Le citoyen hebdo n° oooo5

144 vues

Publié le

Téléchargez via ce lien le bulletin d'informations sur les activités de la Commune de Dschang pour le compte de la semaine du 05 au 15 Novembre 2015

Publié dans : Économie & finance
0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
144
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
2
Actions
Partages
0
Téléchargements
3
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Le citoyen hebdo n° oooo5

  1. 1. lecitoyen hebdo L’immense potentiel hydroélectrique de la Commune de Dschang estimé à plus de 1000 KW n’est exploité au- jourd’hui qu’à hauteur de 0,5%. Son exploration et sa valorisation est pour l’exécutif communal au centre des priorités de l’heure. Développer des microcentrales à l’image de celle déjà fonctionnelle au village Tchouadeng(qui dessert 04 villages) pourra résoudre un certain nombre de problèmes qui entravent et freinent l’épanouissement et le dé- veloppement des populations de cette cité. La Commune de Dschang a déposé auprès de l’AFD(Agence Française de Développement) via la ville de Nantes une demande de subvention destinée à la construction de deux microcentrales hydroélectriques pour valoriser les chutes de Lingang -Foto et de Lefock.le dossier en ques- tion a suivi son cours et à Dschang, toutes les attentions sont désormais portées vers cette subvention de près de 400 millions de FCFA dont l’ac- cord pourra être signé en décembre prochain. Deux émissaires de ESF (Electriciens sans frontières) viennent d’ailleurs de séjourner à Dschang pour des vi- sites et la poursuite des échanges techniques sur les sites devant ac- cueillir ces projets et plusieurs autres sites potentiellement choisis pour la construction future d’autres micro- centrales. il était également question pour Bernard GUILLEMOT et Didier ROBUCHON de faire un tour d’ho- rizon du marché camerounais pour apprécier la qualité du matériel à utiliser lors des travaux. L’AFD et la valorisation du potentiel énergétique de Dschang:
  2. 2. La mission du 05 au 13 Novembre 2015 de deux émissaires de l’ONG Française électriciens sans Fron- tières (ESF) a permis de se rendre compte de la diversité et de la plu- ralité des chutes et cours d’eau ex- ploitables à Dschang pour des be- soins d’énergie électrique. Au moment où les camerounais tra- versent une crise sans pareille due aux multiples délestages à travers le pays, il est de bon ton que les collec- tivités territoriales décentralisées poussent à fonds leur volonté à va- loriser tous les potentiels qu’offre la nature. Continuer à attendre tout du pouvoir central ne serait qu’une marche contre l’émergence dont on rêve tant au pays de Samuel Eto’o. Il existe dans presque toutes les ré- gions montagneuses du Cameroun des possibilités de production d’énergie. Si ce n’est un fort et régu- lier vent qui offre des chances de production d’énergie éolienne, ce sont des possibilités de microcen- trales hydroélectriques qu’offrent ces multiples cours d’eau et chutes rencontrés ici et là. La Commune de Dschang serait-elle la seule collectivité territoriale au Cameroun à l’avoir compris ? Qu’attendent les autres qui bien plus sont dans les mêmes besoins criards de satisfaire la demande de plus en plus croissante de leurs po- pulations ? C’est depuis 2009 que Dschang ex- périmente ce système qui lui permet aujourd’hui de desservir une bonne partie de son territoire, celle oubliée par la société nationale. Après Tchouadeng, Nzinpouet, Nkeuli, Mveouh et Tsimbing déjà éclairés, c’est au tour de plu- sieurs autres de con- naitre le même bonheur grâce à une subvention de près de 400 millions de FCFA de l’AFD (Agence Fran- çaise de développement). La mis- sion susmentionnée que viennent d’effectuer à Dschang Bernard GUILLEMOT et Didier ROBU- CHON visait certains points relatifs à ce projet. Arrivée à Dschang le samedi 07 No- vembre dernier et après les civilités d’usage au Maire de la ville, cette délégation guidée par les équipes de la cellule de coopération et de l’AMEE(Agence municipale de l’Eau et de l’Energie) s’est directe- ment jetée à la tâche. Que ce soit à Lingang par où le pé- riple commence, Lefock, Lepe, Fo- tetsa ou au pied de la falaise, il est indéniable que le potentiel à valori- ser est énorme, les impacts escomp- tés sur la vie des populations im- portants.
  3. 3. La dénivellation (45m)entre le point de barrage et la zone de production garantit la production d’au moins 40 KW d’énergie, quantité suffisante pour lever une contrainte forte au développement des PME et à l’amé- lioration du cadre de vie des populations des villages Mefet, Lesseh,…etc -Aux abords de la chute de Lingang-Foto se trouve une des plus importantes carrières de sable et de pierres où tout se fait par les mains. La production de l’énergie dans la zone améliorera cette activité qui pourra dé- sormais s’opérer avec l’aide des « suceuses » élec- triques. -Ce sont au total près de 350 ménages dont 160 dans le seul village Mefet qui seront desservis par ce ré- seau. -Le lycée de Lingang encore dans le noir se trouve dans la zone devant être couverte par ce réseau. À Lefock, la dénivellation de 10m mesurée permettra la production d’une quantité d’énergie suffisante pour ali- menter toutes les boutiques et agences de voyage instal- lées à la gare routière. Le secteur et ses environs pour- ront également connaitre en fin une stabilité certaine dans le domaine de l’éclairage public. Cet investisse- ment, l’a signalé SM Beaudelaire DONFACK, Maire de Dschang « trouve son importance dans la sécurisa- tion que nous souhaitons des hommes et de leurs biens dans ce cadre hautement marchand. » Parmi les autres sites potentiellement choisis pour la construction future d’autres microcentrales, figurent en bonne place les chutes de la falaise. Ici, la dénivellation est la plus importante de toutes, elle dépasse les 100m et l’idée d’exploitation de ce potentiel est portée depuis des lustres par un jeune habitant de la zone qui parvient à produire grâce à son génie une quantité d’énergie ca- pable de faire fonctionner deux ampoules de moins de 15volt. C’est aussi cette zone qui dessert les différents marchés du département en huile de palme, laquelle est obtenue par des méthodes rudimentaires. Si cette activité venait à se réaliser grâce à l’électricité, le prix sur le marché lo- cal de l’huile de palme baisserait considérablement. Il en est de même du cacao qui est produit dans la zone mais qui souffre en saison de pluies faute de chaleur pour séchage. Avec l’accord de cette subven- tion, la Com- mune de Dschang intègrera magistralement le cercle des col- lectivités territoriales et villes bénéficiaires de l’action de l’AFD officiellement aux côtés du Cameroun depuis 2006, année de signature du premier contrat de désendettement et Développement(C2D) avec notre pays.
  4. 4. La saison des grands travaux vient de s’ouvrir avec ce début de saison sèche. Recalée à cause des fortes pluies qui ont secoué Dschang cette année, les travaux financés par le PNDP pour le désenclavement des bassins agricoles viennent de com- mencer. La première phase de ce projet vient de réhabiliter l’axe routier Nkemtsop-Tchouadeng. Le deuxième coup de pelle pas- sera sur l’axe pont militaire- marché Wadieu(Fossong- Wentcheng) - Trois villes camerounaises viennent d’accueillir un séminaire de renforce- ment des capacités des agents com- munaux sur la collecte et le traite- ment des déchets solides urbains. Il s’agit des villes de Limbé, Ngaoun- dere et Dschang Du 02 au 08 no- vembre 2015, le PNFMV organise à Yaoundé, Limbé, Dschang et Ngaoundéré la 6eme session de for- mation sous le thème <<Collecte et Traitement des Déchets Solides Ur- b a i n s > > . L'objectif de la formation était d'ou- tiller tous les acteurs de la gestion des déchets urbains à la maitrise complète d'un processus efficace de gestion et de traitement des déchets adapté à chaque ville. C’est la salle des réunions du bâtiment annexe de l’hôtel de ville de Dschang qui a abrité les travaux de cette formation sur la gestion des déchets solides, du lundi 2 au vendredi 6 novembre 2015. L’atelier a été organisé par le Programme national de formation aux métiers de la ville (PNFMV). Il a concerné douze apprenants de di- vers horizons géographiques, venus soit de la société civile, soit des ser- vices déconcentrés de l’Etat, ou en- core des collectivités territoriales dé- centralisées du Cameroun.

×