La thèse de Cédric Reux traite des disruptions dans les plasmas de tokamak, phénomènes entraînant la perte de confinement en quelques millisecondes et pouvant endommager les machines. Elle explore l'injection massive de gaz comme méthode d'atténuation pour réduire les flux de chaleur localisés et contrôler l'apparition d'électrons de haute énergie. Des expériences menées sur les tokamaks Tore Supra et JET, ainsi que des simulations numériques, révèlent des insights sur l'efficacité de cette méthode et ses implications pour les futurs tokamaks.