SWAT Il
Les
missions
à haut
risque
L’assaut contre des individus barricadés ou des
preneurs d’otages représente l’ultime option des
groupes SWAT.
Il s’agit d’une opération minutieusement préparée, qui
est conduite par une équipe spécialisée, différente de
celle assurant le périmètre.
La sécurité du public étant directement en cause, rien
n’est laissé au hasard. L’opération est soigneusement
préparée et il n’y a aucune place
à l’improvisation.
Ce type d’opération est utilisé en dernier recours,
lorsque toutes les autres options ont été épuisées.
INTRODUCTION
Les missions à
haut risque
Hostage Rescue Assault
SWAT ll
La préparation d’un
HRA
Lors de la planification et la conduite de l’opération, les
membres de l’unité ne doivent jamais perdre de vue les
priorités d’intervention;
La protection des otages.
La protection des citoyens non impliqués.
La protection des policiers.
La protection du ou des suspects.
SWAT ll
La préparation d’un
HRA
Le succès d’une opération à haut risque repose sur la
planification et l’obtention d’informations vitales. Lors de la
préparation, le commandement doit tenir compte des
éléments suivants;
- Nature de la mission ?
- Qui sont le ou les suspects (Personnalité, récidiviste?
Types de crimes commis, etc.) ?
- Quel est l’endroit prévu pour la mission ?
- Comment allons-nous procéder ?
Il faut évidemment procéder à une reconnaissance
détaillée du lieu où se tiendra l’opération. Tous les détails
et particularités des lieux doivent être connus du
commandement et de l’équipe d’intervention.
SWAT ll
Les options
d’intervention
Durant la préparation de l’opération, trois options s’offrent
au commandement. Le choix des options est déterminé en
fonction de l’environnement d’opération, la nature de la
crise et le niveau de risque pour les otages.
- L’option Open Air
- L’option Mobile
- L’option Stronghold
SWAT ll
L’option Open Air est choisie lorsque les ravisseurs sont à
l’extérieur. C’est le type d’opération qui présente les plus
grandes chances de succès.
Avantages
- Aucune couverture à créer
- Les ravisseurs ne sont pas en contrôle du terrain
- Il est plus facile de départager les otages
des ravisseurs
- Les ravisseurs sont en position défensive vulnérable
Désavantages
- Possible interférence des médias et du public
- Demande beaucoup de coordination
- Il faut forcer les ravisseurs à sortir à l’extérieur,
ce n’est pas toujours chose facile.
Open Air
SWAT ll
Cette option est envisagée lorsqu’on juge qu’il est
plus souhaitable de donner l’assaut sur des véhicules
mobiles.
Avantages
- La fuite est quasi impossible.
- Prise de contrôle rapide de la situation.
- Identification facile des ravisseurs
Désavantages
- Implication de ressources spécialisées
- Demande beaucoup de préparation.
Impossible à réaliser en de courts délais
- Proximité entre ravisseurs et otages
Mobile
SWAT ll
Option la plus risquée, il s’agit de donner l’assaut dans le
lieu précis où se tient la prise d’otages. Cette option est
envisagée s’il est absolument impossible de faire sortir les
ravisseurs et les otages.
Le succès de cette opération repose sur le
renseignement, l’élaboration d’un plan étoffé et la
répétition (pratique) de ce dernier.
Les ravisseurs sont avantagés, puisqu’ils maîtrisent
le terrain (les lieux sont peut-être truffés d’obstacles
ou de pièges (engins explosifs)).
Afin de maximiser les chances de réussite, il faut miser
sur l’effet de surprise, localiser les otages, assurer un
maximum de couverture, user de diversions et réduire au
maximum les éléments inconnus.
Stronghold
SWAT ll
Peu importe l’option choisie pour l’assaut, il est nécessaire
de déterminer préalablement comment
sera déclenchée l’opération. Voici les 4 méthodes
d’initialisation;
- Au moment opportun
- Au moment précis
- Par un subterfuge
- Par un tir précis « Sniper initiated »
Le commandement a la responsabilité de déterminer
le moment précis du déclenchement de l’assaut. L’objectif
est d’assurer la sécurité des otages et de gagner du
temps, et par le fait même, de l’information avant de
lancer l’assaut.
L’initialisation
de l’opération
SWAT ll
L’initialisation
de l’opération
Moment opportun
• Aucun moment précis n’est
fixé.
• On attend l’erreur
des ravisseurs et
l’ouverture à une possible
intervention
(le meilleur moment
possible)
• Cette option est
envisageable, si le
temps n’est pas un facteur
critique.
Moment précis
• Le commandement
a déterminé un moment
précis où l’assaut
sera donné.
• Ce moment précède
généralement la fin
d’un ultimatum lancé
par les ravisseurs
• Cette option permet
de relâcher la pression sur
l’équipe d’assaut,
qui n’est pas constamment
en alerte.
SWAT ll
L’initialisation
de l’opération
Subterfuge
• Il s’agit de provoquer
une ouverture via un
subterfuge ou une
diversion.
• En cas d’échec,
il est possible que
les négociations soient
rompues et la vie des
otages compromise.
Sniper initiated
• L’opération est déclenchée
par le tir précis d’un tireur
sur
l’un des ravisseurs.
• Lorsqu'il y a plusieurs
tireurs, les tirs doivent être
simultanés.
• Il faut clairement identifier
la cible et
faire feu lorsqu’elle
est clairement à découvert.
SWAT ll
Lors d’une opération à haut risque, il existe trois différents
types d’opération.
• L’opération dynamique: La vitesse
- Rapidité d’action
- Action violente et bruyante
- On maximise l’effet de surprise
• L’opération statique: La finesse
- Action furtive
- Surtout utilisée dans les manœuvres de positionnement
• L’opération dynamique/statique
- Hybride des deux méthodes.
- Approche furtive afin de localiser les otages.
- Une fois l’unité repérée, on passe en mode dynamique.
Les types
d’intervention
SWAT ll
CONCLUSION
• Une opération à haut risque représente la
dernière option. Il est préférable de désamorcer
la crise via la négociation et la reddition que
de passer à l’action.
• Lors d’une prise d’otages ou de n’importe
quelle opération à haut risque, l’objectif est
d’assurer la sécurité du public et des policiers.
• Vous devez choisir la stratégie la plus efficace
selon les circonstances, mais aussi la plus
sécuritaire pour les otages.
SWAT ll

Swat II

  • 1.
  • 2.
    L’assaut contre desindividus barricadés ou des preneurs d’otages représente l’ultime option des groupes SWAT. Il s’agit d’une opération minutieusement préparée, qui est conduite par une équipe spécialisée, différente de celle assurant le périmètre. La sécurité du public étant directement en cause, rien n’est laissé au hasard. L’opération est soigneusement préparée et il n’y a aucune place à l’improvisation. Ce type d’opération est utilisé en dernier recours, lorsque toutes les autres options ont été épuisées. INTRODUCTION Les missions à haut risque Hostage Rescue Assault SWAT ll
  • 3.
    La préparation d’un HRA Lorsde la planification et la conduite de l’opération, les membres de l’unité ne doivent jamais perdre de vue les priorités d’intervention; La protection des otages. La protection des citoyens non impliqués. La protection des policiers. La protection du ou des suspects. SWAT ll
  • 4.
    La préparation d’un HRA Lesuccès d’une opération à haut risque repose sur la planification et l’obtention d’informations vitales. Lors de la préparation, le commandement doit tenir compte des éléments suivants; - Nature de la mission ? - Qui sont le ou les suspects (Personnalité, récidiviste? Types de crimes commis, etc.) ? - Quel est l’endroit prévu pour la mission ? - Comment allons-nous procéder ? Il faut évidemment procéder à une reconnaissance détaillée du lieu où se tiendra l’opération. Tous les détails et particularités des lieux doivent être connus du commandement et de l’équipe d’intervention. SWAT ll
  • 5.
    Les options d’intervention Durant lapréparation de l’opération, trois options s’offrent au commandement. Le choix des options est déterminé en fonction de l’environnement d’opération, la nature de la crise et le niveau de risque pour les otages. - L’option Open Air - L’option Mobile - L’option Stronghold SWAT ll
  • 6.
    L’option Open Airest choisie lorsque les ravisseurs sont à l’extérieur. C’est le type d’opération qui présente les plus grandes chances de succès. Avantages - Aucune couverture à créer - Les ravisseurs ne sont pas en contrôle du terrain - Il est plus facile de départager les otages des ravisseurs - Les ravisseurs sont en position défensive vulnérable Désavantages - Possible interférence des médias et du public - Demande beaucoup de coordination - Il faut forcer les ravisseurs à sortir à l’extérieur, ce n’est pas toujours chose facile. Open Air SWAT ll
  • 7.
    Cette option estenvisagée lorsqu’on juge qu’il est plus souhaitable de donner l’assaut sur des véhicules mobiles. Avantages - La fuite est quasi impossible. - Prise de contrôle rapide de la situation. - Identification facile des ravisseurs Désavantages - Implication de ressources spécialisées - Demande beaucoup de préparation. Impossible à réaliser en de courts délais - Proximité entre ravisseurs et otages Mobile SWAT ll
  • 8.
    Option la plusrisquée, il s’agit de donner l’assaut dans le lieu précis où se tient la prise d’otages. Cette option est envisagée s’il est absolument impossible de faire sortir les ravisseurs et les otages. Le succès de cette opération repose sur le renseignement, l’élaboration d’un plan étoffé et la répétition (pratique) de ce dernier. Les ravisseurs sont avantagés, puisqu’ils maîtrisent le terrain (les lieux sont peut-être truffés d’obstacles ou de pièges (engins explosifs)). Afin de maximiser les chances de réussite, il faut miser sur l’effet de surprise, localiser les otages, assurer un maximum de couverture, user de diversions et réduire au maximum les éléments inconnus. Stronghold SWAT ll
  • 9.
    Peu importe l’optionchoisie pour l’assaut, il est nécessaire de déterminer préalablement comment sera déclenchée l’opération. Voici les 4 méthodes d’initialisation; - Au moment opportun - Au moment précis - Par un subterfuge - Par un tir précis « Sniper initiated » Le commandement a la responsabilité de déterminer le moment précis du déclenchement de l’assaut. L’objectif est d’assurer la sécurité des otages et de gagner du temps, et par le fait même, de l’information avant de lancer l’assaut. L’initialisation de l’opération SWAT ll
  • 10.
    L’initialisation de l’opération Moment opportun •Aucun moment précis n’est fixé. • On attend l’erreur des ravisseurs et l’ouverture à une possible intervention (le meilleur moment possible) • Cette option est envisageable, si le temps n’est pas un facteur critique. Moment précis • Le commandement a déterminé un moment précis où l’assaut sera donné. • Ce moment précède généralement la fin d’un ultimatum lancé par les ravisseurs • Cette option permet de relâcher la pression sur l’équipe d’assaut, qui n’est pas constamment en alerte. SWAT ll
  • 11.
    L’initialisation de l’opération Subterfuge • Ils’agit de provoquer une ouverture via un subterfuge ou une diversion. • En cas d’échec, il est possible que les négociations soient rompues et la vie des otages compromise. Sniper initiated • L’opération est déclenchée par le tir précis d’un tireur sur l’un des ravisseurs. • Lorsqu'il y a plusieurs tireurs, les tirs doivent être simultanés. • Il faut clairement identifier la cible et faire feu lorsqu’elle est clairement à découvert. SWAT ll
  • 12.
    Lors d’une opérationà haut risque, il existe trois différents types d’opération. • L’opération dynamique: La vitesse - Rapidité d’action - Action violente et bruyante - On maximise l’effet de surprise • L’opération statique: La finesse - Action furtive - Surtout utilisée dans les manœuvres de positionnement • L’opération dynamique/statique - Hybride des deux méthodes. - Approche furtive afin de localiser les otages. - Une fois l’unité repérée, on passe en mode dynamique. Les types d’intervention SWAT ll
  • 13.
    CONCLUSION • Une opérationà haut risque représente la dernière option. Il est préférable de désamorcer la crise via la négociation et la reddition que de passer à l’action. • Lors d’une prise d’otages ou de n’importe quelle opération à haut risque, l’objectif est d’assurer la sécurité du public et des policiers. • Vous devez choisir la stratégie la plus efficace selon les circonstances, mais aussi la plus sécuritaire pour les otages. SWAT ll