Le document décrit le travail photographique de Hans Silvester sur les tribus de l'Omo en Éthiopie, où il a capturé l'art ancestral de la peinture corporelle. Les membres de ces tribus, utilisant une variété de pigments naturels, s'expriment à travers des gestes rapides et créatifs, transformant leur corps en toiles vivantes. Leur art, caractérisé par la vitesse et la liberté, évoque des figures emblématiques de l'art moderne.