Le mémoire de Romain Jeangirard étudie l'engagement de l'antiquaire Nicolas-Victor Duquenelle dans la sauvegarde du patrimoine rémois, en particulier la porte Mars et la mosaïque des promenades entre 1842 et 1866. Il met en lumière les tensions entre acteurs publics et privés autour de la conservation des vestiges archéologiques, ainsi que les débats sur l'importance de conserver ces monuments sur place contre les propositions de leur transfert vers des musées. Au cours des congrès archéologiques de 1861, Duquenelle défend la nécessité de préserver la mosaïque sur son site d'origine, s'opposant aux idées de son contemporain Charles Loriquet qui prône son déplacement vers un musée.