réserve mondiale de la biosphère CHARLEVOIX
À une soixantaine de kilomètres de Québec direction est sur la rive-nord du St-Laurent, un chapelet de charmantes  petites villes et de pimpants villages s’échelonnent entre  fleuve et montagnes  jusqu’à la «Côte-nord». C’est une région qui est l’un des joyaux du Québec : CHARLEVOIX, réserve  mondiale de la biosphère * .   Même les noms y sont pittoresques: Port-au persil, l’Île-aux-Coudres, St-Joseph-de-la-rive, Baie St-Paul, les Éboulements, Tadoussac,…De Petite Rivière St- François, là où commence la région de Charlevoix, jusqu’au-delà  de Tadoussac, les voyageurs longent le fleuve et les panoramas  se succèdent presqu’à chaque détour. Non seulement la beauté  des paysages est à couper le souffle ,mais sur les routes les  virages souvent tortueux le sont également! * Réserve mondiale de la biosphère :  territoire protégé et reconnu mondialement pour sa topographie,  sa faune et sa végetation, ainsi que pour les conditions qui y règnent et qui leur sont faites par la  population, pour leur survie et leur reproduction.
Petite rivière Saint-François paisible et champêtre, mais aussi station de ski réputée .
Sumac en tenue d’automne
Pour apprécier au maximum le site incomparable de Baie  Saint-Paul ,  il faut le voir à partir du belvédère est. La photo sur la page qui suit en donne un aperçu et comme  son nom  l’indique, la ville s’étale autour d’une baie  formée par l’impact d’une météorite il y a probablement  des millions d’années. Cette charmante localité est le  rendez-vous de nombreux peintres et est l’hôte en  période estivale d’un symposium de peinture moderne .
 
 
Les moulins de l’Île-aux-coudres
Au large de Saint-Joseph-de-la-rive, se mirant dans le fleuve Saint-Laurent, on peut voir l’Île-aux-Coudres que Jacques Cartier nomma ainsi à cause du grand nombre de coudriers qu’il y trouva. C’est ainsi qu’on nommait les noisettes en 1535, année du deuxième voyage du grand navigateur  originaire de Saint-Malo.  Les moulins de l’Île-aux-Coudres, l’un à vent et l’autre mû par l’eau ont été construits au début du 19 ième  siècle et fonctionnent toujours, pour le plus grand plaisir des touristes, petits et grands.  Quand on fait le tour de l’île on peut voir plusieurs barques échouées sur la rive; il y avait jadis de nombreux pêcheurs sur cette île.  On y faisait également la chasse aux «marsouins» (qu’on nomme aussi bélugas);  c’était avant qu’on interdise cette chasse pour protéger l’espèce qui avait été pratiquement décimée par le zèle trop grand de ces chasseurs.
Les hautes-gorges de la Rivière Malbaie
Ce magnifique spécimen mâle de «caribou», dont le nom réel est  renne, a son habitat dans le haut pays de Charlevoix, le parc des  «Grands Jardins». On peut dire que c’est un mâle à cause de ses bois qui sont ici d’une envergure  impressionnante. Cet animal  est sur la liste des espèces  menacées. On peut voir aussi  dans ce territoire protégé, des  élans qu’ici on nomme orignaux,  des renards , des ours, des ratons  laveurs et une grande variété  d’oiseaux ainsi que de petits et  gros rongeurs.
Une visiteuse qui se fait rare, la mésange bicolore.
 
Renard roux juvénile à l’œil perçant.
 
 
Cette jolie chapelle de Tadoussac avec son toit rouge est la  plus ancienne au Canada; elle a été construite au 17 ième  siècle,  sous le régime français.  Ce village est aussi le plus ancien au pays et n’était à ses débuts, il y a plus de quatre cent ans, qu’un comptoir pour la traite des fourrures.   Il est bâti au au confluent de la rivière Saguenay, un fjord exceptionnel autant par sa profondeur que par sa longueur ; il prend sa source dans le Saint-Laurent et se dirige vers le nord sur  une distance dépassant les  550 kilomètres.
 
Le Manoir Richelieu, cet hôtel imposant de Pointe-au-Pic  a été érigé à la fin du dix-neuvième siècle pour satisfaire à  la demande des nombreux touristes qui venaient en croisière de Montréal, de Toronto ou des États-Unis pour fuir  l’ambiance torride des grandes villes.  En effet, comme il est  construit sur un promontoire et fait face au fleuve , l’air y est  d’une agréable fraîcheur, même en été et la vue est imprenable.  Tout a été mis en place pour satisfaire la clientèle qui vient  de tous les horizons. On peut y jouer au golf ou  faire de la  voile, de l’équitation; le volet santé n’a pas été négligé non plus:  spa, piscine, mise en forme etc…Tout à côté, un casino est à la disposition des amateurs de jeu, et les plaisirs de la table n’ont pas été négligés, autant pour l’appétit d’oiseau que pour la bonne fourchette…
 
 
Petit matin gris sur La Malbaie, mais la brume  s’effiloche lentement et fait bientôt place à un soleil  resplendissant qui ne nous quittera plus de la journée,  donnant ainsi raison au vieux dicton :  brume du  matin, espoir… brume du soir,  pluie en chemin.
 
 
:   M. R-A. & cie. : Symphonie # 8 de Mozart Création : Marcelle Rioux-Allard Bernache du Canada Québec/Janvier 2008

CHARLEVOIX, Québec

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    réserve mondiale dela biosphère CHARLEVOIX
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    À une soixantainede kilomètres de Québec direction est sur la rive-nord du St-Laurent, un chapelet de charmantes petites villes et de pimpants villages s’échelonnent entre fleuve et montagnes jusqu’à la «Côte-nord». C’est une région qui est l’un des joyaux du Québec : CHARLEVOIX, réserve mondiale de la biosphère * . Même les noms y sont pittoresques: Port-au persil, l’Île-aux-Coudres, St-Joseph-de-la-rive, Baie St-Paul, les Éboulements, Tadoussac,…De Petite Rivière St- François, là où commence la région de Charlevoix, jusqu’au-delà de Tadoussac, les voyageurs longent le fleuve et les panoramas se succèdent presqu’à chaque détour. Non seulement la beauté des paysages est à couper le souffle ,mais sur les routes les virages souvent tortueux le sont également! * Réserve mondiale de la biosphère : territoire protégé et reconnu mondialement pour sa topographie, sa faune et sa végetation, ainsi que pour les conditions qui y règnent et qui leur sont faites par la population, pour leur survie et leur reproduction.
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    Petite rivière Saint-Françoispaisible et champêtre, mais aussi station de ski réputée .
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    Sumac en tenued’automne
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    Pour apprécier aumaximum le site incomparable de Baie Saint-Paul , il faut le voir à partir du belvédère est. La photo sur la page qui suit en donne un aperçu et comme son nom l’indique, la ville s’étale autour d’une baie formée par l’impact d’une météorite il y a probablement des millions d’années. Cette charmante localité est le rendez-vous de nombreux peintres et est l’hôte en période estivale d’un symposium de peinture moderne .
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    Les moulins del’Île-aux-coudres
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    Au large deSaint-Joseph-de-la-rive, se mirant dans le fleuve Saint-Laurent, on peut voir l’Île-aux-Coudres que Jacques Cartier nomma ainsi à cause du grand nombre de coudriers qu’il y trouva. C’est ainsi qu’on nommait les noisettes en 1535, année du deuxième voyage du grand navigateur originaire de Saint-Malo. Les moulins de l’Île-aux-Coudres, l’un à vent et l’autre mû par l’eau ont été construits au début du 19 ième siècle et fonctionnent toujours, pour le plus grand plaisir des touristes, petits et grands. Quand on fait le tour de l’île on peut voir plusieurs barques échouées sur la rive; il y avait jadis de nombreux pêcheurs sur cette île. On y faisait également la chasse aux «marsouins» (qu’on nomme aussi bélugas); c’était avant qu’on interdise cette chasse pour protéger l’espèce qui avait été pratiquement décimée par le zèle trop grand de ces chasseurs.
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    Les hautes-gorges dela Rivière Malbaie
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    Ce magnifique spécimenmâle de «caribou», dont le nom réel est renne, a son habitat dans le haut pays de Charlevoix, le parc des «Grands Jardins». On peut dire que c’est un mâle à cause de ses bois qui sont ici d’une envergure impressionnante. Cet animal est sur la liste des espèces menacées. On peut voir aussi dans ce territoire protégé, des élans qu’ici on nomme orignaux, des renards , des ours, des ratons laveurs et une grande variété d’oiseaux ainsi que de petits et gros rongeurs.
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    Une visiteuse quise fait rare, la mésange bicolore.
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    Renard roux juvénileà l’œil perçant.
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    Cette jolie chapellede Tadoussac avec son toit rouge est la plus ancienne au Canada; elle a été construite au 17 ième siècle, sous le régime français. Ce village est aussi le plus ancien au pays et n’était à ses débuts, il y a plus de quatre cent ans, qu’un comptoir pour la traite des fourrures. Il est bâti au au confluent de la rivière Saguenay, un fjord exceptionnel autant par sa profondeur que par sa longueur ; il prend sa source dans le Saint-Laurent et se dirige vers le nord sur une distance dépassant les 550 kilomètres.
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    Le Manoir Richelieu,cet hôtel imposant de Pointe-au-Pic a été érigé à la fin du dix-neuvième siècle pour satisfaire à la demande des nombreux touristes qui venaient en croisière de Montréal, de Toronto ou des États-Unis pour fuir l’ambiance torride des grandes villes. En effet, comme il est construit sur un promontoire et fait face au fleuve , l’air y est d’une agréable fraîcheur, même en été et la vue est imprenable. Tout a été mis en place pour satisfaire la clientèle qui vient de tous les horizons. On peut y jouer au golf ou faire de la voile, de l’équitation; le volet santé n’a pas été négligé non plus: spa, piscine, mise en forme etc…Tout à côté, un casino est à la disposition des amateurs de jeu, et les plaisirs de la table n’ont pas été négligés, autant pour l’appétit d’oiseau que pour la bonne fourchette…
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    Petit matin grissur La Malbaie, mais la brume s’effiloche lentement et fait bientôt place à un soleil resplendissant qui ne nous quittera plus de la journée, donnant ainsi raison au vieux dicton : brume du matin, espoir… brume du soir, pluie en chemin.
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    : M. R-A. & cie. : Symphonie # 8 de Mozart Création : Marcelle Rioux-Allard Bernache du Canada Québec/Janvier 2008