Le document argue que le libéralisme est considéré comme un péché dans le catholicisme, en soulignant que les erreurs libérales sont progressivement acceptées par l'Église, ce qui a conduit à la déformation de la vérité chrétienne. Il expose un processus en cinq étapes de dégradation de la vérité, culminant dans l'imposition de l'erreur, et affirme que ceux qui défendent la vérité doivent devenir antilibéraux pour préserver leur foi. Enfin, le texte conclut sur la nécessité de revenir aux enseignements de Don Félix Sardà y Salvany pour contrer l'influence du libéralisme dans l'Église et la société.