Togo:
Vers une Politique ST&I
Propice à la Croissance et l’emploi
Pr. Jelel Ezzine
Consultant UNESCO

Lomé, Décembre 2013
Concept Analytique:
Le Système National d’Innovation
Positionnement
des Politiques ST&I
La Politique d’Innovation:
au-delà des Politiques ST
Qu’est ce que l’Innovation?
Le Manuel d'Oslo de l'OCDE propose la définition suivante de ce qu'est pour
lui une innovation :
« Une innovation est la mise en œuvre (implementation) d’un produit (bien ou service) ou
d’un procédé (de production) nouveau ou sensiblement amélioré, d’une nouvelle méthode
de commercialisation ou d’une nouvelle méthode organisationnelle dans les pratiques
d’une entreprise, l’organisation du lieu de travail ou les relations extérieures. »
— p. 54
Il précise ce qu'il entend pour chacune de ces quatre catégories (types) d'innovation :

1.

2.
3.
4.

Une innovation de produit correspond à l’introduction d’un bien ou d’un service nouveau ou sensiblement
amélioré sur le plan de ses caractéristiques ou de l’usage auquel il est destiné. Cette définition inclut les
améliorations sensibles des spécifications techniques, des composants et matières, du logiciel intégré, de la
convivialité ou autres caractéristiques fonctionnelles. (§ 156).
Une innovation de procédé (process innovation) est la mise en œuvre (implementation) d’une méthode de
production ou de distribution nouvelle ou sensiblement améliorée. Cette notion implique des changements
significatifs dans les techniques, le matériel et/ou le logiciel (§ 168).
Une innovation de commercialisation (marketing innovation) est la mise en œuvre (implementation) d’une
nouvelle méthode de commercialisation ou de rupture impliqant des changements significatifs de la
conception ou du conditionnement, du placement, de la promotion ou de la tarification d’un produit (§ 169).
Une innovation d’organisation (organizational innovation) est la mise en œuvre d’une nouvelle méthode
organisationnelle dans les pratiques, l’organisation du lieu de travail ou les relations extérieures de la firme
(§ 177).
Autres!
Arnaud Groff propose une autre définition, directement issue de la racine du mot, « innovare ». C'est, pour
une entreprise, la « capacité à créer de la valeur en apportant quelque chose de nouveau dans le
domaine considéré tout en s’assurant que l’appropriation de cette nouveauté se fasse de
manière optimale »
Il détermine ainsi les trois piliers de l'innovation qui ouvrent alors beaucoup plus de champs d'innovation :
* la créativité (création de nouveautés relative) ;
* la valeur (valeur d'estime, valeur d'usage et valeur d'échange) ;
* la socialisation (maîtrise de la conduite du changement).
Cette définition a été adoptée à la place de celle de l'OCDE par un institut tel que l'Inria, car elle permet
d'appréhender toutes les formes d'innovations (sociale, sociétale, processus..) nécessaires au
développement économique durable d'une entreprise.
Corrélation entre
Innovation et Croissance!
Cadre Analytique:
Qu’est-ce qu’un SNI (NIS)
La Portée des Politiques Publiques

Oct. 2013

Sfax 2nd Econ. Forum

11
Le Système d’Innovation Japonais
L’Expérience Tunisienne
Le Système d'Innovation de la Tunisie aujourd'hui:
Loi d'Orientation relative à la Recherche Scientifique et au
Développement Technologique (le 31 janvier 1996).
Les principaux objectifs de la Loi d'Orientation:
 

•
•
•
•
•
•

Renforcer la coordination entre les différentes composantes du SNI afin de créer la
synergie nécessaire, de construire des compétences durables et d'assurer un
soutien financier continu,
Promouvoir le renforcement des capacités comme pilier essentiel du SNI, ainsi que
l'innovation technologique,
Augmenter progressivement les dépenses de R&D, tout en assurant la diversité
des ressources financières et en renforçant les contributions privées et
internationales,
Promouvoir l'innovation et développement technologique en soutenant les
entreprises innovantes, la valorisation des résultats de la recherche, le
renforcement du partenariat entre recherche et industrie, mais aussi la création de
technos parcs et d’incubateurs,
Renforcer le suivi et l’évaluation des activités de recherche et les structures,
Développer la coopération internationale afin de faciliter l'échange des meilleures
pratiques, accéder aux réseaux internationaux d'excellence scientifique, pour
bénéficier d'un financement international et être un contributeur actif au savoir
humain,
Composantes du SNI Tunisien (1:2)
 

•

Niveau 1: Stratégies de Niveau Elevé

– Conseil Supérieur de la Recherche Scientifique et de la technologie,
– Comité de Haut Niveau pour la Science et la Technologie,
– Comité National Consultatif pour la Recherche Scientifique et la
Technologie,

•

Niveau 2: Ministère

– Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche

Scientifique, (Direction Générale de la Recherche Scientifique (DGRS),
est le principal organisme de financement de la recherche
scientifique),

– Ministère de l’Industrie et de la Technologie.
Composantes du SNI Tunisien (2:2)

•
 

Niveau 3: Agence

– Comité National d'Evaluation des Activités de la recherche Scientifique
(CNEARS),

– Observatoire National des Sciences et de la Technologie (ONST),
– Agence Nationale de Promotion de la Recherche Scientifique (ANPR),
– Institut National de Normalisation de la Propriété Industrielle (INNORPI),
– Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII).

•

Niveau 4: Acteur de la Recherche et de l’Innovation

– Les universités et les Centres de Recherche Publics (le système de R&D de la
Tunisie est composé d'environ 140 laboratoires de recherche, 500 unités de
recherche, évoluant dans 13 universités, ainsi que 33 centres de recherche
publics, 8 centres techniques et 10 technos parcs.)

– Les entreprises commerciales et les institutions de recherche privées

(l'industrie en Tunisie est composée de presque 6 000 PME ayant 10 salariés et
plus, dont 2 800 sont totalement exportatrices, 1975 à participation étrangère,
1221 sont 100% étrangères et 1679 sont des PME totalement exportatrices.)
Un Aperçu de la Performance du Système
d'Innovation
Le Taux de chômage
selon le niveau de formation
(2001-2010)

Oct. 2013

Sfax 2nd Econ. Forum

18
Taux de chômage
par niveau d'études
(1984-2010)

Oct. 2013

Sfax 2nd Econ. Forum

19
Inscriptions, enseignement supérieur (%
brut)

Oct. 2013

Sfax 2nd Econ. Forum

20
Diplômés par domaine d'études (2010)

Computing
Business and administration
Humanities
Engineering and engineering trades
Physical science

15,346
14,779
11,520
7,253
5,333

Law
Social and behavioural science

4,901
4,193

Life sciences
Arts
Health
Personal services
Manufactury and processing
Mathematics and statistics
Architecture and building
Agriculture, foresty and fishery
Journalism and information
T
eacher training and education science

4,157
3,966
3,870
2,602
2,044
1,911
1,208
988
529
476

T
ransport service
Environmental protection
Veterinary

397
240
62
0

Oct. 2013

2000

4000

6000

Sfax 2nd Econ. Forum

8000

10000 12000 14000 16000 18000
24
Articles de revues scientifiques
et techniques

Oct. 2013

Sfax 2nd Econ. Forum

26
L’évolution de trois domaines majeurs de la recherche
La Production Scientifique
en Afrique

Oct. 2013

Sfax 2nd Econ. Forum

28
Exportations haute technologie
(% exportations produits manufacturés)

Oct. 2013

Sfax 2nd Econ. Forum

29
Evolution des Exports High-Tech!

Oct. 2013

Sfax 2nd Econ. Forum

30
Oct. 2013

Sfax 2nd Econ. Forum

31
Lacunes des réponses politiques actuelles:

1.
2.
3.
4.
5.

L'absence d'une vision collective,
Malgré les réussites isolées, le “système” n'a pas tenu ses
promesses,
Manque de cohérence globale et absence de coordination,
ont entraîné une défaillance systémique,
Malgré les programmes de modernisation industrielle,
l'innovation reste fragile,
Absence de synergies, même avec les multitudes d'incitatifs
et de programmes.
Recommandations:
Enseignement Supérieur

1.
2.
3.

Accorder l'autonomie aux meilleures universités, dans le cadre
d'un programme de différenciation salutaire,
Remodeler la gouvernance de l'université en adaptant les
pratiques exemplaires et les structures compatibles avec la
qualité de l'enseignement et de formation à la recherche,
Permettre aux universités de diversifier leur financement par la
maximisation des rendements tout en jouant leur rôle comme
moteur local de croissance socio-économique et de
développement,
Recommandations:
Industrie

1.

2.
3.

Adopter une politique industrielle à long terme capable, dans
les court et moyen termes, de consolider les secteurs
concurrentiels, tout en lançant progressivement une douzaine
de niches à haute valeur ajoutée dans le cadre d'une stratégie
cohérente,
Initier des programmes nationaux d'acquisition de l'innovation,
pour accélérer la mise en œuvre de la politique industrielle,
Soutenir un certain nombre de grands projets nationaux de
ST&I ciblés pour renforcer la capacité, encourager le travail
collaboratif et stimuler l'apprentissage collectif,
Recommandations:
Gouvernance

1.
2.
3.

Créer un poste de Vice-Premier Ministre pour coordonner le
système complexe de ST&I et s'assurer de son alignement avec
les autres politiques et stratégies nationales,
Rationaliser la structure du SNI réel avec des modèles confirmés
tout en gardant les mêmes composantes et en modifiant
légèrement leurs missions et leurs rôles,
Développer une capacité effective et suffisante pour
l’élaboration et l’analyse de politiques en ST&I ainsi que des
capacités de gestion en R&D
Le Cas Finlandais
Fnlande v.s. Tunisie
Vue d'ensemble: l'indice de l'économie du savoir (KEI) par pays et
régions (1995 et l'année la plus récente)
Étapes du développement industriel
et économique en Finlande
Assurer la compétitivité
de l'industrie forestière

Professor Jorma Routti
Le SNI Finlandais
Une Nouvelle Séries de Réformes
Togo2de3

Togo2de3

  • 1.
    Togo: Vers une PolitiqueST&I Propice à la Croissance et l’emploi Pr. Jelel Ezzine Consultant UNESCO Lomé, Décembre 2013
  • 2.
    Concept Analytique: Le SystèmeNational d’Innovation
  • 3.
  • 4.
  • 5.
    Qu’est ce quel’Innovation? Le Manuel d'Oslo de l'OCDE propose la définition suivante de ce qu'est pour lui une innovation : « Une innovation est la mise en œuvre (implementation) d’un produit (bien ou service) ou d’un procédé (de production) nouveau ou sensiblement amélioré, d’une nouvelle méthode de commercialisation ou d’une nouvelle méthode organisationnelle dans les pratiques d’une entreprise, l’organisation du lieu de travail ou les relations extérieures. » — p. 54
  • 6.
    Il précise cequ'il entend pour chacune de ces quatre catégories (types) d'innovation : 1. 2. 3. 4. Une innovation de produit correspond à l’introduction d’un bien ou d’un service nouveau ou sensiblement amélioré sur le plan de ses caractéristiques ou de l’usage auquel il est destiné. Cette définition inclut les améliorations sensibles des spécifications techniques, des composants et matières, du logiciel intégré, de la convivialité ou autres caractéristiques fonctionnelles. (§ 156). Une innovation de procédé (process innovation) est la mise en œuvre (implementation) d’une méthode de production ou de distribution nouvelle ou sensiblement améliorée. Cette notion implique des changements significatifs dans les techniques, le matériel et/ou le logiciel (§ 168). Une innovation de commercialisation (marketing innovation) est la mise en œuvre (implementation) d’une nouvelle méthode de commercialisation ou de rupture impliqant des changements significatifs de la conception ou du conditionnement, du placement, de la promotion ou de la tarification d’un produit (§ 169). Une innovation d’organisation (organizational innovation) est la mise en œuvre d’une nouvelle méthode organisationnelle dans les pratiques, l’organisation du lieu de travail ou les relations extérieures de la firme (§ 177).
  • 7.
    Autres! Arnaud Groff proposeune autre définition, directement issue de la racine du mot, « innovare ». C'est, pour une entreprise, la « capacité à créer de la valeur en apportant quelque chose de nouveau dans le domaine considéré tout en s’assurant que l’appropriation de cette nouveauté se fasse de manière optimale » Il détermine ainsi les trois piliers de l'innovation qui ouvrent alors beaucoup plus de champs d'innovation : * la créativité (création de nouveautés relative) ; * la valeur (valeur d'estime, valeur d'usage et valeur d'échange) ; * la socialisation (maîtrise de la conduite du changement). Cette définition a été adoptée à la place de celle de l'OCDE par un institut tel que l'Inria, car elle permet d'appréhender toutes les formes d'innovations (sociale, sociétale, processus..) nécessaires au développement économique durable d'une entreprise.
  • 9.
  • 10.
  • 11.
    La Portée desPolitiques Publiques Oct. 2013 Sfax 2nd Econ. Forum 11
  • 12.
  • 13.
  • 14.
    Le Système d'Innovationde la Tunisie aujourd'hui: Loi d'Orientation relative à la Recherche Scientifique et au Développement Technologique (le 31 janvier 1996). Les principaux objectifs de la Loi d'Orientation:   • • • • • • Renforcer la coordination entre les différentes composantes du SNI afin de créer la synergie nécessaire, de construire des compétences durables et d'assurer un soutien financier continu, Promouvoir le renforcement des capacités comme pilier essentiel du SNI, ainsi que l'innovation technologique, Augmenter progressivement les dépenses de R&D, tout en assurant la diversité des ressources financières et en renforçant les contributions privées et internationales, Promouvoir l'innovation et développement technologique en soutenant les entreprises innovantes, la valorisation des résultats de la recherche, le renforcement du partenariat entre recherche et industrie, mais aussi la création de technos parcs et d’incubateurs, Renforcer le suivi et l’évaluation des activités de recherche et les structures, Développer la coopération internationale afin de faciliter l'échange des meilleures pratiques, accéder aux réseaux internationaux d'excellence scientifique, pour bénéficier d'un financement international et être un contributeur actif au savoir humain,
  • 15.
    Composantes du SNITunisien (1:2)   • Niveau 1: Stratégies de Niveau Elevé – Conseil Supérieur de la Recherche Scientifique et de la technologie, – Comité de Haut Niveau pour la Science et la Technologie, – Comité National Consultatif pour la Recherche Scientifique et la Technologie, • Niveau 2: Ministère – Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, (Direction Générale de la Recherche Scientifique (DGRS), est le principal organisme de financement de la recherche scientifique), – Ministère de l’Industrie et de la Technologie.
  • 16.
    Composantes du SNITunisien (2:2) •   Niveau 3: Agence – Comité National d'Evaluation des Activités de la recherche Scientifique (CNEARS), – Observatoire National des Sciences et de la Technologie (ONST), – Agence Nationale de Promotion de la Recherche Scientifique (ANPR), – Institut National de Normalisation de la Propriété Industrielle (INNORPI), – Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII). • Niveau 4: Acteur de la Recherche et de l’Innovation – Les universités et les Centres de Recherche Publics (le système de R&D de la Tunisie est composé d'environ 140 laboratoires de recherche, 500 unités de recherche, évoluant dans 13 universités, ainsi que 33 centres de recherche publics, 8 centres techniques et 10 technos parcs.) – Les entreprises commerciales et les institutions de recherche privées (l'industrie en Tunisie est composée de presque 6 000 PME ayant 10 salariés et plus, dont 2 800 sont totalement exportatrices, 1975 à participation étrangère, 1221 sont 100% étrangères et 1679 sont des PME totalement exportatrices.)
  • 17.
    Un Aperçu dela Performance du Système d'Innovation
  • 18.
    Le Taux dechômage selon le niveau de formation (2001-2010) Oct. 2013 Sfax 2nd Econ. Forum 18
  • 19.
    Taux de chômage parniveau d'études (1984-2010) Oct. 2013 Sfax 2nd Econ. Forum 19
  • 20.
    Inscriptions, enseignement supérieur(% brut) Oct. 2013 Sfax 2nd Econ. Forum 20
  • 24.
    Diplômés par domained'études (2010) Computing Business and administration Humanities Engineering and engineering trades Physical science 15,346 14,779 11,520 7,253 5,333 Law Social and behavioural science 4,901 4,193 Life sciences Arts Health Personal services Manufactury and processing Mathematics and statistics Architecture and building Agriculture, foresty and fishery Journalism and information T eacher training and education science 4,157 3,966 3,870 2,602 2,044 1,911 1,208 988 529 476 T ransport service Environmental protection Veterinary 397 240 62 0 Oct. 2013 2000 4000 6000 Sfax 2nd Econ. Forum 8000 10000 12000 14000 16000 18000 24
  • 26.
    Articles de revuesscientifiques et techniques Oct. 2013 Sfax 2nd Econ. Forum 26
  • 27.
    L’évolution de troisdomaines majeurs de la recherche
  • 28.
    La Production Scientifique enAfrique Oct. 2013 Sfax 2nd Econ. Forum 28
  • 29.
    Exportations haute technologie (%exportations produits manufacturés) Oct. 2013 Sfax 2nd Econ. Forum 29
  • 30.
    Evolution des ExportsHigh-Tech! Oct. 2013 Sfax 2nd Econ. Forum 30
  • 31.
    Oct. 2013 Sfax 2ndEcon. Forum 31
  • 32.
    Lacunes des réponsespolitiques actuelles: 1. 2. 3. 4. 5. L'absence d'une vision collective, Malgré les réussites isolées, le “système” n'a pas tenu ses promesses, Manque de cohérence globale et absence de coordination, ont entraîné une défaillance systémique, Malgré les programmes de modernisation industrielle, l'innovation reste fragile, Absence de synergies, même avec les multitudes d'incitatifs et de programmes.
  • 33.
    Recommandations: Enseignement Supérieur 1. 2. 3. Accorder l'autonomieaux meilleures universités, dans le cadre d'un programme de différenciation salutaire, Remodeler la gouvernance de l'université en adaptant les pratiques exemplaires et les structures compatibles avec la qualité de l'enseignement et de formation à la recherche, Permettre aux universités de diversifier leur financement par la maximisation des rendements tout en jouant leur rôle comme moteur local de croissance socio-économique et de développement,
  • 34.
    Recommandations: Industrie 1. 2. 3. Adopter une politiqueindustrielle à long terme capable, dans les court et moyen termes, de consolider les secteurs concurrentiels, tout en lançant progressivement une douzaine de niches à haute valeur ajoutée dans le cadre d'une stratégie cohérente, Initier des programmes nationaux d'acquisition de l'innovation, pour accélérer la mise en œuvre de la politique industrielle, Soutenir un certain nombre de grands projets nationaux de ST&I ciblés pour renforcer la capacité, encourager le travail collaboratif et stimuler l'apprentissage collectif,
  • 35.
    Recommandations: Gouvernance 1. 2. 3. Créer un postede Vice-Premier Ministre pour coordonner le système complexe de ST&I et s'assurer de son alignement avec les autres politiques et stratégies nationales, Rationaliser la structure du SNI réel avec des modèles confirmés tout en gardant les mêmes composantes et en modifiant légèrement leurs missions et leurs rôles, Développer une capacité effective et suffisante pour l’élaboration et l’analyse de politiques en ST&I ainsi que des capacités de gestion en R&D
  • 36.
  • 37.
  • 38.
    Vue d'ensemble: l'indicede l'économie du savoir (KEI) par pays et régions (1995 et l'année la plus récente)
  • 39.
    Étapes du développementindustriel et économique en Finlande
  • 40.
    Assurer la compétitivité del'industrie forestière Professor Jorma Routti
  • 41.
  • 42.