Le document traite de l'évaluation des services écosystémiques, en se concentrant sur les zones humides et les méthodologies utilisées pour quantifier leur valeur économique. Il souligne que ces services peuvent être classés en fonction de leur usage direct, indirect et de non-usage, tout en notant que la sensibilisation est l'usage le mieux documenté. Enfin, il mentionne que l'analyse coûts-bénéfices peine à se généraliser dans les décisions, les services écosystémiques étant principalement utilisés pour sensibiliser et justifier des décisions techniques plutôt que pour des arbitrages politiques.