Le document évoque une conférence nationale à Paris, réunissant des militants, élus et syndicalistes opposés à la ratification du TSCG et à la politique de la troïka (FMI, BCE, UE). Les participants, représentant diverses organisations politiques et sociales, appellent à l'unité pour résister aux mesures d'austérité imposées et défendre les droits des travailleurs. Le texte souligne l'importance de constituer un comité national pour l'unité et la résistance afin de renforcer cette action collective.