Le document analyse la gouvernance corporative au Maroc, mettant en lumière la déconnexion des élites technocratiques issues d'un système éducatif élitiste par rapport aux réalités du pays. Il souligne comment ces technocrates, souvent en position de pouvoir, maintiennent un statu quo au travers de pratiques de favoritisme et d'autoritarisme, sans véritable projet de restructuration efficace. Enfin, la tension entre modernisation et conservatisme, ainsi que l'absence de contre-pouvoirs, révèlent une crise systémique dans la gouvernance des entreprises marocaines.