L'insécurité linguistique résulte de la discordance entre la prononciation des locuteurs et leur perception des normes linguistiques, souvent exacerbée dans des contextes de diglossie. Des études montrent qu'elle est liée à la quête de légitimité linguistique au sein de groupes socialement dominés et varie selon les milieux sociaux et les niveaux de scolarité. Ce phénomène révèle des représentations mentales complexes et a des implications significatives pour la compréhension des usages linguistiques et des dynamiques sociales.