ATELIER DE RESTITUTION FINALE DES
RESULTATS DU PROJET FORAFAMA
REDD+ ET AUTRES USAGES
LOCAUX:
Expérience du Projet PES du CED
Présenté par:
Moïse KONO et Ranèce
Jovial NDJEUDJA
PLAN DE LA PRESENTATION
INTRODUCTION
1. Présentation brève du projet PES du CED
2. La problématique des usages locaux de la foret et de la
terre dans le cadre du projet PES
3. La démarche méthodologique déployée dans le projet
4. Les principales difficultés issues de l’usage local des forêts
dans le cadre du projet PES
5. Leçons apprises et recommandations pour la REDD+
introduction
 Depuis 2009
 Le CED (centre pour
l’environnement et le
développement) et
 BRD (Bioclimate
research and
development) mettent
en œuvre un projet
PES dans 02 forets
communautaires au
Cameroun.
 Projet vise à valoriser les efforts
des communautés à gérer
durablement la foret à travers
un mécanisme de payement.
 Le projet avait 02 grand
objectif auquel se rattachait
des sous objectifs spécifiques:
1. Améliorer le couvert forestier
2. Améliorer les condition de
vie des populations à la base.
AVANT PROJET
AVANT PROJET
Contexte :
Foresterie communautaire en 2008
Difficultés
Attribution /Gestion Tourné vers
Equité / Partage des terres Exploitation bois
Amélioration du niveau de
vie pas au rendez vous
PES : Nouvelle perspective pour protéger et mettre en
valeur certains territoires et écosystèmes
AVANT PROJET
DFID : Fond pour protéger les écosystèmes forestiers
Choix deux structures non gouvernementales pour implémenter la
perspective PES (projet pilote au Cameroun)
Bioclimate (Ecosse) / CED (Cameroun) Suivi du standard plan
Vivo.
Nkolenyeng Nomedjoh
Majorité Bantou Majorité Baka
Minorité Baka Minorité Bantou
Expérience Exploitation
commerciale du bois
Pas d’expérience
PSG validé PSG en cours de
validation
Questions de fonds
 Dès le début du projet, des questions de fonds ont
commencé à se poser sur la corrélation entre le
projet et le mode traditionnel de gestion de la foret
et terres des communautés. 02 cas de figurent se
présentaient:
 D’un coté (foret communautaire de Nomedjoh)
nous avions les Baka un groupe de populations
spécifique avec son mode spécifique de gestion de
la foret et usage de la terre,
 De l’autre coté (foret communautaire de
Nkolenyeng) des populations mixtes (fang bulu,
les baka, et les hallogènes ) qui ont des modes des
gestion différents de la foret et de la terre.
 quel serait
l’incidence du
projet sur le
mode de gestion
traditionnel de
la foret et des
terres des
populations
locales et
autochtones.
Questions de fonds (suite et fin)
L’amélioration du couvert forestier supposait implicitement
02 choses:
1. capitaliser et encourager les bonnes pratiques des
communautés en matière de gestion durable de foret
2. l’adoption des comportement nouveaux et par
conséquent le changement de manières d’utiliser la terre
et de la foret.
Etait-ce possible?
Comment amener les communautés à adopter les
comportement nouveaux dans leur manière d’utiliser la
terre et la foret sans pour autant compromettent à la
réalisation de leurs aspirations de développement?
Une démarche méthodologique
 Identification des
différents usage de terres
et de la foret
 Nomedjo: la foret est
utilisée beaucoup plus
pour ses biens (chasse,
cueillette, ramassage,
repos) et la terre pour la
petite agriculture.
 Cette identification nous
permis de faire 02
constats
1. Les activités des Baka son
enclin à la conservation de la
foret car ils l’exploite pour les
besoins de subsistance ce qui
les prédispose à l’adoption des
pratiques et usages en phase
avec le maintien du couvert
forestier
2. Il ne s’adonnent pas assez à
l’agriculture, ce qui laissent
croire qu’il serait difficile pour
eux d’adopter des pratiques en
vue de la restauration du
couvert forestier comme l’agro
foresterie.
Une démarche méthodologique
 NKOLENGYENG: la foret est
également utilisée pour les
bien qu’elle procure (chasse,
cueillette, exploitation du bois,
cueillette du vin de raphia,
exploitation des PFNL) terre
utilisée pour l’agriculture de
subsistance et de
commercialisation, et pour la
création des plantation de
cacao et de palmier à huile.
 L’analyse du mode d’usage de la
foret et d’utilisation de la terre a
permis de faire 02 constats
1. La communauté exploite la
foret pour des fins
essentiellement économique
ce qui laisse croire qu’il seront
moins réceptifs à la restriction
de leurs activités pour
l’adoption des comportement
nouveaux
2. A contrario ils se sentent alaise
dans les activités de
régénération de la foret, de
l’agro industrie.
Une démarche méthodologique
• Pour arriver à cette identification, une
delimitation des zones d’ activités des
communautés à travers la cartographie
participative a été faite.
• )
Delimitation of forest areas
1942 ha
1765 ha
! !
!!
! !
!!
! !
!!
! !
!!
! !
!!
!!
!!
Est
Sud
Centre
Adamaoua
Nord
ExtremeNord
Ouest
Nord
Ouest
Sud
Ouest
Littoral
A B
CD
E F
GH
I J
KL
M N
OP
Q R
ST
U V
WX
NKOLENYENG
ForêtcommunautairedeNkolenyeng
SurfaceIJKL=24,3km²/2430,9ha
SurfaceEFJH=101,8km²/1018,6ha
SurfaceABCD=229km²/22907ha
ForêtcommunautairedeNomedjoh
SurfaceUVWX=77,1km²/7718ha
SurfaceQRST=190,8km²/19081,4ha
SurfaceMNOP=354,2Km²/35426,6ha
NOMEDJOH
Zonedelaforêtcommunautaire
Zonedelaforêtcommunautaire
Cameroun
Points
Nkolenyeng
Longitude
UTM / WGS84 Zone
33Nord
Latitude
UTM / WGS84 Zone
33Nord
A 225164,823 280045,618
C 238559,381 262946,886
E 227653,515 277535,877
G 236060,639 265433,005
I 230155,207 275058,877
K 233563,047 267925,696
Points
Nomedjoh
Longitude
UTM / WGS84 Zone
33Nord
Latitude
UTM / WGS84 Zone
33Nord
M 335125,544 378622,231
O 355564,648 361278,759
Q 337645,479 376128,149
S 353036,66 363748,286
U 340132,705 373642,024
W 350550,694 366233,676
Positiondesforêtscommunautaire
deNkolenyengetdeNomedjoh
surlescartestopographiques
deDjoumetd'AbongMbang
(1/200000)
Yaoundé
Une démarche méthodologique
 Identification des moteurs de la déforestation
 Identification participative des actions à mener en vue
de réduire ces moteurs de déforestation
 Élaboration participative des critères d’évaluation
 Test
Mféfé Afane
Champ vivrier
Zam
Cacaoyère
Une démarche méthodologique (suite et fin)
 À la suite de toute cette collecte de donnée une orientation des
activité du projet PES a été faite en fonction de la spécificité de
chaque communauté. Ainsi,
 Les activités du PES et les critères d’évaluation ont été élaborées
de manière différentes d’une communauté à une autre en
fonction de sa manière de gérer la foret et d’utiliser la terre.
 Le souci ici était de trouver un juste milieu entre les exigences
du PES et les pratiques et usage des communautés de la foret et
de la terre.
Difficultés rencontrées
 Difficultés rencontrées
étaient de 02 ordres:
 Sous estimation de l’ampleur
des conflits qui pouvaient
générer des exigences du PES
et de la pratiques de gestion
traditionnelles de la foret et
de la terre par les
communautés.
 gestion des fuites
 Après la phase test des
activités témoins, la phase
d’implémentation
proprement dite des
activités a connu des
difficultés notamment sur
les questions de:
 Superficie annuelle à
exploiter
 Critères d’évaluation
 La gestion des
comportements nouveaux
inattendus.
Difficultés rencontrées
1. Superficie annuelle à exploiter
En délimitant la Superficie
agricole annuelle à ne pas dépasser
dans la parcelle destinée à
l’agriculture on imaginait pas
l’ampleur de l’impact que cela
allait avoir sur le mode de gestion
des terres des communautés
 à la première année de mise à
œuvre du projet les
communautés se sont rendus
compte que la superficie alloué
ne leur permettait pas de
satisfaire leur besoins agricoles
 Ce qui a eu comme
conséquence que les
critères n’ont pas été
respecté et leurs paiements
affectés
 On a été obligé à la
deuxième année de
redéfinir les superficies et
les critères d’évaluation
Difficultés rencontrées
1. Gestion des fuites
L’évaluation de l’impact du
projet sur leur usage de la
foret et la terre par les
communautés leur a amené
à développer des
comportement nouveaux:
Création des champs très
loin de la zone de fuite
identifiée question de
compenser les restrictions
apportées par le projet dans
leur usage de terre.
 Conflits entre ayant droits
coutumiers dans la foret
communautaire et le reste
de la communauté sur
l’usage des terres.
Leçons apprises et suggestion
1. L’évaluation de l’ampleur de l’impact des projets
REDD+/PES sur les mode d’usage de la foret et
d’utilisation des terres des populations est difficilement
appréciable tant qu’on a pas encore expérimenter la mise
en œuvre.
Suggestion: faires tes test pilotes pour apprécier l’impact
Leçons apprises et suggestion
1. Les critères et indicateurs d’évaluation peuvent
changer et évoluer au fur et à mesure de la mise en
œuvre du projet.
 Suggestion: Développer des indicateurs et critères
d’évaluation et flexibles capables d’être amendés à tout
moment.

Redd+ et usages locaux des forêts

  • 1.
    ATELIER DE RESTITUTIONFINALE DES RESULTATS DU PROJET FORAFAMA REDD+ ET AUTRES USAGES LOCAUX: Expérience du Projet PES du CED Présenté par: Moïse KONO et Ranèce Jovial NDJEUDJA
  • 2.
    PLAN DE LAPRESENTATION INTRODUCTION 1. Présentation brève du projet PES du CED 2. La problématique des usages locaux de la foret et de la terre dans le cadre du projet PES 3. La démarche méthodologique déployée dans le projet 4. Les principales difficultés issues de l’usage local des forêts dans le cadre du projet PES 5. Leçons apprises et recommandations pour la REDD+
  • 3.
    introduction  Depuis 2009 Le CED (centre pour l’environnement et le développement) et  BRD (Bioclimate research and development) mettent en œuvre un projet PES dans 02 forets communautaires au Cameroun.  Projet vise à valoriser les efforts des communautés à gérer durablement la foret à travers un mécanisme de payement.  Le projet avait 02 grand objectif auquel se rattachait des sous objectifs spécifiques: 1. Améliorer le couvert forestier 2. Améliorer les condition de vie des populations à la base.
  • 4.
    AVANT PROJET AVANT PROJET Contexte: Foresterie communautaire en 2008 Difficultés Attribution /Gestion Tourné vers Equité / Partage des terres Exploitation bois Amélioration du niveau de vie pas au rendez vous PES : Nouvelle perspective pour protéger et mettre en valeur certains territoires et écosystèmes
  • 5.
    AVANT PROJET DFID :Fond pour protéger les écosystèmes forestiers Choix deux structures non gouvernementales pour implémenter la perspective PES (projet pilote au Cameroun) Bioclimate (Ecosse) / CED (Cameroun) Suivi du standard plan Vivo. Nkolenyeng Nomedjoh Majorité Bantou Majorité Baka Minorité Baka Minorité Bantou Expérience Exploitation commerciale du bois Pas d’expérience PSG validé PSG en cours de validation
  • 6.
    Questions de fonds Dès le début du projet, des questions de fonds ont commencé à se poser sur la corrélation entre le projet et le mode traditionnel de gestion de la foret et terres des communautés. 02 cas de figurent se présentaient:  D’un coté (foret communautaire de Nomedjoh) nous avions les Baka un groupe de populations spécifique avec son mode spécifique de gestion de la foret et usage de la terre,  De l’autre coté (foret communautaire de Nkolenyeng) des populations mixtes (fang bulu, les baka, et les hallogènes ) qui ont des modes des gestion différents de la foret et de la terre.  quel serait l’incidence du projet sur le mode de gestion traditionnel de la foret et des terres des populations locales et autochtones.
  • 7.
    Questions de fonds(suite et fin) L’amélioration du couvert forestier supposait implicitement 02 choses: 1. capitaliser et encourager les bonnes pratiques des communautés en matière de gestion durable de foret 2. l’adoption des comportement nouveaux et par conséquent le changement de manières d’utiliser la terre et de la foret. Etait-ce possible? Comment amener les communautés à adopter les comportement nouveaux dans leur manière d’utiliser la terre et la foret sans pour autant compromettent à la réalisation de leurs aspirations de développement?
  • 8.
    Une démarche méthodologique Identification des différents usage de terres et de la foret  Nomedjo: la foret est utilisée beaucoup plus pour ses biens (chasse, cueillette, ramassage, repos) et la terre pour la petite agriculture.  Cette identification nous permis de faire 02 constats 1. Les activités des Baka son enclin à la conservation de la foret car ils l’exploite pour les besoins de subsistance ce qui les prédispose à l’adoption des pratiques et usages en phase avec le maintien du couvert forestier 2. Il ne s’adonnent pas assez à l’agriculture, ce qui laissent croire qu’il serait difficile pour eux d’adopter des pratiques en vue de la restauration du couvert forestier comme l’agro foresterie.
  • 9.
    Une démarche méthodologique NKOLENGYENG: la foret est également utilisée pour les bien qu’elle procure (chasse, cueillette, exploitation du bois, cueillette du vin de raphia, exploitation des PFNL) terre utilisée pour l’agriculture de subsistance et de commercialisation, et pour la création des plantation de cacao et de palmier à huile.  L’analyse du mode d’usage de la foret et d’utilisation de la terre a permis de faire 02 constats 1. La communauté exploite la foret pour des fins essentiellement économique ce qui laisse croire qu’il seront moins réceptifs à la restriction de leurs activités pour l’adoption des comportement nouveaux 2. A contrario ils se sentent alaise dans les activités de régénération de la foret, de l’agro industrie.
  • 10.
    Une démarche méthodologique •Pour arriver à cette identification, une delimitation des zones d’ activités des communautés à travers la cartographie participative a été faite. • ) Delimitation of forest areas
  • 11.
  • 12.
    ! ! !! ! ! !! !! !! ! ! !! ! ! !! !! !! Est Sud Centre Adamaoua Nord ExtremeNord Ouest Nord Ouest Sud Ouest Littoral A B CD E F GH I J KL M N OP Q R ST U V WX NKOLENYENG ForêtcommunautairedeNkolenyeng SurfaceIJKL=24,3km²/2430,9ha SurfaceEFJH=101,8km²/1018,6ha SurfaceABCD=229km²/22907ha ForêtcommunautairedeNomedjoh SurfaceUVWX=77,1km²/7718ha SurfaceQRST=190,8km²/19081,4ha SurfaceMNOP=354,2Km²/35426,6ha NOMEDJOH Zonedelaforêtcommunautaire Zonedelaforêtcommunautaire Cameroun Points Nkolenyeng Longitude UTM / WGS84 Zone 33Nord Latitude UTM / WGS84 Zone 33Nord A 225164,823 280045,618 C 238559,381 262946,886 E 227653,515 277535,877 G 236060,639 265433,005 I 230155,207 275058,877 K 233563,047 267925,696 Points Nomedjoh Longitude UTM / WGS84 Zone 33Nord Latitude UTM / WGS84 Zone 33Nord M 335125,544 378622,231 O 355564,648 361278,759 Q 337645,479 376128,149 S 353036,66 363748,286 U 340132,705 373642,024 W 350550,694 366233,676 Positiondesforêtscommunautaire deNkolenyengetdeNomedjoh surlescartestopographiques deDjoumetd'AbongMbang (1/200000) Yaoundé
  • 13.
    Une démarche méthodologique Identification des moteurs de la déforestation  Identification participative des actions à mener en vue de réduire ces moteurs de déforestation  Élaboration participative des critères d’évaluation  Test
  • 14.
  • 15.
    Une démarche méthodologique(suite et fin)  À la suite de toute cette collecte de donnée une orientation des activité du projet PES a été faite en fonction de la spécificité de chaque communauté. Ainsi,  Les activités du PES et les critères d’évaluation ont été élaborées de manière différentes d’une communauté à une autre en fonction de sa manière de gérer la foret et d’utiliser la terre.  Le souci ici était de trouver un juste milieu entre les exigences du PES et les pratiques et usage des communautés de la foret et de la terre.
  • 16.
    Difficultés rencontrées  Difficultésrencontrées étaient de 02 ordres:  Sous estimation de l’ampleur des conflits qui pouvaient générer des exigences du PES et de la pratiques de gestion traditionnelles de la foret et de la terre par les communautés.  gestion des fuites  Après la phase test des activités témoins, la phase d’implémentation proprement dite des activités a connu des difficultés notamment sur les questions de:  Superficie annuelle à exploiter  Critères d’évaluation  La gestion des comportements nouveaux inattendus.
  • 17.
    Difficultés rencontrées 1. Superficieannuelle à exploiter En délimitant la Superficie agricole annuelle à ne pas dépasser dans la parcelle destinée à l’agriculture on imaginait pas l’ampleur de l’impact que cela allait avoir sur le mode de gestion des terres des communautés  à la première année de mise à œuvre du projet les communautés se sont rendus compte que la superficie alloué ne leur permettait pas de satisfaire leur besoins agricoles  Ce qui a eu comme conséquence que les critères n’ont pas été respecté et leurs paiements affectés  On a été obligé à la deuxième année de redéfinir les superficies et les critères d’évaluation
  • 18.
    Difficultés rencontrées 1. Gestiondes fuites L’évaluation de l’impact du projet sur leur usage de la foret et la terre par les communautés leur a amené à développer des comportement nouveaux: Création des champs très loin de la zone de fuite identifiée question de compenser les restrictions apportées par le projet dans leur usage de terre.  Conflits entre ayant droits coutumiers dans la foret communautaire et le reste de la communauté sur l’usage des terres.
  • 19.
    Leçons apprises etsuggestion 1. L’évaluation de l’ampleur de l’impact des projets REDD+/PES sur les mode d’usage de la foret et d’utilisation des terres des populations est difficilement appréciable tant qu’on a pas encore expérimenter la mise en œuvre. Suggestion: faires tes test pilotes pour apprécier l’impact
  • 20.
    Leçons apprises etsuggestion 1. Les critères et indicateurs d’évaluation peuvent changer et évoluer au fur et à mesure de la mise en œuvre du projet.  Suggestion: Développer des indicateurs et critères d’évaluation et flexibles capables d’être amendés à tout moment.