Jeune public : le festival girondin Méli Mélo ne
perd pas le fil
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Accueil Culture Théâtre
« Tchaika » de la Cie belgo-chilienne Beloval-Iacobelli évoque la mémoire et la vieillesse. © Crédit photo : Michael Gálvez
Par Jean-Luc Éluard
Publié le 18/01/2023 à 16h01
Mis à jour le 18/01/2023 à 16h10
Le festival girondin est devenu une référence pour l’art de la marionnette et du théâtre d’objets.
Toutes les formes s’y retrouvent sans exclusive. Du 23 janvier au 3 février
C’est le plus ancien festival de marionnettes de la région et en 23 éditions, Méli Mélo a eu le
temps d’accompagner l’évolution de cet art. Au point qu’aujourd’hui, la traditionnelle marionnette
à gaines (celle de Guignol) est quasiment absente de la programmation, supplantée par le
théâtre d’ombres et d’objets qui permet à peu près toutes les formes d’expression.
La seule chose qui demeure, c’est l’orientation majoritairement « jeune public » du festival,
même s’il ne s’interdit pas quelques extras comme « Little Girl », de la toute jeune cie Parallaxe de
Bordeaux, qui parle d’une rescapée de la bombe d’Hiroshima, ou encore « Tchaïka » de la cie
belgo-chilienne Belova-Iacobelli qui évoque la mémoire et la vieillesse à travers une marionnette
de vieille actrice.
« Sonia et Alfred », théâtre d’ombres des spécialistes italiens de Gioco Vita.
Gioco Vita
Mais pour l’essentiel, que ce soit le théâtre d’ombres des spécialistes italiens de Gioco Vita
(« Sonia et Alfred ») ou « L’univers a un goût de framboise » de la Cie Boom, on reste proche
d’un public familial ou plus jeune. Une superbe découverte d’un langage artistique en pleine
effervescence.

20230118_festival melimelo.pdf

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    Jeune public :le festival girondin Méli Mélo ne perd pas le fil Lecture 1 min Accueil Culture Théâtre « Tchaika » de la Cie belgo-chilienne Beloval-Iacobelli évoque la mémoire et la vieillesse. © Crédit photo : Michael Gálvez Par Jean-Luc Éluard Publié le 18/01/2023 à 16h01 Mis à jour le 18/01/2023 à 16h10 Le festival girondin est devenu une référence pour l’art de la marionnette et du théâtre d’objets. Toutes les formes s’y retrouvent sans exclusive. Du 23 janvier au 3 février C’est le plus ancien festival de marionnettes de la région et en 23 éditions, Méli Mélo a eu le temps d’accompagner l’évolution de cet art. Au point qu’aujourd’hui, la traditionnelle marionnette à gaines (celle de Guignol) est quasiment absente de la programmation, supplantée par le théâtre d’ombres et d’objets qui permet à peu près toutes les formes d’expression. La seule chose qui demeure, c’est l’orientation majoritairement « jeune public » du festival, même s’il ne s’interdit pas quelques extras comme « Little Girl », de la toute jeune cie Parallaxe de Bordeaux, qui parle d’une rescapée de la bombe d’Hiroshima, ou encore « Tchaïka » de la cie belgo-chilienne Belova-Iacobelli qui évoque la mémoire et la vieillesse à travers une marionnette de vieille actrice.
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    « Sonia etAlfred », théâtre d’ombres des spécialistes italiens de Gioco Vita. Gioco Vita Mais pour l’essentiel, que ce soit le théâtre d’ombres des spécialistes italiens de Gioco Vita (« Sonia et Alfred ») ou « L’univers a un goût de framboise » de la Cie Boom, on reste proche d’un public familial ou plus jeune. Une superbe découverte d’un langage artistique en pleine effervescence.