Le Pont de Narni
de Camille Corot
Francisco Chomnalez
Jean-Baptiste Camille Corot
1796-1825
Détailles Éssentielles
• Huile sur papier marouflée sur toile
• 34 x 48 cm
• Peint en Septembre, 1826, en Italie
• Situé au Musée du Louvre
Problématique
En pratiquant un genre de peinture qui était
nouveau pour son époque, comment est-ce que
Le Pont de Narni (et les autres oeuvres de Corot)
essaient d’accorder le status quo académique
avec les innovations de son temps?
Plan
• I. L’émergence d’un nouveau genre d’art
A. Développements académiques
B. Le courant d’anglophilie
C. L’influence de « l’école de Valenciennes »
• II. Compromis entre un style “classique” et un
autre moins académique
A. La nature: un sujet unorthodoxe
B. Composition de l’œuvre orthodoxe
B. Une palette de couleur limitée
D. Les « deux versions » du Pont de Narni
Developments Académiques
• Romantisme a contesté des régles
académiques et classiques
• Des artistes ont commencé a régarder la
nature pure comme un sujet formidable
J.C. Dahl, Vue prise à Pimonte, avec le
Vésuve en eruption (1821), Collection
Privée
C.D. Friedrich, Winterlandschaft, (1811),
National Gallery London
J.W.M. Turner, Childe Harold’s Pilgrimage (1823), Tate Gallery London
• En 1816, l’Académie des Beaux Arts inaugure
Le Prix de Rome pour Paysage Historique et
aussi commence son premier cours sur la
peinture des paysages.
A.E. Michallon, Démocrite et les Abdérites (1817),
École Normale Supérieur des Beaux Arts, Paris
Le Courant Anglophilique en France
• En Angleterre, le paysage est déja considéré
comme un sujet de peinture acceptable
• Au debut du siècle, des paysagistes anglaises ont
commencé a visiter la France pour leur travail
– Thomas Girtin (1801)
– John Sell Cotman (1817, 1818, 1821)
– John Gendall (1820)
• L’artiste Richard Parkes Bonington arrive en
France en 1816
Salon de 1824: Le Salon Anglais
Constable, Bonington, et un autre artiste anglais,
Copley Fielding, présentent et gagnent des prix
d’or au Salon de 1824
A.V. Copley Fielding, The Head of Glencoe (1823), New York, Morgan Library
John Constable, The Hay Wain (1821), Londres, National Gallery
Influence des maîtres
Jean-Victor Bertin, Paysage (1820), Rheims, Musée des Beaux Arts
Pierre-Henri Valenciennes, Un Paysage au Clair de Lune (1817), Durham, The Bowes Museum
Un sujet unorthodoxe
• La nature pure comme sujet n’était pas
consideré comme sujet appropié pour la
peinture
• L’académie des beaux arts a seulement
accepté des répresentations de la nature qui
était idealisé, et était accompagné par un
autre sujet (un scène historique ou
mythologique)
L’architecture dans un milieu naturel
Un thème prévalente dans les peintures de
Corot était la rélation entre les structures
d’origine humaine et le monde naturel
Le Colisée vu des jardins Farnèse (1826),
Musée du Louvre
Rome, le Monte Pincio et la Trinité-des-Monts
(1826-1828), Genève, Musée d’Art
Il a surtout voulu montrer une unité entre la
nature et des structures baties par homme
Bois-Guillaume, près de Rouen, porte flanquée De deux piliers
(1822), Venise, Museo d’Arte moderna
Civita Castellana, fabriques au sommet des rochers (1826-1827),
Collection particulière
Ce thème en particulier montre l’influence des
peintres anglais sur Corot
Constable, Salisbury Church from the Bishop’s
Grounds (1823), Londres, Victoria and Albert
Museum
Turner, The Devil’s Bridge, St. Gothard
(1803-1804), Londres, Tate Gallery
Composition orthodoxe
Dans Le Pont du Narni, Corot prend conscience
du parallélisme des plans, la symmétrie, et la
facture de l’arrière plan, une considération qui
montre sa allégiance encore aux régles
classiques
La Cervara (1826-1827), Zurich, Kunsthaus
Le Lac de Piediluco (1826), Oxford, The Visitors of The Ashmolean Museum
Couleur et Lumière
• Une technique assez innovatrice était
d’utiliser une palette de couleur trés limité
• Corot était conscient des couleurs utilisés et la
“tonalité” qu’ils donnent à l’oeuvre
Le Couvent Sant ‘Onofrio vu des Jardins de Vatican (1826), Cambridge, Fitzwilliam Museum
Le Forum vu des jardins Farnèse (1842), Musée du Louvre
• Un éventail de couleur limité a representé un
défi et exercise pour Corot quant au thème de
la lumière
• “Ce soleil répand une lumière désespérante
pour moi. Je sens tout l’impuissance de ma
palette”
-Corot à son ami, Abel Osmond
Fontainebleu, chênes noirs du Bas-Bréau (1831-1833)
Vue de Riva, Tyrol italien (1834), Saint-Gall, Kunstmuseum
Constable, Water Meadows Near Salisbury (1820), Londres, Victoria and Albert Museum
L’Autre Version du Pont de Narni
Vue Prise de Narni (1817), Ottawa, National Gallery
Conclusion
• Corot a utilisé et experimenté avec beaucoup
de techniques empruntés des peintres anglais
et ses maitres, mais a essayé de respecter
certains lois académiques.
• Un paradoxe: ses oeuvres sont penchés plus
aux standards académiques
Venise, la Piazzetta (1835), Pasadena, Norton Simon Foundation
Dante et Virgile (1859), Boston, Museum of
Fine Arts
Orphée ramenant Eurydice (1861), Houston,
Museum of Fine Arts
• La travail Corot a fait comme paysagiste a eu un
influence énorme sur les impressionistes et les
neoimpressionistes
• “…le pays a formé les peintres de Barbzon, ils
étaient le seuls qui ont su que c’était pas bon dans
une ville…je vais me rénouveller dans la nature…”
-Van Gogh
• Corot était le professeur de Camille Pissarro et
de Berthe Morisot, transmettant ses théories
sur l’art à un nouvelle géneration
Bibliographie
• Corot: The Roman Campagna, Ann Tzeutschler Lurie, The Bulletin of the
Cleveland Museum of Art , Vol. 53, No. 2 (Feb., 1966), pp. 51-53, 55-57
• "L'Ecole De Barbizon: Et Le Paysage Francais Au Xix Siecle (Mouvements
De L'art) ." Jean Bouret: 9782825800003 (Edition Ides et Calendes)
• Corot, Jean-Baptiste-Camille, Catherine Chagneau, and Marie-France
Cocheteux. Corot, 1796-1875: [expositions] Paris, Galeries Nationales Du
Grand Palais, 28 Février-27 Mai 1996 ; Ottawa, Musée Des Beaux-arts Du
Canada, 21 Juin-22 Septembre 1996 ; New York, The Metropolitan Museum
of Art, 22 Octobre 1996-19 Janvier 1997. Paris: Réunion Des Musées
Nationaux, 1996. Print.
• Fronia E. Wissman. "Corot, Camille.” Oxford Art Encyclopedia. Oxford
University Press.

Corot le pont de narni

  • 1.
    Le Pont deNarni de Camille Corot Francisco Chomnalez
  • 2.
  • 3.
    Détailles Éssentielles • Huilesur papier marouflée sur toile • 34 x 48 cm • Peint en Septembre, 1826, en Italie • Situé au Musée du Louvre
  • 4.
    Problématique En pratiquant ungenre de peinture qui était nouveau pour son époque, comment est-ce que Le Pont de Narni (et les autres oeuvres de Corot) essaient d’accorder le status quo académique avec les innovations de son temps?
  • 5.
    Plan • I. L’émergenced’un nouveau genre d’art A. Développements académiques B. Le courant d’anglophilie C. L’influence de « l’école de Valenciennes » • II. Compromis entre un style “classique” et un autre moins académique A. La nature: un sujet unorthodoxe B. Composition de l’œuvre orthodoxe B. Une palette de couleur limitée D. Les « deux versions » du Pont de Narni
  • 6.
    Developments Académiques • Romantismea contesté des régles académiques et classiques • Des artistes ont commencé a régarder la nature pure comme un sujet formidable
  • 7.
    J.C. Dahl, Vueprise à Pimonte, avec le Vésuve en eruption (1821), Collection Privée C.D. Friedrich, Winterlandschaft, (1811), National Gallery London J.W.M. Turner, Childe Harold’s Pilgrimage (1823), Tate Gallery London
  • 8.
    • En 1816,l’Académie des Beaux Arts inaugure Le Prix de Rome pour Paysage Historique et aussi commence son premier cours sur la peinture des paysages. A.E. Michallon, Démocrite et les Abdérites (1817), École Normale Supérieur des Beaux Arts, Paris
  • 9.
    Le Courant Anglophiliqueen France • En Angleterre, le paysage est déja considéré comme un sujet de peinture acceptable • Au debut du siècle, des paysagistes anglaises ont commencé a visiter la France pour leur travail – Thomas Girtin (1801) – John Sell Cotman (1817, 1818, 1821) – John Gendall (1820) • L’artiste Richard Parkes Bonington arrive en France en 1816
  • 10.
    Salon de 1824:Le Salon Anglais Constable, Bonington, et un autre artiste anglais, Copley Fielding, présentent et gagnent des prix d’or au Salon de 1824 A.V. Copley Fielding, The Head of Glencoe (1823), New York, Morgan Library
  • 11.
    John Constable, TheHay Wain (1821), Londres, National Gallery
  • 12.
    Influence des maîtres Jean-VictorBertin, Paysage (1820), Rheims, Musée des Beaux Arts
  • 13.
    Pierre-Henri Valenciennes, UnPaysage au Clair de Lune (1817), Durham, The Bowes Museum
  • 15.
    Un sujet unorthodoxe •La nature pure comme sujet n’était pas consideré comme sujet appropié pour la peinture • L’académie des beaux arts a seulement accepté des répresentations de la nature qui était idealisé, et était accompagné par un autre sujet (un scène historique ou mythologique)
  • 16.
    L’architecture dans unmilieu naturel Un thème prévalente dans les peintures de Corot était la rélation entre les structures d’origine humaine et le monde naturel Le Colisée vu des jardins Farnèse (1826), Musée du Louvre Rome, le Monte Pincio et la Trinité-des-Monts (1826-1828), Genève, Musée d’Art
  • 17.
    Il a surtoutvoulu montrer une unité entre la nature et des structures baties par homme Bois-Guillaume, près de Rouen, porte flanquée De deux piliers (1822), Venise, Museo d’Arte moderna
  • 18.
    Civita Castellana, fabriquesau sommet des rochers (1826-1827), Collection particulière
  • 19.
    Ce thème enparticulier montre l’influence des peintres anglais sur Corot Constable, Salisbury Church from the Bishop’s Grounds (1823), Londres, Victoria and Albert Museum Turner, The Devil’s Bridge, St. Gothard (1803-1804), Londres, Tate Gallery
  • 20.
    Composition orthodoxe Dans LePont du Narni, Corot prend conscience du parallélisme des plans, la symmétrie, et la facture de l’arrière plan, une considération qui montre sa allégiance encore aux régles classiques
  • 22.
    La Cervara (1826-1827),Zurich, Kunsthaus
  • 23.
    Le Lac dePiediluco (1826), Oxford, The Visitors of The Ashmolean Museum
  • 24.
    Couleur et Lumière •Une technique assez innovatrice était d’utiliser une palette de couleur trés limité • Corot était conscient des couleurs utilisés et la “tonalité” qu’ils donnent à l’oeuvre
  • 25.
    Le Couvent Sant‘Onofrio vu des Jardins de Vatican (1826), Cambridge, Fitzwilliam Museum
  • 26.
    Le Forum vudes jardins Farnèse (1842), Musée du Louvre
  • 27.
    • Un éventailde couleur limité a representé un défi et exercise pour Corot quant au thème de la lumière • “Ce soleil répand une lumière désespérante pour moi. Je sens tout l’impuissance de ma palette” -Corot à son ami, Abel Osmond
  • 29.
    Fontainebleu, chênes noirsdu Bas-Bréau (1831-1833)
  • 30.
    Vue de Riva,Tyrol italien (1834), Saint-Gall, Kunstmuseum
  • 31.
    Constable, Water MeadowsNear Salisbury (1820), Londres, Victoria and Albert Museum
  • 32.
    L’Autre Version duPont de Narni Vue Prise de Narni (1817), Ottawa, National Gallery
  • 33.
    Conclusion • Corot autilisé et experimenté avec beaucoup de techniques empruntés des peintres anglais et ses maitres, mais a essayé de respecter certains lois académiques. • Un paradoxe: ses oeuvres sont penchés plus aux standards académiques
  • 34.
    Venise, la Piazzetta(1835), Pasadena, Norton Simon Foundation
  • 35.
    Dante et Virgile(1859), Boston, Museum of Fine Arts Orphée ramenant Eurydice (1861), Houston, Museum of Fine Arts
  • 36.
    • La travailCorot a fait comme paysagiste a eu un influence énorme sur les impressionistes et les neoimpressionistes • “…le pays a formé les peintres de Barbzon, ils étaient le seuls qui ont su que c’était pas bon dans une ville…je vais me rénouveller dans la nature…” -Van Gogh • Corot était le professeur de Camille Pissarro et de Berthe Morisot, transmettant ses théories sur l’art à un nouvelle géneration
  • 37.
    Bibliographie • Corot: TheRoman Campagna, Ann Tzeutschler Lurie, The Bulletin of the Cleveland Museum of Art , Vol. 53, No. 2 (Feb., 1966), pp. 51-53, 55-57 • "L'Ecole De Barbizon: Et Le Paysage Francais Au Xix Siecle (Mouvements De L'art) ." Jean Bouret: 9782825800003 (Edition Ides et Calendes) • Corot, Jean-Baptiste-Camille, Catherine Chagneau, and Marie-France Cocheteux. Corot, 1796-1875: [expositions] Paris, Galeries Nationales Du Grand Palais, 28 Février-27 Mai 1996 ; Ottawa, Musée Des Beaux-arts Du Canada, 21 Juin-22 Septembre 1996 ; New York, The Metropolitan Museum of Art, 22 Octobre 1996-19 Janvier 1997. Paris: Réunion Des Musées Nationaux, 1996. Print. • Fronia E. Wissman. "Corot, Camille.” Oxford Art Encyclopedia. Oxford University Press.