Le dialogue présente une interaction entre un père et son fils sur des vêtements traditionnels adaptés au désert, tels que le keffieh, la chéchia, la djellaba, les babouches et la burqa. Le père explique que ces vêtements protègent du soleil. Le fils finit par s'interroger sur leur lieu de résidence à Nantes et la bienveillance du maire qui leur accorde des aides sociales.