Le mémoire de Romain Jeangirard examine les différentes catégories d'antiquaires au XIXe siècle, mettant en lumière la distinction entre l'amateur, souvent considéré comme dilettante et peu apte à la recherche scientifique, et le collectionneur, dont la méthodologie est plus rigoureuse et ancrée dans la légitimité académique. Nicolas-Victor Duquenelle critique l'approche des amateurs qui privilégient l'apparence et la valeur marchande, tandis que les collectionneurs s'inscrivent dans une dynamique d'étude et de conservation du patrimoine. Au fil de son analyse, Duquenelle souligne l'importance de la connaissance historique et archéologique dans le classement et l'appréciation des objets antiques.