Hans Sylvester a documenté pendant six ans les tribus de l'Omo en Éthiopie, où les membres expriment un art ancestral à travers la peinture corporelle. Utilisant les pigments naturels de la région, ils créent des motifs vivants sur leur peau avec des gestes spontanés, reflet d'une liberté artistique. Cet art, considéré comme une forme de jeu et de plaisir, évoque les techniques des grands maîtres contemporains.