La normalisation des biocombustibles solides est essentielle pour améliorer l'efficacité énergétique et réduire les émissions de polluants dans le chauffage à la biomasse. Elle repose sur des caractéristiques normatives telles que la granulométrie, le taux d'humidité et le taux de cendre, qui affectent le rendement thermique et les rejets atmosphériques. Une approche formelle de normalisation est cruciale pour assurer la viabilité de la filière au Québec.