Samir BCHINIKHA
                                                        Kamal BOULECHFAR




                       Polyte...
Samir BCHINIKHA
                                        Kamal BOULECHFAR




Introduction :

       L’objectif de cette ét...
Samir BCHINIKHA
                                       Kamal BOULECHFAR




La matrice et le poinçon sont considérés comme...
Samir BCHINIKHA
                                             Kamal BOULECHFAR




    •   la répartition de déformation pl...
Samir BCHINIKHA
                                                   Kamal BOULECHFAR




Figure 8 Evolution du logarithme d...
Samir BCHINIKHA
                                        Kamal BOULECHFAR


          De la même manière que dans la partie...
Samir BCHINIKHA
                                     Kamal BOULECHFAR




Conclusions :
       Ne connaissant pas les vale...
Prochain SlideShare
Chargement dans…5
×

Emboutissage En AxisyméTrique Et En ModèLe 3 D

0 vue

Publié le

0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
0
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
0
Actions
Partages
0
Téléchargements
37
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Emboutissage En AxisyméTrique Et En ModèLe 3 D

  1. 1. Samir BCHINIKHA Kamal BOULECHFAR Polytech' Orléans 5ème année SNM Etude d’un emboutissage en axisymétrique et en modèle 3D. Samir BCHINIKHA Kamal BOULECHFAR Introduction :...............................................................................................................................2 I) Problème 2D axisymétrique...................................................................................................2 1. Etude en implicite :.............................................................................................................3 2. Explicite .............................................................................................................................5 II) Problème 3D implicite...........................................................................................................6 Conclusions :...............................................................................................................................7 Année 2007-2008 Responsable : Jean-Luc DANIEL 1
  2. 2. Samir BCHINIKHA Kamal BOULECHFAR Introduction : L’objectif de cette étude est de simuler l’emboutissage d’une tôle. On compare plusieurs modélisations pour déterminer les critères les plus appropriés à retenir. Deux cas seront distingués ici : dans un premier temps on travaille en axisymétrique, ensuite on fais l’étude en 3D. Ces deux modèles seront à la fois traités en implicite et en explicite I) Problème 2D axisymétrique L’emboutissage est constitué de : • Un flan bloqué par un serre flan, • Une matrice fixe. • Un poinçon qui peut uniquement se déplacer suivant un axe Figure 1 Les dimensions des différentes pièces sont rappelées dans le tableau ci-dessous : Flan (mm) Poinçon (mm) Matrice (mm) Diamètre Epaisseur Diamètre Diamètre Rayon de raccordement 59.18 0.85 50.8 59.18 6.35 2
  3. 3. Samir BCHINIKHA Kamal BOULECHFAR La matrice et le poinçon sont considérés comme étant des corps rigides. Le flan est quant à lui en acier dont voici les caractéristiques : Caractéristiques E (GPa) K (MPa) R n Valeurs 206.8 510 1.8 0.21 1. Etude en implicite : On organise la montée du poinçon selon 3 steps en Nlgeom :  step1 montée à 18,6mm  step2 montée à 28,5mm  step3 montée à 34,5mm Résultats de calcul : Zone critique Figure 2 σ Von Mises au Figure 4 σ Von Mises au Figure 3 σ Von Mises au step1(en MPa) step2(en MPa) step3(en MPa) Figure 5 déformation de la tôle Nous pouvons voir que globalement toutes les régions présentent des contraintes de Von Mises supérieures à la limite de plasticité de l’acier, donc que nous avons bien embouti la tôle. La limite de rupture qui avoisine les 500 MPa n’étant pas atteinte, nous pouvons considérer que la tôle n’a pas de région sujette à un possible fracture. 3
  4. 4. Samir BCHINIKHA Kamal BOULECHFAR • la répartition de déformation plastique: Figure 6 ε eq Nous avons tracé la déformation plastique ε eqle long de la tôle (i.e. dans le sens radial) pour différents steps, ceci nous a donné : Figure 7 Evolution des déformations plastique équivalente εeq le long de la tôle (50 éléments SAX1) On voit ici que la zone de déformation plastique maximale évolue au cours du temps et a tendance à se déplacer vers la partie encastrée. Ceci correspond à l’évolution de l’emboutissage car dès qu’une partie du flan commence à rentrer en contact et à prendre la forme désirée elle présente la plus grande déformation plastique. Nous pouvons noter les mêmes remarques en ce qui concerne les logarithmes de déformations radiales et circonférentielles : 4
  5. 5. Samir BCHINIKHA Kamal BOULECHFAR Figure 8 Evolution du logarithme de la déformation radial εr le Figure 9 Evolution du logarithme de la déformation long de la tôle (50 éléments SAX1) circonférentielle εt le long de la tôle On constate au vu de ces courbes que la déformation radiale εr est prépondérante sur la déformation circonférentielle εt. Ce qui semble logique au vu du procédé d’emboutissage de la tôle. 2. Explicite Dans ce cas, les déformations plastiques que nous avons trouvées sont les suivantes : Figure 10 Evolution des déformations plastique équivalente εeq le long de la tôle (50 éléments SAX1) Nous pouvons donc voir que la simulation en explicite nous a donné exactement les mêmes résultats qu’en implicite avec 50 éléments de type SAX1. La différence se fait sur le raffinement du maillage. En effet, le schéma explicite impose une condition de stabilité non seulement sur le pas de temps des incréments, mais également impose une taille d’élément critique. Si le raffinement n’est pas assez important, la solution sera de mauvaise qualité. 5
  6. 6. Samir BCHINIKHA Kamal BOULECHFAR De la même manière que dans la partie traitant de l’implicite, on peut observer que les déformations prépondérantes sont les déformations dans la direction radiale par rapport à la direction tangentielle. II) Problème 3D implicite Figure 11 modele 3D Dans le cas du modèle 3D nous trouvons une répartition des contraintes de Von Mises comme telle : Figure 12 σ Von Mises Le champ de contrainte σ Von Mises nouvellement calculé est quasiment identique à celui calculé dans le modèle axisymétrique. 6
  7. 7. Samir BCHINIKHA Kamal BOULECHFAR Conclusions : Ne connaissant pas les valeurs réelles, nous ne pouvons pas affirmer avec certitude qu’un modèle est plus exact qu’un autre mais nous pouvons néanmoins noter que les modèles donnent des résultats qui, en dépit de divergences peuvent être considérer comme identiquement efficaces. La modélisation étant plus laborieuse dans les deux derniers cas, impliquant un temps de calcul également plus long, il peut paraître intéressant de simuler en Axisymétrique. 7

×