Unicef jacobs

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PPT used on 20 November 2013 UNICEF Belgium
http://www.unicef.be/nl/project-blog/experten-rond-de-tafel-over-ongelijke-kansen-het-onderwijs...-belgie

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  • PISA répartit les élèves en six niveaux de performances. Ceux qui n’atteignent pas le deuxième niveau sont les élèves qui « manquent des compétences essentielles nécessaires pour participer de manière efficace et productive à la société. » (OECD, 2010, pp.12) Nous voyons dans la figure 2 que, parmi les pays riches, la Fédération Wallonie-Bruxelles est l’un des systèmes où la proportion d’élèves qui n’atteignent pas ce niveau est la plus élevée. Environ 23 % des élèves sont ainsi considérés comme ne disposant pas des compétences nécessaires pour participer de manière efficace et productive à la société. Nous pouvons constater que la Finlande parvient à la fois à assurer les meilleures performances scolaires et à limiter la proportion d’élèves qui réalisent des scores inacceptables (8,1 % n’atteignent pas le niveau deux).
  • Notre système parvient-il à assurer une certaine équité ? À nouveau, nous ne pouvons que répondre par la négative. La figure est l’illustration de la variance des résultats en lecture expliquée par une variable unique : l’Indice de statut économique, social et culturel (qui synthétise l’information issue de trois sources, à savoir le plus haut niveau d’occupation des parents, le plus haut niveau d’éducation des parents et les possessions domestiques). Plus ce pourcentage est élevé, plus la réussite scolaire des élèves d’un système est liée à leur origine socio-économique. Notre fédération est, parmi les pays riches, la grande gagnante puisqu’elle affiche une variance expliquée de 23 %, c’est-à-dire la proportion la plus importante parmi les systèmes sélectionnés. Plus qu’ailleurs, la position socio-économique des parents prédit les résultats des enfants.
  • La Finlande prouve qu’on peut parfaitement combiner excellence et équité. Notre Fédération, par contre, est le mauvais élève de la classe puisqu’elle est à la fois inefficace et inéquitable.Les systèmes scolaires peuvent être différemment catégorisés (Mons, 2007) : le modèle de l’intégration individualisée (Danemark, Finlande et Suède), de l’intégration à la carte (Canada, Etats-Unis et Royaume-Uni), de l’intégration uniforme (Espagne, France, Grèce, Italie et Portugal) ou de séparation (Allemagne, Autriche, Belgique, Luxembourg et Pays-Bas). Il est intéressant de noter l’importance du système scolaire dans la production des différences de performances : les systèmes unifiés (tronc commun long, classes hétérogènes, etc.), à savoir les deux premiers modèles, obtiennent de meilleurs résultats sur le plan de l’égalité des chances que les systèmes différenciés (programmes différents par type d’école, recours important au redoublement, etc.) (Jacobs, 2012, pp.7).
  • Il est possible de diviser la distribution des résultats en lecture selon qu’ils sont imputables aux individus ou à leur appartenance à une école. On observe que plus de 50 % de la variance des résultats de la Fédération se trouve au niveau des écoles. Autrement dit, notre système est constitué d’écoles aux performances très diverses mais dont les populations sont homogènes. À nouveau, une telle configuration n’est pas inéluctable puisque la Finlande, par exemple, affiche une ségrégation plus faible et des écoles similaires mais hétérogènes.
  • Unicef jacobs

    1. 1. “Une bonne école pour chaque enfant” Dirk Jacobs (Institut de Sociologie, ULB) http://germe.ulb.ac.be Twitter: @DirkJacobs71
    2. 2. Niveaux de compétence en lecture Les étudiants qui n’atteignent pas le niveau de base en lecture (niveau 2) manquent des savoirs-faire essentiels, nécessaires pour une participation efficace et productive à la société (OECD 2012, 11) • 13.4% des étudiants de la Communauté flamande n’atteignent pas le second niveau. • 23.3% des étudiants de la Fédération WallonieBruxelles n’atteignent pas ce niveau.
    3. 3. Performance en lecture c. niveau socio-économique La pente des droites traversant le nuage de points indique l'importance de la liaison entre l'origine socioéconomique et la réussite scolaire. • Les élèves issus d’un milieu plus favorisé ont une nette tendance à obtenir de meilleurs résultats en lecture que les élèves issus d’un milieu défavorisé. • La corrélation entre l’origine socio-économique et les résultats en lecture est plus importante en Fédération Wallonie-Bruxelles qu'en Communauté flamande.
    4. 4. Variance expliquée contre performances moyennes • Inefficace Equitable Efficace Equitable La Finlande et le Canada présentent des résultats dont la moyenne est élevés mais faiblement liés avec l’origine socio-économique.  Il est possible d’être efficace et équitable. • • Inefficace Inéquitable Efficace Inéquitable La Communauté flamande fait partie des systèmes les plus efficaces mais présente également un déterminisme socio-économique important. La Fédération WallonieBruxelles est à la fois peu efficace et très inéquitable
    5. 5. Ecarts de performances entre écoles Entre les écoles La proportion de la variance qui est attribuable aux écoles peut être interprétée comme l’inégale répartition, entre les écoles, des élèves (du point de vue de leurs performances en lecture) ou comme l’importance des différences entre écoles en termes de performances moyennes. • • Au sein des écoles En Finlande, nous observons de faibles différences de performances entre écoles. Les deux Communautés belges sont caractérisées par une proportion importante de la variance qui est attribuable au niveau des écoles.  Les écoles présentent des performances très différentes.

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