Le document relate le procès de Béatrice Nédélec, accusée en 1741 d'avoir incendié la ferme de Kermaout, suite à un comportement suspect observé la nuit de l'incendie. Malgré des témoignages contradictoires concernant son caractère et ses actes, elle maintenait son innocence, et la procédure juridique de l'époque soulignait l'importance de la clameur publique dans la justice. Le dénouement de l'affaire reste inconnu, la peine étant absente des archives disponibles.