Le document traite de l'opposabilité des clauses compromissoires et attributives de compétence dans les contrats de transport maritime, soulignant que leur acceptation par le destinataire doit être explicite pour être valable. La jurisprudence française présente des positions divergentes entre la chambre commerciale et la première chambre civile sur la nécessité d'une acceptation spéciale, ce qui engendre un contentieux important. Le texte suggère que pour éviter des litiges futurs, les parties devraient accroître la clarté des clauses dans les contrats de transport dès leur rédaction.