Dossier spectacle-assc

190 vues

Publié le

Dossier spectacle

Publié dans : Art & Photos
0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
190
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
143
Actions
Partages
0
Téléchargements
1
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Dossier spectacle-assc

  1. 1. L’Affaire Suit son Cours 2015 2016 Dossier de Création Ne pas Photocopier
  2. 2. Historique L’expérience urbaine commence en 2004, nous sommes alors gymnastes, le Pudding a besoin de nous pour animer les rues de Salins les Bains. Nous découvrons ce qu'est le théâtre de rue et l'acrobatie urbaine. En 2005, nous sommes douze: Gymnastes à la recherche de nouvelles sensations. Nous décidons donc d’explorer les multiples facettes de ce monde extérieur alors inconnu. Nous créons «Homo Economicus» avec le soutien de Christophe CHATELAIN. On grimpe, on saute, on cours, on joue dans la ville. Les Urbaindigènes ont trouvé leur terrain de jeu. Des personnages et des histoires naissent, le jeu s’aiguise grâce aux multiples rencontres que nous faisons avec d’autres compagnies francomtoises. Depuis 2009, nos deux créations, «Les Mercodier» et «La Revue Militaire» développent cette «physicalité». Elle se précise. Elle n’est plus une fin mais un moyen au service d’un propos, d’une théâtralisation. Au fil du temps, des formes déambulatoires s’affirment et l’esprit de la compagnie se concrétise. En 2015, nous travaillons notre quatrième spectacle «L'affaire Suit son Cours». Une création que nous souhaitons entre «Les Mercodier» et «La Revue Militaire». Un spectacle avec une petite équipe qui mélange déambulation et investissement urbain.
  3. 3. Les Spectacles Homo-economicus, 2005 C'est le premier spectacle de la compagnie. L'économie de marché créant une nouvelle espèce d'Homme, une horde d’êtres humains «nouvelle génération», résultant de l’évolution de l’Homo sapiens sapiens, est alors lâchée dans son milieu naturel. Le public est invité à observer le comportement de ces spécimens et les suit à travers les hauteurs de la ville. Les Mercodier, 2011 Ce spectacle se situe au début de l'histoire professionnelle de la compagnie. En 2009, nous nous lançons à cinq dans la création d'un spectacle fixe : «Les Mercodier». Au bout d'un an et demi de travail et de répétitions nous trouvons petit à petit notre expressivité. Nous voulions également dans ce spectacle raconter quelque chose qui nous parle, qui nous ressemble. C'est ainsi que nous nous sommes dirigés sur la loi LOPSSI 2 lancée à l'époque par le gouvernement. Aussi, l'histoire d'une famille nous parlait à tous. «Les Mercodier», c'est cinq frangins expropriés de leurs terres qui prennent de manière forcée une place publique pour se donner le temps de la réflexion. La Revue Militaire 2012 En 2011 - 2012, nous avons pris d’assaut les rues, nous en mourions d'envie. Ce spectacle est déambulatoire. Nous avions déjà réalisé des actions, des spectacles déambulatoires auparavant : Sous une forme qui s’appelait «les blancs». Une horde d'êtres peints en blanc de la tête aux pieds investissait la ville et imprimait des tableaux et images toutes aussi impressionnantes et farfelues les unes que les autres. C'est ainsi qu'après ces quelques années de travail, la rue est devenue notre terrain de jeu. «La Revue Miliaire», tout comme «Les Mercodier», traite d'un sujet bien particulier. Avec la Revue, le message est encore plus fort puisqu’elle traite de l'horreur de la guerre, de la jeunesse en perdition mentale et physique, de l'appartenance à un groupe. Dans ce spectacle, nous avons développé en accord avec l' acrobatie, l'investissement urbain. La ville devient pour ce spectacle un véritable théâtre à ciel ouvert, avec ses décors naturels. Nous ne sommes pas ouvertement engagés mais il est important de noter que nos trois créations, par le biais du comique-physique, ont chacune un caractère dénonciateur.
  4. 4. Genèse du projet « Dans la lecture des Faits Divers il y a peut être la piqûre de rappel des horreurs et des passions maîtrisées sur lesquelles sont bâties nos civilisations » Les faits divers: encyclopédie contemporaine cocasse et insolite Martin Monestier Le fait divers a connu une véritable évolution et nous avons su lui faire traverser les années, l’adapter à notre société. Il est audio à la radio, puis télévisuel et très vite, des émissions lui sont entièrement consacrées. Certains magazines ont relancé leur production grâce aux faits divers. La curiosité morbide existe au sein de notre société et semble être universelle. Nos recherches ont débutées par l’étude du fait divers. A quoi sert-il ? Répond-il à des attentes que les sociétés ont depuis des décennies ? Quels sont les objectifs des faits divers, s’il y en a ? Qu’est ce qui fait un bon fait divers ? Ces petites histoires existent depuis le 16ème siècle. Elles s’appelaient «historiettes». Certaines d’entre elles sont restées très célèbres: Landru, le Docteur Petiot... Nous aimons les histoires croustillantes, il n’y a pas de doute. Le Fait Divers Le fait d i v e r s héritage de notre société ?
  5. 5. Suite aux premières périodes de travail, nous avons décidé de jouer le jeu à fond. Il n'y a pas un coin de rue, une avenue, une impasse ou un bâtiment en France qui n'ait pas eu sa petite histoire. Et l'Homme d'aujourd'hui semble attiré par le morbide: il veut comprendre, connaître les rouages et les passions qui animent chaque fait sanglant. C'est pourquoi nous avons choisi de traiter exclusivement du fait criminel en milieu urbain, sous forme déambulatoire. « La séduisante horreur du quotidien, tapie en chacun et qui est susceptible d'émerger à travers quelques uns d'entre nous » Les faits divers: encyclopédie contemporaine cocasse et insolite Martin Monestier Genèse du projet Les faits criminels ont énormément évolués durant ces 30 dernières années. Aussi, les criminels changent au fil du temps. Il y a une évolution visible chez ces protagonistes morbides. Elle est également perceptible au sein de la police et de la justice. On peut noter le fleurissement des prisons, la création de la Brigade de Répression du Banditisme avec son commissaire Broussard. La création du RAID... Mais quels sont les criminels d'aujourd'hui ?
  6. 6. Après ça nous avons souhaité aller plus loin encore, creuser dans les bas- fonds du crime d'aujourd'hui, puiser dans ses méandres les plus profonds. C’est ainsi que nous avons découvert le crime économique. Il est le plus répandu dans le monde aujourd'hui, mais le moins réprimé. Nous avons envie d’en parler. Pour écrire «l’Affaire Suit son Cours», nous nous servons donc de ce que l’on sait: média, histoire, écrit. On reconstitue, on montre, on analyse, on tranche... Mais nous nous servons aussi de ce que nous ne savons pas... Loin du Catastrophisme des médias, notre écriture reste burlesque et accessible. Le but n’est pas de blesser les consciences. Le public est le plus à même de juger de la pertinence de nos propositions. Nous voulons plonger le public dans nos histoires. Qu'il puisse s'identifier à nos personnages, comme un lecteur pourrait le faire face à un fait divers. Le rendre actif dans tous les sens du terme. Nous ne le laissons jamais tranquille. «L’Affaire Suit Son Cours» fait osciller les spectateurs entre faits actuels et historiques, faits réels et irréels. C’est pourquoi les réactions du public sont très constructives pour cette création. Le public Le public est actif, questionné et concerné. Ce spectacle est participatif car les sujets développés concernent tout le monde! Et surtout, intéressent tout le monde! Genèse du projet
  7. 7. La Physicalité Nous l’avons dit, depuis les débuts de la compagnie, sur toutes les créations, sur n'importe quel thème exploité, le corps a toujours été le point de départ de nos spectacles. Étant acrobates de formation, c’est à travers le mouvement que nous trouvons la manière de conter nos histoires et de développer nos personnages. Dans les «Mercodier», on s’amusait à décaler les disciplines circassiennes pour les intégrer aux gestes quotidiens d’une famille. Dans «La revue militaire», c’est la gymnastique d’application, dite «Suédoise», ainsi que l’Hébertisme qui animent physiquement notre bataillon de fiers coquelets. Nos déplacements dans ce spectacle se font donc à la manière d’un parcours du combattant, en courant, grimpant, sautant sur tout ce que l’espace urbain a à offrir pour le développement de notre aptitude physique. Avec «L’Affaire Suit Son Cours» nous réitérons toutes ces expériences de traitement physique au service de la de dramaturgie. Nous exploitons l’espace : escalade, investissement des façades, personnage sur les toits, narrateur en haut d’un poteau électrique. Nous cherchons toujours les scènes et les décors naturels que nous offre la rue, avec une préférence pour ceux qui se trouvent en hauteur ! Nous nous servons aussi du mouvement acrobatique et/ou chorégraphié pour alimenter nos personnages, les faire apparaître, disparaître, ou encore pour mettre en exergue telle ou telle réplique. Nous nous sommes aussi attelés à la pratique de la cascade physique, que ce soit dans des registres burlesques ou plus sérieux. Nous avons participé à des stages dans une structure formant les futurs cascadeurs du cinéma français. Nous avons donc appris à réaliser différentes chutes : à hauteur d’homme, de plusieurs mètres en réception tapis, en escaliers. Nous avons travaillé les simulations de coups à l’intérieur de chorégraphies de combat, de matchs de catch acrobatique ou encore de combats d’escrime artistique. Tout un nouveau bagage que nous ne cessons de perfectionner tant cet art de la cascade est une mine d’or pour agrémenter cette création.
  8. 8. Musique Maestro ces films policiers d’action, tantôt gores et violents, tantôt comiques. Parmi ceux que nous avons retenus on pourrait citer Morricone et De Roubaix bien sûr mais aussi Guido et Maurizio De Angelis, Riz Ortolani, Franco Micalizzi, Philippe Sarde , Francis Lai et tant d’autres. Des groupes actuels partageant les mêmes inspirations, tels The Budos Band ou Calibro 35, nous ont aussi bien titillés les oreilles. Il va de soi que dans le spectacle vivant et le cinéma, la musique est un appui énorme pour la narration et la dramaturgie. C’est un «accélérateur de particules» d’émotions, et même un protagoniste à part entière pour certains. Ainsi, puisant notre inspiration dans le cinéma de genre polar et policier, la musique et l’ambiance sonore tiennent une place prépondérante dans cette création. Et oui, que serait «Ascenseur pour l’échafaud» sans les improvisations de Miles Davis, «Dernier domicile connu» sans les mélodies hypnotisantes de François de Roubaix? Que seraient nos bons vieux «Bébels» testostéronés d’Henri Verneuil sans les morceaux mythiques d’Ennio Morricone? Que l’on ait vu ou pas les films pour lesquels ils ont composé, tous ces créateurs de génie nous permettent à la simple écoute de leurs musiques de mettre en action notre imagination. Tout en essayant de ne pas tomber dans les lieux communs de la B.O de film que tout le monde connait, nous nous sommes penchés sur cette période faste de la composition musicale cinématographique que sont les années 70 et 80. Dans ce style ,on rencontre énormément de compositeurs italiens et français, ceux-ci composant essentiellement pour les films noirs ou les «poliziottesco» italiens,
  9. 9. Urbaindigènus Ex Machina Comme bien souvent dans nos créations, il y a un moment où la perceuse et le poste à souder nous démangent. Bien que n’étant pas une fin en soi, la construction ou la machinerie, tiennent une belle place au sein de notre travail. Dans la forme, ces éléments fabriqués s’apparentent souvent à des agrès, comme en cirque, ou à des accessoires permettant de mettre en relief une performance physique et d’accentuer l’effet spectaculaire. C’est le cas dans cette dernière création avec la conception de plusieurs objets scénographiques. Ils sont tous fabriqués par nos soins, pour la réalisation de cascades humaines, ceci dans un souci de sécurité. Dans le fond, ces effets techniques et physiques peuvent servir une accroche dramaturgique, un incident déclencheur ou encore un coup de théâtre avec petit shoot d’adrénaline à la clé ! Pas mal de ces effets s’inspirent des films de Buster Keaton ou même de ceux de Jacky Chan et J-P Belmondo.
  10. 10. L’Affaire suit son Cours aujourd’hui «L’affaire Suit son Cours» est une conférence de criminologie mise en action, du Pierre Bellemare aux hormones, du «Faites entrer l’accusé» sous amphétamine ! Quatre passionnés du crime, habitués aux salles closes, aux Powerpoint et aux palabres interminables, ont décidé d’abandonner la théorie pour passer à la pratique. Ils nous convient donc à reconstituer directement dans nos rues, les crimes, le parcours de leurs auteurs, le passif des victimes afin d’analyser et de comprendre ensemble le phénomène criminel. Percevoir les facteurs criminogènes, sociaux, psychologiques et biologiques du fait criminel à travers des reconstitutions musclées, telle est leur quête ! Nous voyagerons des années 70 à nos jours, dans les univers du polar et du roman policier, rencontrant des personnages troubles, inquiétants, mais surtout effroyablement humains... Trois histoires, trois crimes, s’appuyant sur les trois bases qui fondent nos sociétés et déclenchent nos vices : l’amour, l’argent et le pouvoir. Continuer le travail de recherche sur la criminalité économique en développant ce sujet. Ouvrir sur cette face cachée du fait criminel.Continuer à creuser le crime à hauteur humaine et à échelle mondiale. Confronter davantage le public à ces questions qui nous animent. Nous voulons éviter le traitement manichéen et moralisateur du sujet. Le théâtre permet de suggérer. Nous ne souhaitons pas convaincre. Et d'ailleurs, convaincre de quoi ? Les objectifs pour 2016
  11. 11. L’équipe Césaire CHATELAIN 30 ans Comédien acrobate, cascadeur - Conduit une moto-guzzi de cylindré 750. - Lit un ouvrage sur Alexandre Marius Jacob. Signe distinctif : - Index gauche cassé, ne peut plus le plier à 100%. Baptiste FAIVRE, 29 ans Comédien acrobate, musicien - Possède deux tronçonneuses. - Dort avec son chat. Signe distinctif : - Calvitie naissante Marie Leïla SEKRI 34 ans Comédienne - Fume des cigarettes longues. - Possède toute la collection des SAS. Signe disctinctif : - Cheveux extrêmement frisés. Mathias JACQUES 31 ans Constructeur, comédien - Vie en communauté. - Possède un tracteur AVTO de 1949. Signe distinctif : - Copeaux de bois dans les cheveux. Sylvie FAIVRE 46 ans Mise en scène - Ne sort jamais sans son sac. - Note les cigarettes qu’elle fume. Signe distinctif : - Salinoise d’origine, habite pourtant en banlieue Parisienne. Adrien ROLET 28 ans Sonorisateur - Se nourrit exclusivement de fromage. - Entend plus de fréquences que le commun des mortels. Signe distinctif : - Même chevelure que Marie Leïla SEKRI. Clovis CHATELAIN 37 ans Constructeur, artifiicer - Troisième de la fraterie CHATELAIN. - Fabrique bientôt sa propre poudre noire. Signe distinctif : - Limaille de fer dans la barbe.
  12. 12. Le CNAR en Poitou-Charentes - Aux Usines Boinot L’A4 - Vals de Saintonge La région Poitou-Charentes, la CDC des Vals de Saintonge, Les Communes de Loulay, Aulnay, Bords, et St Jen D’Y Coproductions : Aides à la création : DRAC Franche Comté L’Atelier 231, Centre National des Arts de la Rue à Sotteville-lès-Rouen Le Conseil Régional de Franche Comté Le Conseil Départemental du Jura Résidences : L’Atelier 231, Centre National des Arts de la Rue à Sotteville-lès-Rouen La Fraternelle - Maison du Peuple à Saint Claude Les aides
  13. 13. Contacts Compagnie les Urbaindigènes 61, rue de la République 39110 Salins les Bains lesurbaindigenes@gmail.com Administration Corinne Locatelli 06 14 31 04 36 locatelli.corinne@gmail.com Production / Diffusion Baptiste Faivre 06 19 86 62 85 baptiste.faivre@gmail.com Technique Césaire Chatelain 06 31 01 57 58 cesaire.chatelain@laposte.net www.lesurbaindigenes.com

×