur ayant offert à son pays sa première et seule médaille d’or lors des jeux Olympiques de 1988 de Séoul, aux 100 mètres papillon. Né à Trinidad et Tobago le 25 novembre 1967 mais émigrant au Suriname à neuf mois, il commence la nage à 5 ans. Pendant son adolescence, il s’entraîne et participe à des compétitions dans tout le pays et dans les Caraïbes. Il intègre alors l’école Bolles en Floride, où il bat de nombreux records et remporte plusieurs médailles d’or, un avant-goût du succès qui l’attend à Séoul. Lors de ces fameux jeux Olympiques, il battra le favori américain Matt Biondi d’un centième de secondes aux 100 mètres papillon. Il sera l’unique médaillé surinamais de l’histoire des Jeux Olympiques, suscitant l’émoi et d’admiration de son pays et de toute la communauté afro- caribéenne. Des timbres seront imprimés à son effigie ainsi que des pièces de monnaie, et la compagnie aérienne Suriname Airways va même jusqu’à donner son nom à un de ses avions. Aujourd’hui, il entraîne l’équipe de nageurs masculins de Florida Gators. Sabrina Starke Chanteuse soul, folk, rhythm & blues et jazz, Sabrina est née le 9 août 1979 à Paramaribo, avant de s’envoler à Rotterdam, aux Pays-Bas. Son premier album, Yellow Brick Road sort le 1er octobre 2008 avec le tube Do For Love, grand succès autant aux Pays-Bas qu’en France (bande originale de l’émission Fortune). Le 27 octobre 2008, elle signe avec le label Blue Note qui ressort son album et qui devient disque d’or aux Pays Bas. C’est à cette période qu’elle remporte l’Edison Award pour le meilleur nouvel artiste. Elle créée trois autres albums par la suite : Bags & Suitcases en 2010, Outside The Box en 2012 et Lean On Me en 2013. Winston van der Bok
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    Artiste amérindien dela communauté Carib né au Suriname en 1947, dans un petit village au bord de la rivière Cottica. Il fut élevé par deux mères de substitution et grandit dans un environnement très différent du sien, loin de sa culture natale. Après avoir étudié à l’Académie des arts visuels de Paramaribo, il travaille dans la communication et enseigne dans l’Académie des arts et culture de Paramaribo. Il se dédie désormais à un « appel profond » lié à son héritage culturel. Il cherche à capturer des instants d’un mode de vie en péril, des couleurs, des mouvements et rythmes liés à cette culture. Son objectif est de transmettre un message visuel clair. Ronald Venetiaan Poète et homme politique surinamien, né le 18 juin 1936 à Paramaribo. Il fut le sixième président de la République du Suriname, le 7 septembre 1991. Suite à la situation politique instable instaurée par Desiré Bouterse, il a pu rétablir la démocratie au Suriname. Il a été le président de la République à trois reprises, d'une part entre 1991 et 1996 puis de 2000 à 2010. Il débute sa carrière en tant que professeur de mathématiques et de physique au Suriname, avant de devenir directeur de l'École secondaire générale en 1969. En 1973, il occupe les fonctions de ministre de l'Éducation, dans le gouvernement de Henck Arron. Hostile aux militaires, il devient le chef de file d'une coalition multi-ethnique issue de la société civile. En 1991, il candidate à la présidentielle pour le Nouveau Front, pour la démocratie et le développement et remporte l'élection. En 2000, il sera à nouveau élu président, et ce jusqu'en 2010, succédé cette fois par Dési Bouterse et le Parti démocratique national. Il représentera toujours le Parti national du Suriname (NPS) à l'Assemblée nationale jusqu'en octobre 2013, où il déclare renoncer à son siège. Il est récompensé de deux grands prix en 1978 : le prix néerlandais Commandeur de l'Ordre d'honneur de l'étoile jaune en 1978 et Grand Maître du même ordre en 1991. Aujourd'hui, il est marié avec Liesbeth Vanenburg et a quatre enfants.
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    PARAMARIBO ET SESENVIRONS - Statue de la reine Wilhemina, reine des Pays- Bas, dans le quartier du Fort Zeelandia. © MORGANE LESCOT Paramaribo Paramaribo - Paramaribo © Petit Futé
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    Paramaribo - Paramaribo. ©MORGANE LESCOT En 1613, deux Néerlandais, Dirck Cleaszoon Van Sanen et Nicolaas Baliestel, construisent une petite compagnie de commerce à côté du village amérindien Parmirbo. Cet emplacement sur la West Bank – rive ouest – du fleuve Suriname, à 23 km de l’océan Atlantique, est à l'origine de l’actuelle Paramaribo, la capitale de la République du Suriname. Entre temps, en 1650, la ville devient capitale de la nouvelle colonie anglaise, fondée par Anthony Rowse et Lord Francis Willoughby de Parham, gouverneur de la Barbade. La ville passera sous autorité hollandaise de 1815 jusqu'à son indépendance en 1975. En janvier 1821, la ville est ravagée par un violent incendie qui détruit 400 maisons. Dix ans après, un second incendie détruira 46 maisons. Aujourd'hui, la ville est très vivante, les voitures y sont nombreuses et les rues fourmillent de gens faisant leurs courses. Côté shopping, on trouve une grande diversité de tissus, artisanat mais aussi vêtements de marque défiant toute concurrence. Les soirées sont aussi agitées et électriques : des bus musicaux loués pour des occasions spéciales parcourent les rues principales et les bars se remplissent au rythme des sons caribéens.
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    Les casinos nesont pas en reste : boissons et nourriture sont offertes aux clients, de quoi passer une bonne soirée ! Le dimanche, l'agitation retombe pour laisser place à des rues calmes, l'occasion de profiter de la magnifique architecture du vieux centre-ville historique classé au patrimoine mondial de l’Unesco en 2002 qui présente : « la fusion progressive de l’architecture et des techniques de construction européennes avec les matériaux et les artisanats indigènes sud- américains, qui a fini par donner naissance à un nouveau langage architectural ». Les bâtiments et maisons sont en bois, et nous rappellent fortement la Louisiane américaine avec ses maisons de planteurs rectangulaires, aux façades symétriques vertes et blanches, et ses briques rouges qui servaient de lest aux navires hollandais venus chercher les produits de la colonie. Les principaux bâtiments remarquables sont le Fort Zeelandia ainsi que le palais présidentiel. L’architecture religieuse est elle aussi étonnante : presque toutes les religions du monde sont représentées dans un rayon de 1 km ! Parmi ces bâtiments, il faudra visiter la cathédrale St. Petrès et Paulus, l'un des plus hauts édifices en bois d'Amérique du Sud, siège du Diocèse de Paramaribo ; admirer la synagogue « Neve ve Shalom », de 1836, aux bois précieux et sables blancs de la forêt ou encore le temple coloré « Arya de Waker Mandir » … Les marchés et échoppes nombreux permettent de se familiariser avec les cultures présentes au Suriname, autour de la fameuse Parbo bier. Il est plutôt aisé de se repérer dans cette capitale, qui peut se visiter en taxi ou à vélo, notamment dans le centre historique. Parallèle au fleuve Suriname, la grande avenue Waterkant offre une belle promenade rafraichissante, menant jusqu'au centre-ville historique et au Fort Zeelandia. Les rues sont en général perpendiculaires à cette grande avenue, et traversées au centre par un canal : Sommelsdijkse Kreek. Paramaribo conjugue décidément détente, richesse architecturale, shopping et lieux festifs, et ne vous laissera pas indifférent ! Les immanquables de Paramaribo Découvrir l'architecture hors du commun dans le centre ville. Faire du shopping dans les centres commerciaux. Se détendre au bord de la piscine d'un hôtel ou dans les nombreux centres de soins de la capitale. Profiter de la vie nocturne dans les bars et flamber dans un des nombreux casinos. Goûter aux spécialités locales dans les différents restaurants indonésiens, chinois, javanais, indiens, créoles de la capitale. Visiter le Fort Zeelandia, à l'ombre des majestueux Mahoganys. Se balader le long du Waterkant et boire une Parbo bier face au pont Jules Wijdenbosch ou Suriname Bridge. Visiter la Cathédrale Saints-Pierre-et-Paul : l'un des plus hauts édifices en bois d'Amérique du Sud, siège du Diocèse de Paramaribo. Se promener sur la place de l'Indépendance, où les concours de picolet ont lieu, face au Palais présidentiel. Faire ses courses dans le grand marché central et dans les autres marchés javanais et chinois. Admirer les joyeux dauphins roses et le magnifique coucher du soleil à bord d'un
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    bateau, sur lefleuve Suriname. Visiter le fort Nieuw Amsterdam. Retracer à vélo le passé colonial du Suriname en visitant les nombreuses plantations dans le district du Commewijne. Transports Comment y accéder et en partir Comment y accéder et en partir - Arrêt de bus à Paramaribo. © Mathieu DELMER Pour voyager à l’intérieur du Suriname, à part sur les quelques routes de la côte, le seul moyen sera l’avion ou le bateau. Avion. Paramaribo dispose d'un petit aéroport – l'aéroport Zorg en Hoop, à Doekhieweg – qui assure les vols intérieurs au Suriname grâce à deux compagnies : Gum Air et Blue Wing. Cette dernière figure sur la liste noire des compagnies aériennes. Les vols internationaux partent et arrivent à l'aéroport international Johan Adolf Pengel, situé à Zanderig, à 45 km au sud de Paramaribo. Bateau. Un ferry fait la traversée entre Paramaribo et Meerzorg sur la rive opposée de la rivière Suriname. Vous avez aussi l’alternative de traverser les rivières à l’aide de canots (korjaal) conduits par les excellents canotiers noirs-marrons. Les canots font également la navette entre Leonsberg, à 5 km au nord de Paramaribo, et Nieuw Amsterdam. Les transports publics utilisés sont les taxis collectifs ou les bus qui peuvent vous
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    conduire aussi bienpartout dans Paramaribo que dans d’autres villes le long de la côte. La gare routière se situe près du fleuve Suriname sur le Waterkant (non loin du marché central) pour les arrivées et départs vers Albina. Pour les départs vers Brownsweg (arrêt du bus pour le parc de Brownsberg), la gare routière se situe sur la Saramaccastraat. De nombreuses gares routières jalonnent donc les rues de Paramaribo. Pour toute information, rendez-vous entre les rues Heilingenweg et Knuffelsgracht au point d’information sur les transports nationaux (ouvert du lundi au vendredi de 7h à 15h). Voiture. L’autre façon de circuler est de louer un véhicule ; toutefois, il est préférable de l’essayer avant de payer la location car les voitures sont souvent en mauvais état. Si vous avez loué un véhicule en Guyane, vous ne pourrez pas passer la frontière avec celui-ci (vérifiez votre contrat de location). Vous devez disposer d’un permis international (disponible en 15 jours à la préfecture). AVIS 1 Kristalstraat ✆ +597 551 158 / +597 877 56 44 www.avissuriname.com sales@avissuriname.com Location tous types de voitures (standard, pick-up ou SUV) à partir de 38 US$ par jour ou 247 US$ par semaine. 10 % de réduction pour une location supérieure à 3 jours. Autres adresses : J. A. Pengel Airport : Tél +597 551 158 / +597 877 56 45 • Torarica Hotel Tél +597 421 567 / +597 877 56 44 BLUE WING Aéroport de Zorg en Hoop Doekhieweg Oost 3 ✆ +597 43 43 93 www.bluewingairlines.com info@bluewingairlines.com Ouvert du lundi au vendredi de 7h à 16h et le samedi de 7h à 13h. Comptez entre 1 000 et 1 500 SRD pour un vol de Paramaribo vers l'intérieur des terres (Palumeu, Cajana...) En plus des vols interieurs, cette compagnie dessert le Guyana, Belem et Boa Vista au Brésil, le Venezuela, les Barbades, les Iles Grenadines et Trinidad et Tobago. Des vols ont été opérés à Cayenne en 2010, mais sont désormais interdits. La compagnie est en effet sur la fameuse liste noire des compagnies aériennes... BUDGET 1 Kristalstraat ✆ +597 457 363 / + 597 874 84 39 / +597 450 447 www.budgetsuriname.com sales@budgetsuriname.com Location de voitures à partir de 27 US$ par jour ou 175 US$ par semaine pour une Toyota
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    Vitz automatique. Ilspossèdent d'autres modèles comme les SUV de tailles différentes. Cartes de crédit acceptées. Autres adresses : J. A. Pengel Airport Tél +597 457 363 / +597 881 06 18 • Torarica hotel Tél +597 473 686 / +597 881 06 18 CARPLUS 246 Kwattaweg ✆ +597 492 020 / +597 491 919 www.carsplusnv.com info@carsplusnv.com Voiture économique à 22 US$ par jour et 65 US$ pour un Van standard. Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h et le samedi de 8h à 13h. Grande variété de véhicules en location : 4x4, mini bus et économiques. Boîte automatique. 10 % de réduction pour des locations de plus d'une semaine. COMPA CAR RENTAL 77-79 Oost- west verbinding ✆ +597 035 4335 / +597 035 4340 / +597 868 4202 compacar.com info@compacar.com Juste avant le pont menant à Paramaribo. Location de voitures premiers prix à partir de 27 US$ la journée, kilométrage illimité. Ouvert du lundi au samedi de 8h à 19h. CONSTANT TAXI ✆ +597 857 35 74 / +597 728 16 35 Pour tous vos trajets Paramaribo – Albina et inversement. Prix très corrects : comptez 20 à 27 US$ par personne. Ce chauffeur est haïtien donc il parle français, ce qui peut vous aider lors de vos négociations. Dans tous les cas, il est raisonnable et ne vous demandera pas de prix exorbitant : mieux vaut faire le trajet à plusieurs plutôt que seul, c'est plus rentable ! ENTERPRIZE CAR RENTAL 60 Frederik Derby Straat ✆ +597 473 494 / +597 402 324 www.enterprizeautos.com info@enterprizeautos.com Voitures économiques à 19 US$ par jour. 99 US$ par jour pour un très gros SUV. 4X4 à 49 US$. Location de véhicules (boîtes automatiques) avec volant à gauche ou à droite et transfert gratuit entre l'agence et votre emplacement pourvu que ce soit à Paramaribo. EUROPCAR Hotel Zeelandia Suites 1 Kleine Waterstraat
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    ✆ +597 424631 / +597 424 787 www.europcar.sr Location de 6 modèles de voitures différents. A partir de 40 US$ par jour, 35 US$ pour une location de 3 à 6 jours pour le plus petit modèle. Location NVS (Navigation System) pour 5 US$ par jour. GUM AIR Aéroport Zorg en Hoop Doekhieweg oost 3 ✆ +597 498 760 / +597 432 057 www.gumair.com info@gumair.com Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h et le samedi de 8h à 12h. Cette compagnie dessert une trentaine de destinations au Suriname et au Guyana. JOHAN ADOLF PENGEL INTERNATIONAL AIRPORT 1 Luchthavenlaan Para ZANDERIJ ✆ +597 032 5200 / +597 401 348 / +597 032 5123 www.japi-airport.com smjp@japi-airport.com, info@japi-airport.com L'aéroport international se trouve à Zanderig, à 45 km au sud de Paramaribo. Il s'agit de l'aéroport international, accessible en taxi ou bus. Attention, ces derniers partent rapidement après l'arrivée de l'avion, mieux vaut se dépêcher pour ne pas manquer la correspondance. L'aéroport se trouve à environ 45 km de Paramaribo. Si votre vol arrive tard, prévenez votre hôtel et demandez-leur s'ils peuvent vous organiser le transfert. Certains établissements organisent des trajets jusqu'à l'aéroport pour ramener ou venir chercher leurs clients. L'aéroport dispose aussi d'un service de location de véhicules ainsi que d'un parking sécurisé, 8 SRD le ticket. Cet aéroport dessert les destinations internationales comme Aruba, Amsterdam, Belém au Brésil, Cayenne en Guyane, Curaçao, Georgetown au Guyana, Port of Spain à Trinidad ou encore Miami à travers la compagnie Surinam Airways. Les compagnies KLM (Amsterdam), Caribbean Airlines (Port of Spain) et Insel Air (Curaçao) sont aussi présentes. ORLANDO KEMP ✆ +597 854 56 40 / +597 818 92 50 Trajets de la capitale vers Albina (et inversement), Zanderij ou encore Nickerie, mais peut aussi s'adapter complètement à votre demande. Ce sympathique chauffeur connaît très bien le Suriname et vous fera découvrir tout l'intérieur des terres accessible par la route. Un très bon guide pour découvrir le Suriname de manière indépendante.
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    SURINAM AIRWAYS Dokter SophieRedmondstraat 219 ✆ +597 432 700 / +597 433 111 www.slm.firm.sr callcenter@flyslm.com La compagnie aérienne nationale assure notamment la liaison avec Amsterdam, Cayenne, Miami, Belém au Brésil ou Georgetown au Guyana. ZORG EN HOOP AIRPORT Doekhieweg Oost 3 De cet aéroport partent les vols intérieurs. La plupart des villes sont joignables avec de petits avions quittant l’aéroport de Zorg en Hoop à Doekhieweg, Paramaribo. Il y a un nombre impressionnant d'aéroports au Suriname, desservant tout le pays. Les vols intérieurs partent de l'aérodrome de Zorg en Hoop. Deux compagnies se partagent les lignes internes du pays. Prudence tout de même, si ces compagnies ne desservent pas encore la Guyane, c'est parce qu'elles ont été classées sur la liste noire des compagnies aériennes, et le sol européen (et donc guyanais) leur était interdit. Aujourd'hui, Gum Air n'est plus répertorié sur cette liste, alors que Blue Wing est encore présente. Se déplacer Taxi. En journée et en soirée, vous pouvez vous déplacer en taxi. Comptez environ 10 SRD la course. Devant les hôtels, les taxis pratiquent des tarifs un peu plus élevés, mais dans tous les cas, n’oubliez jamais que tout se négocie. Voiture. L’une des traces de la colonisation britannique du Suriname, même si elle fut courte, fait que les Surinamiens conduisent du côté gauche de la route. Ainsi nous vous conseillons d’être vraiment très prudent lorsque vous traversez les rues et si vous conduisez sur place. Le vélo est un très bon moyen de visiter la ville à son rythme. CARDY ADVENTURES & BIKE RENTAL Cornelis Jongbawstraat 31 ✆ +597 422 518 / +597 424 505 www.cardyadventures.com bikerental@cardyadventures.com Ouvert du lundi au samedi de 8h15 à 17h30 et le dimanche de 8h30 à 17h. Location de vélo à partir de 3,30 US$ (sans vitesses), jusqu'à 17 US$ par jour (avec 21 vitesses). FIETSEN IN SURINAME Zus & Zo Grote Combeweg 13a ✆ +597 520 781 / +597 867 57 57 www.fietseninsuriname.com
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    info@fietseninsuriname.com Ouvert du lundiau samedi de 8h30 à 17h et le dimanche de 9h à 14h. Location de vélo à la journée (de 3,30 à 8 US$), à la semaine (de 17 à 40,50 US$) ou au mois (de 50,60 à 121,50 US$) en fonction du vélo désiré. TOURTONNE'S TAXI ✆ +597 475 734 / +597 425 380 / +597 897 05 00 www.tourtonnestaxi.com info@tourtonnestaxi.com Disponibles 24h sur 24 et efficaces, les taxis Tourtonne vous transporteront dans tout Paramaribo pour 10 SRD. Viennent aussi vous chercher à l'aéroport Johan Adolf Pengel. Pratique Tourisme – Culture Le tourisme dans la capitale ne comporte pas de danger particulier. Toutefois, restez vigilant quant aux pickpockets. Evitez également, si vous êtes une femme, de vous retrouver seule (et isolée) dans certaines rues de jour comme de nuit. La zone du Palmentuin Park est à éviter, particulièrement dès la tombée de la nuit. Pour organiser tout voyage vers le Suriname et pour avoir toutes les informations concernant les excursions à l’intérieur du pays, contacter les offices de tourisme et les agences de voyages. Attention : certaines visites, surtout lointaines, nécessitent d'être 2 à 4 personnes au minimum, certaines agences vous refuseront la sortie si jamais vous n'êtes pas assez. ACCESS TOURS 37 Prinsessestraat ✆ +597 424 522 / +597 471 502 www.surinametravel.com info@surinametravel.com Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h. Spécialisé dans les tours organisés, Access propose différentes destinations dans des tours tout compris sans coûts supplémentaires. Les guides parlent tous anglais et néerlandais. Pour la visite historique du Commewijne en bateau, comptez 65 € par personne. Excursions d'un jour ou expédition jusqu'à 8 journées. En fonction de votre budget et du confort que vous souhaitez, cette agence peut également s'occuper de vos réservations
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    d'hôtels, de transfert.Jetez un coup d'œil à son site Internet qu'elle tient à jour. Vous y trouverez la liste d'excursions programmées pour le mois en cours avec leurs tarifs, ainsi que des réductions pour certaines. Le bateau d’Access est le plus grand (capacité de 25 personnes) et c’est l’unique prestataire à proposer un départ de Paramaribo plutôt que Leonsberg, à 20 minutes de Parbo : vous avez ainsi la possibilité de partir de l’hôtel Torarica et d’observer les habitations des différents ambassadeurs le long de la rivière. Le bateau possède un étage pour l’observation des dauphins, des hamacs, du thé ou café pour vous accueillir le matin et des rafraichissements le long de la journée. Le guide parle néerlandais et anglais, et vous donnera toutes les informations historiques des plantations de l’époque. Possibilité de location du bateau pour des groupes et fêtes. Plusieurs excursions sont possibles à Paramaribo : Visite guidée de la ville : 2 à 3 heures de visite commentée pour 20 €, boissons et goûter inclus. Observation des dauphins : environ 3 heures de balade, de 15h30 à 19h pour profiter du coucher du soleil, 30 € par personne, apéritif inclus. Coucher du soleil sur la rivière : pendant 1 heure 30, détente à bord du bateau et visite d’un bateau échoué (Gosslar) pour 25 € par personne. Visite du district en bateau sur la journée : départ 8h30 retour 16h, avec café et thé le matin, repas du midi et rafraichissements compris. La journée commence avec la visite du Fort New Amsterdam, puis arrêt à la plantation « Rust en werk » (repos et travail) et enfin visite de la plantation « Frederiks dorp », où on vous proposera un déjeuner copieux, sans oublier l’observation des dauphins roses sur le chemin ! Autres destinations : Brownsberg, Nickerie, Bigi Pan, Berghendal, Galibi. CARDY ADVENTURES & BIKE RENTAL Cornelis Jongbawstraat 31 ✆ +597 422 518 / +597 424 505 www.cardyadventures.com bikerental@cardyadventures.com Ouvert du lundi au samedi de 8h15 à 17h30 et le dimanche de 8h30 à 17h. Cette agence propose des excursions dites « standard » de 1 à 4 jours (de 40 € à 360 € en fonction de la durée et de la destination). Accompagné de guides amérindiens ou noirs- marrons qui connaissent parfaitement la région, vous pourrez arpenter la réserve de Galibi ou encore la plantation Commewijne à pied, en bateau ou en vélo. Les excursions Aventures portent bien leur nom. D'une durée de 4 à 8 jours (de 535 € à 900 €), vous partirez découvrir les fleuves Tapanahony et Palumeu ou la montagne Kasikasima pour une immersion dans le Suriname profond. DISCOVER SURINAME TOURS Kleine Waterstraat 1 ✆ +597 42 18 18 / +597 820 42 84 / +597 883 3886 www.discoversurinametours.com
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    info@discoversurinametours.com Ouvert du lundiau samedi de 9h à 21h, le dimanche de 16h à 21h. Cette agence de voyage se distingue des autres par les activités et excursions qu'elle propose : pêche sportive, chasse, safaris en jeep, excursions en kayak, survie en forêt... Faite place aux aventuriers ! FIETSEN IN SURINAME Zus & Zo Grote Combeweg 13a ✆ +597 520 781 / +597 867 57 57 www.fietseninsuriname.com info@fietseninsuriname.com Ouvert du lundi au samedi de 8h30 à 17h et le dimanche de 9h à 14h. En plus de la location de vélo, cette agence propose des visites guidées de la ville et de ses environs, sous différents thèmes. La visite de Paramaribo (4h, 25 € par personne) fait découvrir le patrimoine architectural de la ville classée à l'Unesco. Ils proposent plusieurs excursions allant de 2 à 8 jours pour les plus courageux. En VTT, vous pourrez ainsi découvrir les mines de bauxite, ou encore les plantations, dans une nature préservée. Une excursion de 2 jours (139 €) est très intéressante car elle permet de rejoindre la plage de Matapica, haut lieu de ponte des tortues. Le retour est prévu en bateau. GREEN TOURS & TRAVEL 28 Weg naar Maretraite JODENSAVANNE ✆ +597 410 041 / +597 851 81 81 / +597 812 74 57 www.greentoursntravel.com info@greentoursNtravel.com Ouverts du lundi au vendredi de 9h à 16h30 et le samedi jusqu'à 13h. Agence connue pour ses tours variés sur tout le territoire, avec une clientèle plutôt jeune et aventureuse. Leur priorité : la satisfaction du client, vos envies ou demandes seront donc prises en compte, avec une grande souplesse. Les guides parlent anglais et vous expliqueront avec enthousiasme l'écologie de la région. Ils organisent tous types de séjour : à la journée ou sur plusieurs jours, allant du tour luxueux en passant par de grandes expéditions en forêt et sur le fleuve. Toutes les envies sont ainsi satisfaites, que l'on reste à Paramaribo ou que l'on ait des envies d'ailleurs. Le fun, la sécurité et l'aventure étant leurs seuls mots d'ordre ! METS TRAVEL & TOURS Dr. J.F. Nassylaan 2 ✆ +597 477 088 / +597 0722 0202 / +597 088 28 647 www.surinamevacations.com mets@sr.net Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h.
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    METS est sansconteste l'une des agences les mieux implantées au Suriname. Créée en 1962, elle propose des excursions d’une qualité incontestable, aux quatre coins du pays. Vous pouvez également lui confier en toute quiétude l’organisation sur mesure de votre séjour. En plus d’être pionnière dans le tourisme vert, elle est également très impliquée dans le développement économique des communautés locales, dans le respect de leurs traditions. Cet aspect environnemental et social, allié à la gentillesse et au professionnalisme des guides, compense le prix plutôt élevé de certaines prestations. Combinaisons possibles entre les différentes excursions. Excursions à la journée. Visite du centre historique de Paramaribo (35 €), excursion sur le district de Commeweijne, à la découverte des plantations (70 €), observation des dauphins (27,50 €), Santigron, Peperpot à vélo... Gran Rio. Sur 5 jours à 550 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées inclus (du lundi au vendredi). Une expérience 100 % nature et aventure, entre la forêt primaire et la rivière Gran Rio. L’expédition commence par un départ en avion de l’aéroport Zorg en Hoop jusqu’à la piste de Kajana, où vous découvrirez le magnifique lodge d’Awarradam, au beau milieu de la forêt amazonienne, encore préservée dans cette zone. Suivent 3 heures de navigation sur le splendide Gran Rio, où vous passerez de nombreux sauts, avant d’arriver au campement. Plusieurs balades en forêt vous seront proposées, et ces marches parfois laborieuses seront toutes récompensées par des vues à couper le souffle au dessus de la forêt amazonienne. Sans oublier une nourriture excellente et locale, votre guide vous proposera même de pêcher de manière traditionnelle et de déguster un succulent poisson frais. Cette excursion permet de profiter au maximum de la faune et de la flore surinamaise, d’autant qu’elle est toute nouvelle : vos chances de croiser des animaux dans cette zone vierge sont donc plus fortes ! Awarradam. Sur 4 à 5 jours à 535 € : vol, nourriture, logement et boissons non- alcoolisées inclus. Caché au beau milieu de la forêt amazonienne, sur une île idyllique avec vue sur des sauts de la rivière Gran Rio, se trouve l’exotique Awarradam Jungle Lodge & Spa. Après un départ en avion de l’aéroport Zorg en Hoop où vous survolerez le magnifique paysage vert jusqu’à la piste de Kajana, vous embarquerez pour une demi-heure de pirogue, où vous découvrirez les nombreux villages noir-marrons le long du fleuve. C’est là que commence votre découverte des peuples Saramacca, descendants d’esclaves venus d’Afrique de l’Ouest, qui partageront avec vous leur culture et leurs traditions ancestrales, vieilles de plus de 300 ans, tout cela avec le sourire et une hospitalité incomparable. Pendant votre séjour, votre guide attentionné vous apprendra tout sur la forêt amazonienne lors des nombreuses balades proposées, ou simplement depuis le lodge où vous pourrez vous faire chouchouter et masser de manière traditionnelle dans le Spa, exclusivité proposée par METS. Un grand moment combinant détente, découverte de la nature et enrichissement culturel. Palumeu. Sur 4 à 5 jours à 535 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées inclus. Tout au sud du Suriname vous attend une expérience des plus enrichissantes et dépaysantes : le Jungle Lodge de Palumeu. Ce site se trouve à une heure de vol de Paramaribo, au beau milieu d’une forêt encore vierge, territoire privilégie des ethnies amérindiennes Trio, Akurio et Wayana. Vous ferez connaissance avec ces premiers
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    habitants de laforêt amazonienne (et du Suriname) et de leurs mœurs, en harmonie complète avec la nature. Les confortables lodges offrent une vue magnifique sur le Tapanahony et permettent de se détendre au rythme du fleuve. Votre guide vous proposera plusieurs activités soigneusement conçues, alliant détente et découverte. Des excursions captivantes en pirogue ou des promenades à travers cette forêt amazonienne restée intacte, sans oublier la rencontre inoubliable avec ces ethnies si anciennes et fragiles, feront de ce voyage une expérience unique. Kasikasima. Sur 5 à 8 jours à partir de 702 € : vol, nourriture, logement et boissons non- alcoolisées inclus (du lundi au vendredi). Une expédition au mont Kasikasima est l’expérience suprême pour les amoureux de la nature et des sensations fortes. L’aventure commence par un vol en avion d’environ une heure au dessus d’un océan vert, jusqu’au village amérindien de Palumeu, où vous aurez une vue magnifique sur la forêt vierge amazonienne. Pendant le voyage en pirogue jusqu’au camp de base, vous expérimenterez le passage de sauts spectaculaires. L’escalade intensive vers l’un des sommets du mont mystérieux sera grandement récompensée par une vue imprenable sur la vaste forêt amazonienne en péril. De là haut, vous pourrez prendre le temps de savourer le calme et la sérénité des lieux, loin du monde civilisé. Pendant cette excursion, vous pourrez aussi profiter pleinement de la faune et de la flore surinamienne, ainsi que des surprises que vous réserve la nature, accompagné de guides expérimentés et d’une gentillesse exemplaire. L’expédition au mont Kasikasima, au beau milieu de la forêt, est le rêve de tous les aventuriers ! Colakreek. Sur 1 jour à 66 €. METS vous propose de découvrir un site de baignade naturel au milieu d’un beau paysage de savane, à 5 minutes à peine de l’aéroport. Un lieu idéal pour venir se détendre en famille dans l’eau rafraichissante, couleur Coca-Cola de cette crique. La location de carbets est de maisons de vacances pour y séjourner plusieurs jours est aussi possible.
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    MYRYSJI TOURS Griegstraat 41 ✆+ 597 456611 / +597 8835036 / +597 7137095 www.galibi-tours.com info@galibi-tours.com Bureaux ouverts de 8h à 16h. Myrysji tours propose des excursions vers le Guyana, la Guyane (exclusivement Saint- Laurent du Maroni) et dans tout le Suriname. L'agence propose des sorties à la journée, des transferts à l'hôtel, des balades en bateau, mais est particulièrement spécialisée dans les sorties à destination de Galibi et ses environs. Plusieurs formules au choix : l’excursion à Galibi en deux ou en trois jours, l’excursion d’une journée à Saint-Laurent du Maroni, toutes au départ de Paramaribo. Les excursions à Galibi sont l’occasion de visiter des villages le long du fleuve (trajet en pirogue au départ d’Albina), de profiter de la plage de sable blanc, de découvrir la culture amérindienne, de voir la ponte des tortues marines (selon la saison) ou encore de participer au Samboera (représentation traditionnelle autochtone). Il vous sera aussi proposé un large choix d’activités telles que : un voyage en voilier sous les étoiles pour repérer les tortues, une promenade en kayak, de la pêche, une croisière au coucher du soleil ou une promenade sur les sentiers forestiers. L’hébergement : Myrysji Lodge dispose actuellement de 12 chambres, pour une occupation de 2 à 7 personnes par chambre. Toutes les chambres sont équipées de lits avec moustiquaires. Neuf d’entre elles sont équipées de douches et toilettes. Les autres se partagent une douche et des toilettes qui sont à l'extérieur des chambres. Avec l’esprit tourné vers le tourisme durable, Myrysij tours a également contribué à la notoriété des villages de Christiaankondre et
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    Langamankondre. NATURE RESORT KABALEBO Siègesocial à Paramaribo Van Idsingastraat, 68 ✆ +597 42 65 32 / +597 821 21 11 / +597 820 19 02 www.kabalebo.com info@kabalebo.com, natureresortkabalebo@hotmail.com À l'ouest du Suriname, sur les rives de la rivière Kabalebo. Forfaits pour une personne, allant de 2 à 9 nuits : de 550 € à 1 793 € pour une chambre ventilée et de 726 € à 1 955 € pour une chambre climatisée. Le tarif comprend le billet d'avion aller-retour depuis l'aéroport de Zorg en Hoop, les transports, les excursions avec guide expérimenté, et la pension complète. (Boissons alcoolisées en supplément au bar du lodge). Au programme des réjouissances : randonnée et balade en forêt, baignade sur les berges de la rivière, ascension de la Misty Mountain, kayak, découverte de rapides, de cascades, pêche... Le tout dans un univers où la faune et la flore se révèlent dans toute leur splendeur. Pour vous reposer, retour au camp. Ce dernier est composé de 5 types d'hébergements, du carbet traditionnel à la luxueuse chambre climatisée. Un séjour de rêve pour approcher la forêt amazonienne, idéal en couple, en famille et entre amis. OETSI TOURS Wagenwegstraat 15 ✆ +597 41 04 88 www.oetsitours.com info@oetsitours.com Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 16h. L'OESTI signifie Organisation pour l'Écotourisme à l'intérieur du Suriname. Cette agence de voyage se différencie des autres grâce aux expéditions qu'elle organise en pleine forêt. Vous aurez alors la possibilité de dormir chez l'habitant et de découvrir la forêt amazonienne dans ses endroits les plus reculés. Elle organise également des sorties à la journée, pour aller voir les dauphins, faire de la pêche au gros, partir en safari en jeep... ORANGE TRAVEL Domineestraat 39 Non loin de l'hôtel Krasnapolsky ✆ +597 42 48 86 / +597 42 64 09 / +597 877 3397 www.orangesuriname.com info@orangesuriname.com L'entrée est rue Steenbakkerijstraat, à l'hôtel Krasnapolsky Ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30 et le samedi de 9h à 13h. Cette agence propose de nombreuses excursions, certaines sont assurées tous les jours, d'autres en fonction de la demande. N'hésitez donc pas à pousser la porte pour vous
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    renseigner. Les excursionsd'une journée (de 19 € à 80 €) vous font parcourir la capitale et ses environs : dauphins, canopée, White Beach... en quad, bateau, bus ou vélo. Pour 2 jours (de 93 € à 180 €), vous pourrez arpenter la réserve Galibi, Nieuw Nickerie ou en encore la réserve naturelle de Brownsberg. De 3 à 5 jours pour découvrir des contrées plus reculées du pays. PRISTINE FOREST CRUISE 44 Waterkant ✆ +597 410 281 / +597 479 061 / +597 854 05 58 www.pristineforestcruise.com info@pristinetours.com Ouvert de 8h à 16h du lundi au vendredi. Pristine forest cruise vous guidera à travers le Suriname et selon vos envies. C'est une jeune entreprise qui a ouvert ses portes en avril 2008 afin de servir le public et répondre aux besoins en matière de loisirs et d’évasion. Il s'agit d'une branche spécialisée dans le tourisme appartenant à l'entreprise publique NV Scheepvaart Maatschappij Suriname (Société Maritime du Suriname). A votre service : l’apport de produits touristiques uniques et innovants sur le marché, les efforts constants sur le maintien de la satisfaction de la clientèle et une spécialisation dans les voyages fluviaux avec visites/croisières sur les fleuves surinamais, à l'intérieur du pays. Les excursions proposées sont très diversifiées et à la hauteur de tous les budgets. Détente, histoire, culture, flore, faune, aventure et divertissement, Pristine Forest Cruise réunit tout cela. Les destinations : les plantations historiques, les dauphins, Brownsberg, Bergendal, Raleighvallen, the Sugar Trail, Bigi pan, l’île Kwaï kwaï, les excursions en jeep, la visites des savanes, le haut-Suriname, la savanne des Juifs, et bien d’autres encore.
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    PURITY 15 Heerenstraat ✆ +597473 934 / +597 474 227 / +597 754 29 29 www.puritytours.com purity@sr.net Agence de voyage qui développe une approche durable tout en desservant les alentours de Paramaribo sur 1 à 2 jours à partir de 21 €. Les guides parlent le néerlandais mais aussi l'anglais. STINASU (FONDATION POUR LA CONSERVATION DE LA NATURE AU SURINAME) Cornelis Jongbawstraat 14 ✆ +597 476 597 / +597 427 102 / +597 421 683 www.stinasu.com stinasu@gmail.com Ouvert du lundi au jeudi de 7h à 15h et le vendredi jusqu'à 14h30. STINASU est une structure publique chargée de la gestion de certaines réserves naturelles et du parc national de Brownsberg. Elle met à disposition la navette pour rejoindre le parc et s'occupe des logements. Elle propose également des excursions au départ de Paramaribo à la journée (52 €) ou de 2 à 4 (de 104 à 178 €). C'est aussi une des premières structures de conservation de la nature à avoir introduit les concepts d'éco- tourisme au Suriname. On y trouve de précieux renseignements sur la faune et la flore du pays. La fondation propose également l'observation des oiseaux ou des tortues, ainsi que la découverte des parcs nationaux et des réserves sur des escapades de 1 à 4 jours. SURINAME TOURISM FOUNDATION 2 DR.J.F. Nassylan ✆ +597 42 48 78 / +597 47 11 63 / +597 47 92 00 www.suriname-tourism.org info@suriname-tourism.org Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 15h30. Office du tourisme du Suriname. L'organisation est en charge du développement touristique du Suriname et offre donc de précieuses informations. Autre adresse : Un kiosque d'information se trouve également au fort Zeelandia. WATERPROOF TOURS SURINAME 26 Venustraat ✆ +597 896 2927 www.waterproofsuriname.com info@waterproofsuriname.com À partir de 27,50 € par personne. L’accueillante et sympathique Liesbeth vous propose de découvrir le Suriname à travers ses fleuves et ses plages, le tout avec une démarche environnementale et sociale, pour un tourisme durable : le personnel est employé
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    localement afin debénéficier de visites plus authentiques. Réservation à l’avance conseillée. Si vous venez avec des enfants, toutes les sorties proposées ont une réduction de 20%. Guides anglophones très sympathiques, flexibles en fonction de la demande. Grand plus de cette agence : convivialité et informations en français à bord des bateaux. Spécialisés dans les excursions sur l’eau, notamment l’observation des dauphins, avec 96 % de chances d’en voir ! Observation des dauphins. Balade « Sunset & dolphins » sur la demi-journée (27,50 € par adulte, 22 € pour les enfants de moins de 12 ans. Départ à 16h et retour à 19h, boissons et goûter inclus). Une balade sur la rivière très rafraichissante, où l’on combine coucher du soleil et observation de ces sympathiques mammifères marins. Départs réguliers les mercredi, vendredi et dimanche. Possibilité de coupler cette sortie avec la découverte des caïmans dans les marais à l’arrière des plantations. Balade « Dolphin & beach tour » : à la découverte des dauphins et de la plage, sur la demi-journée (27,50 € par adulte, 22 € pour les enfants de moins de 12 ans. Départ à 9h et retour à 12h, rafraîchissements et goûters inclus). Observation des dauphins vers l’embouchure avant de se diriger vers les plages sauvages de l’océan Atlantique pour une promenade ou un plongeon dans la mer. Départs réguliers les mardi avec un minimum de 6 passagers. Rivière Cottica (165 € par personne sur 2 jours, départ à 9h et retour le lendemain à 17h). L’artiste Ken Doorson, d’origine noir-marron, vous fait découvrir son univers artistique et sa culture. Il vous fera goûter ses spécialités culinaires et vous emmènera en bateau loin sur la rivière, dans des endroits peu touristiques pour découvrir son village natal, où vous pourrez expérimenter la vie dans un village traditionnel noir-marron : Pinki Santi. Moengo (75 € par adulte et 60 € pour les moins de 12 ans, sur la journée : départ à 7h et retour à 18h). Une plongée dans l’univers artistique bushinengue : ce petit village ravagé par la guerre civile puis délaissé par le gouvernement est en train de renaître de ses cendres, impulsé par de grands artistes surinamais tels que Marcel Pinas et Ken Dorsal. Ces artistes dispensent des cours d’art aux enfants du village et font venir des pointures du monde entier afin qu’ils partagent leurs connaissances à travers des ateliers ouverts aux habitants du village (musique, sculpture, peinture). Si vous vous promenez dans Moengo, plusieurs sculptures à ciel ouvert sont dispersées ça et là dans le village, afin que tous puissent profiter de ces œuvres de renommée internationale. Au programme : visite du CAMM : Contemporary Art Museum Moengo, du TAS : Tembé Art Studio (école d’art aménagée dans l’ancien hôpital) et parcours le long des différentes œuvres à ciel ouvert. Repas local et pour terminer, visite des boutiques d’artisanat, dont des bijoux à base de graines et savons naturels. Sugar trail – Sur la route du sucre (65 € par adulte et 52 € pour les moins de 12 ans, sur la journée : départ à 8h30 et retour à 17h). Cette visite historique autour du thème du sucre est proposée depuis peu et se déroule dans le district de Commeweijne, à la découverte de plusieurs plantations sucrières. La visite débute par l’ancienne plantation Concordia, au milieu de la forêt : après un trajet en bus, vous prenez un petit bateau qui traverse la forêt pour arriver sur l’ancienne plantation, où vous pourrez voir un ancien moulin à eau, une machine à vapeur… Le guide vous emmène dans un voyage à travers le temps,
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    où il vousracontera comment se déroulait la vie sur les plantations. Ensuite, départ pour Tamanredjo où vous pourrez déguster un repas 100 % javanais : vous aurez le choix entre plusieurs mets comme le bami, le petjil, sans oublier le davet, fameuse boisson rose à l’eau de coco et à la citronnelle, très rafraichissante. Enfin, visite de la plantation de Marienburg, une des plus grandes usines à sucre du Suriname, où de nombreux travailleurs javanais et hindoustanis résident encore. Vous aurez d’ailleurs l’occasion de rencontrer l’un d’eux, qui, à 70 ans, vous racontera avec enthousiasme les conditions de travail de l’époque, le tout pimenté d’anecdotes. Un vrai régal pour les oreilles ! Le retour se fera en bateau, où l'on vous dispensera des explications sur la fabrication du rhum et ses différentes sortes, sans oublier la fameuse dégustation à l’heure de l’apéritif ! Paramaribo Super dimanche (62,50 € par adulte et 50 € pour les moins de 12 ans, sur la journée). Visite culturelle des différents marchés de Paramaribo, concours de picolet et visite du zoo de 7h à 13h, incluant les transports, boissons et goûters. Puis la journée se poursuit de 16h à 19h avec l’observation des dauphins à bord d’un bateau où vous pourrez profiter du coucher du soleil et de boissons offertes. Représentations – Présence française ALLIANCE FRANÇAISE DE PARAMARIBO Henck Arronstraat 116 ✆ +597 422 206 / +597 856 2240 alliance597@live.com Ouvert du lundi au vendredi. AMBASSADE DE BELGIQUE 32 Domineestraat ✆ +597 472 545 / +597 49 81 08 / +597 477 884 belgconsparamaribo@interfundgroup.com AMBASSADE DE FRANCE
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    23 Dr J.FNassylaan ✆ +597 475 222 www.ambafrance-sr.org cad.paramaribo-amba@diplomatie.gouv.fr Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 12h. CONSULAT DU CANADA Wagenwegstraat 50 ✆ +597 424 527 / +597 471 222 Argent De nombreux établissements acceptent les euros. Pour un court séjour à Paramaribo ou Albina, vous ne rencontrerez que peu de difficultés. Nous vous conseillons tout de même de faire changer votre argent à votre arrivée afin d'éviter toute situation problématique par la suite. Les banques sont ouvertes du lundi au vendredi de 7h30 à 14h. Change. Dans le nouveau poste de douane entre la Guyane et le Suriname, à Albina, le taux de change est bon. Si vous arrivez directement à Paramaribo avec des euros, les meilleures adresses restent les bureaux de change (le Multi Track Exchange) se situant juste avant l’immense pont où passe le fleuve Suriname, à gauche. Une autre bonne adresse : le bureau de change se trouvant en face de l’hôtel Torarica sur la Kleine Waterstraat (ouvert tous les jours de 9h à minuit). Une fois sur place, prévoyez vos paiements en espèces, car souvent seules les cartes MasterCard et/ou American Express sont acceptées. Vous pouvez également utiliser des Traveler’s Cheques mais les taux de change sont assez fluctuants. En novembre 2013 : 1 € = 4,50 SRD ; 1 SRD = 0,22 €. 1 US$ = 3,27 SRD ; 1 SRD = 0,30 US$. CENTRAL MONEY EXCHANGE 13-17 Saramaccastraat ✆ +597 426 841 Bureau de change. DSB BANK 26-30 Henck Arronstraat ✆ +597 471 100 www.dsbbank.sr info@dsbbank.sr Du lundi au vendredi de 7h30 à 14h et le samedi de 8h à 13h. HAKRINBANK 11-13 Dr. Sophie Redmondstraat ✆ +597 477 722 www.hakrinbank.com
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    Horaires d’ouverture desagences : 7h30 à 14h du lundi au vendredi. Hakrinbank est l’une des plus anciennes banques commerciales du pays et est au service de la communauté surinamaise depuis 77 ans. Il y a sept succursales situées dans tout le pays, y compris un emplacement à Tamanredjo, district Commewijne, le long de la liaison Est-Ouest avec la Guyane française. Les services comprennent les échanges et virements internationaux, les transactions ATM pour les cartes Maestro, assurances, et des offres de carte de crédit. La banque possède 47 guichets automatiques et offre à ses clients une gamme complète de services financiers personnalisés de haute qualité. HÔTEL TORARICA ✆ +597 471 500 www.torarica.com Un distributeur se trouve à l'entrée du restaurant de l'hôtel Torarica. Pratique car bien placé en ville, et à l'abri des regards indiscrets si vous comptez retirer de l'argent le soir tard, par exemple. MONEYLINE 35c Domineestraat devant la librairie Vaco, près du Krasnapolsky ✆ +597 422 123 / +597 426 988 Bureau de change en plein centre ville de Paramaribo. RBC ROYAL BANK Kerkplein 1 ✆ +597 471 555 www.rbtt.com On trouve des distributeurs acceptant les cartes Visa, MasterCard, Cirrus et Maestro. WESTERN UNION J.A Pengelstraat 192 ✆ +597 421 152 / +597 421 142 Pour se faire envoyer de l’argent, ce qui est également possible via toutes les postes dans le pays. Moyens de communication
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    Le réseau téléphoniquemobile est partagé par trois entreprises : Telesur, Digicel et Uniqa. Le réseau Orange-Caraïbes pour les Guyanais fonctionne tout de même, mais les appels vous reviendront très chers. Si vous avez des rendez-vous ou que vous devez organiser vos vacances sur place, mieux vaut acheter un portable surinamais : le prix des recharges est très intéressant et certains hôtels comme le Krasnapolsky vous proposent des cartes Sim Digicel gratuitement, il ne vous reste qu'à les recharger avec des cartes d'unité. Attention, vous ne capterez pas partout avec Digicel. Le réseau s'est tout de même nettement amélioré depuis quelque temps, et vous verrez rapidement que les portables passent dans de nombreux endroits, même au beau milieu de la forêt ! CARIB WALK IN Heerenstraat 22 ✆ +597 424 474 sitt@cq-link.sr Cybercafé ouvert du lundi au samedi de 9h à 22h et le dimanche de 14h à 21h. 1 SRD la demi-heure, 2 SRD l’heure. L’un des moins chers de la ville. Autre adresse : Kleine Waterstraat 11 DIGICEL 27-29 Henck Arronstraat ✆ +597 819 34 44 / +597 821 31 36 www.digicelsuriname.com Centre téléphonique. Ouvert du lundi au jeudi de 8h à 16h, le vendredi jusqu'à 18h et le samedi jusqu'à 13h. Comptez environ 40 SRD pour une heure de communication. Autre adresse : Hermitage Mall, Waterkant, Saramaccastraat... POSTBEDRIJF Kerkplein 1 ✆ +597 477 524 / +597 470 557 / +597 476 467 Poste. Ouvert du lundi au jeudi de 8h30 à 14h30, le vendredi de 8h à 14h. À côté de la poste, le cybercafé est ouvert aux mêmes horaires. Pour envoyer une carte postale, compter 15 jours d’acheminement et quatre timbres à 35 cents (SRD). SURPOST 1 Kerkplein ✆ +597 477 524 Bureau de poste ouvert du lundi au jeudi de 7h30 à 14h30 et jusqu'à 14h le vendredi. Un endroit stratégique pour envoyer votre courrier et acheter vos timbres (certains sont très beaux, une vraie mine d'or pour les collectionneurs). Une petite boutique se tient juste à côté : vous pourrez y acheter cartes postales, enveloppes, journaux... Autre adresse : Mercuriusstraat 2-6, +597 451 455
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    TELESUR Heiligenweg 14 ✆ +597 473 944 / + 597 474 242 www.telesur.sr Bureaux ouverts de 7h à 20h du lundi au vendredi et jusqu'à 18h le samedi. Important opérateur local de téléphonie mobile, avec de nombreux forfait disponibles. Plus de 5 agences dans le pays. Autres adresses : Agence du nord, à l'angle des rues Josef Israelstraat et Kristalstraat • Emmastraat 14, à Albina
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    UNIQA 114 Domineestraat ✆ +597833 1234 www.uniqa.sr klantenservice@uniqa.sr, info@uniqa.sr Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 17h et le samedi matin. Operateur téléphonique possèdant 5 agences à Paramaribo. Voir leurs offres sur leur site Internet. Autre adresse : Van Sommelsdijckstraat et Bonistraat Internet Le réseau Internet est très variable au Suriname, même au sein de la capitale, Paramaribo. Selon les endroits, le débit sera meilleur mais c'est très aléatoire. Internet s'est largement répandu chez les particuliers ainsi que dans les guesthouse et hôtels. Lorsque vous réservez votre chambre, un mot de passe wifi vous est confié. Les cybercafés sont aussi présents dans la capitale et les grandes villes, où il sera possible de surfer pour un moindre coût. Par contre, lorsqu'on quitte le littoral pour l'intérieur des terres et le bord des fleuves, la réseau se fait plus rare, mais permet au visiteur de profiter du calme et de déconnecter avec la civilisation. Santé – Urgences BUREAU DE LA SANTÉ PUBLIQUE (BOG) Rodekruislaan 15 ✆ +597 499 494 / +597 494 946 Ouvert du lundi au vendredi de 7h à 15h. Pour les examens sanguins, en cas de symptômes de paludisme. CENTRE URGENCES ✆ 114 DIAKONESSENHUIS Bodegravenlaan ✆ +597 499 644 Clinique privée. DR CHAN PIN JIN
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    Wangenwegstraat, 49 ✆ +597472 706 Généraliste de l'hôpital Saint Vincentius. DR KUSTER RAMON Koninginnestraat ✆ +597 465 770 Dentiste. DR ZIJLMANS ✆ +597 499 644 Pédiatre de l'hôpital Diakonessenhuis. EHBO PREMIERS SECOURS ✆ 122 HÔPITAL ACADÉMIQUE DE PARAMARIBO Flutstraat ✆ +597 442 222 / +597 442 288 CHU de Paramaribo. MEDI CALL 31 Van Roosmalenstraat Noord ✆ +597 420 279 / +597 520 927 / 181 www.medicall.sr info@medicall.sr Une division du Centre médical Joshua. Ouvert du lundi au dimanche de 8h à minuit. POMPIERS DE PARAMARIBO ✆ 110 / +597 491 111 / +597 473 333 POMPIERS SECOURS ✆ 110 / +597 473 333 / +597 491 111 Adresses utiles JAMILA'S DRY CLEANING 17 Mauriciussstraat ✆ + 597 421 778 Laverie. Ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 17h. Samedi jusqu'à 13h. 37,80 SRD les 5 kg. Délais parfois un peu longs (2 à 3 jours) mais nettoyage de qualité. POLICE DE PARAMARIBO ✆ 115 / +597 477 777 / +597 471 111 SACC MANAGEMENT & CONSULTANCY Colerusstraat n°8, Geuersvlijt ✆ +597 42 79 02 / +597 897 29 27 www.sacconnexion.com
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    sacconsult@ymail.com, info@sacconnexion.com Ouvert dulundi au vendredi de 8h à 13h et de 15h à 18h ; le samedi de 8h à 12h. Les principales activités de l’agence SACC Management & Consultancy sont basées sur la gestion de projet et le conseil, et se traduisent par la mise en œuvre de tout ou partie des projets sur lesquelles elle intervient. Les projets sont souvent de nature économique, culturelle, sportive, touristique ou dans le domaine de l’éducation ; SACC Management & Consultancy est surtout un intermédiaire dans la mise en œuvre et la réalisation de projets de coopération. L’équipe, dirigée par une Française, œuvre au sein d’un vaste réseau mis en place au Suriname, en Guyane, au Brésil, au Guyana, au Paraguay, à Trinidad, St- Martin et au Venezuela. Un des principaux partenaires-relais, Amazonia Link, est établi au Brésil. SACC Management & Consultancy propose, dans le domaine de l’éducation, le concept unique des stages et des séjours linguistiques clés en main, des jumelages et appariements d’établissements scolaires, la mise en réseau des experts de l’éducation. Très active également dans le tourisme, la sphère économique, la culture et le sport, SACC Management & Consultancy est le partenaire qui s’engage à faire de vos projets une réussite, dans un cadre réglementaire et sécurisé. Orientation La ville de Paramaribo est assez étendue, de sorte qu'il vous sera difficile de la parcourir uniquement à pied. Mais le centre-ville, dans lequel se trouvent toutes les attractions touristiques, les bars et les restaurants, s'étend sur quelques rues seulement entre la cathédrale, le Palmentuin Park et les rives du fleuve. La visite pourra donc se faire à pied ou à vélo. Parallèle au fleuve Suriname, la grande avenue Waterkant offre une belle promenade rafraichissante, menant jusqu'au centre-ville historique et au Fort Zeelandia. Les rues sont en général perpendiculaires à cette grande avenue et traversées au centre par un canal : Sommelsdijkse Kreek. Vous trouverez d’excellentes spécialités indonésiennes dans les quartiers suivants : Blauwgrond, Lelydorp, Waterkant et autour de Commewijne. Attention, certains ne sont pas accessibles à pied. Se loger Vous n’aurez aucun mal à vous loger. Les options sont très nombreuses dans le centre-ville. Vous trouverez aussi bien des guesthouses très peu coûteuses que des hôtels grand luxe à des prix plus ou moins raisonnables selon l’établissement. Paramaribo se développant à vitesse grand V, il y a toujours plus de choix ! Locations CARDY ADVENTURES & BIKE RENTAL Cornelis Jongbawstraat 31 ✆ +597 422 518 / +597 424 505 www.cardyadventures.com bikerental@cardyadventures.com 2 appartements d'une capacité de 2 personnes de 30 € à 40 € la nuit, et 3 appartements jusqu'à 4 personnes (de 40 € à 70 € la nuit). Cette agence propose, en plus d'excursion et de la location de vélo, des appartements en
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    location. Situés enface de l'Éco Resort Hôtel, à 15 minutes à pied environ du centre-ville, les appartements sont propres, climatisés, disposent d'une petite terrasse ombragée, d'une kitchenette équipée et d'un petit jardin arboré. FELISA APARTMENTS Wijngaardestraat 4 Rainville ✆ +597 470 394 / +597 470 395 www.felisa-apartments.com receptie@felisa-apartments.com Appartements de deux chambres, capacité entre 1 et 4 personnes, location de 1 à 7 nuits entre 30 € et 40 € la nuit. Au-delà de 7 nuits, entre 25 € et 35 € la nuit. Appartements d’une chambre, capacité 1 à 2 personnes, location de 1 à 7 nuits entre 22,50 € et 32,50 la nuit. Au-delà de 7 nuits, entre 20 € et 27,50 € la nuit. Service de blanchisserie et de repassage. Wifi gratuit. Felisa Appartements est un complexe résidentiel de 3 étages avec piscine situé à Rainville, un des premiers quartiers résidentiels de Paramaribo-nord. Les appartements sont équipés d’une TV, possèdent 1 à 2 chambres, un salon, une salle de bains, toilettes et kitchenette (micro-onde, mini-réfrigérateur, vaisselle). Les chambres sont climatisées ou possèdent un ventilateur. Quartier calme et agréable, le complexe est à 5 minutes en voiture du centre ville et à proximité de nombreux commerces et d’un club de sport. La résidence propose également la location de vélos à la journée et des excursions via des agences touristiques locales. pierre_Guyane le 14/01/2013 Nous sommes toujours satisfait en venant au Felisa, accueil chaleureux, proximité du centre ville, appartement propre et spacieux. Petit plus, le coin piscine très sympa ! Pierre French Guyana Bien et pas cher
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    DOWNTOWN OASIS 9 Jessurunstraat ✆+597 521 481 / +597 521 482 / +597 857 81 10 www.downtownoasis.sr info@downtownoasis.sr Ouvert toute l'année. 8 chambres. Studio, appartement. Petit déjeuner à 5 € (10 € le petit- déjeuner complet). Lit supplémentaire : 10 €. Guesthouse tout équipée à 35 € pour 2 personnes, appartements à partir de 45 € la journée. Wifi. Climatisation, lave-linge, laverie, piscine extérieure, jardin. La charmante Marita vous accueille dans un véritable lieu de tranquillité et un espace de verdure. Downtown Oasis est situé au cœur de Paramaribo, et qui plus est dans le quartier historique. Anciennement appelé Kolibirie, le complexe hôtelier a été complètement rénové en 2012, avec une superficie de 2 200 m2, comprenant 8 appartements, un carbet, un immense jardin et un grand parking privé, tout cela isolé du bruit de la ville, et à des prix très intéressants. Les appartements sont très spacieux, confortables et la guesthouse offre des chambres agréables, le tout dans une ambiance conviviale avec accès sur balcon. Toutes les chambres sont neuves, climatisées et possèdent leur propre salle de bain et toilettes, télévision, frigidaire, et cuisine équipée pour être complètement indépendant. Dans le jardin, vous trouverez à votre disposition un carbet équipé de hamacs et de chaises confortables, où vous pourrez vous reposer et profiter d’une boisson pendant que vos enfants s'amusent dans la piscine. Nous vous recommandons fortement cette adresse : la gentillesse des personnes qui vous recevront, alliée au confort et aux petits prix pratiqués vous séduiront autant que nous. GUESTHOUSE ALBERGO ALBERGA Lim A Po Straat 13 ✆ +597 520 050 www.guesthousealbergoalberga.com reservations@guesthousealbergoalberga.com Chambre simple avec ventilateur 17 €, double 24 €, quadruple 42 €, simple avec air conditionné 30 €, double 35 €. Réductions accordées pour des séjours dépassant une semaine. Petite piscine. Cette guesthouse se situe au cœur de la ville, dans un bâtiment magnifique en bois du XIXe siècle, au sein d’un quartier historique préservé. L'accueil est cordial, dans un hall moyennement accueillant et les chambres, modestes, ne comprennent pas toutes une salle d’eau privative. Il est préférable en saison sèche de choisir celles climatisées. bichetbob le 14/03/2011 Passée la porte de ce magnifique bâtiment situé dans le quartier présidentiel, nous entrons dans 1 mini hall sans charme avec des réceptionnistes peut sympathiques. Les chambres mériteraient bien un bon coup de grand nettoyage et de travaux. On y trouve même des souris, d'où les pièges posés sous les lits ! En comparaison avec d'autres guesthouses, on peut trouver mieux au même
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    prix. bolleken451 le 22/09/2010 J'aiy logé déjà 3 fois. C'est très bien placé, car le week-end c'est bien tranquille. Dans la saison sèche, une chambre avec braseur peut être chaude. Pour le petit-déjeuner vous avez sucré (confiture, choco ou pâte cacahuète) ou salé (œufs, gouda et saucisses). Il y a une petite piscine et le personnel est toujours bien gentille... blaireau le 03/01/2010 Nous rentrons d'un réveillon à Paramaribo, où nous avons logé chez Albergo Alberga. Nous avons été extrêmement déçus de l'accueil.Les employés n'ont pas été aimables, il n'y avait pas de prospectus ou de renseignements concernant la visite de la ville. Nous avions besoin de téléphoner à un taxi, et nous avons dû aller à l'hôtel Torarica car l'employé demandait que nous achetions une carte de téléphone pour utiliser celui de la guesthouse (difficile de trouver un endroit vendant ces cartes un 1er janvier..). La chambre était correcte, mais sans plus. Quel dommage, car cet établissement est bien situé.. GUESTHOUSE AMICE Gravenberchstraat 5 ✆ +597 43 42 89 www.guesthouse-amice.com guesthouse-amice@sr.net Chambre sans balcon 40 € en simple et 50 € en double. Avec balcon simple : 45 €, double : 55 €. Un peu à l'écart de l'agitation, mais tout de même proche du centre-ville à pied, la petite maison est un havre de paix pour qui voudra prendre quelque repos, dans les chambres décorées avec goût ou dans le petit jardin à l'arrière, agrémenté d'une piscine certes petite elle aussi, mais agréable avec les quelques tables et hamacs qui la bordent. Une adresse comme on les aime. GUESTHOUSE KIWI Mahonylaan 84 ✆ +597 471 116 / +597 421 374 reservations@guesthousekiwi.com Chambre simple 20 €, double 30 €, avec air conditionné. Petit-déjeuner compris. Les 15 chambres sont sommaires mais propres, dans un quartier calme. 12 chambres ont une salle de bains privative et l'air conditionné, les 3 autres possèdent un ventilateur et partagent la salle de bains. Cuisine collective, en libre-service. GUESTHOUSE STAY-CEY Verlengde Hoogestraat 41 ✆ +597 412 019 / +597 427 116 / +597 864 91 11 www.guesthousestaycey.com info@guesthousestaycey.com De 20 € à 30 € par nuit la chambre double, de 100 € à 150 € pour une semaine. Grand appartement pour 8 personnes 75 € la nuit et 510 € la semaine. Agréable pension à 10 minutes à pied du marché et des boutiques du centre-ville.
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    8 appartements et5 chambres, sobres mais confortables, avec un rapport qualité/prix imbattable ! Air conditionné, frigo, télévision et salle de bains privée. Un must pour les petits budgets. GUESTHOUSE TWENTY4 Jessurunstraat 24 ✆ +597 420 751 / +597 855 56 53 www.twenty4suriname.com info@twenty4suriname.com Pour trouver cette guesthouse : lorsque la cathédrale est dans votre dos, continuez sur le même trottoir, sur votre droite, et prenez la première rue à droite. 15 € la nuit pour 1 personne, 25 € la double, 4 € le petit déjeuner. La réservation est fortement conseillée. En centre-ville, à côté de la cathédrale Sint Petrus en Paulus, cette charmante guesthouse colorée de 10 chambres est très agréable avec ou sans salle de bains privée. Terrasse filante tout le long de la façade, un hamac y est installé… L’accueil est très sympathique et les conseils dispensés sont intéressants. Possibilité de faire laver son linge et de téléphoner. Des excursions sont également proposées. GUESTHOUSE ZUS & ZO Grote Combéweg 13a ✆ +597 520 905 www.crozrootz.com info@twenty4suriname.com Même propriétaire que la guesthouse TwenTy4. Chambre avec sanitaires et salle de bains collectifs : simple 15 €, double 30 €, triple 40 €, quadruple 50 €. Lessive à 10 € et possibilité de passer des appels téléphoniques. Location de vélos avec Fietsen in Suriname à partir de 3 €. Il est fortement conseillé de réserver. Derrière la palmeraie, belle guesthouse de 6 chambres. Au rez-de-chaussée, un restaurant et un café agréable. Le personnel peut également vous réserver sur demande des excursions vers le parc naturel, des cours de cuisine ou encore vous dispenser des conseils pour visiter la ville. Quelques beaux objets d’artisanat sont en vente à la réception. Une bonne adresse conviviale. HÔTEL WALLABA Costerstraat 70 ✆ +597 521 360 / +597 88 89 998 50 € par couple, petit-déjeuner inclus, 10 € par personne supplémentaire. Chambres ventilées avec salle de bains et chauffe-eau solaire. Cette magnifique demeure coloniale a enfin ouvert ses portes après une complète rénovation effectuée par Yayo. Elle tient son nom du Walaba ou Wapa, utilisé pour le toit. Les 14 chambres sont spacieuses et agréables (jusqu'à 4 personnes), tous les meubles sont en bois, le restaurant et la piscine sont en cours. Au delà du splendide travail du bois
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    qu'a entrepris sonpropriétaire, vous apprécierez aussi le calme de cette petite rue à quelques minutes à pied de la cathédrale. Réservation fortement conseillée. TRAN ELITE HOTEL APARTMENTS 143 Jacques Gomperstraat Paramaribo Noord ✆ +597 458 275 / +597 458 276 www.tranelite.com tran@sr.net Ouvert toute l'année. Entre 40 € et 55 €, de la chambre simple à la chambre double. Paiement possible par MasterCard et Visa. Euros acceptés. Restauration. Piscine extérieure. Tran Elite Hotel Apartments est situé dans un quartier paisible dans la partie nord de Paramaribo. Tran Elite Hotel Apartments se différencie des autres hôtels avec son architecture asiatique distinguée et unique. Les chambres et appartements sont confortablement meublés et confèrent une ambiance agréable et conviviale. L’hôtel est équipé d’une piscine et d’un restaurant, Anisa, et dispose également de chambres triples, quadruples, de suites et d’appartements. UN PIED À TERRE GUESTHOUSE 59 Costerstraat ✆ +597 47 04 88 / +597 888 9998 / +597 850 96 19 www.un-pied-a-terre.org 10 € hamac et moustiquaire fournis, chambre simple 20 €, 25 € pour deux, 10 € par personne supplémentaire. Toilettes et sdb communs. Chambres avec sdb pour 2 à 5 personnes à 30 € par personne ou 35 € pour deux. 4 ou 5 € le petit déjeuner. Accès Wifi + dépôt bagages sécurisé. Dans une superbe demeure classée, en bois, à l’architecture typique de la capitale, Fabienne et Yayo vous accueillent chaleureusement. 5 chambres et 2 studios sans cuisine, avec moustiquaires et ventilateurs. Jardin avec carbet, terrasse, salles de bains collectives, dans un quartier calme, à deux pas de la vie nocturne. Une très bonne adresse où la réservation est fortement conseillée.
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    UN PIED ÀTERRE GUESTHOUSE - Le bâtiment classé de la guesthouse Un pied à terre. © Morgane LESCOT Confort ou charme ECO RESORT INN P.O. Box 2998 Cornelis Jongbawstraat 16 ✆ +597 425 522 / +597 471 500 / +597 411 682 www.ecoresortinn.com Chambre double standard à partir de 80 US$, 86 US$ pour la vue sur le fleuve. Chambres plus haut de gamme, avec Jacuzzi privé, à partir de 100 US$. Le petit déjeuner est inclus. Légèrement en retrait du centre mais proche des restaurants, bars, casinos, cet hôtel d’architecture coloniale répond à tous les critères de qualité. Dans un cadre agréable, au bord du fleuve, il dispose de 122 chambres spacieuses, climatisées, avec balcon. Un coin bar est également à disposition. Le personnel parle parfaitement anglais et est aux petits soins. Pour les clients de l’hôtel, accès aux prestations de l’hôtel Torarica (voisin de quelques mètres) pour la piscine, sauna, Jacuzzi, courts de tennis, salle de fitness... Une boutique de souvenirs, Palulu Giftshop, se situe dans l’hôtel. HOTEL CASINO SAVANNAH 9 Anamoestraat Tourtonne ✆ +597 459 189 / +597 872 99 66
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    www.savannahhotelparamaribo.com hotelsavannah@msn.com Ouvert toute l'année.26 chambres. Chambre simple à partir de 35 €. Lit supplémentaire : 15 €. Chambre triple à 45 €, quadruple à 55 € et super deluxe à 73 €. Wifi. Service de ménage. Restauration. TV Satellite. Climatisation. Bar. Nouvel hôtel situé à 5 minutes du centre de Paramaribo. Offre de 26 chambres Standard, Deluxe ou Super Deluxe. Les chambres n'ont pas beaucoup de charme mais les prix sont intéressants. L'hôtel possède trois étages avec un casino et un restaurant au premier étage. Les clients de l'hôtel bénéficient d'une remise de 25 % dans le restaurant/bar.
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    HOTEL NORTH RESORT*** J.d.Gompertstraat 145-147 ✆ +597 457591 www.hotelnorthresort.com info@northresort.sr Chambre simple à 75 US$, suite à 105 US$. Double à 85 US$, suite à 125 US$. Sauna et massages possibles, piscine, salle de conférence et fitness. À 10 minutes du centre historique, cet hôtel propose des chambres spacieuses, climatisées et équipées : les studios font environ 33 m2 et les suites 80 m2. L'hôtel posède un restaurant, une piscine, une salle de gym et un sauna. HÔTEL RÉSIDENCE INN Anton Dragtenweg 7 ✆ +597 52 14 14 www.resinn.com info@resinn.com À partir de 55 US$ la chambre double, petit déjeuner inclus. 25 SRD par personne pour profiter de la piscine si vous n'êtes pas client de l'hôtel. Cette magnifique demeure coloniale à quelques minutes à pied du centre-ville offre tous les services d'un grand hôtel. Offre de 39 chambres spacieuses et impeccables, accueil discret mais efficace, et une magnifique piscine jouxtant le restaurant dont les plats sont d'originaux mélanges de saveurs du monde.Terrain de tennis, salon de massages, gymnase, aire de jeux pour enfants et salle de conférence à disposition. HÔTEL ZEELANDIA SUITES Kleine Waterstraat 1a ✆ +597 424 631 www.zeelandiasuites.com zeelands@sr.net 40 US$ simple, 55 US$ la double, le petit-déjeuner n'est pas inclus : 7 US$. Jolies chambres idéalement situées et juste à côté du bar le plus branché de la capitale : T'Vat. Cet hôtel propose 9 suites avec salon, chambre et salle d’eau. Elles sont toutes équipées d’Internet, TV, réfrigérateur et téléphone. Également à votre disposition : un sauna, une salle de fitness, un terrain de tennis et une piscine. KEKEMBA RESORT PARAMARIBO***
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    Mangolaan 118 ✆ +597546 904 www.kekemba.info/ kekemba@kekemba.info Beaux appartements tout équipés avec grande piscine à partir de 28 € par personne pour un studio 2 places (21m2), 10 € par personne supplémentaire. Les bungalows peuvent accueillir jusqu'à 5 personnes : 87 € la nuit. Wifi, sauna et Jacuzzi. Géré par les souriants et accueillants John et Lloyd, Kekemba est un très bel endroit pour profiter de Paramaribo de manière indépendante. Un peu excentrés mais juste à côté du zoo et dans un quartier commercial, agréable et calme, les 10 appartements sont placés autour de la piscine avec un beau jardin, de manière à profiter du calme un maximum, loin des bruits de la ville. Gay friendly. MAISONADIA BOUTIQUE HOTEL Anton Dragtenweg 221 ✆ +597 453 166 / +597 559 126 www.maisonadiasuriname.com ileenth@gmail.com Ouvert toute l'année. Chambres doubles à 55 US$ la nuit. Bar ouvert du mercredi au dimanche de 19h à 1h. Comptez 12,50 SRD le cocktail. Très bel endroit pour passer la nuit, dans des chambres confortables et modernes. Les lieux se prêtent aussi à un moment de détente le soir tombé : prendre un verre sur la terrasse dans un canapé confortable et profiter de l'air frais tout en dégustant un délicieux cocktail accompagné d'un narguilé parfumé est une expérience... inoubliable. Service parfois un peu long, mais le cadre et l'ambiance rattrapent le tout. MARISCHA GORDIJN Van Roseveltkade 20 ✆ +597 47 22 24 www.zinresort.sr contact@zinresort.sr Guesthouse avec chambres à partir de 105 SRD. grands lits queen size, salle de bains et toilettes, télévision et climatisation. Accès Wifi et grande piscine. Cette guesthouse possède 11 chambres basiques mais confortables et climatisées. Toutefois, l'eau chaude ne fonctionne pas partout. Les chambres doubles et familiales sont toutes équipées de réfrigérateurs. Au bord de la piscine, vous pourrez tranquillement profiter du Wifi et du bar-restaurant, dans un joli cadre. LE MIRAGE HÔTEL & CASINO Domineestraat 11 ✆ +597 473 380 miragereservations@pashagaming.com L’un des meilleurs rapports qualité/prix de la ville. Chambre simple ou double à 55 €,
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    triple à 65€, quadruple à 75 € et suites entre 100 et 120 €, petit déjeuner compris. La décoration, la propreté et le confort sont excellents. Disposant d'un restaurant et d'un casino, l'hôtel propose des chambres climatisées et une connexion wi-fi gratuite. Un petit-déjeuner et un parking gratuit sont aussi mis à votre disposition. Le musée du Fort Zeelandia se trouve à 1 km. L’accueil est chaleureux et souriant. Les matières sont nobles – tissus soyeux, bois précieux –, les chambres sont harmonieusement agencées et l’hôtel dispose d’un restaurant qui offre 50 % de réduction aux résidents. Quant au casino, il se situe au rez-de-chaussée ! De quoi passer un très agréable séjour, en plein cœur de la capitale. trotteur le 14/10/2009 un très beau casino, avec grignotage et boisson alcoolisées gratuit. Le cadre est luxueux !
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    LA PETITE MAISON Waterkant4 ✆ +597 47 54 66 / +597 47 54 77 www.hotellapetitemaison.com info@hotellapetitemaison.com De 75 US$ la simple à 150 US$ la quadruple. Comme son nom l'indique, un petit hôtel dans une petite maison coloniale. Tranquille, mais sur les quais et à deux pas du centre-ville. Discret, mais joliment décoré. Des prix plus que raisonnables pour cet établissement charmant que nous vous recommandons chaudement. QUEENS HOTEL Kleine Waterstraat 15 ✆ +597 474 967 / +597 474 969 www.queenshotelsuriname.com info@queenshotelsuriname.com Chambre simple standard 56 US$, double standard 67 US$. Entouré de restaurants, bars, casinos et boîtes de nuit, le Queens Hotel se trouve au centre du quartier chic de la ville. Il n’est pas inhabituel de croiser des personnalités locales et des artistes bien connus, sur les terrasses environnantes. L’hôtel a été entièrement rénové en 2012. Que l’on soit touriste ou homme d’affaires, nombre d’institutions et de monuments sont au centre-ville et donc à moins de 5 minutes à pied du Queens. L’hôtel possède un agréable jardin tropical, un restaurant, un bar-terrasse, ainsi qu’une salle de musculation qui abrite un sauna et un Jacuzzi. Les chambres vont de la standard à la suite royale. Le Queens propose des package « week-end » et « vacances ». SPANHOEK HÔTEL Domineestraat 2-4 ✆ +597 477 888 www.spanhoekhotel.com reservation@spanhoekhotel.com À partir de 90 € la chambre simple, jusqu'à 135 € la quadruple. Réductions tout au long de l'année : il suffit de demander. Pour les chambres business, spacieuses et équipées de cuisines et d'un balcon, comptez 115 € à 185 €. Suivent les penthouse, pour une durée plus longue, à partir de 195 €. Wifi et ordinateurs en libre accès. Les prix comprennent les taxes, le petit déjeuner occidental ainsi qu’un verre de bienvenue ! Le Spanhoek a tous les atouts d’un grand. C’est le premier boutique-hôtel à ouvrir à Paramaribo ! Un personnel efficace et serviable sans être obséquieux, des chambres propres, lumineuses et climatisées aux tons harmonieux et au mobilier en bois et rotin parfaitement assorti, le tout à des prix raisonnables.
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    TROPICANA HOTEL CASINO Saramaccastraat17 ✆ +597 520990 www.pashaglobal.com tropicana@pashaglobal.com Ouvert toute l'année. 21 chambres. Simple ou double à 55 €, triple à 65 €, quadruple à 75 € et suites entre 100 et 120 €. Euros et dollars américains acceptés. L’hôtel-casino le Tropicana est situé au centre-ville dans un quartier animé à proximité du marché central. L’hôtel, qui est à moins de cinq minutes à pied des rues les plus commerçantes, dispose de 21 chambres confortables avec le wifi et le parking gratuits pour ses clients. L’ambiance familiale de l’établissement en fait un hôtel très fréquenté. Vous profiterez aussi du plus grand casino de la ville, avec des machines à sous, tables de jeu et des spectacles tous les week-ends. 25 % de remise sur leur restaurant « The Palms » tous les mercredis, jeudis et dimanches et des promotions maison pendant lesquelles vous pouvez gagner de très gros lots. WYNDHAM GARDEN Domineestraat 7-9 ✆ +597 426 012 www.wyndham.com Comptez 110 US$ une chambre simple avec petit déjeuner. Wifi gratuit. Promotion régulières pour les résidents de Guyane. Ce tout nouvel hôtel en centre-ville, inauguré en 2012, propose 113 chambres non fumeur réparties sur 5 étages, une piscine, un casino et un centre commercial en rez-de-chaussée. Les chambres sont très bien équipées avec écran plat et wifi gratuit. La décoration est soignée et de bon goût. Deux ascenseurs tubulaires extérieurs desservent les différents niveaux et le restaurant au dernier étage. Un parking en sous-sol est réservé à la clientèle de l'hôtel.
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    Luxe COURTYARD MARRIOTT Anton Dragtenweg52 ✆ +597 45 60 00 www.marriott.com/pbmcy cy.pbmcy.reservations@courtyard.com Chambre deluxe à partir de 168,50 US$, chambre jacuzzi double 186,32 US$ et suite à 227,90 US$. Check in à partir de 15h. 140 chambres luxueuses et spacieuses et 5 suites. La prestation est vraiment à la hauteur des prix pratiqués. Les chambres sont grandes et très modernes, équipées d'Internet, TV sat, un grand bureau avec un siège ergonomique, une cafetière, un coffre et un lit très confortable. Toutes les chambres sont évidemment climatisées. Le petit déjeuner correspond parfaitement aux attentes des voyageurs, riche et varié. L'hôtel dispose également d'une piscine, une salle de sport, un restaurant, un parking et un service de taxi.
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    HÔTEL KRASNAPOLSKY Domineestraat 39 ✆+597 475 050 www.krasnapolsky.sr reservations@krasnapolsky.sr Chambre simple 114 US$, double 137 US$, petit déjeuner continental inclus. Sauna à disposition en libre accès et transfert à l’aéroport. Promotions toute l'année pour les residents de Guyane. Cet hôtel se trouve dans le quartier des commerces. C'est un des meilleurs emplacements pour faire du shopping en centre-ville. Très réputé pour son standing et la qualité de son personnel, il propose 87 chambres climatisées réparties sur 6 étages. TV câblée, Wifi, téléphone, baignoire, balcon patio, coffre-fort, réfrigérateur et radio. L'hôtel met à votre disposition une piscine, un Jacuzzi et un sauna en terrasse d'où vous avez une très belle vue de Paramaribo. L'hôtel dispose de 7 salles de conférence. Le parking est surveillé. L'hôtel organise aussi des départs quotidiens pour Bergendal, un site luxueux et reposant, entre forêt et fleuve. Johann973 le 05/09/2012 Chambre d'une rare propreté, personnel serviable et très discret. Cet hôtel est vraiment très bien placé. Dommage qu'il ne soit pas accessible depuis les diverses plateformes de réservations d'hôtel comme hôtel.com, ebookers.com, expedia.com, etc. Il faut donc passer par le site de l'hôtel. Pensez à demander une chambre coté fleuve car la rue principale est assez bruiante dès 8h30 le matin. Le petit déjeuner est de qualité, tout le monde y trouve son compte. L'accès internet y est gratuit, il faut demander un pass à l'accueil. Pas la peine de prendre un adapteur pour recharger vos appareil, les prises de l'hotel sont compatibles avec les fiches françaises (attention de vérifier tout de même que votre chargeur soit 110V et 220V, comme la plupart des appareils vendus actuellement). Nous avons payés 88$USD par nuit, ce qui est vraiment très correct pour le standing de cet hôtel. Nous sommes ravi de notre séjour. pepino le 05/11/2010 Sans aucun doute le meilleur hôtel de la ville. Central, toutes commodités, piscine, bar sympa, service impeccable, garage sécurisé. jerome973 le 02/04/2010 meilleur hôtel de la ville. Central, toutes commodités, piscine, bar sympa, service impeccable, en plus il sont en cours de rénovation nouvelle déco une merveille. ...
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    ROYAL TORARICA Kleine Waterstraat10 ✆ +597 473 500 www.royaltorarica.com Compter de 155 à 185 US$ (en fonction de la période) pour une chambre avec vue sur le jardin, petit déjeuner inclus. Pour 165 à 215 US$, c’est la rivière qui s’offre à votre vue. Pour une Deluxe avec terrasse, il faudra débourser entre 230 et 295 US$. La junior suite varie entre 275 et 370 US$, et la Penthouse pour 4 entre 365 et 550 US$. Réservation à l'avance conseillée. Cet hôtel construit récemment propose 105 chambres et offre des prestations à la hauteur des tarifs pratiqués ! Ces chambres sont parfaitement aménagées, équipées de mobilier en bois, avec Wifi, minibar, sèche-cheveux, linge de toilette... À disposition également, un beau restaurant, une piscine, un bar et un centre de conférences.
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    TORARICA HOTEL &CASINO Mr. L.J. Rietbergplein 1 ✆ +597 471 500 www.torarica.com frontdesk@royaltorarica.com Chambre standard entre 90 et 160 US$ (basse et haute saison), 170 à 195 US$ avec la terrasse, la suite présidentielle est à 450 US$. Petit déjeuner compris. Wifi gratuit. Cet hôtel fait partie des plus fréquentés à Paramaribo. Il dispose de 132 chambres climatisées et très modernes. C’est un lieu d’animation permanente puisqu’il dispose d’un petit casino, d’un bar à l’intérieur (Saramacca Bar) et d’un autre en terrasse avec vue sur la piscine. Plus loin, un espace vert regroupe le sauna, les salles de massage, le Jacuzzi, les courts de tennis, la salle de fitness... Au bord du fleuve se trouve un magnifique bar avec un ponton aménagé pour les promenades. Un endroit surprenant. Se restaurer Un séjour au Suriname présente l’avantage de pouvoir goûter à de nombreuses cuisines : créole, chinoise, indienne, indonésienne… Laissez-vous guider par votre flair et regardez autour de vous. Vous pouvez manger partout à Paramaribo sans aucun problème. Pensez aussi aux marchés le dimanche matin jusqu'à 13h, une solution économique qui permet de goûter aux spécialités locales : le marché central, mais aussi le marché chinois et indonésien proposent toutes sortes de plats à emporter. Attention toutefois, la cuisine est souvent très épicée et quelquefois pimentée. Pour éviter de mauvaises surprises, si vous supportez mal le piment (pepper), demandez si elle est pimentée (hot). Le lundi, les restaurants sont généralement fermés. Vous trouverez d’excellentes spécialités indonésiennes dans les quartiers suivants : Blauwgrond, Lelydorp, Waterkant et autour de Commewijne. Vous pouvez également suivre votre flair, car ici tout est succulent. Sur le pouce Le long du fleuve, sur le Waterkant, beaucoup de familles se baladent en fin de journée pour profiter de la fraîcheur et du magnifique coucher de soleil. De nombreux snacks et échoppes vous proposeront toutes sortes de petits plats à grignoter sur le pouce : loempias, nassi, bamis... N'hésitez pas à tester la fameuse saoto soup ou encore le poulet frit, servi avec les meilleures frites de la capitale ! Pause gourmande LEKKER Van Sommelsdijckstraat 22 ✆ +597 472 722 / +597 722 44 99 lekker@sr.net Ouvert du lundi au dimanche de 8h à 18h en continu. Un coffee-shop sur le modèle américain, avec des muffins, des pâtisseries et tout un panel de cafés, chauds ou glacés. Parfait pour un petit déjeuner, ou pour un café glacé en terrasse.
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    POWER SMOOTHIE 62 Zwartenhovenbrugstraat ✆+597 47 70 47 Ouvert du lundi au samedi de 8h à 21h. Bar à smoothies et jus de fruits frais : goyave, coco, mangue, papaye, orange, banane... que vous pouvez combiner comme vous voulez, avec de nombreux ingrédients ! Proposent aussi des salades, des wraps, des tortillas... Autre adresse : Hermitage Mall, du lundi au samedi de 9h à 21h et de 16h à 21h le dimanche. Bien et pas cher DUMPLING #1 Nassylaan 29 ✆ +597 477 904 / +597 859 99 20 Fermé le lundi midi. Comptez 20 à 40 SRD pour un repas. Petit frère du Spice Quest, ce restaurant chinois sert des spécialités de raviolis vapeur (dumplings) de toutes sortes, mais aussi des plats asiatiques de divers horizons. FURLEN'S SWIET TESIE RESTAURANT Angles des rues Franchepanestraat & Zonnebloemstraat ✆ +597 433 035 www.furlens.com info@furlens.com Ouvert toute l'année. Menus de 20 SRD à 35 SRD. Furlen’s Restaurant est situé dans un quartier sud de la ville, à 10 minutes en voiture du centre. Le restaurant est ouvert le midi et le soir et représente une alternative très pratique à la vie trépidante de Paramaribo pour son service « plats à emporter » qui est victime de son succès. En effet, dès sa récente ouverture (en 2012), le restaurant a mis l’accent sur le développement de son service à emporter. Sa cuisine locale est particulièrement soignée et très appréciée. Le restaurant dispose de peu d’espace pour la restauration sur place, mais envisage une extension très prochainement. Au-delà de la restauration, cette jeune équipe qui dirige l’établissement possède une vision élargie de son métier et s’est lancée dans une autre « success story », celle de l’édition bi- mensuelle d’un magazine de cuisine locale d’une grande qualité et dans laquelle on retrouve, tout comme dans son restaurant, la richesse de la mixité culturelle locale. DE GADRI 1 Zeelandiaweg ✆ +597 420 688 / +597 855 51 73 de_gadri@sr.net Ouvert toute l'année. Du lundi au samedi de 8h à 22h. Le samedi de 11h à 22h. Carte : 20 SRD environ. Spécialités indonésiennes : nasi, bamie, loempia...
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    Situé dans lequartier du fort, avec vue sur le fleuve, cet agréable snack vous propose des plats copieux et savoureux à des prix très raisonnables. En terrasse, vous aurez l'occasion de déguster les spécialités locales, avec un personnel très sympathique. JAWA 7 Kasabaholoweg ✆ +597 492 691 / +597 492 714 / +597 086 88 762 restaurantjawa.blogspot.com restaurantjawa@yahoo.com Ouvert toute l'année. Du lundi au samedi de 11h à 21h30. Carte : 30 SRD environ. Entrées autour de 12 SRD. Vente à emporter. Boutique. Très bon restaurant connu des Surinamiens pour ses spécialités javanaises : bamis, nassis, loempias, tahoe, teloh... vous pourrez tester toutes sortes de plats, à moindre coût. Dans une salle climatisée, les végétariens ne seront pas en reste puisque de nombreux plats à base de légumes et de tofu sont proposés. JOOSJE ROTI SHOP Zwartenhovenbrugstraat 9 ✆ +597 472 606 Ouvert du lundi au samedi de 8h à 22h. Rôti au poulet à 17,50 SRD, 20 SRD le grand. Comptez 12,50 SRD le bami ou nasi. Un incontournable de la cuisine indienne qui propose également quelques spécialités locales. Cuisine épicée ne voulant pas forcément dire cuisine pimentée, les palais sensibles devront se renseigner. L'une des meilleures adresses pour déguster un vrai rôti. Autre adresse : Johannes Mungrastraat 21, Paramaribo jerome973 le 02/04/2010 spécialité surinamaise à ne pas rater. plat bien épicer MARTIN'S HOUSE OF INDIAN FOOD Hajarystraat 19 ✆ +597 0880 69 41 Ouvert tous les jours de 11h à 23h. Plats à partir de 15 SRD. Restaurant indien authentique, proposant une cuisine élaborée à partir de produits halal.Grand choix de plats indiens : naan, riz sauté indien, poulet tandoori ou tikka, crevettes, canard, poisson ou mouton masala... MIROSSO Samson Greenstraat 104, Blauwgrond ✆ +597 455 362 Fermé le lundi. Ouvert du mardi au dimanche à partir de 18h. Plats entre 12 et 40 SRD. Spécialités javanaises délicieuses et raffinées. Si vous ne connaissez pas cette cuisine, un menu dégustation (13 SRD) vous donnera un délicieux aperçu. Une très bonne adresse. Johann973 le 05/09/2012 Bien bon dans l'ensemble. Méfiez vous de la traduction en français qui n'est plus que sommaire.
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    J'ai commandé unesoupe de bœuf au lait de coco et au final, c'était des tripes. Ensuite j'ai pris une crêpe avec du bœuf et son accompagnement, il fallait comprendre bœuf haché à l'intérieur d'une grosse omelette. Prenez qu'un seul plat, c'est très copieux. Et je suis un gros mangeur. selmax14@hotmail.com le 21/01/2012 Nous y sommes allés début décembre 2011 nous avons eu un très très mauvais accueil, les repas sont plus chers et moins bons que la plupart des restaurants indonésiens (JAWA, SARINA...)MIROSSO n'est plus ce qu'il était. Nous avons été très deçu. jerome973 le 02/04/2010 prenez les 16 plats : vous gouterez aux saveur javanaise.délcieux... faite attention à votre note il ont tendance à faire des erreurs PANNEKOEK & POFFERTJES CAFÉ Van Sommelsdijkstraat 11 ✆ +597 422 914 Ouvert du lundi au jeudi de 10h à 23h. Carte de 10 à 25 SRD. Glaces et snacks à moins de 10 SRD. Vous trouverez ici tous les pancakes possibles et imaginables ainsi que divers snacks, sandwichs et glaces. Pour les appétits plus sérieux, plats de viande et de poisson. Très apprécié des locaux. PETISCO 11 Anamoestraat ✆ +597 45 04 23 / +597 45 04 53 www.petisco.sr petisco@petisco.sr Ouvert toute l'année. Du lundi au jeudi de 7h à 22h. Les vendredi et samedi jusqu'à 23h et le dimanche jusqu'à 15h. Carte : 35 SRD environ. Vente à emporter. Dans le quartier brésilien de Paramaribo, vous trouverez ici de véritables churrascos du Brésil, viande cuite au barbecue servie avec riz, haricots et salade. Possibilité aussi de venir prendre votre café et d'acheter des patisseries. Autre adresse : Angle des rues Prinsessestraat et Flamingostraat 280, Tél +597 42 17 41 / +597 42 17 51 ROOPRAM ORIGINAL ROTI SHOP Zwartenhovenbrugstraat 23 ✆ +597 410 338 Ouvert du lundi au samedi de 7h à 23h. Comptez 15 SRD pour un rôti simple et 20 SRD pour l'extra. 8 SRD le végétarien et 11,50 SRD le bami ou nasi. Un incontournable de la cuisine indienne. Au total, 6 restaurants de la chaîne se trouvent dans la capitale. Autre adresse : Grote Hofstraat 4, Tél +597 410 641. SOUPOSO Devant l'ambassade hollandaise 36 Van Roseveltkade
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    ✆ +597 86498 93 soupososuriname@gmail.com Ouvert toute l'année. Du lundi au vendredi de 10h à 17h. Le samedi jusqu'à 16h. Carte : 17,50 SRD environ. Suppléments au choix à 2,50 SRD, salades à 12,50 SRD. Vente à emporter. Une très bonne adresse pour les amateurs de soupes et de produits frais : avec un accueil des plus chaleureux, l'équipe dynamique de Souposo vous proposera une sélection de 4 soupes différentes par jour, à combiner avec les ingrédients que vous voulez. A tester sans modération : la soupe à la cacahuète ou encore celle au manioc, pour se familiariser avec les produits locaux. Champignons, poulet, poisson bang-bang... le choix des saveurs ne manque pas pour ce restaurant original et sain. Tous les ingrédients sont frais et succulents : des salades vous sont aussi proposées à combiner aussi avec du poisson, du poulet ou les légumes de votre choix. Un vrai petit paradis aussi pour les végétariens. Vente sur place ou à emporter. WARUNG PAWIRO Josephine Samson Greenstraat ✆ +597 452 689 / +597 451 971 Ouvert toute l'année. Du mardi au jeudi de 18h30 à 22h. Le vendredi et samedi jusqu'à minuit. Sans réservation. Comptez 45 SRD pour un repas complet. La saoto soup ou tahoe longton est à 12 SRD environ, baka bana ou loempia (excellents) à 3 SRD. Terrasse. Vente à emporter. Toute la rue Greenstraat propose des spécialités javanaises : difficile de faire un choix parmi ces petites échoppes, toutes proposent quasiment la même chose, mais chaque Surinamais a sa préférence ! Les baka bana ou bananes frites avec sauce cacahuète sont excellentes, ainsi que la soupe saoto et les loempias. Cuisine riche, épicée et sucrée, à tester absolument pour se familiariser avec la culture javanaise. ZUZ & ZO face à Palmentuin 13a Grote Combeweg ✆ +597 520 905 http : //twenty4suriname.com info@zusenzosuriname.com Ouvert toute l'année. Tous les jours de 9h à 23h. Ouverts le dimanche de 11h à 17h. Carte : 25 SRD environ (compter 16 SRD pour un sandwich, salades entre 22 et 34 SRD et pâtes à partir de 33 SRD). Une très bonne adresse non seulement pour dormir mais aussi pour déguster des produits frais et pas chers. En terrasse et face au Palmentuin, toutes sortes de spécialités vous sont proposées à un prix très raisonnable : hamburger mexicain, quiche, pâtes, salade grecque, soupe à la tomate... Vous pouvez aussi y prendre votre petit déjeuner : des œufs brouillés ou un grand bol de fruits frais avec yahourt, miel et avoine – de quoi bien commencer sa journée.
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    Bonnes tables AMANDARI 11 Nolahattermanstraat ✆+597 457 857 / +597 860 52 20 / +597 881 44 97 amandarirestaurant@gmail.com Ouvert toute l'année. Du mercredi au samedi de 18h à 23h. Carte : 50 SRD environ. Amandari vient d'ouvrir ses portes et est le seul à proposer de la cuisine indonésienne authentique. Le chef, madame Maryati Martin, utilise ses recettes familiales et traditionnelles pour recréer le goût authentique de la cuisine indonésienne. Amandari signifie « esprit calme », et c'est ce sentiment que ce restaurant tente d'apporter à travers son service et sa cuisine raffinée. Les ingrédients utilisés dans les plats sont riches et variés, parfois même importés des quatre coins de l'Indonésie. La spécialité ici est le rice table, un assortiment de plusieurs plats à base de poulet, viande, œufs, légumes... sans oublier le fameux riz parfumé, excellent, qui permet de savourer toute la richesse de la cuisine indonésienne. Attention : deux à trois estomacs seront nécessaires pour tester cette spécialité car les plats sont très copieux, pour le plus grand plaisir des papilles. La terrasse est très agréable, avec lumières tamisées et bambous relaxants. Une expérience zen et unique au cœur de la capitale. BISTRO DON JULIO 6 Tokailaan ✆ +597 711 07 03 / +597 890 2169 bistrodonjulio@hotmail.com Ouvert toute l'année. Du mardi au dimanche à partir de 18h. Réservation recommandée. Carte : 50 SRD environ. Tapas de 8 à 30 SRD, pâtes à partir de 50 SRD... Terrasse. Animations. Ce restaurant est le rendez-vous des gourmands en quête de saveurs européennes. Laura, qui vous accueille, parle français et saura vous détailler tous les plats. Les prix sont relativement élevés, mais l'ambiance y est très sympathique, les plats copieux et savoureux. Une sélection de pâtes (tagliatelles, raviolis...) vous est proposée ainsi que de nombreuses sortes de viandes et de poissons. Soirées à thèmes le mercredi : ambiance musicale romantique, vendredi ambiance latino, samedi place au jazz et dimanche Jam. Des tapas vous sont aussi proposées si vous voulez juste grignoter autour d'un verre et profiter de la musique.
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    CHI MIN Cornelis Jongbawstraat83 ✆ +597 412 155 Ouvert tous les jours de 11h à 23h. De 15 à 90 SRD en fonction du plat choisi. Excellent rapport qualité-prix. Chi Min propose de délicieuses spécialités chinoises : crevettes à la plancha sauce aigre- douce, calmars frits, bœuf au soja… Un petit paradis pour les végétariens qui se délecteront de plats à base de tofu ou de poisson. Chacun trouvera son bonheur dans la longue carte offerte par ce restaurant. jerome973 le 02/04/2010 restaurant de Paramaribo plein de saveurs. service de qualité ; cuisine délicieuse prix vraiment très abordables JOKE'S CRAB HOUSE 108 Verlengde Gemenelandsweg ✆ +597 532 024 / +597 088 300 84 Ouvert toute l'année. Tous les jours de 18h à 22h. Fermé le mardi. 15 à 20 €. Les spécialités proposées sont le crabe, le poisson et les crevettes. Un peu loin du centre (prendre un taxi), ce restaurant sans prétention et spacieux vous propose de très bons plats, avec des produits de la mer à toutes les sauces : gingembre, ail, curry... Entre le king crab ou le toko toko, un grand tablier autour du cou et un marteau en guise de couverts, les amateurs de crabes seront comblés ! LEE’S KOREAN RESTAURANT Mahonylaan 12-14 ✆ +597 479 834 Ouvert de 11h à 15h et de 18h à 22h30. Plats à partir de 35 SRD. Le seul restaurant coréen de Paramaribo. Soupes, salades, poulet, crevettes, langoustes... sans oublier les plats végétariens ! Vous remarquerez facilement le bâtiment en forme de pagode. LEKKER Van Sommelsdijckstraat 22
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    ✆ +597 472722 / +597 722 44 99 lekker@sr.net Ouvert toute l'année. Tous les jours de 8h à 18h. Carte : 40 SRD environ. Dans un cadre moderne et arty, ce restaurant propose de très bons plats le midi comme le soir, avec produits frais, fromages et sélection de vins. Grand choix de pâtisseries et gateaux en vitrine. Équipe jeune et dynamique, c'est le rendez-vous des actifs de Paramaribo. PLANTATION ROOM Hôtel Torarica Rietbergplein 1 ✆ +597 475 050 Du lundi au samedi de 6h à 10h et le dimanche de 6h à 11h. Tous les soirs de 19h à 23h. Plat du jour à 35 SRD, menu à 50 SRD. Un décor très agréable, un accueil et savoir-faire à la hauteur. Une cuisine raffinée, internationale avec des touches exotiques pour un rapport qualité/prix correct. SUSHI-YA 63 Henck Arronstraat ✆ +597 475 450 www.sushiyasuriname.com Ouvert toute l'année. Du mardi au dimanche de 18h à 22h30. Réservation recommandée. Assortiment de 10 à 12 sushis à partir de 52,50 SRD.. Carte : 65 SRD environ (soupes à partir de 10 SRD et salades à 25 SRD). Possibilité de manger steacks et viandes à partir de 97,50 SRD, desserts à 25 SRD. Sans doute l'un des rares endroits où l'on peut déguster des sushis à Paramaribo. Le personnel est aux petits soins et les plats sont délicieux, sans oublier la présentation raffinée : demandez le caterpillar et vous aurez une jolie chenille à l'avocat et à l'anguille. Salle climatisée. UNSEI YAKI 20 Van Sommelsdijkstraat ✆ +597 475755 Ouvert toute l'année. Tous les jours de 18h à 12h. Réservation recommandée. Comptez environ 25 € un repas complet. Jardin. Terrasse. Vente à emporter. Nouveau restaurant japonais dans une rue animée le soir. Assis autour de la table à plaque chauffante (teppan), vous assisterez en direct à la préparation de votre commande (viandes et poissons) par le chef. Des sushis très variés vous sont aussi proposés, que l'on peut consommer au bar. Le personnel est très aimable et le bar propose de nombreux cocktails à partir de 15 SRD. DE WAAG RISTORANTE ITALIANO Waterkant 5 ✆ +597 474 514
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    Ouvert du lundiau dimanche, de 9h à 23h. Comptez 100 SRD le midi, et environ 130 SRD le soir. Une cuisine italienne deliciosa dans la cour d'un bâtiment historique. Antipasti, pâtes, osso bucco... les plats sont à la hauteur des saveurs italiennes. Luxe BAKA FOTO Fort Zeelandia ✆ +597 822 63 47 / +597 874 50 78 / +597 355 243 www.bakafoto.com info@bakafoto.com Brasserie ouverte tous les midis sauf lundi et samedi, restaurant ouvert tous les soirs. Comptez une centaine de SRD pour un repas. Ce restaurant est situé au fond des fortifications du Fort Zeelandia, avec une vue sur le fleuve Suriname. Ajouté à cela une cuisine raffinée, voici une adresse parfaite pour une halte gustative après la visite du musée. Saumon marinée dans sa panacotta d'asperge, grillades, cocktail de crevettes, tagliatelles aux crabes... Pour les plus petites faims, vous trouverez également des sandwichs (5 SRD), des salades et quelques desserts très appétissants ! GARDEN OF EDEN Virolastraat 61, Uitvlugt ✆ +597 499 448 Ouvert du lundi au samedi de 18h à 23h. Environ 30 US$ pour un repas. Réservation fortement conseillée. En raison de la demande, les réservations ne peuvent être maintenues que 15 minutes après l’heure fixée. Ce restaurant porte bien son nom : il propose les grands classiques de la cuisine thaïlandaise dans un cadre zen et raffiné, où l'on mange en-dessous de majestueux carbets (paillotes), entouré de statues à l'effigie de bouddha. Il se trouve dans un quartier résidentiel, assez loin du centre-ville. Il faut donc prendre un taxi pour s’y rendre, mais le détour en vaut largement la peine ! Johann973 le 05/09/2012 Attention, le restaurant est fermé jusqu'à nouvel ordre. Un panneau indique à l'entrée que tant qu'il n'auront pas trouvé de nouveau chef le restaurant aura porte close. Nous sommes le 5 septembre 2012. Cela nous aurait évité de payer 25 $RD de taxi si nous avions pris la peine de téléphoner.
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    jerome973 le 02/04/2010 superberestaurant déco ; plat indonésien super et raffinée ; vous verrez votre cuisiner devant vous. prix en USD mais super restaurant gastronomique. c'est vraiment un restaurant paradisiaque pensez à réserver trapanou1 le 23/11/2009 Cadre magnifique et plats exquis ! Un peu cher pour les petites bourses mais le cadre en vaut tellement la chandelle.... J'y reviendrai ! PARK AVENUE 10 Commissaris Roblesweg ✆ +597 453 788 parkavenue@sr.net Ouvert toute l'année. Du lundi au samedi de 18h30 à 23h. Compter 25 € pour un repas. Restaurant éloigné du centre-ville, cuisine française raffinée et carte des vins variée, malheureusement la salle est très sobre et le décor moyen. Au menu, escargots en entrée, langouste et viandes excellentes. SPICE QUEST Nassylaan 107 ✆ +597 520 747 / +597 859 99 20 spicequest@sr.net Compter de 15 à 30 € pour un plat. Brunch le dimanche (de 10h à 15h) à 52 SRD. Fermé le lundi midi. Ouvert tous les soirs. Dans un cadre original et agréable – une ancienne imprimerie où l’on aperçoit les anciennes presses au fond du jardin –, ce restaurant est situé à quelques centaines de mètres du cœur historique de la ville, dans une rue arborée et paisible. Il sert une cuisine du monde raffinée avec quelques spécialités aux tendances d’Asie. Une expérience aux saveurs différentes, très appréciées. Carte des vins intéressante et cigares cubains disponibles. Vous aurez l’embarras du choix pour l’atmosphère : le jardin tropical pour le plaisir et la détente, la salle à manger climatisée pour le confort des repas d’affaires ou celle avec le tatami japonais pour allier confort, plaisir et originalité. Pour les groupes, le restaurant possède une salle à manger de 250 mètres carrés. L’une des adresses incontournables de Paramaribo. Johann973 le 05/09/2012
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    La cuisine yest bonne et suffisante. La viande de bœuf y est excellente. Le personnel est très agréable. Je vous conseille de manger en exterieur, bien plus agréable le soir que la salle climatisée. Le tarif se rapproche de celui d'un restaurant dans la capitale, donc pas forcément le moins cher de Paramaribo. Si vous hésitez entre plusieurs restaurants, ne vous posez plus de question et allez-y.stauchkourou le 24/08/2011 Ce restaurant est un ancien temple asiatique dans une des dernières rues typiques de Paramaribo. Vous y dégusterez une cuisine raffinée accompagnée des meilleurs vins d'Amérique du Sud. L'accueil est sympathique et l'ambiance détendue. Si vous passez par Paramaribo n'hésitez pas à rendre visite à cette jeune équipe. Sortir La vie nocturne de Paramaribo A Paramaribo, les soirées ne se ressemblent pas et les fins de semaine sont un moment de détente et de fête pour tous. Karaoké, clubbing, salsa, soirées à thème ou pool party, de quoi satisfaire pleinement les oiseaux de nuit en quête de bons plans. Lundi : les soirées commencent doucement en début de semaine, et l'ambiance est plutôt calme. Les bars comme le 'T Vat ou le Zanzibar sont des endroits sympathiques pour boire un verre et se détendre. Mardi : le Eightball propose des soirées karaoké pour les chanteurs en herbe, et des concerts ont lieu au ‘T Vat. Mercredi : commencer la soirée avec un karaoké au bar The Garden, l’hôtel Krasnapolsky propose aussi des soirées jazz. L'ambiance monte d'un cran : les boîtes de nuits ouvrent leurs portes, et tout le monde se rend notamment au Club Touché (gros succès les mercredis soir). Jeudi : le Havana Lounge lance des soirées salsa (Noche caliente) jusqu’à 1h, l’hôtel
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    Krasnapolsky, quant àlui, propose de vous détendre lors de soirées happy-hour pour commencer la soirée. Vous pouvez vous diriger vers les différentes boîtes de nuit, mais pas avant 1h. Vendredi : commencer la soirée au Garden pour une ambiance salsa, mais aussi au Zanzibar, où des DJ's se produisent sur scène. Tous les derniers vendredis du mois ont aussi lieu des soirées PEARS (afterwork). Si vous aimez plutôt jouer au billard, le Maragarita’s est l'endroit du moment. Le Dream Café est une aussi un bar sympathique souvent bondé. Pour une ambiance plus tranquille, le Fat’s bar. L’hôtel Torarica propose des soirées diverses. Pour poursuivre, les boîtes de nuit sont prises d’assaut le vendredi soir comme le Touché (gratuit pour les filles), Asia de Su (DJ's en live)... Samedi : vous pouvez commencer par de la musique live au ‘T Vat, ainsi que le Bar Zuid (à côté du Zanzibar), Dream Café ou Fat’s après 23h, ainsi que Satsi bar. Le samedi, tout le monde se rend au Zsa zsa zsu à minuit, ou encore àl'Eightball… Si vous êtes plutôt rock : l'Unkie’s bar est très bien, à 30 minutes de Parbo, sinon aller au Dream Café. Dimanche : Le Torarica propose des « pool party » avec DJ tous les dimanches après- midi jusqu’à 20h. Cafés – Bars Le long de la Waterkant, au bout de la Mirandastraat, autour du fleuve Suriname, plusieurs petits snacks et bars se regroupent pour le plaisir des gourmands et des petits budgets. L’endroit est très agréable et très animé tout au long de la journée, mais surtout en soirée. Vous y trouverez de belles portions de riz, des brochettes de crevettes, des boules de coco… boisson comprise. ASIA DE SU 22 Van Sommelsdijckstraat A l'étage ✆ +597 472 722 / +597 722 99 00 www.asiadesu.com info@asiadesu.com Le nouveau bar lounge à la mode, type temple asiatique. Ouvert les vendredi et samedi de 20h à 3h. Asia de Su possède un cadre exceptionnel et nous plonge en Asie, grâce à son ambiance mais aussi ses canapés et amuse-bouches soignés, sans oublier ses sushis. Les cocktails sont tout aussi élaborés, et on pourra tester le fameux Sake japonais. Des DJ's se produisent aussi sur scène : de quoi passer une très bonne soirée avant de poursuivre en boîte de nuit ! La salle peut aussi être louée pour des réceptions, anniversaires, comités d'entreprises, etc. DREAM CAFE 34 Heerenstraat Ouvert du lundi au jeudi de midi à minuit, les vendredi et samedi de midi à 1h. Boissons à partir de 10 SRD, entre 15 et 20 SRD le litre de Parbo. C'est le bar montant de Paramaribo, avec une terrasse et à l'intérieur une petite piste de
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    danse qui estvite remplie à partir de 23h. Musique variée et bonne ambiance assurée. Possibilité d'y déjeuner et d'y dîner le soir. EIGHTBALL SPORTSBAR & GRILL RESTAURANT Complexe SUIT 236 Johan Adolf Pengel Straat Zorg en hoop ✆ +597 407 848 / +597 401 181 www.suitnv.com/eightball info@suitnv.com Ouvert du mardi au vendredi et le dimanche de 19h à 23h, le samedi jusqu'à 6h du matin. Une bonne adresse pour dîner en famille dans un environnement sportif et profiter d'une cuisine internationale. Les spécialités sont les pâtes et les grillades (les mercredi et dimanche). Après 22h, c'est l'heure des festivités, la musique devient plus forte et chaque jour a sa thématique : soirée karaoké le mardi, jazz le jeudi, cocktails le vendredi, club-night le samedi... FAT-S BAR 154 Keizerstraat ✆ +597 714 2080 fatassbar@gmail.com Ouvert les mercredi, jeudi et samedi de 20h à 5h et le vendredi ouverture à partir de 17h. Bar très fréquenté par les Surinamiens, avec salle climatisée et piste de danse. Soirées à thème selon les jours (DJ's le vendredi et samedi), renseignez-vous sur leur Facebook. Ambiance garantie. GRAND CAFE SHAKERS 15 Johannes Mungrastraat ✆ +597 498 958 / +597 832 11 11 / +597 860 51 50 info@grandcafeshakers.com Bar et discothèque où l’on peut aussi manger (cuisine européenne) : ouvert du lundi au samedi de 18h30 à minuit. Bar festif où de nombreuses soirées à thèmes ont lieu régulièrement. Cocktails variés et possibilité de se restaurer également. MAISONADIA BOUTIQUE HOTEL Anton Dragtenweg 221 ✆ +597 453 166 / +597 559 126 www.maisonadiasuriname.com ileenth@gmail.com Ouvert toute l'année. Chambres doubles à 55 US$ la nuit. Bar ouvert du mercredi au dimanche de 19h à 1h. Comptez 12,50 SRD le cocktail. Très bel endroit pour passer la nuit, dans des chambres confortables et modernes. Les lieux se prêtent aussi à un moment de détente le soir tombé : prendre un verre sur la
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    terrasse dans uncanapé confortable et profiter de l'air frais tout en dégustant un délicieux cocktail accompagné d'un narguilé parfumé est une expérience... inoubliable. Service parfois un peu long, mais le cadre et l'ambiance rattrapent le tout. TANGELO Hôtel Torarica 1 Mr. L.J. Rietbergplein Ouvert du lundi au vendredi de 8h à minuit, les samedi et dimanche de 8h à 1h. Un endroit stratégique pour boire un verre et profiter de l'ambiance extérieure en ville. Les lieux sont connus pour leurs coktails, mais vous pouvez aussi y manger à tout moment. THE GARDEN ✆ +597 474 971 Ouvert tous les jours de 17h à 1h. Bar branché de la capitale, cocktails à partir de 15 SRD, shooters à partir de 9,50 SRD et repas surinamais à partir de 15 SRD. Mercredi : soirée karaoké et vendredi : DJ's sur scène et Happy-hour de 18h à 20h avec des réductions de 15 % sur vos boissons. 'T VAT 1 Kleine Waterstraat ✆ +597 477 120 / +597 424 631 www.hetvatsuriname.com Ouvert du lundi au jeudi de 11h à 23h, de 11h à 1h du vendredi au dimanche et jours fériés. Cet endroit est impossible à rater. Juste à côté du marché aux fleurs, une très grande terrasse avec parasols. Connu pour ses brochettes de saté, un endroit très animé où l’on vient boire un verre (excellente caïpirinha) ou grignoter à n’importe quel moment de la journée. Les hamburgers de poisson servis avec frites et salade constituent une bonne option si l’on a une grosse faim (compter 17 SRD). UNKIE'S HOUSE OF BLUES Van Roseveltkade ✆ +597 875 37 37 Du lundi au dimanche de 19h à 2h. Nouveau bar qui remplace l'Orange Blues Bar, seul endroit où écouter du jazz et blues. Bière à partir de 14 SRD le litre, apéritifs et amuse- bouches. Situé le long du Palmentuin et offrant une halte rafraîchissante, ce bar entièrement rénové invite les amateurs de jazz, blues, soul et R'n'B à venir se détendre et profiter de l'ambiance tout en dégustant un bon cocktail. Pub quizz le lundi, concerts tous les vendredi et DJ's le jeudi et samedi, pour une ambiance assurée ! ZANZIBAR Van Sommelsdijckstraat 1 ✆ +597 471 848
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    Ouvert tous lesjours de 18h à minuit. Les vendredi et samedi, fermeture plus tardive et ambiance assurée avec DJ's en live. Cocktail entre 9 et 20 SRD. Dernier né des bars à la mode. Les DJ's assurent une ambiance appréciée et des snacks sont proposés en guise d'apéritif pour les petites faims. C'est un petit bar en plein air fréquenté par une clientèle très variée. C'est le vendredi soir que tous les clubber démarrent leurs soirées au Zanzibar. Clubs et discothèques BALLROOM ENERGY L’Hermitageweg 25 ✆ +597 081 00 27 / +597 497 645 ballroomenergy@parbo.net Les mercredi de 21h à 4h et les vendredi et samedi de 23h à 6h. Une boîte de nuit aux faux air de Bollywood ! Musique live, DJ. Ambiance underground effervescente, pour lecteurs avertis. DANCE PUB MILLENIUM & THE GRILL Petrus Dondersstraat 2, Rainville Ouvert le mercredi, parfois le vendredi, et le samedi et dimanche à partir de 22h. Spécialement connu pour sa soirée « T-shirt mouillé », où le public baigne généreusement dans de la mousse ! HAVANA LOUNGE 13 Van ‘t Hogerhuystraat ✆ +597 402 258 Ouvert du jeudi au samedi à partir de 21h jusqu'à 5h. Soirées salsa (Noche caliente) le jeudi, et autres ambiances latino-américaines pour cette discothèque. TOUCHÉ Angle Waaldijstraat 16 et Redmondstraat 60 ✆ +597 471 235 Ouvert les mercredi mais aussi vendredi et samedi à partir de 23h. Voici le plus ancien disco du Suriname ! Remplis d' « aficionados » le week-end, particulièrement en été, vous pouvez vous y rendre durant la semaine pour pouvoir apprécier les lieux. Club de salsa au 1er étage. ZSA ZSA ZSU Complexe SUIT Johan Adolf Pengelstraat 236 Zorg en hoop ✆ +597 401 181 www.suitnv.com
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    info@suitnv.com Ouvert le vendrediet le samedi soir de 23h à 5h du matin. Entrée à 13 SRD. Prendre un taxi. Zsa Zsa Zsu est une des boîtes de nuit incontournables de la capitale, autant fréquentée par la jeunesse surinamaise qu'hollandaise : 2 salles, 2 ambiances. La première avec une musique généraliste et électro, la seconde plus caribéenne, latino et soul. La discothèque possède aussi un restaurant. Spectacles TBL CINEMA A côté du Hermitage Mall 79 Lalla Rookhweg ✆ +597 463 737 www.tblcinemas.com Toutes les sorties récentes peuvent être visionnées dans ce cinéma, des films en 2D (9,75 SRD) jusqu'à la 3D (12,25 SRD). Activités entre amis Dans la plupart des cas, les hôtels disposent de leur propre casino... On en dénombre ainsi plus de quarante à Paramaribo ! Autant dire que les Surinamiens en sont très friands. AMBASSADOR South Redmondstraat 66-68 ✆ +597 477 771 / +597 477 555 Tous les jours, de 10h à 4h, sauf le vendredi et samedi jusqu'à 6h. Diner et boissons offertes. Soirées spéciales (loteries de 500 à 12 000 US$) les mercredi, samedi et dimanche. Hôtel, restaurant, bar au millieu de plusieurs dizaines de machines à sous et de tables de poker. BOWLING ARCADE Zorg en Hoop 236 Johan Adolf Pengel Straat Complexe SUIT ✆ +597 401181 / +597 400993 www.suitnv.com/bowling-arcade info@suitnv.com Environ 35 SRD pour moins d'une heure. En famille ou entre amis, une manière originale de passer une bonne soirée : dans ce complexe vous pourrez aussi jouer au billard, aux jeux vidéo entouré d'une musique pop et joyeuse. Possibilité de se restaurer au bar ou au restaurant Eightball et d'enchaîner la soirée en boîte de nuit, le fameux Zsa Zsa Zsu ! CLUB RAINBOW
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    Bonistraat Paramaribo Nord ✆ +597854 8111 rainbowsuriname@hotmail.com Exclusivement réservé aux joueurs de poker, ouvert du lundi au samedi de 19h30 à 4h. Anciennement connu sous le nom Club Divoscious, ce tout nouvel établissement est quasiment le seul à proposer des parties de poker. Les cash games commencent à 20h et les tournois à 21h. Faites vos jeux ! MACAO Kleine Waterstraat 9 ✆ +597 425 408 / +597 426 001 Ouvert du lundi au samedi à partir de 10h et le dimanche à partir de midi. Deux salles de jeu au rez-de-chaussée et à l’étage : machines à sous, tables de jeu... MAGIC ISLAND CASINO 7 Waterkant ✆ +597 426 973 Ouvert tous les jours de 10h à 4h, et le week-end jusqu'à 6h. Entrée kitch pour ce casino flambant neuf, proposant exclusivement des machines à sous. Les boissons et repas sont offerts aux clients. LE MIRAGE HÔTEL & CASINO Domineestraat 11 ✆ +597 473 380 miragereservations@pashagaming.com A partir de 55 € la chambre, petit déjeuner continental inclus. Casino ouvert tous les jours de 10h à 4h et le week-end jusqu'à 6h. Soirées spéciales le week-end. Boissons et nourriture offertes aux clients. 50% de réduction sur le restaurant les lundi et mardi. Disposant d'un restaurant et d'un casino, l'hôtel propose des chambres climatisées et une connexion wifi gratuite. Un petit déjeuner et un parking gratuit à disposition. Le musée du Fort Zeelandia se trouve à 1 km. PRINCESS Wagenwegstraat 81 ✆ +597 472 030 www.worldofprincess.com ey_demir@yahoo.com Ouvert de 10h à 4h en semaine, et jusqu'à 6h les week-ends. Un des meilleurs casinos, avec un large choix de jeux et des soirées animées de qualité les jeudi et dimanche. Les chambres avec TV, air climatisé et petit déjeuner sont à l'étage du casino (80 SRD pour 1 personne, 100 SRD pour 2 personnes). Buffet tous les jours entre 20h et 22h et loterie de 7 000 SRD tous les dimanches. TORARICA
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    Mr. Rietbergplein 1 ✆+597 471 500 www.torarica.com torbc@sr.net Ouvert tous les jours, de 10h à 4h. Un casino-bar saramaca entièrement décoré de sculptures en bois. C'est le plus ancien casino de Paramaribo et jusqu'en 1998, c'était le seul casino de la ville. Machines à sous, tables de jeu... Happy hour tous les vendredi, bar Edge de 20h à minuit et animations avec DJ. TROPICANA Saramaccastraat 15-17 ✆ +597 520 991 / +597 520 996 Animations tous les vendredi et samedi. Restaurant Palms ouvert tous les jours de 10h à 5h, et profitez de 25% de réduction tous les mercredi, jeudi et dimanche. Le plus grand casino du Suriname propose machines à sous, tables de jeu... ainsi qu’un spectacle tous les soirs.
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    À voir –À faire Que faire le dimanche à Paramaribo ?
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    Que faire ledimanche à Paramaribo ? - Marché chinois. © MORGANE LESCOT Vous profiterez du calme ambiant du centre-historique pour voir de plus près les anciennes rues et bâtiments. Comme les rues sont désertes le dimanche, vous pouvez aussi en profiter pour prendre de beaux clichés ou organiser une visite guidée. En taxi, Calvin, conducteur francophone, peut aussi vous amener voir tous les points stratégiques (Tél +597 861 68 71). A Cultuurtuin, dans les environs de Paramaribo, le marché aux orchidées du dimanche matin vaut lui aussi le coup d'œil. MARCHÉ AUX PUCES Sur toute la rue Tourtonnelaan Le dimanche de 8h à 13h. C'est une véritable brocante, où vous trouverez aussi habits, outils, pièces automobiles, ustensiles de cuisine, et de nombreuses plantes ornementales comme les géraniums. Vous pourrez aussi emporter plats cuisinés et nombreux produits d’alimentation, certains issus de la mer. MARCHÉ CHINOIS A l’angle des rues Van Sommelsdijckstraat et Grote Combeweg Non loin du Palmentuin. Le dimanche, de 8h à 14h. Un grand choix de fruits, légumes et viandes, ainsi que tout le nécessaire pour cuisiner chinois. Dégustation conseillée des spécialités, avec des plats à emporter pour se familiariser avec cette communauté si discrète et pourtant si répandue. MARCHÉ INDONÉSIEN (SAOENA MARKT) A l’angle des rues Josef Israelstraat et Anamoestraat Le dimanche, de 7h à 14h. Des légumes et de nombreuses spécialités locales à emporter ou à déguster sur place. PLACE DE L'INDÉPENDANCE (ONAFHANKELIJKHEIDSPLEIN) Deux manifestations hebdomadaires valent le coup d'œil sur la place de l'Indépendance : Regarder les capoeristes s'entraîner à la roda. Tous les dimanches à partir de 17h a lieu un rassemblement de capoeristes. Vous pourrez alors assister à une roda, ronde musicale où les joueurs s'affrontent avec souplesse et vigueur. Un beau spectacle qui s'offre aux passants curieux. Assister aux concours de picolet. Très tôt le matin, à partir de 6h sur la place de l'Indépendance, des hommes font concourir leurs oiseaux pour savoir lequel a le plus beau chant. Seuls les mâles peuvent participer et faire remporter à leurs maîtres une coquette somme. En général les concours cessent en fin de matinée à cause de la chaleur. BABA EN MAI
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    Cette statue enaluminium se trouve à proximité des bureaux de la présidence, sur la Kleine Combé Weg. Erigé en 1994 en hommage à l'arrivée de la première communauté indienne au Suriname, Baba en Mai (père et mère) signifie « où la terre apporte salut et travail, là est ma demeure ». Ces premiers couples venus d'Inde en 1873 représentent aujourd'hui 37 % de la population. Suite à l'abolition de l'esclavage au Suriname, le gouvernement néerlandais ouvre ses frontières et fait appel à la main-d'œuvre étrangère pour travailler dans les plantations. En signant un contrat dans lequel l'immigrant indien s'engageait à rester au moins cinq ans sur le territoire surinamais, ce dernier avait droit à un salaire et à une assistance médicale. Cela conduisuit à un exode indien important. Au mois de juin 2013 ont été célébrés les 140 ans de l'immigration indienne. BOULEVARD WATERKANT (WATERSIDE) Les maisons que vous trouvez sur ce boulevard ont été construites après les incendies de 1821 et 1832 qui ont détruit 450 maisons. Auparavant, il s’agissait de maisons de commerçants. Une balade le long du fleuve sur le Watertank permet non seulement de jouir d'un joli cadre, mais aussi d'observer la vie locale. Le soir notamment, de nombreux petits estancots s'animent. Une bonne occasion de boire une bonne Parbo Bier ! bolleken451 le 22/09/2010 On y mange local, on y bois, ou on y fait rien du tout, en regardant le fleuve... C'est une place avec de l'histoire, si on regarde les maisons et le fleuve comme le témoin...
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    BOULEVARD WATERKANT (WATERSIDE)- Ville coloniale. © Mathieu DELMER CATHÉDRALE SINT PETRUS EN PAULUS Ouvert tous les dimanches pendant la journée, entrée : 5 SRD. Cette cathédrale jaune et gris est le plus grand bâtiment religieux en bois de l’Amérique du Sud. Construite à la fin du XIXe siècle sur les ruines d'un ancien théâtre, elle a été restaurée à de nombreuses reprises, sa structure en bois la rendant très fragile, et notamment sujette aux attaques de termites. Après un récente rénovation, elle a rouvert ses portes fin 2010 et peut donc être visitée. Lieu de culte actif, elle est également classée monument historique et protégée par l'État.
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    CATHÉDRALE SINT PETRUSEN PAULUS - Cathédrale Sint Petrus en Paulus, l'un des plus grands édifices en bois d'Amérique du Sud. © MORGANE LESCOT ÉGLISE RÉFORMÉE (KERKPLEIN) Sur la Kerkstraat, bâtiment blanc. Ouverte les dimanches à 9h et les mercredis à 18h. C'est la première église de Paramaribo, construite en 1668. Les esclaves à l'époque venaient des plantations pour y prier. Anciennement catholique, elle est devenue évangéliste en 1924. Elle a été achevée en 1837. Le bâtiment comporte huit côtés, comme l’église originelle qui a été détruite dans le feu de la ville en 1821. FORT ZEELANDIA – STICHTING SURINAAMS MUSEUM Fort Zeelandia 1 Abraham Crijnssenweg ✆ +597 425 871 www.surinaamsmuseum.net museum@cq-link.sr Fermé le lundi et le samedi. Ouvert de 9h à 14h du mardi au vendredi et de 10h à 14h le dimanche. 15 SRD l’entrée, 8 SRD pour les enfants. Visites guidées gratuites le dimanche à 10h30 et à midi, mais elles sont exclusivement en néerlandais. Vous pouvez vous procurer un petit guide sur le fort en boutique, à 2,50 SRD. Ce fort a plus de 350 ans et a occupé de nombreuses fonctions. Il a été construit par les colons français en 1644, amélioré par les colons anglais en 1650 sous le nom de Fort Willoughby et ensuite utilisé par les colons néerlandais. En 1667, il prend son nom actuel : cette date est forgée sur le fronton de la porte d'entrée. Malheureusement cette forteresse n'a pas empêché les attaques ennemies : le pillage du pirate français Cassard en 1712 reste dans les mémoires. De 1872 à 1967 le fort devient une prison. En 1972, il est transformé en musée puis de 1981 à 1992, il sera réquisitionné par l’armée surinamienne comme base militaire où auront lieu des actes atroces comme les meurtres de décembre 1982. Ayant critiqué la dictature militaire de l'époque, 15 intellectuels importants surinamais ont été torturés et assassinés entre le 8 et le 10 décembre 1982. Enfin, en juillet 1994, l’armée se retire et c’est à nouveau un musée. La visite de ce lieu chargé d'histoire est incontournable : les expositions sont de qualité et retracent toute l'histoire du Suriname et de ses peuples. On y trouve notamment le premier masque précolombien recensé sur le plateau des Guyanes, découvert en 2000 par Harold Galgren. Au rez-de-chaussée, n'hésitez pas à passer dans la petite boutique, ancienne prison, où vous pourrez trouver de nombreux ouvrages sur le Suriname, cartes postales et artisanat. Sur un des murs, les fameuses faïences de Delft, magnifiques carreaux bleus importés des Pays-Bas. Le restaurant vaut aussi le détour : décor magnifique et plats délicieux.
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    FORT ZEELANDIA –STICHTING SURINAAMS MUSEUM - Quartier du Fort Zeelandia. © MORGANE LESCOT KLEINE WATERSTRAAT (OU UITGAANSCENTRUM OU SUP) Ces différentes façons de désigner cet endroit signifient « le lieu des loisirs ». Ici, vous êtes dans le quartier des restaurants, des bars, des guesthouses, hôtels et casinos. On y trouve toutes les cuisines : javanaise, indienne et française quelquefois. On vient ici en journée boire un verre, en soirée pour s’amuser, et le week-end pour s’y promener. C’est également le lieu où se déroulent toutes les fêtes et festivals. Il y en a pour tous les goûts...
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    KLEINE WATERSTRAAT (OUUITGAANSCENTRUM OU SUP) - Un des nombreux casinos de Paramaribo. © Mathieu DELMER MARCHÉ AUX FLEURS Tous les jours à l’entrée de la Kleine Waterstraat, près de la grande terrasse des snacks, restaurants, il est immanquable. En demandant avec le sourire, il est possible de prendre des photos : il y a en effet de beaux spécimens aux couleurs étonnantes ! MARCHÉ CENTRAL Situé au bord du fleuve à gauche en restant sur le Waterkant. Un lieu très convivial qui vit tous les matins (sauf le dimanche) jusqu’à environ 15h. Une première partie du marché (couvert) abrite les épices. Un peu plus loin, la partie indienne avec les légumes, fruits, épices. Au fond du marché se trouvent les restaurants. Tout de suite après, vous trouvez le marché au poisson. Un mélange d’odeurs qui risque de surprendre les sensibles, mais le spectacle et les ambiances sont si agréables… Au-dessus, les vêtements, les artistes. Un plaisir de couleurs, d’odeurs… MINISTÈRE DES FINANCES Ce bâtiment date de 1836. Il s’agit d’un bâtiment rouge avec une tour blanche. Les briques étaient utilisées comme poids pour les bateaux qui venaient d’Europe quand le Suriname était une colonie des Pays-Bas.
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    MINISTÈRE DES FINANCES- Ministère des finances. © JM-Guyon – Fotolia MOSQUÉE AMADYA ET SYNAGOGUE NEVE SHALOM La synagogue est ouverte aux visiteurs le lundi et le dimanche de 8h à 10h. La mosquée, elle, est ouverte tous les jours de 8h à 11h. Comptez 10 SRD l'entrée pour chacune. Deux imposants édifices religieux voisins dans la Keizerstraat. Ils sont immanquables et leur proximité prouve la grande tolérance des Surinamiens. La synagogue est le plus ancien bâtiment des deux : elle date de 1897 et son architecte, de Jérusalem, y a construit le sol en bois, puis recouvert de sable de rivière provenant de Kolakreek. La mosquée a été construite en 1988, après avoir demandé la permission aux propriétaires de la vieille synagogue. MOSQUÉE AMADYA ET SYNAGOGUE NEVE SHALOM - Mosquée de Jama Masjid inaugurée en 1984, sur la Keizerstraat. © MORGANE LESCOT NOLA HATTERMAN ART ACADEMY Fort Zeelandia 6 Abraham Crijnssenweg ✆ +597 470 800
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    www.nolahatterman.nl nfo@nolahatterman-artacademy.org Ouvert du lundiau vendredi de 8h à 15h et de 16h à 20h. Entrée libre. Actrice, peintre et dessinatrice née le 19 août 1899, Nola Hatterman est une figure emblématique du Suriname. Après sa mort, l'Institut Nola Hatterman est fondé par d'anciens élèves et depuis 1997 cette galerie porte son nom. Chaque année, un artiste associé à la Nola Hatterman Art Academy a la possibilité d'exposer. En effet, cette école d'art a beaucoup œuvré pour la vie culturelle au Suriname, et sert d'école pour un certain nombre de jeunes artistes, souvent présents sur la scène internationale. L'institut permet aussi à des milliers d'enfants de milieux défavorisés de se familiariser avec le dessin et la peinture. De nombreuses expositions y ont lieu, à ne pas manquer. PALAIS PRÉSIDENTIEL Onafhankelijksplein (Independence Square) Juste à la frontière du vieux centre et du quartier dit des restaurants, à côté de la rivière Suriname. Le bâtiment le plus prédominant du square est le palais présidentiel. Ce bâtiment blanc a été construit dans la première moitié du XVIIIe siècle, mais de nombreuses parties le constituant aujourd’hui ont été rajoutées plus tard. Le bâtiment et le jardin privé sont accessibles au public uniquement le jour de la fête de l’Indépendance le 25 novembre.
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    PALAIS PRÉSIDENTIEL -Palais présidentiel sur la place de l'Indépendance. © MORGANE LESCOT PALMENTUIN PARK (PALMERAIE) Au XIXe siècle, le Palmentuin faisait partie du jardin du palais. Au début du XXe siècle, il a été ouvert au public. De ce Palmentuin, vous pouvez apercevoir le jardin privé du palais. STATUE DE PENGEL Sur la place de l’Indépendance Représente le politicien Johan Adolf Pengel, un Premier ministre surinamien très connu dans les années 1960. SURINAAMSCH RUMHUIS (MAISON SURINAMAISE DU RHUM) Cornelis Jongbawstraat 18 ✆ +597 47 33 44 www.rumhuis.sr info@rumhuis.sr Musée et boutique ouverts du mardi au vendredi de 9h30 à 14h30. 2 types de visites : le tour du musée guidé et clôturé par une dégustation, pendant 2 heures à 55 SRD ou le Grand tour avec visite du musée et des usines, clôturé par plusieurs dégustations à 65 SRD. Réservation obligatoire. Tous les premiers vendredis du mois : le bar de la rhumerie ouvre ses portes de 15h45 à 20h pour vous proposer des dégustations et cocktails à base de rhum. Parking gratuit. Votre visite au Suriname serait incomplète sans la visite du Surinaamsch Rumhuis qui représente la carte de visite du Suriname Alcoolic Beverages (SAB – Boissons alcoolisées du Suriname). Le Surinaamsch Rumhuis est un lieu chic pour de nombreux événements et offre un magnifique panorama historique des rhums dont le pays est fier (Borgoe, Black Cat, Marienburg, Red Sun) ainsi que de l’Eau de Vie Hanna Pier. Borgoe, l'or liquide du Suriname, se décline en différents millésimes et c’est au cours des populaires dégustations que vous pourrez en savourer la différence et le mou et faire l'expérience de son goût sophistiqué et doux. A l’intérieur du musée, l'exposition « de la canne à sucre à l'or liquide » vous fera découvrir la richesse de leur histoire. Vous pourrez clore votre visite du musée, avec un délicieux cocktail au rhum que le personnel sera heureux de vous servir au bar ou sur la confortable terrasse donnant sur la rivière Suriname. Naturellement, le Surinaamsch Rumhuis possède une boutique de cadeaux avec une large gamme de produits pour un souvenir de vacances idéal. Chaque mardi à partir de 21h30, le Grand Tour, qui comprend également une dégustation, propose la vite du musée et de l'usine pour connaître toutes les facettes de l'histoire fascinante du rhum et de sa production.
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    TEMPLE ARYA DEWAKER Àl’angle des rues Molenpad et Johan Adolf Pengelstraat. Le temple hindou le plus imposant de Paramaribo. VILLA ZAPAKARA 17B Prins Hendrikstraat ✆ +597 422 212 / +597 892 05 44 www.villazapakara.com Ouverture le vendredi de 13h à 18h, samedi et dimanche de 11h à 18h. Une bonne idée d'activité à proposer à vos enfants : Villa Zapakara n'est pas un musée où l'on se contente de regarder sans rien toucher, au contraire, les enfants sont invités à participer à cette découverte du monde. L'idée est de susciter l'enthousiasme et la curiosité de l'enfant en lui offrant la possibilité de jouer en apprenant, et de s'ouvrir aux cultures du monde. Sports – Détente – Loisirs Sports – Loisirs Profiter d'une piscine à Paramaribo Si votre hôtel ne dispose pas de piscine, sachez que vous avez la possibilité d'accéder à celles des autres hôtels. HÔTEL KRASNAPOLSKY Domineestraat, 39 ✆ +597 475 050 wwww.krasnapolsky.sr reservatopns@krasnapolsky.sr Ouverte tous les jours de 9h à 19h. HÔTEL STARDUST Condorstraat 1 Leosnberg ✆ +597 453 065 / +597 451 544 www.stardust-suriname.com stardust@sr.net, info@stardust-suriname.com Ouverte du lundi au vendredi de 10h à 22h, à partir de 13h le lundi et jusqu'à 20h le samedi. Participation de 10 SRD par personne.
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    HÔTEL TORARICA ✆ +597471 500 www.torarica.com Ouverte tous les jours de 8h à 21h. Pool party avec DJ tous les dimanches à partir de midi. GOLFCLUB PARAMARIBO 30 Indira Ghandiweg ✆ +597 482 681 www.golfclubparamaribo.com Golf. Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 19h (le samedi ont lieu les concours). Comptez 45 US$ pour une journée et 15 US$ pour la location du matériel. MULTIFIT SPORT CENTRE 135 Dr J.F Nassylaan ✆ +597 410 09 11 Ouvert en semaine de 7h30 à 22h, de 9h à 22h le samedi et de 16h à 22h le dimanche. Comptez 5 € pour une journée de fitness ou de squash, 30 à 35 € l'abonnement mensuel. Salle de fitness et squash. V.O.S 61-63 Verlengde Gemenelandsweg ✆ +597 499 897 / +597 499 92 31 Piscine ouverte tous les jours de 7h à 22h. ZWEMBAD PARIMA Weidestraast ✆ +597 475 700 / +597 479 870 Ouverte du lundi au vendredi de 13h à 15h et de 19h à 20h30, sauf le jeudi de 19h à 20h. Le samedi et dimanche de 10h à 20h. La seule piscine publique de Paramaribo (50 m). Il n'y a pas de casier, et vous devrez donc garder avec vous vos affaires, ou confier les objets les plus précieux à la personne en charge des vestiaires. Détente – Bien-être ANBOS BODY & HEALTH 14 Zwartenhovenbrugstraat ✆ +597 425 795 / +597 851 58 92 bodyandhealth4life@yahoo.com Cette esthéticienne qualifiée vous propose ses soins du visage, massages, épilations mais aussi studio d'ongles et de maquillage. 95 SRD le massage relaxant du corps pendant une heure. Epilation à la cire chaude : 40 SRD aisselles, 85 SRD les demi-jambes et 35 SRD les sourcils. Manicure à partir de 55 SRD et pédicure à 95 SRD.
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    GLOW 28 Wagenwegstraat ✆ +597 479 620 www.glowbeauty.com info@glowbeauty.com Pédicure à partir de 85 SRD, manicure 55 SRD, épilation des demi-jambes à 60 SRD, sourcils 25 SRD, aisselles 40 SRD... Proposent aussi des soins du corps et du cheveu. Grande enseigne de cosmétiques, large choix de soins américains, de maquillages et vernis. Autres adresses : Anamoestraat 53 : +597 455 656 • Mall Hermitage N°106 : +597 494 955 HOUSE OF PURENESS Veldhuizenlaan 65 ✆ +597 431 953 houseofpureness@gmail.com Ouvert du mardi au samedi de 10h à 14h et de 16h à 21h. On vient ici pour se relaxer : Jacuzzi, sauna, peeling, massages, pédicure, manucure… Sauna à 4 €, massages de 4 € à 14 €, ainsi que de nombreux produits tels que le « purness special » comprenant Jacuzzi, peeling, massage et pédicure pour 36 €. THERMEN HERMITAGE 78 Previenlaan ✆ +597 439 800 / +597 857 29 97 / +597 874 99 92 thermenhermitage.com info@thermenhermitage.com Institut de beauté et centre de relaxation avec hammam, bains orientaux, piscine... Massage à partir de 100 SRD, pédicure à partir de 85 SRD, manicure à partir de 65 SRD, maquillage à partir de 50 SRD. Dans un cadre agréable au style oriental, de nombreux traitements vous seront proposés : du massage oriental à un traitement d’apparence de luxe... Pour 125 SRD, vous avez accès à la piscine, au sauna, un traitement savon, un traitement traditionnel de brossage ainsi qu'un massage au savon pour tout le corps. Une tisane à la menthe, verte ou fruit de bois vous sera aussi offerte. Shopping ATELIER DORÉ Judith et Hank Uiterloo 35 Prinsessestraat ✆ 05 94 41 01 62 zilverbyatelierdore.com Cette bijouterie propose des créations uniques en argent, fabriquées à la main grâce à un
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    savoir-faire transmis depère en fils. CHEE'S JEWELRY 39 Heiligenweg ✆ +597 474 097 / +597 478 488 www.cheejewelry.com info@cheejewelry.com Une bonne adresse pour offrir de beaux cadeaux, ou juste pour regarder : bijoux en or et argent, montres Gucci, Chopard, Longines... Autres adresses : Aeroport Johan Adolf Pengel Luchthaven : +597 0325508 • Domineestraat 28 : +597 426839 • Hermitage Mall unit 115 : +597 531008 ENCHANTHINGS SOUVENIRS & GIFTS 1 Mr. J. Rietbergplein ✆ +597 42 00 80 / +597 47 49 39 Une adresse pour se faire plaisir et trouver des cadeaux originaux. GALAXY NOORD Wilhelminastraat 65 ✆ +597 473 580 / 08 617 280 Ouvert du lundi au samedi de 9h à 21h. Antre du design et du mobilier hyper moderne en provenance des États-Unis et du Canada. À visiter. H2O PETSHOP 33B Domineestraat ✆ +597 089 387 97 h2opetshop@hotmail.com Ouvert du lundi au jeudi de 9h à 16h30, le vendredi jusqu'à 19h et le samedi jusqu'à 14h. Le sympathique Tony vous accueille dans sa petite animalerie dédiée aux poissons d'eau douce : oscars, nettoyeurs, tortues... toutes sortes d'espèces exotiques sont exposés, avec leurs accessoires. Parlant français, Tony pourra vous trouver les bébés de l'espèce recherchée, n'hésitez pas à lui passer commande d'espèces qui ne sont pas exposées. HERMITAGE MALL Lalla Rookhweg Ouvert de 9h à 21h. À côté de l’aéroport, on trouve dans cet énorme centre commercial toutes les marques internationales à moindre coût. Exceptionnel pour les férus du shopping de qualité. JANELLE'S 47 Maagdenstraat ✆ +597 473 833 www.janelleshoes.com info@janelleshoes.com
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    Ouvert du lundiau jeudi de 8h à 16h30, jusqu'à 19h le vendredi et 14h le samedi. Chaussures de soirée pour femme ainsi qu'un large choix d'accessoires : bijoux, sacs, montres... le tout à des prix très intéressants. Autres adresses : 198-200 Keizerstraat : +597 424 690 (ouvert du lundi au jeudi de 9h à 18h, jusqu'à 20h le vendredi et 15h le samedi) • Hermitage Mall, à côté du McDonalds : +597 431 288 LIBERTY N.V 18 Zinniastraat ✆ +597 439 591 / +597 439 592 www.libertynv.com import@libertynv.com Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 17h30 et jusqu'à 13h30 le samedi. Un grand choix de matériel informatique, mais aussi électronique, téléphonie, alarme... Produits importés des Etats-Unis. LUCY'S GARDEN 1 Waldi Zuiverloonstraat Tourtonne 3 ✆ +597 457 652 / +597 714 88 13 / +597 852 29 43 lucysgarden2000@yahoo.com Ouvert du lundi au vendredi de 10h à 18h, vous la trouverez aussi au marché de l'orchidée le dimanche matin. La souriante Lucy vous propose ses magnifiques orchidées, des plus connues aux plus rares. A offrir ou pour décorer votre maison, elle saura vous proposer la variété qui vous conviendra. En grande spécialiste, elle pourra aussi vous préparer des graines ou des pousses, prêtes à l'envoi. MARETRAITE MALL 118 Jan Streenstraat Paramaribo Nord Ouvert tous les jours de 9h à 21h. Etage supérieur dédié aux fast-food et espace enfants. Ce mall sur plusieurs étages possède de nombreuses boutiques de vêtements et de chaussures. Les prix y sont très intéressants et certaines marques internationales sont représentées. Pour des vêtements du Suriname, la marque « I LOVE SU » est aussi présente. A l'étage, il sera aussi possible de se restaurer dans un des fast-food. L'avantage de ce mall est qu'il est ouvert tous les jours de la semaine, jusqu'à 21h. MAX CHIN A SEN 37-39 Steenbakkerijstraat ✆ +597 475 592 / +597 478 589 maxcasnv@sr.net Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 16h et jusqu'à 13h le samedi. Fermeture pendant une semaine tous les ans, en septembre.
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    Belle sélection debijoux créés par ces artisans aux doigts de fées, or, argent et pierres précieuses. Fabrication sur mesure, réparation et entretien de vos bijoux. Petite sélection de montres. PROLASCO 31 Steenbakkerijstraat ✆ +597 426 035 Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h30 et jusqu'à 13h le samedi. Revendeur Fuji, pour le développement de vos photos de vacances et matériel photo. RAM’S SHOPPING CENTRE Steenbakkerijstraat 36 ✆ +597 471 546 Ouvert du lundi au jeudi de 8h30 à 16h30, le vendredi jusqu’à 19h et le samedi jusqu’à 14h30. Pour tous les amateurs de produits indiens : musique, films, encens, savons, bijoux, posters… READYTEX 44-48 Maagdenstraat ✆ +597 421 750 www.readytexartgallery.com info@readytexartgallery.com Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h30, jusqu’à 13h30 le samedi. Magasin de souvenirs et de créations artistiques du Suriname : parmi les souvenirs classiques, vous trouverez, en cherchant bien, des créations originales (nous avons apprécié les bancs pliables saramaca et poteries amérindiennes). Info futée : les prix sont plus abordables que ceux pratiqués en Guyane Française pour ce qui est de l'artisanat amazonien. N'hésitez pas à découvrir au premier étage une authentique galerie d'art pour vous familiariser avec des artistes surinamiens de renommée internationale. pepino le 05/11/2010 Grand choix de souvenir du SURINAME, en particulier artisanat de l'Amazonie à des prix plus abordables qu'en Guyane Française.
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    ROYAL HOUSE OFART Royal Torarica Hotel 10 Kleine Waterstraat ✆ +597 473 500 Boutique ouverte les lundi et samedi de 11h à 15h, les mercredi et vendredi de 17h à 20h30. La boutique du Royal Torarica est aussi intéressante pour trouver des objets d'artisanat et des tableaux d'artistes locaux. Des souvenirs du Suriname à ramener à vos proches. RUBY'S PRESENTS Centrum Paramaribo 16 Domineestraat Cette boutique propose plusieurs idées cadeaux et souvenirs à des prix intéressants. SIMPLY RED Kersten Winkelcentrum, U.57 ✆ +597 520 836 Fermé le dimanche. Très beau magasin de vêtements pour toutes les tailles et tous les styles. L’accueil est chaleureux. Le meilleur rapport qualité/prix sur Paramaribo. STANLEY'S 102 Zwartenhovenbrugstraat ✆ +597 472 593 / +597 422 277 stan@sr.net Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h30 et le samedi jusqu'à 13h. Opticien avec un large choix de montures, petite sélection de solaires et produits pour les lentilles. STEENBAKKERIJSTRAAT Il s’agit de la rue la plus commerçante de la ville. STEPS 25 Domineestraat ✆ +597 421 121 www.steps.sr info@steps.sr Ouvert du lundi au jeudi de 8h à 17h, jusqu'à 19h30 le vendredi et 15h le samedi. Grand magasin de chaussures hommes, femmes et enfants, à petits prix. On y trouve aussi des sacs à main et d'autres accessoires femmes. Large choix avec des marques comme Ipanema, Fila, Bata... Un incontournable au Suriname ! Autres adresses : 18 Maagdenstraat • 51 Jodenbreestraat STICHTING INDIGENOUS ART PRODUCTS
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    Kersten Mall, 1erétage Domineestraat Ce magasin de souvenirs possède un vaste choix d'artisanat ainsi que du matériel de peinture. TOMAHAWK Wagenwegstraat 71 ✆ +597 422 682 www.tomahawk.sr Tomahawk@sr.net Ouvert du lundi au jeudi de 8h à 16h30, le vendredi de 8h à 19h et le samedi de 8h à 13h. Le magasin idéal au nécessaire de tous vos loisirs : pêche, chasse, randonnée et plaisirs aquatiques. Du matériel de qualité importé essentiellement des USA. Il y a six boutiques réparties dans toute la ville mais celle-ci reste la mieux achalandée. Vous y trouverez même des caissons étanches pour vos expéditions ! TORARICA HOTEL & CASINO Mr. L.J. Rietbergplein 1 ✆ +597 471 500 www.torarica.com frontdesk@royaltorarica.com Heures d’ouverture : 8 à 22h. La boutique de souvenirs du Torarica Hotel & Casino, propose divers objets artisanaux à des tarifs élevés mais qui correspondent à des produits de qualité. Vous y trouverez des sculptures sur bois, des poteries, colliers et des peintures d’artistes locaux. VACO Domineestraat 26 ✆ +597 472 545 vaco@interfundgroup.com Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h30, le samedi jusqu’à 13h30. Cette librairie – papeterie propose un large choix de cartes postales, presse internationale et ouvrages en anglais, notamment sur la faune surinamaise. Une petite sélection est aussi en français. ZUS & ZO SOUVENIR SHOP 13a Grote Combeweg ✆ +597 520 905 www.crozrootz.com Ouverte tous les jours de 8h à 19h, la boutique est située au premier étage de la guesthouse. Cette petite boutique propose de l'artisanat provenant d'artistes locaux : peintures, objets en bois décorés, bijoux en graines... Cet artisanat provient non seulement du Suriname, mais d'autres régions du monde comme Bali, Inde ou Afrique.
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    Les environs deParamaribo Nombreux sont les choix qui s'offrent à vous autour de la capitale : visite des plantations à vélo, baignades dans le fleuve, balades dans des pépinières et jardins ou encore observation des dauphins au ventre rose, les sites sont facilement accessibles et vous aurez l'occasion de mieux comprendre le passé esclavagiste du Suriname. Ne pas manquer le district de Commewijne : un lieu incontournable pour découvrir le passé colonial du Suriname. Les nombreuses plantations peuvent être visitées le long du fleuve Suriname, à pied ou à vélo. Le fort Nieuw Amsterdam constitue aussi une visite intéressante. On découvrira ici aussi la culture javanaise avec des petits villages de pêcheurs qui continuent de faire vivre les anciennes plantations. En termes de restauration, les grands restaurants de la capitale font place aux petites échoppes pittoresques, aux plats tout aussi bons, avec de nombreuses spécialités locales. Le néerlandais étant la langue officielle, mieux vaut demander à l'avance si votre guide ou vos hôtes parlent anglais ou français. CULTUURTUIN A environ 2 km du centre-ville de Paramaribo, Cultuurtuin (jardin botanique en néerlandais) a été créé à la fin du XIXe siècle pour la recherche sur la flore tropicale par les Hollandais. Laissé peu à peu à l'abandon, le ministère de l'Agriculture s'implique dans la restauration du site dans les années 1950, une vingtaine d'années avant l'installation du zoo. Bordé par un petit étang, le parc attire de nombreuses espèces d'oiseaux qui feront le bonheur des ornithologues avertis. Quelques sentiers pédestres permettent de parcourir le site. Transports Comment y accéder et en partir Le jardin se trouve tout au bout de la rue Letitia Vriesdelaan, perpendiculaire à Henck Arronstraat si vous venez du Sud. Si vous êtes plutôt du côté Nord, prenez la rue Spathodelaan, perpendiculaire à Copernicusstraat. Y aller à pied peut s'avérer loin : mieux vaut prendre un vélo ou un taxi. À voir – À faire MARCHÉ AUX ORCHIDÉES Letitia Vriesdelaan A côté du zoo. Tous les dimanches matin, de 7h à midi. Dans ce bel endroit ombragé et frais, vous découvrirez toutes sortes d’espèces, des plus répandues aux plus rares à ramener chez soi. Un vaste choix à des prix défiant toute concurrence ! Tous les deux ans, a lieu le grand Salon de l’orchidée début novembre, qui attire de nombreux spécialistes internationaux : l'Orchid Flora, à ne pas manquer pour les passionnés d'orchidées ou les curieux.
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    MARCHÉ AUX ORCHIDÉES- Au marché aux orchidées de Cultuurtuin. © MORGANE LESCOT ZOO Sawarinotenlaan ✆ +597 545 275 paramaribozoo@yahoo.com À 3 km du centre. Ouvert tous les jours de 9h à 18h. Parking gratuit, aire de jeux et bar. 10 SRD pour les adultes et 5 SRD pour les enfants et adultes de plus de 60 ans. Attention : aucun bus pour s'y rendre. Un établissement de faible qualité au vu de la taille des cages et de l'entretien, mais sortie intéressante pour découvrir la faune locale. MEERZORG Dans le district du Commewijne, Meerzorg est une petite ville située juste en face de la capitale Paramaribo, quand on traverse le fleuve Suriname. Depuis les années 2000, elle est désormais reliée par la route à Paramaribo grâce à l'imposant pont Jules Wijdenbosch, du nom de l'ancien président du Suriname, en fonction de 1996 à 2000. La ville en elle-même ne possède pas un grand intérêt, mais permet de rejoindre les
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    différentes plantations àvélo ou de prendre un bateau vers la capitale. Non loin de la ville se trouve la plantation de Peperpot devenue une réserve naturelle privée : après le pont en direction d'Albina, à environ 1,8 km vous verrez un panneau « Weg naar Peperpot » (la route de Peperpot). Transports Comment y accéder et en partir De Paramaribo, on peut rejoindre Meerzorg en traversant le fleuve Suriname en bateau, que l'on soit à pied ou à vélo. Vous pourrez ainsi visiter les différentes plantations le long des fleuves Suriname et Commewijne. Il est aussi possible de rejoindre la ville par la route depuis Paramaribo, le vaste pont de 1 504 m Jules Wijdenbosch les reliant a été inauguré le 20 mai 2000. Vous avez alors le choix entre deux routes principales : la route John F. Kennedy ou Martin Luther King, cette dernière longeant le fleuve et permettant d'accèder à Domburg, White Beach, Paranam... Pratique Tourisme – Culture Plusieurs agences vous proposeront des balades à vélo dans les différentes plantations environnantes, notamment Peperpot : une bonne idée de sortie à faire sur la journée ou demi-journée, et non loin de Paramaribo. ACCESS TOURS 37 Prinsessestraat PARAMARIBO ✆ +597 424 522 / +597 471 502 www.surinametravel.com info@surinametravel.com Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h. Spécialisé dans les tours organisés, Access propose différentes destinations dans des tours tout compris sans coûts supplémentaires. Les guides parlent tous anglais et néerlandais. Pour la visite historique du Commewijne en bateau, comptez 65 € par personne. Excursions d'un jour ou expédition jusqu'à 8 journées. En fonction de votre budget et du confort que vous souhaitez, cette agence peut également s'occuper de vos réservations d'hôtels, de transfert. Jetez un coup d'œil à son site Internet qu'elle tient à jour. Vous y trouverez la liste d'excursions programmées pour le mois en cours avec leurs tarifs, ainsi que des réductions pour certaines. Le bateau d’Access est le plus grand (capacité de 25 personnes) et c’est l’unique prestataire à proposer un départ de Paramaribo plutôt que Leonsberg, à 20 minutes de Parbo : vous avez ainsi la possibilité de partir de l’hôtel Torarica et d’observer les habitations des différents ambassadeurs le long de la rivière. Le bateau possède un étage pour l’observation des dauphins, des hamacs, du thé ou café pour vous accueillir le matin et des rafraichissements le long de la journée. Le guide parle néerlandais et anglais, et vous donnera toutes les informations historiques des plantations de l’époque. Possibilité de location du bateau pour des groupes et fêtes. Plusieurs excursions sont possibles à Paramaribo :
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    Visite guidée dela ville : 2 à 3 heures de visite commentée pour 20 €, boissons et goûter inclus. Observation des dauphins : environ 3 heures de balade, de 15h30 à 19h pour profiter du coucher du soleil, 30 € par personne, apéritif inclus. Coucher du soleil sur la rivière : pendant 1 heure 30, détente à bord du bateau et visite d’un bateau échoué (Gosslar) pour 25 € par personne. Visite du district en bateau sur la journée : départ 8h30 retour 16h, avec café et thé le matin, repas du midi et rafraichissements compris. La journée commence avec la visite du Fort New Amsterdam, puis arrêt à la plantation « Rust en werk » (repos et travail) et enfin visite de la plantation « Frederiks dorp », où on vous proposera un déjeuner copieux, sans oublier l’observation des dauphins roses sur le chemin ! Autres destinations : Brownsberg, Nickerie, Bigi Pan, Berghendal, Galibi. FIETSEN IN SURINAME Zus & Zo Grote Combeweg 13a PARAMARIBO ✆ +597 520 781 / +597 867 57 57 www.fietseninsuriname.com info@fietseninsuriname.com Ouvert du lundi au samedi de 8h30 à 17h et le dimanche de 9h à 14h. En plus de la location de vélo, cette agence propose des visites guidées de la ville et de ses environs, sous différents thèmes. La visite de Paramaribo (4h, 25 € par personne) fait découvrir le patrimoine architectural de la ville classée à l'Unesco. Ils proposent plusieurs excursions allant de 2 à 8 jours pour les plus courageux. En VTT, vous pourrez ainsi découvrir les mines de bauxite, ou encore les plantations, dans une nature préservée. Une excursion de 2 jours (139 €) est très intéressante car elle permet de rejoindre la plage de Matapica, haut lieu de ponte des tortues. Le retour est prévu en bateau. METS TRAVEL & TOURS Dr. J.F. Nassylaan 2 PARAMARIBO ✆ +597 477 088 / +597 0722 0202 / +597 088 28 647 www.surinamevacations.com mets@sr.net Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h. METS est sans conteste l'une des agences les mieux implantées au Suriname. Créée en 1962, elle propose des excursions d’une qualité incontestable, aux quatre coins du pays. Vous pouvez également lui confier en toute quiétude l’organisation sur mesure de votre séjour. En plus d’être pionnière dans le tourisme vert, elle est également très impliquée dans le développement économique des communautés locales, dans le respect de leurs traditions. Cet aspect environnemental et social, allié à la gentillesse et au professionnalisme des guides, compense le prix plutôt élevé de certaines prestations.
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    Combinaisons possibles entreles différentes excursions. Excursions à la journée. Visite du centre historique de Paramaribo (35 €), excursion sur le district de Commeweijne, à la découverte des plantations (70 €), observation des dauphins (27,50 €), Santigron, Peperpot à vélo... Gran Rio. Sur 5 jours à 550 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées inclus (du lundi au vendredi). Une expérience 100 % nature et aventure, entre la forêt primaire et la rivière Gran Rio. L’expédition commence par un départ en avion de l’aéroport Zorg en Hoop jusqu’à la piste de Kajana, où vous découvrirez le magnifique lodge d’Awarradam, au beau milieu de la forêt amazonienne, encore préservée dans cette zone. Suivent 3 heures de navigation sur le splendide Gran Rio, où vous passerez de nombreux sauts, avant d’arriver au campement. Plusieurs balades en forêt vous seront proposées, et ces marches parfois laborieuses seront toutes récompensées par des vues à couper le souffle au dessus de la forêt amazonienne. Sans oublier une nourriture excellente et locale, votre guide vous proposera même de pêcher de manière traditionnelle et de déguster un succulent poisson frais. Cette excursion permet de profiter au maximum de la faune et de la flore surinamaise, d’autant qu’elle est toute nouvelle : vos chances de croiser des animaux dans cette zone vierge sont donc plus fortes ! Awarradam. Sur 4 à 5 jours à 535 € : vol, nourriture, logement et boissons non- alcoolisées inclus. Caché au beau milieu de la forêt amazonienne, sur une île idyllique avec vue sur des sauts de la rivière Gran Rio, se trouve l’exotique Awarradam Jungle Lodge & Spa. Après un départ en avion de l’aéroport Zorg en Hoop où vous survolerez le magnifique paysage vert jusqu’à la piste de Kajana, vous embarquerez pour une demi-heure de pirogue, où vous découvrirez les nombreux villages noir-marrons le long du fleuve. C’est là que commence votre découverte des peuples Saramacca, descendants d’esclaves venus d’Afrique de l’Ouest, qui partageront avec vous leur culture et leurs traditions ancestrales, vieilles de plus de 300 ans, tout cela avec le sourire et une hospitalité incomparable. Pendant votre séjour, votre guide attentionné vous apprendra tout sur la forêt amazonienne lors des nombreuses balades proposées, ou simplement depuis le lodge où vous pourrez vous faire chouchouter et masser de manière traditionnelle dans le Spa, exclusivité proposée par METS. Un grand moment combinant détente, découverte de la nature et enrichissement culturel. Palumeu. Sur 4 à 5 jours à 535 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées inclus. Tout au sud du Suriname vous attend une expérience des plus enrichissantes et dépaysantes : le Jungle Lodge de Palumeu. Ce site se trouve à une heure de vol de Paramaribo, au beau milieu d’une forêt encore vierge, territoire privilégie des ethnies amérindiennes Trio, Akurio et Wayana. Vous ferez connaissance avec ces premiers habitants de la forêt amazonienne (et du Suriname) et de leurs mœurs, en harmonie complète avec la nature. Les confortables lodges offrent une vue magnifique sur le Tapanahony et permettent de se détendre au rythme du fleuve. Votre guide vous proposera plusieurs activités soigneusement conçues, alliant détente et découverte. Des excursions captivantes en pirogue ou des promenades à travers cette forêt amazonienne restée intacte, sans oublier la rencontre inoubliable avec ces ethnies si anciennes et fragiles, feront de ce voyage une expérience unique.
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    Kasikasima. Sur 5à 8 jours à partir de 702 € : vol, nourriture, logement et boissons non- alcoolisées inclus (du lundi au vendredi). Une expédition au mont Kasikasima est l’expérience suprême pour les amoureux de la nature et des sensations fortes. L’aventure commence par un vol en avion d’environ une heure au dessus d’un océan vert, jusqu’au village amérindien de Palumeu, où vous aurez une vue magnifique sur la forêt vierge amazonienne. Pendant le voyage en pirogue jusqu’au camp de base, vous expérimenterez le passage de sauts spectaculaires. L’escalade intensive vers l’un des sommets du mont mystérieux sera grandement récompensée par une vue imprenable sur la vaste forêt amazonienne en péril. De là haut, vous pourrez prendre le temps de savourer le calme et la sérénité des lieux, loin du monde civilisé. Pendant cette excursion, vous pourrez aussi profiter pleinement de la faune et de la flore surinamienne, ainsi que des surprises que vous réserve la nature, accompagné de guides expérimentés et d’une gentillesse exemplaire. L’expédition au mont Kasikasima, au beau milieu de la forêt, est le rêve de tous les aventuriers ! Colakreek. Sur 1 jour à 66 €. METS vous propose de découvrir un site de baignade naturel au milieu d’un beau paysage de savane, à 5 minutes à peine de l’aéroport. Un lieu idéal pour venir se détendre en famille dans l’eau rafraichissante, couleur Coca-Cola de cette crique. La location de carbets est de maisons de vacances pour y séjourner plusieurs jours est aussi possible. ORANGE TRAVEL Domineestraat 39 Non loin de l'hôtel Krasnapolsky PARAMARIBO ✆ +597 42 48 86 / +597 42 64 09 / +597 877 3397 www.orangesuriname.com info@orangesuriname.com L'entrée est rue Steenbakkerijstraat, à l'hôtel Krasnapolsky Ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30 et le samedi de 9h à 13h. Cette agence propose de nombreuses excursions, certaines sont assurées tous les jours, d'autres en fonction de la demande. N'hésitez donc pas à pousser la porte pour vous renseigner. Les excursions d'une journée (de 19 € à 80 €) vous font parcourir la capitale et ses environs : dauphins, canopée, White Beach... en quad, bateau, bus ou vélo. Pour 2 jours (de 93 € à 180 €), vous pourrez arpenter la réserve Galibi, Nieuw Nickerie ou en encore la réserve naturelle de Brownsberg. De 3 à 5 jours pour découvrir des contrées plus reculées du pays. Se loger DE PLANTAGE HOTEL RESTAURANT Oost-Westverbinding km 23,5 Commewjine ✆ +597 356 667 www.deplantagecommewijne.com info@deplantagecommewijne.com
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    Ouvert toute l'année.Les tarifs pour 2 nuits : 1 personne 100 €, 2 personnes 150 €, 3 personnes 210 € et 4 personnes 260 €, lit supplémentaire 20 €. L’hôtel-restaurant De Plantage (la Plantation) est situé dans le district Commewijne, sur le terrain de l'ancienne plantation de Montpellier, où la culture principale était le cacao. On peut d'ailleurs encore voir les arbres, maintenant à l'état sauvage, au cours d'une promenade en forêt. Guidé pour l’occasion par Pieter qui saura vous faire apprécier la flore, vous savourerez également la montée sur la tour de 15 m qui surplombe les lieux et facilite l’observation de la zone alentour. De Plantage est à environ 40 minutes de route de Paramaribo. Une vraie oasis de relaxation qui permettra de débuter ou terminer ses vacances par un séjour des plus agréables sur un site qui en vaut le détour. L’établissement propose six chalets pour deux personnes, deux chalets pour quatre personnes, un restaurant (cuisine internationale) avec un capacité d’accueil de 32 personnes ouvert tous les jours, une piscine avec un bassin séparé pour les enfants, un Jacuzzi, des installations de jeux pour enfants, un camp hamacs, des vélos à louer. Des services pratiques sont à votre disposition, tels que le transfert de et vers l'aéroport international ou le transfert depuis et vers la ville de Paramaribo. Leur devise : « un paradis à portée de main ». À voir – À faire PEPERPOT NATURE PARK 16 Zinniastraat bureaux à Paramaribo ✆ +597 723 00 70 / +597 712 59 53 www.peperpotnaturepark.org info@peperpotnaturepark.org Ouvert toute l'année. Du mardi au dimanche de 8h30 à 17h. Possibilité de venir à 6h30 pour l'observation matinale des oiseaux. Adulte : 18 SRD. Enfant (jusqu'à 12 ans) : 3 SRD. Entrée + livret explicatif à 37,50 SRD, visite guidée pour des groupes de 2 à 4 personnes à 35 SRD et dégressif en fonction du nombre. Attention : anglais approximatif. Lorsqu'en 1667 le Suriname fut enlevé aux Anglais par les Néerlandais, le système des plantations existait déjà. La majorité des plantations étaient situées en haut du fleuve Suriname, non loin de l'embouchure, où surtout le sucre et le tabac étaient cultivés. En 1683, une nouvelle administration fut mise en place qui introduit le système des polders Zeeland, ce qui entraîna le développement réussi des plantations en aval du fleuve, soit plus près de la capitale Paramaribo. L'ancienne plantation de café et de cacao de Peperpot a été acquise en 1692 par Simon van Halewijn, homme riche et influent. Cela fait de Peperpot l'une des plus anciennes plantations, en activité de 1952 à 1998, avec environ 200 travailleurs saisonniers. Le cacao fut introduit en 1702 après l'essai non concluant du tabac, puis le café en 1720. Après la mort de van Halewijn, la plantation fut successivement aux mains de nombreux propriétaires. Celle-ci connut quelques années prospères, mais les absences des propriétaires ainsi qu'un entretien négligé combiné à la concurrence sur les marchés fit rapidement fermer la plantation. Aujourd'hui, le site est devenu une réserve naturelle privée,
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    mondialement connue desornithologues pour la diversité de ses oiseaux. L'endroit accueille chaque année de nombreuses classes et en moyenne 500 visiteurs par mois ! Un centre d'éducation et de sensibilisation est en cours de construction, à l'entrée du parc. Un sentier pédestre et cyclable de 3,2 km vous guidera à travers la plantation en dévoilant les anciens canaux de navigation qui permettaient d'acheminer dans de petits bateaux le café des plantations jusqu'à l'usine. Des petits ponts en bois vous permettent de traverser les plantations, et d'observer la faune environnante : toucans, singes, paresseux, faucons... Vous pourrez aussi vous détendre à l'ombre d'un arbre dans les aires de repos et de pique- nique aménagés à cet effet. Un peu plus loin après le sentier, l'ancien village ou « kampong » des travailleurs javanais vaut le détour : vous trouverez la très ancienne usine de cacao et de café (pas encore ouverte au public) ainsi que les maisons magnifiques du directeur et du gestionnaire. A l'entrée du Kampong, des maisons en location pour la nuit et d'anciennes habitations dans ce petit village qui semble un peu désert : les enfants des travailleurs et leurs familles y habitent toujours. Après le village, une très belle pépinière avec toutes sortes de fleurs et d'orchydées. Une petite boutique à l'entrée du site vous permet d'acheter de l'eau (2 SRD) mais aussi des cartes postales (7,5 SRD), un livre sur les arbres (75 SRD) ainsi que des cartes d'identification des oiseaux (105 SRD).
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    PEPERPOT NATURE PARK- Ancienne plantation de Peperpot, anciennes habitations coloniales. © MORGANE LESCOT MARIËNBURG Ancienne plantation de cannes à sucre, Mariënburg, est située dans le district du Commewijne. Fondée en 1745 par Maria de la Jaille, elle changea maintes fois de propriétaire et produisit également du café au XIXe siècle. En 1882, la plantation est même abandonnée, avant d’être rachetée par le Néerlandais Nederlandsche Handel-Maatschappij (NHM). NHM voulait y installer une grande usine centrale : un chemin de fer de 12 km a même été créé pour y acheminer les productions des plantations autour. Ce fut le premier chemin de fer que connut le Suriname. Le 23 octobre 1882, l’usine à sucre était enfin prête. Plus tard, une des productions s’effondra, ce qui rendit l'ensemble peu rentable. On dut planter des cannes à sucre à Mariënburg même. Le NHM fit venir des travailleurs contractuels javanais des colonies néerlandaises des Indes de l’Est. Les premiers arrivèrent le 9 août 1890 à Paramaribo, avant de rejoindre Mariënburg. Des Hindoustanis de l’Inde britannique y travaillèrent aussi. Le 2 juillet 1902, une grève éclata en raison des bas salaires distribués par NHM : le directeur, James Mayor, fut pourchassé et tué par les travailleurs, ce qui entraîna une vague de violences. L’armée coloniale fit feu sur les grévistes, dont une vingtaine furent tués, et 39 blessés. A leur mémoire, un monument a été érigé le 30 juillet 2006 par le vice-président Ramdien Sardjoe. La plantation a aussi produit du rhum et disposait d’une raffinerie à partir de 1957. En 1964, l’usine est vendue à NV Rubber Culture Society Amsterdam, mais fermera 22 ans plus tard. En 1980, c'était la dernière usine du Suriname à être encore en activité, et la plantation donnera son nom au célèbre rhum blanc surinamais. Aujourd’hui, la plantation et l’usine n’existent plus, mais attirent de nombreux touristes, curieux de connaître les conditions de travail de l’époque. Certains travailleurs hindoustanis et javanais y ont travaillé toute leur vie et y habitent toujours : une recontre des plus intéressantes. Ils vous proposeront de visiter l’ancienne plantation et vous raconteront les conditions de l’époque avec enthousiasme, faisant renaître l’usine de ses cendres. Transports Pour visiter cette ancienne sucrerie, vous pouvez y accéder en vélo ou à pied en venant de Meerzorg, mais aussi par la route. Pratique ORANGE TRAVEL Domineestraat 39 Non loin de l'hôtel Krasnapolsky PARAMARIBO ✆ +597 42 48 86 / +597 42 64 09 / +597 877 3397 www.orangesuriname.com
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    info@orangesuriname.com L'entrée est rueSteenbakkerijstraat, à l'hôtel Krasnapolsky Ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30 et le samedi de 9h à 13h. Cette agence propose de nombreuses excursions, certaines sont assurées tous les jours, d'autres en fonction de la demande. N'hésitez donc pas à pousser la porte pour vous renseigner. Les excursions d'une journée (de 19 € à 80 €) vous font parcourir la capitale et ses environs : dauphins, canopée, White Beach... en quad, bateau, bus ou vélo. Pour 2 jours (de 93 € à 180 €), vous pourrez arpenter la réserve Galibi, Nieuw Nickerie ou en encore la réserve naturelle de Brownsberg. De 3 à 5 jours pour découvrir des contrées plus reculées du pays. WATERPROOF TOURS SURINAME 26 Venustraat PARAMARIBO ✆ +597 896 2927 www.waterproofsuriname.com info@waterproofsuriname.com À partir de 27,50 € par personne. L’accueillante et sympathique Liesbeth vous propose de découvrir le Suriname à travers ses fleuves et ses plages, le tout avec une démarche environnementale et sociale, pour un tourisme durable : le personnel est employé localement afin de bénéficier de visites plus authentiques. Réservation à l’avance conseillée. Si vous venez avec des enfants, toutes les sorties proposées ont une réduction de 20%. Guides anglophones très sympathiques, flexibles en fonction de la demande. Grand plus de cette agence : convivialité et informations en français à bord des bateaux. Spécialisés dans les excursions sur l’eau, notamment l’observation des dauphins, avec 96 % de chances d’en voir ! Observation des dauphins. Balade « Sunset & dolphins » sur la demi-journée (27,50 € par adulte, 22 € pour les enfants de moins de 12 ans. Départ à 16h et retour à 19h, boissons et goûter inclus). Une balade sur la rivière très rafraichissante, où l’on combine coucher du soleil et observation de ces sympathiques mammifères marins. Départs réguliers les mercredi, vendredi et dimanche. Possibilité de coupler cette sortie avec la découverte des caïmans dans les marais à l’arrière des plantations. Balade « Dolphin & beach tour » : à la découverte des dauphins et de la plage, sur la demi-journée (27,50 € par adulte, 22 € pour les enfants de moins de 12 ans. Départ à 9h et retour à 12h, rafraîchissements et goûters inclus). Observation des dauphins vers l’embouchure avant de se diriger vers les plages sauvages de l’océan Atlantique pour une promenade ou un plongeon dans la mer. Départs réguliers les mardi avec un minimum de 6 passagers. Rivière Cottica (165 € par personne sur 2 jours, départ à 9h et retour le lendemain à 17h). L’artiste Ken Doorson, d’origine noir-marron, vous fait découvrir son univers artistique et sa culture. Il vous fera goûter ses spécialités culinaires et vous emmènera en bateau loin sur la rivière, dans des endroits peu touristiques pour découvrir son village natal, où vous pourrez expérimenter la vie dans un village traditionnel noir-marron : Pinki Santi. Moengo (75 € par adulte et 60 € pour les moins de 12 ans, sur la journée : départ à 7h et
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    retour à 18h).Une plongée dans l’univers artistique bushinengue : ce petit village ravagé par la guerre civile puis délaissé par le gouvernement est en train de renaître de ses cendres, impulsé par de grands artistes surinamais tels que Marcel Pinas et Ken Dorsal. Ces artistes dispensent des cours d’art aux enfants du village et font venir des pointures du monde entier afin qu’ils partagent leurs connaissances à travers des ateliers ouverts aux habitants du village (musique, sculpture, peinture). Si vous vous promenez dans Moengo, plusieurs sculptures à ciel ouvert sont dispersées ça et là dans le village, afin que tous puissent profiter de ces œuvres de renommée internationale. Au programme : visite du CAMM : Contemporary Art Museum Moengo, du TAS : Tembé Art Studio (école d’art aménagée dans l’ancien hôpital) et parcours le long des différentes œuvres à ciel ouvert. Repas local et pour terminer, visite des boutiques d’artisanat, dont des bijoux à base de graines et savons naturels. Sugar trail – Sur la route du sucre (65 € par adulte et 52 € pour les moins de 12 ans, sur la journée : départ à 8h30 et retour à 17h). Cette visite historique autour du thème du sucre est proposée depuis peu et se déroule dans le district de Commeweijne, à la découverte de plusieurs plantations sucrières. La visite débute par l’ancienne plantation Concordia, au milieu de la forêt : après un trajet en bus, vous prenez un petit bateau qui traverse la forêt pour arriver sur l’ancienne plantation, où vous pourrez voir un ancien moulin à eau, une machine à vapeur… Le guide vous emmène dans un voyage à travers le temps, où il vous racontera comment se déroulait la vie sur les plantations. Ensuite, départ pour Tamanredjo où vous pourrez déguster un repas 100 % javanais : vous aurez le choix entre plusieurs mets comme le bami, le petjil, sans oublier le davet, fameuse boisson rose à l’eau de coco et à la citronnelle, très rafraichissante. Enfin, visite de la plantation de Marienburg, une des plus grandes usines à sucre du Suriname, où de nombreux travailleurs javanais et hindoustanis résident encore. Vous aurez d’ailleurs l’occasion de rencontrer l’un d’eux, qui, à 70 ans, vous racontera avec enthousiasme les conditions de travail de l’époque, le tout pimenté d’anecdotes. Un vrai régal pour les oreilles ! Le retour se fera en bateau, où l'on vous dispensera des explications sur la fabrication du rhum et ses différentes sortes, sans oublier la fameuse dégustation à l’heure de l’apéritif ! Paramaribo Super dimanche (62,50 € par adulte et 50 € pour les moins de 12 ans, sur la journée). Visite culturelle des différents marchés de Paramaribo, concours de picolet et visite du zoo de 7h à 13h, incluant les transports, boissons et goûters. Puis la journée se poursuit de 16h à 19h avec l’observation des dauphins à bord d’un bateau où vous pourrez profiter du coucher du soleil et de boissons offertes. À voir – À faire KATWIJK PLANTATION ✆ +597 421 750 plantagekatwijk@gmail.com Ouvert toute l'année. Tous les jours. Adulte : 50 SRD. CB non acceptée. Ouverte au public depuis novembre 2013 seulement, cette plantation de café et d'agrumes est la seule plantation toujours en fonctionnement au Suriname. Fondée vers 1746 à l'époque coloniale du Suriname, elle avait pour but de produire essentiellement du café. Située sur la
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    rivière Commewijne entreles plantations Welgelegen et Wederzorg, celle-ci est gérée par la société NV Katwijk (1954), qui produit son propre café avec sa propre marque : KW. La production s'élève à environ 10 à 15 tonnes par an : le café est uniquement vendu à Paramaribo, et non à l'export, une découverte d'autant plus rare pour les amateurs de café ! Le propriétaire est hindoustani et connaît la plantation par cœur, puisqu'il y a toujours travaillé. Il se fera un plaisir de vous expliquer tous les détails de cette plantation, pour une visite d'une durée d'environ 2 heures, avec des panneaux informatifs installés sur le chemin, pour mieux comprendre la culture agricole du café et des agrumes. Le site se trouve après New Amsterdam et Alkmaar, à environ 2 heures de Paramaribo, on peut s'y rendre avec son propre véhicule. Cette visite est vraiment très intéressante et vaut la peine de s'y déplacer. En plus, le café est très bon, c'est un mélange entre mocca et arabica, qui ravira les experts. Visites guidées SOEKARDI TOEKIJAN 165b Kartiniweg ✆ +597 851 92 39 Ouvert toute l'année. Tous les jours de 10h à 17h. Petite participation financière demandée, à votre bon cœur ! CB non acceptée. Avec un anglais approximatif mais suffisant, M. Toekijan, guide et ancien travailleur sur la plantation, vous racontera avec enthousiasme le fonctionnement de l’époque : une visite intéressante et enrichissante, où tout repose sur l'entrain et la sincérité de ce vieux monsieur plein de sagesse. NIEUW AMSTERDAM Nieuw Amsterdam est le centre régional et aussi la capitale du district de Commewijne. On dénombre environ 1 200 habitants, en majorité des Javanais et des Hindous qui vivent principalement de la pêche. Chez les habitants, le fort est aussi connu sous le nom de « Kila » (mot hindi pour forteresse) ou « Njun foto » (Sranantongo pour Nieuw Amsterdam). Vestige de la colonisation, le fort Nieuw Amsterdam est un site qui mérite une visite. Dans un grand parc bien entretenu, on découvre, au gré d'une balade, tous les bâtiments qui faisaient de ce lieu un vrai bastion militaire. Transports Comment y accéder et en partir Du centre-ville de Paramaribo, l'idéal est d'y venir à vélo : il vous faudra longer le fleuve Suriname jusqu'à Leonberg. Vous trouverez un petit débarcadère où des piroguiers vous attendent. Comptez 20 SRD pour faire la traversée avec votre vélo. Sur la rive droite, continuez à longer le fleuve. Au total, le trajet dure environ 2 heures (25 km aller-retour) : prévoir suffisamment d'eau car il y a très peu de commerces sur la route. Attention, il n'y a plus de piroguier à partir de 17h30. Vous pouvez aussi y accéder à pied puis en bateau : au départ de Paramaribo, prendre le bus (Heiligenweg) jusqu'à Leonberg, à environ 20 minutes de Paramaribo. Au terminus, vous verrez plusieurs petites embarcations dans le port, où les piroguiers vous
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    attendent là aussi.Au départ de Paramaribo : faire appel à la compagnie Access, comprenant transport et visite guidée. Pratique Tourisme – Culture ACCESS TOURS 37 Prinsessestraat PARAMARIBO ✆ +597 424 522 / +597 471 502 www.surinametravel.com info@surinametravel.com Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h. Spécialisé dans les tours organisés, Access propose différentes destinations dans des tours tout compris sans coûts supplémentaires. Les guides parlent tous anglais et néerlandais. Pour la visite historique du Commewijne en bateau, comptez 65 € par personne. Excursions d'un jour ou expédition jusqu'à 8 journées. En fonction de votre budget et du confort que vous souhaitez, cette agence peut également s'occuper de vos réservations d'hôtels, de transfert. Jetez un coup d'œil à son site Internet qu'elle tient à jour. Vous y trouverez la liste d'excursions programmées pour le mois en cours avec leurs tarifs, ainsi que des réductions pour certaines. Le bateau d’Access est le plus grand (capacité de 25 personnes) et c’est l’unique prestataire à proposer un départ de Paramaribo plutôt que Leonsberg, à 20 minutes de Parbo : vous avez ainsi la possibilité de partir de l’hôtel Torarica et d’observer les habitations des différents ambassadeurs le long de la rivière. Le bateau possède un étage pour l’observation des dauphins, des hamacs, du thé ou café pour vous accueillir le matin et des rafraichissements le long de la journée. Le guide parle néerlandais et anglais, et vous donnera toutes les informations historiques des plantations de l’époque. Possibilité de location du bateau pour des groupes et fêtes. Plusieurs excursions sont possibles à Paramaribo : Visite guidée de la ville : 2 à 3 heures de visite commentée pour 20 €, boissons et goûter inclus. Observation des dauphins : environ 3 heures de balade, de 15h30 à 19h pour profiter du coucher du soleil, 30 € par personne, apéritif inclus. Coucher du soleil sur la rivière : pendant 1 heure 30, détente à bord du bateau et visite d’un bateau échoué (Gosslar) pour 25 € par personne. Visite du district en bateau sur la journée : départ 8h30 retour 16h, avec café et thé le matin, repas du midi et rafraichissements compris. La journée commence avec la visite du Fort New Amsterdam, puis arrêt à la plantation « Rust en werk » (repos et travail) et enfin visite de la plantation « Frederiks dorp », où on vous proposera un déjeuner copieux, sans oublier l’observation des dauphins roses sur le chemin ! Autres destinations : Brownsberg, Nickerie, Bigi Pan, Berghendal, Galibi. METS TRAVEL & TOURS
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    Dr. J.F. Nassylaan2 PARAMARIBO ✆ +597 477 088 / +597 0722 0202 / +597 088 28 647 www.surinamevacations.com mets@sr.net Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h. METS est sans conteste l'une des agences les mieux implantées au Suriname. Créée en 1962, elle propose des excursions d’une qualité incontestable, aux quatre coins du pays. Vous pouvez également lui confier en toute quiétude l’organisation sur mesure de votre séjour. En plus d’être pionnière dans le tourisme vert, elle est également très impliquée dans le développement économique des communautés locales, dans le respect de leurs traditions. Cet aspect environnemental et social, allié à la gentillesse et au professionnalisme des guides, compense le prix plutôt élevé de certaines prestations. Combinaisons possibles entre les différentes excursions. Excursions à la journée. Visite du centre historique de Paramaribo (35 €), excursion sur le district de Commeweijne, à la découverte des plantations (70 €), observation des dauphins (27,50 €), Santigron, Peperpot à vélo... Gran Rio. Sur 5 jours à 550 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées inclus (du lundi au vendredi). Une expérience 100 % nature et aventure, entre la forêt primaire et la rivière Gran Rio. L’expédition commence par un départ en avion de l’aéroport Zorg en Hoop jusqu’à la piste de Kajana, où vous découvrirez le magnifique lodge d’Awarradam, au beau milieu de la forêt amazonienne, encore préservée dans cette zone. Suivent 3 heures de navigation sur le splendide Gran Rio, où vous passerez de nombreux sauts, avant d’arriver au campement. Plusieurs balades en forêt vous seront proposées, et ces marches parfois laborieuses seront toutes récompensées par des vues à couper le souffle au dessus de la forêt amazonienne. Sans oublier une nourriture excellente et locale, votre guide vous proposera même de pêcher de manière traditionnelle et de déguster un succulent poisson frais. Cette excursion permet de profiter au maximum de la faune et de la flore surinamaise, d’autant qu’elle est toute nouvelle : vos chances de croiser des animaux dans cette zone vierge sont donc plus fortes ! Awarradam. Sur 4 à 5 jours à 535 € : vol, nourriture, logement et boissons non- alcoolisées inclus. Caché au beau milieu de la forêt amazonienne, sur une île idyllique avec vue sur des sauts de la rivière Gran Rio, se trouve l’exotique Awarradam Jungle Lodge & Spa. Après un départ en avion de l’aéroport Zorg en Hoop où vous survolerez le magnifique paysage vert jusqu’à la piste de Kajana, vous embarquerez pour une demi-heure de pirogue, où vous découvrirez les nombreux villages noir-marrons le long du fleuve. C’est là que commence votre découverte des peuples Saramacca, descendants d’esclaves venus d’Afrique de l’Ouest, qui partageront avec vous leur culture et leurs traditions ancestrales, vieilles de plus de 300 ans, tout cela avec le sourire et une hospitalité incomparable. Pendant votre séjour, votre guide attentionné vous apprendra tout sur la forêt amazonienne lors des nombreuses balades proposées, ou simplement depuis le lodge où vous pourrez vous faire chouchouter et masser de manière traditionnelle dans le Spa, exclusivité proposée par METS. Un grand moment combinant détente, découverte de la nature et
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    enrichissement culturel. Palumeu. Sur4 à 5 jours à 535 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées inclus. Tout au sud du Suriname vous attend une expérience des plus enrichissantes et dépaysantes : le Jungle Lodge de Palumeu. Ce site se trouve à une heure de vol de Paramaribo, au beau milieu d’une forêt encore vierge, territoire privilégie des ethnies amérindiennes Trio, Akurio et Wayana. Vous ferez connaissance avec ces premiers habitants de la forêt amazonienne (et du Suriname) et de leurs mœurs, en harmonie complète avec la nature. Les confortables lodges offrent une vue magnifique sur le Tapanahony et permettent de se détendre au rythme du fleuve. Votre guide vous proposera plusieurs activités soigneusement conçues, alliant détente et découverte. Des excursions captivantes en pirogue ou des promenades à travers cette forêt amazonienne restée intacte, sans oublier la rencontre inoubliable avec ces ethnies si anciennes et fragiles, feront de ce voyage une expérience unique. Kasikasima. Sur 5 à 8 jours à partir de 702 € : vol, nourriture, logement et boissons non- alcoolisées inclus (du lundi au vendredi). Une expédition au mont Kasikasima est l’expérience suprême pour les amoureux de la nature et des sensations fortes. L’aventure commence par un vol en avion d’environ une heure au dessus d’un océan vert, jusqu’au village amérindien de Palumeu, où vous aurez une vue magnifique sur la forêt vierge amazonienne. Pendant le voyage en pirogue jusqu’au camp de base, vous expérimenterez le passage de sauts spectaculaires. L’escalade intensive vers l’un des sommets du mont mystérieux sera grandement récompensée par une vue imprenable sur la vaste forêt amazonienne en péril. De là haut, vous pourrez prendre le temps de savourer le calme et la sérénité des lieux, loin du monde civilisé. Pendant cette excursion, vous pourrez aussi profiter pleinement de la faune et de la flore surinamienne, ainsi que des surprises que vous réserve la nature, accompagné de guides expérimentés et d’une gentillesse exemplaire. L’expédition au mont Kasikasima, au beau milieu de la forêt, est le rêve de tous les aventuriers ! Colakreek. Sur 1 jour à 66 €. METS vous propose de découvrir un site de baignade naturel au milieu d’un beau paysage de savane, à 5 minutes à peine de l’aéroport. Un lieu idéal pour venir se détendre en famille dans l’eau rafraichissante, couleur Coca-Cola de cette crique. La location de carbets est de maisons de vacances pour y séjourner plusieurs jours est aussi possible. ORANGE TRAVEL Domineestraat 39 Non loin de l'hôtel Krasnapolsky PARAMARIBO ✆ +597 42 48 86 / +597 42 64 09 / +597 877 3397 www.orangesuriname.com info@orangesuriname.com L'entrée est rue Steenbakkerijstraat, à l'hôtel Krasnapolsky Ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30 et le samedi de 9h à 13h. Cette agence propose de nombreuses excursions, certaines sont assurées tous les jours,
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    d'autres en fonctionde la demande. N'hésitez donc pas à pousser la porte pour vous renseigner. Les excursions d'une journée (de 19 € à 80 €) vous font parcourir la capitale et ses environs : dauphins, canopée, White Beach... en quad, bateau, bus ou vélo. Pour 2 jours (de 93 € à 180 €), vous pourrez arpenter la réserve Galibi, Nieuw Nickerie ou en encore la réserve naturelle de Brownsberg. De 3 à 5 jours pour découvrir des contrées plus reculées du pays. Santé – Urgences URGENCES ✆ 113 Adresses utiles POLICE ✆ 115 / +597 032 22 26 Sortir CAFE MUSEUM Café du Fort, en face de l'ancienne prison. Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 17h, le week-end de 10h à 18h, accès wifi, boissons à partir de 2 SRD. En face des cellules se trouve le Café Museum où vous pourrez vous rafraîchir tout en regardant les différentes expositions proposées, dont une sur l’esclavage. Vente de souvenirs et de cartes postales. À voir – À faire FORT NIEUW AMSTERDAM Au croisement du fleuve Suriname et de la rivière Commewijne www.fortnieuwamsterdam.com Ouvert en semaine de 9h à 17h et le week-end de 10h à 18h. Entrée à 10 SRD. C’est le site historique le plus populaire autour de Paramaribo. Il a été construit en 1734 pour protéger les 600 plantations de la zone. En effet, il est situé sur un point stratégique où le Suriname et le Commewijne se rejoignent : toutes les allées et venues pouvaient ainsi être surveillées. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le Suriname était le pays le plus important en termes d’aluminium, et bénéficiait de la protection américaine. La construction du Fort durera en tout 13 ans, à cause de la méconnaissance à l'époque des ingénieurs hollandais du climat et des problèmes d'humidité. À l’entrée du fort, différents canons accueillent les visiteurs. On arrive à la poudrière, construite en 1740. Les murs sont très épais et sans fenêtres pour qu’en cas d’explosion, le souffle soit dirigé vers le haut et limite les destructions alentours. Dès 1744, les capacités de stockage ne suffisaient plus et une deuxième poudrière est construite en 1778. Lorsque la forteresse perd sa fonction défensive, la poudrière devient une clinique pour les habitants du district en 1907. En 1967, la poudrière sera restaurée. Aujourd’hui, de nombreuses expositions ont lieu dans cette poudrière. Plus loin, des calèches de l’époque sont exposées : celles-ci avaient une fonction funeste puisque celles en rouge étaient celles de pompiers et les autres servaient à transporter les morts. À côté des calèches et de la poudrière, une énorme cuve en fonte est encore en place : elle servait à faire cuire la canne à sucre. Plus loin, la prison du fort :
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    construite en 1872,sous le commandement du gouverneur Van Idsinga. C'est alors la seule prison du Suriname jusqu’en 1967. En 1873, la prison est terminée en conformité avec les dernières lois du système pénal révisé. La même année, les baraques de l’artillerie sont aussi utilisées régulièrement comme prison pour les criminels. En 1940, lorsque la guerre est déclarée entre les Pays-Bas et l’Allemagne, 156 allemands seront emprisonnés ici. On sait peu de choses des conditions de vie des détenus, hormis qu’ils étaient entassés à 15 dans une cellule, et que tous étaient mobilisés pour maintenir le site. Ce n’est qu’en 1982 que cette prison sera officiellement fermée. La visite des salles du rez-de-chaussée est très intéressante, avec des reproductions de l’époque, une carte datant de 1734 situant les 436 plantations du district ainsi qu’un très ancien coffre fort français. Les cellules du haut sont maintenant dédiées aux expositions de jeunes photographes surinamais tels que Nicolaas Porter ou Albert Roessingh. Une fois l’enceinte de la prison quittée, on aperçoit la deuxième poudrière, construite en 1778. À l’époque, les poudrières étaient entourées d’eau : aujourd’hui, celle-ci est entourée de lotus bleus magnifiques qui valent le détour. Sur la façade, un travail de ferronnerie intéressant, ressemblant aux armoiries de la Société du Suriname. En longeant l’aire de jeux pour enfants construite récemment sur la droite, on accède au bateau phare à gauche. Il fut construit en 1905 et positionné à l’embouchure du fleuve Suriname de 1911 jusqu’à 1939 environ. En repassant devant l’aire de jeux, en longeant la rivière, on tombe sur l’écluse en briques de 1820. Le musée a été restauré depuis peu, il y a environ 3 ans. À l’entrée du site, une statue à la mémoire de l’immigration chinoise, arrivée il y a maintenant 155 ans.
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    FORT NIEUW AMSTERDAM- Fort Nieuw Amsterdam. © MORGANE LESCOT BRAAMSPUNT Braamspunt est une avancée de terre à l’embouchure du fleuve Suriname qui tient son nom de la base militaire installée à cet emplacement, « Byams Point », du nom du second gouverneur anglais du Suriname, William Byam, en fonction de 1654 à 1667. A l’origine, une plage se trouvait aussi à cet endroit, mais elle fut certainement emportée par la mer. Avec les courants et le déplacement des sédiments, le village est en perpétuelle évolution et des plages se créent à d’autres endroits autour. Non loin de Braamspunt se trouve Pomona, autrefois un village florissant de pêcheurs chinois puis javanais. Le village a cependant été abandonné il y a quelques années, et l’on pourra apercevoir du bateau quelques petites maisons modestes en bois habitées par des pêcheurs guyaniens. Aujourd'hui, Braamspunt est un petit village de pêcheurs de crevettes. La crevette séchée parfume à merveille quelques plats surinamais, mais laissera peut-être indifférent le voyageur qui a fait le chemin dans l’espoir d’observer des dauphins sauvages. Deux espèces très ressemblantes cohabitent les eaux du Suriname : le Tucuxi, dauphin d’eau douce, est présent dans les fleuves, et en fonction de la marée peut s’observer sur le Commewijne. Le Costero, comme son nom l’indique, s’observera vers les côtes et embouchures de fleuve. Braamspunt est le point de départ de toutes les croisières proposant l’observation des mammifères. Pour leur tranquillité et votre sécurité, il est interdit de nager en leur compagnie. Informations générales sur les dauphins © Copyright Waterproof Tours Suriname A quoi ressemble le Sotalia guianensis ? Le Sotalie (alias dauphin guyanais, dauphin d'eau saumâtre, dauphin gris ou Profosu comme on l'appelle au Suriname) ressemble au souffleur (ou dauphin à gros nez) mais il est légèrement plus petit en taille. Sotalia guianensis est gris clair ou bleu-gris sur le dos et gris clair et rose sur la face ventrale. Les flancs sont légèrement plus clairs que le dos entre la nageoire dorsale et les nageoires. La nageoire dorsale est triangulaire et éventuellement un peu pointue. Il a un museau modérément long et mince. Il vit en eau salée ou saumâtre et mesure environ 2 m de long. Que mangent-il et en quelles quantités ? Un dauphin adulte mange en moyenne 4 à 9% de son poids corporel. Son alimentation est majoritairement composée de poissons, de crevettes et parfois de calamars, dans les vasières peu profondes de la rivière. Un dauphin d'environ 250 kg mange entre 10 à 22 kg d’aliments par jour. Quelles sont ses menaces ? Le Sotalie n'est pas pêché commercialement au Suriname et il est protégé tout au long de l'année. la menace principale est de rester coincé dans les filets ou dans l’attirail de pêche. Dans certains pays, le Sotalie est aussi utilisé comme appât pour pêcher les requins et les crevettes. Il se peut aussi qu’un petit nombre soit péché pour la vente des yeux et des parties génitales sur le marché aphrodisiaque asiatique. Comment dorment les dauphins ? Les dauphins doivent (probablement) rester
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    conscients pour respireret ne peuvent donc pas s’endormir complètement. Ils ont « résolu » ce problème en ne faisant s’endormir qu’une moitié de cerveau simultanément. De cette façon, ils dorment environ 8 heures par jour. Des recherches récentes ont montré que les dauphins gardent un œil ouvert quand ils dorment. Après environ une heure, ils changent d'œil. Le comportement durant le sommeil d’un dauphin dépend des circonstances et éventuellement des préférences personnelles. Ils peuvent nager lentement et parfois venir à la surface pour respirer, se reposer avec l'évent (orifice de respiration) au-dessus de l'eau ou dans l’eau peu profonde, ils peuvent être couchés au sol et parfois remonter pour respirer. Quelle est l’intelligence des dauphins ? La réponse est que nous ne savons pas. Il y a des indices qui démontrent une certaine intelligence. Ils peuvent apprendre rapidement et bien généraliser (mais les singes et les cochons le peuvent aussi). En outre, ils peuvent comprendre des commandes dans un langage structuré (comme par exemple les singes). Comment communiquent-ils et ont-ils une langue propre ? Les dauphins communiquent principalement par le biais de sons : des sifflements et des sons pulsés, souvent décrits comme des grincements, des aboiements, etc. Ils utilisent également le « breaching » (sauter hors de l'eau et retomber fortement sur le côté) et frapper sur l’eau avec le torse ou la queue comme outil de communication. Ils peuvent également communiquer par le langage corporel (postures) et en claquant la mâchoire. À ce jour, il n'a pas encore été démontré que les dauphins utilisent un langage spécifique pour communiquer. Comment fonctionne le sonar des dauphins ? Les dauphins peuvent produire des clics aigus. Lorsqu’un clic rencontre un objet, il sera en partie réfléchi vers l'émetteur. A l'écoute de l'écho et en déterminant le temps écoulé entre l'émission du clic et le retour de l’écho, un dauphin peut déterminer la distance de l'objet. En fonction de la texture de l'objet, une partie du son peut pénétrer l'objet et se réfléchir sur les structures internes. Un clic peut donc donner de multiples échos (faibles) qui lui renvoient des informations sur la structure de l'objet. Est-ce que les dauphins peuvent combiner ce qu’ils perçoivent avec leur sonar et ce qu’ils voient ? Oui. Tout comme les gens peuvent visualiser en touchant un objet, les dauphins peuvent obtenir une image de l'objet en « voyant » avec leur sonar. Le plus impressionnant est qu'ils arrivent aussi à identifier avec leur sonar des objets qu'ils n'ont jamais vus auparavant. Il est difficile de savoir si le sonar visualise les informations ou s’il transforme une image en image sonore. Ce transfert intermodal est jusque-là démontré pour seulement deux espèces : le grand dauphin et l'otarie de Californie. Est-ce que les dauphins peuvent voir les couleurs ? Les dauphins sont daltoniens. Pour voir les couleurs, la rétine doit au moins avoir deux types différents de cônes avec des sensibilités différentes aux ondes. Un homme, par exemple, possède trois types de cônes, ce qui le rend capable de mieux distinguer les couleurs. Les dauphins (ou encore les baleines, phoques ou otaries) n'ont qu'un seul type de cône. Bien que ces cônes soient plus sensibles aux couleurs ayant des longueurs d'onde plus courtes que celles des mammifères terrestres, ils sont presque insensibles à la lumière bleue. Quel âge peuvent-ils atteindre ? L'âge maximum pour les grands dauphins se situe
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    entre 40 et50 ans. La durée de vie d'un dauphin peut être dérivée du soi-disant taux annuel de survie. Parce que l'espérance de vie varie d'une région à l’autre, l'espérance de vie exacte des dauphins du Suriname est inconnue. Comment est-ce que les dauphins obtiennent leur eau ? La plupart des dauphins vivent en mer, où l'eau est trop salée pour être bue. Ils tirent la plus grande partie de l’eau dont ils ont besoin de leur nourriture. De l'eau est aussi libérée par la combustion des graisses. Leurs reins sont adaptés pour maintenir l’eau le plus longtemps possible. Bien qu'ils vivent dans l'eau, ils vivent en réalité comme les animaux du désert, parce qu'ils n'ont aucune source directe d'eau potable. Jusqu'à quelle profondeur peuvent-ils plonger ? La plongée la plus profonde jamais effectuée par un dauphin est de 300 m. Cela a été accompli par Tuffy, un dauphin formé par l'US Navy. Les dauphins ne plongent probablement pas aussi profond. De nombreuses espèces de dauphins vivent d'ailleurs dans des eaux peu profondes. A quelle vitesse peuvent nager les dauphins ? La vitesse de croisière moyenne d'un dauphin (la vitesse de nage qui peut être soutenue le plus longtemps) est d'environ 11 à 12 km/h. Ils atteignent au maximum sur une longue distance une vitesse de 16,5 km/h. S’ils nagent plus vite, généralement ils sautent hors de l'eau. Ceci permet d'économiser l'énergie. Suivie par une vedette, des vitesses de nage ont été mesurés jusqu'à 26,3 km/h. Les dauphins pouvaient tenir cette vitesse sur 1 500 m, tout en sautant hors de l'eau. Les dauphins peuvent-ils vivre dans l'eau douce ? En général, des dauphins d'eau salée ne survivent pas longtemps dans l'eau douce. Ils peuvent se maintenir en vie pendant un certain temps, mais dans la durée ils s'épuisent parce qu'ils ont moins de flottabilité dans l'eau douce que dans l'eau salée. WATERPROOF TOURS SURINAME 26 Venustraat ✆ +597 896 2927 UITKIJK Petit village du district Saramacca, Uitkijk se situe à environ 20 km à l’ouest de Paramaribo, sur la rive est du fleuve Saramacca. Le village est un peu surélevé, ce qui rend le territoire assez sec. Le village est aussi une ancienne plantation ainsi qu’un poste militaire. Uitkijk possède tout de même quelques activités touristiques et locales : le bois que l’on trouve dans les environs est très beau et varié. Il est possible de faire du kayak sur le canal ou fleuve Saramacca, où l’on se retrouve en pleine forêt amazonienne. Des balades en bateau sont aussi proposées, ainsi qu’à cheval, sans oublier les fameux stages de survie en forêt (se renseigner sur place). Transports Comment y accéder et en partir En bus ou en voiture, par la route 5 de Rijweg ou Wayamboeg. LELYDORP Lelydorp est la capitale du district de Wanica, à environ 25 km au sud de Paramaribo. C'est la deuxième ville la plus peuplée du Suriname, après Paramaribo. A l'origine, la ville
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    s'appelait Kofi Djompod'après un rebelle noir-marron appelé Kofi, capturé par les Hollandais puis décapité, un avertissement envoyé aux autres esclaves résistants. Lelydorp se situe à mi-chemin entre Paramaribo et Zanderij, et ses habitants sont essentiellement Javanais et Hindoustanis : certaines rues de Lelydorp comme Dessa Sidodadi ou encore Tawajari sont des noms typiquement indonésiens. Son principal attrait touristique réside dans le Jardin aux papillons et les petits restaurants servant des spécialités javanaises, mais les villages voisins comme Dumburg peuvent offrir aussi une halte agréable. Pratique POLICE ✆ 115 / +597 366 785 SURPOST 470 Indira Gandhiweg ✆ +597 366 231 Poste. Ouvert du lundi au vendredi de 7h30 à 14h40, fermeture à 14h le vendredi. Se loger HOTEL FREDERIKSDORP Commewijnerivier ✆ +597 680 4403 / +597 680 4405 / +597 680 4406 m.hagemeijer@hotmail.com Ouvert toute l'année. 6 chambres. Studio / appartement. Petit déjeuner inclus. 6 maisons en bois toutes neuves, pouvant accueillir jusqu’à 4 personnes : 46 euros / personne, 72 € pour 2. Les maisonnettes sont équipées de salles de bain, frigidaires, ventilateurs… Le restaurant propose des repas locaux pour 40 SRD maximum. Excursions (location de vélos à venir, ils organisent aussi des visites pour l'observation de la faune locale : caïmans, dauphins, tortues marines). Un havre de paix lors de vos visites des plantations. Les chambres sont toutes neuves et des hamacs sont à disposition pour faire une pause à tout moment de la journée (sans toutefois pouvoir y dormir la nuit). Le sympathique directeur vous expliquera l'histoire des lieux et sur demande, vous ouvrira les portes d'un petit musée, qui possède de nombreux trésors oubliés. Entre autres : pour les spécialistes, des porcelaines Petrus Regout (Sphinx) datant de 1836 et provenant de Maastricht, des vieilles pipes datant de l’esclavage, sur le côté un vieux téléphone d’époque, plus loin des bouteilles et encriers anciens, des plaques de vélos hollandais, dont certaines étaient trouées car leurs propriétaires ne pouvaient pas payer la taxe obligatoire à l'époque… Ainsi qu'une exclusivité pour les Guyanais : les correspondances administratives et état des dépenses du bagne des Iles du Salut, en Guyane française. Le restaurant, quant à lui, propose des plats uniques et locaux, très bons. Ouvert aux heures de repas (8h30, midi, 19h30) et livraisons sur demande. LELY HILLS HOTEL & CASINO
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    2-4 Sastrodisoemoweg ✆ +597366 289 / +597 368 197 / +597 368 496 www.lelyhillscasino.com info@lelyhillscasino.com Chambre standard à partir de 35 US$ et suite à partir de 100 US$. Le casino est ouvert de 12h à 4h la semaine et de 10h à 4h le week-end. Situé à 18 kilomètres de Paramaribo, à Lelydorp, capitale du district Wanica, Lely Hills Hôtel & Casino est un lieu de détente et de loisirs à découvrir lors de vos sorties hors de la capitale. C’est une visite qui offre une retraite paisible, loin du bruit et de l'agitation du centre de Paramaribo. Pour une relaxation maximale, vous aurez le choix entre le Spa, le sauna, la piscine ou encore les chaises longues. Climatisation, accès wifi gratuit, réfrigérateur et télévision dans chacune des 32 chambres contribuent également au confort du séjour. On profitera aussi de l’ombrageux jardin de palmiers d’awara dendé (huile de palme), unique et accueillant, avec en fond sonore le bruissement du feuillage. Idéal pour un séjour en famille ou un séjour d’affaire. Le casino, à quelques mètres, est l’un des plus anciens du Suriname. Rénové plusieurs fois, c’est un casino moderne dans lequel l’ambiance est conviviale et agréable. A disposition, machines à sous, roulette ou blackjack, pendant que des collations sont servies en continu par un personnel sympathique. L’établissement possède également un bar-restaurant, un sauna, un Jacuzzi, une salle de cardio, des salles de conférences (20 à 500 convives) pour tout type d’événement et un parking spacieux et surveillé. Se restaurer Autour de Lelydorp, seulement quelques endroits sans prétention et pittoresques vous proposeront de la cuisine locale à des prix très bas. Si vous souhaitez manger dans un beau cadre, rendez-vous au restaurant de la plantation Frederiksdorp. HOTEL FREDERIKSDORP Commewijnerivier ✆ +597 680 4403 / +597 680 4405 / +597 680 4406 m.hagemeijer@hotmail.com Ouvert toute l'année. Ouvert aux heures de repas (8h30, midi, 19h30) et livraisons sur demande. Réservation recommandée. Carte : 40 SRD environ. Repas local pour tester les spécialités du Suriname. Jardin. Terrasse. Vente à emporter.
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    Ce restaurant étaitune ancienne prison, construite lors de l'abolition de l'esclavage afin de punir les crimes et délits opérés autant par les ouvriers que par les employeurs de la plantation. Vous verrez d'ailleurs les barreaux des cellules en hauteur. Désormais, ce restaurant vous propose un cadre bien plus agréable, avec repas sur la terrasse et vue sur le magnifique jardin : des abreuvoirs ont été placés afin d'observer les oiseaux multicolores qui viennent se nourrir dans la plantation. Le choix des plats est assez restreint mais les produits sont frais et délicieux. Des hamacs sont aussi à votre disposition pour faire une pause après un repas copieux. Une très sympathique escale lors de vos visites à travers les plantations. À voir – À faire JARDIN BOTANIQUE PARAFLOR Meursweg 40 District Para ✆ +597 35 20 31 / +597 851 41 85 www.paraflor.com paraflor2@yahoo.com À 15 km de Lelydorp. Visites guidées du mardi au dimanche à 10h, midi et 16h. Comptez deux heures pour la visite. Fermé le lundi. 45 SRD l'entrée (boissons et cocktail tropical inclus) À 30 km de Paramaribo, cet immense jardin tropical est cultivé avec amour par une famille, qui se fera une joie de vous guider parmi les espèces rares et magnifiques de plantes, arbres et fleurs de la région. L'endroit est assez magique, et on sent la passion qui anime les propriétaires lors de la visite. Une salade de fruits aux saveurs qu'on ne retrouve pas sous nos latitudes vous sera offerte pour clore votre balade. PLANTATION FREDERIKSDORP Commewijnerivier Entre la plantation Johan & Margareta et celle de Guadeloupe, le long du fleuve Commewijne. Frederiksdorp est une ancienne plantation de café datant de 1700. Lorsque l’esclavage fut aboli, les anciens esclaves ont tout de même été contraints de continuer à travailler dans les plantations, de manière rémunérée cette fois, sans être la propriété du maître. Ils avaient désormais la possibilité de dénoncer les maltraitances et injustices dont ils étaient victimes et des postes de police ont donc été installés pour punir les crimes et délits opérés autant par les ouvriers que par leurs employeurs. Frederiksdorp reçut une des garnisons et aujourd’hui les postes militaires ont été restaurés pour y accueillir des visiteurs d’un jour ou souhaitant rester plusieurs nuits. Les postes de police construits en 1863 ont tous été réaménagés en petites résidences pouvant accueillir jusqu’à 4 personnes. Très beau jardin, avec nombreux oiseaux et orchidées. Possibilité de manger dans le restaurant, une ancienne prison !
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    PLANTATION FREDERIKSDORP -Ancienne plantation de Friedricksdorp. © MORGANE LESCOT PLANTATION JOHAN EN MARGARETHA Entre Lelydorp et Kroonenburg A environ une heure de la plage de ponte de Matapica, sur la rive droite de la Commewijne, se trouve le petit village de pêcheurs : Johan en Margaretha. Il ne reste plus que des vestiges de l’ancienne plantation mais c’est une halte sympathique pour manger ou dîner en
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    bord de rivière,attention tout de même aux moustiques la nuit tombée ! La plantation fut acquise en 1746 par Johan Friederich Knöffel, le même propriétaire que Frederiksdorp. Celui-ci fit don de cette propriété à l’église luthérienne le jour de la Sainte Marguerite, d’où le nom Johan et Margaretha. Depuis, la plantation fut aussi baptisée « Kerkigron », Terre de l’église. Cette plantation fut jusqu'en 1779 utilisée pour la production de café (date à laquelle elle fut abandonnée) puis de cacao jusqu’en 1875, faute de main-d’œuvre puisque l’émancipation de 1863 libéra 255 esclaves. Ce n’est qu’en 1903 que la plantation, devenue propriété du gouvernement, est cédée aux immigrants javanais et hindoustanis. C’est à partir de là qu’est né le village Margrita, composé en 2013 de 625 habitants, vivant principalement de la pêche (crevettes, poissons) mais aussi récemment du tourisme. PLANTATION RUST EN WERK Non loin de Lelydorp C'est l'une des plantations construites au XVIIIe siècle par le gouverneur Wigbold Crommelin. Elle est habitée par de nombreux Javanais et Hindoustanis. Au début, c'était une plantation de café, mais en 1889, la production se tourne vers le sucre. Comme l'industrie du sucre va ensuite déménager vers Marienburg, la production sucrière à Rust & Werk est arrêtée et l'entreprise est liquidée en 1934. En 1947, la plantation est rachetée par le fabricant de bonbons néerlandais Jamin & fils, et la production se tourne alors vers le cacao. Suite à une très sèche année en 1960, la plupart des cultures ne donnent rien et la société démissionne. En 1979, la famille Van Alen rachète la plantation : celle-ci était recouverte par la forêt secondaire. Aujourd'hui, l'industriel possède huit plantations contiguës réaménagées pour l'élevage de bovins, ainsi qu'une ferme piscicole expérimentale, où il élève des « crevettes à pattes blanche ». Avec près de 5 000 hectares de prairies, abritant plus de 5 600 vaches, 550 moutons et chèvres, 40 buffles et 20 chevaux, Rust & Werk devient réellement la capitale du bétail de Commewijne. Les Van Alens ont aussi restauré et amélioré le système d’irrigation sur les plantations. Les huit plantations sont entourées par un barrage avec des douves et de grandes écluses restaurées afin de gérer l'eau douce. Le village de Rust en Werk, qui se trouve sur le terrain de la plantation éponyme, est le seul village sur ce côté de la rive du Commewijne Rivier qui connaît une croissance au lieu d’un déclin. Les Van Alens ont donné aux habitants, en tant que propriété privée, les parcelles sur lesquelles se trouvent des maisons. Ainsi les personnes travaillant autrefois dans la plantation vivent toujours dans cette ferme, où l'activité principale est la pêche à la crevette. En tout, 120 à 150 habitants résident ici, dans de petites maisons en bord de canaux, et se déplacent avec des bateaux en bois très colorés.
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    PLANTATION RUST ENWERK - Ancienne plantation de Peperpot. © MORGANE LESCOT DOMBURG
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    DOMBURG - Domburg. ©JM-Guyon – Fotolia Domburg peut être une halte sympathique avant de rejoindre la capitale. Situé dans le district de Wanica, le village est ombragé par d’immenses arbres, et bordé par des plantations. En effet, Domburg est une ancienne plantation de cacao, de café et d'agrumes et c'est aussi un charmant village qui mérite le détour. Ses habitants sont principalement Javanais. Transports Comment y accéder et en partir À une distance de 25 km de la capitale Paramaribo et à 50 km de l'aéroport international, le village est accessible en voiture mais aussi en vélo sur une journée. Se loger LITTLE PARADISE HOME STAY 9 Straat, 154 ✆ +597 37 01 11 / +597 86 45 818 erikkuiper59@gmail.com À partir de 34,50 € par nuit et pour 2 personnes. 10 € par personne supplémentaire. Chambre climatisée équipée de télé, frigidaire, micro-ondes... Service de lessive et de repassage. Sur réservation, un transport est possible vers les aéroports de Johan Adolf Pengel et Zorg en Hoop. Au rez-de-chaussée de sa maison, Erik a aménagé une belle chambre avec une cuisinette équipée d'un micro-ondes et d'un frigo, un lit double et un lit simple, ainsi qu'une salle de bains privative. On est totalement indépendant puisque la chambre prend tout l'étage, et on a sa terrasse privée donnant sur un beau jardin tropical. Possibilité de louer des vélos à 5 € par jour, et une voiture à partir de 15 €. SURINAT LUXURY RESORT 5 Straat, 234 ✆ +597 370 048 / +597 894 95 05 www.surinat.com info@surinat.com Appartement à 74 € par nuit, cottage de 108 € à 136 €. Petit déjeuner à 10,50 €, sandwiches à 4,90 € et dîner à 21,50 €. Ouvert en 2007, voici un petit complexe hôtelier de charme. Vous avez à disposition 4 cottages et 1 appartement, propres, calmes et assez coquets. Seuls les cottages disposent d'une véranda où installer son hamac. Kitchenette et climatisation sont présents dans les logements. Une piscine est à disposition. À voir – À faire LAARWIJK Il y a beaucoup à voir et à faire dans le quartier. Tout au bout de la place centrale, les bateaux vous attendent sur la jetée de Domburg pour vous emmener en amont de Laarwijk, une ancienne plantation de citrons sur la rive droite du fleuve, où le temps semble s'être arrêté. Vous pourrez vous balader à pied ou à velo aux alentours, ou tout simplement vous
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    détendre sur lebord de la rivière. LITTLE PARADISE BOTANICAL GARDEN Boxelparaweg 2 Boxel District Wanica ✆ +597 037 01 11 www.lpbotanicalgarden.com info@lpbotanicalgarden.com Le jardin se trouve dans le village de Boxel, situé non loin de Domburg, toujours dans le district de Wanica, à 22 kilomètres de la capitale Paramaribo. Le Jardin botanique fait environ 5 000 m2 et possède arbres tropicaux, plantes médicinales mais aussi ornementales telles que les orchidées et autres fleurs exotiques. Ce « jardin d'eau » tropical, avec ses 3 étangs, reçoit régulièrement des classes et universités afin de mieux faire connaître aux générations à venir l'importance de la diversité floristique du Suriname. Des bénévoles peuvent aussi aider à entretenir le site, en échange du gîte et du couvert. Le jardin possède diverses espèces d'arbres, d'arbustes, de plantes et de fleurs. Pour ce qui est de la faune, la grande majorité des espèces que vous rencontrerez sera des oiseaux et des reptiles, avec les nombreuses espèces de grenouilles et de crapauds qui viennent en saison des pluies. Sans oublier les iguanes et le fameux « sapakara », ce grand lézard dont la taille varie entre 50 et 70 cm de long. NEOTROPICAL BUTTERFLY PARK Prendre la route en face de la station de police. Lelydorperweg 127 Wanica ✆ +597 366525 / +597 710 71 72 / +597 889 28 91 www.butterflyparksuriname.com info@butterflyparksuriname.com A environ 20 km de Paramaribo, le plus simple pour rejoindre cette ferme est de prendre un taxi (environ 40 SRD aller). Sinon, un bus part de la station de Maadgenstraat avec un terminus à Lelydorp mais il vous faudra continuer à pied sur 3 km. Ouvert du lundi au samedi de 8h30 à 15h30 (dernière entrée 14h), et le dimanche de 9h à 14h (dernière entrée 13h). Attention, en basse saison le parc ferme à 14h tous les jours (dernière entrée 13h). Visites guidées du jardin et de la ferme d'élevage. Vous découvrirez ici l'une des plus grandes fermes d'élevage de papillons du monde. En faisant voyager les chrysalides, ce jardin travaille en partenariat avec des chercheurs d'Amérique et d'Europe, et propose une découverte de la faune et de la flore locales afin de sensibiliser son public au développement durable. La gestion un tel élevage génère une certaine complexité et des explications très intéressantes. Un espace pour les enfants et un café qui propose quelques en-cas agrémentent la visite. PARABELLO Parabello est l'endroit idéal pour une baignade et pour acheter de l'artisanat local : les poteries indigènes valent le détour. Non loin de Parabello, vous pourrez aussi faire une visite guidée dans le jardin exotique de Paraflor. C'est un Jardin botanique et une pépinière,
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    célèbre pour sesmagnifiques et rares fleurs tropicales. PLACE CENTRALE Cette pittoresque place centrale est située en bordure de la rivière Suriname. Elle se distingue par ses grands arbres d'acajou qui offrent fraîcheur aux passants venus chercher de l'ombre. On y retrouvera les fameux warungs javanais : ces petits restaurants où vous pourrez déguster des plats locaux comme le manioc frit avec du poisson épicé ou pitjil, servis dans une feuille de bananier. Une aire de jeux attire aussi les familles. Un très bel endroit pour se détendre et discuter avec les gens du pays, surtout le dimanche.
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    LA PLAINE CÔTIÈRE LAPLAINE CÔTIÈRE - Sur le fleuve Maroni © Sandra DAVEAU La plaine côtière Cette partie côtière est la plus peuplée : la zone forestière est en effet moins accessible par la route que le littoral. D'est en ouest, on traverse pas moins de six districts. Celui du Marowijne, pour commencer, bordé par le fleuve Maroni. C'est ici que se trouve la ville frontière d'Albina où l'on peut faire la traversée jusqu'en Guyane française. Un peu plus au nord se trouve la réserve naturelle de Galibi, où viennent pondre les tortues marines. Moengo est aussi un arrêt obligatoire puisque le village est en passe de devenir la capitale de l'art au Suriname, avec des œuvres en plein air et un centre d'expositions dédié à l'art Bushinengué. Enfin, pour se rafraîchir et se détendre en famille, rien de mieux que de faire une halte à White Beach : à 40 minutes de Paramaribo, on profitera du sable blanc et des facilités que propose ce petit complexe, installé le long du fleuve Suriname. La nuit tombée, la vue sur des troncs morts transperçant le fleuve offre un paysage tout à fait déroutant. Plus loin, toujours sur la côte, le district Saramacca, le plus diversifié du Suriname. A côté de la diversité des groupes ethniques qui y résident, on trouvera aussi la place principale de Groningen ainsi que la réserve naturelle de Coppename Monding. Plus à l'ouest, Coronie, le « district des noix de coco », possède une architecture typique héritée de l'occupation
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    anglaise. La réservenaturelle Péruvia se situe non loin du village de Jenny. C'est aussi ici qu'il faudra rendre visite aux apiculteurs, qui produisent du miel délicieux en quantité. Enfin, le district le plus à l'ouest, celui de Nickerie. Il est considéré comme le plus occidental du Suriname et a été baptisé ainsi pour son industrie du riz. Sa capitale, Nieuw Nickerie propose différentes activités touristiques, avec toujours une grande convivialité. La réserve naturelle Hertenrits, ainsi que le domaine marécageux de Bigi Pan créent un véritable havre de paix pour les oiseaux côtiers tels les magnifiques ibis. On pourra découvrir ce lieu magique dans des lodges sur pilotis et faire des bains de boue, idéal pour la beauté de la peau. Les immanquables de la plaine côtière Voguer sur le fleuve Maroni, découvrir ses villages noirs-marrons et ses habitants accueillants. Découvrir la place principale de Groningen ainsi que la réserve naturelle de Coppename Monding, dans le district Saramacca. Assister au spectacle fascinant offert par la ponte des tortues marines, dans les réserves de Galibi et Matapica. Apprécier l'art surinamais à Moengo, plus particulièrement les œuvres noirs-marrons. Observer les ibis rouges et découvrir la mangrove dans le domaine marécageux de Bigi Pan. Goûter au délicieux miel, produit par les apiculteurs de Coronie. Participer aux sorties touristiques proposées à Nieuw Nickerie, notamment les balades sur le fleuve Corentyne. Se détendre à White Beach le lond du fleuve Suriname et plonger ses pieds dans le sable blanc. À l’EST DE PARAMARIBO MATAPICA Tout comme la réserve de Galibi, Matapica est un site où de nombreuses tortues marines viennent pondre leurs œufs. Transports Comment y accéder et en partir Ici encore, le plus simple est de faire l'excursion via une agence de voyage de la capitale. Si vous souhaitez vous y rendre par vos propres moyens, il vous faudra aller en bus direction Leonsberg, prendre un bateau jusqu'à Margareta, puis une pirogue jusqu'aux plages de Matapica. Pratique Tourisme – Culture Il est impératif de faire savoir à la Stinasu que vous souhaitez vous rendre sur les plages de Matapica car leur accès est contrôlé. Il faudra de plus vous acquitter d’un droit d’entrée de 20 SRD. STINASU (FONDATION POUR LA CONSERVATION DE LA NATURE AU SURINAME)
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    Cornelis Jongbawstraat 14 PARAMARIBO ✆+597 476 597 / +597 427 102 / +597 421 683 www.stinasu.com stinasu@gmail.com Ouvert du lundi au jeudi de 7h à 15h et le vendredi jusqu'à 14h30. STINASU est une structure publique chargée de la gestion de certaines réserves naturelles et du parc national de Brownsberg. Elle met à disposition la navette pour rejoindre le parc et s'occupe des logements. Elle propose également des excursions au départ de Paramaribo à la journée (52 €) ou de 2 à 4 (de 104 à 178 €). C'est aussi une des premières structures de conservation de la nature à avoir introduit les concepts d'éco- tourisme au Suriname. On y trouve de précieux renseignements sur la faune et la flore du pays. La fondation propose également l'observation des oiseaux ou des tortues, ainsi que la découverte des parcs nationaux et des réserves sur des escapades de 1 à 4 jours. Se loger Pour passer une nuit ou plus à Matapica, la Stinasu met à disposition des lodges sur la plage. 25 € la chambre double, 55 € celle pour 4 personnes, avec cuisine à disposition. WIA WIA NATURE RESERVE Créée en 1966 la réserve s’étend sur une superficie de 360 km2 au sein du district Marowijne, et à l’ouest de Galibi. Vous y trouverez une plage de ponte pour les tortues marines, dont certaines espèces sont en voie d'extinction. Malheureusement ces dernières ne sont plus très présentes : la plage est érodée, mais l’intérêt de la réserve réside dans la présence de nombreux oiseaux à observer, en particulier ceux du littoral et des marais, dont les inoubliables ibis rouges (Eudocimus rubber). GALIBI NATURE RESERVE Située à l’embouchure du Maroni le long de la frontière guyanaise, la réserve de 4 000 ha (13 km de longueur sur 1 km de largeur) a été créée en 1969 pour protéger les plages, lieux de ponte privilégiés de nombreuses tortues marines. On peut y observer notamment les tortues luth (Dermochelys coriacea), mais aussi des tortues vertes (Chelonia mydas) et des tortues olivâtres (Lepidochelys olivacea). Grâce à la rencontre du courant océanique de Guinée et des eaux douces de la rivière Marowijne, la réserve jouit d'un climat particulier qui a favorisé l'émergence d'une biodiversité unique. Si le but premier de la création de cette réserve fut de protéger les aires de ponte des tortues, elle englobe bien entendu dans son travail de préservation l'intégralité de sa faune et de sa flore. Les amateurs d'oiseaux seront ainsi émerveillés par le nombre d'espèces que l'on peut observer lors d'une excursion dans la réserve. Plusieurs villages amérindiens sont situés à l'intérieur de la réserve, et leurs habitants, au demeurant très accueillants, sont autorisés à pêcher, chasser, cueillir et cultiver la terre à petite échelle. Transports Comment y accéder et en partir
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    Une seule possibilitépour rejoindre la réserve de Galibi : la pirogue. Le départ se fait depuis Albina ou Awala-Yalimapo en Guyane, comptez 1h30. La réserve est bien entendu accessible depuis Paramaribo, la plupart des agences de voyages de la capitale proposant l'excursion sur un ou plusieurs jours. Pratique Tourisme – Culture Le droit d'accès à la réserve est fixé à 15 SRD (5 SRD pour les résidents). Il faut absolument se faire connaître de la Stinasu pour être autorisé à pénétrer dans la réserve. Le plus simple, si vous êtes à Paramaribo, est de passer via une agence de voyage locale, ou de pousser la porte des bureaux de la Stinasu entre 7h et 15h du lundi au vendredi. MYRYSJI TOURS 41 Griegstraat Paramaribo ✆ + 597 456 611 / +597 883 50 36 / +597 713 70 95 www.galibi-tours.com info@galibi-tours.com Bureaux ouverts de 8h à 16h. Myrysji tours propose des excursions vers le Guyana, la Guyane (exclusivement St-Laurent du Maroni) et sur tout le Suriname. L'agence propose des sorties à la journée, des transferts à l'hôtel, des balades en bateau, mais est particulièrement spécialisée sur les sorties à destination de Galibi et ses environs. Plusieurs formules au choix : l’excursion à Galibi en deux ou trois jours, l’excursion d’une journée à St-Laurent du Maroni, toutes au départ de Paramaribo. Les excursions à Galibi sont l’occasion de visiter des villages le long du fleuve (trajet en pirogue au départ d’Albina), de profiter de la plage de sable blanc, de découvrir la culture amérindienne, de voir la ponte des tortues marines (selon la saison) ou encore de participer au Samboera (représentation traditionnelle autochtone). Il vous sera aussi proposé un large choix d’activités telles que : un voyage en voilier sous les étoiles pour repérer les tortues, une promenade en kayak, de la pêche, une croisière au coucher du soleil ou une promenade sur les sentiers forestiers. L’hébergement : Myrysji Lodge dispose actuellement de 12 chambres, pour une occupation de 2 à 7 personnes par chambre. Toutes les chambres sont équipées de lits avec moustiquaires. Neuf d’entre elles sont équipées de douches et toilettes. Les autres se partagent une douche et des toilettes qui sont à l'extérieur des chambres. Avec l’esprit tourné vers le tourisme durable, Myrysij tours a également contribué à la notoriété des villages de Christiaankondre et Langamankondre. STINASU (FONDATION POUR LA CONSERVATION DE LA NATURE AU SURINAME) Cornelis Jongbawstraat 14 PARAMARIBO ✆ +597 476 597 / +597 427 102 / +597 421 683 www.stinasu.com stinasu@gmail.com
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    Ouvert du lundiau jeudi de 7h à 15h et le vendredi jusqu'à 14h30. STINASU est une structure publique chargée de la gestion de certaines réserves naturelles et du parc national de Brownsberg. Elle met à disposition la navette pour rejoindre le parc et s'occupe des logements. Elle propose également des excursions au départ de Paramaribo à la journée (52 €) ou de 2 à 4 (de 104 à 178 €). C'est aussi une des premières structures de conservation de la nature à avoir introduit les concepts d'éco- tourisme au Suriname. On y trouve de précieux renseignements sur la faune et la flore du pays. La fondation propose également l'observation des oiseaux ou des tortues, ainsi que la découverte des parcs nationaux et des réserves sur des escapades de 1 à 4 jours. Se loger Le Warana Lodge est géré par la Fondation Stinasu de Paramaribo. C'est l'unique construction de la réserve. Mais Galibi est aussi un district, qui englobe la réserve et compte quelques villages dans lesquels certains habitants proposent des couchages en hamacs et quelques activités. WARANA LODGE Réserve naturelle de Galibi Pour toute information, contacter les bureaux de la Stinasu à Paramaribo 190 SRD pour une chambre de 4 personnes. Situé sur la plage, le Warana offre un confort simple mais permet d'être au cœur de la réserve. 5 chambres d’une capacité de 4 personnes avec douche et toilettes privatives se partagent l’accès à la cuisine équipée. Attention, l’eau n’y est pas potable. À voir – À faire Plage de sable fin et cocotiers... Un petit paradis ! Mais bien entendu, l'attraction principale du site consiste en l'observation des tortues. Tortues luth, olivâtres et vertes (la tortue imbriquée s'observe très rarement) viennent pondre dans la réserve de février à août. Plus tard, ce sont les petites tortues qui tentent de rejoindre l'océan : un spectacle très émouvant. La réserve de Galibi est une excursion sur un ou deux jours, proposée par toutes les agences de voyages locales. Elle fait partie des lieux incontournables du Suriname, et est assez facile d'accès. La réserve est aussi un village et vous aurez l'occasion de vous familiariser avec les charmants habitants amérindiens. WANE KREEK NATURE RESERVE Créée en 1986, Wanakreek fait partie des réserves situées entre la ceinture de savanes et la vieille plaine cotière, au sein du district de Marowijne. Elle s’étend sur une superficie de 450 km2 et est réputée pour ses savanes humides. ALBINA Il s’agit d’une toute petite ville qui se situe sur la rive du Maroni, porte d'entrée du Suriname depuis Saint-Laurent-du-Maroni, en Guyane. Non loin de là, vous pourrez visiter la réserve naturelle de Galibi. Albina est une ville de transit, où les Guyanais font leurs courses mais n’y restent pas. Transports Comment y accéder et en partir Le seul bac en fonctionnement en Guyane est celui de Saint-Laurent, Gabrielle II, qui
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    permet de traverserle Maroni pour se rendre à Albina, au Suriname. Pour 1 personne, compter 4 € la traversée, 15 € pour une moto, 33 € pour une voiture et son chauffeur, 50 € pour une camionnette et son chauffeur et 75 € pour un camion et son chauffeur. Ce bac est assez ancien et souvent en réparation, même pour peu de temps. Aussi, nous vous conseillons de contacter l'office du tourisme de Saint-Laurent pour confirmation. Sinon, de nombreux canotiers indépendants assurent la liaison (à négocier entre 5 € et 8 € l'aller simple). Au départ de Saint-Laurent. Du lundi au vendredi, départs à 7h, 9h, 14h et 17h. Le vendredi, un transfert à 8h, 15h et 16h. Le samedi, départ à 8h et 9h. Le dimanche à 15, 16h et 17h. Il n’y a donc aucune liaison le samedi après-midi et le dimanche matin. Au départ d’Albina vers Saint-Laurent. Les lundi, mardi et jeudi, départs à 8h, 10h, 15h et 17h30. Les mercredi et vendredi à 7h30, 8h30 et 17h30, départs supplémentaires à 9h30, 14h30, 15h30 et 16h30 le vendredi. Le dimanche à 15h30, 16h30 et 17h30. Pas de départ le samedi. Vers Paramaribo. Une fois débarqué à Albina, ne soyez pas surpris si les chauffeurs de taxi se ruent vers vous, bien que vous n’ayez pas encore accosté. C’est au plus rapide ! C’est aussi le meilleur moyen pour vous de marchander votre moyen de transport. Selon votre bourse et votre souci du confort, vous aurez le choix entre le taxi collectif de 8 personnes au minimum (15 € environ, il ne part qu'une fois rempli) ou le taxi individuel (80 € le taxi pour 4 personnes au maximum) pour Paramaribo. Le trajet dure environ 2 heures 30 (avec les haltes). Dans les bus, la musique est très appréciée, et le plus souvent à plein volume. Prévoyez des boules Quies si vous pensez que vous ne supporterez pas. Une bonne façon de se mettre déjà dans le bain ! Vous pouvez payer en euros. Demandez à votre chauffeur, et ce quel que soit le moyen de transport choisi, de vous arrêter à la douane et de vous arrêter au bureau de change avant le pont du fleuve Suriname. Formalités à Albina Si vous venez de Guyane, vous devrez faire tamponner votre visa au poste de police des frontières d’où part le bac. Aucun visa ne sera délivré à la frontière. Le trajet Saint-Laurent– Albina est d’environ 15 minutes par le bac ou de 5 minutes en pirogue. Vous devrez aussi faire tamponner votre visa et remplir un formulaire d’immigration dès l’arrivée au Suriname. Demandez aux taxis de vous y déposer avant de partir pour la destination choisie car si vous ne le faites pas, les autorités surinamiennes ne seront pas complaisantes du tout. Idem si vous restez plus d'un mois sur le territoire sans en informer les autorités. Pour le retour, rebelote, il faut faire tamponner son passeport des deux côtés. À l'arrivée en Guyane, le poste ferme à 19h. Mais vous pouvez revenir le lendemain, ou le faire tamponner au commissariat de La Charbonnière. Attention, avant de vous rendre au Suriname, il vous faudra acheter une « carte touristique » au consulat du Suriname à Saint-Laurent. Se déplacer WENDEL'S TAXI SERVICE ✆ +597 863 5269 / +597 712 5800
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    L'un des nombreuxtaxis qui proposent le trajet Albina-Paramaribo. Wendel conduit bien, et pas trop vite, ce qui n'est pas le cas de tous ses collègues... Pratique CONSULAT HONORAIRE Wilhelminastraat 20 ✆ +597 884 17 45 / +597 034 2054 www.ambafrance-sr.org cad.paramaribo-amba@diplomatie.gouv.fr Ouverture faite à l'été 2011. Pour faire tamponner votre passeport à l'arrivée au Suriname. OFFICE DE TOURISME DE SAINT-LAURENT-DU-MARONI 1 esplanade Laurent-Baudin SAINT-LAURENT-DU-MARONI ✆ 05 94 34 23 98 www.ot-saintlaurentdumaroni.fr info@ot-saintlaurentdumaroni.fr Ouvert de septembre à juin : lundi 14h30-18h, du mardi au samedi 8h-12h30/14h30-18h, dimanche et jours fériés 8h30-12h30. En juillet et en août : du lundi au vendredi 8h-18h, samedi 8h-12h30/14h30-18h, dimanche et jours fériés 9h-12h30/14h30-18h. Situé sur l’Esplanade, à côté du ponton dans un magnifique bâtiment rose et bleu, l’office, très bien organisé, vous offrira un très bon accueil et répondra à vos demandes. Professionnalisme et sourire sont ici la devise. Vous y trouverez tous les renseignements sur l’hébergement, la restauration, les activités de loisirs ainsi que des informations administratives, culturelles et historiques, réactualisées régulièrement aussi bien sur Saint- Laurent-du-Maroni que sur les autres villes du fleuve et de la région. L’office présente également des expositions temporaires, originales et de qualité. Vous trouverez des objets artisanaux, des ouvrages sur l’histoire de la ville ainsi que des cartes postales. L’office du tourisme organise la visite du camp de la Transportation. Le lundi à 15h et à 16h30, du mardi au samedi à 9h30, 11h, 15h et 16h30, le dimanche et les jours fériés à 9h30 et à 11h. En juillet et août, du lundi au dimanche et jours fériés à 9h30, 11h, 15h et 16h30. La durée de la visite est de 1 heure 15. Adultes 5 €, ados (12 à 17 ans) 2 € et enfants jusqu’à 12 ans 1 €, scolaires (de moins de 16 ans) 2 €. Tarifs spéciaux pour les groupes (scolaires et adultes). Location de vélos : 2 formules au choix. Location courte durée : à partir de 10 € la demi- journée et location longue durée : 250 € le mois. Des sièges bébé et des remorques enfant sont à votre disposition sur demande. Possibilité de faire des visites guidées de la ville à vélo, à partir de 4 personnes, sur réservation. Location de Gyropodes ou Segway en 3 formules : Initiation à 8 € (prise en main du gyropode et mise en situation pendant 15 minutes). Balade accompagnée à 20 € (initiation et balade de 50 minutes accompagnée d'un guide). Visite guidée à 25 € (Sur les traces d'Albert Londres : laissez-vous guider et replonger à l'époque du bagne pendant 1 heure et 15 minutes). Offre de lancement à 10 € (visite guidée et à pied du Camp de la
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    transportation pendant 1h15suivi d'une initiation au Segway pendant 10 minutes). Sur réservation pour 4 personnes maximum et à partir de 12 ans, poids supérieur à 45 kg, accompagné d'un adulte. trotteur le 14/10/2009 un accueil très correcte et beaucoup d'informations utiles. je n'avais pas de petit futé, j'ai découvert cet office trop tard, dommage ... POLICE ✆ 115 / +597 342 077 TELESUR Emmastraat 14 ✆ + 597 473 944 / + 597 474 242 www.telesur.sr Bureaux ouverts de 7h à 20h du lundi au vendredi et jusqu'à 18h le samedi. Important opérateur local de téléphonie mobile avec de nombreux forfaits disponibles : plus de cinq agences dans le pays. Se restaurer DE ROTS Martinstraat ✆ +597 034 12 56 / +597 855 1778 Ouvert toute l'année. Spécialités surinamiennes : bami, nasi, bœuf, porc... à partir de 17 SRD. MOENGO
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    MOENGO - Enfantsde Moengo. © MORGANE LESCOT Ce petit village ravagé par la guerre civile en 1986 puis délaissé par le gouvernement est en train de renaître de ses cendres, impulsé par de grands artistes surinamais tels que Marcel Pinas et Ken Dorsal. Ces artistes dispensent des cours d’art aux enfants du village et font venir des pointures du monde entier afin de partager avec les habitants du village leurs connaissances, à travers des ateliers ouverts (musique, sculpture, peinture). Si vous vous promenez dans Moengo, plusieurs sculptures à ciel ouvert sont dispersées ça et là dans le village, afin que tous profitent de ces œuvres de renommée internationale. Transports BIKE RENTAL FIS ✆ +597 087 02846 Location de vélos. Pratique DOCTEUR A. KOENDJBIHARIE ✆ +597 0888 01 47
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    POLICE DE MOENGO ✆+597 341 321 PREMIERS SECOURS ✆ 113 / +597 841 305 RGD CENTRE DE SANTÉ ✆ +597 034 13 05 Se loger Les hôtels ou gîtes sont quasiment inexistants dans ce petit village : il est plus fréquent de faire appel aux habitants, qui se feront un plaisir de vous loger. L'artiste Marcel Pinas propose lui aussi des chambres : l'occasion de rencontrer ce philanthrope créatif qui connaît le village comme sa poche (Tél. +597 0853 82 89). Se restaurer MASSANGA 9 Lijnweg ✆ +597 08510804 / +597 34 12 51 Ouvert toute l'année. Du lundi au samedi de 8h à 21h. Boissons à partir de 2,5 SRD, nasi ou bami entre 10 et 15 SRD, idem pour le poulet au riz. Petit café restaurant du village sans prétention, les plats sont bon marché et locaux. À voir – À faire CONTEMPORARY ART MUSEUM MOENGO – CAMM ✆ +597 481 960 / +597 851 0804 / +597 341 041 boipili@yahoo.com Ouvert du lundi au vendredi mais uniquement sur rendez-vous. Le week-end, il est ouvert au grand public sans réservation de 9h à 13h et de 16h à 19h. Adulte : 5 SRD. CB non acceptée. Le CAMM a été inauguré le 30 juillet 2011 et expose les différentes œuvres de Marcel Pinas, basées sur la culture noir-marron. Après avoir longtemps voyagé, l'exposition est désormais revenue au pays et permet de sensibiliser les touristes curieux et les locaux. En effet, l'œuvre de M. Pinas tente de répandre un message explicite : « conservez notre culture, et conservez notre savoir ». La culture et le savoir des Noirs-Marrons sont le noyau, le cœur de toutes les activités qu'il entreprend et crée. Il encourage les spectateurs à se questionner sur leur propre culture, sur leur rôle dans la conservation des éléments précieux de leurs traditions. S'il s'agit de la culture marron, le message se veut cependant universel.
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    CONTEMPORARY ART MUSEUMMOENGO – CAMM - Contemporary Art Museum Moengo. © MORGANE LESCOT MOIWANA Entre Albina et Moengo. Si vous vous déplacez entre Albina et Moengo, demandez à vous arrêter au monument de Moiwana, en hommage aux 39 civils tués le 29 novembre 1986 pendant la guerre civile (1986-1990). Il s'agit d'une œuvre de Marcel Pinas : sur 1,6 hectare, l'artiste a entreposé 39 blocs distincts pour représenter les victimes de la tuerie. TEMBÉ ART STUDIO – TAS ✆ +597 341 041 Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 13h et de 16h à 19h. Marcel Pinas, né dans le district Marowijne, a toujours souhaité revenir sur son lieu de naissance et organiser des ateliers d'art pour les jeunes du village. Il commence à dispenser des cours d'art deux fois par semaine dans une école, et est relayé par d'autres artistes, qui rejoignent son mouvement. Ce projet fou se concrétise en 2009, avec la création de la Fondation Kibii. Les efforts de Marcel ne sont pas restés inaperçus : il trouve le soutien de l'entreprise américaine Suralco, qui lui cède l'aile gauche de l'ancien hôpital de Moengo. Le Tembé Art Studio est alors créé et inauguré en février 2010. Ce centre est ouvert tous les jours pour que les adultes et jeunes du village participent à des ateliers artistiques ou musicaux : danse, musique, peinture, dessin, sculpture, poterie et bien plus encore. Chaque année, Moengo organise un festival où les créations réalisées pendant l'année sont exposées, les morceaux joués lors de concerts, le tout afin de sensibiliser le reste du pays à la culture noir-marron, afin de faire évoluer le village de Moengo, trop longtemps oublié.
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    TEMBÉ ART STUDIO– TAS - Tembé Art Studio à Moengo. © MORGANE LESCOT Shopping MOENGO CRAFTSHOP Abraham Crijnssenstraat ✆ +597 877 59 40 Au centre de Moengo. Ouvert du lundi au vendredi de 14h à 18h. Tresna Pinas vous accueille dans sa boutique d'artisanat : vous y trouverez des produits faits à la main par des artistes locaux comme des bijoux, des sculptures en bois, vêtements ou encore savons bio. COPI NATURE RESERVE Dans le district de Para, cette réserve se trouve non loin de la rivière Casawinicakreek et fait 180 km², avec majoritairement des savanes humides, marais et forêts sur sables blancs. Cet environnement sauvage et humide permet parfois de rencontrer des espèces rares comme les caïmans ou les loutres. C'est en 1986 que ce site exceptionnel deviendra une réserve officielle, afin de mieux conserver ses savanes et sa faune remarquables. À L’OUEST DE PARAMARIBO COPPENAME MONDING NATURE RESERVE
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    Créée en 1966,cette réserve de 12 000 hectares est située le long de la côte, prés de l’embouchure de la rivière Coppenname, au sein du district Saramacca. C'est ici que les ornithologues trouvent leur bonheur : observation d’oiseaux (notamment les hérons et les ibis rouges) et plus généralement de la faune locale. PERUVIA NATURE RESERVE Créée en 1986, cette réserve est connue pour son importante collection de palmiers (Mauritia flexuosa) et sa faune extraordinaire, avec l'observation possible des aras araraunas bleus et jaunes. Elle se trouve dans le district de Coronie, face à l’embouchure de la rivière Coppenname, dans la partie où l’eau est douce et s'étend sur une superficie de 310 km2. BIGI PAN Bigi Pan est une zone estuarienne sur la côte nord-ouest, influencée par les marées. Sa lagune est riche en éléments nutritifs, car l'eau salée de la mer se mélange à l'eau douce (venant des terres continentales d'Amérique du Sud). Créée en 1987 en tant que MUMA (Multiple Use Management Area) elle s'étend sur près de 68 000 hectares. Cela crée un milieu très spécifique et important en termes de faune et de flore : c'est une vraie pouponière à alevins, car à l'abri des végétaux, les jeunes poissons sont protégés de leurs prédateurs. Le rôle de ce type de milieu est donc crucial pour la préservation de la biodiversité surinamaise et plus largement, marine. Parmi ces différents milieux, vous découvrirez les vasières, les plages de sable, les mangroves et les lagunes d'eau : le nom Bigi Pan signifiant « grand lac ». Le grand attrait de Bigi Pan réside aussi dans la diversité d'espèces d'oiseaux qui y vivent : les néophytes mais aussi les ornithologues passionnés, ainsi que les scientifiques sont tous attirés par ce site merveilleux. L'occasion de découvrir certains oiseaux migrateurs qui se dirigent vers l'Amérique du Nord ou le Canada, que vous ne verrez jamais ailleurs. Bigi Pan accueille notamment une des plus grandes colonies reproductrices d'ibis rouges dans le monde : leur envol est un spectacle à ne pas manquer ! Bigi Pan offre aussi un cadre idéal pour se détendre et se reposer : confortablement installé dans le lodge sur pilotis, vous apprécierez le coucher de soleil aux couleurs magnifiques ainsi que les bains de boue naturelle, pour se refaire une beauté. Transports Comment y accéder et en partir Accessible par la route principale en venant de Paramaribo ou en avion : deux aéroports se trouvent à proximité de Bigi Pan, Majoor Henry Fernandes Airport appelé aussi Nieuw Nickerie Airport ou encore plus près : la piste d'atterrissage de Wageningen. Pratique ACCESS TOURS 37 Prinsessestraat PARAMARIBO ✆ +597 424 522 / +597 471 502 www.surinametravel.com
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    info@surinametravel.com Ouvert du lundiau vendredi de 8h à 16h. Spécialisé dans les tours organisés, Access propose différentes destinations dans des tours tout compris sans coûts supplémentaires. Les guides parlent tous anglais et néerlandais. Pour la visite historique du Commewijne en bateau, comptez 65 € par personne. Excursions d'un jour ou expédition jusqu'à 8 journées. En fonction de votre budget et du confort que vous souhaitez, cette agence peut également s'occuper de vos réservations d'hôtels, de transfert. Jetez un coup d'œil à son site Internet qu'elle tient à jour. Vous y trouverez la liste d'excursions programmées pour le mois en cours avec leurs tarifs, ainsi que des réductions pour certaines. Le bateau d’Access est le plus grand (capacité de 25 personnes) et c’est l’unique prestataire à proposer un départ de Paramaribo plutôt que Leonsberg, à 20 minutes de Parbo : vous avez ainsi la possibilité de partir de l’hôtel Torarica et d’observer les habitations des différents ambassadeurs le long de la rivière. Le bateau possède un étage pour l’observation des dauphins, des hamacs, du thé ou café pour vous accueillir le matin et des rafraichissements le long de la journée. Le guide parle néerlandais et anglais, et vous donnera toutes les informations historiques des plantations de l’époque. Possibilité de location du bateau pour des groupes et fêtes. Plusieurs excursions sont possibles à Paramaribo : Visite guidée de la ville : 2 à 3 heures de visite commentée pour 20 €, boissons et goûter inclus. Observation des dauphins : environ 3 heures de balade, de 15h30 à 19h pour profiter du coucher du soleil, 30 € par personne, apéritif inclus. Coucher du soleil sur la rivière : pendant 1 heure 30, détente à bord du bateau et visite d’un bateau échoué (Gosslar) pour 25 € par personne. Visite du district en bateau sur la journée : départ 8h30 retour 16h, avec café et thé le matin, repas du midi et rafraichissements compris. La journée commence avec la visite du Fort New Amsterdam, puis arrêt à la plantation « Rust en werk » (repos et travail) et enfin visite de la plantation « Frederiks dorp », où on vous proposera un déjeuner copieux, sans oublier l’observation des dauphins roses sur le chemin ! Autres destinations : Brownsberg, Nickerie, Bigi Pan, Berghendal, Galibi. METS TRAVEL & TOURS Dr. J.F. Nassylaan 2 PARAMARIBO ✆ +597 477 088 / +597 0722 0202 / +597 088 28 647 www.surinamevacations.com mets@sr.net Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h. METS est sans conteste l'une des agences les mieux implantées au Suriname. Créée en 1962, elle propose des excursions d’une qualité incontestable, aux quatre coins du pays. Vous pouvez également lui confier en toute quiétude l’organisation sur mesure de votre séjour. En plus d’être pionnière dans le tourisme vert, elle est également très impliquée
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    dans le développementéconomique des communautés locales, dans le respect de leurs traditions. Cet aspect environnemental et social, allié à la gentillesse et au professionnalisme des guides, compense le prix plutôt élevé de certaines prestations. Combinaisons possibles entre les différentes excursions. Excursions à la journée. Visite du centre historique de Paramaribo (35 €), excursion sur le district de Commeweijne, à la découverte des plantations (70 €), observation des dauphins (27,50 €), Santigron, Peperpot à vélo... Gran Rio. Sur 5 jours à 550 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées inclus (du lundi au vendredi). Une expérience 100 % nature et aventure, entre la forêt primaire et la rivière Gran Rio. L’expédition commence par un départ en avion de l’aéroport Zorg en Hoop jusqu’à la piste de Kajana, où vous découvrirez le magnifique lodge d’Awarradam, au beau milieu de la forêt amazonienne, encore préservée dans cette zone. Suivent 3 heures de navigation sur le splendide Gran Rio, où vous passerez de nombreux sauts, avant d’arriver au campement. Plusieurs balades en forêt vous seront proposées, et ces marches parfois laborieuses seront toutes récompensées par des vues à couper le souffle au dessus de la forêt amazonienne. Sans oublier une nourriture excellente et locale, votre guide vous proposera même de pêcher de manière traditionnelle et de déguster un succulent poisson frais. Cette excursion permet de profiter au maximum de la faune et de la flore surinamaise, d’autant qu’elle est toute nouvelle : vos chances de croiser des animaux dans cette zone vierge sont donc plus fortes ! Awarradam. Sur 4 à 5 jours à 535 € : vol, nourriture, logement et boissons non- alcoolisées inclus. Caché au beau milieu de la forêt amazonienne, sur une île idyllique avec vue sur des sauts de la rivière Gran Rio, se trouve l’exotique Awarradam Jungle Lodge & Spa. Après un départ en avion de l’aéroport Zorg en Hoop où vous survolerez le magnifique paysage vert jusqu’à la piste de Kajana, vous embarquerez pour une demi-heure de pirogue, où vous découvrirez les nombreux villages noir-marrons le long du fleuve. C’est là que commence votre découverte des peuples Saramacca, descendants d’esclaves venus d’Afrique de l’Ouest, qui partageront avec vous leur culture et leurs traditions ancestrales, vieilles de plus de 300 ans, tout cela avec le sourire et une hospitalité incomparable. Pendant votre séjour, votre guide attentionné vous apprendra tout sur la forêt amazonienne lors des nombreuses balades proposées, ou simplement depuis le lodge où vous pourrez vous faire chouchouter et masser de manière traditionnelle dans le Spa, exclusivité proposée par METS. Un grand moment combinant détente, découverte de la nature et enrichissement culturel. Palumeu. Sur 4 à 5 jours à 535 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées inclus. Tout au sud du Suriname vous attend une expérience des plus enrichissantes et dépaysantes : le Jungle Lodge de Palumeu. Ce site se trouve à une heure de vol de Paramaribo, au beau milieu d’une forêt encore vierge, territoire privilégie des ethnies amérindiennes Trio, Akurio et Wayana. Vous ferez connaissance avec ces premiers habitants de la forêt amazonienne (et du Suriname) et de leurs mœurs, en harmonie complète avec la nature. Les confortables lodges offrent une vue magnifique sur le Tapanahony et permettent de se détendre au rythme du fleuve. Votre guide vous proposera plusieurs activités soigneusement conçues, alliant détente et découverte. Des excursions
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    captivantes en pirogueou des promenades à travers cette forêt amazonienne restée intacte, sans oublier la rencontre inoubliable avec ces ethnies si anciennes et fragiles, feront de ce voyage une expérience unique. Kasikasima. Sur 5 à 8 jours à partir de 702 € : vol, nourriture, logement et boissons non- alcoolisées inclus (du lundi au vendredi). Une expédition au mont Kasikasima est l’expérience suprême pour les amoureux de la nature et des sensations fortes. L’aventure commence par un vol en avion d’environ une heure au dessus d’un océan vert, jusqu’au village amérindien de Palumeu, où vous aurez une vue magnifique sur la forêt vierge amazonienne. Pendant le voyage en pirogue jusqu’au camp de base, vous expérimenterez le passage de sauts spectaculaires. L’escalade intensive vers l’un des sommets du mont mystérieux sera grandement récompensée par une vue imprenable sur la vaste forêt amazonienne en péril. De là haut, vous pourrez prendre le temps de savourer le calme et la sérénité des lieux, loin du monde civilisé. Pendant cette excursion, vous pourrez aussi profiter pleinement de la faune et de la flore surinamienne, ainsi que des surprises que vous réserve la nature, accompagné de guides expérimentés et d’une gentillesse exemplaire. L’expédition au mont Kasikasima, au beau milieu de la forêt, est le rêve de tous les aventuriers ! Colakreek. Sur 1 jour à 66 €. METS vous propose de découvrir un site de baignade naturel au milieu d’un beau paysage de savane, à 5 minutes à peine de l’aéroport. Un lieu idéal pour venir se détendre en famille dans l’eau rafraichissante, couleur Coca-Cola de cette crique. La location de carbets est de maisons de vacances pour y séjourner plusieurs jours est aussi possible. HERTENRITS NATURE RESERVE Hertenrits est la plus petite réserve du Suriname, avec ses 100 hectares. Fondée en 1972, elle se trouve dans le district de Nickerie. Son territoire est protégé car elle possède une valeur inestimable pour le patrimoine culturel surinamais : on y a trouvé les vestiges d’une existence pré-colombienne. NIEUW NICKERIE Fondée le 8 août 1879, Nieuw Nickerie est la troisième plus grande ville du pays, avec une population estimée à 14 799 habitants. C'est la capitale du ditrict de Nickerie, et c'est aussi là que s'arrête la route nationale qui longe le littoral surinamais, traversant le pays d'est en ouest, d'Albina jusqu'à Nieuw Nickerie. La ville se situe à l'embouchure de l'océan Atlantique et du fleuve Corentyne. C'est aussi là que vient se jeter la rivière Nickerie, dont la remontée constitue une attraction touristique plaisante. Nieuw Nickerie marque aussi la frontière avec le Guyana, qu'il est possible de gagner par ferry. Les industries principales sont la banane et le riz, et le tourisme est un secteur en plein essor : de nombreuses sorties sont organisées ici. La ville posède de nombreux marchés et hotêls, où il sera possible de passer un séjour agréable. Transports Comment y accéder et en partir Il est possible d'accéder à Nieuw Nickerie par la route, en longeant le littoral, mais également par avion. A quelques minutes de la ville, l'aéroport Majoor Henry Fernandes, appelé aussi aéroport de Nieuw Nickerie, permet de regagner les grands axes du pays et
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    de voyager àl'intérieur des terres. Pratique POLICE DE NICKERIE ✆ 115 / +597 231 222 PREMIERS SECOURS ✆ 113 / +597 231 241 / +597 231 222 SURPOST 5 Oostkanaal ✆ +597 231 424 Poste. Ouvert du lundi au vendredi de 7h30 à 14h30. Fermeture à 14h le vendredi. Se loger HOTEL RESIDENCE INN 84 R.P. Bharosstraat ✆ +597 210 950 www.resinn.com info@resinn.com Ouvert toute l'année. 24 chambres. A partir de 59 US$ la chambre double, petit déjeuner inclus. Réductions si vous avez déjà résidé à l'hôtel Residence Inn de Paramaribo. Euros et dollars acceptés. Wifi. Idéalement situé au cœur du centre-ville, c'est le seul hôtel de qualité à Nickerie. Vous pouvez aussi profiter du restaurant et de sa terrasse, pour dîner ou boire un verre à tout moment. Les chambres sont confortables et le salon très spacieux. À voir – À faire FLEUVE CORENTYNE Le fleuve Corentyne (ou Corantijn) est le plus long du pays et constitue une frontière naturelle avec le Guyana. Il prend sa source au niveau des montagnes Acarai, tout au sud, et descend sur environ 724 km, pour se jeter dans l'océan Atlantique, non loin de Nieuw Nickerie. Ce sont ses cascades qui méritent le détour : les Wonotobo Falls, Frederik Willem IV (Anora) Falls, ainsi que King George VI Falls se trouvent toutes sur le Corentyne. Une expérience unique pour les aventuriers confirmés. RIVIÈRE NICKERIE La remontée de la rivière Nickerie est une expérience unique et permet de s'enfoncer dans les terres afin de découvrir le milieu naturel riche et unique offert par la rivière, bordée d'une forêt encore sauvage. Shopping MARCHÉ DE NIEUW NICKERIE G.G Maynardstraat Ouvert du lundi au samedi de 6h à 13h. Le marché de Nieuw Nickerie permet de se familiariser avec les habitants de la ville tout en se ravitaillant en fruits et légumes frais.
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    L’INTÉRIEUR FORESTIER L’INTÉRIEUR FORESTIER- Mabuka, juste en dessous des rapides, sur la Tapanahony. © MORGANE LESCOT L’intérieur forestier L'intérieur forestier est beaucoup moins peuplé que le littoral et conserve un aspect sauvage. Les aventuriers trouveront leur bonheur en pénétrant cette forêt dense en avion ; néanmoins, le district de Brokopondo, le sud de Sipaliwini et le Para, sont aussi accessibles par la route. Ce dernier est le moins éloigné de la côte : l'environnement qui le caractérise est la savane et les criques aux sables blancs, qui permettent aux visiteurs de passer un agréable moment en famille dans un cadre naturel et paisible. Le lieu le plus emblématique de la zone s'appelle Colakreek, avec son eau couleur Coca-cola. Plus à l'Est du Para, se trouve le site historique de Jodensavanna ou Savane des juifs, à 65 km au sud de Paramaribo. Aujourd'hui devenu une sorte de musée en plein air, le site est le premier lieu où s'est installée la communauté juive au Suriname, au XVIIe siècle. Plus au centre, on rejoindra le district de Brokopondo où se trouve le fameux barrage artificiel, creusé dans les années 1960 afin de fournir en électricité une grande partie du Suriname. Lors de la
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    mise en eaude ce lac, de nombreux villages noirs-marrons ont été immergés et déplacés comme Brokopondo, Nieuw Lombay, Klasskreek, Companiekreek... De ces zones habitées, il ne reste plus qu'un paysage irréel : un lac aux eaux limpides avec des bois morts qui sortent de la surface. Plusieurs îles parsèment l’étendue du lac et certaines d’entre elles sont équipées de villages offrant hébergement et restauration : Matu Island est un de ces complexes. Dans la zone, la pêche est une activité fortement recommandée, ainsi que l'observation d'animaux aquatiques. Juste avant le lac, le complexe de luxe Bergendal vous fera passer un moment agréable, et vous profiterez des activités telles que le canoë ou encore la tyrolienne. Du côté de la montagne se trouve le magnifique parc naturel de Brownsberg, un des endroits les plus populaires du Suriname, où l'on peut emprunter différents sentiers aménagés et observer la faune et la flore environnantes. Au sommet de ce parc culmine un plateau à 500 m d’altitude, qui offre une vue imprenable sur le lac. Enfin, le district le plus vaste et le plus éloigné de la côte, Sipaliwini, permet d'apprécier la beauté du pays intérieur. C'est dans ces terres que l'on pourra aller à la rencontre des populations amérindiennes comme à Palumeu, ou encore des Noirs-Marrons dans les villages traditionnels qui vivent au rythme des fleuves Gran Rio et Pikin, de Pokigron jusqu'à Awarradam. A l'ouest, l'énorme réserve naturelle Central Suriname, pour les férus de nature et de randonnée. Il sera aussi possible de découvrir des paysages sauvages, comme les cascades de Blanche Marie, à couper le souffle... C'est aussi ici que se situe l'impressionnant et mystique inselberg de Kasi Kasima et ses douze sommets. Encore plus au sud, à la frontière avec le Brésil, les légendaires Tumuk Humak, pour les amateurs de trek nature avertis. En 2000, c'est aussi dans ce district qu'a eu lieu une découverte exceptionnelle : à proximité du village amérindien de Kwamalasamutu, non loin de la savane de Sipaliwini, des dessins rupestres datant de plus de 5 000 ans ont été découverts dans les grottes de Werehpai. Ces pétroglyphes constituent désormais le site de dessins rupestres le plus grand du bassin amazonien, et l'analyse de leur véritable signification est toujours en cours. Les immanquables de l'intérieur forestier Observer les primates et apprécier la vue sur le lac dans le Parc naturel de Brokopondo. Suivre les traces du passé à Joddensavanna. Partir à la découverte de populations anciennes et vivant en étroite relation avec le fleuve et la forêt. Survoler la forêt amazonienne pour accéder à des zones plus sauvages. Tremper ses pieds dans l'eau noire, couleur Coca-Cola, sur fond de sable blanc de Colakreek. Découvrir des paysages sauvages, comme les cascades de Blanche Marie. Se prélasser et se dynamiser dans le complexe luxueux de Bergendal à travers les différentes activités proposées. Voguer sur le Gran Rio et ses rapides, et observer la faune environnante. Visiter le barrage et dormir sur une des îles du lac artificiel de Brokopondo. Se lancer dans l'aventure et partir en expédition dans les entrailles de la forêt jusqu'au
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    mont Kasi Kasima. DISTRICTDE PARA La capitale du district de Para est Onverwacht. Le district comporte 5 subdivisions (ressorten) : Bigi Poika, Carolina, Noord, Oost et Zuid. D'autres villes populaires de ce district sont Paranam, Sabana et Zanderij. Sa population est estimée à 18 749 habitants, pour une superficie totale de 5 393 km². Le secteur minier et forestier sont des sources de revenus importantes pour le pays, avec notamment les sites d'exploitation du bauxite. Parmi les sites incontournables à visiter dans le district, on trouve Colakreek, pour se détendre en famille au bord de l'eau. Plus à l'Est du Para, se trouve le site historique de Jodensavanna ou Savane des Juifs : ces derniers auraient fui l'inquisition espagnole et s'y sont installés au XVIIe siècle. Le site possède également une source reconnue pour ses vertus médicinales. ONVERWACHT Onverwacht veut dire « inattendu » en néerlandais et ce village est la capitale du district de Para. A la gare, vous rencontrerez une vieille locomotive, témoin d'un passé actif de la ville. Dès 1903, le gouvernement, impulsé par le gouverneur Cornelis Lely, décide de financer un chemin de fer reliant Paramaribo à l'intérieur des terres. En 1905, on entame le projet de relier Paramaribo à Republiek – Zanderij : la construction sera réellement difficile et finalement, le chemin de 180 km voit le jour en 1912. On voyageait dans des wagons ouverts à une vitesse de 25 km/ heure de Paramaribo à l'intérieur des terres. En 1954, les wagons ouverts allemands sont remplacés par des trains diesel. Mais petit à petit, le trafic diminue et c'est autour de 1960 qu'on voit disparaître le dernier train de Paramaribo. Au milieu des années 1980, il en est de même avec le trafic dans le reste du Suriname et la station d'Onverwacht est elle aussi fermée. SURPOST Billiton 18 Meursweg ✆ +597 352 044 Poste. Ouvert du lundi au vendredi de 7h30 à 14h30. Fermeture à 14h le vendredi. ZANDERIJ Dans le district du Para, Zanderij est une ville qui se trouve dans la partie nord du Suriname, à 50 km au sud de la capitale Paramaribo. L'aéroport de Johan Adolf Pengel se trouve non loin de la ville. JOHAN ADOLF PENGEL INTERNATIONAL AIRPORT 1 Luchthavenlaan Para ✆ +597 032 5200 / +597 401 348 / +597 032 5123 www.japi-airport.com smjp@japi-airport.com, info@japi-airport.com L'aéroport international se trouve à Zanderig, à 45 km au sud de Paramaribo. Il s'agit de l'aéroport international, accessible en taxi ou bus. Attention, ces derniers partent
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    rapidement après l'arrivéede l'avion, mieux vaut se dépêcher pour ne pas manquer la correspondance. L'aéroport se trouve à environ 45 km de Paramaribo. Si votre vol arrive tard, prévenez votre hôtel et demandez-leur s'ils peuvent vous organiser le transfert. Certains établissements organisent des trajets jusqu'à l'aéroport pour ramener ou venir chercher leurs clients. L'aéroport dispose aussi d'un service de location de véhicules ainsi que d'un parking sécurisé, 8 SRD le ticket. Cet aéroport dessert les destinations internationales comme Aruba, Amsterdam, Belém au Brésil, Cayenne en Guyane, Curaçao, Georgetown au Guyana, Port of Spain à Trinidad ou encore Miami à travers la compagnie Surinam Airways. Les compagnies KLM (Amsterdam), Caribbean Airlines (Port of Spain) et Insel Air (Curaçao) sont aussi présentes. POLICE ✆ 115 / +597 325 222 PREMIERS SECOURS ✆ 113 / +597 325 177 COLAKREEK Un parc d'attractions fréquenté surtout par les locaux le week-end. Rivière pour se baigner, aires de pique-nique, petit snack, et quelques bungalows pour se loger.Ouvert 7j/7 et 24h/24. METS TRAVEL & TOURS Dr. J.F. Nassylaan 2 PARAMARIBO ✆ +597 477 088 / +597 0722 0202 / +597 088 28 647 www.surinamevacations.com mets@sr.net Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h. METS est sans conteste l'une des agences les mieux implantées au Suriname. Créée en 1962, elle propose des excursions d’une qualité incontestable, aux quatre coins du pays. Vous pouvez également lui confier en toute quiétude l’organisation sur mesure de votre séjour. En plus d’être pionnière dans le tourisme vert, elle est également très impliquée dans le développement économique des communautés locales, dans le respect de leurs traditions. Cet aspect environnemental et social, allié à la gentillesse et au professionnalisme des guides, compense le prix plutôt élevé de certaines prestations. Combinaisons possibles entre les différentes excursions. Excursions à la journée. Visite du centre historique de Paramaribo (35 €), excursion sur le district de Commeweijne, à la découverte des plantations (70 €), observation des dauphins (27,50 €), Santigron, Peperpot à vélo... Gran Rio. Sur 5 jours à 550 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées inclus (du lundi au vendredi). Une expérience 100 % nature et aventure, entre la forêt primaire et la rivière Gran Rio. L’expédition commence par un départ en avion de l’aéroport Zorg en Hoop jusqu’à la piste de Kajana, où vous découvrirez le magnifique lodge d’Awarradam, au beau milieu de la forêt amazonienne, encore préservée dans cette zone.
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    Suivent 3 heuresde navigation sur le splendide Gran Rio, où vous passerez de nombreux sauts, avant d’arriver au campement. Plusieurs balades en forêt vous seront proposées, et ces marches parfois laborieuses seront toutes récompensées par des vues à couper le souffle au dessus de la forêt amazonienne. Sans oublier une nourriture excellente et locale, votre guide vous proposera même de pêcher de manière traditionnelle et de déguster un succulent poisson frais. Cette excursion permet de profiter au maximum de la faune et de la flore surinamaise, d’autant qu’elle est toute nouvelle : vos chances de croiser des animaux dans cette zone vierge sont donc plus fortes ! Awarradam. Sur 4 à 5 jours à 535 € : vol, nourriture, logement et boissons non- alcoolisées inclus. Caché au beau milieu de la forêt amazonienne, sur une île idyllique avec vue sur des sauts de la rivière Gran Rio, se trouve l’exotique Awarradam Jungle Lodge & Spa. Après un départ en avion de l’aéroport Zorg en Hoop où vous survolerez le magnifique paysage vert jusqu’à la piste de Kajana, vous embarquerez pour une demi-heure de pirogue, où vous découvrirez les nombreux villages noir-marrons le long du fleuve. C’est là que commence votre découverte des peuples Saramacca, descendants d’esclaves venus d’Afrique de l’Ouest, qui partageront avec vous leur culture et leurs traditions ancestrales, vieilles de plus de 300 ans, tout cela avec le sourire et une hospitalité incomparable. Pendant votre séjour, votre guide attentionné vous apprendra tout sur la forêt amazonienne lors des nombreuses balades proposées, ou simplement depuis le lodge où vous pourrez vous faire chouchouter et masser de manière traditionnelle dans le Spa, exclusivité proposée par METS. Un grand moment combinant détente, découverte de la nature et enrichissement culturel. Palumeu. Sur 4 à 5 jours à 535 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées inclus. Tout au sud du Suriname vous attend une expérience des plus enrichissantes et dépaysantes : le Jungle Lodge de Palumeu. Ce site se trouve à une heure de vol de Paramaribo, au beau milieu d’une forêt encore vierge, territoire privilégie des ethnies amérindiennes Trio, Akurio et Wayana. Vous ferez connaissance avec ces premiers habitants de la forêt amazonienne (et du Suriname) et de leurs mœurs, en harmonie complète avec la nature. Les confortables lodges offrent une vue magnifique sur le Tapanahony et permettent de se détendre au rythme du fleuve. Votre guide vous proposera plusieurs activités soigneusement conçues, alliant détente et découverte. Des excursions captivantes en pirogue ou des promenades à travers cette forêt amazonienne restée intacte, sans oublier la rencontre inoubliable avec ces ethnies si anciennes et fragiles, feront de ce voyage une expérience unique. Kasikasima. Sur 5 à 8 jours à partir de 702 € : vol, nourriture, logement et boissons non- alcoolisées inclus (du lundi au vendredi). Une expédition au mont Kasikasima est l’expérience suprême pour les amoureux de la nature et des sensations fortes. L’aventure commence par un vol en avion d’environ une heure au dessus d’un océan vert, jusqu’au village amérindien de Palumeu, où vous aurez une vue magnifique sur la forêt vierge amazonienne. Pendant le voyage en pirogue jusqu’au camp de base, vous expérimenterez le passage de sauts spectaculaires. L’escalade intensive vers l’un des sommets du mont mystérieux sera grandement récompensée par une vue imprenable sur la vaste forêt amazonienne en péril. De là haut, vous pourrez prendre le temps de savourer le calme et la
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    sérénité des lieux,loin du monde civilisé. Pendant cette excursion, vous pourrez aussi profiter pleinement de la faune et de la flore surinamienne, ainsi que des surprises que vous réserve la nature, accompagné de guides expérimentés et d’une gentillesse exemplaire. L’expédition au mont Kasikasima, au beau milieu de la forêt, est le rêve de tous les aventuriers ! Colakreek. Sur 1 jour à 66 €. METS vous propose de découvrir un site de baignade naturel au milieu d’un beau paysage de savane, à 5 minutes à peine de l’aéroport. Un lieu idéal pour venir se détendre en famille dans l’eau rafraichissante, couleur Coca-Cola de cette crique. La location de carbets est de maisons de vacances pour y séjourner plusieurs jours est aussi possible. BOVEN COESEWIJNE NATURE RESERVE Avec ses 27 000 hectares, cette réserve est connue pour ses savanes et ses bancs de sable blanc. Cet environnement particulier est une des raisons majeures qui incita le gouvernement à faire de ce lieu une réserve, en 1986. La réserve est traversée par la rivière Coesewijne, peuplée entre autres de loutres, caïmans et lamantins que vous aurez sans doute la chance d'apercevoir. La réserve est accessible à pied ou en bateau. WHITE BEACH A 30 minutes en voiture depuis Paramaribo, White Beach, plage artificielle le long du fleuve Suriname, est un lieu de détente, de fête, où la musique résonne, surtout le week-end. Les véritables plages de sable du Suriname étant situées à Galibi et Matapica, hauts lieux de pontes des tortues marines, sont protégées des afflux touristiques. Pour combler ce manque, des plages artificielles furent créées, et White Beach est la plus fréquentée. C'est le rendez-vous des Surinamais qui désirent s'étendre au soleil, sur une magnifique plage de sable blanc. Transports Comment y accéder et en partir En taxi depuis Paramaribo, compter environ 30 SRD. Pratique ACCESS TOURS 37 Prinsessestraat PARAMARIBO ✆ +597 424 522 / +597 471 502 www.surinametravel.com info@surinametravel.com Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h. Spécialisé dans les tours organisés, Access propose différentes destinations dans des tours tout compris sans coûts supplémentaires. Les guides parlent tous anglais et néerlandais. Pour la visite historique du Commewijne en bateau, comptez 65 € par personne. Excursions d'un jour ou expédition jusqu'à 8 journées. En fonction de votre budget et du confort que vous souhaitez, cette agence peut également s'occuper de vos réservations d'hôtels, de transfert. Jetez un coup d'œil à son site Internet qu'elle tient à jour. Vous y trouverez la liste d'excursions programmées pour le mois en cours avec leurs tarifs, ainsi
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    que des réductionspour certaines. Le bateau d’Access est le plus grand (capacité de 25 personnes) et c’est l’unique prestataire à proposer un départ de Paramaribo plutôt que Leonsberg, à 20 minutes de Parbo : vous avez ainsi la possibilité de partir de l’hôtel Torarica et d’observer les habitations des différents ambassadeurs le long de la rivière. Le bateau possède un étage pour l’observation des dauphins, des hamacs, du thé ou café pour vous accueillir le matin et des rafraichissements le long de la journée. Le guide parle néerlandais et anglais, et vous donnera toutes les informations historiques des plantations de l’époque. Possibilité de location du bateau pour des groupes et fêtes. Plusieurs excursions sont possibles à Paramaribo : Visite guidée de la ville : 2 à 3 heures de visite commentée pour 20 €, boissons et goûter inclus. Observation des dauphins : environ 3 heures de balade, de 15h30 à 19h pour profiter du coucher du soleil, 30 € par personne, apéritif inclus. Coucher du soleil sur la rivière : pendant 1 heure 30, détente à bord du bateau et visite d’un bateau échoué (Gosslar) pour 25 € par personne. Visite du district en bateau sur la journée : départ 8h30 retour 16h, avec café et thé le matin, repas du midi et rafraichissements compris. La journée commence avec la visite du Fort New Amsterdam, puis arrêt à la plantation « Rust en werk » (repos et travail) et enfin visite de la plantation « Frederiks dorp », où on vous proposera un déjeuner copieux, sans oublier l’observation des dauphins roses sur le chemin ! Autres destinations : Brownsberg, Nickerie, Bigi Pan, Berghendal, Galibi. ORANGE TRAVEL Domineestraat 39 Non loin de l'hôtel Krasnapolsky PARAMARIBO ✆ +597 42 48 86 / +597 42 64 09 / +597 877 3397 www.orangesuriname.com info@orangesuriname.com L'entrée est rue Steenbakkerijstraat, à l'hôtel Krasnapolsky Ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30 et le samedi de 9h à 13h. Cette agence propose de nombreuses excursions, certaines sont assurées tous les jours, d'autres en fonction de la demande. N'hésitez donc pas à pousser la porte pour vous renseigner. Les excursions d'une journée (de 19 € à 80 €) vous font parcourir la capitale et ses environs : dauphins, canopée, White Beach... en quad, bateau, bus ou vélo. Pour 2 jours (de 93 € à 180 €), vous pourrez arpenter la réserve Galibi, Nieuw Nickerie ou en encore la réserve naturelle de Brownsberg. De 3 à 5 jours pour découvrir des contrées plus reculées du pays. À voir – À faire WHITE BEACH & MARINA RESORT Sir Winston Churchillstraat ✆ +597 680 8001
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    whitebeachsuriname.com info@whitebeachsuriname.com L'accès à cetteplage est à partir de 15 SRD. Ouvert de 8h à 18h30 puis en nocturne de 19h à 7h30. De la cabane de luxe (150 US$) au carbet pour tendre son hamac (65 SRD), cette base nautique vous apportera tout le confort nécessaire pour profiter pleinement de cette pause rafraîchissante. JODENSAVANNE A 70 km au sud de Paramaribo, sur la rive droite du fleuve Suriname se trouve l’ancienne colonie « Jodensavanne » ou « Savane des Juifs ». C’est le premier et le seul endroit du Nouveau Monde où les Juifs ont obtenu une colonie semi-autonome. C'est donc ici que s’est installée la première communauté au Suriname vers 1650, plus grande colonie juive de cet hémisphère. A l'époque, ils fuyaient l'inquisition espagnole et ont été accueillis sur le territoire surinamais dans un premier temps par les Britanniques en 1665 et plus tard par les Hollandais. Pour attirer cette main-d'œuvre, les colons britanniques au Suriname leur accordèrent des privilèges, comme la liberté d'exercer leur religion, la liberté de posséder des terres et le droit à leur propre Cour de justice. Les marchands juifs étaient particulièrement recherchés pour leur expertise en matière de commerce international. A cette période, les Juifs obtiennent une parcelle de terrain près de la Cassiporacreek, mais peu après, la communauté déménage sur une colline surplombant le fleuve Suriname : Jodensavanne est ainsi créé. Sa synagogue, dont on aperçoit encore les ruines, est le premier bâtiment d'importance architecturale d'Amérique, et l'un des plus anciens. Il rappelle ainsi les pionniers du judaïsme américain. Il vous sera possible de visiter le Musée juif, en plein air (entrée 20 SRD, un peu moins cher pour les locaux) et découvrir ainsi leur histoire plus en détails. L'histoire du lieu avec ses nombreuses ruines, la sérénité qu'il dégage ainsi que l'eau médicinale de son puits rendent Jodensavanne inoubliable. La synagogue et les trois cimetières sont les principaux attraits du site, mais il est possible que d'autres vestiges de la colonie soient encore découverts. Aux alentours, vous pouvez visiter aussi la crique Blakawatra et le village Amérindien Redi Doti. Transports Comment y accéder et en partir En bateau : au départ de Paramaribo, des opérateurs touristiques vous proposent de faire le trajet en pirogue sur le fleuve. Compter environ 3 heures. En voiture ou en bus : en direction de Carolinaburg et Blakawatra, vous prendrez ensuite la pirogue pour traverser le fleuve. Le ferry pour y arriver coûte 12 SRD par voiture et 2 SRD par personne. Un bus permet aussi d’y accéder, et dessert également les villages de Redi Doti et Blakawatra. Attention, se dernier ne fait qu'un trajet par jour et ne repasse que le lendemain. Pratique ACCESS TOURS 37 Prinsessestraat
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    PARAMARIBO ✆ +597 424522 / +597 471 502 www.surinametravel.com info@surinametravel.com Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h. Spécialisé dans les tours organisés, Access propose différentes destinations dans des tours tout compris sans coûts supplémentaires. Les guides parlent tous anglais et néerlandais. Pour la visite historique du Commewijne en bateau, comptez 65 € par personne. Excursions d'un jour ou expédition jusqu'à 8 journées. En fonction de votre budget et du confort que vous souhaitez, cette agence peut également s'occuper de vos réservations d'hôtels, de transfert. Jetez un coup d'œil à son site Internet qu'elle tient à jour. Vous y trouverez la liste d'excursions programmées pour le mois en cours avec leurs tarifs, ainsi que des réductions pour certaines. Le bateau d’Access est le plus grand (capacité de 25 personnes) et c’est l’unique prestataire à proposer un départ de Paramaribo plutôt que Leonsberg, à 20 minutes de Parbo : vous avez ainsi la possibilité de partir de l’hôtel Torarica et d’observer les habitations des différents ambassadeurs le long de la rivière. Le bateau possède un étage pour l’observation des dauphins, des hamacs, du thé ou café pour vous accueillir le matin et des rafraichissements le long de la journée. Le guide parle néerlandais et anglais, et vous donnera toutes les informations historiques des plantations de l’époque. Possibilité de location du bateau pour des groupes et fêtes. Plusieurs excursions sont possibles à Paramaribo : Visite guidée de la ville : 2 à 3 heures de visite commentée pour 20 €, boissons et goûter inclus. Observation des dauphins : environ 3 heures de balade, de 15h30 à 19h pour profiter du coucher du soleil, 30 € par personne, apéritif inclus. Coucher du soleil sur la rivière : pendant 1 heure 30, détente à bord du bateau et visite d’un bateau échoué (Gosslar) pour 25 € par personne. Visite du district en bateau sur la journée : départ 8h30 retour 16h, avec café et thé le matin, repas du midi et rafraichissements compris. La journée commence avec la visite du Fort New Amsterdam, puis arrêt à la plantation « Rust en werk » (repos et travail) et enfin visite de la plantation « Frederiks dorp », où on vous proposera un déjeuner copieux, sans oublier l’observation des dauphins roses sur le chemin ! Autres destinations : Brownsberg, Nickerie, Bigi Pan, Berghendal, Galibi. GREEN TOURS & TRAVEL 28 Weg naar Maretraite ✆ +597 410 041 / +597 851 81 81 / +597 812 74 57 www.greentoursntravel.com info@greentoursNtravel.com Ouverts du lundi au vendredi de 9h à 16h30 et le samedi jusqu'à 13h. Agence connue pour ses tours variés sur tout le territoire, avec une clientèle plutôt jeune et aventureuse. Leur priorité : la satisfaction du client, vos envies ou demandes seront donc
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    prises en compte,avec une grande souplesse. Les guides parlent anglais et vous expliqueront avec enthousiasme l'écologie de la région. Ils organisent tous types de séjour : à la journée ou sur plusieurs jours, allant du tour luxueux en passant par de grandes expéditions en forêt et sur le fleuve. Toutes les envies sont ainsi satisfaites, que l'on reste à Paramaribo ou que l'on ait des envies d'ailleurs. Le fun, la sécurité et l'aventure étant leurs seuls mots d'ordre ! OETSI TOURS Wagenwegstraat 15 PARAMARIBO ✆ +597 41 04 88 www.oetsitours.com info@oetsitours.com Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 16h. L'OESTI signifie Organisation pour l'Écotourisme à l'intérieur du Suriname. Cette agence de voyage se différencie des autres grâce aux expéditions qu'elle organise en pleine forêt. Vous aurez alors la possibilité de dormir chez l'habitant et de découvrir la forêt amazonienne dans ses endroits les plus reculés. Elle organise également des sorties à la journée, pour aller voir les dauphins, faire de la pêche au gros, partir en safari en jeep... À voir – À faire CIMETIÈRE AFRICAIN OU CRÉOLE Ce cimetière modeste est le lieu de repos de tous les esclaves libérés et de leur descendance, vivant dans les environs de Jodensavanne. En effet, les anciens esclaves avaient revendiqué leur propre cimetière, ce qui a été honoré par le conseil juif. Les croix en bois contrastent avec les riches tombes en marbre importées par la communauté juive. Ce cimetière compte environ 141 tombes, mais seulement 36 ont été réellement identifiées au cours de l'enquête de 1999. D'abord appelé cimetière « nègre », il fut ensuite renommé cimetière « créole ». Même si certaines tombes datent d'avant l'abolition de l'esclavage, il ne s'agit pas d'un cimetière d'esclaves pour autant : ces derniers étaient généralement enterrés dans les plantations et n'avaient pas droit à un tel traitement de faveur. Les personnes enterrées pouvaient être des non-juifs de Jodensavanne, d'ascendance mixte séfarade – africaine, ou tout simplement des gens qui s'étaient installés le long du chemin de ronde (Cordon Path) ou du fleuve Suriname. La plupart des tombes indiquent l'est : certaines révèlent un travail du bois exceptionnel. Le bois utilisé est, entre autres, le wacapou (Vouacapoa americana), connu pour ses propriétés de résistance contre les termites et les champignons. C'est ce qui a permis à certaines tombes de survivre à plus d'un siècle d'influences climatiques et de témoigner aujourd'hui d'un passé chargé d'histoire, parfois douloureux mais porteur d'espoir. CIMETIÈRE DE CASSIPORA A environ 20 km de Redi Doti, le village de Cassipora est très ancien : il daterait de 1625. Ce fut certainement l'un des premiers contacts entre les Amérindiens Arowak et la colonie juive. En Arowak, « cassipoeri » veut dire « crique remplie de poissons ». Le village compte moins de 100 habitants. Son cimetière possède 216 pierres tombales, mais selon les
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    registres, il yavait, à l'époque, bien plus de sépultures que de tombes connues (400 sépultures au moins). C'est le plus ancien cimetière juif et le moins accessible, puisqu'il se trouve caché dans la forêt. La tombe la plus ancienne daterait de 1666, la plus récente de 1873. Vers la fin du XVIIe siècle, les communautés de Cassipora et de Jodensavanne vivaient séparemment, et c'est à la fin du XVIIIe siècle que les habitants de Cassipora ont emménagé dans le village prospère de Jodensavanne. Véritable art funéraire, les motifs sur les pierres tombales ont tous des significations religieuses et méritent que l'on s'y penche de près, pour admirer certains détails comme un arbre abattu par l'ange de la mort, ou encore la main de Dieu. Ces pierres tombales révèlent de nombreuses caractéristiques historiques et servent ainsi de véritable archive en plein air. Un lieu rempli d'histoire ! CIMETIÈRE DE JODENSAVANNE En hébreu, ce cimetière signifie « Maison de la vie » : il a été étudié en 1999 par une équipe de bénévoles, et certaines inscriptions et dessins ont enfin pu être déchiffrés. Le cimetière de Jodensavanne est de taille exceptionnelle : il s'étend sur une surface d'environ 6 600 m2 et possède au moins 462 tombes, dont la plupart sont en marbre importé d'Europe. Les autres tombes sont faites en briques. Il faut savoir que toutes les sépultures n'ont pas forcément de pierre tombale : en général, il y a beaucoup plus de sépultures que de pierres réelles et certaines ont certainement disparu. On estime à environ 900 le nombre de sépultures dans ce cimetière. Certaines pierres sont magnifiquement ornées : les inscriptions sont en espagnol, portugais, néerlandais ou hébreu. Vous y trouverez de nombreuses images avec des significations diverses, comme dans le cimetière de Cassipora : un véritable voyage à travers le temps. REDI DOTI ✆ +597 851 82 00 Situé à peine à 2 kilomètres de Jodensavanne, le village amérindien de Redi Doti est une escale sympathique où vous vous familiariserez avec l'ethnie Kali'na et son artisanat, notamment les poteries. Redi Doti veut dire « terre rouge », du nom de son ancien emplacement, que vous pourrez aussi visiter. Le village est relativement jeune, composé d'une centaine d'habitants. Leur principale source de revenu est la chasse et la pêche, les femmes, elles, tissent des robes et fabriquent du pain de manioc. Le village est accessible par un petit sentier partant de Jodensavanne. Si vous souhaitez y passer la nuit, Eddy et Anita Stuger seront heureux de vous accueillir : vous dormirez en hamac et pourrez visiter le village de Blakawatra ou encore le cimetière de Cassipora, relié aussi au site de Jodensavanne. SOURCE MÉDICINALE Lors de son installation au Suriname, la colonie juive a choisi le site de Jodensavanne pour son dénivelé ainsi que ses sources naturelles. En effet, il existe quatre sources naturelles, dont l'une est considérée comme médicinale : ses vertus curatives étaient déjà décrites par les premiers colons ainsi que les Amérindiens vivant dans les environs. Pendant des siècles, la source aurait fourni une petite mais constante quantité d'eau de guérison. Cette eau qui provient du sommet de la colline a même été testée et reconnue pour lutter contre la constipation. Aujourd'hui, les gens se rendent encore à Jodensavanne rien que pour aller
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    chercher une bouteillede cette eau miraculeuse. SYNAGOGUE BERAHA VESHALOM C'est en 1685 qu'est inaugurée cette synagogue, Beraha Veshalom (Bénédiction et Paix). A l'époque, c'était la seule synagogue du Nouveau Monde, d'architecture remarquable. Construite en briques d'Europe, l'architecte qui demeure à ce jour inconnu a certainement été inspiré par la synagogue d'Amsterdam. Selon le Talmud, celle-ci doit être placée sur une colline, afin qu'elle devienne le plus haut bâtiment de la ville. Ses dimensions étaient de 28 m de long et 12 m de large. En outre, la synagogue était adjacente à une rivière, afin d'accéder à l'eau qui y coule naturellement, pour les rituels de purification. Son sol est aussi recouvert de sable blanc, comme celle qui existe actuellement à Paramaribo. Si de nombreux habitants ont quitté Jodensavanne au cours de la première moitié du 18e siècle, les fêtes juives étaient l'occasion pour eux de revenir. Le centenaire de Beraha VeShalom était le 12 octobre 1785 : près de 1 600 personnes vinrent célébrer l'événement. OVERBRIDGE Grâce au resort implanté sur une jolie plage artificielle, Overbridge est un lieu de villégiature apprécié des Surinamais, à une heure de voiture au sud de Paramaribo. OVERBRIDGE RIVER RESORT ✆ +597 422 565 / +597 422 566 www.overbridge.net overbridge@sr.net Pour le rejoindre, l'hôtel propose des services de navette (sur réservation) à 30 € par personne. Réservation : Oude Charlesburgweg 47, Paramaribo. Si vous souhaitez uniquement profiter du site, de la baignade et des canoës-kayak, il vous en coutera 10,80 € (de 8h à 18h). Pour dormir sur place, 2 types de bungalows avec une capacité d'accueil de 4 personnes (97 € la nuit) ou de 6 personnes (142 € la nuit), petit déjeuner inclus. Cette plage artificielle est un lieu de détente sur le fleuve Suriname. Logement en bungalow, sieste en hamac, terrain de football, de volley-ball, restauration sur place ou pique-nique, excursions en bateau dans les alentours vers d’anciennes plantations. L’endroit est calme et familial. DISTRICT DE BROKOPONDO Ce district du Suriname a pour capitale le village de Brokopondo et possède 6 subdivisions (ressorten) : Brownsweg, Centrum, Klaaskreek, Kwakoegron, Marshallkreek et Sarakreek. Sa population est d'environ 8 340 habitants pour une superficie de 7 364 kilomètres carrés. Ce district possède un des plus grands barrages au monde, creusé dans les années 1960, non loin d'Afobaka. La production hydroélectrique qui en découle permet de fournir à peu près la moitié des besoins en électricité du pays. On trouvera ici aussi de nombreuses cascades comme les chutes Irene ou Leo. Le ditrict est connu pour son parc naturel Brownsberg, où la faune peut facilement être observée. Mais le site est aussi riche en or, attirant de nombreux travailleur des quatre coins du pays mais aussi du globe, ce qui exerce une pression supplémentaire sur les différents sites naturels.
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    KLAASKREEK Quelques kilomètres avantBergendal, sur la route Afobaka. Klaaskreek est un petit village noir-marron sans prétention, mais qui vous permettra de vivre au rythme des habitants. Après la construction du barrage de Brokopondo ou Afabaka en 1965, plusieurs villages noirs-marrons et amérindiens ont été déplacés : Klaaskreek, Brownsberg et Brokopondo en font partie. En contrepartie, le gouvernement a construit des « maisons de fortune » pour les reloger, mais celles-ci sont minuscules et la population déplacée continue à souffrir de ce relogement forcé. Les habitants vivent surtout de l'orpaillage, notamment pour le compte de la compagnie d'exploitation minière Iamgold Corporation, qui permet aussi de construire certains aménagements comme la clinique, les écoles... CLINIQUE DE KLAASKREEK ✆ +597 854 71 40 La clinique vous accueille du lundi au vendredi de 8h à 15h, mais pour toute urgence, l'infirmière peut vous recevoir, elle habite sur la droite de la clinique. GUIDE ERVIN ✆ +597 861 40 98 Ce jeune guide noir-marron est né dans le village, quelques kilomètres en amont de Bergendal, et vous guidera dans tous les environs. Maîtrisant parfaitement l'anglais, il saura vous expliquer le fonctionnement du village et pourra aussi vous amener visiter d'autres sites sur le fleuve. RESTAURANT DE KLAASKREEK ✆ +597 859 81 53 / +597 715 21 74 Ouvert tous les jours de 9h à 22h. 10 SRD le Nasi ou Bami, 7,5 SRD le Telon. CB non acceptée. Petit restaurant sans prétention mais typique, qui permet de se restaurer à moindre coût. BERGENDAL Au beau milieu de la forêt tropicale mais aussi situé sur les rives du fleuve Suriname, à environ 85 km de Paramaribo, se trouve un resort de 2 400 hectares : Bergendal. Accessible par la route et la rivière en une heure et demie, c'est l'endroit idéal pour se détendre en couple ou en famille, mais aussi pour profiter de cet espace riche, offrant aux visiteurs la possibilité de découvrir de nombreuses activités autant éducatives que sportives. Le village de Berg en Dal possède aussi une lourde histoire colonialiste que vous aurez l'occasion de découvrir au fur et à mesure de votre séjour : c'était auparavant une plantation de coton et de sucre, mais les esclaves travaillaient également l'or et le bois, tant la région est riche. Des vestiges du village sont encore présents et les guides vous expliqueront toute l'histoire liée à ces lieux. Vous pourrez aussi visiter une partie de la montagne, où plusieurs tombes viennent commémorer la mémoire de missionnaires qui ont beaucoup œuvré pour le village, ainsi qu'un homme providentiel qui a libéré un grand nombre d'esclaves en les achetant et en leur rendant leur liberté. Situé non loin du parc de Brownsberg, les amateurs de faune et de flore pourront aussi être rassasiés à travers les visites organisées ou en balade dans les environs du resort.
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    Transports Comment y accéderet en partir Pour accéder au site de Bergendal, vous pouvez soit venir avec votre voiture, soit prendre le bus de l'hôtel Krasnapolsky, auprès de qui vous aurez réservé votre séjour. Le trajet dure environ 2 heures et vous aurez l'occasion de prendre le route Afobaka, qui descend jusqu'au barrage de Brokopondo. Des transporteurs privés ou taxis peuvent aussi vous déposer sur le site pour la journée. JERRY ✆ +597 871 91 30 Jerry vous amènera sur le site depuis Paramaribo moyennant 25 SRD par personne pour l'aller, soit 50 SRD l'aller-retour. Se loger BERGENDAL ECO & CULTURAL RIVER RESORT Siège dans la capitale 36-38 Domineestraat Paramaribo ✆ +597 475 050 www.bergendalresort.com info@bergendalresort.com Ouvert toute l'année. 3 types de lodges, allant du plus confortable au plus simple : 9 lodges A (2 lits doubles, salon... à partir de 260 € par personne), 9 lodges B (surelevés avec balcon et vue sur la forêt. A partir de 225 €) et 25 chambres doubles C (à partir de 176 €). 43 chambres (prix moins chers en mars et avril, juillet et août, décembre et janvier). Chambre simple de 176 € à 200 €. Pension complète. Petit déjeuner buffet inclus. Dollars acceptés. Wifi. Service de ménage. Salon de jardin. Pas de tv. Animations. Excursions (visite historique de la montagne à 13 €, tyrolienne à 49 €, kayak à 27 €, visite de Brownsberg à 74 €..). Ce grand resort luxueux, situé aux abords du village de Bergendal le long du fleuve Suriname et à quelques kilomètres du parc naturel, propose trois différents types de chambres. Les Riverfront view (C), comme le nom l'indique, ont une vue directe sur le fleuve, mais ce n'est pas le cas de toutes. Les Forest view (B) sont tournées vers la forêt. Cabanes en hauteur à flanc de colline, elles disposent d'une belle terrasse faisant face aux arbres majestueux. Les Panorama view (A) sont de véritables suites, avec une vue privilégiée : la forêt d'un côté et le fleuve de l'autre. La piscine et le bar, devant le fleuve, vous offriront une vraie pause-détente, et le restaurant-buffet propose un large choix de spécialités. Ce resort propose aussi des excursions dans les alentours comme la fameuse tyrolienne, le Tarzan swing, où vous vous jetterez dans la rivière, les balades en kayak sur le fleuve ou à pied le long de la montagne ou encore la visite des villages environnants. Vous pourrez aussi compter sur eux pour faire des activités dans la journée : visite du parc naturel de Brownsberg, balade en bateau sur le lac Brokopondo ou encore approche de la biodiversité environnante accompagné d'un guide naturaliste. Attention à bien préciser que vous parlez anglais ou français avant de faire une visite, la plupart des explications étant
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    uniquement en néerlandais.Côté environnemental, ici quelques efforts sont entrepris pour récupérer l'eau de la rivière et recycler les bouteilles en plastique, mais tous les lodges restent climatisés et les trajets sont tous motorisés.
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    SYLVA KOEMAR ✆ +597853 46 97 sylvakoemar@gmail.com Ouvert toute l'année. Possibilité de dormir en hamac non loin du resort pour 45 SRD, dans les carbets du centre d'activité. Vous pouvez aussi opter pour les chambres, plus modestes que le resort : 25 US$, petit déjeuner inclus. Sylvia est la responsable du centre d'activités, à 20 minutes à pied de Bergendal. Elle propose des logements plus accessibles pour ceux qui cherchent une alternative au resort : vous pouvez soit prendre votre hamac et dormir directement dans des carbets sur la plage du fleuve, soit dormir dans des petites chambres aménagées dans des préfabriqués climatisés (type auberge de jeunesse), avec sdb et toilettes communes. Vous aurez aussi la possibilité de manger autre chose que ce qui est proposé au resort, si vous n'êtes pas en pension complète : les repas locaux sont à 25 SRD, une solution plus économique. Vous pourrez dans tous les cas profiter des facilités du resort : l'accès à la piscine coûte 30 SRD. Se restaurer BERGENDAL ECO & CULTURAL RIVER RESORT Siège dans la capitale 36-38 Domineestraat Paramaribo ✆ +597 475 050 www.bergendalresort.com info@bergendalresort.com
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    BERGENDAL ECO &CULTURAL RIVER RESORT - Lodge de Bergendal. © MORGANE LESCOT À voir – À faire BENA BEACH Benastrand Sur la rivière Suriname, non loin de Bergendal ✆ +597 871 66 74 / +597 854 15 35 / +597 877 00 24 benastrand@hotmail.com Ouvert toute l'année. 20 SRD l'accès au fleuve, avec facilités sur place et possibilité de se restaurer (bière à 12,5 SRD, eau à 2 SRD). La plage de Benastrand est très populaire pour les habitants des environs : familles et couples y viennent se détendre et profiter des petits carbets pour pique-niquer au bord de l'eau. Une aire de jeux est disponible et un grand filet placé non loin du bord, bien qu'un peu imposant, évite de se faire emporter par le courant. Vous avez la possibilité de manger ou de boire mais aussi d'y passer la nuit en hamac avec un petit supplément : des toilettes et douches sont aussi accessibles. Sports – Détente – Loisirs BERGENDAL ECO & CULTURAL RIVER RESORT Siège dans la capitale 36-38 Domineestraat Paramaribo ✆ +597 475 050 www.bergendalresort.com info@bergendalresort.com COMPAGNIE KREEK Sur la route Afobaka, Non loin du site de Bergendal et juste avant le village de Brokopondo se trouve Compagnie Kreek, un autre petit village noir-marron où vous pourrez vous arrêter pour découvrir la vie locale et vous restaurer dans la petite superette. Ce village a aussi été déplacé à cet emplacement lors de la construction du barrage, et vous découvrirez là aussi, les maisons « transition » construites par le gouvernement, sans eau ni électricité, pour reloger les habitants déplacés. Les travailleurs noirs-marrons s'y sont installés pour travailler dans l'orpaillage et l'extraction minière : le côté est est peuplé d'Aukans tandis que le côté ouest, lui, possède une église et est habité par les Saramacca. BROKOPONDO
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    BROKOPONDO - Dansles environs de Brokopondo. © MORGANE LESCOT Toujours sur la route Afobaka en direction de Brownsberg, entre Compagnie Kreek et Balingsoela, le village de Brokopondo, également déplacé lors de la construction du barrage, est une escale agréable, non loin du fleuve, pour se familiariser avec la culture noir-marron. Ce petit bourg est l'un des plus développés et vous y trouverez facilement un endroit pour dîner et passer la nuit, sur le fleuve ou dans le village. BROKOPONDO LODGE Brokopondo bourg ✆ +597 714 26 92 Ouvert toute l'année. 20 chambres (dont 2 avec salle de bain et toilettes). A partir de 35 SRD. Chambre climatisée à 50 SRD. CB non acceptée. C'est un des seuls endroits où vous pourrez loger dans le village, avant d'entamer votre séjour sur le fleuve. Des chambres simples sans grand confort, certaines climatisées, vous seront proposées, avec la possibilité de manger le midi pour 7,50 SRD et le soir pour 15 SRD. CLINIQUE GEZONDHEIDSCENTRUM ✆ +597 711 82 97 / +597 877 04 36
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    POLICE ✆ +597 0325474 AFOBAKA AFOBAKA - Barrage de Brokopondo. © MORGANE LESCOT Toujours dans le district de Brokopondo, Afobaka est un petit village situé juste avant le barrage. Entre 1961 et 1964, le gigantesque mais controversé barrage hydroélectrique de 54 m de haut a été construit par la compagnie américaine Suralco, « Suriname Aluminum Company ». Le barrage fit déborder la rivière Suriname sur plus d'hectares de forêt qu'escomptés (160 000 hectares de forêt tropicale à intérêt biologique), et environ 5 000 personnes ont été contraintes d'abandonner leurs villages, notamment des ethnies amérindiennes et noirs-marrons. Le réservoir de Brokopondo, appelé aussi Afobaka fut ainsi créé, avec une envergure totale de 1 560 km², permettant de fournir environ 70 % de la consommation électrique de la capitale. Juste à côté du village, la piste d'atterrissage d'Afobaka. Le lac artificiel de Brokopondo est aujourd'hui devenu un endroit prisé des touristes, qui viennent se détendre au bord de l'eau et profiter de la fraîcheur des lieux pour camper sur les bancs de sable. Plusieurs lodges, des plus simples ou plus luxueux, vous offriront la possibilité de passer quelques jours sur ce lieu reposant. MATU ISLAND
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    Van Blommestein Stuwmeer Nonloin d'Afobaka, dans le réservoir de Blommensteinmeer ✆ +597 713 57 67 / +597 714 74 14 / +597 857 11 77 www.matu-island.com info@matu-island.com Ouvert toute l'année. 23 chambres. A partir de 110 US$ par personne et par nuit : nourriture et boissons non alcoolisées comprises, vous pouvez prendre vos propres alcools et il faudra vous rendre sur le lac par vos propres moyens. Wifi. TV satellite. L'île Matu est située dans le réservoir de Blommensteinmeer, dans le district de Brokopondo. Vous pourrez y accéder par la route, sur l'Afobakaweg, à environ 2 heures de Paramaribo. Sur le degrad Tiemba, le maître d'équipage de l'île de Matu viendra vous chercher pour vous emmener sur le site, à plus d'une heure en pirogue. Le bâtiment principal possède 16 chambres, toutes équipées de lits king-size ou de lits superposés king-size, d'un lavabo et d'un ventilateur. Les toilettes et les douches sont situées dans le couloir. Pour plus d'intimité ou si vous êtes en groupe, vous pouvez aussi opter pour les cabines : il y a une cabane avec trois chambres et une cabane avec quatre chambres. En termes d'activités, vous ne serez pas en reste sur ce site magnifique : excursions en kayak, pêche des Tukunari et Piranhas, balade en bateau le long de Bakaaboto, observation de la faune locale ou tout simplement détente dans l'un des deux camps hamacs, avec une vue splendide sur le lac. C'est aussi la nuit tombée que le site tient se promesses d'émerveillement : dans l'obscurité de la nuit, un ciel scintillant de milles étoiles s'offrira à vous, pour clôturer votre séjour sur cette île paradisiaque. PARADISE ISLAND Sur le lac Brokopondo A partir de 180 € par personne. Jeux pour enfants. Animations. Paradise Island est une île située sur le lac artificiel de Brokopondo, accessible uniquement en pirogue. Vous pouvez y accéder par vos propres moyens en réservant directement auprès des gestionnaires ou en passant par les agences touristiques de la capitale comme Orange tours, Green tours, Access... Ce paysage contraste beaucoup avec celui de la forêt amazonienne : ici, vous aurez l'impression d'être sur une île tropicale des Caraïbes, les cocotiers en moins. Les activités proposées sont nombreuses : pêche, piscine, excursion en bateau le long de quelques villages noirs-marrons sur le cours supérieur du fleuve Suriname... L'île entière est un complexe de loisirs et elle est située au centre du lac, facilitant ainsi les excursions vers d'autres îles et les villages alentour. Les chambres sont aussi confortables : de votre lit, vous aurez une vue splendide sur le lac. En bref, Paradise Island est la destination idéale qui vous permettra de concilier vos envies de nature, aventure, culture et repos. STONE ISLAND ✆ +597 088 329 29 Le trajet en taxi depuis Brownsberg revient à 40 SRD environ, pour 5 km de piste. Ouvert toute l'année. Avec l'agence Green Tours, comptez 90 € par personne pour
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    4 minimum (repaset transport compris). Pour toute information, n'hésitez pas à appeler Joyce, résidente de Stone Island, qui propose des excursions et un hébergement sur place (80 SRD par personne en pension complète). Stone Island se trouve sur le lac Van Blommenstein, sur la rive droite du barrage, et possède une vue troublante d'arbres morts émergeant de l'eau. Le trajet en pirogue permet de se familiariser avec un paysage sauvage et serein, et une faune intéressante. Les lieux permettent de se reposer sur les plages, en hamac ou dans l'eau rafraîchissante et les couleurs offertes par le coucher du soleil sont inoubliables. Cette presqu'île est un endroit de villégiature des plus agréables. Vous pourrez louer un bateau (20 SRD de l'heure) pour parcourir à votre guise le lac de Brokopondo, partir à la découverte de ce paysage étrange formé par les troncs d'arbres morts (60 SRD pour un groupe de 6 personnes), ou tout simplement, profiter des eaux du lac pour une baignade rafraîchissante. Un bel endroit pour s'offrir une pause pour la journée ou quelques jours de plus. BROWNSBERG NATURE PARK Géré par la Fondation Stinasu, le parc de Brownsberg est un petit coin de paradis pour les randonneurs et les amoureux de la nature. Créé en 1970, le parc est situé au nord de la partie centrale du Suriname et possède en tout une superficie totale de 12 200 hectares. Parmi les 1 000 espèces végétales connues, plus de 85 sont rares et endémiques à Brownsberg : certains arbres peuvent même atteindre 40 m. En termes de faune, les félins et singes sont les espèces animales communes du parc. Pas moins de huit sentiers de randonnées à faire, avec ou sans guide, à travers une forêt qui reste menacée par l'orpaillage, la chasse et l'exploitation forestière illégale... Transports Comment y accéder et en partir Il faut compter environ 2h30 de route de Paramaribo. Si vous passez par une agence de voyage, vous n'aurez pas à vous soucier du transport car tous les déplacements sont pris en charge. Si tel n'est pas le cas, retournez auprès de la Stinasu qui peut faire le trajet quasiment tous les jours (21 SRD par personne en voiture, pick-up ou bus en fonction de la demande). Attention, mieux vaut tenter un départ de Paramaribo tôt afin d'arriver sur le site en fin de matinée, pour récupérer la navette qui vous emmenera au parc naturel. Se déplacer Une fois arrivé à l'arrêt du bus, il reste 45 min de trajet. Une navette de la Stinasu récupère les visiteurs devant le Télécenter de Brownsberg aux alentours de midi (25 SRD par trajet). Pratique Tourisme – Culture L'entrée du parc est fixée à 15 SRD par jour et par personne. Vous pouvez passer par une agence de voyage de Paramaribo qui propose la visite de Brownsberg à la journée ou sur plusieurs jours, à des prix équivalents. ACCESS TOURS 37 Prinsessestraat PARAMARIBO
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    ✆ +597 424522 / +597 471 502 www.surinametravel.com info@surinametravel.com Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h. Spécialisé dans les tours organisés, Access propose différentes destinations dans des tours tout compris sans coûts supplémentaires. Les guides parlent tous anglais et néerlandais. Pour la visite historique du Commewijne en bateau, comptez 65 € par personne. Excursions d'un jour ou expédition jusqu'à 8 journées. En fonction de votre budget et du confort que vous souhaitez, cette agence peut également s'occuper de vos réservations d'hôtels, de transfert. Jetez un coup d'œil à son site Internet qu'elle tient à jour. Vous y trouverez la liste d'excursions programmées pour le mois en cours avec leurs tarifs, ainsi que des réductions pour certaines. Le bateau d’Access est le plus grand (capacité de 25 personnes) et c’est l’unique prestataire à proposer un départ de Paramaribo plutôt que Leonsberg, à 20 minutes de Parbo : vous avez ainsi la possibilité de partir de l’hôtel Torarica et d’observer les habitations des différents ambassadeurs le long de la rivière. Le bateau possède un étage pour l’observation des dauphins, des hamacs, du thé ou café pour vous accueillir le matin et des rafraichissements le long de la journée. Le guide parle néerlandais et anglais, et vous donnera toutes les informations historiques des plantations de l’époque. Possibilité de location du bateau pour des groupes et fêtes. Plusieurs excursions sont possibles à Paramaribo : Visite guidée de la ville : 2 à 3 heures de visite commentée pour 20 €, boissons et goûter inclus. Observation des dauphins : environ 3 heures de balade, de 15h30 à 19h pour profiter du coucher du soleil, 30 € par personne, apéritif inclus. Coucher du soleil sur la rivière : pendant 1 heure 30, détente à bord du bateau et visite d’un bateau échoué (Gosslar) pour 25 € par personne. Visite du district en bateau sur la journée : départ 8h30 retour 16h, avec café et thé le matin, repas du midi et rafraichissements compris. La journée commence avec la visite du Fort New Amsterdam, puis arrêt à la plantation « Rust en werk » (repos et travail) et enfin visite de la plantation « Frederiks dorp », où on vous proposera un déjeuner copieux, sans oublier l’observation des dauphins roses sur le chemin ! Autres destinations : Brownsberg, Nickerie, Bigi Pan, Berghendal, Galibi. METS TRAVEL & TOURS Dr. J.F. Nassylaan 2 PARAMARIBO ✆ +597 477 088 / +597 0722 0202 / +597 088 28 647 www.surinamevacations.com mets@sr.net Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h. METS est sans conteste l'une des agences les mieux implantées au Suriname. Créée en 1962, elle propose des excursions d’une qualité incontestable, aux quatre coins du pays.
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    Vous pouvez égalementlui confier en toute quiétude l’organisation sur mesure de votre séjour. En plus d’être pionnière dans le tourisme vert, elle est également très impliquée dans le développement économique des communautés locales, dans le respect de leurs traditions. Cet aspect environnemental et social, allié à la gentillesse et au professionnalisme des guides, compense le prix plutôt élevé de certaines prestations. Combinaisons possibles entre les différentes excursions. Excursions à la journée. Visite du centre historique de Paramaribo (35 €), excursion sur le district de Commeweijne, à la découverte des plantations (70 €), observation des dauphins (27,50 €), Santigron, Peperpot à vélo... Gran Rio. Sur 5 jours à 550 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées inclus (du lundi au vendredi). Une expérience 100 % nature et aventure, entre la forêt primaire et la rivière Gran Rio. L’expédition commence par un départ en avion de l’aéroport Zorg en Hoop jusqu’à la piste de Kajana, où vous découvrirez le magnifique lodge d’Awarradam, au beau milieu de la forêt amazonienne, encore préservée dans cette zone. Suivent 3 heures de navigation sur le splendide Gran Rio, où vous passerez de nombreux sauts, avant d’arriver au campement. Plusieurs balades en forêt vous seront proposées, et ces marches parfois laborieuses seront toutes récompensées par des vues à couper le souffle au dessus de la forêt amazonienne. Sans oublier une nourriture excellente et locale, votre guide vous proposera même de pêcher de manière traditionnelle et de déguster un succulent poisson frais. Cette excursion permet de profiter au maximum de la faune et de la flore surinamaise, d’autant qu’elle est toute nouvelle : vos chances de croiser des animaux dans cette zone vierge sont donc plus fortes ! Awarradam. Sur 4 à 5 jours à 535 € : vol, nourriture, logement et boissons non- alcoolisées inclus. Caché au beau milieu de la forêt amazonienne, sur une île idyllique avec vue sur des sauts de la rivière Gran Rio, se trouve l’exotique Awarradam Jungle Lodge & Spa. Après un départ en avion de l’aéroport Zorg en Hoop où vous survolerez le magnifique paysage vert jusqu’à la piste de Kajana, vous embarquerez pour une demi-heure de pirogue, où vous découvrirez les nombreux villages noir-marrons le long du fleuve. C’est là que commence votre découverte des peuples Saramacca, descendants d’esclaves venus d’Afrique de l’Ouest, qui partageront avec vous leur culture et leurs traditions ancestrales, vieilles de plus de 300 ans, tout cela avec le sourire et une hospitalité incomparable. Pendant votre séjour, votre guide attentionné vous apprendra tout sur la forêt amazonienne lors des nombreuses balades proposées, ou simplement depuis le lodge où vous pourrez vous faire chouchouter et masser de manière traditionnelle dans le Spa, exclusivité proposée par METS. Un grand moment combinant détente, découverte de la nature et enrichissement culturel. Palumeu. Sur 4 à 5 jours à 535 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées inclus. Tout au sud du Suriname vous attend une expérience des plus enrichissantes et dépaysantes : le Jungle Lodge de Palumeu. Ce site se trouve à une heure de vol de Paramaribo, au beau milieu d’une forêt encore vierge, territoire privilégie des ethnies amérindiennes Trio, Akurio et Wayana. Vous ferez connaissance avec ces premiers habitants de la forêt amazonienne (et du Suriname) et de leurs mœurs, en harmonie complète avec la nature. Les confortables lodges offrent une vue magnifique sur le
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    Tapanahony et permettentde se détendre au rythme du fleuve. Votre guide vous proposera plusieurs activités soigneusement conçues, alliant détente et découverte. Des excursions captivantes en pirogue ou des promenades à travers cette forêt amazonienne restée intacte, sans oublier la rencontre inoubliable avec ces ethnies si anciennes et fragiles, feront de ce voyage une expérience unique. Kasikasima. Sur 5 à 8 jours à partir de 702 € : vol, nourriture, logement et boissons non- alcoolisées inclus (du lundi au vendredi). Une expédition au mont Kasikasima est l’expérience suprême pour les amoureux de la nature et des sensations fortes. L’aventure commence par un vol en avion d’environ une heure au dessus d’un océan vert, jusqu’au village amérindien de Palumeu, où vous aurez une vue magnifique sur la forêt vierge amazonienne. Pendant le voyage en pirogue jusqu’au camp de base, vous expérimenterez le passage de sauts spectaculaires. L’escalade intensive vers l’un des sommets du mont mystérieux sera grandement récompensée par une vue imprenable sur la vaste forêt amazonienne en péril. De là haut, vous pourrez prendre le temps de savourer le calme et la sérénité des lieux, loin du monde civilisé. Pendant cette excursion, vous pourrez aussi profiter pleinement de la faune et de la flore surinamienne, ainsi que des surprises que vous réserve la nature, accompagné de guides expérimentés et d’une gentillesse exemplaire. L’expédition au mont Kasikasima, au beau milieu de la forêt, est le rêve de tous les aventuriers ! Colakreek. Sur 1 jour à 66 €. METS vous propose de découvrir un site de baignade naturel au milieu d’un beau paysage de savane, à 5 minutes à peine de l’aéroport. Un lieu idéal pour venir se détendre en famille dans l’eau rafraichissante, couleur Coca-Cola de cette crique. La location de carbets est de maisons de vacances pour y séjourner plusieurs jours est aussi possible. ORANGE TRAVEL Domineestraat 39 Non loin de l'hôtel Krasnapolsky PARAMARIBO ✆ +597 42 48 86 / +597 42 64 09 / +597 877 3397 www.orangesuriname.com info@orangesuriname.com L'entrée est rue Steenbakkerijstraat, à l'hôtel Krasnapolsky Ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30 et le samedi de 9h à 13h. Cette agence propose de nombreuses excursions, certaines sont assurées tous les jours, d'autres en fonction de la demande. N'hésitez donc pas à pousser la porte pour vous renseigner. Les excursions d'une journée (de 19 € à 80 €) vous font parcourir la capitale et ses environs : dauphins, canopée, White Beach... en quad, bateau, bus ou vélo. Pour 2 jours (de 93 € à 180 €), vous pourrez arpenter la réserve Galibi, Nieuw Nickerie ou en encore la réserve naturelle de Brownsberg. De 3 à 5 jours pour découvrir des contrées plus reculées du pays. STINASU (FONDATION POUR LA CONSERVATION DE LA NATURE AU SURINAME)
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    Cornelis Jongbawstraat 14 PARAMARIBO ✆+597 476 597 / +597 427 102 / +597 421 683 www.stinasu.com stinasu@gmail.com Ouvert du lundi au jeudi de 7h à 15h et le vendredi jusqu'à 14h30. STINASU est une structure publique chargée de la gestion de certaines réserves naturelles et du parc national de Brownsberg. Elle met à disposition la navette pour rejoindre le parc et s'occupe des logements. Elle propose également des excursions au départ de Paramaribo à la journée (52 €) ou de 2 à 4 (de 104 à 178 €). C'est aussi une des premières structures de conservation de la nature à avoir introduit les concepts d'éco- tourisme au Suriname. On y trouve de précieux renseignements sur la faune et la flore du pays. La fondation propose également l'observation des oiseaux ou des tortues, ainsi que la découverte des parcs nationaux et des réserves sur des escapades de 1 à 4 jours. Se loger La plupart des tour-opérateurs proposent de découvrir le parc naturel de Brownsberg sur une journée. Cela reste possible, mais nous vous conseillons fortement de rester une nuit sur place. En effet, les campements se situent sur le point le plus élevé du parc, et bénéficient ainsi d’une vue panoramique sur le lac du barrage de Brokopondo. L’humidité matinale favorise la formation d’une brume au-dessus du lac qui disparaît à la chaleur des rayons du soleil. Le spectacle vaut le voyage à lui tout seul ! Pour passer une nuit sur place, c'est auprès de la Stinasu qu’il faut réserver. Quatre éco-lodges sont disponibles, mais ayant une capacité de 9 à 28 personnes, ils reviennent relativement cher pour les plus petits groupes et les individuels. Pour les petits budgets, l’hébergement en carbet hamac est possible pour 11 US$ par personne, n’oubliez-pas d’emporter hamac et moustiquaire avec vous. Également un camping à 15 US$ l’emplacement. Ici aussi il faudra apporter avec vous votre matériel de campeur. Pour des questions de confort et de propreté, les tour-opérateurs choisissent d'autres établissements pour leurs clients. Pour les lodges : Jeudherberg : capacité de 28 personnes. 216 US$. Pour les grands groupes. Tapir : capacité de 16 personnes. 157 US$. Juste à côté du mirador. Kwatta : capacité de 12 personnes. 135 US$. Le plus éloigné de la falaise, avec, donc, la moins belle vue. Kapasi : capacité de 9 personnes. 124 US$. Le mieux placé pour observer la forêt, juste au-dessus de la canopée. Se restaurer Un restaurant dans le parc permet de se restaurer. Il se situe au niveau des lodges. Plat du jour à 20 SRD, petit déjeuner à 18 SRD. À voir – À faire Si vous venez pour voir le parc naturel, vous ne serez pas pour autant déçu de ce que les environs ont à vous offrir. En effet, la création du barrage par la transnationale américaine
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    Suralco en 1965et donc du lac Brokopondo a permis aux sommets les plus élevés de se transformer en petites îles. Ces dernières s'avèrent être l'un des endroits les plus attirants du Suriname, de part le paysage mystérieux offert au regard, et son coucher de soleil aux couleurs apaisantes. Un moment de détente parfaite, entre le sable et l'eau, pour la nuit ou pour quelques jours, une halte rafraîchissante très appréciable. BROWNSBERG NATURE PARK Contacter Stinasu. Carbet hamac 31 SRD la nuit hamac fourni ou 26 SRD. Carbet avec dortoir pour 12 personnes à 266 SRD par jour. Chambre pour 4 personnes à 120 SRD par jour. Possibilité de repas au restaurant du parc pour environ 17 SRD. Formule tout compris (transport, hébergement, restauration et guide) au départ de Paramaribo à 566 SRD/pers. pour 3 jours. Géré par l’organisation Stinatsu, le parc de Brownsberg est un petit coin de paradis pour les randonneurs et les amoureux de la nature. Huit sentiers de randonnée vous permettront d’apprécier la réserve naturelle. Ils sont les seuls sentiers balisés du Suriname. De difficultés différentes, ils permettent d’apprécier la faune et la flore locales, et de pouvoir se rafraîchir dans les cascades. Attention en saison des pluies, les roches peuvent s’avérer particulièrement glissantes.
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    BROWNSBERG NATURE PARK- Chutes de Brownsberg. © iStockphoto.com/BartCo BRINCKHEUVEL NATURE RESERVE Plus ancienne et faisant partie des espaces protégés de l'Intérieur, cette petite réserve d’une superficie de 6 000 hectares a été créée en 1966. Elle est située au sein du district Brokopondo, entre la rivière Suriname et Saramacca. DISTRICT DE SIPALIWINI Le district de Sipaliwini est le plus grand du Suriname. Sa population est estimée à 29 210 habitants pour une superficie de 130 567 km². Situé dans le sud, Sipaliwini ne possède pas de ville capitale puisqu'administré directement par le gouvernement de Paramaribo. Même si le ditrict est plus grand que les neuf autres réunis, il est pour autant peu peuplé. C'est ici qu'ont eu lieu de nombreux affrontements territoriaux entre le Guyana et le Suriname, se disputant la frontière au sud-ouest du pays. Le district de Sipaliwini est divisé en six subdivisions : Boven Coppename, Boven Saramacca, Boven Suriname, Coeroeni, Kabalebo et Tapanahony. La beauté et la richesse faunistique de ce ditrict est indéniable et s'offre aux aventuriers les plus courageux : les différents sites ne sont accessibles que par avion et demandent plusieurs jours de marche. Le district possède aussi des cascades magnifiques ainsi que des peintures rupestes datant de plus de 5 000 ans. APOERA Sur le fleuve Corentyne, le village d'Apoera ou Apura se trouve tout à l'ouest du pays, dans le district de Sipaliwini. Dans le cadre du Plan ouest – Suriname entre 1976 et 1978, un chemin de fer de 80 km a été construit à partir du sud de Apoera jusqu'à la chaîne de montagnes Bakhuis, pour l'extraction du bauxite. Initialement, le village était censé servir de port où les navires pourraient transporter le bauxite venant des montagnes Bakhuis, mais le chemin de fer n'a jamais été utilisé à cette fin, et avec les guerres internes et le manque d'intérêt des entreprises de bauxite, cette idée fut écartée. Le village compte environ 3 000 habitants, principalement des Amérindiens arawak, ce qui vous permettra de vous familiariser avec leurs us et coutumes, et d'admirer leur artisanat. Transports Apoera ou Apura est accessible par le fleuve Corantijn, mais aussi via le lien routier Zanderij – Witagron – Avanavero. Pour une solution plus rapide, vous pouvez aussi opter pour l'avion et atterrir non loin du village, sur la piste de Washabo. Se loger Les endroits pour passer la nuit se font rares à Apoera mais vous pourrez toujours compter sur l'hospitalité de ses habitants : un campement pour hamacs vous est proposé à 100 SRD (capacité : 30 hamacs) ainsi que 2 chambres avec ventilateur pour un total de 9 personnes à 35 SRD / personne. Contactez Kenneth au +597 876 48 96. BLANCHE MARIE Tout à l'ouest du pays, dans le district de Sipaliwini, Blanche Marie est un endroit à ne pas manquer au Suriname : découvrez ses magnifiques cascades qui s'étendent sur plus de 100 m, une pause rafraîchissante qui vous permettra aussi d'apprécier la nature
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    environnante, encore bienpréservée. La zone est en effet connue pour abriter toutes sortes d'animaux que vous aurez sans doute la chance de répérer, notamment les singes (8 espèces) et les oiseaux (pas loin de 200 espèces). Ces chutes sont l'une des plus grandes du Suriname, et elles ont été découvertes en 1897 par le commissaire du district de Nickerie, Lieutenant Van Drimmelen. Il les nomma en hommage à son épouse, Mary White. Non loin des chutes de Blanche Marie, sur la rivière de Nickerie, celles d'Eldorado, à 300 km de Paramaribo. Malheureusement, depuis le décès du propriétaire, le site est assez mal entretenu, il n'y a quasiment plus de logements sur place, et la route est parfois en mauvais état : attention en saison des pluies. Dans tous les cas, c'est ici que votre aventure commence ! Pratique ACCESS TOURS 37 Prinsessestraat PARAMARIBO ✆ +597 424 522 / +597 471 502 www.surinametravel.com info@surinametravel.com Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h. Spécialisé dans les tours organisés, Access propose différentes destinations dans des tours tout compris sans coûts supplémentaires. Les guides parlent tous anglais et néerlandais. Pour la visite historique du Commewijne en bateau, comptez 65 € par personne. Excursions d'un jour ou expédition jusqu'à 8 journées. En fonction de votre budget et du confort que vous souhaitez, cette agence peut également s'occuper de vos réservations d'hôtels, de transfert. Jetez un coup d'œil à son site Internet qu'elle tient à jour. Vous y trouverez la liste d'excursions programmées pour le mois en cours avec leurs tarifs, ainsi que des réductions pour certaines. Le bateau d’Access est le plus grand (capacité de 25 personnes) et c’est l’unique prestataire à proposer un départ de Paramaribo plutôt que Leonsberg, à 20 minutes de Parbo : vous avez ainsi la possibilité de partir de l’hôtel Torarica et d’observer les habitations des différents ambassadeurs le long de la rivière. Le bateau possède un étage pour l’observation des dauphins, des hamacs, du thé ou café pour vous accueillir le matin et des rafraichissements le long de la journée. Le guide parle néerlandais et anglais, et vous donnera toutes les informations historiques des plantations de l’époque. Possibilité de location du bateau pour des groupes et fêtes. Plusieurs excursions sont possibles à Paramaribo : Visite guidée de la ville : 2 à 3 heures de visite commentée pour 20 €, boissons et goûter inclus. Observation des dauphins : environ 3 heures de balade, de 15h30 à 19h pour profiter du coucher du soleil, 30 € par personne, apéritif inclus. Coucher du soleil sur la rivière : pendant 1 heure 30, détente à bord du bateau et visite d’un bateau échoué (Gosslar) pour 25 € par personne. Visite du district en bateau sur la journée : départ 8h30 retour 16h, avec café et thé le
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    matin, repas dumidi et rafraichissements compris. La journée commence avec la visite du Fort New Amsterdam, puis arrêt à la plantation « Rust en werk » (repos et travail) et enfin visite de la plantation « Frederiks dorp », où on vous proposera un déjeuner copieux, sans oublier l’observation des dauphins roses sur le chemin ! Autres destinations : Brownsberg, Nickerie, Bigi Pan, Berghendal, Galibi. DISCOVER SURINAME TOURS Kleine Waterstraat 1 PARAMARIBO ✆ +597 42 18 18 / +597 820 42 84 / +597 883 3886 www.discoversurinametours.com info@discoversurinametours.com Ouvert du lundi au samedi de 9h à 21h, le dimanche de 16h à 21h. Cette agence de voyage se distingue des autres par les activités et excursions qu'elle propose : pêche sportive, chasse, safaris en jeep, excursions en kayak, survie en forêt... Faite place aux aventuriers ! ORANGE TRAVEL Domineestraat 39 Non loin de l'hôtel Krasnapolsky PARAMARIBO ✆ +597 42 48 86 / +597 42 64 09 / +597 877 3397 www.orangesuriname.com info@orangesuriname.com L'entrée est rue Steenbakkerijstraat, à l'hôtel Krasnapolsky Ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30 et le samedi de 9h à 13h. Cette agence propose de nombreuses excursions, certaines sont assurées tous les jours, d'autres en fonction de la demande. N'hésitez donc pas à pousser la porte pour vous renseigner. Les excursions d'une journée (de 19 € à 80 €) vous font parcourir la capitale et ses environs : dauphins, canopée, White Beach... en quad, bateau, bus ou vélo. Pour 2 jours (de 93 € à 180 €), vous pourrez arpenter la réserve Galibi, Nieuw Nickerie ou en encore la réserve naturelle de Brownsberg. De 3 à 5 jours pour découvrir des contrées plus reculées du pays. Se loger Peu d'endroits pour passer la nuit, des aménagements sont en cours. En attendant, vous pouvez dormir en hamac ou bien dans une petite maison pour une capacité de 9 personnes : 25 SRD par personne. Contactez-le +597 867 25 38. CENTRAL SURINAME NATURE RESERVE Cette réserve naturelle est située dans le centre du pays, à plus de 200 km au sud de Paramaribo. Établie en 1998, elle regroupe les réserves de Raleighvallen, de Tafelberg et celle de Eilerts de Haangebergte, pour une superficie actuelle de plus de 1,6 million d’hectares. Elle comprend notamment une chaîne de montagnes s'élevant à près de 1 230 mètres et un système complexe de rivières. Parmi les 3 000 espèces de plantes
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    répertoriées, environ 50sont rares et endémiques à la zone. Les animaux que l'on peut renconter sont notamment le splendide coq de roche, le caïman à lunettes et les huit espèces de primates du Suriname. L’Unesco a inscrit cette réserve sur la liste des sites naturels du patrimoine mondial en 2000. Accessible en avion ou en bus (5h de trajet) puis en pirogue (de 3h à 4h), c’est ici que la nature surinamienne, grandiose, dévoile ses merveilles : coqs de roche, cascades, faune… Transports Comment y accéder et en partir Il est possible d’organiser son propre voyage à destination de la Réserve centrale. Cependant, nous vous recommandons grandement de faire appel à une agence de voyage de la capitale pour planifier les excursions. Cela revient à peu près au même prix, et vous gagnerez en tranquillité. Pratique Tourisme – Culture Le droit d'entrée de la réserve s'élève à 60 SRD par personne. Ici aussi, il faut se rapprocher de la Stinasu, gérante de la Réserve. Si vous passez par une agence de voyage, c’est cette dernière qui s’occupera de toutes les formalités. STINASU (FONDATION POUR LA CONSERVATION DE LA NATURE AU SURINAME) Cornelis Jongbawstraat 14 PARAMARIBO ✆ +597 476 597 / +597 427 102 / +597 421 683 www.stinasu.com stinasu@gmail.com Ouvert du lundi au jeudi de 7h à 15h et le vendredi jusqu'à 14h30. STINASU est une structure publique chargée de la gestion de certaines réserves naturelles et du parc national de Brownsberg. Elle met à disposition la navette pour rejoindre le parc et s'occupe des logements. Elle propose également des excursions au départ de Paramaribo à la journée (52 €) ou de 2 à 4 (de 104 à 178 €). C'est aussi une des premières structures de conservation de la nature à avoir introduit les concepts d'éco- tourisme au Suriname. On y trouve de précieux renseignements sur la faune et la flore du pays. La fondation propose également l'observation des oiseaux ou des tortues, ainsi que la découverte des parcs nationaux et des réserves sur des escapades de 1 à 4 jours. Se loger Le centre d'accueil de la Stinasu est situé sur Fungu Island, petit îlot sur lequel est installé un aérodrome permettant aux avions de se poser. Vous avez le choix entre plusieurs types de logements : Le lodge Gogini peut accueillir de 2 à 4 personnes (de 70 US$ à 120 US$), avec cuisine à disposition. Le lodge Tamanua est un dortoir avec une capacité de 16 hamacs (140 US$). Le lodge Lolopasi peut recevoir jusqu'à 14 personnes (113 US$). Un carbet de passage permet aux aventuriers de dormir au pied du Voltzberg pour
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    15 US$ parpersonne (pensez à prendre votre hamac, il ne sera pas fourni si vous choisissez ce logement). Il reste possible de trouver un logement dans les villages alentour. À voir – À faire Les trois réserves formant la Réserve centrale du Suriname sont très étendues. Elles permettent l'aventure au pied de cascades, au détour d'un saut, ou au sommet d'une montagne. Leur biodiversité est impressionnante, mais le voyage se mérite et pour les explorer, chacune nécessite un voyage d'au minimum 4 jours. RÉSERVE DE EILERTS DE HAANGEBERGTE Peu d'agences de voyages permettent à leurs clients de se rendre dans cette réserve car les sites qu'elle possède sont moins impressionnants que pour ses deux voisines. Entre savanes, montagnes et forêts primaires, cette réserve attire les chercheurs pour son écosystème très diversifié. RÉSERVE DE RALEIGHVALLEN Située dans la Réserve naturelle centrale du Suriname, la réserve de Raleighvallen est peut-être la plus intéressante des trois, grâce au Voltzberg, un imposant inselberg qui culmine à 240m d'altitude, surveillant une forêt primaire particulièrement préservée. Un moment magique s'offre à vous. RÉSERVE DE TAFELBERG Cette réserve est au centre de la Réserve centrale surinamaise. Elle doit son nom au Tafelberg (qui signifie montagne-table) : spectaculaire formation granitique, cet inselberg culmine à plus de 1 000 m d'altitude. Comme son nom le laisse supposer, son sommet est plat. Unique montagne de ce genre au Suriname, elle permet un panorama grandiose une fois au sommet, et un écosystème fascinant à ses pieds. AWARRADAM
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    AWARRADAM - Awarradam. ©MORGANE LESCOT Caché au beau milieu de la forêt amazonienne, avec vue sur des sauts de la rivière Gran Rio, se trouve l’exotique île d’Awarradam, dont la gestion a été attribuée à METS. Le nom « Awarradam » provient d’un Amérindien Awarra, le premier à s’installer dans la zone. « Dam » est la traduction néerlandaise pour « soula » ou saut. Awarradam se situe sur le territoire de la population noir-marron la plus grande du Suriname : les habitants Saramacca Luangu. Les Noirs-marrons sont les descendants d’esclaves ayant fui les plantations et résisté : ils se sont refugiés dans l’intérieur des terres, le long des fleuves, pour créer leur propre communauté. L’île d’Awarradam a été confiée à METS en 1992 par ses habitants afin d’y développer une activité touristique. Après six mois de dur labeur, une douzaine de Noirs-marrons ont transformé l’île en un magnifique lodge : en 1993, Awarradam Jungle Lodge & Spa accueille ses premiers visiteurs. Après un départ en avion de l’aéroport Zorg en Hoop, à Paramaribo, où vous survolerez le magnifique paysage vert jusqu’à la piste de Kajana, vous embarquerez pour une demi-heure de pirogue, où vous découvrirez les nombreux villages noirs-marrons le long du fleuve. C’est là que commence votre découverte des peuples Saramacca, descendants d’esclaves venus d’Afrique de l’Ouest, qui partageront avec vous leurs culture et traditions ancestrales,
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    vieilles de plusde 300 ans, tout cela avec le sourire et une hospitalité incomparable. Pendant votre séjour, confortablement installé, votre guide attentionné vous apprendra tout sur la forêt amazonienne lors des nombreuses balades proposées, ou simplement depuis le lodge où vous pourrez vous faire chouchouter et masser de manière traditionnelle, dans le Spa, une exclusivité que vous ne trouverez pas ailleurs. Un grand moment combinant détente, découverte de la nature et enrichissement culturel. Transports Comment y accéder et en partir L’île d’Awarradam se situe sur la rivière Gran Rio, un des affluents du fleuve Suriname. Après un départ en avion de l’aéroport Zorg en Hoop, de Paramaribo, vous arrivez sur la piste de Kajana. A partir de là, une demi-heure de pirogue est nécessaire pour arriver sur le site. Vous pouvez y accéder par vos propres moyens plutôt que de passer par la compagnie METS, mais à vos risques et périls : il faudra trouver une pirogue-taxi pour vous y emmener, et dans tous les cas, vous devrez contacter la compagnie à l’avance pour réserver votre nuitée et vos repas, si vous souhaitez dormir sur place. BLUE WING Aéroport de Zorg en Hoop Doekhieweg Oost 3 PARAMARIBO ✆ +597 43 43 93 www.bluewingairlines.com info@bluewingairlines.com Ouvert du lundi au vendredi de 7h à 16h et le samedi de 7h à 13h. Comptez entre 1 000 et 1 500 SRD pour un vol de Paramaribo vers l'intérieur des terres (Palumeu, Cajana...) En plus des vols interieurs, cette compagnie dessert le Guyana, Belem et Boa Vista au Brésil, le Venezuela, les Barbades, les Iles Grenadines et Trinidad et Tobago. Des vols ont été opérés à Cayenne en 2010, mais sont désormais interdits. La compagnie est en effet sur la fameuse liste noire des compagnies aériennes... GUM AIR Aéroport Zorg en Hoop Doekhieweg oost 3 PARAMARIBO ✆ +597 498 760 / +597 432 057 www.gumair.com info@gumair.com Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h et le samedi de 8h à 12h. Cette compagnie dessert une trentaine de destinations au Suriname et au Guyana. Pratique Tourisme – Culture
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    METS TRAVEL &TOURS Dr. J.F. Nassylaan 2 PARAMARIBO ✆ +597 477 088 / +597 0722 0202 / +597 088 28 647 www.surinamevacations.com mets@sr.net Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h. METS est sans conteste l'une des agences les mieux implantées au Suriname. Créée en 1962, elle propose des excursions d’une qualité incontestable, aux quatre coins du pays. Vous pouvez également lui confier en toute quiétude l’organisation sur mesure de votre séjour. En plus d’être pionnière dans le tourisme vert, elle est également très impliquée dans le développement économique des communautés locales, dans le respect de leurs traditions. Cet aspect environnemental et social, allié à la gentillesse et au professionnalisme des guides, compense le prix plutôt élevé de certaines prestations. Combinaisons possibles entre les différentes excursions. Excursions à la journée. Visite du centre historique de Paramaribo (35 €), excursion sur le district de Commeweijne, à la découverte des plantations (70 €), observation des dauphins (27,50 €), Santigron, Peperpot à vélo... Gran Rio. Sur 5 jours à 550 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées inclus (du lundi au vendredi). Une expérience 100 % nature et aventure, entre la forêt primaire et la rivière Gran Rio. L’expédition commence par un départ en avion de l’aéroport Zorg en Hoop jusqu’à la piste de Kajana, où vous découvrirez le magnifique lodge d’Awarradam, au beau milieu de la forêt amazonienne, encore préservée dans cette zone. Suivent 3 heures de navigation sur le splendide Gran Rio, où vous passerez de nombreux sauts, avant d’arriver au campement. Plusieurs balades en forêt vous seront proposées, et ces marches parfois laborieuses seront toutes récompensées par des vues à couper le souffle au dessus de la forêt amazonienne. Sans oublier une nourriture excellente et locale, votre guide vous proposera même de pêcher de manière traditionnelle et de déguster un succulent poisson frais. Cette excursion permet de profiter au maximum de la faune et de la flore surinamaise, d’autant qu’elle est toute nouvelle : vos chances de croiser des animaux dans cette zone vierge sont donc plus fortes ! Awarradam. Sur 4 à 5 jours à 535 € : vol, nourriture, logement et boissons non- alcoolisées inclus. Caché au beau milieu de la forêt amazonienne, sur une île idyllique avec vue sur des sauts de la rivière Gran Rio, se trouve l’exotique Awarradam Jungle Lodge & Spa. Après un départ en avion de l’aéroport Zorg en Hoop où vous survolerez le magnifique paysage vert jusqu’à la piste de Kajana, vous embarquerez pour une demi-heure de pirogue, où vous découvrirez les nombreux villages noir-marrons le long du fleuve. C’est là que commence votre découverte des peuples Saramacca, descendants d’esclaves venus d’Afrique de l’Ouest, qui partageront avec vous leur culture et leurs traditions ancestrales, vieilles de plus de 300 ans, tout cela avec le sourire et une hospitalité incomparable. Pendant votre séjour, votre guide attentionné vous apprendra tout sur la forêt amazonienne lors des nombreuses balades proposées, ou simplement depuis le lodge où vous pourrez
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    vous faire chouchouteret masser de manière traditionnelle dans le Spa, exclusivité proposée par METS. Un grand moment combinant détente, découverte de la nature et enrichissement culturel. Palumeu. Sur 4 à 5 jours à 535 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées inclus. Tout au sud du Suriname vous attend une expérience des plus enrichissantes et dépaysantes : le Jungle Lodge de Palumeu. Ce site se trouve à une heure de vol de Paramaribo, au beau milieu d’une forêt encore vierge, territoire privilégie des ethnies amérindiennes Trio, Akurio et Wayana. Vous ferez connaissance avec ces premiers habitants de la forêt amazonienne (et du Suriname) et de leurs mœurs, en harmonie complète avec la nature. Les confortables lodges offrent une vue magnifique sur le Tapanahony et permettent de se détendre au rythme du fleuve. Votre guide vous proposera plusieurs activités soigneusement conçues, alliant détente et découverte. Des excursions captivantes en pirogue ou des promenades à travers cette forêt amazonienne restée intacte, sans oublier la rencontre inoubliable avec ces ethnies si anciennes et fragiles, feront de ce voyage une expérience unique. Kasikasima. Sur 5 à 8 jours à partir de 702 € : vol, nourriture, logement et boissons non- alcoolisées inclus (du lundi au vendredi). Une expédition au mont Kasikasima est l’expérience suprême pour les amoureux de la nature et des sensations fortes. L’aventure commence par un vol en avion d’environ une heure au dessus d’un océan vert, jusqu’au village amérindien de Palumeu, où vous aurez une vue magnifique sur la forêt vierge amazonienne. Pendant le voyage en pirogue jusqu’au camp de base, vous expérimenterez le passage de sauts spectaculaires. L’escalade intensive vers l’un des sommets du mont mystérieux sera grandement récompensée par une vue imprenable sur la vaste forêt amazonienne en péril. De là haut, vous pourrez prendre le temps de savourer le calme et la sérénité des lieux, loin du monde civilisé. Pendant cette excursion, vous pourrez aussi profiter pleinement de la faune et de la flore surinamienne, ainsi que des surprises que vous réserve la nature, accompagné de guides expérimentés et d’une gentillesse exemplaire. L’expédition au mont Kasikasima, au beau milieu de la forêt, est le rêve de tous les aventuriers ! Colakreek. Sur 1 jour à 66 €. METS vous propose de découvrir un site de baignade naturel au milieu d’un beau paysage de savane, à 5 minutes à peine de l’aéroport. Un lieu idéal pour venir se détendre en famille dans l’eau rafraichissante, couleur Coca-Cola de cette crique. La location de carbets est de maisons de vacances pour y séjourner plusieurs jours est aussi possible. Santé – Urgences Le guide qui vous accompagne est formé aux premiers secours, et amène toujours un kit à cet effet. Une trousse équipée est également toujours à disposition dans le local du directeur du site. INFIRMERIE DE KAJANA Ouverte les lundi et vendredi de 8h à 15h, à 30 minutes d’Awarradam. Se loger AWARRADAM JUNGLE LODGE & SPA
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    METS Travel &Tours Dr. J.F. Nassylaan 2 Paramaribo ✆ +597 477 088 / +597 0722 0202 / +597 088 28 647 www.surinamevacations.com mets@sr.net Ouvert toute l'année. A partir de 535 € pour 4 à 5 jours : excellents repas locaux pris en charge dans le forfait. Boissons alcoolisées à vos frais. Carbets traditionnels composés de deux lits simples, entièrement équipés, électricité solaire, salle de bains et toilettes privées. 13 chambres. Pas de TV. Animations. Des excursions sur le fleuve, en forêt et dans les villages sont prévues dans le forfait. Le lodge est entièrement conçu à la manière des Sarramaca, avec des matériaux locaux. Le personnel, souriant et aux petits soins, facilite votre séjour sur l’île dans tous les domaines. Si vous êtes en famille, il existe aussi un carbet pouvant accueillir jusqu’à 4 personnes. Un carbet spécial « lune de miel » est aussi à disposition des couples, un peu plus à l’écart. Tous les matins, votre chambre sera nettoyée et vos lits faits. De l’eau chaude vous est apportée vers 6h30 afin de pouvoir déguster votre café ou thé devant le fleuve, avant de passer au petit déjeuner. Le carbet principal est le point de rassemblement et le lieu pour les repas. Eau potable à disposition, café, thé… Les repas sont copieux, variés et délicieux, l’opportunité de vous familiariser avec la nourriture locale. Les boissons alcoolisées sont à vos frais. Possibilité de charger votre matériel dans le salon. Des présentations Powerpoint sur la faune, la flore et la culture locales sont proposées le soir. La journée, différentes activités vous seront soumises, toutes différentes et enrichissantes. Si vous comptez vous détendre, le Spa vous comblera : des femmes noirs-marrons vous proposeront des massages traditionnels ou relaxants, à votre convenance.
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    AWARRADAM JUNGLE LODGE& SPA - Arrivée au lodge d'Awarradam. © MORGANE LESCOT KOSINDO RIVER LODGE Village de Kajana Non loin d'Awarradam ✆ +597 884 1273 / +597 893 22 30 www.surinamelodge.nl jangjanman@gmail.com, kosindoriverlodge@gmail.com Ouvert toute l'année. Séjour dans une cabine double, tout compris (3 repas) et visite guidée d'une heure dans Kajana : 37 € par personne et par jour. Une alternative au lodge d'Awarradam, mais il faudra trouver une pirogue pour vous y rendre par vos propres moyens. À voir – À faire DUNGRU BUSI Cette forêt primaire est relativement sombre car de grands arbres prennent toute la lumière : c'est donc un biotope très particulier que vous aurez l'occasion de découvrir ici, avec l'observation de la faune locale, et si vous avez de la chance et l'œil vif, les redoutables harpies féroces (Harpia harpyja). MATJAUW KIIKI
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    Cette balade estl’occasion de se familiariser avec l’agriculture traditionnelle : vous découvrirez les nombreuses plantes cultivées par les Saramacca, ainsi que leurs habitudes alimentaires : napi, canne à sucre, bananes, ananas, maïs, riz, cassave, pastèques… Sans oublier les nombreuses plantes médicinales dont les anciens se servent toujours pour soigner tous les maux. PETI Situé à 10 minutes d’Awarradam en pirogue, Peti est un bel espace de détente en face des sauts où l’eau est assez profonde pour se baigner, même en saison sèche. Quelques familles habitent à cet emplacement, vous aurez l’occasion d’observer les habitudes des habitants le long du fleuve. Le carbet de METS permet d’y installer des hamacs et de pique-niquer au bord de l’eau. Nombreux hérons blancs au bec bleu (Pilherodius pileatus) à observer. PETI - Magnifique héron coiffé (Pilherodius pileatus) à Peti. © MORGANE LESCOT VILLAGES DE KAJANA, STONHOEKOE ET GODO WATRA Cette sortie est des plus enrichissantes : au programme, rencontre des habitants et de leurs us et coutumes, toujours en lien étroit avec le monde spirituel. Vous découvrirez les maisons traditionnelles et l’organisation des villages autour de la famille. Enfin, vous aurez l’occasion d’acheter de l’artisanat traditionnel (panguis, sculptures en bois, bijoux en
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    VILLAGES DE KAJANA,STONHOEKOE ET GODO WATRA - Village noir-marron de Kajana et habitations traditionnelles. © MORGANE LESCOT Sports – Détente – Loisirs AWARRADAM JUNGLE LODGE & SPA METS Travel & Tours Dr. J.F. Nassylaan 2 Paramaribo ✆ +597 477 088 / +597 0722 0202 / +597 088 28 647 www.surinamevacations.com mets@sr.net CB non acceptée. Plus un salon de massage qu’un Spa, vous aurez l’occasion de vous faire chouchouter par le personnel local et tester les différents types de massages, tous prodigués avec de l’huile naturelle de coco à l’odeur délicieuse et envoûtante (sur réservation) : massage relaxant : 100 SRD les 45 minutes. Massage par zone (épaules, jambes, bras…) : 75 SRD les 30 minutes. Massage des pieds (possibilité de se faire masser dans un hamac) : 50 SRD les 20 minutes. Massage traditionnel Saramacca (travail des muscles en profondeur) : 75 SRD les 30 minutes ou 100 SRD les 45 minutes.
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    AWARRADAM JUNGLE LODGE& SPA - Le Jungle Lodge Spa avec massages traditionnels au bord de l'eau. © MORGANE LESCOT PALUMEU
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    PALUMEU - Ecoleprimaire dans le village de Palumeu. © MORGANE LESCOT Perdu en pleine jungle amazonienne à environ 200 km au sud de Paramaribo, Palumeu est né du rassemblement de plusieurs communautés amérindiennes en un seul village. Ce rassemblement est dû à l'ouverture d'une piste d'atterrissage ouverte après la fin de la Seconde Guerre mondiale. Jusqu'alors isolés, les habitants des environs (majoritairement noirs-marrons et amérindiens) purent ainsi bénéficier d'une porte d'entrée vers la capitale Paramaribo. S'ils ont désormais la possibilité quotidienne de se rendre en ville pour se ravitailler, les villageois n'ont pas pour autant abandonné leur mode de vie traditionnel. Vivant de pêche, de chasse et d'une agriculture vivrière, ils ont intégré la venue des quelques rares touristes dans leur développement économique avec prudence et intelligence. Dès les limites du village franchies, la nature reprend pleinement ses droits, et quelques excursions en pirogue vous mèneront à la découverte de magnifiques rapides et d'une faune et flore diversifiée. Transports Comment y accéder et en partir Palumeu est relié à Paramaribo par une liaison aérienne quasi quotidienne d'une durée de 65 minutes. Vous aurez l'occasion de voir de véritables percées rouges dans la forêt verte : les mines de bauxite et d'orpaillage sont nombreuses au Suriname. S'il est possible de s'y rendre en voyageur indépendant, nous vous conseillons cependant de faire appel à l'agence METS à Paramaribo, car l'unique possibilité d'hébergement est le lodge qu'ils possèdent. Il est également possible de parvenir à Palumeu par la voie fluviale, mais c'est une aventure qui vous prendra plusieurs jours. Réservée aux Indiana Jones en herbe ! BLUE WING Aéroport de Zorg en Hoop Doekhieweg Oost 3 PARAMARIBO ✆ +597 43 43 93 www.bluewingairlines.com info@bluewingairlines.com Ouvert du lundi au vendredi de 7h à 16h et le samedi de 7h à 13h. Comptez entre 1 000 et 1 500 SRD pour un vol de Paramaribo vers l'intérieur des terres (Palumeu, Cajana...) En plus des vols interieurs, cette compagnie dessert le Guyana, Belem et Boa Vista au Brésil, le Venezuela, les Barbades, les Iles Grenadines et Trinidad et Tobago. Des vols ont été opérés à Cayenne en 2010, mais sont désormais interdits. La compagnie est en effet sur la fameuse liste noire des compagnies aériennes... GUM AIR
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    Aéroport Zorg enHoop Doekhieweg oost 3 PARAMARIBO ✆ +597 498 760 / +597 432 057 www.gumair.com info@gumair.com Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h et le samedi de 8h à 12h. Cette compagnie dessert une trentaine de destinations au Suriname et au Guyana. Pratique Tourisme – Culture L'agence METS est la seule à organiser des excursions vers Palumeu. Elle possède un lodge magnifique en bordure du village amérindien. METS TRAVEL & TOURS Dr. J.F. Nassylaan 2 PARAMARIBO ✆ +597 477 088 / +597 0722 0202 / +597 088 28 647 www.surinamevacations.com mets@sr.net Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h. METS est sans conteste l'une des agences les mieux implantées au Suriname. Créée en 1962, elle propose des excursions d’une qualité incontestable, aux quatre coins du pays. Vous pouvez également lui confier en toute quiétude l’organisation sur mesure de votre séjour. En plus d’être pionnière dans le tourisme vert, elle est également très impliquée dans le développement économique des communautés locales, dans le respect de leurs traditions. Cet aspect environnemental et social, allié à la gentillesse et au professionnalisme des guides, compense le prix plutôt élevé de certaines prestations. Combinaisons possibles entre les différentes excursions. Excursions à la journée. Visite du centre historique de Paramaribo (35 €), excursion sur le district de Commeweijne, à la découverte des plantations (70 €), observation des dauphins (27,50 €), Santigron, Peperpot à vélo... Gran Rio. Sur 5 jours à 550 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées inclus (du lundi au vendredi). Une expérience 100 % nature et aventure, entre la forêt primaire et la rivière Gran Rio. L’expédition commence par un départ en avion de l’aéroport Zorg en Hoop jusqu’à la piste de Kajana, où vous découvrirez le magnifique lodge d’Awarradam, au beau milieu de la forêt amazonienne, encore préservée dans cette zone. Suivent 3 heures de navigation sur le splendide Gran Rio, où vous passerez de nombreux sauts, avant d’arriver au campement. Plusieurs balades en forêt vous seront proposées, et ces marches parfois laborieuses seront toutes récompensées par des vues à couper le souffle au dessus de la forêt amazonienne. Sans oublier une nourriture excellente et locale, votre guide vous proposera même de pêcher de manière traditionnelle et de déguster un succulent poisson frais. Cette excursion permet de profiter au maximum de la faune et de la flore surinamaise, d’autant qu’elle est toute nouvelle : vos chances de croiser des animaux
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    dans cette zonevierge sont donc plus fortes ! Awarradam. Sur 4 à 5 jours à 535 € : vol, nourriture, logement et boissons non- alcoolisées inclus. Caché au beau milieu de la forêt amazonienne, sur une île idyllique avec vue sur des sauts de la rivière Gran Rio, se trouve l’exotique Awarradam Jungle Lodge & Spa. Après un départ en avion de l’aéroport Zorg en Hoop où vous survolerez le magnifique paysage vert jusqu’à la piste de Kajana, vous embarquerez pour une demi-heure de pirogue, où vous découvrirez les nombreux villages noir-marrons le long du fleuve. C’est là que commence votre découverte des peuples Saramacca, descendants d’esclaves venus d’Afrique de l’Ouest, qui partageront avec vous leur culture et leurs traditions ancestrales, vieilles de plus de 300 ans, tout cela avec le sourire et une hospitalité incomparable. Pendant votre séjour, votre guide attentionné vous apprendra tout sur la forêt amazonienne lors des nombreuses balades proposées, ou simplement depuis le lodge où vous pourrez vous faire chouchouter et masser de manière traditionnelle dans le Spa, exclusivité proposée par METS. Un grand moment combinant détente, découverte de la nature et enrichissement culturel. Palumeu. Sur 4 à 5 jours à 535 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées inclus. Tout au sud du Suriname vous attend une expérience des plus enrichissantes et dépaysantes : le Jungle Lodge de Palumeu. Ce site se trouve à une heure de vol de Paramaribo, au beau milieu d’une forêt encore vierge, territoire privilégie des ethnies amérindiennes Trio, Akurio et Wayana. Vous ferez connaissance avec ces premiers habitants de la forêt amazonienne (et du Suriname) et de leurs mœurs, en harmonie complète avec la nature. Les confortables lodges offrent une vue magnifique sur le Tapanahony et permettent de se détendre au rythme du fleuve. Votre guide vous proposera plusieurs activités soigneusement conçues, alliant détente et découverte. Des excursions captivantes en pirogue ou des promenades à travers cette forêt amazonienne restée intacte, sans oublier la rencontre inoubliable avec ces ethnies si anciennes et fragiles, feront de ce voyage une expérience unique. Kasikasima. Sur 5 à 8 jours à partir de 702 € : vol, nourriture, logement et boissons non- alcoolisées inclus (du lundi au vendredi). Une expédition au mont Kasikasima est l’expérience suprême pour les amoureux de la nature et des sensations fortes. L’aventure commence par un vol en avion d’environ une heure au dessus d’un océan vert, jusqu’au village amérindien de Palumeu, où vous aurez une vue magnifique sur la forêt vierge amazonienne. Pendant le voyage en pirogue jusqu’au camp de base, vous expérimenterez le passage de sauts spectaculaires. L’escalade intensive vers l’un des sommets du mont mystérieux sera grandement récompensée par une vue imprenable sur la vaste forêt amazonienne en péril. De là haut, vous pourrez prendre le temps de savourer le calme et la sérénité des lieux, loin du monde civilisé. Pendant cette excursion, vous pourrez aussi profiter pleinement de la faune et de la flore surinamienne, ainsi que des surprises que vous réserve la nature, accompagné de guides expérimentés et d’une gentillesse exemplaire. L’expédition au mont Kasikasima, au beau milieu de la forêt, est le rêve de tous les aventuriers ! Colakreek. Sur 1 jour à 66 €. METS vous propose de découvrir un site de baignade naturel au milieu d’un beau paysage de savane, à 5 minutes à peine de l’aéroport. Un lieu
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    idéal pour venirse détendre en famille dans l’eau rafraichissante, couleur Coca-Cola de cette crique. La location de carbets est de maisons de vacances pour y séjourner plusieurs jours est aussi possible. Se loger PALUMEU JUNGLE LODGE METS Travel & Tours Dr. J.F. Nassylaan 2 Paramaribo ✆ +597 477 088 / +597 0722 0202 / +597 088 28 647 mets@sr.net Ouvert toute l'année. A partir de 535 € pour 4 à 5 jours : excellents repas locaux pris en charge dans le forfait. Boissons alcoolisées à vos frais. Excursions (balades sur le fleuve, en forêt et dans les villages sont prévues dans le forfait). Tout au sud du Suriname vous attend une expérience des plus enrichissantes et dépaysantes : le Jungle Lodge de Palumeu. Ce site se trouve à une heure de vol de Paramaribo, au beau milieu d’une forêt encore vierge, territoire privilégié des ethnies amérindiennes Trio, Akurio et Wayana. Vous ferez connaissance avec ces premiers habitants de la forêt amazonienne (et du Suriname) et de leurs mœurs, en harmonie complète avec la nature. Les confortables lodges offrent une vue magnifique sur le Tapanahony et permettent de se détendre au rythme du fleuve. Il existe en tout cinq carbets doubles traditionnels avec électricité solaire, sdb et toilettes privées (eau de la rivière utilisée pour les sanitaires et douches), terrasse avec vue sur la rivière et deux lits équipés de moustiquaires. La majorité des matérieux utilisés proviennent de l'environnement : les toitures sont en wapa ou walaba. De l'eau chaude vous sera apportée tous les matins pour déguster un café ou thé sur votre terrasse. Quatre chambres sont aussi disponibles pour les familles (3 personnes) au même prix (prévenir à l’avance). Le carbet principal est le point de rassemblement et le lieu pour les repas : il possède une magnifique toiture en tassi et un ciel de case Wayana. De l'eau potable est toujours à votre disposition, ainsi que du café ou du thé… Les repas sont copieux, variés et délicieux, l’opportunité de vous familiariser avec la nourriture locale. Les boissons alcoolisées sont à vos frais. Possibilité de charger votre matériel dans le salon, à condition que vous possédiez vos propres prises. Présentations Powerpoint sur la faune et la flore ainsi que sur la culture le soir. Votre guide, toujours aux petits soins et à l’écoute de vos désirs, vous proposera plusieurs activités soigneusement conçues, alliant détente et découverte. Des excursions captivantes en pirogue ou des promenades à travers cette forêt amazonienne restée intacte, sans oublier la rencontre inoubliable avec ces ethnies si anciennes et fragiles, feront de ce voyage une expérience unique, gravée à jamais dans vos mémoires.
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    PALUMEU JUNGLE LODGE- Le Palumeu Jungle Lodge. © MORGANE LESCOT
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    À voir –À faire INSELBERG DE POTIHILL Cette balade en forêt est très agréable : le guide vous expliquera les diverses utilisations de certains arbres, dans la pharmacopée locale. La balade se poursuit avec une sortie de la forêt et une petite ascension sur un inselberg qui surplombe la canopée. La vue est magnifique. INSELBERG DE POTIHILL - En haut du petit inselberg de Potihil, avec vue à 360° sur la forêt. © MORGANE LESCOT MABUKA A environ 1 heure en pirogue du lodge, ce site paisible se trouve juste en dessous des rapides : le piroguier vous guidera avec dextérité à travers le saut, pour vous déposer au pied des rapides, offrant une vue magnifique. L'occasion de s'initier à la pêche, d'observer la faune locale, de se rafraîchir dans une eau pure et naturelle ou tout simplement de se reposer dans son hamac et de profiter du calme ambiant.
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    MABUKA - Mabuka,juste en dessous des rapides, sur la Tapanahony. © MORGANE LESCOT PALAWA ISLAND A seulement 10 minutes du lodge en pirogue, ce site magnifique permet de se baigner, tendre son hamac et pique-niquer dans le carbet installé par METS. Une pause rafraîchissante.
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    PALAWA ISLAND -Arrivée sur l'île Palawa. © MORGANE LESCOT VILLAGE DE PALUMEU Ce village, situé juste à côté du lodge a été créé à la fin des années 1950 avec la construction de la piste d’atterrissage appelée Vincent Fayks Airport. Cela a procuré beaucoup de travail pour les Amérindiens et les Noirs-Marrons de la zone. Ces deux peuples ont allié leurs forces pour contruire la piste, et se sont rassemblés sur ce site qui est devenu par la suite un village (c'était aussi un point stratégique car le village est situé à l'entrée de la rivière Palumeu, ainsi que l'Upper Tapanahony qui se rejoignent pour créer la rivière Tapanahony). En octobre 1959, Vincent Faijks et son co-pilote Ronald Ellwin Kappel, qui s’occupaient du réapprovisionnement des travailleurs de la piste, s'écrasent et deviennent les héros du pays. En leur honneur, la piste prendra le nom du premier pilote décédé en plein service. La visite du village se fait avec l'accord des habitants : METS travaille en étroite collaboration avec eux, afin qu'ils puissent vivre de l'activité touristique. Mieux vaut demander la permission avant de prendre une photo. Entre 250 et 300 Amérindiens peuplent ce petit village, issus de trois communautés différentes : les Trio, les Akurio et les Wayana, qui vivent ensemble en paix malgré leurs différences de langage. Le village possède un chef et des assistants (basja). Tout comme leurs ancêtres, les habitants dépendent de la forêt pour survivre. La nourriture s’obtient grâce à la pêche, la chasse et l’agriculture (tubercules, fruits…) Les légumes ne font pas vraiment partie de leur régime alimentaire, le manioc étant leur principale nourriture. De nombreux outils et matériaux sont encore issus de la forêt (arcs, artisanat…) même si certaines choses sont achetées en ville comme les habits, le matériel de cuisine, l’essence, etc. Grâce à l’activité touristique, plusieurs infrastructures ont même été créées pour les habitants du village (infirmerie, logements pour les professeurs, panneaux solaires…).
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    VILLAGE DE PALUMEU- Village amérindien de Palumeu. © MORGANE LESCOT MONT KASIKASIMA A 70 km au sud du village de Palumeu. Une expédition au mont Kasikasima est l’expérience suprême pour les amoureux de la nature et des sensations fortes. L’aventure commence par un vol en avion d’environ une heure, au-dessus d’un océan vert, jusqu’au village amérindien de Palumeu, d'où la vue sur la forêt vierge amazonienne est magnifique. Pendant le voyage en pirogue jusqu’au camp de base, vous expérimenterez le passage de sauts spectaculaires. Les monts Kasikasima s'aperçoivent de loin, trônant à plus de 700 m d’altitude. A l'arrière, on voit les majestueux inselbergs (collines rocheuses) dont votre guide vous contera mythes et légendes. Pour les ethnies amérindiennes, ces inselbergs seraient des lieux sacrés et il est peu recommandé de s'y aventurer sans une autorité supérieure. Pour rejoindre le sommet, comptez 3 heures de marche. L’escalade intensive vers l’un des sommets du mont mystérieux sera grandement récompensée par une vue imprenable sur la vaste forêt amazonienne en péril, l’étendue de la forêt s’offrant à l’infini. De là haut, vous pourrez prendre le temps de savourer le calme et la sérénité des lieux, loin du monde civilisé. Pendant cette excursion, vous pourrez aussi profiter pleinement de la faune et de la flore surinamiennes, ainsi que des surprises que vous réserve la nature, accompagné de guides expérimentés et d’une gentillesse exemplaire. L’expédition au mont Kasikasima, au beau milieu de la forêt, est le rêve de tous les aventuriers ! Transports BLUE WING Aéroport de Zorg en Hoop Doekhieweg Oost 3 PARAMARIBO ✆ +597 43 43 93 www.bluewingairlines.com info@bluewingairlines.com Ouvert du lundi au vendredi de 7h à 16h et le samedi de 7h à 13h. Comptez entre 1 000 et 1 500 SRD pour un vol de Paramaribo vers l'intérieur des terres (Palumeu, Cajana...) En plus des vols interieurs, cette compagnie dessert le Guyana, Belem et Boa Vista au Brésil, le Venezuela, les Barbades, les Iles Grenadines et Trinidad et Tobago. Des vols ont été opérés à Cayenne en 2010, mais sont désormais interdits. La compagnie est en effet sur la fameuse liste noire des compagnies aériennes... GUM AIR Aéroport Zorg en Hoop Doekhieweg oost 3 PARAMARIBO
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    ✆ +597 498760 / +597 432 057 www.gumair.com info@gumair.com Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h et le samedi de 8h à 12h. Cette compagnie dessert une trentaine de destinations au Suriname et au Guyana. Pratique Tourisme – Culture Nous vous conseillons fortement de choisir l'excursion auprès d'un tour-opérateur de Paramaribo. Le site est magnifique mais éloigné de tout, ce serait se lancer dans une difficile aventure que de s'y rendre par ses propres moyens, et le coût sera similaire. Avec l'opérateur METS, basé à Paramaribo, l'excursion se fait sur 5 à 8 jours, à partir de 702 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées inclus (du lundi au vendredi uniquement). METS TRAVEL & TOURS Dr. J.F. Nassylaan 2 PARAMARIBO ✆ +597 477 088 / +597 0722 0202 / +597 088 28 647 www.surinamevacations.com mets@sr.net Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h. METS est sans conteste l'une des agences les mieux implantées au Suriname. Créée en 1962, elle propose des excursions d’une qualité incontestable, aux quatre coins du pays. Vous pouvez également lui confier en toute quiétude l’organisation sur mesure de votre séjour. En plus d’être pionnière dans le tourisme vert, elle est également très impliquée dans le développement économique des communautés locales, dans le respect de leurs traditions. Cet aspect environnemental et social, allié à la gentillesse et au professionnalisme des guides, compense le prix plutôt élevé de certaines prestations. Combinaisons possibles entre les différentes excursions. Excursions à la journée. Visite du centre historique de Paramaribo (35 €), excursion sur le district de Commeweijne, à la découverte des plantations (70 €), observation des dauphins (27,50 €), Santigron, Peperpot à vélo... Gran Rio. Sur 5 jours à 550 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées inclus (du lundi au vendredi). Une expérience 100 % nature et aventure, entre la forêt primaire et la rivière Gran Rio. L’expédition commence par un départ en avion de l’aéroport Zorg en Hoop jusqu’à la piste de Kajana, où vous découvrirez le magnifique lodge d’Awarradam, au beau milieu de la forêt amazonienne, encore préservée dans cette zone. Suivent 3 heures de navigation sur le splendide Gran Rio, où vous passerez de nombreux sauts, avant d’arriver au campement. Plusieurs balades en forêt vous seront proposées, et ces marches parfois laborieuses seront toutes récompensées par des vues à couper le souffle au dessus de la forêt amazonienne. Sans oublier une nourriture excellente et locale, votre guide vous proposera même de pêcher de manière traditionnelle et de déguster un succulent poisson frais. Cette excursion permet de profiter au maximum de la faune et de la
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    flore surinamaise, d’autantqu’elle est toute nouvelle : vos chances de croiser des animaux dans cette zone vierge sont donc plus fortes ! Awarradam. Sur 4 à 5 jours à 535 € : vol, nourriture, logement et boissons non- alcoolisées inclus. Caché au beau milieu de la forêt amazonienne, sur une île idyllique avec vue sur des sauts de la rivière Gran Rio, se trouve l’exotique Awarradam Jungle Lodge & Spa. Après un départ en avion de l’aéroport Zorg en Hoop où vous survolerez le magnifique paysage vert jusqu’à la piste de Kajana, vous embarquerez pour une demi-heure de pirogue, où vous découvrirez les nombreux villages noir-marrons le long du fleuve. C’est là que commence votre découverte des peuples Saramacca, descendants d’esclaves venus d’Afrique de l’Ouest, qui partageront avec vous leur culture et leurs traditions ancestrales, vieilles de plus de 300 ans, tout cela avec le sourire et une hospitalité incomparable. Pendant votre séjour, votre guide attentionné vous apprendra tout sur la forêt amazonienne lors des nombreuses balades proposées, ou simplement depuis le lodge où vous pourrez vous faire chouchouter et masser de manière traditionnelle dans le Spa, exclusivité proposée par METS. Un grand moment combinant détente, découverte de la nature et enrichissement culturel. Palumeu. Sur 4 à 5 jours à 535 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées inclus. Tout au sud du Suriname vous attend une expérience des plus enrichissantes et dépaysantes : le Jungle Lodge de Palumeu. Ce site se trouve à une heure de vol de Paramaribo, au beau milieu d’une forêt encore vierge, territoire privilégie des ethnies amérindiennes Trio, Akurio et Wayana. Vous ferez connaissance avec ces premiers habitants de la forêt amazonienne (et du Suriname) et de leurs mœurs, en harmonie complète avec la nature. Les confortables lodges offrent une vue magnifique sur le Tapanahony et permettent de se détendre au rythme du fleuve. Votre guide vous proposera plusieurs activités soigneusement conçues, alliant détente et découverte. Des excursions captivantes en pirogue ou des promenades à travers cette forêt amazonienne restée intacte, sans oublier la rencontre inoubliable avec ces ethnies si anciennes et fragiles, feront de ce voyage une expérience unique. Kasikasima. Sur 5 à 8 jours à partir de 702 € : vol, nourriture, logement et boissons non- alcoolisées inclus (du lundi au vendredi). Une expédition au mont Kasikasima est l’expérience suprême pour les amoureux de la nature et des sensations fortes. L’aventure commence par un vol en avion d’environ une heure au dessus d’un océan vert, jusqu’au village amérindien de Palumeu, où vous aurez une vue magnifique sur la forêt vierge amazonienne. Pendant le voyage en pirogue jusqu’au camp de base, vous expérimenterez le passage de sauts spectaculaires. L’escalade intensive vers l’un des sommets du mont mystérieux sera grandement récompensée par une vue imprenable sur la vaste forêt amazonienne en péril. De là haut, vous pourrez prendre le temps de savourer le calme et la sérénité des lieux, loin du monde civilisé. Pendant cette excursion, vous pourrez aussi profiter pleinement de la faune et de la flore surinamienne, ainsi que des surprises que vous réserve la nature, accompagné de guides expérimentés et d’une gentillesse exemplaire. L’expédition au mont Kasikasima, au beau milieu de la forêt, est le rêve de tous les aventuriers ! Colakreek. Sur 1 jour à 66 €. METS vous propose de découvrir un site de baignade
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    naturel au milieud’un beau paysage de savane, à 5 minutes à peine de l’aéroport. Un lieu idéal pour venir se détendre en famille dans l’eau rafraichissante, couleur Coca-Cola de cette crique. La location de carbets est de maisons de vacances pour y séjourner plusieurs jours est aussi possible. SIPALIWINI NATURE RESERVE Située au Sud du Suriname dans le district du Sipaliwini, cette réserve naturelle a été créée en 1972 et possède une superficie de 1 000 km2. Ses écosystèmes sont riches : l'occasion de se familiariser avec les grandes savanes, dans la lignée des savanes brésiliennes. Vous y trouverez une flore et une faune uniques et rares, notamment la fameuse dendrobate bleue Dendrobates azureus.
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    ORGANISER SON SEJOUR ORGANISERSON SEJOUR - Les magnifiques arbres mahogany dans le quartier du Fort Zeelandia. © MORGANE LESCOT
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    Pense futé Argent Monnaie Au Suriname,la monnaie est le dollar surinamien (SRD). Taux de change En novembre 2013 : 1 € = 4,50 SRD ; 1 SRD = 0,22 €. 1 US$ = 3,27 SRD ; 1 SRD = 0,30 US$. Selon les cas, les établissements affichent indifféremment des prix en dollars surinamiens, en euros ou en dollars américains. Vous pourrez payer la plupart du temps dans ces trois devises, sauf pour les petites dépenses qui se font exclusivement en dollars surinamiens. Coût de la vie Le Suriname est un pays relativement bon marché : son économie est locale donc la vie est moins chère qu'ailleurs. On peut notamment manger à des prix très raisonnables et se loger dans des guesthouse très correctes et bon marché. Les prix sont aussi intéressants pour ce qui est du shopping : les vêtements de marques internationales sont proposés à des prix défiant toute concurrence. Il en est de même pour le bois et les matériaux de construction. Il est dailleurs fréquent que les voisins guyanais viennent se ravitailler au Suriname. Seul bémol : le prix des visites touristiques proposées par certains prestataires. Ce dernier peut être assez élevé, notamment lorsqu'on s'enfonce dans l'intérieur des terres et qu'on affrète un avion ou une pirogue, ce qui représente un coût en termes de carburant. Budget Petit budget : 80 SRD par jour et par personne, à condition de dormir en hamac ou dans les guesthouses en chambre simple avec ventilateur, en mangeant simplement et en faisant ses courses au marché ou en achetant des plats locaux (rôti, bami, nasi). Pour se déplacer, il faudra prendre les transports locaux (bus, taxi collectifs...), qui nécessitent parfois du temps et de la patience. Budget moyen : entre 150 et 200 SRD par jour et par personne. Cela comprend un logement en chambre climatisée, les repas en restaurant et la découverte du pays encadrée par des professionnels et guides, pour ceux qui disposent de plusieurs jours et qui souhaitent avoir un aperçu global du Suriname. Gros budget : entre 700 et 1 000 SRD par jour et par personne. Cette option sera parfaite pour les voyageurs en quête de confort, qui souhaitent visiter le Suriname en avion et avec des opérateurs touristiques de qualité. Les nuits se feront dans les meilleurs hôtels du pays et les repas dans les restaurants les plus fins de la capitale, mais en dehors, il faudra se contenter d'une offre plus restreinte. Banques et change Au Suriname, la monnaie officielle est le dollar surinamien (SRD). Dans de nombreux établissements, on acceptera aussi le paiement en dollars ou euros. Les banques sont nombreuses à Paramaribo, mais peu de distributeurs permettent de retirer avec une carte
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    Visa. Les banquesouvrent en général du lundi au vendredi de 7h30 à 14h. Une fois sur place, prévoyez vos paiements en espèces, car souvent seules les cartes MasterCard et/ou American Express sont acceptées. Vous pouvez également utiliser des Traveler’s Cheques mais les taux de change sont assez fluctuants. Les bureaux de change proposent aussi des taux plus ou moins variables, les plus intéressants se trouvent à l'entrée de Paramaribo. NATIONAL CHANGE ✆ 01 42 66 65 64 www.nationalchange.com info@nationalchange.com N'hésitez pas à contacter notre partenaire en mentionnant le code PF06 ou en consultant le site Internet. Vos devises et chèques de voyage vous seront envoyés à domicile. Moyens de paiement Cash Le Suriname étant hors de la zone euro, à chaque retrait avec votre carte, une commission est retenue à la fois par la banque du distributeur et par votre banque. Les tarifs qui s’appliquent se composent d’une commission fixe et de frais proportionnels au montant retiré ou payé. Pour éviter donc de multiplier les frais, pensez à grouper vos retraits d’argent. Transfert d'argent Avec ce système, on peut envoyer et recevoir de l’argent de n’importe où dans le monde en quelques minutes. Le principe est simple : un de vos proches se rend dans un point MoneyGram® ou Western Union® (poste, banque, station-service, épicerie…), il donne votre nom et verse une somme à son interlocuteur. De votre côté de la planète, vous vous rendez dans un point de la même filiale. Sur simple présentation d’une pièce d’identité avec photo et de la référence du transfert, on vous remettra aussitôt l’argent. Carte de crédit Avant votre départ, pensez à vérifier avec votre conseiller bancaire la limitation de votre plafond de paiement et de retrait. Demandez, si besoin est, une autorisation exceptionnelle pour la période de votre voyage. En cas de perte ou de vol de votre carte de paiement, appelez le serveur vocal du groupement des cartes bancaires Visa® et MasterCard® au (00 33) 892 705 705 ou (00 33) 836 690 880. Il est accessible 7j/7 et 24h/24. Si vous connaissez le numéro de votre carte bancaire, l’opposition est immédiate et confirmée. Dans le cas contraire, l’opposition est enregistrée mais vous devez confirmer l’annulation à votre banque par fax ou lettre recommandée. En cas de dysfonctionnement de votre carte de paiement ou si vous avez atteint votre plafond de retrait, vous pouvez bénéficier d’un cash advance. Proposé dans la plupart des grandes banques, ce service permet de retirer du liquide sur simple présentation de votre carte au guichet d’un établissement bancaire, que ce soit le vôtre ou non. On vous demandera souvent une pièce d’identité. En général, le plafond du cash advance est identique à celui des retraits, et les deux se cumulent (si votre plafond est fixé à 500 €,
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    vous pouvez retirer1 000 € : 500 € au distributeur, 500 € en cash advance). Quant au coût de l’opération, c’est celui d’un retrait à l’étranger. Traveler's Cheques Ce sont des chèques prépayés émis par une banque, valables partout, et qui permettent d’obtenir des espèces dans un établissement bancaire ou de payer directement ses achats auprès de très nombreux lieux affiliés (boutiques, hôtels, restaurants…). Ils sont valables à vie. Leur avantage principal est l’inviolabilité : un système de double signature (la deuxième étant faite par vous devant le commerçant) empêche toute utilisation frauduleuse. À la fin de votre séjour, s’il vous en reste, vous pourrez les changer contre des euros ou les restituer à votre banque qui les imputera à votre compte courant. À noter que le paiement par chèque classique est rarement possible à l’étranger. Lorsque c’est le cas, l’utilisation est compliquée et très coûteuse. Pourboires, marchandage et taxes Pourboires. Les tips sont les bienvenus dans les restaurants et hôtels du Suriname, bien que dans la majorité des établissements, ils soient déjà compris dans votre facture (environ 10 %). Marchandage. Il vous sera possible de marchander le prix des produits locaux et de l'artisanat sur les stands des marchés. Vous pourrez aussi négocier le prix de votre guesthouse si vous y restez de manière prolongée. Taxe. Elle est de 8 %, notamment dans la restauration. Duty Free Puisque votre destination finale est hors de l'Union européenne, vous pouvez bénéficier du Duty Free (achats exonérés de taxes). Attention, si vous faites escale au sein de l’Union européenne, vous en profiterez dans tous les aéroports à l’aller, mais pas au retour. Par exemple, pour un vol aller avec une escale, vous pourrez faire du shopping en Duty Free dans les trois aéroports, mais seulement dans celui de votre lieu de séjour au retour. Bagages Que mettre dans ses bagages ? Avec son climat équatorial, constamment chaud et humide tout au long de l’année (28 °C de température moyenne), mieux vaut s'équiper de vêtements légers, sans oublier chemises et pantalons longs et clairs pour éloigner les moustiques. Un vêtement chaud type sweat-shirt est aussi recommandé pour les nuits en forêt, généralement plus fraîches. Pour les expéditions, mieux vaut privilégier les chaussures montantes ainsi qu'une cape de pluie, plutôt qu'un k-way. Il sera aussi possible de trouver du matériel de randonnée (hamac, corde, moustiquaire, lampe torche, etc.) sur place, dans des magasins spécialisés. Attention également au soleil : ne pas oublier de prendre une crème solaire, des lunettes et un chapeau. Matériel de voyage INUKA www.inuka.com Ce site vous permet de commander en ligne tous les produits nécessaires à votre voyage, du matériel de survie à celui d’observation en passant par les gourdes ou la nourriture
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    lyophilisée. Décalage horaire GMT-3 pourle Suriname, ce qui signifie qu'il y a quatre heures de moins en hiver et cinq heures de moins en été par rapport à Paris (GMT+1). Quand il est 11h du matin à Paramaribo, il est 16h (en été) ou 15h (en hiver) à Paris. Électricité, poids et mesures Au Suriname, les grands hôtels disposent d'un système électrique à 220 volts, comme en France, cependant la plupart des autres installations utilisent un système à 110 volts / 60 Hertz. Il vous faudra donc un adaptateur pour vos appareils électroniques, que vous pourrez trouver sur place. La plupart du temps les chargeurs (appareils photo, portables…) sont mixtes : mieux vaut vérifier les vôtres avant le départ et à contrôler également la compatibilité en cas d’achat sur place. L'intérieur du pays est alimenté par des générateurs. Pour ce qui est du poids et des mesures, les unités utilisées sont en général anglo- saxonnes. Formalités, visa et douanes Attention aux conditions d’entrée de vos animaux de compagnies. Renseignez-vous avant de partir pour savoir comment ils pourront vous accompagner. Pour en savoir plus, vous pouvez consulter les fiches pays de l’Ecole vétérinaire de Maison Alfort : www.vet- alfort.fr/ressources/anivoyage. Obtention du passeport Les passeports délivrés en France sont désormais biométriques. Ils comportent votre photo, vos empreintes digitales et une puce sécurisée. Pour l’obtenir, rendez-vous en mairie muni d’un timbre fiscal, d’un justificatif de domicile, d’une pièce d’identité et de deux photos d’identité. Le passeport est délivré sous trois semaines environ. Il est valable dix ans. Les enfants doivent disposer d’un passeport personnel (valable cinq ans). Conseil futé. Avant de partir, pensez à photocopier tous les documents que vous emportez avec vous. Vous emporterez un exemplaire de chaque document et laisserez l’autre à quelqu’un en France. En cas de perte ou de vol, les démarches de renouvellement seront ainsi beaucoup plus simples auprès des autorités consulaires. Vous pouvez également conserver des copies sur le site Internet officiel mon.service-public.fr – Il vous suffit de créer un compte et de scanner toutes vos pièces d'identité et autres documents importants dans l'espace confidentiel. Formalités et visa Un visa ou une carte touristique est obligatoire pour voyager au Suriname. Depuis le 25 novembre 2011, les ressortissants français sont dispensés de visa pour rentrer au Suriname. En revanche, il devront se présenter au consulat du Suriname de Paris ou Cayenne afin d'obtenir une « carte touristique », délivrée sur simple présentation d'un passeport valable plus de 6 mois. Le coût de cette carte est de 20 €, elle donne droit à une présence sur le territoire de 90 jours. Attention : cette carte vous permet d'entrer une seule fois au Suriname et, tous les 30 jours, il faudra vous rendre dans un poste de police pour en informer les autorités. Cette procédure est également valable pour les ressortissants des
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    Pays-Bas, du Canada,des États-Unis, de la Bolivie, du Chili, du Paraguay, du Pérou, de l'Uruguay et du Venezuela. Pour les autres pays, l'obtention d'un visa est obligatoire. Les pièces à présenter sont le passeport en cours de validité d’au moins 6 mois, une photo d’identité, un formulaire rempli, daté, et signé. On pourra également vous demander une preuve d'achat d'un billet d'avion de retour. Le coût d'un visa entrée simple est de 42 €. Si vous venez de Guyane, vous devrez faire tamponner votre visa au poste de police des frontières d’où part le bac. Aucun visa ne sera délivré à la frontière. Le trajet Saint- Laurent–Albina est d’environ 15 minutes par le bac ou de 5 minutes en pirogue. Vous devrez aussi faire tamponner votre visa et remplir un formulaire d’immigration au poste de police des frontières dès l’arrivée au Suriname. Demandez aux taxis de vous y déposer avant de partir pour la destination choisie car si vous ne le faites pas, les autorités surinamiennes ne seront pas complaisantes du tout. Pour le retour, rebelote, il faut faire tamponner son passeport des deux côtés. À l'arrivée en Guyane, le poste ferme à 19h. Mais vous pouvez revenir le lendemain, ou le faire tamponner au commissariat de La Charbonnière. Prévoir un traitement antipaludéen. Le vaccin contre la fièvre jaune est obligatoire au Suriname, de même qu'en Guyane. ACTION-VISAS 10-12, rue du Moulin des Prés (13e) Paris ✆ 01 45 88 56 70 www.action-visas.com Une agence qui s'occupe de tous vos visas. Le site Internet présente une fiche explicative par pays. Très utile. RAPIDEVISA 36, rue Scheffer Paris ✆ 01 82 88 48 98 www.rapidevisa.fr Si vous projetez de voyager en Chine, Inde, Russie, Thaïlande, Vietnam, Cameroun ou d'autres pays, vous aurez besoin d'un visa pour entrer dans ces pays. RapideVisa est une société qui accomplit à distance les formalités de visas dans les ambassades étrangères situées à Paris, pour le compte de particuliers et professionnels. Il est ainsi possible d'obtenir un visa sans se déplacer en ambassade en commandant sur le site internet. SERVICE IMMIGRATION DU SURINAME Bâtiment du ministère des Travaux publics OW Gebouw Mr. J. Lachmonstraat 167 PARAMARIBO ✆ +597 532 109 Ouvert du lundi au vendredi de 7h à 14h.
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    S’y présenter avecson passeport et son billet d’avion (s’il y a). On vous délivrera alors un visa de 90 jours. VISA CHRONO 3, rue Richard Lenoir (11e) Paris ✆ 01 40 09 00 04 www.visachrono.fr Visa Chrono s'occupe de l'intégralité de vos démarches pour l'obtention de vos visas d'affaires ou touristiques, dans des délais parfois très courts. En outre, l'organisme effectue les démarches relatives à l'exportation temporaire ou définitive (carnet ATA et CO), ainsi que les légalisations de tout autre document (certificat de mariage, naissance, adoption.......). VISA PLUS ✆ 01 45 69 52 49 / 06 73 79 23 62 www.visa-plus.fr Visa Plus est un organisme qui vous aidera à obtenir votre visa plus rapidement. Le site internet fournit des renseignements précis et la demande de document, pays par pays. En outre, l'organisme propose de vous faire gagner temps et énergie en proposant les services d'un coursier qui fera la queue à votre place dans les files d'attente ! VISAS EXPRESS 37-39, rue Boissière (16e) Paris ✆ 0 825 08 10 20 www.visas-express.fr Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 18h. Vous êtes accaparé par votre travail, récalcitrant aux démarches administratives ou tout simplement vous n’avez pas envie de vous préoccuper de l’intendance de votre voyage ; le recours aux services de Visas Express vous apporte une garantie supplémentaire dans la réussite de votre périple. Depuis 1985, Visas Express accompagne les hommes d’affaires, les voyagistes et le grand public dans leurs démarches auprès des ambassades et des consulats pour l’obtention de visa. VSI 19-21, avenue Joffre Epinay-sur-Seine ✆ 0 826 46 79 19 www.vsi-visa.com Spécialiste des visas d'affaires, touristiques et de groupe, VSI se charge des vos formalités à votre place, y compris dans l'urgence. VSI facilite ainsi le voyage de chacun et garantit de partir dans le pays indiqué. Lola22 le 30/01/2013
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    J'utilise les servicede VSI depuis plusieurs années et en suis très satisfaite ! Je recommande. Douanes Si vous voyagez avec 10 000 € de devises ou plus, vous devez impérativement le signaler à la douane. En dehors de ce cas, vous n’avez rien à déclarer lors de votre retour en France. Vous êtes autorisé à acheter pour vos besoins personnels des biens dans un autre Etat membre de l’UE sans limitation de quantité ou de valeur. Seules exceptions : tabac et alcool pour l’achat desquels, au-delà des franchises indiquées, vous devez acquitter les droits de douane et la T.V.A. Les franchises ne sont pas cumulatives. Tabac Jusqu’à 10 cartouches de cigarettes (soit 2000 cigarettes, 1000 cigares ou cigarillos, et 2 kg de tabac) sans aucune formalité. Ramener plus de 10 cartouches de cigarettes (ou 2 kg de tabac) est interdit dans tous les cas. Saisie et pénalité sont alors à prévoir. Si la douane considère que vous détenez à titre commercial du tabac, vous aurez le choix entre : payer des droits de consommation et une amende ou renoncer à vos marchandises (qui seront dès lors saisies par la douane) et payer une amende. Attention, les quantités ci-dessus s'appliquent par moyen de transport, pour les véhicules particuliers et les camions, quel que soit le nombre de passagers à bord. Si le transport s'effectue en moyen de transport collectif (car, train, bateau, avion) ces quantités s'appliquent par passager adulte. Alcool La réglementation concernant l'alcool est assez stricte. Une quantité maximum est autorisée par catégorie d'alcool, mais ces quantités par catégorie sont cumulables. Si vous êtes en fraude, vous encourez des sanctions similaires au qu'en cas de détention illégale de tabac Boissons spiritueuses (whisky, gin, vodka...) : 10 litres. Produits intermédiaires (porto, madère, vermouths...) : 20 litres. Vins : 90 litres (dont 60 litres maximum de vins mousseux. Bières : 110 litres. DOUANES FRANçAISES ✆ 0 811 20 44 44 www.douane.gouv.fr dg-bic@douane.finances.gouv.fr Horaires d'ouverture Les commerces sont généralement ouverts de 8h à 16h en semaine, sauf le vendredi, où l'ouverture se prolonge jusqu’à 19h. Attention : le samedi, ouverture uniquement le matin jusqu’à 13h. Internet Le réseau Internet est très variable au Suriname, même au sein de la capitale, Paramaribo. Selon les endroits, le débit sera meilleur mais c'est très aléatoire. Internet s'est largement répandu chez les particuliers ainsi que dans les guesthouses et hôtels : lorsque vous réservez votre chambre, un mot de passe wifi vous est confié. Les cybercafés sont aussi présents dans la capitale et les grandes villes, où il sera possible de surfer pour un moindre
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    coût. Ils fonctionnenttous avec l’ADSL, avec un débit d’environ 1 méga. Par contre, lorsqu'on quitte le littoral pour l'intérieur des terres et le bord des fleuves, la réseau se fait plus rare, mais permet au visiteur de profiter du calme et de déconnecter avec la civilisation. Jours fériés Le 25 février est aussi férié ; c’est le jour de la révolution. Le 8 mars, la fête Holi Phagwa, célébrée par la population des Hindoustanis pour fêter la victoire du bien sur le mal, est feriée. Fin mars, début avril, le Vendredi Saint ainsi que Lundi de Pâques sont fériés. Les commerces sont en général fermés. Au Suriname, on fête le jour de la Reine le 30 avril. Le 1er Mai est célébrée la fête du travail au Suriname, comme dans d’autres pays : ce jour est aussi ferié. L'abolition de l'esclavage est fêtée le 1er juillet : il s'agit de Keti Koti qui signifie « brisez les chaînes ». Le 23 août est un jour ferié pour les Hindous, car on célèbre la naissance de Krishna. On fête l'Indépendance le 25 novembre (1975). Les traditionnels jours de Noël et du Nouvel an sont aussi feriés au Suriname. Le pays s'est construit grâce à des peuples d'origines très diverses : pour rendre hommage à chacun de ces peuples, un jour dans l'année leur est dédié. Ce jour est ferié et payé en principe uniquement pour le peuple qui est à l'honneur. Ainsi, le 20 octobre est le jour de la commémoration de l’arrivée des premiers immigrants chinois ; le 5 juin est la journée de l’immigration hindoustanie ; le 1er août est la journée nationale des Amérindiens ; le 9 août est le jour de la commémoration de l’arrivée des populations émigrant d’Indonésie, les javanais. Langues parlées Au Suriname, la langue officielle est le Néerlandais (300 000 locuteurs), mais pas moins d'une quinzaine de langues sont pratiquées, comme le Sranan tongo (120 000 locuteurs), parlé couramment par les Surinamais ; l'hindi appelé « sarnami hindustani » (150 000 locuteurs) ; le javanais appelé « surinamien javanais » (60 000) ; le créole guyanais (500) ; le ndjuka (ou aucan) (25 000) ; le créole saramaca (23 000) ; le chinois hakka (6 000) ; etc. Si vous ne maîtrisez aucune de ces langues, il n'y a pas d'inquiétudes à avoir : l'anglais est à peu près parlé partout, compte tenu qu'il est de plus en plus utilisé dans l'administration et les médias. Les langues créoles comme le sranan tongo et le saramaca en sont aussi très proches. Le français est peu utilisé. Par contre le portugais et l'espagnol sont deux langues très présentes (surtout parlées en seconde langue). Apprendre la langue : Il existe différents moyens d’apprendre quelques bases de la langue et l’offre pour l’auto-apprentissage peut se faire sur différents supports : CD, cassettes vidéo, cahiers d’exercices ou même directement sur Internet.
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    ASSIMIL 11, rue desPyramides (1er) Paris ✆ 01 42 60 40 66 www.assimil.com contact@assimil.com Métro Pyramides (lignes 7 et 14). Assimil est le précurseur des méthodes d'auto-apprentissage des langues en France, la référence lorsqu'il s'agit de langues étrangères. C'est aussi une nouvelle façon d'apprendre : une méthodologie originale et efficace, le principe, unique au monde, de l'assimilation intuitive. POLYGLOT www.polyglot-learn-language.com Ce site propose à des personnes désireuses d’apprendre une langue d’entrer en contact avec d’autres dont c’est la langue maternelle. Une manière conviviale de s’initier à la langue et d’échanger. TELL ME MORE ONLINE www.tellmemore-online.com Sur ce site Internet, votre niveau est d’abord évalué et des objectifs sont fixés en conséquence. Ensuite, vous vous plongez parmi les 10 000 exercices et 2 000 heures de cours proposés. Enfin, votre niveau final est certifié selon les principaux tests de langues. Poste Au Suriname, la poste centrale s'appelle SURPOST : il y en a une dans chaque ville. A Paramaribo, elle se situe sur la place Kerkplein. De là, il sera possible d'envoyer votre courrier ou colis et d'acheter vos timbres (certains sont très beaux, une vraie mine d'or pour les collectionneurs !). Pour une carte postale à destination de la France ou de la Guyane, compter deux à trois semaines avec un affranchissement de 1,40 SRD. La distribution s'est nettement améliorée avec le temps. Une petite boutique se tient juste à côté de la poste de Paramaribo. Il sera possible d'y trouver cartes postales, enveloppes, journaux, presse étrangère... Quand partir ? Climat De par sa situation en latitude (entre 2° et 6° nord) et son exposition aux alizés sur la façade orientale de l’Amérique du Sud, le Suriname a un climat équatorial, constamment chaud au cours de l’année (28 °C de température moyenne annuelle en plaine), humide (humidité relative très rarement au-dessus de 80 %) et très pluvieux (plus de 2 m d’eau par an dans presque toutes les régions). La répartition des pluies au cours de l’année est peu contrastée, sans longue période de sécheresse et des différences régionales dans les précipitations. Un climat d’une forêt humide domine sur la côte et tout le long de la frontière sud avec le Guyana. Une grande partie du pays, et particulièrement le Sud, a un climat de mousson. La température moyenne en milieu de journée avoisine les 28 °C.
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    MÉTÉO CONSULT www.meteo-consult.com Sur cesite vous trouverez les prévisions météorologiques pour le monde entier. Vous connaîtrez ainsi le temps qu'il fait sur place. Haute et basse saisons touristiques Pour profiter au maximum du Suriname, mieux vaut donc voyager en saison sèche et haute soit entre février et mars ou entre août et septembre, sans oublier la période exceptionnelle des fêtes de fin d'année. Quatre saisons peuvent être distinguées pendant l'année : Début décembre à début février : une faible saison des pluies, où il peut tout de même pleuvoir en continu sur toute une journée : Wit aleng. Début février à début mai : une faible saison sèche. La saison sèche est en général la période idéale pour voyager au Suriname. Début mai à mi-août : une forte saison des pluies. La visite du Suriname reste possible, à condition de se renseigner sur l'état des pistes que l'on souhaite emprunter. De mi-août à début décembre : une forte saison sèche, idéale pour voyager malgré la chaleur. Attention également aux saisons touristiques : en haute saison (de juillet à mi- septembre et de mi-décembre à mi-mars) certains prix peuvent augmenter, mais toutes les sorties seront possibles. En basse saison (mi-septembre à mi-décembre et mi-mars à juin), certains opérateurs n'accepteront de faire la sortie que sur un minimum de réservations. Santé Conseils Pour voyager au Suriname, la vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire. Il est aussi recommandé de mettre à jour les vaccins contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite et, éventuellement, de se faire vacciner contre la typhoïde et l’hépatite A. Pour les enfants, tous les vaccins préconisés par le ministère de la santé sont conseillés. L’eau du robinet est potable à Paramaribo. A l’intérieur du pays, mieux vaut consommer de l’eau en bouteille. Même si le paludisme est en régression très nette, certaines précautions sont tout de même à prendre lorsque l'on voyage à l’intérieur du pays, notamment au sud et dans la zone frontalière avec la Guyane, sur le fleuve Maroni notamment. Les symptômes du paludisme sont : une fièvre élevée avec des douleurs diffuses, abdominales, articulaires, musculaires, ainsi que des maux de tête, accompagnées de troubles digestifs avec nausées, vomissements et diarrhées. Concernant la dengue, elle sévit encore dans les zones urbaines du Suriname. Les symptômes sont : une fièvre élevée avec des frissons, des douleurs rétro-orbitaires (derrière les orbites), des douleurs musculaires (myalgies) et articulaires (arthralgies), éventuellement des nausées et des vomissements. Dans la moitié des cas, ces signes sont associés à une éruption cutanée faite de lésions planes (macules) ou surélevées (papules). Pour ce qui est de la dengue hémorragique : en plus de la fièvre, des douleurs abdominales et des vomissements, des hémorragies multiples apparaissent sur la peau, les muqueuses et d’origine digestive. Lorsque l'on présente ces symptômes, il faut s'adresser à un médécin
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    rapidement et prendreun traitement à base de paracétamol (pour faire baisser la fièvre et lutter contre les douleurs). A proscrire absolument : l'Aspirine (acide acétylsalicylique), qui peut fluidifier le sang et s'avére être très dangereuse en cas de dengue hémorragique. Il est aussi recommandé de boire beaucoup et de se reposer, tout en contrôlant l'évolution de sa température. Il est important, pour son confort personnel mais aussi pour lutter contre les deux maladies, de s'équiper de sprays et crèmes anti-moustiques, de répulsifs textiles ainsi que de moustiquaires. Privilégier également les vêtements longs et les couleurs claires pour éloigner les moustiques. Les traitements lourds comme la Malarone ne sont pas indispensables, mais mieux vaut s'adresser à son médecin traitant ou à un centre de conseils aux voyageurs. Pour vous informer de l’état sanitaire du pays et recevoir des conseils, n’hésitez pas à consulter votre médecin. Vous pouvez aussi vous adresser à la Société de médecine des voyages du centre médical de l’Institut Pasteur (www.pasteur.fr) ou vous rendre sur le site du Cimed (www.cimed.org), du ministère des Affaires étrangères à la rubrique « Conseils aux voyageurs » (www.diplomatie.gouv.fr/voyageurs) ou de l’Institut national de veille sanitaire (www.invs.sante.fr). Maladies et vaccins Bilharziose La bilharziose est la maladie tropicale entraînant le plus haut taux de mortalité après le paludisme (200 millions de personnes atteintes dans le monde). Après une incubation de trois semaines à six mois, la maladie se révèle par de grosses fièvres, du sang dans les urines ou des réactions allergiques cutanées. La meilleure prévention est de limiter tout contact avec les eaux stagnantes non salées. La bilharziose se soigne très bien une fois détectée. Chikungunya En zone urbaine, où est décrite la majorité des épidémies de chikungunya, la transmission se fait d’homme à homme par l’intermédiaire de moustiques. Après une incubation de quatre à sept jours en moyenne, une fièvre élevée apparaît brutalement accompagnée de douleurs articulaires. Une protection contre les moustiques est nécessaire. L’évolution de la maladie est le plus souvent favorable et sans séquelle. Choléra Cette infection contagieuse provoque des diarrhées brutales et très abondantes, entraînant la déshydratation. En l’absence de traitement, une infection majeure est fatale dans la moitié des cas. L’efficacité du vaccin n’est pas absolue : il ne protège que la moitié des sujets vaccinés. La prévention contre cette maladie est semblable à celle contre les autres maladies diarrhéiques. Dengue Cette fièvre assez courante dans les pays tropicaux est transmise par les moustiques. La dengue se traduit par un syndrome grippal (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires et musculaires). Il n’existe pas de traitement préventif ou de vaccin. Ne prenez jamais d’aspirine. Cette maladie pouvant être mortelle, il est fortement recommandé de consulter
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    un médecin encas de fièvre. Encéphalite à tiques d'Europe centrale Cette maladie se transmet à l’homme par l’intermédiaire de la tique, très présente en été dans les forêts. Deux semaines après la morsure, les symptômes sont similaires à ceux d’une grippe estivale. La maladie peut entraîner des complications neurologiques plus ou moins graves, avec des troubles de l’équilibre et une atténuation des capacités intellectuelles. Dans 1 à 2 % des cas, elle est mortelle. Il existe un vaccin mais pas de traitement spécifique, donc si vous n’êtes pas vacciné, portez des vêtements longs et clairs pendant les marches en forêt et inspectez-vous soigneusement le corps après toute randonnée. Si la personne piquée déclare une grippe dans les 3 semaines suivant la piqûre avec raideurs dans la nuque, aller consulter un médecin en urgences. Encéphalite japonaise L’encéphalite japonaise est transmise par le moustique pendant la mousson et en milieu rural. La plupart des formes de la maladie sont sans symptômes, mais elle peut aussi entraîner des séquelles neurologiques, et même la mort. Il est conseillé de se faire vacciner en cas de séjour de plus d’un mois pendant la période critique. Le vaccin est disponible en France, dans les centres de vaccination contre la fièvre jaune, sous le nom de Jevax®. Cette vaccination s’effectue uniquement sur rendez-vous. Contactez le centre médical de l’Institut Pasteur au ✆ 08 90 71 08 11. Fièvre jaune La fièvre jaune est une maladie virale, transmise à l’homme par les moustiques. Elle est surtout présente dans les régions tropicales. Après une semaine d’incubation, la maladie provoque fièvres, frissons et maux de tête. Pour les cas les plus graves, après plusieurs jours apparaît un syndrome hémorragique caractérisé par des vomissements de sang noirâtre, un ictère et des troubles rénaux. Il n’existe aucun traitement spécifique pour soigner la fièvre jaune, si ce n’est le repos au lit accompagné de médicaments permettant de lutter contre les symptômes. Fièvre du Nil Transmise par les piqûres de moustiques, la fièvre du Nil peut entraîner la mort des personnes souffrant d’immunodéficience (enfants en bas âge, personnes âgées ou séropositifs). Elle se caractérise par un syndrome de type pseudo-grippal, après deux à quinze jours d’incubation. La seule mesure de prévention est la protection contre les piqûres d’insectes (le port de vêtements couvrant les bras et les jambes, utilisation de diffuseurs d’insecticides et de répulsifs). Grippe aviaire La grippe aviaire touche habituellement les volatiles. Toutefois, le virus peut se transmettre occasionnellement à l’homme. Cette transmission ne concerne en principe que des personnes en contact direct avec les animaux atteints, mais certains cas ont pu suggérer une exceptionnelle transmission de personne à personne. Il est recommandé d’éviter tout contact avec les volailles, les oiseaux et leurs déjections (ne pas se rendre dans les élevages ou sur les marchés aux volailles), d’éviter aussi de consommer des produits alimentaires crus ou peu cuits, en particulier les viandes ou les œufs, et, enfin, de se laver
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    régulièrement les mains.Info' Grippe Aviaire au ✆ 0 825 302 302 (0,15 € la minute). Hépatite A Pour l’hépatite A, l’existence d’une immunité antérieure rend la vaccination inutile. Elle est fréquente lorsque vous avez des antécédents de jaunisse, de séjour prolongé à l’étranger ou êtes âgé de plus de 45 ans. L’hépatite A est le plus souvent bénigne mais elle peut se révéler grave, notamment au-delà de 45 ans et en cas de maladie hépatique préexistante. Elle s’attrape par l’eau ou les aliments mal lavés. Si vous êtes porteur d’une maladie du foie, la vaccination contre l’hépatite A est hautement recommandée avant tout type de voyage où l’hygiène est précaire. Elle doit être effectuée en deux fois mais la première injection, un mois avant le départ, suffit à assurer une protection pour un voyage de courte durée. La deuxième (six mois à un an plus tard) renforce la durée de l’immunité pour des dizaines d’années. Hépatite B L’hépatite B est plus grave que l’hépatite A. Elle se contracte lors de rapports sexuels ou par le sang. Le vaccin contre l’hépatite B est à faire en deux fois à un mois d’intervalle (mais il existe des vaccinations accélérées en un mois pour les voyageurs pressés), puis un rappel six mois plus tard pour renforcer la durée de la protection. Lèpre La période d’incubation silencieuse de cette infection est extrêmement longue. Après deux à huit ans d’incubation, le sujet voit apparaître des lésions cutanées indolores, parfois accompagnées de picotements. Il existe trois sortes de lèpre. Seules les sécrétions nasales et la salive des sujets atteints de la forme « lépromateuse » sont contagieuses. Un traitement par polychimiothérapie assure une rémission totale de la maladie en six à douze mois. Leishmaniose ou lèpre des montagnes La leishmaniose est transmise (rarement) par les moustiques dans les régions reculées où la végétation est luxuriante. Elle a quatre variantes dont la plus sérieuse peut entraîner la mort en deux ans, faute de traitement adapté. Les symptômes classiques sont des plaies cutanées, des ulcères chroniques, des nodules au visage, de la fièvre ou encore une anémie. Un traitement médicamenteux entrepris à temps permet aux sujets de recouvrer la santé. Leptospirose La leptospirose est une maladie bactérienne transmissible de l’animal à l’homme. Ses principaux réservoirs sont les eaux douces stagnantes et les rongeurs. Après une à deux semaines d’incubation, des symptômes peu spécifiques apparaissent : fièvre, frissons, douleurs musculaires, articulaires et maux de tête. Bien que souvent bénigne chez l'homme, la maladie peut conduire à l'insuffisance rénale, voire à la mort dans 5 à 20 % des cas. Evitez la baignade en eau douce. Maladie de Lyme Présentes dans les sous-bois, fourrés et hautes herbes, les tiques peuvent être porteuses d’agents pathogènes et transmettre la maladie de Lyme en cas de morsure. Il n’existe pas de vaccin contre cette pathologie. Elle se caractérise par des signes dermatologiques (des
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    cercles rouges autourde la piqûre qui apparaissent dans la semaine) pouvant aller jusqu'à des complications nerveuses, articulaires et cardiaques. Un simple traitement antibiotique suffit pour faire disparaître les symptômes. Maladie de Chagas La phase aiguë de cette maladie parasitaire se traduit par des conjonctivites ou des œdèmes périorbitaires. Après plusieurs années, la phase chronique de la maladie intervient en attaquant le système nerveux, le tube digestif et le cœur. Il n’existe pas de vaccin contre la maladie de Chagas, mais un traitement efficace peut être pris pendant la phase aiguë. Méningite à méningocoques Cette maladie se transmet par contact étroit ou par les sécrétions nasopharyngées. Fièvre, maux de tête, vomissements, raideur de la nuque, léthargie en sont les symptômes les plus courants. La mise en place rapide d’un traitement antibiotique en intraveineuse, pendant une dizaine de jours, est le seul moyen pour lutter contre la méningite à méningocoques. La vaccination est recommandée en période d’épidémie et pour les individus de moins de trente ans. Paludisme Le pays est une zone de transmission de paludisme. Consultez votre médecin pour connaître le traitement préventif adapté : il diffère selon la région, la période du voyage et la personne concernée. Éviter le traitement est possible si votre séjour est inférieur à sept jours (et sous réserve de pouvoir consulter un médecin en cas de fièvre dans le mois qui suit le retour.) En plus des cachets, réduisez les risques de contraction du palu en évitant les piqûres de moustiques (répulsif et vêtements couvrants). Entre le coucher et le lever du soleil, près des points d’eau stagnante et des espaces ombragés, les risques de se faire piquer sont les plus élevés. Rage La rage est encore présente dans le pays. Il faut donc éviter tout contact avec les chiens, les chats et autres mammifères pouvant être porteurs du virus. L’apparition des premiers symptômes (phobie de l’air et de l’eau) varie entre 30 et 45 jours après la morsure. Une fois ces symptômes constatés, le décès intervient en quelques jours, dans 100 % des cas. En cas de doute, suite à une morsure, il faut donc absolument consulter un médecin, qui vous administrera un vaccin antirabique associé à un traitement adapté. Le vaccin préventif ne dispense pas du traitement curatif en cas de morsure. Tuberculose La tuberculose est une maladie infectieuse contagieuse. Elle attaque généralement les poumons, mais d’autres organes peuvent être atteints. Ses symptômes sont la fièvre, une toux grasse, une perte de poids et d’énergie. La tuberculose est traitable efficacement par une association de médicaments. Typhoïde La fièvre typhoïde est une infection bactérienne qui se traduit par de fortes fièvres, une diarrhée fébrile et des troubles de la conscience. Les formes les plus graves peuvent engendrer des complications digestives, neurologiques ou cardiaques. La période d’incubation de la maladie varie entre dix et quinze jours. La contamination se fait par les
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    selles ou lasalive, de manière directe (contact avec une personne malade ou un porteur sain) ou indirecte (ingestion d’aliments contaminés : crudités, fruits de mer, eau et glaçons). Le vaccin, actif au bout de deux à trois semaines, vous protège pour trois ans. En cas de contamination et de non-vaccination préventive, un traitement par les fluoroquinolones sera préconisé. Virus Hanta Considéré comme endémique et très rare, ce virus peut être mortel dans un délai très court : 50 % des personnes infectées y succombent. Transmise par contact avec la salive ou les excréments infectés mais aussi par voie aérienne, cette maladie se caractérise par un syndrome grippal, accompagné de fièvres, vomissements, douleurs lombaires et abdominales. La période d’incubation est de 45 jours. La prise en charge et le traitement doivent se faire très rapidement après l’apparition des premiers symptômes. Virus du Nil occidental (VNO) Cette maladie se contracte par la piqûre de maringouin infecté et se caractérise par un état fébrile pseudo-grippal associé à des symptômes comme la nausée, le malaise ou l’anorexie. La majorité des cas reste bénigne, mais certains peuvent entraîner une encéphalite ou une méningite. Il n’existe aucun traitement spécifique. Centres de vaccination Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site Internet du ministère de la Santé (www.sante.gouv.fr) pour connaître les centres de vaccination proches de chez vous. CENTRE DE VACCINATIONS INTERNATIONALES AIR FRANCE 148, rue de l'Université (7e) Paris ✆ 01 43 17 22 00 centredevaccination-airfrance-paris.com vaccinations@airfrance.fr Ouvert du lundi au vendredi de 8h45 à 18h – nocturne le jeudi jusqu'à 20h – le samedi de 8h45 à 16h. Fermeture les dimanches et jours fériés uniquement. Autre adresse : 3, place Londres, bâtiment Uranus 95703 Roissy Charles-de-Gaulle. Tel : 01 74 29 32 36 ou 01 48 64 98 03. Ouvert de 13h30 à 16h du lundi au vendredi, uniquement sur rendez-vous. INSTITUT PASTEUR 209, rue de Vaugirard (15e) Paris ✆ 0 890 710 811 / 03 20 87 78 00 www.pasteur.fr, www.pasteur-lille.fr Sur le site Internet, vous pouvez consulter la liste des vaccins obligatoires pays par pays. L'Institut Pasteur, créé en 1888 par Louis Pasteur, est une fondation privée à but non lucratif dont la mission est de contribuer à la prévention et au traitement des maladies, en priorité infectieuses, par la recherche, l'enseignement, et des actions de santé publique. out
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    en restant fidèleà l'esprit humaniste de son fondateur Louis Pasteur, le centre de recherche biomédicale s'est toujours situé à l'avant garde de la science, et a été la source de plusieurs disciplines majeures : berceau de la microbiologie, il a aussi contribué à poser les bases de l'immunologie et de la biologie moléculaire. Le réseau des Instituts Pasteur, situé sur les 5 continents et fort de 8 500 collaborateurs fait de cette institution une structure unique au monde. Autre adresse : 1, rue du Professeur Calmette 59019 Lille. En cas de maladie Un réflexe : contacter le Consulat de France. Il se chargera de vous aider, de vous accompagner et vous fournira la liste des médecins francophones. En cas de problème grave, c’est aussi lui qui prévient la famille et qui décide du rapatriement. Pour connaître les urgences et établissements aux standards internationaux : consulter les sites www.cimed.org – www.diplomatie.gouv.fr et www.pasteur.fr Assistance rapatriement – Assistance médicale Assurance – Assistance médicale. Sachez tout d’abord qu’il est possible de bénéficier des avantages de la Sécurité sociale, même à l’étranger. À l’international, des garanties de sécurité sociale s’appliquent et sont mises en œuvre par le Centre des liaisons européennes et internationales de Sécurité sociale (www.cleiss.fr) chargé d’aiguiller les ressortissants dans leurs démarches. Mais cette prise en charge a ses limites. C’est pourquoi souscrire à une assurance maladie peut s’avérer très utile. Les prestations comprennent la plupart du temps le rapatriement, les frais médicaux et d'hospitalisation, le paiement des examens de recherche ou le transport du corps en cas de décès. Rapatriement sanitaire par les opérateurs de cartes bancaires. Si vous possédez une carte bancaire Visa® et MasterCard®, vous bénéficiez automatiquement d’une assurance médicale et d’une assistance rapatriement sanitaire valables pour tout déplacement à l’étranger de moins de 90 jours (le paiement de votre voyage avec la carte n’est pas nécessaire pour être couvert, la simple détention d’une carte valide vous assure une couverture). Renseignez-vous auprès de votre banque et vérifiez attentivement le montant global de la couverture et des franchises ainsi que les conditions de prise en charge et les clauses d’exclusion. Si vous n’êtes pas couvert par l’une de ces cartes, n’oubliez surtout pas de souscrire une assistance médicale avant de partir. SÉCURITÉ SOCIALE 11, rue de la Tour des Dames Cedex 09 75436 Paris ✆ 01 45 26 33 41 www.cleiss.fr, www.ameli.fr Plus d'informations sur l'assistance médicale à l'étranger au Centre des Liaisons Européennes et Internationales de la Sécurité sociale (Cleiss). Trousse à pharmacie Les pharmacies locales du Suriname ne délivrent pratiquement aucun médicament sans ordonnance : mieux vaut s'équiper avant le départ.
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    Voici ce quevous devriez retrouver dans une trousse à pharmacie pour tout type de voyage : un thermomètre, des compresses stériles, des pansements micropores hypoallergéniques, des bandes adhésives de contention élastique et non élastique, pour les strappings, une paire de ciseaux et une pince à épiler, une boîte de compresses alcoolisées, des sachets d'antiseptiques cutanés, des produits anti-insectes, des protections solaires, des pansements à l'arnica contre les coups, des comprimés de stérilisation d'eau, des médicaments (sur les conseils de votre médecin) : aspirine ou paracétamol, un antidiarrhéique, un antiseptique intestinal, un antispasmodique, un antihistaminique, une crème pour les brûlures, anti-inflammatoires, collyre pour les conjonctivites, coalgan pour les saignements de nez. En particulier pour les randonnées : pansements contre les ampoules, fil et aiguille, pansements gras pour les brûlures, antimycosique en spray ou en poudre, pack de froid à usage unique, traitement pour les piqûres d'insectes, couverture de survie. En particulier pour le Suriname : un traitement anti-paludique. En cas de fièvres, céphalées et autres douleurs, il est fortement recommandé d’utiliser du paracétamol (en aucun cas de l’aspirine) et de consulter un médecin. Lorsque l'on voyage à l'intérieur du pays et que l'eau potable se fait rare, il existe des pastilles de purification d'eau, pratiques pour la randonnée et les trecks. En cas de besoins spécifiques, il y a possibilité de se procurer des médicaments en Guyane. Médecins parlant français En cas de problèmes de santé au Suriname, voici la liste des médecins conseillés par le ministère des Affaires étrangères : DR CHAN PIN JIN Wangenwegstraat, 49 PARAMARIBO ✆ +597 472 706 Généraliste de l'hôpital Saint Vincentius. DR KUSTER RAMON Koninginnestraat PARAMARIBO ✆ +597 465 770 Dentiste. Hôpitaux – Cliniques – Pharmacies DIAKONESSENHUIS Bodegravenlaan PARAMARIBO ✆ +597 499 644 Clinique privée. HÔPITAL ACADÉMIQUE DE PARAMARIBO Flutstraat PARAMARIBO
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    ✆ +597 442222 / +597 442 288 CHU de Paramaribo. Urgences Au Suriname, le numéro d'urgence est le 112. Pour appeler la police à Paramaribo il faut composer le +597 471111. Sécurité et accessibilité Dangers potentiels et conseils Pour connaître les dernières informations sur la sécurité sur place, consultez la rubrique « Conseils aux voyageurs » du site du ministère des Affaires étrangères (www.diplomatie.gouv.fr/voyageurs). Sachez cependant que le site dresse une liste exhaustive des dangers potentiels et que cela donne parfois une image un peu alarmiste de la situation réelle du pays. Femme seule en voyage Séjourner sans famille et sans amis est, ici, peu courant. Mais comme ailleurs, on rencontre vite les gens. Voyager seule au Suriname ne pose donc pas de problème particulier, à condition de respecter des règles de base comme ne pas circuler à pied, seule, en ville, la nuit. L’unique contrainte se retrouve dans l’organisation d’excursions : il faut alors trouver des compagnons. Voyager avec des enfants Le Suriname convient tout à fait pour un voyage en famille. La découverte de la nature, des animaux notamment, saura émerveiller petits et grands. Il existe aussi des sites aménagés en bord de fleuve pour se divertir dans l'eau en famille comme à Colakreek ou White Beach. Ces sites offrent généralement des solutions d’hébergement à des prix intéressants, ce qui attire aussi de nombreuses familles surinamaises : lors des week-ends et vacances locales, ces lieux peuvent rapidement être bondés. Il existe aussi de nombreuses activités dédiées aux enfants à Paramaribo et dans ses environs : musées, accrobranche, fermes aux papillons, etc. Voyageur handicapé Quelques établissements ont su faciliter l'accès au voyageur handicapé, et certains se développent de plus en plus au Suriname. Pour autant, quelques activités en pleine nature et sur le fleuve restent encore inaccessibles. Si vous présentez un handicap physique ou mental ou que vous partez en vacances avec une personne dans cette situation, différents organismes et associations s’adressent à vous. ACTIS VOYAGES www.actis-voyages.com actis-voyages@orange.fr Voyages adaptés pour le public sourd et malentendant. ADAPTOURS www.adaptours.fr info@adaptours.fr AILLEURS ET AUTREMENT
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    www.ailleursetautrement.fr contact@ailleursetautrement.fr Pour des personnessouffrant de handicap physique et/ou mental. ASSOCIATION DES PARALYSÉS DE FRANCE www.apf.asso.fr Informations, conseils et propositions de séjours, en partenariat avec Événements et Voyages. ÉVÉNEMENTS ET VOYAGES – ADAPTOUR www.evenements-et-voyages.com contact@evenements-et-voyages.com Sports mécaniques, sports collectifs, festivals et concerts, Événements et Voyages propose à ses voyageurs d'assister à la manifestation de leur choix tout en visitant la ville et la région. Grâce à son département dédié aux personnes handicapées, Événements et Voyages permet à ces derniers de voyager dans des conditions confortables. bakapi le 24/04/2009 Je suis parti une dizaine de fois avec Evènements et Voyages, spécialiste des séjours F1, Rallye WRC, Nascar, Rugby et Football. Manuel est toujours là pour vous arranger, pour vous proposer le devis sur-mesure qui va bien, et à un tarif raisonnable ! HANDI VOYAGES 12, rue du Singe Nevers ✆ 03 86 57 25 41 / 09 52 32 90 91 / 06 80 41 45 00 handivoyages.free.fr, www.handi-voyages.org infos@handi-voyages.org, handivoyages@free.fr L'Association Handi Voyages est une association d'entraide entre voyageurs, de mise en relation entre handivoyageurs pour partage d'expériences, d'aide à l'organisation de voyages pour les PMR, de mise en relation entre des handivoyageurs et les professionnels du tourisme qui correspondent au mieux à leurs attentes. C'est aussi une association de recrutements de volontaires accompagnateurs, de mise en relation de partenaires de voyages qui se conviennent au mieux... D'autres services inédits sont actuellement en cours d'élaboration. OLÉ VACANCES www.olevacances.org info@olevacances.org Olé Vacances propose d'accompagner des personnes adultes handicapées mentales. Voyageur gay ou lesbien La communauté homosexuelle est présente au Suriname, mais demeure plutôt discrète : quelques bars et guesthouses se développent notamment dans la capitale, comme le Kekemba Resort. Depuis 2011, en octobre, a lieu la marche de la fierté, l'équivalent de la Gay Pride, à Paramaribo. Téléphone
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    Comment téléphoner ? Indicatiftéléphonique : 597. Au Suriname, les numéros à 6 chiffres sont ceux des postes fixes, les numéros à 7 ou 8 chiffres sont ceux des téléphones portables. Téléphoner au Suriname depuis la France métropolitaine et la Guyane : 00 + 597 + le numéro local. Téléphoner en Guyane depuis le Suriname : 00 + 594 + le numéro local sans le 0 initial. Téléphoner en France métropolitaine depuis le Suriname : 00 + 33 + le numéro local sans le 0 initial. Téléphone mobile Utiliser son téléphone mobile : si vous souhaitez garder votre forfait français, il faudra avant de partir, activer l’option internationale (généralement gratuite) en appelant le service clients de votre opérateur. Qui paie quoi ? La règle est la même chez tous les opérateurs. Lorsque vous utilisez votre téléphone français à l’étranger, vous payez la communication, que vous émettiez l’appel ou que vous le receviez. Dans le cas d’un appel reçu, votre correspondant paie lui aussi, mais seulement le prix d’une communication locale. Tous les appels passés depuis ou vers l’étranger sont hors forfait, y compris ceux vers la boîte vocale. S'informer À voir – À lire Cartographie et bibliographie Cartographie Peu de cartes routières du Suriname existent, mis à part celle éditée par International Travel Maps (ITM) : il s'agit d'une carte détaillée du Suriname (échelle 1 : 720 000) et de la Guyane Française (au 1 : 500 000). En encart, des petits plans de Paramaribo, Cayenne, Kourou et des Îles du Salut. Bibliographie Betian Desmo, Betian Wemo, Cockle Anya, Dubois Marc Antoine, Gingold Marc, Parlons Saramaka, éditions L'Harmattan, 2000. Bilby Ken, Delpech Bernard, Fleury Marie, Vernon Diane, Vocabulaire alimentaire en usage chez les Alukus et les Ndyuka (Guyane française et Surinam), Centre ORSTOM de Cayenne, 1989. Chapuis Jean, Rivière Hervé, Wayana eitoponpë. (Une) histoire (orale) des Indiens Wayana, Ibis
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    rouge, 2003. Coudreau Henry,Vocabulaires méthodiques des langues Ouayana, Aparai, Oyampi et Émérillon, Bibliothèque linguistique américaine, T. 15, Maisonneuve, 1892. Grenand Pierre, Les Peuples des Forêts Tropicales Aujourd'hui. Volume IV Région Caraïbes, AFPT, 2000. Grimes Joseph, Languages of the Guianas, Summer Institute of Linguistics of the University of Oklahoma, 1972. Grosdidier Christophe, Capitaine Stedman ou le négrier sentimental, éditions L'Harmattan, 2013. Haverschmidt François, Mees Gerlof Fokko, Birds of Suriname, VACO N.V., 1994. de Ishak Cohen Nassy David, Essai historique sur la colonie de Surinam, T.1, Paramaribo, 1788. Nimuendaju Curt, Les Indiens Palikur et leurs voisins [1926], CTHS, Presses universitaires d'Orléans, 2008. Price Richard, Price Sally, Les Marrons, Vents d'ailleurs, 2004. Price Richard, Les premiers temps : la conception de l’histoire des Marrons saramaka, Paris, Seuil, 1994. Rountree Catherine, Asodanoe Jajo, Glock Naomi, Saramaccan-English word list (with idioms), Instituut voor Taalwetenschap (SIL), 2000. Stedman John Gabriel, Narrative of a Five Years Expedition against the Revolted Negroes of Surinam, Johns Hopkins University Press, 1790. Teunissen Pieter. A, Werkhoven M., « Vogels/Birds » in Woordenlijst wordlist Sranan- Nederlands Nederlands-Sranan English-Sranan, Stichting Volkslectuur Suriname, Vaco N. V., 2004. Avant son départ Le rôle principal de l’ambassade est de s’occuper des relations entre les États, tandis que la section consulaire est responsable de sa communauté de ressortissants. Ainsi, pour tout problème concernant les papiers d’identité, la santé, le vote, la justice ou l’emploi, il faut s’adresser à la section consulaire de son pays. En cas de perte ou de vol de papiers d’identité, le consulat délivre un laissez-passer pour permettre uniquement le retour dans le pays d’origine, par le chemin le plus court. Il faut, bien entendu, avoir préalablement déclaré la perte ou le vol auprès des autorités locales. AMBASSADE DU SURINAME À PARIS 94, rue du Ranelagh (16e) Paris ✆ 01 45 25 93 00 / 01 56 43 76 96 ambsurparis@gmail.com, amb.frankrijk@foreignaffairs.gov.sr Métro : Georges V CONSULAT GÉNÉRAL DU SURINAME 3, avenue Léopold Héder
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    CAYENNE ✆ +594 2821 60 www.consulaatsuriname-gf.com/smartcms/default.asp ? lang=47 cg.sme.cay@wanadoo.fr SERVICE ARIANE www.diplomatie.gouv.fr Ariane est un portail, proposé sur le site du Ministère des Affaires étrangères, qui permet, lors d'un voyage de moins de 6 mois, de s'identifier gratuitement auprès du Ministère. Une fois les données saisies, le voyageur pourra recevoir des recommandations liées (par SMS ou mail) à la sécurité dans le pays. En outre, la personne désignée par le voyageur comme « contact » en France sera prévenue en cas de danger. De nombreux conseils et avertissements sont également fournis grâce à ce service ! Sur place Ambassades et consulats AMBASSADE DE BELGIQUE 32 Domineestraat PARAMARIBO ✆ +597 472 545 / +597 49 81 08 / +597 477 884 belgconsparamaribo@interfundgroup.com AMBASSADE DE FRANCE 23 Dr J.F Nassylaan PARAMARIBO ✆ +597 475 222 www.ambafrance-sr.org cad.paramaribo-amba@diplomatie.gouv.fr Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 12h. Associations et institutions culturelles ALLIANCE FRANÇAISE DE PARAMARIBO Henck Arronstraat 116 PARAMARIBO ✆ +597 422 206 / +597 856 2240 alliance597@live.com Ouvert du lundi au vendredi. Tourisme STINASU (FONDATION POUR LA CONSERVATION DE LA NATURE AU SURINAME) Cornelis Jongbawstraat 14 PARAMARIBO ✆ +597 476 597 / +597 427 102 / +597 421 683
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    www.stinasu.com stinasu@gmail.com Ouvert du lundiau jeudi de 7h à 15h et le vendredi jusqu'à 14h30. STINASU est une structure publique chargée de la gestion de certaines réserves naturelles et du parc national de Brownsberg. Elle met à disposition la navette pour rejoindre le parc et s'occupe des logements. Elle propose également des excursions au départ de Paramaribo à la journée (52 €) ou de 2 à 4 (de 104 à 178 €). C'est aussi une des premières structures de conservation de la nature à avoir introduit les concepts d'éco- tourisme au Suriname. On y trouve de précieux renseignements sur la faune et la flore du pays. La fondation propose également l'observation des oiseaux ou des tortues, ainsi que la découverte des parcs nationaux et des réserves sur des escapades de 1 à 4 jours. SURINAME TOURISM FOUNDATION 2 DR.J.F. Nassylan PARAMARIBO ✆ +597 42 48 78 / +597 47 11 63 / +597 47 92 00 www.suriname-tourism.org info@suriname-tourism.org Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 15h30. Office du tourisme du Suriname. L'organisation est en charge du développement touristique du Suriname et offre donc de précieuses informations. Autre adresse : Un kiosque d'information se trouve également au fort Zeelandia. Magazines et émissions ESCALES ✆ 01 49 22 20 01 www.escalestv.fr contact@abweb.com Chaîne thématique. Depuis avril 1996, Escales est une des chaînes dédiées à l'évasion et de la découverte par le voyage. Rattachée au groupe AB, la programmation est constituée de séries documentaires et de rediffusions d'émissions axées aussi bien sur le national et ses régions, que des destinations lointaines à travers de nombreux thèmes (agenda, bons plans, art de vivre, bien-être, aventure, croisière mais aussi gastronomie, loisirs, nature, patrimoine, culture, etc.). Escales s'est entre autres donné pour objectif de servir de guide aux touristes voyageurs ; objectif largement atteint. FRANCE 24 www.france24.com Chaîne d’information en continu, France 24 apporte 24h/24 et 7j/7, un regard nouveau à l’actualité internationale. Diffusée en 3 langues (français, anglais, arabe) dans plus de 160 pays, la chaîne est également disponible sur internet (www.france24.com) et les mobiles, pour vous accompagner tout au long de vos voyages. RADIO FRANCE INTERNATIONALE www.rfi.fr
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    89 FM àParis. Pour vous tenir au courant de l’actualité du monde partout sur la planète. TV5 MONDE www.tv5.org La chaîne de télévision internationale francophone diffuse des émissions de ses partenaires nationaux (France Télévisions, RTBF, TSR et CTQC) et ses propres programmes. Comment partir ? Partir en voyage organisé Voyagistes Spécialistes Vous trouverez ici les tour-opérateurs spécialisés dans votre destination. Ils produisent eux- mêmes leurs voyages et sont généralement de très bon conseil car ils connaissent la région sur le bout des doigts. À noter que leurs tarifs se révèlent souvent un peu plus élevés que ceux des généralistes. ATMOSPHÈRE D’AMAZONIE ZI Pariacabo 38 rue Marcel-Dassault Hangar 7 KOUROU ✆ 05 94 22 39 87 / 06 94 23 74 42 www.atmosphere-amazonie.fr contact@atmosphere-amazonie.fr Escapade en pleine nature à partir de 90 € Patrick Fresquet, membre de la Compagnie des guides de Guyane, vous propose des expéditions de pêche, des randonnées dans des milieux naturels exceptionnels, peu fréquentés par les visiteurs et donc plutôt sauvages.Au Suriname, il propose des expéditions de pêche sportive sur le barrage de Brokopondo pendant 5 jours (120 € par jour). COULEURS AMAZONE 21, boulevard Jubelin CAYENNE ✆ 05 94 28 70 00 www.couleursamazone.fr info@couleursamazone.fr Ouvert du lundi au vendredi en continu de 8h30 à 17h, le samedi de 9h à 12h30. Passionnée par la Guyane et le Suriname, l’équipe de Couleurs Amazone propose la découverte magique de nombreuses facettes du département tout en étant spécialisée sur l'Approuague, le Maroni, les trecks et circuits à Saül, et le Suriname (ils s'occuperont pour vous de toutes les formalités : visa, transport et vous conseilleront quelques hôtels de charme). Au Suriname, Couleurs Amazone vous propose la découverte de la région de Paramaribo,
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    avec au programmeles plantations de Commewijne et le parc de Brownsberg sur plusieurs jours. sandrapaname le 26/04/2011 une excellente agence ! la jeune femme à l'accueil est charmante et efficace ! ils ont parfaitement organisé notre sejour TRAVELHOUSE Salinatours 2, rue Adrien Lachenal GENÈVE ✆ +41 22 787 57 67 / +41 58 569 95 06 geneve@travelhouse.ch Le tour-opérateur suisse Travelhouse propose plusieurs options pour aller découvrir les splendeurs méconnues du Suriname. Un séjour « Le Suriname et sa nature » de 8 jours/7 nuits au départ de Paramaribo permettra d'aller se plonger dans la forêt amazonienne, notamment à Bergendal et dans le parc naturel de Brownsberg. Le séjour « Les trois Guyanes » de 19 jours (15 jours si l'on ne se rend pas en Guyane française) permettra de visiter non seulement le Suriname (Paramaribo, Awarradam, plantation Frederiksdorp), mais aussi le Guyana voisin (Georgetown, chutes de Kaieteur et Orinduik, Annai), et la Guyane française (Kourou, Cayenne, Kaw et Cacao). Un bon moyen d'avoir une vision plus poussée du plateau des Guyanes. Généralistes Vous trouverez ici les tour-opérateurs dits « généralistes ». Ils produisent des offres et revendent le plus souvent des produits packagés par d’autres sur un large panel de destinations. S’ils délivrent des conseils moins pointus que les spécialistes, ils proposent des tarifs généralement plus attractifs. EXPEDIA FRANCE ✆ 0 892 301300 www.expedia.fr Expedia est le site français n° 1 mondial du voyage en ligne. Un large choix de 500 compagnies aériennes, 105 000 hôtels, plus de 5 000 stations de prise en charge pour la location de voitures et la possibilité de réserver parmi 5 000 activités sur votre lieu de vacances. Cette approche sur mesure du voyage est enrichie par une offre très complète comprenant prix réduits, séjours tout compris, départs à la dernière minute… GO VOYAGES ✆ 0 899 651 951 www.govoyages.com Go Voyages propose le plus grand choix de vols secs, charters et réguliers, au meilleur prix, au départ et à destination des plus grandes villes. Possibilité également d’acheter des packages sur mesure « vol + hôtel » et des coffrets cadeaux. Grand choix de promotions sur tous les produits sans oublier la location de voitures. La réservation est simple et rapide, le choix multiple et les prix très compétitifs. walkyrie le 23/12/2010
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    Très bien pourdébiter très rapidement la CB de 1700 euros, mais plus personne pour rembourser ou au moins proposer de changer de vol lorsqu'il y a un problème venant de la compagnie aérienne ! (même avec une assurance). Du coup plus de voyage et plus d'argent ! Go Voyages, c'est terminé pour moi. HAVAS VOYAGES ✆ 0 826 081 020 www.havas-voyages.fr Avec plus de 500 agences, c’est le troisième réseau français d’agences de voyages. Havas voyages propose des séjours avec un bon rapport qualité prix. Des promotions toute l’année, l’exception de ce réseau est l’offre de « premières minutes ». Des conseillers sont à votre écoute pour des séjours exceptionnels. LASTMINUTE ✆ 04 66 92 30 29 www.lastminute.fr Des vols secs à prix négociés, dégriffés ou publics sont disponibles sur Lastminute. On y trouve également des week-ends, des séjours, de la location de voiture... Mais surtout, Lastminute est le spécialiste des offres de dernière minute permettant ainsi aux vacanciers de voyager à petits prix. Que ce soit pour un week-end ou une semaine, une croisière ou simplement un vol, des promos sont proposées et renouvelées très régulièrement. NOUVELLES FRONTIÈRES ✆ 08 92 23 77 00 www.nouvelles-frontieres.fr Nouvelles Frontières, un savoir faire incomparable depuis 45 ans. Des propositions de circuits, d’itinéraires à la carte, des séjours balnéaires et d’escapades imaginés et construits par des spécialistes de chaque destination. Des agences expertes. OPODO ✆ 0 899 653 656 www.opodo.fr Pour préparer votre voyage, Opodo vous permet de réserver au meilleur prix des vols de plus de 500 compagnies aériennes, des chambres d’hôtels parmi plus de 45 000 établissements et des locations de voitures partout dans le monde. Vous pouvez également y trouver des locations saisonnières ou des milliers de séjours tout prêts ou sur mesure ! Des conseillers voyages à votre écoute 7 jours/7 de 8h à 23h du lundi au vendredi, de 9h à 19h le samedi et de 11h à 19h le dimanche. PROMOVACANCES ✆ 0 899 654 850 www.promovacances.com Promovacances propose de nombreux séjours touristiques, des week-ends, ainsi qu’un très large choix de billets d’avion à tarifs négociés sur vols charters et réguliers, des locations, des hôtels à prix réduits. Également, des promotions de dernière minute, les bons plans du jour. Informations pratiques pour préparer son voyage : pays, santé, formalités, aéroports, voyagistes, compagnies aériennes. SELECTOUR AFAT ✆ 01 78 42 78 43
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    www.selectour-afat.com Voyagez l’esprit libre,telle est la devise de l’agence. Les vendeurs de Selectour Afat vous accueilleront dans l'une des 850 agences de voyages et mettront tout en œuvre pour satisfaire vos envies. Des options de voyages variées, des promotions, des dernières minutes tout a fait remarquables dans des lieux idylliques avec des formules tout compris. Un point important, vous pouvez vous appuyer sur des avis d’experts pour chaque destination sur le site internet. THOMAS COOK ✆ 0 826 826 777 www.thomascook.fr Tout un éventail de produits pour composer son voyage : billets d’avion, location de voitures, chambres d’hôtel... Thomas Cook propose aussi des séjours dans ses villages- vacances et les « 24 heures de folies » : une journée de promos exceptionnelles tous les vendredis. Leurs conseillers vous donneront des conseils utiles sur les diverses prestations des voyagistes. Réceptifs ACCESS TOURS 37 Prinsessestraat PARAMARIBO ✆ +597 424 522 / +597 471 502 www.surinametravel.com info@surinametravel.com Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h. Spécialisé dans les tours organisés, Access propose différentes destinations dans des tours tout compris sans coûts supplémentaires. Les guides parlent tous anglais et néerlandais. Pour la visite historique du Commewijne en bateau, comptez 65 € par personne. Excursions d'un jour ou expédition jusqu'à 8 journées. En fonction de votre budget et du confort que vous souhaitez, cette agence peut également s'occuper de vos réservations d'hôtels, de transfert. Jetez un coup d'œil à son site Internet qu'elle tient à jour. Vous y trouverez la liste d'excursions programmées pour le mois en cours avec leurs tarifs, ainsi que des réductions pour certaines. Le bateau d’Access est le plus grand (capacité de 25 personnes) et c’est l’unique prestataire à proposer un départ de Paramaribo plutôt que Leonsberg, à 20 minutes de Parbo : vous avez ainsi la possibilité de partir de l’hôtel Torarica et d’observer les habitations des différents ambassadeurs le long de la rivière. Le bateau possède un étage pour l’observation des dauphins, des hamacs, du thé ou café pour vous accueillir le matin et des rafraichissements le long de la journée. Le guide parle néerlandais et anglais, et vous donnera toutes les informations historiques des plantations de l’époque. Possibilité de location du bateau pour des groupes et fêtes. Plusieurs excursions sont possibles à Paramaribo : Visite guidée de la ville : 2 à 3 heures de visite commentée pour 20 €, boissons et goûter inclus.
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    Observation des dauphins: environ 3 heures de balade, de 15h30 à 19h pour profiter du coucher du soleil, 30 € par personne, apéritif inclus. Coucher du soleil sur la rivière : pendant 1 heure 30, détente à bord du bateau et visite d’un bateau échoué (Gosslar) pour 25 € par personne. Visite du district en bateau sur la journée : départ 8h30 retour 16h, avec café et thé le matin, repas du midi et rafraichissements compris. La journée commence avec la visite du Fort New Amsterdam, puis arrêt à la plantation « Rust en werk » (repos et travail) et enfin visite de la plantation « Frederiks dorp », où on vous proposera un déjeuner copieux, sans oublier l’observation des dauphins roses sur le chemin ! Autres destinations : Brownsberg, Nickerie, Bigi Pan, Berghendal, Galibi. FIETSEN IN SURINAME Zus & Zo Grote Combeweg 13a PARAMARIBO ✆ +597 520 781 / +597 867 57 57 www.fietseninsuriname.com info@fietseninsuriname.com Ouvert du lundi au samedi de 8h30 à 17h et le dimanche de 9h à 14h. En plus de la location de vélo, cette agence propose des visites guidées de la ville et de ses environs, sous différents thèmes. La visite de Paramaribo (4h, 25 € par personne) fait découvrir le patrimoine architectural de la ville classée à l'Unesco. Ils proposent plusieurs excursions allant de 2 à 8 jours pour les plus courageux. En VTT, vous pourrez ainsi découvrir les mines de bauxite, ou encore les plantations, dans une nature préservée. Une excursion de 2 jours (139 €) est très intéressante car elle permet de rejoindre la plage de Matapica, haut lieu de ponte des tortues. Le retour est prévu en bateau. GREEN TOURS & TRAVEL 28 Weg naar Maretraite JODENSAVANNE ✆ +597 410 041 / +597 851 81 81 / +597 812 74 57 www.greentoursntravel.com info@greentoursNtravel.com Ouverts du lundi au vendredi de 9h à 16h30 et le samedi jusqu'à 13h. Agence connue pour ses tours variés sur tout le territoire, avec une clientèle plutôt jeune et aventureuse. Leur priorité : la satisfaction du client, vos envies ou demandes seront donc prises en compte, avec une grande souplesse. Les guides parlent anglais et vous expliqueront avec enthousiasme l'écologie de la région. Ils organisent tous types de séjour : à la journée ou sur plusieurs jours, allant du tour luxueux en passant par de grandes expéditions en forêt et sur le fleuve. Toutes les envies sont ainsi satisfaites, que l'on reste à Paramaribo ou que l'on ait des envies d'ailleurs. Le fun, la sécurité et l'aventure étant leurs seuls mots d'ordre !
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    METS TRAVEL &TOURS Dr. J.F. Nassylaan 2 PARAMARIBO ✆ +597 477 088 / +597 0722 0202 / +597 088 28 647 www.surinamevacations.com mets@sr.net Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h. METS est sans conteste l'une des agences les mieux implantées au Suriname. Créée en 1962, elle propose des excursions d’une qualité incontestable, aux quatre coins du pays. Vous pouvez également lui confier en toute quiétude l’organisation sur mesure de votre séjour. En plus d’être pionnière dans le tourisme vert, elle est également très impliquée dans le développement économique des communautés locales, dans le respect de leurs traditions. Cet aspect environnemental et social, allié à la gentillesse et au professionnalisme des guides, compense le prix plutôt élevé de certaines prestations. Combinaisons possibles entre les différentes excursions. Excursions à la journée. Visite du centre historique de Paramaribo (35 €), excursion sur le district de Commeweijne, à la découverte des plantations (70 €), observation des dauphins (27,50 €), Santigron, Peperpot à vélo... Gran Rio. Sur 5 jours à 550 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées inclus (du lundi au vendredi). Une expérience 100 % nature et aventure, entre la forêt primaire et la rivière Gran Rio. L’expédition commence par un départ en avion de l’aéroport Zorg en Hoop jusqu’à la piste de Kajana, où vous découvrirez le magnifique lodge d’Awarradam, au beau milieu de la forêt amazonienne, encore préservée dans cette zone. Suivent 3 heures de navigation sur le splendide Gran Rio, où vous passerez de nombreux sauts, avant d’arriver au campement. Plusieurs balades en forêt vous seront proposées, et ces marches parfois laborieuses seront toutes récompensées par des vues à couper le souffle au dessus de la forêt amazonienne. Sans oublier une nourriture excellente et locale, votre guide vous proposera même de pêcher de manière traditionnelle et de déguster un succulent poisson frais. Cette excursion permet de profiter au maximum de la faune et de la flore surinamaise, d’autant qu’elle est toute nouvelle : vos chances de croiser des animaux dans cette zone vierge sont donc plus fortes ! Awarradam. Sur 4 à 5 jours à 535 € : vol, nourriture, logement et boissons non- alcoolisées inclus. Caché au beau milieu de la forêt amazonienne, sur une île idyllique avec vue sur des sauts de la rivière Gran Rio, se trouve l’exotique Awarradam Jungle Lodge & Spa. Après un départ en avion de l’aéroport Zorg en Hoop où vous survolerez le magnifique paysage vert jusqu’à la piste de Kajana, vous embarquerez pour une demi-heure de pirogue, où vous découvrirez les nombreux villages noir-marrons le long du fleuve. C’est là que commence votre découverte des peuples Saramacca, descendants d’esclaves venus d’Afrique de l’Ouest, qui partageront avec vous leur culture et leurs traditions ancestrales, vieilles de plus de 300 ans, tout cela avec le sourire et une hospitalité incomparable. Pendant votre séjour, votre guide attentionné vous apprendra tout sur la forêt amazonienne lors des nombreuses balades proposées, ou simplement depuis le lodge où vous pourrez
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    vous faire chouchouteret masser de manière traditionnelle dans le Spa, exclusivité proposée par METS. Un grand moment combinant détente, découverte de la nature et enrichissement culturel. Palumeu. Sur 4 à 5 jours à 535 € : vol, nourriture, logement et boissons non-alcoolisées inclus. Tout au sud du Suriname vous attend une expérience des plus enrichissantes et dépaysantes : le Jungle Lodge de Palumeu. Ce site se trouve à une heure de vol de Paramaribo, au beau milieu d’une forêt encore vierge, territoire privilégie des ethnies amérindiennes Trio, Akurio et Wayana. Vous ferez connaissance avec ces premiers habitants de la forêt amazonienne (et du Suriname) et de leurs mœurs, en harmonie complète avec la nature. Les confortables lodges offrent une vue magnifique sur le Tapanahony et permettent de se détendre au rythme du fleuve. Votre guide vous proposera plusieurs activités soigneusement conçues, alliant détente et découverte. Des excursions captivantes en pirogue ou des promenades à travers cette forêt amazonienne restée intacte, sans oublier la rencontre inoubliable avec ces ethnies si anciennes et fragiles, feront de ce voyage une expérience unique. Kasikasima. Sur 5 à 8 jours à partir de 702 € : vol, nourriture, logement et boissons non- alcoolisées inclus (du lundi au vendredi). Une expédition au mont Kasikasima est l’expérience suprême pour les amoureux de la nature et des sensations fortes. L’aventure commence par un vol en avion d’environ une heure au dessus d’un océan vert, jusqu’au village amérindien de Palumeu, où vous aurez une vue magnifique sur la forêt vierge amazonienne. Pendant le voyage en pirogue jusqu’au camp de base, vous expérimenterez le passage de sauts spectaculaires. L’escalade intensive vers l’un des sommets du mont mystérieux sera grandement récompensée par une vue imprenable sur la vaste forêt amazonienne en péril. De là haut, vous pourrez prendre le temps de savourer le calme et la sérénité des lieux, loin du monde civilisé. Pendant cette excursion, vous pourrez aussi profiter pleinement de la faune et de la flore surinamienne, ainsi que des surprises que vous réserve la nature, accompagné de guides expérimentés et d’une gentillesse exemplaire. L’expédition au mont Kasikasima, au beau milieu de la forêt, est le rêve de tous les aventuriers ! Colakreek. Sur 1 jour à 66 €. METS vous propose de découvrir un site de baignade naturel au milieu d’un beau paysage de savane, à 5 minutes à peine de l’aéroport. Un lieu idéal pour venir se détendre en famille dans l’eau rafraichissante, couleur Coca-Cola de cette crique. La location de carbets est de maisons de vacances pour y séjourner plusieurs jours est aussi possible. MYRYSJI TOURS Griegstraat 41 PARAMARIBO ✆ + 597 456611 / +597 8835036 / +597 7137095 www.galibi-tours.com info@galibi-tours.com Bureaux ouverts de 8h à 16h. Myrysji tours propose des excursions vers le Guyana, la Guyane (exclusivement Saint-
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    Laurent du Maroni)et dans tout le Suriname. L'agence propose des sorties à la journée, des transferts à l'hôtel, des balades en bateau, mais est particulièrement spécialisée dans les sorties à destination de Galibi et ses environs. Plusieurs formules au choix : l’excursion à Galibi en deux ou en trois jours, l’excursion d’une journée à Saint-Laurent du Maroni, toutes au départ de Paramaribo. Les excursions à Galibi sont l’occasion de visiter des villages le long du fleuve (trajet en pirogue au départ d’Albina), de profiter de la plage de sable blanc, de découvrir la culture amérindienne, de voir la ponte des tortues marines (selon la saison) ou encore de participer au Samboera (représentation traditionnelle autochtone). Il vous sera aussi proposé un large choix d’activités telles que : un voyage en voilier sous les étoiles pour repérer les tortues, une promenade en kayak, de la pêche, une croisière au coucher du soleil ou une promenade sur les sentiers forestiers. L’hébergement : Myrysji Lodge dispose actuellement de 12 chambres, pour une occupation de 2 à 7 personnes par chambre. Toutes les chambres sont équipées de lits avec moustiquaires. Neuf d’entre elles sont équipées de douches et toilettes. Les autres se partagent une douche et des toilettes qui sont à l'extérieur des chambres. Avec l’esprit tourné vers le tourisme durable, Myrysij tours a également contribué à la notoriété des villages de Christiaankondre et Langamankondre. PRISTINE FOREST CRUISE 44 Waterkant PARAMARIBO ✆ +597 410 281 / +597 479 061 / +597 854 05 58 www.pristineforestcruise.com info@pristinetours.com Ouvert de 8h à 16h du lundi au vendredi. Pristine forest cruise vous guidera à travers le Suriname et selon vos envies. C'est une jeune entreprise qui a ouvert ses portes en avril 2008 afin de servir le public et répondre aux besoins en matière de loisirs et d’évasion. Il s'agit d'une branche spécialisée dans le tourisme appartenant à l'entreprise publique NV Scheepvaart Maatschappij Suriname (Société Maritime du Suriname). A votre service : l’apport de produits touristiques uniques et innovants sur le marché, les efforts constants sur le maintien de la satisfaction de la clientèle et une spécialisation dans les voyages fluviaux avec visites/croisières sur les fleuves surinamais, à l'intérieur du pays. Les excursions proposées sont très diversifiées et à la hauteur de tous les budgets. Détente, histoire, culture, flore, faune, aventure et divertissement, Pristine Forest Cruise réunit tout cela. Les destinations : les plantations historiques, les dauphins, Brownsberg, Bergendal, Raleighvallen, the Sugar Trail, Bigi pan, l’île Kwaï kwaï, les excursions en jeep, la visites des savanes, le haut-Suriname, la savanne des Juifs, et bien d’autres encore. WATERPROOF TOURS SURINAME 26 Venustraat PARAMARIBO ✆ +597 896 2927 www.waterproofsuriname.com
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    info@waterproofsuriname.com À partir de27,50 € par personne. L’accueillante et sympathique Liesbeth vous propose de découvrir le Suriname à travers ses fleuves et ses plages, le tout avec une démarche environnementale et sociale, pour un tourisme durable : le personnel est employé localement afin de bénéficier de visites plus authentiques. Réservation à l’avance conseillée. Si vous venez avec des enfants, toutes les sorties proposées ont une réduction de 20%. Guides anglophones très sympathiques, flexibles en fonction de la demande. Grand plus de cette agence : convivialité et informations en français à bord des bateaux. Spécialisés dans les excursions sur l’eau, notamment l’observation des dauphins, avec 96 % de chances d’en voir ! Observation des dauphins. Balade « Sunset & dolphins » sur la demi-journée (27,50 € par adulte, 22 € pour les enfants de moins de 12 ans. Départ à 16h et retour à 19h, boissons et goûter inclus). Une balade sur la rivière très rafraichissante, où l’on combine coucher du soleil et observation de ces sympathiques mammifères marins. Départs réguliers les mercredi, vendredi et dimanche. Possibilité de coupler cette sortie avec la découverte des caïmans dans les marais à l’arrière des plantations. Balade « Dolphin & beach tour » : à la découverte des dauphins et de la plage, sur la demi-journée (27,50 € par adulte, 22 € pour les enfants de moins de 12 ans. Départ à 9h et retour à 12h, rafraîchissements et goûters inclus). Observation des dauphins vers l’embouchure avant de se diriger vers les plages sauvages de l’océan Atlantique pour une promenade ou un plongeon dans la mer. Départs réguliers les mardi avec un minimum de 6 passagers. Rivière Cottica (165 € par personne sur 2 jours, départ à 9h et retour le lendemain à 17h). L’artiste Ken Doorson, d’origine noir-marron, vous fait découvrir son univers artistique et sa culture. Il vous fera goûter ses spécialités culinaires et vous emmènera en bateau loin sur la rivière, dans des endroits peu touristiques pour découvrir son village natal, où vous pourrez expérimenter la vie dans un village traditionnel noir-marron : Pinki Santi. Moengo (75 € par adulte et 60 € pour les moins de 12 ans, sur la journée : départ à 7h et retour à 18h). Une plongée dans l’univers artistique bushinengue : ce petit village ravagé par la guerre civile puis délaissé par le gouvernement est en train de renaître de ses cendres, impulsé par de grands artistes surinamais tels que Marcel Pinas et Ken Dorsal. Ces artistes dispensent des cours d’art aux enfants du village et font venir des pointures du monde entier afin qu’ils partagent leurs connaissances à travers des ateliers ouverts aux habitants du village (musique, sculpture, peinture). Si vous vous promenez dans Moengo, plusieurs sculptures à ciel ouvert sont dispersées ça et là dans le village, afin que tous puissent profiter de ces œuvres de renommée internationale. Au programme : visite du CAMM : Contemporary Art Museum Moengo, du TAS : Tembé Art Studio (école d’art aménagée dans l’ancien hôpital) et parcours le long des différentes œuvres à ciel ouvert. Repas local et pour terminer, visite des boutiques d’artisanat, dont des bijoux à base de graines et savons naturels. Sugar trail – Sur la route du sucre (65 € par adulte et 52 € pour les moins de 12 ans, sur la journée : départ à 8h30 et retour à 17h). Cette visite historique autour du thème du sucre est proposée depuis peu et se déroule dans le district de Commeweijne, à la
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    découverte de plusieursplantations sucrières. La visite débute par l’ancienne plantation Concordia, au milieu de la forêt : après un trajet en bus, vous prenez un petit bateau qui traverse la forêt pour arriver sur l’ancienne plantation, où vous pourrez voir un ancien moulin à eau, une machine à vapeur… Le guide vous emmène dans un voyage à travers le temps, où il vous racontera comment se déroulait la vie sur les plantations. Ensuite, départ pour Tamanredjo où vous pourrez déguster un repas 100 % javanais : vous aurez le choix entre plusieurs mets comme le bami, le petjil, sans oublier le davet, fameuse boisson rose à l’eau de coco et à la citronnelle, très rafraichissante. Enfin, visite de la plantation de Marienburg, une des plus grandes usines à sucre du Suriname, où de nombreux travailleurs javanais et hindoustanis résident encore. Vous aurez d’ailleurs l’occasion de rencontrer l’un d’eux, qui, à 70 ans, vous racontera avec enthousiasme les conditions de travail de l’époque, le tout pimenté d’anecdotes. Un vrai régal pour les oreilles ! Le retour se fera en bateau, où l'on vous dispensera des explications sur la fabrication du rhum et ses différentes sortes, sans oublier la fameuse dégustation à l’heure de l’apéritif ! Paramaribo Super dimanche (62,50 € par adulte et 50 € pour les moins de 12 ans, sur la journée). Visite culturelle des différents marchés de Paramaribo, concours de picolet et visite du zoo de 7h à 13h, incluant les transports, boissons et goûters. Puis la journée se poursuit de 16h à 19h avec l’observation des dauphins à bord d’un bateau où vous pourrez profiter du coucher du soleil et de boissons offertes. Sites comparateurs et enchères Plusieurs sites permettent de comparer les offres de voyages (packages, vols secs, etc.) et d’avoir ainsi un panel des possibilités et donc des prix. Ils renvoient ensuite l’internaute directement sur le site où est proposée l’offre sélectionnée. EASYVOYAGE www.easyvoyage.com contact@easyvoyage.fr Le concept d'Easyvoyage.com peut se résumer en trois mots : s'informer, comparer et réserver. Des infos pratiques sur quelque 255 destinations en ligne (saisonnalité, visa, agenda...) vous permettent de penser plus efficacement votre voyage. Après avoir choisi votre destination de départ selon votre profil (famille, budget...), Easyvoyage.com vous offre la possibilité d'interroger plusieurs sites à la fois concernant les vols, les séjours ou les circuits. Enfin grâce à ce méta-moteur performant, vous pouvez réserver directement sur plusieurs bases de réservation (Lastminute, Go Voyages, Directours... et bien d'autres). ILLICOTRAVEL www.illicotravel.com commercial@illicotravel.com Illicotravel permet de trouver le meilleur prix pour organiser vos voyages autour du monde. Vous y comparerez les billets d’avion, hôtels, locations de voitures et séjours. Ce site très simple offre des fonctionnalités très utiles comme le baromètre des prix pour connaître les meilleurs prix sur les vols à plus ou moins 8 jours. Le site propose également des filtres permettant de trouver facilement le produit qui répond à tous vos souhaits (escales, aéroport de départ, circuit, voyagiste…). JETCOST
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    www.jetcost.com Jetcost compare lesprix des billets d'avion et trouve le vol le moins cher parmi les offres et les promotions des compagnies aériennes régulières et low cost. Le site est également un comparateur d'hébergements, de loueurs d'automobiles et de séjours, circuits et croisières. KELKOO www.kelkoo.fr Ce site vous offre la possibilité de comparer les tarifs de vos vacances. Vols secs, hôtels, séjours, campings, circuits, croisières, ferries, locations, thalassos : vous trouverez les prix des nombreux voyagistes et pourrez y accéder en ligne grâce à Kelkoo. LILIGO www.liligo.com Liligo interroge agences de voyage, compagnies aériennes (régulières et low cost), trains (TGV, Eurostar…), loueurs de voiture mais aussi 250 000 hôtels à travers le monde pour vous proposer les offres les plus intéressantes du moment. Les prix sont donnés TTC et incluent donc les frais de dossier, d’agence… Le site comprend aussi deux thématiques : « week-end » et « ski ». PRIX DES VOYAGES www.prixdesvoyages.com Ce site est un comparateur de prix de voyages, permettant aux internautes d'avoir une vue d'ensemble sur les diverses offres de séjours proposées par des partenaires selon plusieurs critères (nombre de nuits, catégories d'hôtel, prix, etc.). Les internautes souhaitant avoir plus d'informations ou réserver un produit sont ensuite mis en relation avec le site du partenaire commercialisant la prestation. Sur Prix des Voyages, vous trouverez des billets d'avion, des hôtels et des séjours. VOYAGER MOINS CHER www.voyagermoinscher.com contact@voyagermoinscher.com Ce site référence les offres de près de 100 agences de voyages et tour-opérateurs parmi les plus réputés du marché et donne ainsi accès à un large choix de voyages, de vols, de forfaits « vol + hôtel », de locations, etc. Il est également possible d'affiner sa recherche grâce au classement par thèmes : thalasso, randonnée, plongée, All Inclusive, voyages en famille, voyages de rêve, golf ou encore départs de province. Partir seul En avion
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    Pour aller auSuriname, Air France propose plusieurs vols à destination de Paramaribo via Amsterdam. Comptez au minimum 11 heures depuis Paris-CGD, avec une escale à Amsterdam. Les compagnies KLM et Surinam Airways sont les seules à relier Amsterdam à Paramaribo, pour des prix entre 800 et 2 000 € (basse saison/haute saison). A noter que la variation de prix dépend de la compagnie empruntée mais, surtout, du délai de réservation. Pour obtenir des tarifs intéressants, il est indispensable de vous y prendre très en avance. Pensez à acheter vos billets six mois avant le départ ! TRANSINDEMNITE.COM www.transindemnite.com contact@transindemnite.com Des problèmes d’avion (retard de vol, annulation ou surbooking) gâchent le séjour de millions de vacanciers chaque année. Bonne nouvelle : selon la réglementation, les voyageurs ont droit jusqu’à 600 euros d’indemnité par passager ! Mauvaise nouvelle : devant la complexité juridique et les lourdeurs administratives, très peu de passagers parviennent en réalité à se faire indemniser. La solution ? Transindemnite.com, pionnier et leader français depuis 2007, simplifiera toutes les démarches en prenant en charge l‘intégralité de la procédure. Analyse et construction du dossier, échanges avec la compagnie, suivi de la procédure, versement des indemnités : Transindemnite.com s’occupe de tout et ses juristes obtiennent gain de cause dans 9 cas sur 10. Transindemnite.com se rémunère uniquement par une commission sur l’indemnité reçue. Si la réclamation n’aboutit pas, rien ne sera donc déboursé ! Principales compagnies desservant la destination Czech Airlines, LOT, Lufthansa et Aeroflot assurent les rotations les plus fréquentes parmi les compagnies régulières, malheureusement pas en vol direct. Ryan Air assure des vols
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    directs du printempsau début de l’automne depuis Beauvais. Pour connaître le degré de sécurité de la compagnie aérienne que vous envisagez d’emprunter, rendez-vous sur le site Internet www.securvol.fr ou sur celui de la Direction générale de l’aviation civile : www.dgac.fr AIR FRANCE ✆ 36 54 www.airfrance.fr KLM www.klm.com Plusieurs vols par semaine entre Roissy-Charles-de-Gaulle et Paramaribo, avec une escale d'1h15 environ à Amsterdam. Vols opérés conjointement par Air France et KLM. SURINAM AIRWAYS Dokter Sophie Redmondstraat 219 PARAMARIBO ✆ +597 432 700 / +597 433 111 www.slm.firm.sr callcenter@flyslm.com La compagnie aérienne nationale assure notamment la liaison avec Amsterdam, Cayenne, Miami, Belém au Brésil ou Georgetown au Guyana. Aéroports BEAUVAIS ✆ 08 92 68 20 66 www.aeroportbeauvais.com service.clients@aeroportbeauvais.com Sites comparateurs Ces sites vous aideront à trouver des billets d’avion au meilleur prix. Certains d’entre eux comparent les prix des compagnies régulières et low cost. Vous trouverez des vols secs (transport aérien vendu seul, sans autres prestations) au meilleur prix. BILLETSDISCOUNT www.billetsdiscount.com contact@cercledesvacances.com Amalia2012 le 02/07/2012 Bonjour ! on n'a hésité longtemps mais sans regret tout était super.....Maintenant je connais cette agence et je peux la conseiller a d'autre. Je suis parti aux États-Unis avec celle-ci et tout s'est bien passé à plusieurs reprise ... A moins que vous soyez peu chanceux et qu'il y ait des imprévus, tout devrait pouvoir bien se passer même pour vous. En plus profitez-en parce qu'elle propose beaucoup de bons plans ! ! ! il faut arrêter de se prendre la tête. christelle201088 le 21/06/2012 Nous sommes également partis avec les conseille d'un amis sur le site billet discount on ne regret pas du tout car les prix sont vraiment à moins chers. Ils ont plusieurs promo aussi proposer a chaque fois.A conseillé Dark_arno le 06/06/2012
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    Bonjour, Avec monamie nous sommes passer par eux pour allés en Thaïlande. Nous avons eu aucun souci pour les billets d'avion deja que les prix étais moins chers que d'autre agence. Je conseille ce site pour trouver des billet a moins chers. EASY VOLS www.easyvols.fr contact@easyvoyage.fr PARTIRPASCHER www.partirpascher.com En voiture Pour rejoindre le Suriname par la Guyane vous devrez passer l'unique point d'entrée, la ville de Saint-Laurent du Maroni. Un bac, La Gabrielle, assure la traversée du fleuve frontière, le Maroni. Si vous souhaitez continuer le voyage avec votre propre voiture, les assurances francaises n'étant pas reconnues au Suriname, il est obligatoire d'assurer votre véhicule en responsabilités civiles auprès d'assureurs locaux ou francais habilités. Les contrôles au Suriname sont fréquents. Munissez-vous également d'un permis internationnal obligatoire avant de partir. Si toutes ces formalités vous rebutent, de nombreux taxis attendent les voyageurs à destination de Paramaribo au poste de douane d'Albina. Le prix peut être négocié sur place mais avoisine les 20 euros en collectif et 80 euros pour un taxi particulier. Comptez 3h de route entre Cayenne et Saint-Laurent du Maroni, puis 15 minutes de bac jusqu'à Albina (33 € les voitures et 15 € pour les motos) et enfin 2h de route entre Albina et Paramaribo. ASSURIA ASSURANCES Henck Arronstraat ✆ +597 473 400 / +597 470 895 www.assuria.sr customer.service@assuria.sr Ouverts du lundi au vendredi de 7h à 15h. Compter 15 € le véhicule standard pour un mois ou 100 € si vous souhaitez l'assurer à l'année. Autre adresse : Luitenant Weyneweg no.23 (Albina) Location de voitures ALAMO – RENT A CAR ✆ 08 05 54 25 10 www.alamo.fr Avec 40 ans d'expérience, Alamo possède actuellement plus d'1 million de véhicules au service de 15 millions de voyageurs chaque année, répartis dans 1 248 agences implantées dans 43 pays dont 280 aux États-Unis. Des tarifs spécifiques sont proposés, comme Alamo Gold aux États-Unis, le forfait de location de voiture tout compris incluant les assurances, les taxes, les frais d'aéroport, un plein d'essence et les conducteurs supplémentaires. Alamo met tout en œuvre pour une location de voiture sans souci. varehu le 01/01/2013 Si le prix est tout à fait correct, le problème est que, lorsque vous arrivez à destination et que vous avez le plus souvent plusieurs heures de décalage horaire, il est désagréable d'avoir à s'adresser à des machines, pour prendre possession du véhicule, et non à des humains... Je continue à préférer
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    de parler àdes personnes, plutôt qu'à des bornes interactives, qui, le plus souvent, ne peuvent comprendre nos besoins particuliers... nationalcite le 20/07/2010 Avis de National/Citer : Merci pour cet article. Juste une petite correction : Rent A Car n'a aucun lien avec National/Citer ou Alamo. Citer est une filiale du groupe PSA ainsi que le représentant des marques National et Alamo. AUTO ESCAPE ✆ 0 892 46 46 10 / 04 90 09 51 87 www.autoescape.com relation-clients@autoescape.com En ville, à la gare ou dès votre descente d’avion. Cette compagnie qui réserve de gros volumes auprès des grandes compagnies de location de voitures vous fait bénéficier de ses tarifs négociés. Grande flexibilité. Pas de frais de dossier, pas de frais d’annulation, même à la dernière minute. Des informations et des conseils précieux, en particulier sur les assurances. AUTO EUROPE ✆ 0 800 940 557 www.autoeurope.fr reservations@autoeurope.fr Auto Europe négocie toute l'année des tarifs privilégiés auprès des loueurs internationaux et locaux afin de proposer à ses clients des prix compétitifs. Les conditions Auto Europe : le kilométrage illimité, les assurances et taxes incluses dans de tout petits prix et des surclassements gratuits pour certaines destinations. sassou13 le 10/12/2013 tres bon acceuil et tres bonne relation qualite prix chez ab auto 13 locattion 60 av de la croix rouge marseille tel 0777394304 cg38260 le 10/11/2013 Aucun problème avec la location, mais je n'ai pas pu faire appliquer la 'Garantie prix moins cher' malgré mon insistance. Service client NUL ! errazu le 15/05/2013 J'ai loué un véhicule par Autoeurope à Lisbonne pour 6 Jours avec option remboursement de franchise. Prix 81,07. Le prestataire sur place m'exige 198,07 correspondant à un plein de carburant, une assurance tout risque et un forfait péage obligatoires. Débités immédiatement (je croyais qu'il s'agissait de l'emprunte de garantie) j'ai exigé le remboursement , ce qui a été fait. J'ai refusé et donc me suis retrouvé sans véhicule. J'ai réclamé à Autoeurope le remboursement de la location après avoir fourni l'explication et ai seulement obtenu une réponse évasive. melanieth le 04/12/2012 Très satisfaite autant par Auto Europe que par le loueur sur place. AVIS ✆ 0821 230 760 www.avis.fr Avis est un loueur de voiture. Mais pas seulement ! Au-delà de la seule location de voiture, les agents d’Avis, présents dans 165 pays, conseillent et renseignent sur le choix du véhicule, sur les services, les accessoires… De la simple réservation d'une journée à plus d'une semaine, Avis s'engage sur plusieurs critères, sans doute les plus importants.
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    Proposition d'assurance, largechoix de véhicules de l'économique au prestige (petites citadines, berlines équipée, 4x4, cabriolets, minibus, prestige etc…) avec un système de réservation rapide et efficace. BUDGET ✆ 0825 00 35 64 www.budget.fr service.client@budget-emea.com Budget France est l’un des principaux loueurs mondiaux, et il propose certainement le meilleur rapport qualité/prix. Les réservations peuvent se faire sur le site www.budget.fr, qui propose également des promotions temporaires. En agence, vous trouverez le véhicule de la catégorie choisie (citadine, ludospace économique ou monospace familial…) avec un faible kilométrage et équipé des options réservées (sièges bébé, porte skis, GPS…). DEGRIFAUTO ✆ 01 45 19 76 45 www.degrifauto.fr service.client@degriftour-locationdevoiture.com Dégriftour – Location de voiture est une marque du groupe Last Minute Network Limited, spécialisé dans la location de voiture à prix dégriffé partout dans le monde. HERTZ ✆ 0 810 347 347 www.hertz.com Vous pouvez obtenir différentes réductions si vous possédez la carte Hertz ou celle d’un partenaire Hertz. Le prix de la location comprend un kilométrage illimité, des assurances en option, ainsi que des frais si vous êtes jeune conducteur. Toutes les gammes de voitures sont représentées. HOLIDAY AUTOS FRANCE ✆ 0 892 39 02 02 www.holidayautos.fr Avec plus de 4 500 stations dans 87 pays, Holiday Autos vous offre une large gamme de véhicules allant de la petite voiture économique au grand break. Holiday Autos dispose également de voitures plus ludiques telles que les 4x4 et les décapotables. Séjourner Se loger Hôtels L'offre hôtelière au Suriname est très diverse : du plus rudimentaire jusqu'au quatre étoiles, elle est répartie en majeure partie sur le littoral. A Paramaribo, le développement de cette offre est croissante et de nombreux hôtels de qualité ont fait leur apparition ces dernières années. Les hôtels dans l'intérieur des terres sont plus rares, seuls quelques prestataires proposent de dormir en forêt. Attention, la capitale est généralement prise d'assaut par les voisins guyanais et les natifs exilés lors des fêtes de fin d'année et des grandes manifestations. Chambres d'hôtes
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    Pour l'heure, iln'existe pas de chambres d'hôtes au Suriname, mais certains habitants de villages éloignés proposeront le gîte et le couvert, moyennant une rétribution bon marché. En général ce type de logement n'est pas officiel et dépend du bon vouloir des familles. C'est en privilégiant le bouche à oreille que cette option sera possible. Auberges de jeunesse Les auberges de jeunesse sont aussi inexistantes au Suriname, mais certains guesthouses, à Paramaribo notamment, s'en rapprochent : ambiance jeune, plusieurs lits dans une même chambre, salle de bains et toilettes communes et petits prix. Campings Au Suriname, le camping n'existe pas car il n'est pas pratique. En revanche, il existe de petites installations en bois permettant d'accrocher son hamac dans plusieurs sites, notamment le long des fleuves. Se déplacer Avion Le Suriname possède un réseau important d'aérodromes, qui permettent de rejoindre un bout du pays à l'autre, d'est en ouest ou du nord au sud. Seules deux compagnies desservent l'intérieur des terres : Gum Air et Blue Wing. Les vols internationaux partent et arrivent à l'aéroport international Johan Adolf Pengel, situé à Zanderij, à 45 km au sud de Paramaribo. BLUE WING Aéroport de Zorg en Hoop Doekhieweg Oost 3 PARAMARIBO ✆ +597 43 43 93 www.bluewingairlines.com info@bluewingairlines.com Ouvert du lundi au vendredi de 7h à 16h et le samedi de 7h à 13h. Comptez entre 1 000 et 1 500 SRD pour un vol de Paramaribo vers l'intérieur des terres (Palumeu, Cajana...) En plus des vols interieurs, cette compagnie dessert le Guyana, Belem et Boa Vista au Brésil, le Venezuela, les Barbades, les Iles Grenadines et Trinidad et Tobago. Des vols ont été opérés à Cayenne en 2010, mais sont désormais interdits. La compagnie est en effet sur la fameuse liste noire des compagnies aériennes... GUM AIR Aéroport Zorg en Hoop Doekhieweg oost 3 PARAMARIBO ✆ +597 498 760 / +597 432 057 www.gumair.com info@gumair.com Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h et le samedi de 8h à 12h.
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    Cette compagnie dessertune trentaine de destinations au Suriname et au Guyana. KLM www.klm.com Plusieurs vols par semaine entre Roissy-Charles-de-Gaulle et Paramaribo, avec une escale d'1h15 environ à Amsterdam. Vols opérés conjointement par Air France et KLM. SURINAM AIRWAYS Dokter Sophie Redmondstraat 219 PARAMARIBO ✆ +597 432 700 / +597 433 111 www.slm.firm.sr callcenter@flyslm.com La compagnie aérienne nationale assure notamment la liaison avec Amsterdam, Cayenne, Miami, Belém au Brésil ou Georgetown au Guyana. Bateau Le bateau est aussi un moyen de transport fréquemment utilisé au Suriname, notamment pour traverser les frontières, mais aussi pour se balader le long des nombreux fleuves. Les piroguiers amérindiens ou noir-marrons sont excellents en la matière et sauront vous faire traverser les sauts les plus périlleux. Une expérience à ne pas manquer. Entre Leonsberg, à 5 km au nord de Paramaribo, et Nieuw Amsterdam, vous aurez aussi l’alternative de traverser certaines rivières à l’aide de canots (korjaal) conduits par les excellents canotiers noirs-marrons. Bus Les transports publics utilisés sont les taxis collectifs ou les bus qui peuvent vous conduire aussi bien partout dans Paramaribo que dans d’autres villes le long de la côte. En revanche, mieux vaut oublier cette option pour l'intérieur des terres. A Paramaribo, la gare routière se situe près du fleuve Suriname sur le Waterkant (non loin du marché central) pour les arrivées et départs vers Albina. Pour les départs vers Brownsweg (arrêt du bus pour le parc de Brownsberg), la gare routière se situe sur la Saramaccastraat. De nombreuses gares routières jalonnent donc les rues de Paramaribo. Pour toute information, rendez-vous entre les rues Heilingenweg et Knuffelsgracht au point d’information sur les transports nationaux (ouvert du lundi au vendredi de 7h à 15h). Train Il n'existe pas de voie ferrée pratiquable à l'heure actuelle au Suriname, mais à l'époque des plantations, de petits trains servaient à transporter les marchandises. Voiture Au Suriname, il est possible de louer un véhicule à bon prix à condition de posséder un permis international. Attention tout de même à la conduite à gauche, qui nécessite un peu de pratique. Il est aussi préférable d’essayer le véhicule avant de payer la location car les voitures sont souvent en mauvais état. Si vous avez loué un véhicule en Guyane, vous ne pourrez pas passer la frontière avec celui-ci (vérifiez votre contrat de location). Vous devez aussi disposer d’un permis international (disponible en 15 jours à la préfecture). Taxi
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    Les taxis sontnombreux au Suriname, qu'ils soient collectifs ou individuels. Il est possible de se déplacer autant en journée qu'en soirée. Comptez environ 10 à 15 SRD la course à Paramaribo en taxi individuel. Si vous souhaitez aller dans une autre ville, mieux vaut privilégier le taxi collectif. Devant les hôtels, les taxis pratiquent des tarifs un peu plus élevés, mais dans tous les cas, n’oubliez jamais que tout se négocie. Deux-roues Vestige de la colonisation hollandaise, le vélo est un moyen de transport très populaire au Suriname : confortable et loué à des prix raisonnables, il offre la possibilité de visiter la capitale et ses alentours à son rythme. La prudence est tout de même de mise étant donné que les pistes cyclables sont quasi-inexistantes. Les autres deux-roues comme les mobilettes ou scooters sont aussi fréquents, et certaines locations commencent à voir le jour. Auto-stop Cette pratique est peu employée au Suriname, étant donné que le réseau des bus et des taxi collectifs dessert de nombreuses destinations à des prix intéressants. Rester ACTION CONTRE LA FAIM 4, rue Niepce (14e) Paris ✆ 01 43 35 88 88 www.actioncontrelafaim.org srd@actioncontrelafaim.org Action contre la Faim est une ONG internationale spécialisée dans la lutte contre la faim dans le monde. Elle est présente dans une quarantaine de pays, dans les domaines de la nutrition, de la santé, de la sécurité alimentaire, de l'eau et de l'assainissement. Que proposent-ils ? Action contre la Faim intervient avant tout dans des situations de crise. Le but étant de rendre les populations autonomes d'un point de vue alimentaire. Pour cela, il est impératif, après être venu en aide d'une manière concrète à la population, de former les infrastructures locales adéquates qui prendront bientôt le relais. Où ? Action contre la Faim propose des missions de volontariat de trois mois à un an en Afrique, Asie, Amérique, Europe centrale, dans le Caucase, au Moyen-Orient et dans les Caraïbes.
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    Galerie photos AFOBAKA -Barrage de Brokopondo. © MORGANE LESCOT
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    AFOBAKA - Barragede Brokopondo. © MORGANE LESCOT
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    Architecture - Paramaribo– centre ville © Mathieu DELMER
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    Art et Artisanat- Artisanat amérindien, confection de bijoux en perles et graines. © MORGANE LESCOT Artisanat - Artisanat amérindien, bijoux en perles et graines. © MORGANE LESCOT
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    Artisanat - Hamacen coton fabriqué main à Palumeu. © MORGANE LESCOT AWARRADAM - Awarradam. © MORGANE LESCOT
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    AWARRADAM - Enfantnoir-marron qui cueille des noix de coco, Awarradam. © MORGANE LESCOT
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    AWARRADAM - Jeunesnoirs-marrons jouant, Awarradam. © MORGANE LESCOT AWARRADAM - Enfants noirs-marrons, Awarradam. © MORGANE LESCOT
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    AWARRADAM - Enfantnoir-marron, Awarradam. © MORGANE LESCOT
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    AWARRADAM - Maisontraditionnelle noir-marron, Awarradam. © MORGANE LESCOT
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    AWARRADAM - Maisontraditionnelle noir-marron, Awarradam. © MORGANE LESCOT
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    AWARRADAM - Awarradam.une embarcation en bois, conduite de main de maître par un piroguier noir-marron. © MORGANE LESCOT
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    AWARRADAM - Enfantnoir-marron coupant une noix de coco au sabre pour en extraire l'eau, Awarradam. © MORGANE LESCOT AWARRADAM JUNGLE LODGE & SPA - Arrivée au lodge d'Awarradam. © MORGANE LESCOT
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    AWARRADAM JUNGLE LODGE& SPA - Lodge d'Awarradam. © MORGANE LESCOT
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    AWARRADAM JUNGLE LODGE& SPA - Lodge d'Awarradam. © MORGANE LESCOT
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    AWARRADAM JUNGLE LODGE& SPA - Vue sur la rivière Gran Rio du lodge d'Awarradam. © MORGANE LESCOT AWARRADAM JUNGLE LODGE & SPA - Le Jungle Lodge Spa avec massages traditionnels au bord de l'eau. © MORGANE LESCOT
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    BERGENDAL ECO &CULTURAL RIVER RESORT - Lodge de Bergendal. © MORGANE LESCOT BERGENDAL ECO & CULTURAL RIVER RESORT - Lodge de Bergendal. © MORGANE LESCOT
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    BERGENDAL ECO &CULTURAL RIVER RESORT - Bergendal. Activité tyrolienne. © MORGANE LESCOT
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    BERGENDAL ECO &CULTURAL RIVER RESORT - Le luxueux resort Bergendal. © MORGANE LESCOT BOULEVARD WATERKANT (WATERSIDE) - Ville coloniale. © Mathieu DELMER
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    BOULEVARD WATERKANT (WATERSIDE)- Zone coloniale. © Mathieu DELMER BROKOPONDO - Dans les environs de Brokopondo. © MORGANE LESCOT
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    BROKOPONDO - Habitationsde populations déplacées lors de la construction du barrage de Brokopondo. © MORGANE LESCOT
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    BROWNSBERG NATURE PARK- Chutes de Brownsberg. © iStockphoto.com/BartCo
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    CATHÉDRALE SINT PETRUSEN PAULUS - Cathédrale Sint Petrus en Paulus, l'un des plus grands édifices en bois d'Amérique du Sud. © MORGANE LESCOT
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    CATHÉDRALE SINT PETRUSEN PAULUS - Cathédrale Sint Petrus en Paulus, l'un des plus grands édifices en bois d'Amérique du Sud. © MORGANE LESCOT
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    CATHÉDRALE SINT PETRUSEN PAULUS - Cathédrale Sint Petrus en Paulus, l'un des plus grands édifices en bois d'Amérique du Sud. © MORGANE LESCOT
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    CATHÉDRALE SINT PETRUSEN PAULUS - Cathédrale de Paramaribo. © Mathieu DELMER
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    Climat - Arrivéeà Paramaribo. © MORGANE LESCOT Comment y accéder et en partir - Arrêt de bus à Paramaribo. © Mathieu DELMER
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    CONTEMPORARY ART MUSEUMMOENGO – CAMM - Contemporary Art Museum Moengo. © MORGANE LESCOT DÉCOUVERTE - Ancienne plantation de Peperpot. © MORGANE LESCOT
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    © Mathieu DELMER ©Mathieu DELMER
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    DOMBURG - Domburg. ©JM-Guyon – Fotolia
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    © Mathieu DELMER Environnement– écologie - Rivière Tapanahony. © MORGANE LESCOT
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    Expressions modernes -Oeuvre de l'artiste bushinengué Marcel Pinas à Moengo. © MORGANE LESCOT
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    Faune et flore- Dauphin sotalie à ventre rose. © MORGANE LESCOT
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    Faune et flore- Une dendrobate bleue et jaune. © MORGANE LESCOT
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    Faune et flore- Une dendrobate bleue et jaune. © MORGANE LESCOT
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    Fiche technique -Drapeau suriname
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    FORT NIEUW AMSTERDAM- Fort Nieuw Amsterdam. © MORGANE LESCOT FORT NIEUW AMSTERDAM - Fort Nieuw Amsterdam. © MORGANE LESCOT
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    FORT NIEUW AMSTERDAM- Fort Nieuw Amsterdam. © MORGANE LESCOT
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    FORT NIEUW AMSTERDAM- Fort Nieuw Amsterdam, canons américains datant de la Seconde Guerre mondiale. © MORGANE LESCOT
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    FORT NIEUW AMSTERDAM- Fort Nieuw Amsterdam, monument en l'honneur de l'immigration chinoise. © MORGANE LESCOT
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    FORT NIEUW AMSTERDAM- Fort Nieuw Amsterdam, monument en l'honneur de l'immigration javanaise. © MORGANE LESCOT FORT NIEUW AMSTERDAM - Fort Nieuw Amsterdam, stèle a la mémoire des esclaves ayant péri dans la plantation. © MORGANE LESCOT
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    FORT NIEUW AMSTERDAM- Pont non loin du Fort. © Morgane LESCOT
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    FORT NIEUW AMSTERDAM- Magnifique fleur de lotus bleu, à l'entrée de la poudrière de 1778. © Morgane LESCOT
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    FORT NIEUW AMSTERDAM- Marmite en fonte dans laquelle le jus de canne était chauffé pour en extraire le sucre. © Morgane LESCOT
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    FORT NIEUW AMSTERDAM- La poudrière de 1778. © Morgane LESCOT
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    FORT NIEUW AMSTERDAM- Entrée du Fort Nieuw Amsterdam. © Morgane LESCOT
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    FORT NIEUW AMSTERDAM- Anciens canons pour défendre le Fort. © Morgane LESCOT
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    FORT ZEELANDIA –STICHTING SURINAAMS MUSEUM - Quartier du Fort Zeelandia. © MORGANE LESCOT
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    FORT ZEELANDIA –STICHTING SURINAAMS MUSEUM - La cour intérieure du Fort Zeelandia. © Morgane LESCOT FORT ZEELANDIA – STICHTING SURINAAMS MUSEUM - Emplacement pour canon à l'étage du Fort Zeelandia. © Morgane LESCOT
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    FORT ZEELANDIA –STICHTING SURINAAMS MUSEUM - Vue de la cour intérieure du fort. © Morgane LESCOT
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    FORT ZEELANDIA –STICHTING SURINAAMS MUSEUM - Premier masque précolombien recensé sur la plateau des Guyanes. © Morgane LESCOT FORT ZEELANDIA – STICHTING SURINAAMS MUSEUM - L'entrée du Fort Zeelandia, à Paramaribo. © Morgane LESCOT
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    FORT ZEELANDIA –STICHTING SURINAAMS MUSEUM - Vue d'une des fenêtres du Fort, à l'étage. © Morgane LESCOT
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    Géographie - Volau-dessus de la forêt surinamaise. © MORGANE LESCOT
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    Géographie - L'arrivéeà Paramaribo. © MORGANE LESCOT
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    Histoire - FortNieuw Amsterdam. © MORGANE LESCOT
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    INSELBERG DE POTIHILL- En haut du petit inselberg de Potihil, avec vue à 360° sur la forêt. © MORGANE LESCOT
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    INSELBERG DE POTIHILL- En haut du petit inselberg de Potihil, avec vue à 360° sur la forêt. © MORGANE LESCOT
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    KLEINE WATERSTRAAT (OUUITGAANSCENTRUM OU SUP) - Un des nombreux casinos de Paramaribo. © Mathieu DELMER La colonie néerlandaise - Le fameux « Bleu de Delft » importé des Pays-Bas. © Morgane LESCOT
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    LA PLAINE CÔTIÈRE- Sur le fleuve Maroni © Sandra DAVEAU
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    L’INTÉRIEUR FORESTIER -Mabuka, juste en dessous des rapides, sur la Tapanahony. © MORGANE LESCOT
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    L’INTÉRIEUR FORESTIER -Rivière Tapanahony. © MORGANE LESCOT MABUKA - Mabuka, juste en dessous des rapides, sur la Tapanahony. © MORGANE LESCOT
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    MARCHÉ AUX ORCHIDÉES- Au marché aux orchidées de Cultuurtuin. © MORGANE LESCOT
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    MINISTÈRE DES FINANCES- Ministère des finances. © JM-Guyon – Fotolia MOENGO - Enfants de Moengo. © MORGANE LESCOT
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    MOENGO - Levillage noir-marron de Moengo. © MORGANE LESCOT
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    MOENGO - Oeuvrede l'artiste bushinengué Marcel Pinas à Moengo. © MORGANE LESCOT
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    MOENGO - Oeuvrede l'artiste bushinengué Marcel Pinas à Moengo. © MORGANE LESCOT MOSQUÉE AMADYA ET SYNAGOGUE NEVE SHALOM - Mosquée de Jama Masjid inaugurée en 1984, sur la Keizerstraat. © MORGANE LESCOT
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    MOSQUÉE AMADYA ETSYNAGOGUE NEVE SHALOM - Mosquée de Jama Masjid inaugurée en 1984, sur la Keizerstraat. © MORGANE LESCOT MOSQUÉE AMADYA ET SYNAGOGUE NEVE SHALOM - Mosquée de Jama Masjid inaugurée en 1984, sur la Keizerstraat. © MORGANE LESCOT
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    MOSQUÉE AMADYA ETSYNAGOGUE NEVE SHALOM - Mosquée de Jama Masjid inaugurée en 1984, sur la Keizerstraat. © MORGANE LESCOT
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    MOSQUÉE AMADYA ETSYNAGOGUE NEVE SHALOM - Mosquée à Paramaribo. © Mathieu DELMER ORGANISER SON SEJOUR - Les magnifiques arbres mahogany dans le quartier du
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    Fort Zeelandia. © MORGANELESCOT ORGANISER SON SEJOUR - Piste aérienne de Palumeu. © MORGANE LESCOT
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    PALAIS PRÉSIDENTIEL -Palais présidentiel sur la place de l'Indépendance. © MORGANE LESCOT
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    PALAWA ISLAND -Arrivée sur l'île Palawa. © MORGANE LESCOT PALAWA ISLAND - Arrivée sur l'île Palawa. © MORGANE LESCOT
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    PALAWA ISLAND -Arrivée sur l'île Palawa. © MORGANE LESCOT
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    PALUMEU - Ecoleprimaire dans le village de Palumeu. © MORGANE LESCOT PALUMEU - Ecole primaire dans le village de Palumeu. © MORGANE LESCOT
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    PALUMEU - Tukusipande Palumeu, lieu de rassemblement et de fêtes chez les amérindiens. © MORGANE LESCOT
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    PALUMEU JUNGLE LODGE- Le Palumeu Jungle Lodge. © MORGANE LESCOT
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    PALUMEU JUNGLE LODGE- Village amérindien de Palumeu, anciens polissoirs amérindiens. © MORGANE LESCOT
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    PALUMEU JUNGLE LODGE- Coucher de soleil sur la rivière Tapanahony. © MORGANE LESCOT PALUMEU JUNGLE LODGE - Rivière Tapanahony. © MORGANE LESCOT
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    PALUMEU JUNGLE LODGE- Vue des lodges en bord de rivière. © MORGANE LESCOT
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    PALUMEU JUNGLE LODGE- Vue des lodges en bord de rivière. © MORGANE LESCOT Paramaribo - Paramaribo. © MORGANE LESCOT
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    © Mathieu DELMER Paramaribo- Rue du centre-ville. © Mathieu DELMER
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    Paramaribo - Villecoloniale. © Mathieu DELMER
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    Paramaribo - Villecoloniale. © Mathieu DELMER
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    Paramaribo - Lacapitale du Surinam se dote de très beaux quartiers anciens avec de remarquables maisons créoles entourées de jardins. © Sandra DAVEAU
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    Paramaribo - Anciennecolonie hollandaise, le Surinam, très proche de la Guyane, est une excursion dépaysante à ne pas manquer. © Sandra DAVEAU
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    Paramaribo - Unedes capitales les plus authentiques, Paramaribo possède d'incroyables maisons créoles entièrement contruites en bois. © Sandra DAVEAU
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    Paramaribo - Certainesconstructions créoles atteignent des tailles impressionnantes. © Sandra DAVEAU
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    Paramaribo - Marchésurinamien avec pierres de calcaire (utilisées commme de l'argile verte) ou casave à base de manioc. © Sandra DAVEAU
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    PARAMARIBO ET SESENVIRONS - Statue de la reine Wilhemina, reine des Pays- Bas, dans le quartier du Fort Zeelandia. © MORGANE LESCOT © Mathieu DELMER
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    Peinture et artsgraphiques - Motifs amérindiens. © MORGANE LESCOT
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    PEPERPOT NATURE PARK- Ancienne plantation de Peperpot, anciennes habitations coloniales. © MORGANE LESCOT PEPERPOT NATURE PARK - Ancienne plantation de Peperpot, anciennes habitations coloniales. © MORGANE LESCOT
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    PEPERPOT NATURE PARK- Ancienne plantation de Peperpot. © MORGANE LESCOT
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    PEPERPOT NATURE PARK- Ancienne plantation de Peperpot. © MORGANE LESCOT
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    PEPERPOT NATURE PARK- Ancienne plantation de Peperpot. © MORGANE LESCOT PEPERPOT NATURE PARK - Ancienne plantation de Peperpot. © MORGANE LESCOT
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    PETI - Magnifiquehéron coiffé (Pilherodius pileatus) à Peti. © MORGANE LESCOT
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    PETI - Peti,bel endroit en face des sauts où l’eau est assez profonde pour se baigner. © MORGANE LESCOT
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    PETI - Peti,bel endroit en face des sauts où l’eau est assez profonde pour se baigner. © MORGANE LESCOT PETI - Peti, bel endroit en face des sauts où l’eau est assez profonde pour se baigner. © MORGANE LESCOT
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    PETI - Vueen haut du saut, non loin de Peti. © MORGANE LESCOT
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    PLANTATION FREDERIKSDORP -Ancienne plantation de Friedricksdorp. © MORGANE LESCOT
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    PLANTATION FREDERIKSDORP -Ancienne plantation de Friedrickdorp. © MORGANE LESCOT
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    PLANTATION FREDERIKSDORP -Ancienne plantation de Fredericksdorp. © MORGANE LESCOT
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    PLANTATION RUST ENWERK - Ancienne plantation de Peperpot. © MORGANE LESCOT
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    PLANTATION RUST ENWERK - Ancienne plantation de Peperpot. © MORGANE LESCOT
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    PLANTATION RUST ENWERK - Ancienne plantation de Peperpot, ancienne écluse. © MORGANE LESCOT PLANTATION RUST EN WERK - Ancienne plantation Rust en Werk, habitations au bord des canaux. © MORGANE LESCOT
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    PLANTATION RUST ENWERK - Plantation Rust en Werk, pêcheur de crevettes. © MORGANE LESCOT
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    PLANTATION RUST ENWERK - Plantation Rust en Werk, pêcheur de crevettes. © MORGANE LESCOT
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    PLANTATION RUST ENWERK - Plantation Rust en Werk, pêcheur de crevettes. © MORGANE LESCOT
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    PLANTATION RUST ENWERK - Plantation Rust en Werk. © MORGANE LESCOT Population - Enfants et jeunes noirs-marrons jouant, Awarradam. © MORGANE LESCOT
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    Population - Lefameux picolet, oiseau chanteur très apprécié des surinamais. © MORGANE LESCOT
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    Population - Tirà l'arc et apprentissage des savoirs-faires amérindiens. © MORGANE LESCOT
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    Principales ressources -Paramaribo a de nombreux commerces où tout est moins cher qu'en Guyane. Le shopping y est une des activités principales. © Sandra DAVEAU Produits caractéristiques - Plantation Rust en Werk, pêche à la crevette. © MORGANE LESCOT
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    Produits caractéristiques -L'aïmara, succulent poisson des rapides. © MORGANE LESCOT
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    Que faire ledimanche à Paramaribo ? - Marché chinois. © MORGANE LESCOT
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    Que faire ledimanche à Paramaribo ? - Statue de Johan Adolf Pengel, ancien président du Suriname, sur la place de l'Indépendance. © MORGANE LESCOT
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    Que faire ledimanche à Paramaribo ? - Statue de Jagernath Lachmon, homme politique d'origine indienne, sur la place de l'Indépendance.. © MORGANE LESCOT
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    Religion - CathédraleSint Petrus en Paulus, l'un des plus grands édifices en bois d'Amérique du Sud. © MORGANE LESCOT Religion - Mosquée de Jama Masjid inaugurée en 1984, sur la Keizerstraat. © MORGANE LESCOT Saisonnalité - Bloc Meteo surinam
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    Sculpture - Expositiond'art surinamien. © Mathieu DELMER TEMBÉ ART STUDIO – TAS - Tembé Art Studio à Moengo. © MORGANE LESCOT
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    Traditions - Symbolesamérindiens sur une table dans la Tukusipan, Palumeu. © MORGANE LESCOT
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    Une faune etflore encore préservées - Enfant noir-marron coupant une noix de coco au sabre pour en extraire l'eau, Awarradam. © MORGANE LESCOT Une faune et flore encore préservées - Hérons coiffés (Pilherodius pileatus) se reposant dans l'eau à Peti. © MORGANE LESCOT
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    Une faune etflore encore préservées - Paramaribo. © MORGANE LESCOT
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    Une faune etflore encore préservées - Arrivée sur l'île Palawa. © MORGANE LESCOT
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    Une faune etflore encore préservées - Enfants amérindiens trio et wayana.
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    © MORGANE LESCOT Unefaune et flore encore préservées - Kodebaku, juste avant un des sauts sur la Tapanahony. © MORGANE LESCOT
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    Une faune etflore encore préservées - En haut du petit inselberg de Potihil, avec vue à 360° sur la forêt. © MORGANE LESCOT
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    Une faune etflore encore préservées - Bateaux sur la Suriname River. © Morgane LESCOT
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    Une faune etflore encore préservées - Fort Nieuw Amsterdam. © JM-Guyon – Fotolia
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    Une faune etflore encore préservées - Palais présidentiel. © Mathieu DELMER
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    UN PIED ÀTERRE GUESTHOUSE - Le bâtiment classé de la guesthouse Un pied à terre. © Morgane LESCOT
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    VILLAGE DE PALUMEU- Village amérindien de Palumeu. © MORGANE LESCOT VILLAGE DE PALUMEU - Village amérindien de Palumeu. © MORGANE LESCOT
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    VILLAGE DE PALUMEU- Coucher de soleil sur Palumeu. © MORGANE LESCOT
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    VILLAGE DE PALUMEU- Village amérindien de Palumeu. © MORGANE LESCOT
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    VILLAGE DE PALUMEU- Village amérindien de Palumeu, anciens polissoirs amérindiens. © MORGANE LESCOT
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    VILLAGE DE PALUMEU- Coucher de soleil sur la rivière Tapanahony. © MORGANE LESCOT VILLAGE DE PALUMEU - Coucher de soleil sur la rivière Tapanahony. © MORGANE LESCOT
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    VILLAGE DE PALUMEU- Départ à l'aube pour déjeuner au lever du soleil. © MORGANE LESCOT
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    VILLAGE DE PALUMEU- Enfants amérindiens trio et wayana. © MORGANE LESCOT
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    VILLAGE DE PALUMEU- Envol d'aras macao. © MORGANE LESCOT
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    VILLAGE DE PALUMEU- Kodebaku, juste avant un des sauts sur la Tapanahony. © MORGANE LESCOT
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    VILLAGE DE PALUMEU- Rivière Tapanahony. © MORGANE LESCOT VILLAGE DE PALUMEU - Rivière Tapanahony. © MORGANE LESCOT
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    VILLAGE DE PALUMEU- Rivière Tapanahony. © MORGANE LESCOT
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    VILLAGE DE PALUMEU- Tir à l'arc et apprentissage des savoirs-faires amérindiens. © MORGANE LESCOT
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    VILLAGE DE PALUMEU- Tir à l'arc et apprentissage des savoirs-faires amérindiens. © MORGANE LESCOT
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    VILLAGES DE KAJANA,STONHOEKOE ET GODO WATRA - Village noir-marron de Kajana et habitations traditionnelles. © MORGANE LESCOT VILLAGES DE KAJANA, STONHOEKOE ET GODO WATRA - Village noir-marron de Kajana et habitations traditionnelles. © MORGANE LESCOT
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    Couverture Table des matières INVITATIONAU VOYAGE Bienvenue au Suriname ! Les plus du Suriname Une faune et flore encore préservées Une capitale riche Une population pluriethnique De nombreuses réserves naturelles Des contrées lointaines à découvrir Fiche technique Argent Le Suriname en bref Téléphone Décalage horaire Formalités Climat Saisonnalité Idées de séjour Séjour court Séjour long Séjours thématiques DÉCOUVERTE Le Suriname en 25 mots-clés Afaka Amérindiens Architecture Art et Artisanat Bauxite Casinos Dauphin Sotalie District Inselberg Keti Koti Mamio Multi-culturalité Noirs-marrons Ornithologie
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    Pangui Picolet Réserves naturelles Rhum Roti Shopping Sjoelbak Soulas Tortue luth Vélo Winti Survoldu Suriname Géographie Climat Environnement – écologie Parcs nationaux Faune et flore Histoire La colonie néerlandaise L'esclavagisme dans les plantations L'accession à l'indépendance Instabilité politique et guerre civile Le Suriname aujourd'hui Politique et économie Politique Structure étatique Partis Enjeux actuels Économie Principales ressources Place du tourisme Enjeux actuels Population et langues Population Langues Mode de vie Vie sociale Mœurs et faits de société
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    Religion Arts et culture Architecture Artisanat Expressionsmodernes Cinéma Littérature Médias Musique Peinture et arts graphiques Sculpture Traditions Festivités Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août Octobre Novembre Décembre Cuisine surinamienne Produits caractéristiques Habitudes alimentaires Jeux, loisirs et sports Disciplines nationales Enfants du pays PARAMARIBO ET SES ENVIRONS Paramaribo Transports Comment y accéder et en partir Se déplacer Pratique Tourisme – Culture Représentations – Présence française
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    Argent Moyens de communication Internet Santé– Urgences Adresses utiles Orientation Se loger Locations Bien et pas cher Confort ou charme Luxe Se restaurer Sur le pouce Pause gourmande Bien et pas cher Bonnes tables Luxe Sortir Cafés – Bars Clubs et discothèques Spectacles Activités entre amis À voir – À faire Sports – Détente – Loisirs Sports – Loisirs Détente – Bien-être Shopping Les environs de Paramaribo CULTUURTUIN Transports Comment y accéder et en partir À voir – À faire MEERZORG Transports Comment y accéder et en partir Pratique Tourisme – Culture Se loger
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    À voir –À faire MARIËNBURG Transports Pratique À voir – À faire Visites guidées NIEUW AMSTERDAM Transports Comment y accéder et en partir Pratique Tourisme – Culture Santé – Urgences Adresses utiles Sortir À voir – À faire BRAAMSPUNT UITKIJK Transports Comment y accéder et en partir LELYDORP Pratique Se loger Se restaurer À voir – À faire DOMBURG Transports Comment y accéder et en partir Se loger À voir – À faire LA PLAINE CÔTIÈRE La plaine côtière À l’EST DE PARAMARIBO MATAPICA Transports Comment y accéder et en partir Pratique Tourisme – Culture Se loger
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    WIA WIA NATURERESERVE GALIBI NATURE RESERVE Transports Comment y accéder et en partir Pratique Tourisme – Culture Se loger À voir – À faire WANE KREEK NATURE RESERVE ALBINA Transports Comment y accéder et en partir Se déplacer Pratique Se restaurer MOENGO Transports Pratique Se loger Se restaurer À voir – À faire Shopping COPI NATURE RESERVE À L’OUEST DE PARAMARIBO COPPENAME MONDING NATURE RESERVE PERUVIA NATURE RESERVE BIGI PAN Transports Comment y accéder et en partir Pratique HERTENRITS NATURE RESERVE NIEUW NICKERIE Transports Comment y accéder et en partir Pratique Se loger À voir – À faire Shopping
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    L’INTÉRIEUR FORESTIER L’intérieur forestier DISTRICTDE PARA ONVERWACHT ZANDERIJ COLAKREEK BOVEN COESEWIJNE NATURE RESERVE WHITE BEACH Transports Comment y accéder et en partir Pratique À voir – À faire JODENSAVANNE Transports Comment y accéder et en partir Pratique À voir – À faire OVERBRIDGE DISTRICT DE BROKOPONDO KLAASKREEK BERGENDAL Transports Comment y accéder et en partir Se loger Se restaurer À voir – À faire Sports – Détente – Loisirs COMPAGNIE KREEK BROKOPONDO AFOBAKA BROWNSBERG NATURE PARK Transports Comment y accéder et en partir Se déplacer Pratique Tourisme – Culture Se loger Se restaurer
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    À voir –À faire BRINCKHEUVEL NATURE RESERVE DISTRICT DE SIPALIWINI APOERA Transports Se loger BLANCHE MARIE Pratique Se loger CENTRAL SURINAME NATURE RESERVE Transports Comment y accéder et en partir Pratique Tourisme – Culture Se loger À voir – À faire AWARRADAM Transports Comment y accéder et en partir Pratique Tourisme – Culture Santé – Urgences Se loger À voir – À faire Sports – Détente – Loisirs PALUMEU Transports Comment y accéder et en partir Pratique Tourisme – Culture Se loger À voir – À faire MONT KASIKASIMA Transports Pratique Tourisme – Culture SIPALIWINI NATURE RESERVE ORGANISER SON SEJOUR
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    Pense futé Argent Monnaie Taux dechange Coût de la vie Budget Banques et change Moyens de paiement Cash Transfert d'argent Carte de crédit Traveler's Cheques Pourboires, marchandage et taxes Duty Free Bagages Que mettre dans ses bagages ? Matériel de voyage Décalage horaire Électricité, poids et mesures Formalités, visa et douanes Obtention du passeport Formalités et visa Douanes Horaires d'ouverture Internet Jours fériés Langues parlées Poste Quand partir ? Climat Haute et basse saisons touristiques Santé Conseils Maladies et vaccins Bilharziose Chikungunya Choléra Dengue
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    Encéphalite à tiquesd'Europe centrale Encéphalite japonaise Fièvre jaune Fièvre du Nil Grippe aviaire Hépatite A Hépatite B Lèpre Leishmaniose ou lèpre des montagnes Leptospirose Maladie de Lyme Maladie de Chagas Méningite à méningocoques Paludisme Rage Tuberculose Typhoïde Virus Hanta Virus du Nil occidental (VNO) Centres de vaccination En cas de maladie Assistance rapatriement – Assistance médicale Trousse à pharmacie Médecins parlant français Hôpitaux – Cliniques – Pharmacies Urgences Sécurité et accessibilité Dangers potentiels et conseils Femme seule en voyage Voyager avec des enfants Voyageur handicapé Voyageur gay ou lesbien Téléphone Comment téléphoner ? Téléphone mobile S'informer À voir – À lire Cartographie et bibliographie
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    Avant son départ Surplace Ambassades et consulats Associations et institutions culturelles Tourisme Magazines et émissions Comment partir ? Partir en voyage organisé Voyagistes Spécialistes Généralistes Réceptifs Sites comparateurs et enchères Partir seul En avion Principales compagnies desservant la destination Aéroports Sites comparateurs En voiture Location de voitures Séjourner Se loger Hôtels Chambres d'hôtes Auberges de jeunesse Campings Se déplacer Avion Bateau Bus Train Voiture Taxi Deux-roues Auto-stop Rester Galerie photos Galerie cartes