L'auteur propose une hypothèse selon laquelle une bourse de 500 euros par personne pourrait relancer la consommation, mais souligne que la plupart des dépenses favoriseraient l'économie étrangère. Il conclut en affirmant que pour garder l'argent en France, il faudrait investir dans des produits locaux comme le vin et les spiritueux, incitant ainsi à consommer pour le bien de l'économie nationale. Cette réflexion s'accompagne d'une comparaison avec des tragédies internationales, soulignant l'absurdité de certaines préoccupations.