Exploration Radiographique Standard
de la Mandibule et des Maxillaires
(Panoramique dentaires)
Exposé par Dr. Sourou
Dr. Tah Bi
Dr. Traoré
PLAN
• Introduction - Definition
• Rappels Anatomique
• Principes de la Radiographie Panoramique
• Indications de la Radiographie Panoramique
• Préparation et Positionnement du patient
• Radioanatomie maxillo-faciale
• Types de cliché : Cliché retro-coronaires
• Conclusion
Introduction - Definition
• L’orthopantomographie est une technique radiographique développée sur
le principe de la tomographie. Elle permet une vue complète et détaillée
de l'appareil masticatoire, y compris les articulations temporo-
mandibulaires et les sinus maxillaires (complexe dento-maxillo-facial).
En orthopantomographie, la source de rayons X et le porte-cassette se
déplacent de manière synchrone autour des arcades dentaires. Ce
déplacement inverse entre la source et le film contribue à effacer les
structures situées en dehors du plan de coupe, permettant ainsi une image
plus nette des structures dentaires et maxillo-faciales de la région
étudiée.
Rappels anatomique 1/12
• 1. OS MAXILLAIRE
• Le maxillaire est un os essentiel de la structure faciale, participant à la
formation de la mâchoire supérieure et des cavités nasale et orbitaire. Il
forme également les alvéoles dentaires supérieures, où s’implantent les
dents. L’os maxillaire constitue la partie de la face située entre l’orbite et
la mâchoire supérieure. Sa partie supérieure s’articule avec le frontal et
l’os nasal, formant ainsi le rebord orbitaire inféro-médial. Juste en dessous
de cette articulation se trouve le foramen infra-orbitaire, permettant le
passage du nerf et des vaisseaux infra-orbitaires. Latéralement, il s’articule
avec l’os zygomatique, tandis que sa partie inférieure se termine par les
processus alvéolaires qui supportent les dents supérieures​
Rappels anatomique 2/12
• Structure Osseuse et Denture
• Le maxillaire, comme la mandibule, possède des alvéoles dentaires qui
contiennent les dents. La denture humaine adulte est composée de 32
dents organisées en quatre cadrans (deux pour chaque arcade,
supérieure et inférieure). Chaque cadran comprend une incisive
médiale, une incisive latérale, une canine, deux prémolaires, et trois
molaires, dont la dernière est souvent appelée « dent de sagesse » et
peut être absente​
Rappels anatomique 3/12
• Vascularisation et Innervation
• Le maxillaire est traversé par l’artère alvéolaire supérieure, issue de
l’artère maxillaire, et par le nerf alvéolaire supérieur, branche du nerf
maxillaire (V2). Ces structures assurent la vascularisation et
l’innervation des dents supérieures et des gencives. Le foramen infra-
orbitaire permet également le passage des structures neurovasculaires
infra-orbitaires, fournissant la sensibilité à la peau du visage
Rappels anatomique 4/12
• Muscles Associés
• Les muscles attachés au maxillaire jouent un rôle dans l’expression faciale et la
respiration :
• Muscle Nasal : Composé d’une partie transversale et d’une partie alaire, il contrôle
la dilatation et la compression des narines. La partie transversale comprime les
narines, tandis que la partie alaire dilate les narines en abaissant le cartilage.
• Muscle Releveur de la Lèvre Supérieure et Muscle Releveur Naso-Labial : Ces
muscles, attachés respectivement au bord infra-orbitaire et au processus frontal du
maxillaire, permettent l’élévation de la lèvre supérieure, favorisant des expressions
faciales comme le sourire.
• Muscle Abaisseur du Septum Nasal : Situé au-dessus de l’incisive médiale, ce
muscle attire le nez vers le bas, augmentant ainsi le diamètre des narines​
Rappels anatomique 5/12
2. MANDIBULE
Structure Osseuse de la Mandibule
La mandibule, ou mâchoire inférieure, est le plus grand et le seul os
mobile de la face. Elle se compose de deux parties principales qui se
rejoignent au niveau de l’angle de la mandibule : le corps horizontal
situé à l’avant, et les branches montantes (ou rameaux) en arrière. Ces
rameaux se terminent chacun par un condyle qui s’articule avec l’os
temporal pour former l’articulation temporo-mandibulaire (ATM).
La partie supérieure du corps, ou bord alvéolaire, contient les alvéoles
dentaires destinées aux dents inférieures.
Rappels anatomique 6/12
2. MANDIBULE
Structure Osseuse de la Mandibule
La base du corps présente, sur la ligne médiane, la protubérance
mentonnière, prolongée de chaque côté par les tubercules
mentonniers. Sur la face antérieure de la mandibule, le foramen
mentonnier laisse passer le nerf mentonnier, essentiel pour la
sensibilité du menton et de la lèvre inférieure. Ce foramen se situe au
niveau de la base et est relié à une crête oblique vers l’avant, appelée
ligne oblique.
La face postérieure du corps mandibulaire montre les processus géni
(ou épines mentonnières) supérieurs et inférieurs, renforçant ainsi la
structure et permettant l’attache de muscles importants.
Rappels anatomique 7/12
• Canal Mandibulaire et Innervation
• Le canal mandibulaire abrite l’artère et le nerf alvéolaires inférieurs,
qui assurent la sensibilité et l’irrigation des dents inférieures. Ces
structures pénètrent dans la mandibule par un foramen situé sur la face
médiale de la branche mandibulaire et se terminent en avant par le
foramen mentonnier​
Rappels anatomique 8/12
• 3. ARTICULATION TEMPORO-MANDIBULAIRE (ATM)
• L’ATM est une articulation synoviale bicondylaire qui relie la
mandibule au crâne. Sa particularité réside dans la présence d’un
disque fibro-cartilagineux biconcave, qui divise l’articulation en deux
compartiments : un compartiment disco-mandibulaire et un
compartiment temporo-discal. Ce disque permet la congruence des
surfaces articulaires, offrant à l’articulation la stabilité et la mobilité
nécessaires pour les mouvements de la mâchoire
Rappels anatomique 9/12
• Ligaments de l’ATM
• L’articulation temporo-mandibulaire est stabilisée par plusieurs ligaments :
• Ligament Temporo-Mandibulaire : Renforçant la capsule articulaire, il
est tendu entre le bord du tubercule articulaire et le col de la mandibule.
• Ligament Stylomandibulaire : Ce ligament, qui s’étend du processus
styloïde à la branche de la mandibule, limite les mouvements de
translation excessive.
• Ligament Sphéno-Mandibulaire : Un vestige embryonnaire tendu entre
l’épine du sphénoïde et la mandibule, jouant un rôle de limitation dans les
mouvements d’abaissement​
Rappels anatomique 10/12
• Mécanique Articulaire
• L’ATM permet des mouvements variés :
• Propulsion et Rétropulsion : Translation du menton vers l’avant ou
l’arrière.
• Abaissement et Élévation : Ouverture et fermeture de la bouche.
• Diduction : Mouvement latéral pour le broyage des aliments.
En cas de luxation mandibulaire antérieure, la bouche reste ouverte de
manière irréductible. La réduction de cette luxation se fait par la manœuvre
de Nélaton, qui consiste en un mouvement d’abaissement et de rétropulsion
de la mandibule
Rappels anatomique 11/12
• 4. MUSCLES MASTICATEURS
• Les muscles masticateurs permettent les mouvements nécessaires à la mastication et au
broyage des aliments. Ils incluent :
• Muscle Masséter : Attaché au processus zygomatique et à la face latérale de la
mandibule, il élève la mandibule, fermant ainsi la bouche. Ce muscle est innervé par le
nerf massétérique, branche du nerf mandibulaire (V3).
• Muscle Temporal : Situé dans la fosse temporale, il contribue à l’élévation et la
rétropulsion de la mandibule.
• Muscle Ptérygoïdien Médial : Assure l’élévation et la diduction de la mandibule,
permettant le mouvement latéral pour le broyage.
• Muscle Ptérygoïdien Latéral : Facilite la translation antérieure du condyle
mandibulaire, indispensable pour la propulsion​
Rappels anatomique 12/12
• 5. Innervation des Muscles de l’ATM
• Les muscles élévateurs et diducteurs de la mandibule sont
principalement innervés par le nerf mandibulaire, une branche du nerf
trijumeau. En cas de spasme, la douleur transmise par ces fibres peut
aggraver les contractures musculaires, nécessitant parfois un
traitement spécifique. Les muscles abaisseurs, comme le platysma, le
digastrique, et le mylo-hyoïdien, sont quant à eux innervés par le nerf
facial et le nerf hypoglosse pour les mouvements d’abaissement​
Principes de la Radiographie
Panoramique 1/4
• L'orthopantomographie, ou panoramique dentaire, est une technique
radiographique développée sur le principe de la tomographie,
initialement introduite par Paatero dans les années 1940. Elle utilise un
déplacement synchronisé de la source de rayons X et du film autour de
la tête du patient, ce qui permet une projection nette des structures
dentaires et maxillo-faciales.
Principes de la Radiographie Panoramique
2/4
Ce procédé repose sur trois techniques principales :
1.Tomographie Linéaire : Ce procédé crée un plan de coupe en
utilisant des points centraux de rotation, autour desquels se déplacent
le tube de rayons X et le récepteur. Les structures situées en dehors du
plan de coupe apparaissent floues, tandis que celles situées dans le
plan restent nettes.
Principes de la Radiographie Panoramique
3/4
2. Tomographie par Fente : Un faisceau étroitement collimaté traverse
des petites portions de la tête du patient, se déplaçant progressivement
pour former l'image. Cette méthode limite la superposition de structures
et améliore la netteté de l'image finale.
3. Tomographie Rotatoire : Ici, le tube de rayons X tourne autour de
l’arrière de la tête du patient tandis que le récepteur passe devant, créant
une image qui s'adapte à la courbure des arcades dentaires. Ce
mouvement elliptique s’ajuste en fonction de la forme de l’arcade, en
utilisant des centres de rotation mobiles pour aligner précisément le plan
de coupe.
Principes de la Radiographie Panoramique
4/4
• La trajectoire elliptique, adaptée aux maxillaires, garantit que les
structures dentaires sont bien positionnées au centre du faisceau,
tandis que les éléments en dehors du plan de coupe sont floutés. Un
rapport contrôlé des vitesses entre le tube radiogène et le récepteur
permet également d'ajuster l'épaisseur de la coupe pour répondre aux
besoins spécifiques du patient, par exemple, pour des coupes plus
épaisses ou minces selon les zones examinées. Enfin, une fente
verticale placée devant le film élimine les rayons diffusés, en
optimisant la qualité de l'image pour des diagnostics précis,
particulièrement dans les régions dento-maxillaires.
Indications de la Radiographie Panoramique
1/2
L'orthopantomographie, ou radiographie panoramique, s'est imposée comme
un examen fondamental dans la pratique dentaire pour plusieurs raisons. Elle
sert à :
• détecter précocement les anomalies de développement des arcades dentaires.
• Elle est particulièrement recommandée aux âges clés de la croissance
dentaire (10, 15, et 20 ans) pour surveiller l'évolution de la dentition
• dépister des affections telles que les kystes odontogènes et les tumeurs.
• Elle n’est pas utilisée systématiquement et ne permet pas de détecter
convenablement les lésions carieuses car elle n’est pas précise comme une
radio rétro-coronaire (on ne voit pas 30% des lésions carieuses)
Indications de la Radiographie Panoramique
2/2
• L'orthopantomographie est également indiquée pour :
• Étudier les arthralgies temporo-mandibulaires en cas de malocclusion (en
occlusion de convenance),
• Examiner les asymétries faciales ou des gonflements douloureux ou
asymptomatiques,
• un bilan pré-implantaire
• un bilan fonctionnel, visualisation des Articulations temporo-mandibulaires
(ATM)
• Procéder aux évaluations pré- et post-opératoires nécessaires pour planifier et
vérifier l'efficacité des traitements.
• en traumatologie, cancérologie, etc..
Avantages et inconvenients
Avantages
• vision globale des structures dentaires et osseuses
• faible irradiation (10-30 µSv)
• dépistage de lésions asymptomatiques
Inconvénients
• clichés peu précis, donc interprétation difficile (nécessité de faire
d'autres radiographies)
• seules les structures dans le plan de coupe sont nettes
Préparation et Positionnement
1/3
La qualité et l’interprétation des images radiographiques panoramiques
reposent sur un positionnement précis du patient et des réglages
adéquats de l'appareil.
• Paramètres d'Exposition
• Tension : ≈70 kV
• Intensité : ≈10 mA
• Temps : ≈15 s
• Distance Foyer-Film (DFF) : 1 mètre
• Réglage de l’inclinaison : 25°
• Centrage : rayon émergeant par le conduit auditif externe controlatéral
Préparation et Positionnement
2/3
Préparation du Patient
• Retirer tous les objets métalliques (lunettes, bijoux, prothèses, appareils
orthodontiques) pour éviter les artefacts sur l'image.
• Expliquer la procédure au patient pour réduire l'anxiété et assurer sa coopération.
• Installer un tablier plombé si nécessaire pour limiter l'exposition aux radiations.
Préparation de l’Appareil
• Configurer le logiciel et ajuster les paramètres d'exposition selon le patient.
• Installer le support mentonnier et l'embout occlusal pour stabiliser la mâchoire.
Préparation et Positionnement
3/3
Positionnement du Patient
1.Alignement : Ajuster le centreur lumineux pour aligner le plan sagittal médian
vertical et le plan occlusal horizontal du patient. Le miroir peut être utilisé pour
vérifier cet alignement.
2.Morsure : Le patient doit mordre fermement l'embout occlusal, en maintenant la
symétrie de la mandibule.
3.Position de la Langue : La langue doit être placée contre le palais pour éviter les
zones radiotranslucides qui pourraient obscurcir les racines dentaires.
4.Posture : Le dos droit, le menton légèrement en avant, le patient doit rester
immobile et respirer calmement pour éviter les flous dans l’image.
Radioanatomie maxillo-faciale et incidences
1/7
• L'orthopantomographie offre une vue d'ensemble des structures
maxillo-faciales, permettant l’exploration approfondie des os et des
tissus mous dans une imagerie en coupe. Elle utilise les principes de la
tomographie, avec un déplacement synchronisé de la source de rayons
X et du film, créant des images détaillées mais superposées des
régions ciblées. Les lois d’incidence tangentielle et de projection des
teintes jouent un rôle majeur dans la façon dont chaque structure est
visualisée.
Radioanatomie maxillo-faciale et incidences
2/7
• 1. Incidences Tangentielles et Loi des Teintes
• Les structures visibles en orthopantomographie dépendent de leur
orientation par rapport aux rayons X. Les structures parallèles au faisceau
apparaissent denses et nettes et opaque, car elles absorbent le faisceau. ,
tandis que les structures perpendiculaires sont souvent floues ou
transparentes car sont traversées directement.
• La loi des teintes repose sur les effets d'addition et de soustraction. Lorsque
des tissus mous se superposent à des structures osseuses, il y a un effet
d'addition qui renforce l'opacité apparente de l'os sur l’image, donnant
parfois l'impression d'une plus grande densité osseuse.
• Inversement, les espaces aériques (par exemple, les cavités sinusales)
entraînent un effet de soustraction, car ils réduisent l'opacité des structures
osseuses sous-jacentes. Cela donne des zones de clarté qui peuvent
faussement simuler des lésions ou des espaces kystiques sur l'image
Radioanatomie maxillo-faciale et incidences
3/7
• 2. Structures Osseuses Visibles en Orthopantomographie
• L'image de l’orthopantomogramme est une combinaison de vues
latérales et frontales. Cela inclut les orbites, le canal infra-orbitaire, la
fosse nasale et ses cloisons, les sinus maxillaires et diverses structures
mandibulaires.
• Le positionnement précis du crâne dans l’appareil influence la
visibilité de certaines structures. Si le plan sagittal médian n’est pas
correctement aligné, les cornets nasaux supérieurs et des détails du
sinus maxillaire peuvent être moins visibles, voire absents
Radioanatomie maxillo-faciale et incidences
4/7
• Région des Sinus Maxillaires :
• Le sinus maxillaire, subdivisé en plusieurs récessus (antérieur, postérieur,
zygomatique, alvéolaire), présente souvent des variantes anatomiques qui
peuvent être confondues avec des pathologies. Par exemple, des septa
osseux qui segmentent le sinus en différentes cavités peuvent simuler la
présence de kystes odontogènes. Ces particularités nécessitent une analyse
minutieuse pour distinguer les variations normales des anomalies
pathologiques.
• Les extensions sinusiennes vers les racines dentaires sont visibles, et toute
expansion ou infection dans cette région peut affecter la radiodensité de
l’image
Radioanatomie maxillo-faciale et incidences
5/7
• 4. Espaces Rétromaxillaires et Superpositions Osseuses
• La région rétromaxillaire est souvent complexe à interpréter en raison
de la superposition d’éléments comme l’os zygomatique et les
processus ptérygoïdes. Cette superposition génère des effets
d’addition, ce qui complique l’analyse des zones comme le trigone
rétromolaire.
• Le récessus zygomatique du sinus maxillaire peut être confondu avec
la paroi postérieure du sinus en raison de l’effet d’addition
Radioanatomie maxillo-faciale et incidences
6/7
• Région Temporo-Mandibulaire et Oreille Externe
• L’orthopantomogramme permet d’analyser la position du condyle
mandibulaire dans la fosse mandibulaire, en occlusion centrée.
Cependant, les variations dans la forme et l’orientation des condyles
peuvent rendre cette analyse difficile.
• La conque et le canal auditif externe se projettent souvent sur la
mandibule, créant des effets d’addition ou de soustraction qui peuvent
imiter des signes d’arthrite ou de lésion osseuse.
Radioanatomie maxillo-faciale et incidences
7/7
• Mandibule et Menton : La région du menton présente des effets
d'addition et de soustraction dus à la colonne cervicale et aux
structures linguales qui se superposent. Les structures spécifiques,
comme les fosses digastriques et la ligne mylohyoïdienne, influencent
la visibilité du canal mandibulaire, lequel est souvent masqué par des
zones trabéculées ou par des superpositions osseuses​
• Le canal mandibulaire est visible de manière inégale, et sa visibilité est
influencée par des facteurs comme l’âge du patient, qui affecte la
densité osseuse environnante et la clarté du canal​
Types de Cliché : Cliché Rétrocoronaire
(Bite-Wing) 1/3
• Le cliché rétrocoronaire, ou bite-wing, est une technique
radiographique essentielle qui vient compléter les informations
fournies par l’orthopantomographie. Cette méthode est
particulièrement utile pour le diagnostic précoce des caries
interproximales, en particulier dans les secteurs postérieurs. Elle est
également précieuse en parodontologie pour visualiser les septa
alvéolaires lors d’un bilan global de la bouche, souvent utilisée
conjointement avec les radiographies rétro-alvéolaires.
Types de Cliché : Cliché Rétrocoronaire
(Bite-Wing) 2/3
• Indications
• Les principales indications du cliché rétrocoronaire incluent :
• Détection des caries interproximales, particulièrement entre les
molaires et prémolaires.
• Visualisation des septa alvéolaires, permettant une évaluation du
support osseux en parodontologie.
Types de Cliché : Cliché Rétrocoronaire
(Bite-Wing) 3/3
Techniques
Le cliché rétrocoronaire peut être réalisé selon plusieurs techniques visant à
optimiser la qualité de l’image :
1.Technique des Plans Parallèles : Cette technique implique que l'extrémité du
tube de rayons X, les dents, et le film soient disposés parallèlement. Cette
configuration permet aux rayons X de traverser les espaces interproximaux sans
superposition, offrant ainsi une image nette et bien délimitée.
2.Protocole de Prise d'Images : Pour assurer une couverture complète des dents, il
est recommandé de prendre deux clichés par côté : l'un centré sur les prémolaires
et l'autre sur les molaires. Cela permet d'éviter les superpositions et de suivre la
courbure naturelle de l'arcade dentaire.
Conclusion
• En conclusion, l'orthopantomographie est un outil
indispensable en imagerie dentaire, offrant une vue d'ensemble
fiable des structures maxillo-mandibulaires et facilitant le
diagnostic des anomalies dentaires et parodontales. Malgré
certaines limites, comme les effets de superposition et
l'importance du bon positionnement du patient, cette technique
reste privilégiée pour son efficacité et sa faible exposition aux
radiations.
Merci pour Votre Attention

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  • 1.
    Exploration Radiographique Standard dela Mandibule et des Maxillaires (Panoramique dentaires) Exposé par Dr. Sourou Dr. Tah Bi Dr. Traoré
  • 2.
    PLAN • Introduction -Definition • Rappels Anatomique • Principes de la Radiographie Panoramique • Indications de la Radiographie Panoramique • Préparation et Positionnement du patient • Radioanatomie maxillo-faciale • Types de cliché : Cliché retro-coronaires • Conclusion
  • 3.
    Introduction - Definition •L’orthopantomographie est une technique radiographique développée sur le principe de la tomographie. Elle permet une vue complète et détaillée de l'appareil masticatoire, y compris les articulations temporo- mandibulaires et les sinus maxillaires (complexe dento-maxillo-facial). En orthopantomographie, la source de rayons X et le porte-cassette se déplacent de manière synchrone autour des arcades dentaires. Ce déplacement inverse entre la source et le film contribue à effacer les structures situées en dehors du plan de coupe, permettant ainsi une image plus nette des structures dentaires et maxillo-faciales de la région étudiée.
  • 4.
    Rappels anatomique 1/12 •1. OS MAXILLAIRE • Le maxillaire est un os essentiel de la structure faciale, participant à la formation de la mâchoire supérieure et des cavités nasale et orbitaire. Il forme également les alvéoles dentaires supérieures, où s’implantent les dents. L’os maxillaire constitue la partie de la face située entre l’orbite et la mâchoire supérieure. Sa partie supérieure s’articule avec le frontal et l’os nasal, formant ainsi le rebord orbitaire inféro-médial. Juste en dessous de cette articulation se trouve le foramen infra-orbitaire, permettant le passage du nerf et des vaisseaux infra-orbitaires. Latéralement, il s’articule avec l’os zygomatique, tandis que sa partie inférieure se termine par les processus alvéolaires qui supportent les dents supérieures​
  • 5.
    Rappels anatomique 2/12 •Structure Osseuse et Denture • Le maxillaire, comme la mandibule, possède des alvéoles dentaires qui contiennent les dents. La denture humaine adulte est composée de 32 dents organisées en quatre cadrans (deux pour chaque arcade, supérieure et inférieure). Chaque cadran comprend une incisive médiale, une incisive latérale, une canine, deux prémolaires, et trois molaires, dont la dernière est souvent appelée « dent de sagesse » et peut être absente​
  • 6.
    Rappels anatomique 3/12 •Vascularisation et Innervation • Le maxillaire est traversé par l’artère alvéolaire supérieure, issue de l’artère maxillaire, et par le nerf alvéolaire supérieur, branche du nerf maxillaire (V2). Ces structures assurent la vascularisation et l’innervation des dents supérieures et des gencives. Le foramen infra- orbitaire permet également le passage des structures neurovasculaires infra-orbitaires, fournissant la sensibilité à la peau du visage
  • 7.
    Rappels anatomique 4/12 •Muscles Associés • Les muscles attachés au maxillaire jouent un rôle dans l’expression faciale et la respiration : • Muscle Nasal : Composé d’une partie transversale et d’une partie alaire, il contrôle la dilatation et la compression des narines. La partie transversale comprime les narines, tandis que la partie alaire dilate les narines en abaissant le cartilage. • Muscle Releveur de la Lèvre Supérieure et Muscle Releveur Naso-Labial : Ces muscles, attachés respectivement au bord infra-orbitaire et au processus frontal du maxillaire, permettent l’élévation de la lèvre supérieure, favorisant des expressions faciales comme le sourire. • Muscle Abaisseur du Septum Nasal : Situé au-dessus de l’incisive médiale, ce muscle attire le nez vers le bas, augmentant ainsi le diamètre des narines​
  • 8.
    Rappels anatomique 5/12 2.MANDIBULE Structure Osseuse de la Mandibule La mandibule, ou mâchoire inférieure, est le plus grand et le seul os mobile de la face. Elle se compose de deux parties principales qui se rejoignent au niveau de l’angle de la mandibule : le corps horizontal situé à l’avant, et les branches montantes (ou rameaux) en arrière. Ces rameaux se terminent chacun par un condyle qui s’articule avec l’os temporal pour former l’articulation temporo-mandibulaire (ATM). La partie supérieure du corps, ou bord alvéolaire, contient les alvéoles dentaires destinées aux dents inférieures.
  • 9.
    Rappels anatomique 6/12 2.MANDIBULE Structure Osseuse de la Mandibule La base du corps présente, sur la ligne médiane, la protubérance mentonnière, prolongée de chaque côté par les tubercules mentonniers. Sur la face antérieure de la mandibule, le foramen mentonnier laisse passer le nerf mentonnier, essentiel pour la sensibilité du menton et de la lèvre inférieure. Ce foramen se situe au niveau de la base et est relié à une crête oblique vers l’avant, appelée ligne oblique. La face postérieure du corps mandibulaire montre les processus géni (ou épines mentonnières) supérieurs et inférieurs, renforçant ainsi la structure et permettant l’attache de muscles importants.
  • 10.
    Rappels anatomique 7/12 •Canal Mandibulaire et Innervation • Le canal mandibulaire abrite l’artère et le nerf alvéolaires inférieurs, qui assurent la sensibilité et l’irrigation des dents inférieures. Ces structures pénètrent dans la mandibule par un foramen situé sur la face médiale de la branche mandibulaire et se terminent en avant par le foramen mentonnier​
  • 11.
    Rappels anatomique 8/12 •3. ARTICULATION TEMPORO-MANDIBULAIRE (ATM) • L’ATM est une articulation synoviale bicondylaire qui relie la mandibule au crâne. Sa particularité réside dans la présence d’un disque fibro-cartilagineux biconcave, qui divise l’articulation en deux compartiments : un compartiment disco-mandibulaire et un compartiment temporo-discal. Ce disque permet la congruence des surfaces articulaires, offrant à l’articulation la stabilité et la mobilité nécessaires pour les mouvements de la mâchoire
  • 12.
    Rappels anatomique 9/12 •Ligaments de l’ATM • L’articulation temporo-mandibulaire est stabilisée par plusieurs ligaments : • Ligament Temporo-Mandibulaire : Renforçant la capsule articulaire, il est tendu entre le bord du tubercule articulaire et le col de la mandibule. • Ligament Stylomandibulaire : Ce ligament, qui s’étend du processus styloïde à la branche de la mandibule, limite les mouvements de translation excessive. • Ligament Sphéno-Mandibulaire : Un vestige embryonnaire tendu entre l’épine du sphénoïde et la mandibule, jouant un rôle de limitation dans les mouvements d’abaissement​
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    Rappels anatomique 10/12 •Mécanique Articulaire • L’ATM permet des mouvements variés : • Propulsion et Rétropulsion : Translation du menton vers l’avant ou l’arrière. • Abaissement et Élévation : Ouverture et fermeture de la bouche. • Diduction : Mouvement latéral pour le broyage des aliments. En cas de luxation mandibulaire antérieure, la bouche reste ouverte de manière irréductible. La réduction de cette luxation se fait par la manœuvre de Nélaton, qui consiste en un mouvement d’abaissement et de rétropulsion de la mandibule
  • 14.
    Rappels anatomique 11/12 •4. MUSCLES MASTICATEURS • Les muscles masticateurs permettent les mouvements nécessaires à la mastication et au broyage des aliments. Ils incluent : • Muscle Masséter : Attaché au processus zygomatique et à la face latérale de la mandibule, il élève la mandibule, fermant ainsi la bouche. Ce muscle est innervé par le nerf massétérique, branche du nerf mandibulaire (V3). • Muscle Temporal : Situé dans la fosse temporale, il contribue à l’élévation et la rétropulsion de la mandibule. • Muscle Ptérygoïdien Médial : Assure l’élévation et la diduction de la mandibule, permettant le mouvement latéral pour le broyage. • Muscle Ptérygoïdien Latéral : Facilite la translation antérieure du condyle mandibulaire, indispensable pour la propulsion​
  • 15.
    Rappels anatomique 12/12 •5. Innervation des Muscles de l’ATM • Les muscles élévateurs et diducteurs de la mandibule sont principalement innervés par le nerf mandibulaire, une branche du nerf trijumeau. En cas de spasme, la douleur transmise par ces fibres peut aggraver les contractures musculaires, nécessitant parfois un traitement spécifique. Les muscles abaisseurs, comme le platysma, le digastrique, et le mylo-hyoïdien, sont quant à eux innervés par le nerf facial et le nerf hypoglosse pour les mouvements d’abaissement​
  • 16.
    Principes de laRadiographie Panoramique 1/4 • L'orthopantomographie, ou panoramique dentaire, est une technique radiographique développée sur le principe de la tomographie, initialement introduite par Paatero dans les années 1940. Elle utilise un déplacement synchronisé de la source de rayons X et du film autour de la tête du patient, ce qui permet une projection nette des structures dentaires et maxillo-faciales.
  • 17.
    Principes de laRadiographie Panoramique 2/4 Ce procédé repose sur trois techniques principales : 1.Tomographie Linéaire : Ce procédé crée un plan de coupe en utilisant des points centraux de rotation, autour desquels se déplacent le tube de rayons X et le récepteur. Les structures situées en dehors du plan de coupe apparaissent floues, tandis que celles situées dans le plan restent nettes.
  • 18.
    Principes de laRadiographie Panoramique 3/4 2. Tomographie par Fente : Un faisceau étroitement collimaté traverse des petites portions de la tête du patient, se déplaçant progressivement pour former l'image. Cette méthode limite la superposition de structures et améliore la netteté de l'image finale. 3. Tomographie Rotatoire : Ici, le tube de rayons X tourne autour de l’arrière de la tête du patient tandis que le récepteur passe devant, créant une image qui s'adapte à la courbure des arcades dentaires. Ce mouvement elliptique s’ajuste en fonction de la forme de l’arcade, en utilisant des centres de rotation mobiles pour aligner précisément le plan de coupe.
  • 19.
    Principes de laRadiographie Panoramique 4/4 • La trajectoire elliptique, adaptée aux maxillaires, garantit que les structures dentaires sont bien positionnées au centre du faisceau, tandis que les éléments en dehors du plan de coupe sont floutés. Un rapport contrôlé des vitesses entre le tube radiogène et le récepteur permet également d'ajuster l'épaisseur de la coupe pour répondre aux besoins spécifiques du patient, par exemple, pour des coupes plus épaisses ou minces selon les zones examinées. Enfin, une fente verticale placée devant le film élimine les rayons diffusés, en optimisant la qualité de l'image pour des diagnostics précis, particulièrement dans les régions dento-maxillaires.
  • 20.
    Indications de laRadiographie Panoramique 1/2 L'orthopantomographie, ou radiographie panoramique, s'est imposée comme un examen fondamental dans la pratique dentaire pour plusieurs raisons. Elle sert à : • détecter précocement les anomalies de développement des arcades dentaires. • Elle est particulièrement recommandée aux âges clés de la croissance dentaire (10, 15, et 20 ans) pour surveiller l'évolution de la dentition • dépister des affections telles que les kystes odontogènes et les tumeurs. • Elle n’est pas utilisée systématiquement et ne permet pas de détecter convenablement les lésions carieuses car elle n’est pas précise comme une radio rétro-coronaire (on ne voit pas 30% des lésions carieuses)
  • 21.
    Indications de laRadiographie Panoramique 2/2 • L'orthopantomographie est également indiquée pour : • Étudier les arthralgies temporo-mandibulaires en cas de malocclusion (en occlusion de convenance), • Examiner les asymétries faciales ou des gonflements douloureux ou asymptomatiques, • un bilan pré-implantaire • un bilan fonctionnel, visualisation des Articulations temporo-mandibulaires (ATM) • Procéder aux évaluations pré- et post-opératoires nécessaires pour planifier et vérifier l'efficacité des traitements. • en traumatologie, cancérologie, etc..
  • 22.
    Avantages et inconvenients Avantages •vision globale des structures dentaires et osseuses • faible irradiation (10-30 µSv) • dépistage de lésions asymptomatiques Inconvénients • clichés peu précis, donc interprétation difficile (nécessité de faire d'autres radiographies) • seules les structures dans le plan de coupe sont nettes
  • 23.
    Préparation et Positionnement 1/3 Laqualité et l’interprétation des images radiographiques panoramiques reposent sur un positionnement précis du patient et des réglages adéquats de l'appareil. • Paramètres d'Exposition • Tension : ≈70 kV • Intensité : ≈10 mA • Temps : ≈15 s • Distance Foyer-Film (DFF) : 1 mètre • Réglage de l’inclinaison : 25° • Centrage : rayon émergeant par le conduit auditif externe controlatéral
  • 24.
    Préparation et Positionnement 2/3 Préparationdu Patient • Retirer tous les objets métalliques (lunettes, bijoux, prothèses, appareils orthodontiques) pour éviter les artefacts sur l'image. • Expliquer la procédure au patient pour réduire l'anxiété et assurer sa coopération. • Installer un tablier plombé si nécessaire pour limiter l'exposition aux radiations. Préparation de l’Appareil • Configurer le logiciel et ajuster les paramètres d'exposition selon le patient. • Installer le support mentonnier et l'embout occlusal pour stabiliser la mâchoire.
  • 25.
    Préparation et Positionnement 3/3 Positionnementdu Patient 1.Alignement : Ajuster le centreur lumineux pour aligner le plan sagittal médian vertical et le plan occlusal horizontal du patient. Le miroir peut être utilisé pour vérifier cet alignement. 2.Morsure : Le patient doit mordre fermement l'embout occlusal, en maintenant la symétrie de la mandibule. 3.Position de la Langue : La langue doit être placée contre le palais pour éviter les zones radiotranslucides qui pourraient obscurcir les racines dentaires. 4.Posture : Le dos droit, le menton légèrement en avant, le patient doit rester immobile et respirer calmement pour éviter les flous dans l’image.
  • 26.
    Radioanatomie maxillo-faciale etincidences 1/7 • L'orthopantomographie offre une vue d'ensemble des structures maxillo-faciales, permettant l’exploration approfondie des os et des tissus mous dans une imagerie en coupe. Elle utilise les principes de la tomographie, avec un déplacement synchronisé de la source de rayons X et du film, créant des images détaillées mais superposées des régions ciblées. Les lois d’incidence tangentielle et de projection des teintes jouent un rôle majeur dans la façon dont chaque structure est visualisée.
  • 27.
    Radioanatomie maxillo-faciale etincidences 2/7 • 1. Incidences Tangentielles et Loi des Teintes • Les structures visibles en orthopantomographie dépendent de leur orientation par rapport aux rayons X. Les structures parallèles au faisceau apparaissent denses et nettes et opaque, car elles absorbent le faisceau. , tandis que les structures perpendiculaires sont souvent floues ou transparentes car sont traversées directement. • La loi des teintes repose sur les effets d'addition et de soustraction. Lorsque des tissus mous se superposent à des structures osseuses, il y a un effet d'addition qui renforce l'opacité apparente de l'os sur l’image, donnant parfois l'impression d'une plus grande densité osseuse. • Inversement, les espaces aériques (par exemple, les cavités sinusales) entraînent un effet de soustraction, car ils réduisent l'opacité des structures osseuses sous-jacentes. Cela donne des zones de clarté qui peuvent faussement simuler des lésions ou des espaces kystiques sur l'image
  • 28.
    Radioanatomie maxillo-faciale etincidences 3/7 • 2. Structures Osseuses Visibles en Orthopantomographie • L'image de l’orthopantomogramme est une combinaison de vues latérales et frontales. Cela inclut les orbites, le canal infra-orbitaire, la fosse nasale et ses cloisons, les sinus maxillaires et diverses structures mandibulaires. • Le positionnement précis du crâne dans l’appareil influence la visibilité de certaines structures. Si le plan sagittal médian n’est pas correctement aligné, les cornets nasaux supérieurs et des détails du sinus maxillaire peuvent être moins visibles, voire absents
  • 29.
    Radioanatomie maxillo-faciale etincidences 4/7 • Région des Sinus Maxillaires : • Le sinus maxillaire, subdivisé en plusieurs récessus (antérieur, postérieur, zygomatique, alvéolaire), présente souvent des variantes anatomiques qui peuvent être confondues avec des pathologies. Par exemple, des septa osseux qui segmentent le sinus en différentes cavités peuvent simuler la présence de kystes odontogènes. Ces particularités nécessitent une analyse minutieuse pour distinguer les variations normales des anomalies pathologiques. • Les extensions sinusiennes vers les racines dentaires sont visibles, et toute expansion ou infection dans cette région peut affecter la radiodensité de l’image
  • 30.
    Radioanatomie maxillo-faciale etincidences 5/7 • 4. Espaces Rétromaxillaires et Superpositions Osseuses • La région rétromaxillaire est souvent complexe à interpréter en raison de la superposition d’éléments comme l’os zygomatique et les processus ptérygoïdes. Cette superposition génère des effets d’addition, ce qui complique l’analyse des zones comme le trigone rétromolaire. • Le récessus zygomatique du sinus maxillaire peut être confondu avec la paroi postérieure du sinus en raison de l’effet d’addition
  • 31.
    Radioanatomie maxillo-faciale etincidences 6/7 • Région Temporo-Mandibulaire et Oreille Externe • L’orthopantomogramme permet d’analyser la position du condyle mandibulaire dans la fosse mandibulaire, en occlusion centrée. Cependant, les variations dans la forme et l’orientation des condyles peuvent rendre cette analyse difficile. • La conque et le canal auditif externe se projettent souvent sur la mandibule, créant des effets d’addition ou de soustraction qui peuvent imiter des signes d’arthrite ou de lésion osseuse.
  • 32.
    Radioanatomie maxillo-faciale etincidences 7/7 • Mandibule et Menton : La région du menton présente des effets d'addition et de soustraction dus à la colonne cervicale et aux structures linguales qui se superposent. Les structures spécifiques, comme les fosses digastriques et la ligne mylohyoïdienne, influencent la visibilité du canal mandibulaire, lequel est souvent masqué par des zones trabéculées ou par des superpositions osseuses​ • Le canal mandibulaire est visible de manière inégale, et sa visibilité est influencée par des facteurs comme l’âge du patient, qui affecte la densité osseuse environnante et la clarté du canal​
  • 33.
    Types de Cliché: Cliché Rétrocoronaire (Bite-Wing) 1/3 • Le cliché rétrocoronaire, ou bite-wing, est une technique radiographique essentielle qui vient compléter les informations fournies par l’orthopantomographie. Cette méthode est particulièrement utile pour le diagnostic précoce des caries interproximales, en particulier dans les secteurs postérieurs. Elle est également précieuse en parodontologie pour visualiser les septa alvéolaires lors d’un bilan global de la bouche, souvent utilisée conjointement avec les radiographies rétro-alvéolaires.
  • 34.
    Types de Cliché: Cliché Rétrocoronaire (Bite-Wing) 2/3 • Indications • Les principales indications du cliché rétrocoronaire incluent : • Détection des caries interproximales, particulièrement entre les molaires et prémolaires. • Visualisation des septa alvéolaires, permettant une évaluation du support osseux en parodontologie.
  • 35.
    Types de Cliché: Cliché Rétrocoronaire (Bite-Wing) 3/3 Techniques Le cliché rétrocoronaire peut être réalisé selon plusieurs techniques visant à optimiser la qualité de l’image : 1.Technique des Plans Parallèles : Cette technique implique que l'extrémité du tube de rayons X, les dents, et le film soient disposés parallèlement. Cette configuration permet aux rayons X de traverser les espaces interproximaux sans superposition, offrant ainsi une image nette et bien délimitée. 2.Protocole de Prise d'Images : Pour assurer une couverture complète des dents, il est recommandé de prendre deux clichés par côté : l'un centré sur les prémolaires et l'autre sur les molaires. Cela permet d'éviter les superpositions et de suivre la courbure naturelle de l'arcade dentaire.
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    Conclusion • En conclusion,l'orthopantomographie est un outil indispensable en imagerie dentaire, offrant une vue d'ensemble fiable des structures maxillo-mandibulaires et facilitant le diagnostic des anomalies dentaires et parodontales. Malgré certaines limites, comme les effets de superposition et l'importance du bon positionnement du patient, cette technique reste privilégiée pour son efficacité et sa faible exposition aux radiations.
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Notes de l'éditeur

  • #33 J’ai choisi un seul type de cliché. Le cliché retrocornaire n’est pas pareil a l’orthopantomogramme mais ça fait quand meme partie des examens endobuccaux et donc concerne le maxillaire et la mandibule d’où ma raison de l’ajouter. j’attend vos suggestions
  • #37 J’ai choisi un seul type de cliché j’attend vos suggestions