Le document analyse l'impact des plans de déplacements urbains sur la qualité de l'air à Nantes entre 2002 et 2008, en utilisant des modélisations et en comparant diverses scénarios. Les résultats montrent une diminution significative des concentrations de polluants, malgré une augmentation de la population et du trafic. Il met en lumière que certaines mesures peuvent entraîner une augmentation des émissions globales, soulevant des questions sur la légitimité des aménagements en fonction de leur évaluation environnementale.