Au cinéma

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Iulia G

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Au cinéma

  1. 1. Au cinéma avec IuliaIulia m’attendait déjà devant le cinéma, en dépit du froid sec qui régnait elle s’était habillée de façontrès sexy, une mini jupe noire, des collants noirs avec ses bottes en cuir hautes que je lui connaissais.Arrivé devant elle ne me salua même pas et s’engouffra d’un pas rapide et décidé à l’intérieur. Jepayais les 2 places puis la suivais. Elle choisit de s’installer au milieu de la salle et s’assit. Elle nem’avait toujours pas regardé ni adressé la parole. Je sentais son parfum, admirais ses cuisses. Mamain posée su l’accoudoir de mon fauteuil frôla la sienne, à ce contact elle la retira aussitôt et medonna un violent coup de pied sans le tibia. Je ne pus retenir un léger cri. J’étais impatient que le filmdont j’ignorais tout commence. Le film était comme je le craignais en roumain, je ne comprenaisdonc strictement rien. Au bout de quelques minutes ma lassitude se fit déjà sentir. Je commençais àm’assoupir et à m’évader à travers mes rêves vers d’autres univers. Je fus alors rapidement rappelé àla réalité par la voix de Iulia qui d’un ton sec m’ordonna : - « Ouvre ta braguette et sors ton sexe. »Je fus effrayé par son ordre. Me voyant hésitant elle se fit alors plus menaçante me signifiant quej’avais tout intérêt à m’exécuter rapidement. Je desserrais alors lentement la ceinture de monpantalon et le déboutonnais. - « Dépêche-toi » me lança Iulia qui semblait particulièrement énervée de mon manque d’empressement.Non sans quelques efforts pour ne pas me faire remarquer mon pantalon était maintenant descenduà mes chevilles. Par chance il n’y avait personne à mes côtés mais un peu plus loin une jeune femmebrune semblait suivre avec intérêt tout mon spectacle. J’étais maintenant en slip dans le cinéma. Iuliaposa alors sa main sur mon sexe turgescent. Elle resta comme cela plusieurs minutes, comme si derien n’était, impassible semblant se satisfaire de cet état. Elle regardait le film et riait de temps àautre.Je commençais à m’accommoder de cette situation lorsque je sentis sa main se faufiler sous le mincetissu de mon slip pour libérer mon sexe. Il était maintenant à l’air libre et bien durci. J’essayais de mepencher un peu pour dissimuler mon érection mais Iulia, en me pinçant fortement au niveau destesticules, m’en dissuada vivement et me fit remettre promptement dans ma position initiale. Maqueue était maintenant en sa totale possession. Elle la caressait doucement, jouait avec, faisantglisser ses doigts sur ma verge, s’arrêtant puis reprenant au rythme voulu, me décalottant avecmalice et perfidie. Je sentis rapidement les premières gouttes de mon liquide ruisseler.Je tressaillis soudain. Iulia de ses ongles longs me griffait le sexe. Je dus me retenir pour ne pas crier.Sous la douleur je ne pus contenir quelques larmes. Iulia semblait décidée à continuer ce supplice etdescendait jusqu’en bas de mon membre, laissant ses ongles rouges me pénétrer. Je sentis un peu desang couler le long de mes cuisses. Je me tournais vers Iulia, la suppliant du regard de mettre fin surle champ à cette souffrance. Elle me sourit, détachée, semblant satisfaite du résultat obtenu.J’espérais en avoir fini et reprenais maintenant mes esprits. Je jetais furtivement un regard autour demoi, par chance la plupart des personnes semblaient captiver par le film et n’avaient donc rien
  2. 2. remarqué. Mon souffle était saccadé, la douleur très sensible. Je voulus remonter mon slip mais Iuliam’en empêcha et m’arrêta dans mon effort. - « Ce n’est pas encore fini » me dit-elle d’un ton qui me fit redouter le pire.Quelques secondes s’écoulèrent puis elle m’ordonna : - « Retire complètement ton slip et ton pantalon et mets-toi à mes pieds. »Sa demande me glaçait, je restais immobile. Je sentis alors sa main s’emparer de ma queue et sesongles s’y enfoncer de nouveau sans pitié. Je la suppliais de s’arrêter et m’exécutais alors. Je me défisde mon pantalon, de mon slip et plongeais à ses pieds. Iulia se redressa un peu puis glissa l’une desses jambes entre mes cuisses. Je devinais ses intentions. Je restais dans cette position inconfortablequelques instants puis sa voix se fit entendre : - « Branle-toi sur mes bottes. »Je cherchais par tâtonnements le meilleur positionnement. J’écartais les cuisses et posais ma queuesur son pied droit puis ma tête sur ces genoux. Iulia en profita pour me griffer violemment dans lecou. Je rapprochais mon nez de ses parties intimes, je sentais son odeur. Je devinais qu’elle ne portaitpas de string. Je repensais à tout ce plaisir que j’avais eu chaque fois en léchant sa chatte si douce. Jerestais quelques secondes comme cela, profitant de ces instants de répit, mais Iulia me rappelabrusquement sa présence par un violent coup de pied dans le bas du ventre ce qui me fit sursauter. - « Frotte-toi contre ma botte » me lança t-elle.Le contact de mon sexe endolori par ces griffures et saignant avec sa botte en cuir fut terrible.J’essayais de déplacer ma queue par de petits mouvements de va et vient, cherchant à éviter aumaximum le frottement avec le cuir. Je devais m’interrompre rapidement tellement la douleur étaitvive. Je remontais le visage, je pouvais maintenant contempler sa très jolie chatte, admirer ladémarcation de ses collants sur ces cuisses. Je remontais doucement sa jupe et posa mon visageentre ces cuisses. J’aurais voulu que ces moments privilégiés puissent durer une éternité. Iuliasemblait m’avoir oublié, absorbée par le film qu’elle semblait apprécié. Je soufflais quelquessecondes, me sentant comme une bête blessée à l’agonie et en sursis. Une griffure horrible dans lehaut du dos me fit sortir de ma torpeur. Iulia venait d’introduire ses ongles dans ma chair. - « Je continuerai tant tu n’auras pas éjaculé. »Je repris aussitôt de plus belle mes mouvements, frottant avec frénésie ma queue meurtrie sur sabotte en cuir. Je ralentis ma cadence, me sentant proche de la fin et voulut surtout faire une pause.Mes cuisses tremblaient. Iulia le comprit aussi. - « Viens » me dit-elle.Elle prit l’initiative de mettre fin rapidement à ce jeu. Elle remonta un peu sa jambe et frottaénergiquement sa botte contre mon sexe. La blessure sur ma queue me faisait horriblement souffrir.Je saisissais avec les dents le haut de sa botte que je mordais très fort. Je savais que j’allais partir etque mes derniers efforts pour résister et retarder l’échéance étaient vains. Iulia me saisit très fort lamain. Je cherchais à écarter davantage les cuisses pour ressentir davantage de plaisir mais Iulia m’en
  3. 3. empêcha. Quelques secondes après j’éculais violemment sur sa botte. Je me libérais d’une quantitéimportante de sperme. Je ne pus contenir mes larmes tellement la sensation fut forte mêlée à unedouleur intense. Iulia me tendit alors presque mécaniquement un kleenex et j’essuyais avecapplication le sperme qui coulait. L’odeur m’incommodait terriblement. Au murmure dans la salle jedevinais que le film touchait à sa fin. Je cherchais mon slip. Iulia venait en fait de le saisir et de lemettre dans son sac. - « Tu n’en auras pas besoin. Et puis tu m’as volé tellement de strings. »Couché sur le sol je remis en vitesse mon pantalon sans m’être essuyé. Encore accroupi à ses piedsIulia me donna un dernier coup de pied dans les parties génitales puis se leva, me marchant dessus etdisparut sans dire un mot.

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