Le document traite d'une réforme du secteur du capital risque en Tunisie, modifiant les critères d'intervention des sociétés et le taux d'emploi des fonds de capital risque. Les nouvelles règles prévoient un taux d'emploi de 80% pour les SICAR et FCPR, avec des délais et des conditions spécifiques pour les investisseurs avertis et non avertis. Des ajustements fiscaux sont également proposés pour favoriser le réinvestissement dans le capital risque, avec des exonérations sur les plus-values et des déductions fiscales pour les investissements dans des zones de développement.