Les États membres, dont la Belgique, la France, l'Irlande, les Pays-Bas et le Royaume-Uni, expriment des préoccupations majeures concernant la proposition de directive sur le droit d'accès à un avocat et de communication après arrestation, soulignant qu'elle pourrait entraver l'efficacité des enquêtes pénales. Ils insistent sur la nécessité d'un équilibre entre la protection des droits des individus et l'efficacité des systèmes judiciaires, tout en déplorant que la proposition n'aborde pas les besoins d'aide judiciaire nécessaires pour garantir un accès réel à la défense. Enfin, ils pointent l'importance de prendre en compte les spécificités des systèmes judiciaires nationaux pour éviter des impacts négatifs sur la procédure pénale.