Macro-économie
1
Ismail Mastour
06 25 92 72 49
Architecture du cours:
Equilibre macroéconomique avec des prix
flexibles: l’approche classiques/néoclassique
Equilibre macro économique avec des prix
rigides: l’approche keynésienne
2
Equilibre macroéconomique avec des prix
flexibles: l’approche classiques/néoclassique
 Les prix sont parfaitement flexibles et assurent un équilibre automatique et
instantané de l’offre et la demande sur tous les marchés.
 Tous les facteurs offerts par les agents ont un emploi, sinon leur prix baisse
jusqu' à ce qu’ils soient pleinement employés.
 L’équilibre sur les marchés réels se réalisent indépendamment l’un de l’autre.
 La monnaie est neutre ‘’seulement un instrument de transactions’’.
 Information parfaite.
 Tous les marchés automatiquement équilibré grâce à des prix flexibles.
 L’inflation est une phénomène purement monétaire. 3
 La fonction de production montre la relation entre
la quantité des biens et services produits et la
quantité des facteurs de production utilisé.
 La fonction de production s’écrit : Y=f(K,L)
4
La fonction de production
5
En courte période
 le stock de capital est fixe
 la fonction de production devient Y=f(𝐾, 𝐿)
 La production est une fonction croissante de la quantité
de travail utilisée
6
La fonction d’épargne
 Les individus épargnent pour effectuer des placement
rémunères par un taux d’intérét , qui augmentent leur
richesse future
 L’épargne est une fonction croissante du taux d’interets
réel S=f(i)
 L’épargne est utilisé pour financer l’investissement
7
La fonction d’investissement
 L’investissement est la demande de capital
 L’investissement est une fonction décroissante de taux
d’intérét (prix réel réel de capital)
 Il existe un taux d’interet tel que I=S
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Marché de travail
 le volume d’emploi de la main d’œuvre résulte de la
confrontation d’une offre et d’une demande de travail
 Le marché de travail est supposé en situation de
concurrence pure et parfaite
 Le facteur de travail est parfaitement homogène :
aucune distinction n’est faite selon la qualification et la
productivité.
 La concurrence suppose un grand nombre
d’employeurs et d’employés (atomicité)
 Les employeurs et les travailleurs connaissent toutes
les offres et toute les demandes de travail pour chaque
emploi (information parfaite)
9
Équilibre
de marché
• Offre de travail = demande de travail
No>Nd
• Chômage
volontaire
No<Nd •Chômage
involontaire
10
Chômage
volontaire
• Les individus demandent
un salaire supérieur au
salaire d’équilibre
Chômage
involontaire
• Les individus ne
trouvent pas d’emploi
11
●Le chômage classique est un chômage dû à une rigidité à la baisse
du salaire réel et donc à un salaire trop élevé, qui réduit donc la
rentabilité de la production.
Chômage classique
Le chômage frictionnel désigne la période de chômage provoquée
par la transition et le délai nécessaires à une personne pour trouver
un emploi.
Chômage frictionnel(la théorie
de la recherche d’emploi)
Le chômage structurel est un chômage qui résulte d’une
inadaptation momentanée entre la structure des offres et de
demandes de travail
Chômage structurel
L’équilibre monétaire
12
●la monnaie est l’ensemble des moyens de paiement
immédiatement utilisables pour effectuer des règlements et
acceptés par tous dans une communauté donnée. On reconnait
trois fonctions à la monnaie:
1-Elle constitue un étalon de mesure de tous les biens
2-Elle est intermédiaire dans les échanges qui évitent les limites
de troc
3-Elle est une réserve de la valeur
13
●Md=K.P.Y (Y: niveau de production ,P: le niveau
général des prix , K=
1
𝑉
V: vitesse de circulation)
●Md est décroissante de la vitesse de circulation de la
monnaie : plus la monnaie circule vite permet de
financer un nombre important de transactions
●Md est croissante du niveau général de prix :plus les
prix sont élevés plus le besoin d’unités monétaires
● Md est croissante de revenu réel
La demande de monnaie
14
L’offre de monnaie
 La monnaie est offerte par les banques, cette offre
dépend de la politique de la banque centrale
 L’offre de la monnaie et parfaitement contrôlée par
les autorités monétaires alors Mo=𝑀
15
Equilibre monétaire
Mo=Md
𝑀=K.P.Y
𝑀.V=P.Y
 l'approche keynésienne postule que les prix sont plutôt rigides à
la baisse
 les ajustements se font par les quantités
 les agents prennent leurs décisions sur la base de la demande
anticipée pour les biens et les facteurs qu'ils vont offrir.
 C'est la demande effective qui détermine le niveau d'équilibre
sur le marché des biens et services. En déterminant I
'investissement, le taux d'intérêt et le niveau de I 'emploi sur le
marché du travail 16
CHAPITRE II: L'équilibre macroéconomique avec des
prix rigides : l'approche keynésienne
Section I: Le circuit économique
L'économie nationale est un ensemble de
relations plus ou moins complexes entre
des institutions et des agents qui
effectuent des opérations de production,
d'investissement, de financement etc.
17
18
Cas simplifié
Dans sa représentation la plus simple, le
circuit décrit les relations bilatérales
s'établissant entre les entreprises et les
ménages. Les entreprises produisent des
biens et des services (flux réels)
moyennant des services productifs qu'elles
achètent auprès des ménages. Ceux-ci
perçoivent, en contrepartie, des revenus
(flux monétaires) qu'ils utilisent pour
acheter les biens et services produits par
les entreprises'
Production= Revenu= Dépenses de
consommation
 Dans sa représentation la plus simple, le circuit décrit
les relations bilatérales s'établissant entre les
entreprises et les ménages. Les entreprises produisent
des biens et des services (flux réels) moyennant des
services productifs qu'elles achètent auprès des
ménages. Ceux-ci perçoivent, en contrepartie, des
revenus (flux monétaires) qu'ils utilisent pour acheter
les biens et services produits par les entreprises'
19
 la demande agrégée peut être décomposée en quatre
composantes principales : C+I+G+X
 C : consommation finale I : investissement des entreprises G :
dépense publique X : exportations vers le reste du monde
 L'identité macroéconomique fondamentale peut être mise en
évidence en égalisant l'offre agrégée (ressources) et la demande
agrégée (emplois)
Y+M=C+I+G+X soit encore Y=C+I+G+(X-M)
Le terme (X-M) est appelée « solde des échanges extérieurs » ou «
demande extérieure nette ». Il peut être positif (on parlera dans ce
cas de « surplus extérieur ») ou négatif (on parlera alors de «déficit
extérieur »).
20
Injections et fuites
 L'activité économique est plus complexe que le schéma qui vient d'être
exposé. D'un côté, tous les revenus ne sont pas dépensés intégralement en
achats de biens de consommation ; une partie de ces revenus peut être
épargnée (S) ou prélevée par I 'Etat sous forme d'impôts et taxes (T)
 Une partie de ces revenus peut aussi être consacrée à I 'achat des biens et
services produits à l'étranger et importés au pays, c'est-à-dire des
importations M.
 De I 'autre côté, les dépenses d'investissement engagées par les entreprises
(I) et les dépenses faites par I 'Etat (G), ainsi que les exportations (X), c'est-
à-dire les achats des biens et services que les étrangers se font sur les biens
et services produits dans notre pays, constituent des injections dans le flux
circulaire des dépenses.
21
22
S+T+M=I+G+X
Section II :Les grandeurs de la macroéconomie
 C'est I 'agrégat le plus utilisé. Il mesure la valeur de I 'ensemble des biens et services finals
produits par les unités résidentes sur le territoire économique d'un pays durant une période
donnée.
 ll peut s'obtenir selon trois optiques :
1-Optique production:
𝐏𝐈𝐁 = 𝒗𝒂𝒍𝒆𝒖𝒓 𝒂𝒋𝒐𝒖𝒕éé + 𝐈𝐦𝐩𝐨𝐭𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐢𝐭𝐬 − 𝐬𝐮𝐛𝐯𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐢𝐭𝐬
2- Optique revenu :
PIB= rémunération des salarié + l'excédent brut d'exploitation +les impôts sur la production et les
importations – subventions d’exploitation
3- Optique dépenses :
PIB = Consommation + Formation brute du capital fixe(FBCF) + Variation de stocks + X - M
23
l. Le Produit intérieur brut PIB)
 Le RNB est généralement utilisé dans les comparaisons internationales. Il mesure la
production (ou le revenu total que cette production génère) réalisée par les facteurs
de production résidents, que ceux-ci soient ou non présents sur le territoire
économique
PNB = PIB+ Revenus de facteurs reçus du RDM - Revenus de facteurs versés au RDM
Ou encore :
PNB= PIB+ Revenus du travail, de la propriété et de I 'entreprise s du RDM nets des
revenus de même nature versés au RDM
24
II- Le Revenu national brut (RNB)
II- Le Revenu national brut (RNB)
 Demande effective: c’est la demande à laquelle les entreprises s’attendent à
être confrontées. Elle détermine à la fois la production et le volume de
l’emploi.
25
Section III: L'approche keynésienne :
une logique de demande
Demande effective Production Emploi Niveau de chômage
Emploi
Consommation
Dépenses
publiques
Investissement
Demande
extérieure nette
1- La fonction de consommation
 La fonction de consommation est fondée sur la loi psychologique
fondamentale, qui peut être formulée ainsi: «(… en moyenne et la plupart du
temps, les hommes tendent à accroître leur consommation à mesure que le
revenu croît, mais non d’une manière aussi grande que l’accroissement du
revenu ».
 C=f(Yd) où C représente la consommation globale et Yd le revenu disponible
des ménages.
𝐶0: la consommation incompressible
Yd:le revenu disponible
26
C = c 𝑌𝑑+ 𝐶0
Les propensions à consommer
1- La propension moyenne à consommer (PMC): c’est la part du revenu
disponible consacrée par une collectivité à la consommation.
PMC =
𝐶
𝑌𝑑
=
𝑐𝑌𝑑+𝐶0
𝑌𝑑
PMC baisse lorsque R augmente.
2- La propension marginale à consommer (PmC): elle mesure la part de la
variation du revenu affectée à la consommation
 PmC = c : est la pente de la droite de consommation
 Elle ne varie pas avec le revenu
 PmC<PMC
27
3-La fonction d’épargne
 L’épargne est définie comme la partie du revenu non consommée: Yd=C+S et
S=Yd-C
S = PmS×Yd – 𝑪𝟎 = (1-c) Yd - 𝑪𝟎
 La propension moyenne à épargner (PMS): C’est la part
de l’épargne dans le revenu.
PMS=
𝑆
𝑌𝑑
PMS=1-PMC PMC+PMS=1
 La propension marginale à épargner (PmS):
 PmS=
𝑑𝑆
𝑑𝑌𝑑
=1-c PmC+PmS=1 28
Merci pour votre attention
Bonne chance
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macro.pptx

  • 1.
  • 2.
    Architecture du cours: Equilibremacroéconomique avec des prix flexibles: l’approche classiques/néoclassique Equilibre macro économique avec des prix rigides: l’approche keynésienne 2
  • 3.
    Equilibre macroéconomique avecdes prix flexibles: l’approche classiques/néoclassique  Les prix sont parfaitement flexibles et assurent un équilibre automatique et instantané de l’offre et la demande sur tous les marchés.  Tous les facteurs offerts par les agents ont un emploi, sinon leur prix baisse jusqu' à ce qu’ils soient pleinement employés.  L’équilibre sur les marchés réels se réalisent indépendamment l’un de l’autre.  La monnaie est neutre ‘’seulement un instrument de transactions’’.  Information parfaite.  Tous les marchés automatiquement équilibré grâce à des prix flexibles.  L’inflation est une phénomène purement monétaire. 3
  • 4.
     La fonctionde production montre la relation entre la quantité des biens et services produits et la quantité des facteurs de production utilisé.  La fonction de production s’écrit : Y=f(K,L) 4 La fonction de production
  • 5.
    5 En courte période le stock de capital est fixe  la fonction de production devient Y=f(𝐾, 𝐿)  La production est une fonction croissante de la quantité de travail utilisée
  • 6.
    6 La fonction d’épargne Les individus épargnent pour effectuer des placement rémunères par un taux d’intérét , qui augmentent leur richesse future  L’épargne est une fonction croissante du taux d’interets réel S=f(i)  L’épargne est utilisé pour financer l’investissement
  • 7.
    7 La fonction d’investissement L’investissement est la demande de capital  L’investissement est une fonction décroissante de taux d’intérét (prix réel réel de capital)  Il existe un taux d’interet tel que I=S
  • 8.
    8 Marché de travail le volume d’emploi de la main d’œuvre résulte de la confrontation d’une offre et d’une demande de travail  Le marché de travail est supposé en situation de concurrence pure et parfaite  Le facteur de travail est parfaitement homogène : aucune distinction n’est faite selon la qualification et la productivité.  La concurrence suppose un grand nombre d’employeurs et d’employés (atomicité)  Les employeurs et les travailleurs connaissent toutes les offres et toute les demandes de travail pour chaque emploi (information parfaite)
  • 9.
    9 Équilibre de marché • Offrede travail = demande de travail No>Nd • Chômage volontaire No<Nd •Chômage involontaire
  • 10.
    10 Chômage volontaire • Les individusdemandent un salaire supérieur au salaire d’équilibre Chômage involontaire • Les individus ne trouvent pas d’emploi
  • 11.
    11 ●Le chômage classiqueest un chômage dû à une rigidité à la baisse du salaire réel et donc à un salaire trop élevé, qui réduit donc la rentabilité de la production. Chômage classique Le chômage frictionnel désigne la période de chômage provoquée par la transition et le délai nécessaires à une personne pour trouver un emploi. Chômage frictionnel(la théorie de la recherche d’emploi) Le chômage structurel est un chômage qui résulte d’une inadaptation momentanée entre la structure des offres et de demandes de travail Chômage structurel
  • 12.
    L’équilibre monétaire 12 ●la monnaieest l’ensemble des moyens de paiement immédiatement utilisables pour effectuer des règlements et acceptés par tous dans une communauté donnée. On reconnait trois fonctions à la monnaie: 1-Elle constitue un étalon de mesure de tous les biens 2-Elle est intermédiaire dans les échanges qui évitent les limites de troc 3-Elle est une réserve de la valeur
  • 13.
    13 ●Md=K.P.Y (Y: niveaude production ,P: le niveau général des prix , K= 1 𝑉 V: vitesse de circulation) ●Md est décroissante de la vitesse de circulation de la monnaie : plus la monnaie circule vite permet de financer un nombre important de transactions ●Md est croissante du niveau général de prix :plus les prix sont élevés plus le besoin d’unités monétaires ● Md est croissante de revenu réel La demande de monnaie
  • 14.
    14 L’offre de monnaie La monnaie est offerte par les banques, cette offre dépend de la politique de la banque centrale  L’offre de la monnaie et parfaitement contrôlée par les autorités monétaires alors Mo=𝑀
  • 15.
  • 16.
     l'approche keynésiennepostule que les prix sont plutôt rigides à la baisse  les ajustements se font par les quantités  les agents prennent leurs décisions sur la base de la demande anticipée pour les biens et les facteurs qu'ils vont offrir.  C'est la demande effective qui détermine le niveau d'équilibre sur le marché des biens et services. En déterminant I 'investissement, le taux d'intérêt et le niveau de I 'emploi sur le marché du travail 16 CHAPITRE II: L'équilibre macroéconomique avec des prix rigides : l'approche keynésienne
  • 17.
    Section I: Lecircuit économique L'économie nationale est un ensemble de relations plus ou moins complexes entre des institutions et des agents qui effectuent des opérations de production, d'investissement, de financement etc. 17
  • 18.
    18 Cas simplifié Dans sareprésentation la plus simple, le circuit décrit les relations bilatérales s'établissant entre les entreprises et les ménages. Les entreprises produisent des biens et des services (flux réels) moyennant des services productifs qu'elles achètent auprès des ménages. Ceux-ci perçoivent, en contrepartie, des revenus (flux monétaires) qu'ils utilisent pour acheter les biens et services produits par les entreprises' Production= Revenu= Dépenses de consommation
  • 19.
     Dans sareprésentation la plus simple, le circuit décrit les relations bilatérales s'établissant entre les entreprises et les ménages. Les entreprises produisent des biens et des services (flux réels) moyennant des services productifs qu'elles achètent auprès des ménages. Ceux-ci perçoivent, en contrepartie, des revenus (flux monétaires) qu'ils utilisent pour acheter les biens et services produits par les entreprises' 19
  • 20.
     la demandeagrégée peut être décomposée en quatre composantes principales : C+I+G+X  C : consommation finale I : investissement des entreprises G : dépense publique X : exportations vers le reste du monde  L'identité macroéconomique fondamentale peut être mise en évidence en égalisant l'offre agrégée (ressources) et la demande agrégée (emplois) Y+M=C+I+G+X soit encore Y=C+I+G+(X-M) Le terme (X-M) est appelée « solde des échanges extérieurs » ou « demande extérieure nette ». Il peut être positif (on parlera dans ce cas de « surplus extérieur ») ou négatif (on parlera alors de «déficit extérieur »). 20
  • 21.
    Injections et fuites L'activité économique est plus complexe que le schéma qui vient d'être exposé. D'un côté, tous les revenus ne sont pas dépensés intégralement en achats de biens de consommation ; une partie de ces revenus peut être épargnée (S) ou prélevée par I 'Etat sous forme d'impôts et taxes (T)  Une partie de ces revenus peut aussi être consacrée à I 'achat des biens et services produits à l'étranger et importés au pays, c'est-à-dire des importations M.  De I 'autre côté, les dépenses d'investissement engagées par les entreprises (I) et les dépenses faites par I 'Etat (G), ainsi que les exportations (X), c'est- à-dire les achats des biens et services que les étrangers se font sur les biens et services produits dans notre pays, constituent des injections dans le flux circulaire des dépenses. 21
  • 22.
  • 23.
    Section II :Lesgrandeurs de la macroéconomie  C'est I 'agrégat le plus utilisé. Il mesure la valeur de I 'ensemble des biens et services finals produits par les unités résidentes sur le territoire économique d'un pays durant une période donnée.  ll peut s'obtenir selon trois optiques : 1-Optique production: 𝐏𝐈𝐁 = 𝒗𝒂𝒍𝒆𝒖𝒓 𝒂𝒋𝒐𝒖𝒕éé + 𝐈𝐦𝐩𝐨𝐭𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐢𝐭𝐬 − 𝐬𝐮𝐛𝐯𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐢𝐭𝐬 2- Optique revenu : PIB= rémunération des salarié + l'excédent brut d'exploitation +les impôts sur la production et les importations – subventions d’exploitation 3- Optique dépenses : PIB = Consommation + Formation brute du capital fixe(FBCF) + Variation de stocks + X - M 23 l. Le Produit intérieur brut PIB)
  • 24.
     Le RNBest généralement utilisé dans les comparaisons internationales. Il mesure la production (ou le revenu total que cette production génère) réalisée par les facteurs de production résidents, que ceux-ci soient ou non présents sur le territoire économique PNB = PIB+ Revenus de facteurs reçus du RDM - Revenus de facteurs versés au RDM Ou encore : PNB= PIB+ Revenus du travail, de la propriété et de I 'entreprise s du RDM nets des revenus de même nature versés au RDM 24 II- Le Revenu national brut (RNB) II- Le Revenu national brut (RNB)
  • 25.
     Demande effective:c’est la demande à laquelle les entreprises s’attendent à être confrontées. Elle détermine à la fois la production et le volume de l’emploi. 25 Section III: L'approche keynésienne : une logique de demande Demande effective Production Emploi Niveau de chômage Emploi Consommation Dépenses publiques Investissement Demande extérieure nette
  • 26.
    1- La fonctionde consommation  La fonction de consommation est fondée sur la loi psychologique fondamentale, qui peut être formulée ainsi: «(… en moyenne et la plupart du temps, les hommes tendent à accroître leur consommation à mesure que le revenu croît, mais non d’une manière aussi grande que l’accroissement du revenu ».  C=f(Yd) où C représente la consommation globale et Yd le revenu disponible des ménages. 𝐶0: la consommation incompressible Yd:le revenu disponible 26 C = c 𝑌𝑑+ 𝐶0
  • 27.
    Les propensions àconsommer 1- La propension moyenne à consommer (PMC): c’est la part du revenu disponible consacrée par une collectivité à la consommation. PMC = 𝐶 𝑌𝑑 = 𝑐𝑌𝑑+𝐶0 𝑌𝑑 PMC baisse lorsque R augmente. 2- La propension marginale à consommer (PmC): elle mesure la part de la variation du revenu affectée à la consommation  PmC = c : est la pente de la droite de consommation  Elle ne varie pas avec le revenu  PmC<PMC 27
  • 28.
    3-La fonction d’épargne L’épargne est définie comme la partie du revenu non consommée: Yd=C+S et S=Yd-C S = PmS×Yd – 𝑪𝟎 = (1-c) Yd - 𝑪𝟎  La propension moyenne à épargner (PMS): C’est la part de l’épargne dans le revenu. PMS= 𝑆 𝑌𝑑 PMS=1-PMC PMC+PMS=1  La propension marginale à épargner (PmS):  PmS= 𝑑𝑆 𝑑𝑌𝑑 =1-c PmC+PmS=1 28
  • 29.
    Merci pour votreattention Bonne chance 29