Le texte évoque la résilience et les défis rencontrés par les personnes nées entre 1940 et 1960, soulignant les dangers de leur enfance et la façon dont ils ont appris à assumer leurs responsabilités. Il compare leur mode de vie, plus libre et moins protégé, à la surprotection moderne, et affirme que cette génération a produit des innovateurs et des preneurs de risques. En fin de compte, il célèbre le fait que ceux qui ont plus de 45 ans ont survécu à cette époque avec succès.