L'impact des programmes d'hydraulique pastorale et de santé vétérinaire au Tchad a modifié la dynamique de la nutrition du bétail depuis 1960, entraînant une sédentarisation et une perte de biodiversité. Avant 1960, les pratiques nomades permettaient une meilleure disponibilité en acides aminés essentiels, tandis qu'après 1960, l'accès permanent à l'eau a conduit à une diminution de la qualité nutritionnelle et à un cycle non vertueux. La recherche se concentre sur la possibilité d'un accès équitable à l'eau pour les éleveurs dans les zones pastorales.