Le document présente une forte critique de l'école nationale d'administration (ENA) et de ses diplômés, les énarques, les qualifiant de responsables de l'effondrement des grandes entreprises et de la dette croissante de la France. Selon l'auteur, ces individus, favorisés par un système de copinage, montrent une incompétence généralisée et se préoccupent uniquement de leur enrichissement personnel. L'auteur dénonce également un manque de responsabilité et les conséquences désastreuses de leur gestion sur l'économie française.