Côtoyer: fréquenter, rencontrer, être aux côtés de…
codearse
Document audio p40:
Titres possibles: Ma première journée à l’usine /
enfin, la sonnerie retentit !
Date : 1934
C.1. 3 étapes : Travail / pause / travail
C.2. Elle côtoie le reste des ouvriers et le
contremaître
D. Désemparée : elle n’a pas le bon rythme / elle se
pose beaucoup de questions / ce n’est pas ce à quoi
elle s’attendait...
Révoltée : elle est bouleversée, dégoûtée par la
nature du travail, écoeurée.
Ironique : peut-être utilise-t-elle le sarcasme vis-à-
vis d’elle même pour évoquer la dichotomie entre ce
qu’elle doit faire et ce qu’elle parvient à faire. Le
terme « forcer » semble appuyer cette thèse.
Combative : Elle ne cesse pas de résister, de
« forcer »
Apaisée : à la fin de la journée, avant la pause de
midi (elle est soulagée lorsqu’elle entend la
sonnerie)
Vocabulaire :
S’achever  se terminer
Ôter  enlever, retirer
Écoeurement  dégoût
Pointer (le pointage)  fichar
Flâner  pasear tranquilamente
Tâcher de  faire en sorte de/que / faire son
possible pour...
2.B.
Arpenter
Tenir la cadence
Je me sens défaillir de fatigue
2.C.
Reconnaissance/gratitude : elle est embauchée, elle
a un travail !
La rêverie : La monotonie du travail la conduit à
rêver
L’urgence : obligation de tenir la cadence /
retourner à l’usine rapidement après la pause
La solitude : elle voit que tout le monde est isolé,
personne ne dit un mot ni ne lève la tête.
Le soulagement (el alivio) : la sonnerie de midi
La détente : la pause...
L’angoisse : le retour après la pause puis le moment
où elle réalise que le lendemain sera exactement
pareil.
L’épuisement : à la fin de la journée et lorsqu’il faut
doubler la cadence
La rage : envers le contremaître, lorsqu’elle
découvre en quoi consiste le travail d’un ouvrier, la
soumission, l’aliénation...
Impuissance  rage muette
Style : l’utilisation de phrases courtes,
l’accumulation d’infinitifs, on a presque l’impression
qu’elle nous parle en même temps qu’elle travaille,
tel un automate.
Sentiments que cela a provoqué en nous :
Empathie, pitié, commisération, impuissance...

Tableau de classe 11 avril 2018 c1

  • 1.
    Côtoyer: fréquenter, rencontrer,être aux côtés de… codearse Document audio p40: Titres possibles: Ma première journée à l’usine / enfin, la sonnerie retentit ! Date : 1934 C.1. 3 étapes : Travail / pause / travail C.2. Elle côtoie le reste des ouvriers et le contremaître D. Désemparée : elle n’a pas le bon rythme / elle se pose beaucoup de questions / ce n’est pas ce à quoi elle s’attendait... Révoltée : elle est bouleversée, dégoûtée par la nature du travail, écoeurée. Ironique : peut-être utilise-t-elle le sarcasme vis-à- vis d’elle même pour évoquer la dichotomie entre ce qu’elle doit faire et ce qu’elle parvient à faire. Le terme « forcer » semble appuyer cette thèse. Combative : Elle ne cesse pas de résister, de « forcer » Apaisée : à la fin de la journée, avant la pause de midi (elle est soulagée lorsqu’elle entend la sonnerie) Vocabulaire : S’achever  se terminer Ôter  enlever, retirer Écoeurement  dégoût
  • 2.
    Pointer (le pointage) fichar Flâner  pasear tranquilamente Tâcher de  faire en sorte de/que / faire son possible pour... 2.B. Arpenter Tenir la cadence Je me sens défaillir de fatigue 2.C. Reconnaissance/gratitude : elle est embauchée, elle a un travail ! La rêverie : La monotonie du travail la conduit à rêver L’urgence : obligation de tenir la cadence / retourner à l’usine rapidement après la pause La solitude : elle voit que tout le monde est isolé, personne ne dit un mot ni ne lève la tête. Le soulagement (el alivio) : la sonnerie de midi La détente : la pause... L’angoisse : le retour après la pause puis le moment où elle réalise que le lendemain sera exactement pareil. L’épuisement : à la fin de la journée et lorsqu’il faut doubler la cadence
  • 3.
    La rage :envers le contremaître, lorsqu’elle découvre en quoi consiste le travail d’un ouvrier, la soumission, l’aliénation... Impuissance  rage muette Style : l’utilisation de phrases courtes, l’accumulation d’infinitifs, on a presque l’impression qu’elle nous parle en même temps qu’elle travaille, tel un automate. Sentiments que cela a provoqué en nous : Empathie, pitié, commisération, impuissance...