Inégalités entre implantations scolaires en maternelles (à Bruxelles) :
les inégalités entre quartiers ont bon dos …

lund...
Inégalités entre implantations scolaires en maternelles (à Bruxelles) :
les inégalités entre quartiers ont bon dos …
Dans ...
Inégalités entre implantations scolaires en maternelles (à Bruxelles) :
les inégalités entre quartiers ont bon dos …
Dans ...
Inégalités entre implantations scolaires en maternelles (à Bruxelles) :
les inégalités entre quartiers ont bon dos …
Dans ...
Inégalités entre implantations scolaires en maternelles (à Bruxelles) :
les inégalités entre quartiers ont bon dos …
Dans ...
Inégalités entre implantations scolaires en maternelles (à Bruxelles) :
les inégalités entre quartiers ont bon dos …
Dans ...
Inégalités entre implantations scolaires en maternelles (à Bruxelles) :
les inégalités entre quartiers ont bon dos …
Dans ...
Inégalités entre implantations scolaires en maternelles (à Bruxelles) :
les inégalités entre quartiers ont bon dos …
Dans ...
Inégalités entre implantations scolaires en maternelles (à Bruxelles) :
les inégalités entre quartiers ont bon dos …
Dans ...
Inégalités entre implantations scolaires en maternelles (à Bruxelles) :
les inégalités entre quartiers ont bon dos …
Dans ...
Inégalités entre implantations scolaires en maternelles (à Bruxelles) :
les inégalités entre quartiers ont bon dos …
Dans ...
lundi 20 janvier 2014
« La mixité sociale doit être un des fils conducteurs du
développement urbain à Bruxelles. Il s’agit d’assurer
des flux so...
« La mixité sociale doit être un des fils conducteurs du
développement urbain à Bruxelles. Il s’agit d’assurer
des flux so...
« La mixité sociale doit être un des fils conducteurs du
développement urbain à Bruxelles. Il s’agit d’assurer
des flux so...
« La mixité sociale doit être un des fils conducteurs du
développement urbain à Bruxelles. Il s’agit d’assurer
des flux so...
« La mixité sociale doit être un des fils conducteurs du
développement urbain à Bruxelles. Il s’agit d’assurer
des flux so...
« La mixité sociale doit être un des fils conducteurs du
développement urbain à Bruxelles. Il s’agit d’assurer
des flux so...
« La mixité sociale doit être un des fils conducteurs du
développement urbain à Bruxelles. Il s’agit d’assurer
des flux so...
« La mixité sociale doit être un des fils conducteurs du
développement urbain à Bruxelles. Il s’agit d’assurer
des flux so...
« La mixité sociale doit être un des fils conducteurs du
développement urbain à Bruxelles. Il s’agit d’assurer
des flux so...
« La mixité sociale doit être un des fils conducteurs du
développement urbain à Bruxelles. Il s’agit d’assurer
des flux so...
« La mixité sociale doit être un des fils conducteurs du
développement urbain à Bruxelles. Il s’agit d’assurer
des flux so...
« La mixité sociale doit être un des fils conducteurs du
développement urbain à Bruxelles. Il s’agit d’assurer
des flux so...
« La mixité sociale doit être un des fils conducteurs du
développement urbain à Bruxelles. Il s’agit d’assurer
des flux so...
« La mixité sociale doit être un des fils conducteurs du
développement urbain à Bruxelles. Il s’agit d’assurer
des flux so...
« La mixité sociale doit être un des fils conducteurs du
développement urbain à Bruxelles. Il s’agit d’assurer
des flux so...
« La mixité sociale doit être un des fils conducteurs du
développement urbain à Bruxelles. Il s’agit d’assurer
des flux so...
« La mixité sociale doit être un des fils conducteurs du
développement urbain à Bruxelles. Il s’agit d’assurer
des flux so...
Mixifier les quartiers pour mixifier les écoles (et les classes) ??

lundi 20 janvier 2014
Mixifier les quartiers pour mixifier les écoles (et les classes) ??
Deux remarques préalables, en forme de doute:

lundi 2...
Mixifier les quartiers pour mixifier les écoles (et les classes) ??
Deux remarques préalables, en forme de doute:
Ecart so...
Mixifier les quartiers pour mixifier les écoles (et les classes) ??
Deux remarques préalables, en forme de doute:
Ecart so...
Mixifier les quartiers pour mixifier les écoles (et les classes) ??
Deux remarques préalables, en forme de doute:
Ecart so...
Mixifier les quartiers pour mixifier les écoles (et les classes) ??
Deux remarques préalables, en forme de doute:
Ecart so...
lundi 20 janvier 2014
En résumé: deux objectifs
* Mieux connaître les mécanismes à des fins éventuelles de régulation
* Interroger le discours d...
En résumé: deux objectifs
* Mieux connaître les mécanismes à des fins éventuelles de régulation
* Interroger le discours d...
En résumé: deux objectifs
* Mieux connaître les mécanismes à des fins éventuelles de régulation
* Interroger le discours d...
En résumé: deux objectifs
* Mieux connaître les mécanismes à des fins éventuelles de régulation
* Interroger le discours d...
QUELQUES RESULTATS

lundi 20 janvier 2014
QUELQUES RESULTATS
A. Des écarts très importants entre implantations dès le maternel
 Taux de retard des 20 d’élèves ayan...
QUELQUES RESULTATS
A. Des écarts très importants entre implantations dès le maternel
 Taux de retard des 20 d’élèves ayan...
QUELQUES RESULTATS
A. Des écarts très importants entre implantations dès le maternel
 Taux de retard des 20 d’élèves ayan...
QUELQUES RESULTATS
A. Des écarts très importants entre implantations dès le maternel
 Taux de retard des 20 d’élèves ayan...
QUELQUES RESULTATS
A. Des écarts très importants entre implantations dès le maternel
 Taux de retard des 20 d’élèves ayan...
QUELQUES RESULTATS
A. Des écarts très importants entre implantations dès le maternel
 Taux de retard des 20 d’élèves ayan...
QUELQUES RESULTATS
A. Des écarts très importants entre implantations dès le maternel
 Taux de retard des 20 d’élèves ayan...
100,0000

75,0000

50,0000

25,0000

0
5

10

15

minutes

20

25

30

35

Niveau socioéconomique du secteur de résidence
...
100,0000

75,0000

50,0000

25,0000

0
5

10

15

minutes

Niveau socioéconomique du secteur de résidence
Faible
Moyen-fai...
100,0000

75,0000

50,0000

25,0000

0
5

10

15

minutes

Niveau socioéconomique du secteur de résidence
Faible
Moyen-fai...
100,0000

75,0000

50,0000

Les distances parcourues par les élèves résidant dans le centre pauvre

25,0000

0
5

10

15

...
100,0000

75,0000

50,0000

Les distances parcourues par les élèves résidant dans le centre pauvre
… sont plus grandes que...
100,0000

75,0000

50,0000

25,0000

0
5

10

Les distances parcourues par les élèves résidant dans le centre pauvre
… son...
100,0000

75,0000

50,0000

25,0000

0
5

10

15

minutes

Niveau socioéconomique du secteur de résidence
Faible
Moyen-fai...
100,0000

75,0000

50,0000

De manière attendue, le recrutement est encore plus local pour les
écoles maternelles du centr...
100,0000

75,0000

50,0000

25,0000

0
5

10

15

minutes

Niveau socioéconomique du secteur de résidence
Faible
Moyen-fai...
100,0000

75,0000

50,0000

25,0000

0
5

10

15

minutes

Niveau socioéconomique du secteur de résidence
Faible
Moyen-fai...
100,0000

75,0000

50,0000

25,0000

0
5

10

Au contraire de ce qui est constaté dans les quartiers pauvres, les
distance...
100,0000

75,0000

50,0000

25,0000

0
5

10

Au contraire de ce qui est constaté dans les quartiers pauvres, les
distance...
100,0000

75,0000

50,0000

25,0000

0

Au contraire de ce qui est constaté dans les quartiers pauvres, les
distances parc...
100,0000

75,0000

50,0000

25,0000

0

Au contraire de ce qui est constaté dans les quartiers pauvres, les
distances parc...
100,0000

75,0000

50,0000

25,0000

0
5

10

15

minutes

Niveau socioéconomique du secteur de résidence
Faible
Moyen-fai...
100,0000

75,0000

50,0000
Dans les quartiers moyens-pauvres, les choses
se passent un peu comme dans les quartiers
pauvre...
100,0000

75,0000

50,0000

25,0000

0
5

10

15

minutes

Niveau socioéconomique du secteur de résidence
Faible
Moyen-fai...
100,0000

75,0000

50,0000
Dans les quartiers moyens-riches, les choses
se passent un peu comme dans les quartiers
riches,...
D. Une géographie qui ne valide pas l’hypothèse d’une relation mécanique
entre les caractéristiques du quartier et le publ...
D. Une géographie qui ne valide pas l’hypothèse d’une relation mécanique
entre les caractéristiques du quartier et le publ...
D. Une géographie qui ne valide pas l’hypothèse d’une relation mécanique
entre les caractéristiques du quartier et le publ...
D. Une géographie qui ne valide pas l’hypothèse d’une relation mécanique
entre les caractéristiques du quartier et le publ...
D. Une géographie qui ne valide pas l’hypothèse d’une relation mécanique
entre les caractéristiques du quartier et le publ...
D. Une géographie qui ne valide pas l’hypothèse d’une relation mécanique
entre les caractéristiques du quartier et le publ...
D. Une géographie qui ne valide pas l’hypothèse d’une relation mécanique
entre les caractéristiques du quartier et le publ...
D. Une géographie qui ne valide pas l’hypothèse d’une relation mécanique
entre les caractéristiques du quartier et le publ...
D. Une géographie qui ne valide pas l’hypothèse d’une relation mécanique
entre les caractéristiques du quartier et le publ...
E. Des écarts très importants entre les caractéristiques des élèves des
implantations et les caractéristiques de leurs zon...
E. Des écarts très importants entre les caractéristiques des élèves des
implantations et les caractéristiques de leurs zon...
E. Des écarts très importants entre les caractéristiques des élèves des
implantations et les caractéristiques de leurs zon...
E. Des écarts très importants entre les caractéristiques des élèves des
implantations et les caractéristiques de leurs zon...
E. Des écarts très importants entre les caractéristiques des élèves des
implantations et les caractéristiques de leurs zon...
On peut résumer cet effet d’amplification par le graphique ci-dessous:

lundi 20 janvier 2014
On peut résumer cet effet d’amplification par le graphique ci-dessous:

lundi 20 janvier 2014
On peut résumer cet effet d’amplification par le graphique ci-dessous:

Exemple:
comparaison entre les retards observés et...
On peut résumer cet effet d’amplification par le graphique ci-dessous:

Exemple:
comparaison entre les retards observés et...
On peut résumer cet effet d’amplification par le graphique ci-dessous:

Exemple:
comparaison entre les retards observés et...
On peut résumer cet effet d’amplification par le graphique ci-dessous:

Exemple:
comparaison entre les retards observés et...
On peut résumer cet effet d’amplification par le graphique ci-dessous:

Exemple:
comparaison entre les retards observés et...
On peut résumer cet effet d’amplification par le graphique ci-dessous:

Exemple:
comparaison entre les retards observés et...
lundi 20 janvier 2014
Graphique global pour toutes les implantations, groupées par
classes de retard observé

lundi 20 janvier 2014
Graphique global pour toutes les implantations, groupées par
classes de retard observé

Ecart-type entre
les niveaux de re...
Graphique global pour toutes les implantations, groupées par
classes de retard observé

Ecart-type entre
les niveaux de re...
Conclusions

lundi 20 janvier 2014
Conclusions
I.

Les inégalités tendent à être amplifiées aux niveau des implantations par le
jeu du marché scolaire  quel...
Conclusions
I.

Les inégalités tendent à être amplifiées aux niveau des implantations par le
jeu du marché scolaire  quel...
Conclusions
I.

Les inégalités tendent à être amplifiées aux niveau des implantations par le
jeu du marché scolaire  quel...
Conclusions
I.

Les inégalités tendent à être amplifiées aux niveau des implantations par le
jeu du marché scolaire  quel...
Prochain SlideShare
Chargement dans…5
×

ABC-day9 Marissal

212 vues

Publié le

Présentation ABC-day9 22 novembre 2013

Publié dans : Formation
0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
212
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
10
Actions
Partages
0
Téléchargements
2
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

ABC-day9 Marissal

  1. 1. Inégalités entre implantations scolaires en maternelles (à Bruxelles) : les inégalités entre quartiers ont bon dos … lundi 20 janvier 2014
  2. 2. Inégalités entre implantations scolaires en maternelles (à Bruxelles) : les inégalités entre quartiers ont bon dos … Dans quelle mesure les inégalités sociales/académiques entre implantations maternelles traduisent-elles les inégalités sociales entre les quartiers urbains ?  Un questionnement à l’intersection de deux problématiques … lundi 20 janvier 2014
  3. 3. Inégalités entre implantations scolaires en maternelles (à Bruxelles) : les inégalités entre quartiers ont bon dos … Dans quelle mesure les inégalités sociales/académiques entre implantations maternelles traduisent-elles les inégalités sociales entre les quartiers urbains ?  Un questionnement à l’intersection de deux problématiques … Problématique 1: les régulations de l’enseignement (réguler la composition des classes ?)  Double relation à interroger: lundi 20 janvier 2014
  4. 4. Inégalités entre implantations scolaires en maternelles (à Bruxelles) : les inégalités entre quartiers ont bon dos … Dans quelle mesure les inégalités sociales/académiques entre implantations maternelles traduisent-elles les inégalités sociales entre les quartiers urbains ?  Un questionnement à l’intersection de deux problématiques … Problématique 1: les régulations de l’enseignement (réguler la composition des classes ?)  Double relation à interroger: Inégalités sociales dans l’espace lundi 20 janvier 2014 ? Se reflètent dans … les écoles ? Se reflètent dans … dans les classes
  5. 5. Inégalités entre implantations scolaires en maternelles (à Bruxelles) : les inégalités entre quartiers ont bon dos … Dans quelle mesure les inégalités sociales/académiques entre implantations maternelles traduisent-elles les inégalités sociales entre les quartiers urbains ?  Un questionnement à l’intersection de deux problématiques … Problématique 1: les régulations de l’enseignement (réguler la composition des classes ?)  Double relation à interroger: Ici, on négligera cette relation: Inégalités sociales dans l’espace lundi 20 janvier 2014 ? Se reflètent dans … les écoles ? Se reflètent dans … dans les classes
  6. 6. Inégalités entre implantations scolaires en maternelles (à Bruxelles) : les inégalités entre quartiers ont bon dos … Dans quelle mesure les inégalités sociales/académiques entre implantations maternelles traduisent-elles les inégalités sociales entre les quartiers urbains ?  Un questionnement à l’intersection de deux problématiques … Problématique 1: les régulations de l’enseignement (réguler la composition des classes ?)  Double relation à interroger: Ici, on négligera cette relation: Inégalités sociales dans l’espace ? Se reflètent dans … les écoles Même si elle ne peut être négligée ! Et les orientations vers le général, le technique ou le professionnel ne sont pas seules en cause. Exemple: dans cette école secondaire bruxelloise, Certaines classes sont dédoublées sur base de la fréquentation du cours de morale ou de religion. Or, le graphique montre que l’indice socioéconomique moyen des classes (axe horizontal) est clairement corrélé à la part des élèves suivant le cours de religion musulmane (axe vertical). De l’art de faire de l’homogène avec de l’hétérogène… lundi 20 janvier 2014 ? ? Se reflètent dans … dans les classes
  7. 7. Inégalités entre implantations scolaires en maternelles (à Bruxelles) : les inégalités entre quartiers ont bon dos … Dans quelle mesure les inégalités sociales/académiques entre implantations maternelles traduisent-elles les inégalités sociales entre les quartiers urbains ?  Un questionnement à l’intersection de deux problématiques … Problématique 1: les régulations de l’enseignement (réguler la composition des classes ?)  Double relation à interroger: Ici, on négligera cette relation: Inégalités sociales dans l’espace lundi 20 janvier 2014 ? Se reflètent dans … les écoles ? Se reflètent dans … dans les classes
  8. 8. Inégalités entre implantations scolaires en maternelles (à Bruxelles) : les inégalités entre quartiers ont bon dos … Dans quelle mesure les inégalités sociales/académiques entre implantations maternelles traduisent-elles les inégalités sociales entre les quartiers urbains ?  Un questionnement à l’intersection de deux problématiques … Problématique 1: les régulations de l’enseignement (réguler la composition des classes ?)  Double relation à interroger: Ici, on négligera cette relation: Inégalités sociales Inégalitéssociales dans l’espace dans l’espace lundi 20 janvier 2014 ? Se reflètent dans … les écoles les écoles ? Se reflètent dans … dans les classes
  9. 9. Inégalités entre implantations scolaires en maternelles (à Bruxelles) : les inégalités entre quartiers ont bon dos … Dans quelle mesure les inégalités sociales/académiques entre implantations maternelles traduisent-elles les inégalités sociales entre les quartiers urbains ?  Un questionnement à l’intersection de deux problématiques … Problématique 1: les régulations de l’enseignement (réguler la composition des classes ?)  Double relation à interroger: Ici, on négligera cette relation: Inégalités sociales Inégalitéssociales dans l’espace dans l’espace ? Se reflètent dans … les écoles les écoles ? Se reflètent dans … dans les classes Problématique 2: analyse du concept de mixité sociale dans la ville post-fordiste lundi 20 janvier 2014
  10. 10. Inégalités entre implantations scolaires en maternelles (à Bruxelles) : les inégalités entre quartiers ont bon dos … Dans quelle mesure les inégalités sociales/académiques entre implantations maternelles traduisent-elles les inégalités sociales entre les quartiers urbains ?  Un questionnement à l’intersection de deux problématiques … Problématique 1: les régulations de l’enseignement (réguler la composition des classes ?)  Double relation à interroger: Ici, on négligera cette relation: Inégalités sociales Inégalitéssociales dans l’espace dans l’espace ? Se reflètent dans … les écoles les écoles ? Se reflètent dans … dans les classes Problématique 2: analyse du concept de mixité sociale dans la ville post-fordiste Cadre:  Depuis 3 décennies: mouvement d’embourgeoisement d’une partie des vieux quartiers centraux d’agglomérations grandes ou moyennes  Un mouvement stimulé, encouragé ou amplifié par les pouvoirs publics lundi 20 janvier 2014
  11. 11. Inégalités entre implantations scolaires en maternelles (à Bruxelles) : les inégalités entre quartiers ont bon dos … Dans quelle mesure les inégalités sociales/académiques entre implantations maternelles traduisent-elles les inégalités sociales entre les quartiers urbains ?  Un questionnement à l’intersection de deux problématiques … Problématique 1: les régulations de l’enseignement (réguler la composition des classes ?)  Double relation à interroger: Ici, on négligera cette relation: Inégalités sociales Inégalitéssociales dans l’espace dans l’espace ? Se reflètent dans … les écoles les écoles ? Se reflètent dans … dans les classes Problématique 2: analyse du concept de mixité sociale dans la ville post-fordiste Cadre:  Depuis 3 décennies: mouvement d’embourgeoisement d’une partie des vieux quartiers centraux d’agglomérations grandes ou moyennes  Un mouvement stimulé, encouragé ou amplifié par les pouvoirs publics • • Objectifs Rétablissement des finances locales: - garder moins de pauvres - attirer plus de riches Volonté de rendre la ville attractive vis-à-vis: - des investissements volatiles - des milieux innovants - de la main-d’œuvre hautement qualifiée • • • Dispositifs Impulsions ciblées des pouvoirs publics: - rénovation des espaces publics - rénovation des logements - sécurisation des quartiers Mise en place des conditions de relais par le privé Basculement en chaîne des quartiers centraux à partir d’un « front de colonisation » Soubassement idéologique: recherche de la mixité sociale lundi 20 janvier 2014
  12. 12. lundi 20 janvier 2014
  13. 13. « La mixité sociale doit être un des fils conducteurs du développement urbain à Bruxelles. Il s’agit d’assurer des flux sortants des zones d’interventions prioritaires pour éviter le confinement de la pauvreté dans des ghettos sociaux et d’assurer des flux entrants en stimulant l’installation des classes moyennes » (Document présentant les objectifs généraux du PDI) lundi 20 janvier 2014
  14. 14. « La mixité sociale doit être un des fils conducteurs du développement urbain à Bruxelles. Il s’agit d’assurer des flux sortants des zones d’interventions prioritaires pour éviter le confinement de la pauvreté dans des ghettos sociaux et d’assurer des flux entrants en stimulant l’installation des classes moyennes » ça, c’est ceux qu’on veut attirer (Document présentant les objectifs généraux du PDI) lundi 20 janvier 2014
  15. 15. « La mixité sociale doit être un des fils conducteurs du développement urbain à Bruxelles. Il s’agit d’assurer des flux sortants des zones d’interventions prioritaires pour éviter le confinement de la pauvreté dans des ghettos sociaux et d’assurer des flux entrants en stimulant l’installation des classes moyennes » (Document présentant les objectifs généraux du PDI) lundi 20 janvier 2014
  16. 16. « La mixité sociale doit être un des fils conducteurs du développement urbain à Bruxelles. Il s’agit d’assurer des flux sortants des zones d’interventions prioritaires pour éviter le confinement de la pauvreté dans des ghettos sociaux et d’assurer des flux entrants en stimulant l’installation des classes moyennes » (Document présentant les objectifs généraux du PDI) Et ça, c’est une manière polie de dire qu’on veut faire partir des pauvres lundi 20 janvier 2014
  17. 17. « La mixité sociale doit être un des fils conducteurs du développement urbain à Bruxelles. Il s’agit d’assurer des flux sortants des zones d’interventions prioritaires pour éviter le confinement de la pauvreté dans des ghettos sociaux et d’assurer des flux entrants en stimulant l’installation des classes moyennes » (Document présentant les objectifs généraux du PDI) lundi 20 janvier 2014
  18. 18. « La mixité sociale doit être un des fils conducteurs du développement urbain à Bruxelles. Il s’agit d’assurer des flux sortants des zones d’interventions prioritaires pour éviter le confinement de la pauvreté dans des ghettos sociaux et d’assurer des flux entrants en stimulant l’installation des classes moyennes » … le tout, au nom de la mixité sociale (Document présentant les objectifs généraux du PDI) lundi 20 janvier 2014
  19. 19. « La mixité sociale doit être un des fils conducteurs du développement urbain à Bruxelles. Il s’agit d’assurer des flux sortants des zones d’interventions prioritaires pour éviter le confinement de la pauvreté dans des ghettos sociaux et d’assurer des flux entrants en stimulant l’installation des classes moyennes » (Document présentant les objectifs généraux du PDI) lundi 20 janvier 2014
  20. 20. « La mixité sociale doit être un des fils conducteurs du développement urbain à Bruxelles. Il s’agit d’assurer des flux sortants des zones d’interventions prioritaires pour éviter le confinement de la pauvreté dans des ghettos sociaux et d’assurer des flux entrants en stimulant l’installation des classes moyennes » (Document présentant les objectifs généraux du PDI) La mixité sociale: un concept à géométrie variable (ou sans géométrie du tout) lundi 20 janvier 2014
  21. 21. « La mixité sociale doit être un des fils conducteurs du développement urbain à Bruxelles. Il s’agit d’assurer des flux sortants des zones d’interventions prioritaires pour éviter le confinement de la pauvreté dans des ghettos sociaux et d’assurer des flux entrants en stimulant l’installation des classes moyennes » (Document présentant les objectifs généraux du PDI) La mixité sociale: un concept à géométrie variable (ou sans géométrie du tout) Peu ou pas de définition lundi 20 janvier 2014
  22. 22. « La mixité sociale doit être un des fils conducteurs du développement urbain à Bruxelles. Il s’agit d’assurer des flux sortants des zones d’interventions prioritaires pour éviter le confinement de la pauvreté dans des ghettos sociaux et d’assurer des flux entrants en stimulant l’installation des classes moyennes » (Document présentant les objectifs généraux du PDI) La mixité sociale: un concept à géométrie variable (ou sans géométrie du tout) Peu ou pas de définition Peu ou pas de mesure lundi 20 janvier 2014
  23. 23. « La mixité sociale doit être un des fils conducteurs du développement urbain à Bruxelles. Il s’agit d’assurer des flux sortants des zones d’interventions prioritaires pour éviter le confinement de la pauvreté dans des ghettos sociaux et d’assurer des flux entrants en stimulant l’installation des classes moyennes » (Document présentant les objectifs généraux du PDI) La mixité sociale: un concept à géométrie variable (ou sans géométrie du tout) Peu ou pas de définition Peu ou pas de mesure De nombreux flous artistiques lundi 20 janvier 2014
  24. 24. « La mixité sociale doit être un des fils conducteurs du développement urbain à Bruxelles. Il s’agit d’assurer des flux sortants des zones d’interventions prioritaires pour éviter le confinement de la pauvreté dans des ghettos sociaux et d’assurer des flux entrants en stimulant l’installation des classes moyennes » (Document présentant les objectifs généraux du PDI) La mixité sociale: un concept à géométrie variable (ou sans géométrie du tout) Peu ou pas de définition Peu ou pas de mesure De nombreux flous artistiques Quant aux objectifs et à leur justification Mélanger les inégalités plutôt que les réduire ? (confusion entre la réduction des inégalités entre quartiers et entre individus) lundi 20 janvier 2014
  25. 25. « La mixité sociale doit être un des fils conducteurs du développement urbain à Bruxelles. Il s’agit d’assurer des flux sortants des zones d’interventions prioritaires pour éviter le confinement de la pauvreté dans des ghettos sociaux et d’assurer des flux entrants en stimulant l’installation des classes moyennes » (Document présentant les objectifs généraux du PDI) La mixité sociale: un concept à géométrie variable (ou sans géométrie du tout) Peu ou pas de définition Peu ou pas de mesure De nombreux flous artistiques Quant aux objectifs et à leur justification Mélanger les inégalités plutôt que les réduire ? (confusion entre la réduction des inégalités entre quartiers et entre individus) Quant aux mécanismes lundi 20 janvier 2014
  26. 26. « La mixité sociale doit être un des fils conducteurs du développement urbain à Bruxelles. Il s’agit d’assurer des flux sortants des zones d’interventions prioritaires pour éviter le confinement de la pauvreté dans des ghettos sociaux et d’assurer des flux entrants en stimulant l’installation des classes moyennes » (Document présentant les objectifs généraux du PDI) La mixité sociale: un concept à géométrie variable (ou sans géométrie du tout) Peu ou pas de définition Peu ou pas de mesure De nombreux flous artistiques Quant aux objectifs et à leur justification Mélanger les inégalités plutôt que les réduire ? (confusion entre la réduction des inégalités entre quartiers et entre individus) Quant aux mécanismes Effets cumulatifs négatifs ou effets de sélections migratoires lundi 20 janvier 2014 ?
  27. 27. « La mixité sociale doit être un des fils conducteurs du développement urbain à Bruxelles. Il s’agit d’assurer des flux sortants des zones d’interventions prioritaires pour éviter le confinement de la pauvreté dans des ghettos sociaux et d’assurer des flux entrants en stimulant l’installation des classes moyennes » (Document présentant les objectifs généraux du PDI) La mixité sociale: un concept à géométrie variable (ou sans géométrie du tout) Peu ou pas de définition Peu ou pas de mesure De nombreux flous artistiques Quant aux objectifs et à leur justification Mélanger les inégalités plutôt que les réduire ? (confusion entre la réduction des inégalités entre quartiers et entre individus) Quant aux mécanismes Effets cumulatifs négatifs ou effets de sélections migratoires Des implications douteuses déduites de l’insertion résidentielle lundi 20 janvier 2014 ?
  28. 28. « La mixité sociale doit être un des fils conducteurs du développement urbain à Bruxelles. Il s’agit d’assurer des flux sortants des zones d’interventions prioritaires pour éviter le confinement de la pauvreté dans des ghettos sociaux et d’assurer des flux entrants en stimulant l’installation des classes moyennes » (Document présentant les objectifs généraux du PDI) La mixité sociale: un concept à géométrie variable (ou sans géométrie du tout) Peu ou pas de définition Peu ou pas de mesure De nombreux flous artistiques Quant aux objectifs et à leur justification Mélanger les inégalités plutôt que les réduire ? (confusion entre la réduction des inégalités entre quartiers et entre individus) Quant aux mécanismes Effets cumulatifs négatifs ou effets de sélections migratoires ? Des implications douteuses déduites de l’insertion résidentielle Résider dans un quartiers  nouer des contacts sociaux dans le quartier ?? Résider dans un quartiers  faire ses achats dans le quartiers ?? lundi 20 janvier 2014
  29. 29. « La mixité sociale doit être un des fils conducteurs du développement urbain à Bruxelles. Il s’agit d’assurer des flux sortants des zones d’interventions prioritaires pour éviter le confinement de la pauvreté dans des ghettos sociaux et d’assurer des flux entrants en stimulant l’installation des classes moyennes » (Document présentant les objectifs généraux du PDI) La mixité sociale: un concept à géométrie variable (ou sans géométrie du tout) Peu ou pas de définition Peu ou pas de mesure De nombreux flous artistiques Quant aux objectifs et à leur justification Mélanger les inégalités plutôt que les réduire ? (confusion entre la réduction des inégalités entre quartiers et entre individus) Quant aux mécanismes Effets cumulatifs négatifs ou effets de sélections migratoires ? Des implications douteuses déduites de l’insertion résidentielle Résider dans un quartiers  nouer des contacts sociaux dans le quartier ?? Résider dans un quartiers  faire ses achats dans le quartiers ?? Résider dans un quartiers  mettre ses enfants dans les écoles du quartier ?? Mixifier les quartiers, est-ce mixifier les écoles (et les classes) ?? lundi 20 janvier 2014
  30. 30. Mixifier les quartiers pour mixifier les écoles (et les classes) ?? lundi 20 janvier 2014
  31. 31. Mixifier les quartiers pour mixifier les écoles (et les classes) ?? Deux remarques préalables, en forme de doute: lundi 20 janvier 2014
  32. 32. Mixifier les quartiers pour mixifier les écoles (et les classes) ?? Deux remarques préalables, en forme de doute: Ecart socioéconomique moyen entre individus au sein des quartiers 1. Les quartiers bruxellois: de la mixité déjà partout ! 0,50 0,37 0,25 Ecart socioéconomique moyen entre les quartiers Ecart socioéconomique moyen entre les quartiers (BXL) 0,12 0 Q1 Q2 Q3 Q4 Q5 Q6 Q7 Q8 Q9 Q10 Q2 Q3 Q5 0,10 Q6 Q7 Q8 0,30 Q9 Q10 0,50 -0,30 Q1 -0,10de Q4 Quartiers par déciles Niveau socioéconomique croissant (déciles) niveaux socioéconomiques croissants (Indice Dplus) lundi 20 janvier 2014
  33. 33. Mixifier les quartiers pour mixifier les écoles (et les classes) ?? Deux remarques préalables, en forme de doute: Ecart socioéconomique moyen entre individus au sein des quartiers 1. Les quartiers bruxellois: de la mixité déjà partout ! 0,50 0,37 L’écart moyen entre individus à l’intérieur des quartiers est toujours nettement supérieur à l’écart moyen entre les quartiers 0,25 Ecart socioéconomique moyen entre les quartiers Ecart socioéconomique moyen entre les quartiers (BXL) 0,12 0 Q1 Q2 Q3 Q4 Q5 Q6 Q7 Q8 Q9 Q10 Q2 Q3 Q5 0,10 Q6 Q7 Q8 0,30 Q9 Q10 0,50 -0,30 Q1 -0,10de Q4 Quartiers par déciles Niveau socioéconomique croissant (déciles) niveaux socioéconomiques croissants (Indice Dplus) lundi 20 janvier 2014
  34. 34. Mixifier les quartiers pour mixifier les écoles (et les classes) ?? Deux remarques préalables, en forme de doute: Ecart socioéconomique moyen entre individus au sein des quartiers 1. Les quartiers bruxellois: de la mixité déjà partout ! 0,50 0,37 L’écart moyen entre individus à l’intérieur des quartiers est toujours nettement supérieur à l’écart moyen entre les quartiers 0,25 Ecart socioéconomique moyen entre les quartiers Ecart socioéconomique moyen entre les quartiers (BXL) Remarque: L’hétérogénéité apparaît la plus faible dans les quartiers de faible niveau socioéconomique. C’est que les quartiers aisés les moins hétérogènes se situent … hors de la Région bruxelloise. 0,12 0 Q1 Q2 Q3 Q4 Q5 Q6 Q7 Q8 Q9 Q10 Q2 Q3 Q5 0,10 Q6 Q7 Q8 0,30 Q9 Q10 0,50 -0,30 Q1 -0,10de Q4 Quartiers par déciles Niveau socioéconomique croissant (déciles) niveaux socioéconomiques croissants (Indice Dplus) lundi 20 janvier 2014
  35. 35. Mixifier les quartiers pour mixifier les écoles (et les classes) ?? Deux remarques préalables, en forme de doute: Ecart socioéconomique moyen entre individus au sein des quartiers 1. Les quartiers bruxellois: de la mixité déjà partout ! 0,50 0,37 L’écart moyen entre individus à l’intérieur des quartiers est toujours nettement supérieur à l’écart moyen entre les quartiers 0,25 Ecart socioéconomique moyen entre les quartiers Ecart socioéconomique moyen entre les quartiers (BXL) Remarque: L’hétérogénéité apparaît la plus faible dans les quartiers de faible niveau socioéconomique. C’est que les quartiers aisés les moins hétérogènes se situent … hors de la Région bruxelloise. 0,12 0 Q1 Q2 Q3 Q4 Q5 Q6 Q7 Q8 Q9 Q10 Q2 Q3 Q5 0,10 Q6 Q7 Q8 0,30 Q9 Q10 0,50 -0,30 Q1 -0,10de Q4 Quartiers par déciles Niveau socioéconomique croissant (déciles) niveaux socioéconomiques croissants (Indice Dplus) 2. A la base du raisonnement: un postulat très douteux: Des distances domicile-école très courtes  un choix d’implantation très réduit  les élèves d’un même quartier se retrouvent scolarisés dans la même école. lundi 20 janvier 2014
  36. 36. lundi 20 janvier 2014
  37. 37. En résumé: deux objectifs * Mieux connaître les mécanismes à des fins éventuelles de régulation * Interroger le discours de la mixité sur un de ses points forts, là où il s’appuie - sur des bases empiriques au moins partielles - sur des mécanismes explicités (effets cumulatifs négatifs) lundi 20 janvier 2014
  38. 38. En résumé: deux objectifs * Mieux connaître les mécanismes à des fins éventuelles de régulation * Interroger le discours de la mixité sur un de ses points forts, là où il s’appuie - sur des bases empiriques au moins partielles - sur des mécanismes explicités (effets cumulatifs négatifs) (Mais pourquoi diable dans le maternel ?) lundi 20 janvier 2014
  39. 39. En résumé: deux objectifs * Mieux connaître les mécanismes à des fins éventuelles de régulation * Interroger le discours de la mixité sur un de ses points forts, là où il s’appuie - sur des bases empiriques au moins partielles - sur des mécanismes explicités (effets cumulatifs négatifs) (Mais pourquoi diable dans le maternel ?)  Un niveau assez peu étudié  qui pose le question d’éventuelles régulations avant l’entrée dans le secondaire Un recrutement très local  un banc d’essai intéressant  Bruxelles: un marché de plus en plus tendu avec la croissance démographique lundi 20 janvier 2014
  40. 40. En résumé: deux objectifs * Mieux connaître les mécanismes à des fins éventuelles de régulation * Interroger le discours de la mixité sur un de ses points forts, là où il s’appuie - sur des bases empiriques au moins partielles - sur des mécanismes explicités (effets cumulatifs négatifs) (Mais pourquoi diable dans le maternel ?)  Un niveau assez peu étudié  qui pose le question d’éventuelles régulations avant l’entrée dans le secondaire Un recrutement très local  un banc d’essai intéressant  Bruxelles: un marché de plus en plus tendu avec la croissance démographique Remarque méthodologique: comment comparer le niveau des implantations ?  Choix: typer les élèves selon leur retard scolaire après le maternel (ici: retard au niveau de la troisième primaire) lundi 20 janvier 2014
  41. 41. QUELQUES RESULTATS lundi 20 janvier 2014
  42. 42. QUELQUES RESULTATS A. Des écarts très importants entre implantations dès le maternel  Taux de retard des 20 d’élèves ayant fréquenté les établissements les moins bien et les mieux classés: 28% et 3%: lundi 20 janvier 2014
  43. 43. QUELQUES RESULTATS A. Des écarts très importants entre implantations dès le maternel  Taux de retard des 20 d’élèves ayant fréquenté les établissements les moins bien et les mieux classés: 28% et 3%: B. Un recrutement pas si local !  50 % d’élèves sont scolarisés à une distance permettant d’atteindre au moins 3 à 4 implantations  33 % d’élèves sont scolarisés à une distance permettant d’atteindre au moins 8 à 9 implantations  Même dans le croissant pauvre, plus de 70% des élèves sont scolarisés à une distance plus longue que celle leur permettant d’atteindre une implantation de niveau au moins moyen (avec un retard en 3ème < 13.8%) lundi 20 janvier 2014
  44. 44. QUELQUES RESULTATS A. Des écarts très importants entre implantations dès le maternel  Taux de retard des 20 d’élèves ayant fréquenté les établissements les moins bien et les mieux classés: 28% et 3%: B. Un recrutement pas si local !  50 % d’élèves sont scolarisés à une distance permettant d’atteindre au moins 3 à 4 implantations  33 % d’élèves sont scolarisés à une distance permettant d’atteindre au moins 8 à 9 implantations  Même dans le croissant pauvre, plus de 70% des élèves sont scolarisés à une distance plus longue que celle leur permettant d’atteindre une implantation de niveau au moins moyen (avec un retard en 3ème < 13.8%) C. En moyenne: un effet sélectif de la distance  Les élèves parcourant les distances les plus grandes en maternelle ont un retard moyen plus faible 3 ans plus tard lundi 20 janvier 2014
  45. 45. QUELQUES RESULTATS A. Des écarts très importants entre implantations dès le maternel  Taux de retard des 20 d’élèves ayant fréquenté les établissements les moins bien et les mieux classés: 28% et 3%: Part du retard en 3ème primaire B. Un recrutement pas si local ! selon la distance 30 domicile - implantation maternelle  50 % d’élèves sont scolarisés à une distance permettant d’atteindre au moins 3 à 4 implantations  33 % d’élèves sont scolarisés à une distance permettant d’atteindre au moins 23 8 à 9 implantations  Même dans le croissant pauvre, plus de 70% des élèves sont scolarisés à une distance plus longue que celle leur permettant d’atteindre une 15 implantation de niveau au moins moyen (avec un retard en 3ème < 13.8%) selon Quartiles l'indice socioéconomique du quartier de résidence % 8 C. En moyenne: un effet sélectif de la distance  Les élèves parcourant les distances les plus grandes en maternelle ont unQ1 FAIBLE Q2 Q3 retard moyen plus faible 3 ans plus tard 0 Q4 00-07 07-09 09-11 11-12 12-14 14-16 16-19 19-22 Indicateur de durée du trajet en transports en commun (minutes) lundi 20 janvier 2014 22-28 > 28 ELEVE
  46. 46. QUELQUES RESULTATS A. Des écarts très importants entre implantations dès le maternel  Taux de retard des 20 d’élèves ayant fréquenté les établissements les moins bien et les mieux classés: 28% et 3%: B. Un recrutement pas si local !  50 % d’élèves sont scolarisés à une distance permettant d’atteindre au moins 3 à 4 implantations  33 % d’élèves sont scolarisés à une distance permettant d’atteindre au moins 8 à 9 implantations  Même dans le croissant pauvre, plus de 70% des élèves sont scolarisés à une distance plus longue que celle leur permettant d’atteindre une implantation de niveau au moins moyen (avec un retard en 3ème < 13.8%) C. En moyenne: un effet sélectif de la distance  Les élèves parcourant les distances les plus grandes en maternelle ont un retard moyen plus faible 3 ans plus tard lundi 20 janvier 2014
  47. 47. QUELQUES RESULTATS A. Des écarts très importants entre implantations dès le maternel  Taux de retard des 20 d’élèves ayant fréquenté les établissements les moins bien et les mieux classés: 28% et 3%: B. Un recrutement pas si local !  50 % d’élèves sont scolarisés à une distance permettant d’atteindre au moins 3 à 4 implantations  33 % d’élèves sont scolarisés à une distance permettant d’atteindre au moins 8 à 9 implantations  Même dans le croissant pauvre, plus de 70% des élèves sont scolarisés à une distance plus longue que celle leur permettant d’atteindre une implantation de niveau au moins moyen (avec un retard en 3ème < 13.8%) C. En moyenne: un effet sélectif de la distance  Les élèves parcourant les distances les plus grandes en maternelle ont un retard moyen plus faible 3 ans plus tard lundi 20 janvier 2014
  48. 48. QUELQUES RESULTATS A. Des écarts très importants entre implantations dès le maternel  Taux de retard des 20 d’élèves ayant fréquenté les établissements les moins bien et les mieux classés: 28% et 3%: B. Un recrutement pas si local !  50 % d’élèves sont scolarisés à une distance permettant d’atteindre au moins 3 à 4 implantations  33 % d’élèves sont scolarisés à une distance permettant d’atteindre au moins 8 à 9 implantations  Même dans le croissant pauvre, plus de 70% des élèves sont scolarisés à une distance plus longue que celle leur permettant d’atteindre une implantation de niveau au moins moyen (avec un retard en 3ème < 13.8%) C. En moyenne: un effet sélectif de la distance  Les élèves parcourant les distances les plus grandes en maternelle ont un retard moyen plus faible 3 ans plus tard  les écoles maternelles dont les élèves auront ultérieurement les taux moyens de retard scolaire les plus élevés sont également celles qui ont en moyenne les distances de recrutement les plus courtes lundi 20 janvier 2014
  49. 49. 100,0000 75,0000 50,0000 25,0000 0 5 10 15 minutes 20 25 30 35 Niveau socioéconomique du secteur de résidence Faible Moyen-faible Moyen-élevé Élevé (ESE < -1) (ESE >= -1 et < 0) (ESE >= 0 et < 1) (ESE >= 1) Courbe de fréquence cumulée selon le temps d'accès à l'implantation (en minutes) lundi 20 janvier 2014
  50. 50. 100,0000 75,0000 50,0000 25,0000 0 5 10 15 minutes Niveau socioéconomique du secteur de résidence Faible Moyen-faible Moyen-élevé Élevé (ESE < -1) (ESE >= -1 et < 0) (ESE >= 0 et < 1) (ESE >= 1) 20 25 30 35 Implantations localisées dans les secteurs de niveau socioéconomique faible Courbe de fréquence cumulée selon le temps d'accès à l'implantation (en minutes) lundi 20 janvier 2014
  51. 51. 100,0000 75,0000 50,0000 25,0000 0 5 10 15 minutes Niveau socioéconomique du secteur de résidence Faible Moyen-faible Moyen-élevé Élevé (ESE < -1) (ESE >= -1 et < 0) (ESE >= 0 et < 1) (ESE >= 1) 20 25 30 35 Implantations localisées dans les secteurs de niveau socioéconomique faible Courbe de fréquence cumulée selon le temps d'accès à l'implantation (en minutes) lundi 20 janvier 2014
  52. 52. 100,0000 75,0000 50,0000 Les distances parcourues par les élèves résidant dans le centre pauvre 25,0000 0 5 10 15 minutes Niveau socioéconomique du secteur de résidence Faible Moyen-faible Moyen-élevé Élevé (ESE < -1) (ESE >= -1 et < 0) (ESE >= 0 et < 1) (ESE >= 1) 20 25 30 35 Implantations localisées dans les secteurs de niveau socioéconomique faible Courbe de fréquence cumulée selon le temps d'accès à l'implantation (en minutes) lundi 20 janvier 2014
  53. 53. 100,0000 75,0000 50,0000 Les distances parcourues par les élèves résidant dans le centre pauvre … sont plus grandes que celles des élèves qui y sont scolarisés. 25,0000 0 5 10 15 minutes Niveau socioéconomique du secteur de résidence Faible Moyen-faible Moyen-élevé Élevé (ESE < -1) (ESE >= -1 et < 0) (ESE >= 0 et < 1) (ESE >= 1) 20 25 30 35 Implantations localisées dans les secteurs de niveau socioéconomique faible Courbe de fréquence cumulée selon le temps d'accès à l'implantation (en minutes) lundi 20 janvier 2014
  54. 54. 100,0000 75,0000 50,0000 25,0000 0 5 10 Les distances parcourues par les élèves résidant dans le centre pauvre … sont plus grandes que celles des élèves qui y sont scolarisés. Hypothèses: -Les écoles maternelles du centre pauvre ne recrutent majoritairement que dans le centre pauvre ou à ses marges proches. -Elles fixent plus difficilement , en moyenne, les élèves ayant les plus ‘favorables’, qui sont plus souvent scolarisés 15 profils les 20 25 30 35 minutes dans des écoles en dehors du centre pauvre Niveau socioéconomique du secteur de résidence Faible Moyen-faible Moyen-élevé Élevé (ESE < -1) (ESE >= -1 et < 0) (ESE >= 0 et < 1) (ESE >= 1) Implantations localisées dans les secteurs de niveau socioéconomique faible Courbe de fréquence cumulée selon le temps d'accès à l'implantation (en minutes) lundi 20 janvier 2014
  55. 55. 100,0000 75,0000 50,0000 25,0000 0 5 10 15 minutes Niveau socioéconomique du secteur de résidence Faible Moyen-faible Moyen-élevé Élevé (ESE < -1) (ESE >= -1 et < 0) (ESE >= 0 et < 1) (ESE >= 1) 20 25 30 35 Implantations localisées dans les secteurs de niveau socioéconomique faible Retard des élèves en 3ième primaire >= 24% >= 16 et < 24% < 16% Courbe de fréquence cumulée selon le temps d'accès à l'implantation (en minutes) lundi 20 janvier 2014
  56. 56. 100,0000 75,0000 50,0000 De manière attendue, le recrutement est encore plus local pour les écoles maternelles du centre pauvre qui scolarisent les élèves aux profils les moins favorables (c’est-à-dire ceux qui auront en moyenne davantage de retard scolaire 3 ans après la maternelle) 25,0000 0 5 10 15 minutes Niveau socioéconomique du secteur de résidence Faible Moyen-faible Moyen-élevé Élevé (ESE < -1) (ESE >= -1 et < 0) (ESE >= 0 et < 1) (ESE >= 1) 20 25 30 35 Implantations localisées dans les secteurs de niveau socioéconomique faible Retard des élèves en 3ième primaire >= 24% >= 16 et < 24% < 16% Courbe de fréquence cumulée selon le temps d'accès à l'implantation (en minutes) lundi 20 janvier 2014
  57. 57. 100,0000 75,0000 50,0000 25,0000 0 5 10 15 minutes Niveau socioéconomique du secteur de résidence Faible Moyen-faible Moyen-élevé Élevé (ESE < -1) (ESE >= -1 et < 0) (ESE >= 0 et < 1) (ESE >= 1) 20 25 30 35 Implantations localisées dans les secteurs de niveau socioéconomique faible Retard des élèves en 3ième primaire >= 5% < 5% Courbe de fréquence cumulée selon le temps d'accès à l'implantation (en minutes) lundi 20 janvier 2014
  58. 58. 100,0000 75,0000 50,0000 25,0000 0 5 10 15 minutes Niveau socioéconomique du secteur de résidence Faible Moyen-faible Moyen-élevé Élevé (ESE < -1) (ESE >= -1 et < 0) (ESE >= 0 et < 1) (ESE >= 1) 20 25 30 35 Implantations localisées dans les secteurs de niveau socioéconomique faible Retard des élèves en 3ième primaire >= 5% < 5% Courbe de fréquence cumulée selon le temps d'accès à l'implantation (en minutes) lundi 20 janvier 2014
  59. 59. 100,0000 75,0000 50,0000 25,0000 0 5 10 Au contraire de ce qui est constaté dans les quartiers pauvres, les distances parcourues par les élèves scolarisés dans les quartiers aisés 15 20 25 30 35 minutes Niveau socioéconomique du secteur de résidence Faible Moyen-faible Moyen-élevé Élevé (ESE < -1) (ESE >= -1 et < 0) (ESE >= 0 et < 1) (ESE >= 1) Implantations localisées dans les secteurs de niveau socioéconomique faible Retard des élèves en 3ième primaire >= 5% < 5% Courbe de fréquence cumulée selon le temps d'accès à l'implantation (en minutes) lundi 20 janvier 2014
  60. 60. 100,0000 75,0000 50,0000 25,0000 0 5 10 Au contraire de ce qui est constaté dans les quartiers pauvres, les distances parcourues par les élèves scolarisés dans les quartiers aisés 15 20 25 30 35 minutes sont plus grandes que celles parcourues par les élèves résidant dans ces mêmes quartiers. Implantations localisées dans les secteurs de niveau Niveau socioéconomique du secteur de résidence Faible Moyen-faible Moyen-élevé Élevé (ESE < -1) (ESE >= -1 et < 0) (ESE >= 0 et < 1) (ESE >= 1) socioéconomique faible Retard des élèves en 3ième primaire >= 5% < 5% Courbe de fréquence cumulée selon le temps d'accès à l'implantation (en minutes) lundi 20 janvier 2014
  61. 61. 100,0000 75,0000 50,0000 25,0000 0 Au contraire de ce qui est constaté dans les quartiers pauvres, les distances parcourues par les élèves scolarisés dans les quartiers aisés 5 10 15 20 25 30 35 minutes sont plus grandes que celles parcourues par les élèves résidant dans ces mêmes quartiers. Implantations localisées dans les secteurs de niveau Niveau socioéconomique du secteur de résidence socioéconomique implantations scolarisant les élèves Et c’est encore plus vrai pour les faible ayant les profils moyens les plus favorables.3ième primaire Retard des élèves en Faible Moyen-faible Moyen-élevé Élevé (ESE < -1) (ESE >= -1 et < 0) (ESE >= 0 et < 1) (ESE >= 1) >= 5% < 5% Courbe de fréquence cumulée selon le temps d'accès à l'implantation (en minutes) lundi 20 janvier 2014
  62. 62. 100,0000 75,0000 50,0000 25,0000 0 Au contraire de ce qui est constaté dans les quartiers pauvres, les distances parcourues par les élèves scolarisés dans les quartiers aisés 5 10 15 20 25 30 35 minutes sont plus grandes que celles parcourues par les élèves résidant dans ces mêmes quartiers. Implantations localisées dans les secteurs de niveau Niveau socioéconomique du secteur de résidence socioéconomique implantations scolarisant les élèves Et c’est encore plus vrai pour les faible ayant les profils moyens les plus favorables.3ième primaire Retard des élèves en Faible Moyen-faible Moyen-élevé Élevé (ESE < -1) (ESE >= -1 et < 0) Les écoles des quartiers aisés, et plus 5% >= particulièrement celles scolarisant (ESE >= 0 et < 1) enfants ayant les profils les plus favorables, recrutent bien au-delà les du local. Quels que soient les mécanismes impliqués (stratégies des (ESE >= 1) < 5% familles, des établissements,…), leur recrutement est sélectif. Courbe de fréquence cumulée selon le temps d'accès à l'implantation (en minutes) lundi 20 janvier 2014
  63. 63. 100,0000 75,0000 50,0000 25,0000 0 5 10 15 minutes Niveau socioéconomique du secteur de résidence Faible Moyen-faible Moyen-élevé Élevé (ESE < -1) (ESE >= -1 et < 0) (ESE >= 0 et < 1) (ESE >= 1) 20 25 30 35 Implantations localisées dans les secteurs de niveau socioéconomique faible Retard des élèves en 3ième primaire >= 16% >= 10 et < 16% < 10% Courbe de fréquence cumulée selon le temps d'accès à l'implantation (en minutes) lundi 20 janvier 2014
  64. 64. 100,0000 75,0000 50,0000 Dans les quartiers moyens-pauvres, les choses se passent un peu comme dans les quartiers pauvres, mais de manière atténuée (cf. courbes en orange) 25,0000 0 5 10 15 minutes Niveau socioéconomique du secteur de résidence Faible Moyen-faible Moyen-élevé Élevé (ESE < -1) (ESE >= -1 et < 0) (ESE >= 0 et < 1) (ESE >= 1) 20 25 30 35 Implantations localisées dans les secteurs de niveau socioéconomique faible Retard des élèves en 3ième primaire >= 16% >= 10 et < 16% < 10% Courbe de fréquence cumulée selon le temps d'accès à l'implantation (en minutes) lundi 20 janvier 2014
  65. 65. 100,0000 75,0000 50,0000 25,0000 0 5 10 15 minutes Niveau socioéconomique du secteur de résidence Faible Moyen-faible Moyen-élevé Élevé (ESE < -1) (ESE >= -1 et < 0) (ESE >= 0 et < 1) (ESE >= 1) 20 25 30 35 Implantations localisées dans les secteurs de niveau socioéconomique faible Retard des élèves en 3ième primaire >= 11% >= 6 et < 11% < 6% Courbe de fréquence cumulée selon le temps d'accès à l'implantation (en minutes) lundi 20 janvier 2014
  66. 66. 100,0000 75,0000 50,0000 Dans les quartiers moyens-riches, les choses se passent un peu comme dans les quartiers riches, mais de manière atténuée (cf. courbes en bleu clair) 25,0000 0 5 10 15 minutes Niveau socioéconomique du secteur de résidence Faible Moyen-faible Moyen-élevé Élevé (ESE < -1) (ESE >= -1 et < 0) (ESE >= 0 et < 1) (ESE >= 1) 20 25 30 35 Implantations localisées dans les secteurs de niveau socioéconomique faible Retard des élèves en 3ième primaire >= 11% >= 6 et < 11% < 6% Courbe de fréquence cumulée selon le temps d'accès à l'implantation (en minutes) lundi 20 janvier 2014
  67. 67. D. Une géographie qui ne valide pas l’hypothèse d’une relation mécanique entre les caractéristiques du quartier et le public des implantations lundi 20 janvier 2014
  68. 68. D. Une géographie qui ne valide pas l’hypothèse d’une relation mécanique entre les caractéristiques du quartier et le public des implantations RETARD SCOLAIRE DES ÉLÈVES DE 3ÈME PRIMAIRE SELON L’IMPLANTATION MATERNELLE FRÉQUENTÉE (ville schématisée) lundi 20 janvier 2014
  69. 69. D. Une géographie qui ne valide pas l’hypothèse d’une relation mécanique entre les caractéristiques du quartier et le public des implantations PENTAGONE CROISSANT PAUVRE QUADRANT RICHE RETARD SCOLAIRE DES ÉLÈVES DE 3ÈME PRIMAIRE SELON L’IMPLANTATION MATERNELLE FRÉQUENTÉE (ville schématisée) lundi 20 janvier 2014
  70. 70. D. Une géographie qui ne valide pas l’hypothèse d’une relation mécanique entre les caractéristiques du quartier et le public des implantations RETARD SCOLAIRE DES ÉLÈVES DE 3ÈME PRIMAIRE SELON L’IMPLANTATION MATERNELLE FRÉQUENTÉE (ville schématisée) lundi 20 janvier 2014
  71. 71. D. Une géographie qui ne valide pas l’hypothèse d’une relation mécanique entre les caractéristiques du quartier et le public des implantations Des implantations de « très bon » profil moyen peuvent voisiner avec des implantations de « mauvais » profil moyen RETARD SCOLAIRE DES ÉLÈVES DE 3ÈME PRIMAIRE SELON L’IMPLANTATION MATERNELLE FRÉQUENTÉE (ville schématisée) lundi 20 janvier 2014
  72. 72. D. Une géographie qui ne valide pas l’hypothèse d’une relation mécanique entre les caractéristiques du quartier et le public des implantations RETARD SCOLAIRE DES ÉLÈVES DE 3ÈME PRIMAIRE SELON L’IMPLANTATION MATERNELLE FRÉQUENTÉE (ville schématisée) lundi 20 janvier 2014
  73. 73. D. Une géographie qui ne valide pas l’hypothèse d’une relation mécanique entre les caractéristiques du quartier et le public des implantations Des implantations de grande taille, et de profils moyen très élevé, s’égrènent sur un arc aux limites de la première couronne orientale. RETARD SCOLAIRE DES ÉLÈVES DE 3ÈME PRIMAIRE SELON L’IMPLANTATION MATERNELLE FRÉQUENTÉE (ville schématisée) lundi 20 janvier 2014
  74. 74. D. Une géographie qui ne valide pas l’hypothèse d’une relation mécanique entre les caractéristiques du quartier et le public des implantations Des implantations de grande taille, et de profils moyen très élevé, s’égrènent sur un arc aux limites de la première couronne orientale. Cette localisation permet à la fois un recrutement dans le quadrant riche… RETARD SCOLAIRE DES ÉLÈVES DE 3ÈME PRIMAIRE SELON L’IMPLANTATION MATERNELLE FRÉQUENTÉE (ville schématisée) lundi 20 janvier 2014
  75. 75. D. Une géographie qui ne valide pas l’hypothèse d’une relation mécanique entre les caractéristiques du quartier et le public des implantations Des implantations de grande taille, et de profils moyen très élevé, s’égrènent sur un arc aux limites de la première couronne orientale. Cette localisation permet à la fois un recrutement dans le quadrant riche… … et un recrutement (sélectif) dans d’autres quartiers, y compris les quartiers centraux plus pauvres. RETARD SCOLAIRE DES ÉLÈVES DE 3ÈME PRIMAIRE SELON L’IMPLANTATION MATERNELLE FRÉQUENTÉE (ville schématisée) lundi 20 janvier 2014
  76. 76. E. Des écarts très importants entre les caractéristiques des élèves des implantations et les caractéristiques de leurs zones de recrutement RETARD SCOLAIRE DES ÉLÈVES DE 3ÈME PRIMAIRE SELON L’IMPLANTATION MATERNELLE FRÉQUENTÉE (Ville schématisée) RETARD OBSERVÉ (C’est la même carte, en plus petit) lundi 20 janvier 2014
  77. 77. E. Des écarts très importants entre les caractéristiques des élèves des implantations et les caractéristiques de leurs zones de recrutement RETARD SCOLAIRE DES ÉLÈVES DE 3ÈME PRIMAIRE SELON L’IMPLANTATION MATERNELLE FRÉQUENTÉE (Ville schématisée) RETARD OBSERVÉ (C’est la même carte, en plus petit) lundi 20 janvier 2014 RETARD THÉORIQUE SI LES ÉLÈVES AVAIENT MÊME RETARD MOYEN QUE CELUI DE TOUS LES ÉLÈVES DE LA ZONE DE RECRUTEMENT DE LEUR ÉCOLE MATERNELLE
  78. 78. E. Des écarts très importants entre les caractéristiques des élèves des implantations et les caractéristiques de leurs zones de recrutement RETARD SCOLAIRE DES ÉLÈVES DE 3ÈME PRIMAIRE SELON L’IMPLANTATION MATERNELLE FRÉQUENTÉE (Ville schématisée) RETARD OBSERVÉ (C’est la même carte, en plus petit) lundi 20 janvier 2014 RETARD THÉORIQUE SI LES ÉLÈVES AVAIENT MÊME RETARD MOYEN QUE CELUI DE TOUS LES ÉLÈVES DE LA ZONE DE RECRUTEMENT DE LEUR ÉCOLE MATERNELLE
  79. 79. E. Des écarts très importants entre les caractéristiques des élèves des implantations et les caractéristiques de leurs zones de recrutement RETARD SCOLAIRE DES ÉLÈVES DE 3ÈME PRIMAIRE SELON L’IMPLANTATION MATERNELLE FRÉQUENTÉE (Ville schématisée) RETARD OBSERVÉ (C’est la même carte, en plus petit) RETARD THÉORIQUE SI LES ÉLÈVES AVAIENT MÊME RETARD MOYEN QUE CELUI DE TOUS LES ÉLÈVES DE LA ZONE DE RECRUTEMENT DE LEUR ÉCOLE MATERNELLE Les couleurs ont la même signification pour chacune de ces deux cartes ! On voit que les variations du retard observé sont beaucoup plus grandes que les variations du retard attendu selon les caractéristiques des zones de recrutement lundi 20 janvier 2014
  80. 80. E. Des écarts très importants entre les caractéristiques des élèves des implantations et les caractéristiques de leurs zones de recrutement RETARD SCOLAIRE DES ÉLÈVES DE 3ÈME PRIMAIRE SELON L’IMPLANTATION MATERNELLE FRÉQUENTÉE (Ville schématisée) RETARD OBSERVÉ (C’est la même carte, en plus petit) RETARD THÉORIQUE SI LES ÉLÈVES AVAIENT MÊME RETARD MOYEN QUE CELUI DE TOUS LES ÉLÈVES DE LA ZONE DE RECRUTEMENT DE LEUR ÉCOLE MATERNELLE Les couleurs ont la même signification pour chacune de ces deux cartes ! On voit que les variations du retard observé sont beaucoup plus grandes que les variations du retard attendu selon les caractéristiques des zones de recrutement Les effets de recrutement sélectif augmentent très fortement les disparités liées aux caractéristiques des quartiers ! lundi 20 janvier 2014
  81. 81. On peut résumer cet effet d’amplification par le graphique ci-dessous: lundi 20 janvier 2014
  82. 82. On peut résumer cet effet d’amplification par le graphique ci-dessous: lundi 20 janvier 2014
  83. 83. On peut résumer cet effet d’amplification par le graphique ci-dessous: Exemple: comparaison entre les retards observés et attendus pour les implantations ayant entre 30 et 35% de retard (3 ans après) lundi 20 janvier 2014
  84. 84. On peut résumer cet effet d’amplification par le graphique ci-dessous: Exemple: comparaison entre les retards observés et attendus pour les implantations ayant entre 30 et 35% de retard (3 ans après) Retard observé lundi 20 janvier 2014
  85. 85. On peut résumer cet effet d’amplification par le graphique ci-dessous: Exemple: comparaison entre les retards observés et attendus pour les implantations ayant entre 30 et 35% de retard (3 ans après) Retard attendu selon les caractéristiques de la zone de recrutement Retard observé lundi 20 janvier 2014
  86. 86. On peut résumer cet effet d’amplification par le graphique ci-dessous: Exemple: comparaison entre les retards observés et attendus pour les implantations ayant entre 30 et 35% de retard (3 ans après) Retard attendu selon les caractéristiques de la zone de recrutement Surplus de retard lié à la zone de recrutement Retard observé lundi 20 janvier 2014
  87. 87. On peut résumer cet effet d’amplification par le graphique ci-dessous: Exemple: comparaison entre les retards observés et attendus pour les implantations ayant entre 30 et 35% de retard (3 ans après) Retard attendu selon les caractéristiques de la zone de recrutement Surplus de retard lié à la zone de recrutement Retard observé lundi 20 janvier 2014
  88. 88. On peut résumer cet effet d’amplification par le graphique ci-dessous: Exemple: comparaison entre les retards observés et attendus pour les implantations ayant entre 30 et 35% de retard (3 ans après) Retard attendu selon les caractéristiques de la zone de recrutement Surplus de retard lié au recrutement différentiel dans la zone de recrutement Surplus de retard lié à la zone de recrutement Retard observé lundi 20 janvier 2014
  89. 89. lundi 20 janvier 2014
  90. 90. Graphique global pour toutes les implantations, groupées par classes de retard observé lundi 20 janvier 2014
  91. 91. Graphique global pour toutes les implantations, groupées par classes de retard observé Ecart-type entre les niveaux de retard attendus: 4,4% lundi 20 janvier 2014
  92. 92. Graphique global pour toutes les implantations, groupées par classes de retard observé Ecart-type entre les niveaux de retard observés: 8,9% Ecart-type entre les niveaux de retard attendus: 4,4% lundi 20 janvier 2014
  93. 93. Conclusions lundi 20 janvier 2014
  94. 94. Conclusions I. Les inégalités tendent à être amplifiées aux niveau des implantations par le jeu du marché scolaire  quelles régulations ? lundi 20 janvier 2014
  95. 95. Conclusions I. Les inégalités tendent à être amplifiées aux niveau des implantations par le jeu du marché scolaire  quelles régulations ? II. Les politiques de mixification sociale des quartiers ne garantit aucunement une plus grande mixité dans les implantations scolaires lundi 20 janvier 2014
  96. 96. Conclusions I. Les inégalités tendent à être amplifiées aux niveau des implantations par le jeu du marché scolaire  quelles régulations ? II. Les politiques de mixification sociale des quartiers ne garantit aucunement une plus grande mixité dans les implantations scolaires Niveau de dualisation quant aux écoles fréquentées (enseignement primaire – indicateur = retard 2004-2008) Quartiers en gentrification 1991-2006 lundi 20 janvier 2014
  97. 97. Conclusions I. Les inégalités tendent à être amplifiées aux niveau des implantations par le jeu du marché scolaire  quelles régulations ? II. Les politiques de mixification sociale des quartiers ne garantit aucunement une plus grande mixité dans les implantations scolaires Niveau de dualisation quant aux écoles fréquentées (enseignement primaire – indicateur = retard 2004-2008) Quartiers en gentrification 1991-2006 lundi 20 janvier 2014

×