En septembre 1761, un naufrage d'un bateau transportant des pèlerins au pardon de Saint-Cadou a provoqué la noyade d'au moins dix personnes dans le petit passage de Saint-Cado. L'événement étant célèbre, il a nécessité un permis d'inhumer, délivré par le greffier de l'amirauté, permettant d'enterrer les victimes dès le lendemain. La procédure s'est déroulée sous l'œil attentif des autorités, avec des mentions spécifiques dans les actes de sépulture relatant les détails des inhumations.