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Femmes rurales quel rôle pour les coopératives

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La deuxième réunion du groupe informel
« Genre, agriculture et développement rural »
Tunis le 15 mars 2012
Au centre de formation d’ENDA inter-arabe, cité Ettahrir, Tunis
Sur le thème
Femmes rurales : quel rôle pour les coopératives?

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Femmes rurales quel rôle pour les coopératives

  1. 1. 1 Compte rendu de La deuxième réunion du groupe informel « Genre, agriculture et développement rural » Tunis le 15 mars 2012 Au centre de formation d’ENDA inter-arabe, cité Ettahrir, Tunis Sur le thème Femmes rurales : quel rôle pour les coopératives? Amel Fathallah
  2. 2. 2 1. Objet de la réunion L’idée de constitution d’un groupe informel « Genre, agriculture et développement rural » a émergé lors de la réunion tenue le 02 février 2012 au siège du bureau sous-régional de l’Afrique du Nord de la FAO dans le cadre d’une consultation pour la préparation d’un plan d’actions pour l’intégration du genre dans les programmes du bureau FAO-SNE. A l’occasion de la déclaration de 2012 année internationale des coopératives par l’ONU, le groupe s’est proposé de traiter le thème de « femmes rurales : quel rôle pour les coopératives ? » pour sa deuxième rencontre au siège d’Enda inter-arabe. Les questions qui ont été proposées en vue d’être discutées au cours de cette rencontre du 15 mars 2012 sont :  Comment appuyer les femmes rurales pour se structurer en force de décision  Quel rôle pour les coopératives pour encourager la mutualisation des ressources chez les femmes rurales ?  Actions effectives et potentielles des associations pour mettre en place des unités de gouvernance locale et de représentation des femmes rurales ?  L’expérience des GDA au ministère de l’agriculture  Projets d’empowerment, quelle structuration des populations locales ? Quels partenariats avec les agences onusiennes ? 2. Ordre du jour 10h15 Lancement de la réunion et présentation du thème Michael Cracknell (Enda i-a) & Noureddine Nasr (FAO) 10h30 2012, l’année internationale des coopératives Faten Aouadi (FAO) 11h Rappel des contraintes des femmes rurales et des principales initiatives d’Enda pour promouvoir leur intégration économique Amel Fathallah (Enda i-a) 11h15 pause café 11h45 débat 14h déjeuner et clôture 3. Participants ONG internationale : Enda inter-arabe ; Organismes internationaux : FAO, UN Women, PNUD (PMF.FEM), FNUAP, CAWTAR ; Organismes étatiques : Ministère de l’agriculture (AVFA, DGFIOP), Ministère des affaires de la femme et de la famille, IFEDA, CREDIF; Associations : ATLAS, CONECT, ESSOR, FDRG ; Consultants indépendants
  3. 3. 3 4. Déroulement La réunion a commencé par le lancement du mot de bienvenue par M. Michael Cracknell et l’introduction du thème de la réunion par le Modérateur de la réunion M. Noureddine Nasr qui a focalisé sur la proclamation de l’ONU « 2012, année internationale des coopératives ». La première intervention de Mme Faten Aouadi (FAO) a porté sur l’historique de la genèse des coopératives en Tunisie, les différentes formes de coopératives existantes et les objectifs de l’ONU pour cette année par rapport au thème. La deuxième intervention de Mlle Amel Fathallah (Enda i-a) a porté sur deux volets : les principales contraintes rencontrées par la femme en milieu rural et une vue globale des initiatives d’Enda i-a pour promouvoir l’intégration économique des femmes notamment en milieu rural. ***** Après la pause café, un débat a été ouvert aux participants pour présenter leurs expériences et avis par rapport à l’idée de la création et d’appui de structures coopératives de femmes rurales en vue d’échanger les idées et de pousser la réflexion sur des projets concrets de coopération. 1) PNUD, (PMF/FEM) : M. Abdelkader Baouendi M. Baouendi a parlé de son expérience dans l’appui des GDA par le PMF.FEM à travers trois exemples de GDA à Tataouine. Le GDA El-Ferch (Tataouine), qui a travaillé sur la sélection de variétés locales de cultures maraichères, a réussi à stabiliser 3 variétés de carotte, oignon et courge. Les tests effectués dans d’autres régions pour la commercialisation de ces variétés ont abouti à des résultats positifs et encourageants. Au GDA ElIntilaka-Mastouria, où les femmes ont été exclues des activités principales, ces dernières ont développé une activité de production, dans un atelier spécifique, de produits artisanaux, à base de poils de camélidés, et de les commercialiser dans une boutique permanente au marché artisanal de Tataouine. Au GDA Tlalet ; il y a des activités propres aux femmes à travers la production de produits artisanaux à base de sous-produits de l’oasis, de peaux et de poils de camélidés. Toutefois, elles ont eu des problèmes d’écoulement de leurs produits ce qui a nécessité leur appui pour améliorer leurs compétences de commercialisation (documentation du produit, réseaux sociaux …). 2) Association Essor : Mme Chiraz Ghozzi Cette jeune association soutient particulièrement les femmes rurales. Actuellement, elle mène des activités d’appui de femmes de la localité de Dernaya (à Feriana, Gouvernorat de Kasserine), pratiquant le tissage, à travers des initiatives d’appui à la commercialisation de
  4. 4. 4 leurs produits à des prix « équitables » dans une boutique à La Marsa. Ces femmes ont eu beaucoup de problèmes : elles travaillaient pour le compte d’un homme qui les payât à 29dt/mois. Actuellement elles produisent toutes seules mais elles ont des contraintes d’approvisionnement en matière première, le prêt Enda a été proposé par Mme Essma BenHmida pour résoudre leur problème. 3) Association FDRG : M. Hechmi M’nasri La création de l’association “El Fatet Arrifia” (fille rurale) a été une initiative pour soutenir la femme rurale dans la localité Alim, à Sned, Gouvernorat de Gafsa, laquelle région souffre d’un taux très élevé de chômage. L’ambition de cette association, est l’appui aux jeunes pour développer des projets d’élevage cunicole et avicole, aux jeunes femmes de la région à monter un projet coopératif sous forme de SMSA de production cunicole et avicole selon le mode naturel ou traditionnel pour profiter d’une valeur ajoutée du produit. Cette association vise également à soutenir ces jeunes femmes à travers la facilitation de l’accès aux intrants agricoles, les équipements de production (exemple : couveuses, cages). Ces femmes ont particulièrement besoin de fond de roulement, de formation et d’accompagnement pour la commercialisation. 4) Ministère de l’Agriculture, DGFIOP (direction générale de financement et d’investissement des organisations professionnelles) : Mme Samia Ben Cheikh Ahmed Après avoir cité les 2 types d’organisations professionnelles agricoles de base existantes et leur statut, Mme Samia a mis l’accent sur le problème d’application du texte règlementaire pour les GDA qui, contrairement aux SMSA qui ont un but purement lucratif, ont des problèmes liés à la gouvernance (désignation des membres du conseil d’administration) et à la génération de ressources financières (ils sont à but non lucratif). En effet, le statut d’une SMSA lui permet d’exercer des activités commerciales alors que celui d’un GDA lui permet plutôt d’offrir des services. Cependant, plusieurs GDA exercent des activités génératrices de revenus pour survivre. Actuellement, il y a 164 SMSA de base et 12 SMSA centrales. Pour les GDA, dont l’effectif est beaucoup plus important, uniquement 20% des agriculteurs y adhèrent. Le Ministère de l’agriculture met à la disposition de ces OPA de base plusieurs mesures financières d’encouragement, des formations pour les membres et de l’assistante pour les aider à se développer. 5) CREDIF : M. Hafedh Lahmar M. Hafedh a parlé de l’expérience de son organisation en matière d’appui à l’autonomisation économique des femmes. Un projet de recherche-action a été réalisée en 2010 sur deux groupes de femmes à Kasserine, les premières ont déjà des projets et les deuxièmes ont intérêt à lancer des projets. Les objectifs implicites de ce projet sont le réseautage et la création d’un environnement favorable de développement des pratiques d’entraide et de solidarité. Ils ont fait un cycle de formation pour améliorer le pouvoir de négociation de ces femmes et ils ont appuyé l’émergence de 3 groupements de femmes à Foussana, Kasserine-nord et Sbeïtla (Gouvernorat de Kasserine). Finalement, ils ont conclu que les principaux facteurs favorables à l’émergence et à la viabilité des réseaux sont : l’appartenance tribale, le niveau
  5. 5. 5 d’instruction et l’âge. Il y a d’autres facteurs «perturbateurs» qui se sont apparus surtout avant la révolution, en particulier l’intervention des autorités locales dans le déroulement du projet, ce qui a influencé les résultats du projet. 6) CAWTAR : Mme Soukaina Bouraoui Mme Soukaina a parlé de l’expérience du CAWTAR lancée depuis deux ans dans l’appui du GFDA (groupement féminin de développement agricole) d’Oued Sbayhia (Gouvernorat de Zaghouan) qui a été créé depuis 2002 et qui regroupe actuellement 150 femmes adhérentes. Le projet REEWP a mené des actions pour renforcer les capacités des femmes de ce GDA pour les aider à écouler leurs produits naturels (huiles essentielles et eaux florales). Les principales actions menées sont : des formations (en marketing, en packaging …), une étude de marché (notamment Canadien) et création d’un site web www.huilesessentielles.com.tn. 7) Mme Dorra Mahfoudh : consultante indépendante Mme Dorra a insisté sur l’importance de la prise en considération des besoins des femmes en matière de droits et non seulement des besoins économiques pour aboutir à leur empowerment. Elle a également évoqué l’importance de la répartition des rôles entre les différents intervenants et l’évaluation de l’impact. 8) M. Moncef Zghidi : consultant indépendant M. Moncef a parlé de son expérience avec un projet de développement à El Ferch (Gouvernorat de Tataouine) pendant les années 70 en vue de promouvoir son développement local. Les microprojets de tapisserie traditionnelle des femmes rurales, qui ont été appuyés par des microcrédits, se sont avérés non rentable. Toutefois, ça leur a permis de valoriser leur travail et leur a doté de plus d’autonomie. Finalement, M. Zghidi a signalé son regret de l’insuffisance des services fournis par les structures d’accompagnement pour soutenir des projets pareils. 9) Centre IFEDA : M. Abdelkarim Misbah Entre les années 2000 et 2010, le centre IFEDA assurait l’appui aux associations de microcrédit et celles ayant des missions de type social. Depuis 2010, il a élargi son champ d’actions pour couvrir les besoins d’autres associations de différents types : de femme, famille, enfance, jeunesse, emploi, développement local. En janvier 2011, l’appui couvre aussi les associations de citoyenneté et des droits de l’Homme. L’information, la formation, la documentation et les études sont les principales formes d’appui du centre aux associations. En 2011, il y a eu création de 2036 nouvelles associations (consultez le registre national des associations, voir site IFEDA). Par rapport au thème de la réunion, M. Misbah a indiqué que le centre a lancé une étude en 2012 sur le leadership féminin et une deuxième sur les indicateurs d’évaluation de la société civile en Tunisie (projet de coopération avec le PNUD). Une troisième étude portant sur les associations et le développement local est en cours de recherche de fonds. L’approche genre est également l’objet de 50 sessions de formations depuis 2011.
  6. 6. 6 10) Ministère des Affaires de la Femme et de la Famille : Mme Eljezia Hammami Mme Hammami a souligné l’absence d’indicateurs et de statistiques fiables sur la femme rurale en Tunisie, le Ministère des affaires de la femme compte lancer un projet de diagnostic exhaustif des conditions de la femme rurale et son accès aux différents services (éducation, santé, formation, services financiers, services d’accompagnement, loisirs, etc.) et ce dans dix gouvernorats (nord-ouest, centre-ouest, Bizerte, Zaghouan et Mahdia). Les résultats de ce diagnostic seront mis à la disposition des différents intervenants. En parallèle, et dans le souci d’identifier de nouveaux créneaux porteurs, le MAFF conduit un projet visant l’intégration économique des femmes rurales à travers leur formation dans la valorisation et la transformation des produits agricoles spécifiques à leur région et leur d’accompagnement dans la création de leur propre projet. A cet effet Mme Hammami a mis l’accent sur l’importance de la structuration des femmes formées et encadrées dans des groupements informels ensuite formels et du réseautage en tant qu’éléments essentiels pour la durabilité et la pérennité de ces projets. De plus, la vulgarisation des droits de la femme compte parmi les éléments indispensables pour aboutir à son autonomisation économique. 11) Association ATLAS : Mme Amel Chaherli Mme Chaherli a parlé de l’expérience de l’association ATLAS avec le GDA de Tbaynia à Ain Drahem dont les adhérentes produisent principalement des produits à base de plantes aromatiques et médicinales. L’association a soutenu les adhérentes par l’amélioration de leurs compétences à travers plusieurs sessions de formation. Douze femmes ont été formées sur les meilleures techniques de collecte des plantes, l’extraction des huiles essentielles, les normes d’hygiène, le packaging etc. Elle les appuie également à la commercialisation de leurs produits (miel, savon, huiles essentielles, eaux florales) à travers la participation aux foires (foire du Kram et Bazar du printemps le 31 mars 2012). La labellisation des produits du GDA, label « le Kroumerie », est également objet d’un appui au GDA. 12) Ministère de l’Agriculture, bureau d’appui de la femme rurale : Mme Narjes Hamrouni Mme Hamrouni a souligné que le regroupement des femmes dans des OPA de base n’est possible que sous forme du statut juridique de GDA. Ce regroupement nécessite un diagnostic sur la dynamique de groupes, une sensibilisation et un accompagnement pour appuyer l’émergence de groupements de femmes et pour garantir la pérennité de la structure. 13) Mme Riadh Zghal : CONECT Mme Zghal a parlé de son expérience, dans le cadre d’un projet avec l’Office National de l’Artisanat et qui concerne le fonctionnement des institutions impliquées dans la réalisation du PRODESUD (Tataouine) et de leurs modes de coopération. Les GDA à Tataouine avaient une mission de contribution à la réalisation du PRODESUD, programme de développement du Sud (environ 56M DT) comportant un volet femmes et un volet jeunes dans le cadre de plans de développement locaux. L’administration locale et le concept même de GDA posaient un problème pour l’autonomisation des populations supposées participer à la conception et à la mise en œuvre des plans de développement locaux. Pour les activités artisanales des femmes, il y a un problème de dispersion au niveau
  7. 7. 7 de la chaine de valeur, d’où l’intérêt de les regrouper pour surmonter les difficultés rencontrées. Les mesures d’encouragement de l’Etat aux GDA, à travers des crédits pour alimenter le fonds de roulement ou l’achat d’équipements, permettent également de soulever certaines contraintes. Dans le livre « l’autonomisation des ruraux pauvres et la volatilité des politiques en Afrique du Nord et au Moyen Orient, cas de la Tunisie », les lacunes des politiques de développement en Tunisie ont été démontrés par l’étude. Finalement, Mme Zghal nous a informé que la CONECT organisera, le 27 et le 28 mars 2012, un colloque sur la responsabilité sociale des entreprises. 14) FNUAP : M. Abderrahmen Jmour M Jmour a parlé de l’expérience de son organisation, dans le cadre d’un projet conjoint UNFPA/UNIDO/FAO pour l’amélioration des conditions de vie de la femme rurale à Lansarine qui a démarré en 2010, par l’appui du GDA Lansarine à Tebourba (Gouvernorat de La Manouba) qui a été créé en 2007. Les objectifs du projet étaient : l’autonomisation économique des femmes, l’amélioration des conditions socio-sanitaires et l’introduction de l’approche de chaine de valeur comme outil de diagnostic et d’analyse. Le diagnostic de chaine de valeur de cinq filières agro-alimentaires (câpre, miel, plantes aromatiques, olives et tomate séchée) permet d’élaborer une cartographie de projets agro-alimentaires dans la région. Etant donné les changements sociopolitiques survenus dans la localité de Lansarine après la révolution et pour assurer les bonnes conditions de réussite du projet dans le contexte actuel, le projet a décidé en 2011 de réaliser un audit du GDA pour en évaluer les capacités actuelles à assurer le pilotage du projet et déterminer les vrais besoins du GDA. 15) AVFA : Mmes Najet Dahdouh et Mehrzia Ben Yohmos Les représentantes de l’AVFA ont parlé du rôle de leur institution dans l’encadrement et l’accompagnement des GDA et SMSA à travers l’assistance technique aux agriculteurs adhérents et l’information sur les mesures d’encouragement de l’état pour les OPA de base qui pourrait aller jusqu’à 300.000 dt. La femme rurale a été toujours appuyée par l’AVFA à travers des programmes spécifiques de vulgarisation technique agricole et d’encadrement. L’incitation au regroupement des femmes productrices agricoles dans des structures professionnelles est l’une des priorités de ces programmes.  A la fin de la réunion, un film documentaire de 5 min, présentant les témoignages de quelques femmes rurales clientes d’Enda inter-arabe, a été présenté.  Une expovente, au centre de formation Enda inter-arabe, de produits naturels et artisanaux de trois femmes rurales clientes Enda inter-arabe a été également assurée lors de cette rencontre. 5. Conclusion et recommandations Les participants ont souligné :
  8. 8. 8 - l’importnace de ce groupe pour l’échange et le plaidoyer - La nécessité de préparer un document qui présente le groupe : membres, objectif, mission, fonctionnement, - La nécessité de multiplier ce type de rencontre - La nécessité de diversifier les activités du groupe 6. Prochaines étapes  Au cours de la réunion, M. Misbah le DG d’IFEDA a invité le groupe « genre, agriculture et développement régional » à organiser la prochaine rencontre au centre IFEDA. La date de la rencontre sera arrêtée et communiquée ultérieurement aux différents participants.  Un groupe restreint des participants (FAO et Essor) a été chargé de la rédaction des termes de références du groupe informel « genre, agriculture et développement rural ».
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