Cette étude développe un modèle de réseau de neurones artificiel (RNA) pour prédire le taux d'humidité dans la région de Chefchaouen, en se basant sur des données météorologiques de 2008 à 2013. Les résultats montrent que l'architecture [7-5-1] avec les fonctions d'activation (tansig-purelin) et l'algorithme de Levenberg-Marquardt offrent les meilleures performances en matière de prédiction. Les réseaux de neurones, grâce à leur capacité à traiter des non-linéarités, se révèlent efficaces pour modéliser les relations complexes entre l'humidité et divers facteurs météorologiques.