questions thématiques - nations unies: Femmes et Démocratie

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Le 15 Septembre de chaque année est retenue pour la celebration de la journee internationale de la democratie.




C'est le 8 novembre 2007 que l'Assemblée générale a proclamé le 15 septembre comme Journée internationale de la démocratie, et invité les États Membres, le système des Nations Unies et les autres organisations régionales, intergouvernementales et non gouvernementales à célébrer cette Journée.




La Journée internationale de la démocratie est l'occasion de réexaminer l'état de la démocratie dans le monde. La démocratie est un processus autant qu'un objectif, et seule la pleine participation et l'appui de la communauté internationale, des organes de gouvernance nationaux, de la société civile et des individus, permettront de faire de l'idéal démocratique une réalité universelle.

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questions thématiques - nations unies: Femmes et Démocratie

  1. 1. 15/9/2015 Démocratie ­ Questions thématiques ­ Nations Unies data:text/html;charset=utf­8,%3Cdiv%20id%3D%22brandbar%22%20style%3D%22margin%3A%200px%3B%20padding%3A%200px%3B%20height%3A… 1/4 Bienvenue aux Nations Unies. C'est votre monde.   Recherche Questions thématiques www.un.org/fr/ Accueil Action humanitaire Afrique Agriculture Alimentation Changements climatiques Coopération pour le développement Culture Décolonisation Démocratie Désarmement Drogues Droits de l'homme Ebola Énergie atomique Enfants Environnement Famille Femmes Gouvernance Habitat Jeunesse Lutte antimines Pays les moins avancés Personnes âgées Personnes handicapées Réfugiés Terrorisme VIH/sida Aperçu Démocratie et Nations Unies Démocratie et droits de l'homme Démocratie et élections Démocratie et société civile Femmes et démocratie Jeunes et démocratie Documents Ressources Les afghans, femmes et hommes, votent pour les élections présidentielles et pour le conseil provincial le 5 avril 2014, un pas significatif pour le pays où c’est une première transition du pouvoir démocratique. Photo ONU/Fardin Waezi Femmes et démocratie La démocratie exige que les intérêts des citoyens soient entendus et fassent l’objet de délibérations et de textes législatifs. Les femmes représentent la moitié de la population mondiale et, de ce fait, leur voix devrait être entendue dans le processus démocratique. La démocratie a besoin des femmes pour être véritablement démocratique, et les femmes ont besoin de la démocratie pour pouvoir changer les systèmes qui les empêchent, et empêchent les sociétés dans l’ensemble, de réaliser l’égalité. C’est au travers de la représentation démocratique que les intérêts des femmes peuvent être représentés et leur voix entendue. L’article 7 de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF, ou CEDAW en anglais) réaffirme l’importance de la représentation des femmes dan la vie politique de leurs pays : «… leur assurent, dans des conditions d’égalité avec les hommes, le droit : a) de voter à toutes les élections et dans tous les référendums publics et être éligibles à tous les organismes publiquement élus ; b) de prendre part à l’élaboration de la politique de l’État et à son exécution, occuper des emplois publics et exercer toutes les fonctions publiques à tous les échelons du gouvernement » La résolution de l’Assemblée générale de 2011 sur la participation politique des femmes (A/RES/66/130) souligne également le rôle des femmes dans les processus démocratiques en réaffirmant « que la participation active des femmes, sur un pied d’égalité avec les hommes, à la prise de décisions à tous les niveaux est indispensable pour parvenir à l’égalité, au développement durable, à la paix et à la démocratie ». En dépit de ces avancées au plan normatif, et aussi universels qu’ils soient, ces objectifs demeurent néanmoins illusoires pour de nombreuses femmes. Les progrès ont été trop lents pour ce qui concerne l’accroissement du nombre de femmes à des postes de représentation. En 2015, 22% des parlementaires au niveau national sont des femmes, soit une légère augmentation depuis 1995 où elles n'étaient que 11,3%. En janvier 2015, 10 femmes sont chefs d'Etat, et 14 à la tête d'un gouvernement. Seulement 17% des ministres sont des femmes, et beaucoup d'entre elles détiennent les politiques sociales comme l'éduction et la famille. Les femmes sont toujours aussi peu représentées dans les organes de prise de décision au niveau local, que ce soit à titre de maires ou de membres de conseils municipaux. Les femmes sont toujours sous­représentées aux fonctions élues et la plupart des pays sont loin d’avoir atteint « la parité des sexes » proposée par le Programme d’action de Beijing de 1995. Les institutions politiques – des partis politiques aux commissions électorales – n’ont pas souvent les moyens nécessaires pour faire en sorte que les intérêts des femmes soient définis et pris en compte dans la politique publique. Les institutions de responsabilisation ne sont pas cohérentes dans leur action consistant à faire en sorte que les détenteurs du pouvoir soient responsables devant les femmes de leur échec à protéger leurs droits ou à répondre à leurs besoins. Le manque d’accès des femmes aux institutions démocratiques et aux processus démocratiques est le plus manifeste dans les situations post­conflit. La résolution 1325 du Conseil de sécurité exhorte les États membres à accroître la représentation des femmes à tous les niveaux de prise de décision. En réponse, le Département des opérations de maintien de la paix et le Département de l’appui aux missions des Nations Unies interviennent pour faciliter la participation des femmes aux processus politiques et l’inclusion des femmes dans les structures de gouvernance dans les pays où les opérations de maintien Haut de page
  2. 2. 15/9/2015 Démocratie ­ Questions thématiques ­ Nations Unies data:text/html;charset=utf­8,%3Cdiv%20id%3D%22brandbar%22%20style%3D%22margin%3A%200px%3B%20padding%3A%200px%3B%20height%3A… 2/4 Une femme montre son doigt marqué d’encre noire, qui prouve qu’elle a vote à l’élection national du Libéria. (2011)  Photo ONU : Staton Winter de la paix sont déployées. Quatre pratiques clés pour la participation politique effective des femmes 1. Rendre les élections locales et nationales libres et équitables pour les femmes Promouvoir des mesures spéciales temporaires telles que les quotas, les sanctions contre les partis politiques qui ne se conforment pas aux règles, les dispenses de frais d’inscription, l’accès aux médias publics et l’accès aux ressources publiques afin de renforcer la participation des femmes à des postes de prise de décision aussi bien élus que nommés dans les institutions publiques. Assurer les procédures d’enregistrement des électeurs pour permettre aux femmes d’exercer leurs droits démocratiques. Envisager des mesures pour faire face aux facteurs (violence à l’égard des femmes, reportage sexiste des médias, pratiques non transparentes des partis politiques, manque de financement pour les campagnes) empêchant les femmes de participer à la politique en collaborant avec les organismes de gestion électorale et les partis politiques. 2. Appuyer les organisations de la société civile des femmes en vue de faire progresser les intérêts des femmes. Accorder une aide pour l’élaboration des programmes de politique collectifs, par exemple, par l’intermédiaire de chartes de femmes ou par la tenue de conventions nationales des femmes. Les femmes ont en commun des priorités qui transcendent toutes les différences qui pourraient exister entre elles – ces priorités partagées peuvent concerner leur droit d’occuper des postes ou leur accès à des services améliorés de soins de santé et de garde d’enfants. Il importe pour les femmes de coordonner leurs actions, créer des coalitions, travailler de concert et veiller à émettre des messages communs en périodes de changement. Contribuer au renforcement des capacités et au développement des compétences en matière de plaidoyer et de communications et promouvoir les capacités d’organisation interne des groupes et des mouvements des femmes. 3. Inculquer aux institutions publiques le sens de responsabilité à l’égard des droits des femmes. Veiller à ce que les processus de révision constitutionnelle tiennent compte de l’impact de la conception des institutions politiques, judiciaires et autres institutions publiques sur la participation des femmes et l’exercice de leurs droits sociaux, politiques et sociaux. Les révisions constitutionnelles devraient garantir l’harmonisation avec les normes internationales concernant les droits des femmes. Promouvoir des mécanismes de responsabilité et des réformes des structures de gouvernance répondant aux besoins des femmes, par exemple, la prestation de services tenant compte de la problématique hommes­femmes, l’accès à la justice, la budgétisation et l’accès à l’information. Veiller à ce que soient mis en place des processus de responsabilisation par lesquels les autorités publiques sont comptables des résultats qu’elles obtiennent au regard des engagements pris au plan national en matière d’égalité des sexes et des droits des femmes. 4. Appuyer les dirigeants politiques femmes en vue de renforcer leur influence. Appuyer le développement des compétences et des capacités tant des candidates que des dirigeantes élues. Cet appui porte à la fois sur la formation en vue de renforcer les compétences (dans le domaine du débat et du langage parlementaires, du plaidoyer) ainsi que les compétences liées au contenu sur la prise en compte des sexospécificités, les stratégies et les engagements internationaux en matière d’égalité des sexes susceptibles d’être utiles. L’appui consiste également à plaider en faveur des mécanismes tels que les groupes de femmes parlementaires ou les réseaux des femmes au sein des institutions de la fonction publique, ainsi qu’à créer des mécanismes gouvernementaux qui ont le mandat et les capacités nécessaires et occupent au sein de l’administration une place leur permettant de plaider efficacement pour les intérêts des femmes. Envisager la formation des hommes dans les principes et pratiques de l'intégration du genre et de l'autonomisation des femmes. Que fait l’ONU – Cas récents de réussite Afghanistan : En 2014, la Mission d'assistance des Nations Unies en Afghanistan (MANUA), s’est engagée dans des efforts soutenus pour sensibiliser le public afghan sur l’importance des femmes en matière politique. Ainsi, le gouvernement a pris des mesures concrètes pour équiper les bureaux de vote féminin avec du personnel de sécurité féminin ainsi que des observatrices. Equateur : Le programme a apporté un soutien technique au groupe parlementaire pour le droit des femmes afin d’établir des mécanismes de dialogue parmi les organisations de la société civile, les membres féminins des partis politiques et l’Assemblée nationale, dans le but d’harmoniser la législation nationale avec la Constitution de 2008 en accord avec la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes. ONU Femmes a joué un rôle mobilisateur pour la signature d’un mémorandum d'accord entre l’Assemblée nationale et le système des Nations Unies dans le but de soutenir l'intégration du genre et des droits humains dans la réforme juridique. Haïti : La Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti, ONU Femmes et le PNUD, avec le
  3. 3. 15/9/2015 Démocratie ­ Questions thématiques ­ Nations Unies data:text/html;charset=utf­8,%3Cdiv%20id%3D%22brandbar%22%20style%3D%22margin%3A%200px%3B%20padding%3A%200px%3B%20height%3A… 3/4 LES NATIONS UNIES Secrétaire général ORGANES PRINCIPAUX Assemblée générale L'ONU ET ... la société civile soutien d’USAID, ont apporté leur soutien à la mise en place au Parlement d’un bureau pour l’égalité des sexes, ainsi qu’à des consultations aboutissant à un plan d’action pour promouvoir la participation des femmes au cours des prochaines élections. Liberia : La Mission des Nations Unies au Libéria (MINUL) a soutenu le Secrétariat des ONG féminines du Libéria sur un projet « d’uniformisation des conditions de participation des femmes à la gouvernance du Libéria ». Le projet avait pour but de promouvoir une gouvernance inclusive tenant compte du genre en identifiant les défis et les obstacles à une pleine participation des femmes. En 2015, ONU Femmes a également conduit une mission sur le terrain pour assister les acteurs nationaux (Comité d’examen de la Constitution, Ministère des genres, des enfants et de la protection sociale, organisations de la société civile et le groupe de travail conjoint sur la révision de la Constitution) sur le processus de révision de la Constitution. Cette mission s’est notamment conclue par la soumission de dispositions constitutionnelles liées aux droits des femmes et des enfants, une représentation paritaire au sein des assemblées locales et nationales, la mise au point d’une feuille de route avec les partenaires et le renforcement des capacités des représentants des médias pour assurer une couverture médiatique tenant compte des genres. Malawi : A la suite du programme d’appui électoral en 2014, un réseau de femmes éminentes a été mis en place par des citoyennes, des femmes politiques à la retraite, des professionnels et des leaders religieux, afin de soutenir la participation politique des femmes au Malawi. Ce réseau a permis de promouvoir la prévention des conflits et – à travers la campagne d’ONU Femmes « HeforShe » ­ d’engager les dirigeants politiques à respecter leurs engagements en matière d’égalité des sexes. Le réseau a également fourni des conseils et des mentorats aux femmes politiques nouvellement élues ainsi qu’aux candidates se préparant aux élections de 2019. Maroc : ONU Femmes a continué de soutenir l’introduction de dispositions sur l’égalité des sexes dans la Constitution de 2011, à travers une réforme légale plus respectueuse de l’égalité des sexes et à travers des mécanismes de contrôle, ainsi qu’un soutien technique au Groupe des parlementaires pour l’égalité. ONU Femmes a joué un rôle mobilisateur et a fourni une expertise locale afin de soutenir la révision et l’harmonisation des avant­projets de loi avec la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes. Paraguay : ONU Femmes, en coordination avec le Centre de documentation et d’études, et l’ONG Decidamos, ont organisé un dialogue national entre juin et octobre 2014 pour promouvoir des institutions politiques inclusives et la mise en place d’un groupe de travail sur la parité démocratique avec une représentation des femmes des partis politiques, des organisations féministes et du réseau municipal des femmes. Le groupe de travail a rédigé un avant­projet de loi sur la parité démocratique. ONU Femmes a apporté ce dialogue politique au niveau municipal et soutiendra la formation des femmes candidates avant les élections locales. Tanzanie : ONU Femmes a soutenu la coalition des femmes (comprenant près de 50 organisations), avec une représentation des femmes de différents partis politiques affiliés au niveau national. Cette initiative a permis de renforcer les exigences en matière d’égalité des sexes lors du processus de révision constitutionnelle. Du 13 au 17 avril 2015, plus de 400 femmes se sont rassemblées à Dodoma, le siège de l’Assemblée constituante, afin d’exiger l’adoption des 12 points sur l’égalité des sexes fixés dans la seconde version du projet de Constitution. Dans le cadre des missions de maintien de la paix des Nations Unies : La participation des femmes a été significative, dans la plupart des cas renforcée, en tant qu’électrices et candidates. C’est le résultat des efforts déployés par les missions de maintien de la paix des Nations Unies pour intégrer la dimension de l’égalité des sexes dans les processus électoraux et pour s’assurer de la sécurité des électrices et des candidates. Parmi les événements de commémoration du 10ème anniversaire de la résolution 1325 sur les femmes, la paix et la sécurité (2015), le Département des opérations de maintien de la paix, ONU Femmes, le Département des affaires politiques et le PNUD ont organisé des Journées portes ouvertes sur les femmes et la paix dans de nombreux pays. Les Journée portes ouvertes ont permis à des femmes en RDC, au Népal, en Afghanistan, au Libéria, en Guinée Bissau, au Kosovo et en Somalie parmi d’autres pays, de rencontrer des responsables des missions des Nations Unies et des gouvernements. Les femmes ont collectivement porté leur voix sur les défis de la participation économique, politique et sociale des femmes et ont présenté leur point de vue sur l’impact de la consolidation de la paix et de la reconstruction sur le cours de leur vie. Suite à ces Journées, un appel mondial a été lancé afin de renforcer l’autonomisation politique et l’engagement des femmes à tous les niveaux de prise de décisions.   Pour en savoir plus, prière de consulter : ONU Femmes Leadership et participation à la vie politique : quelques faits et chiffres La participation des femmes aux opérations de maintien de la paix
  4. 4. 15/9/2015 Démocratie ­ Questions thématiques ­ Nations Unies data:text/html;charset=utf­8,%3Cdiv%20id%3D%22brandbar%22%20style%3D%22margin%3A%200px%3B%20padding%3A%200px%3B%20height%3A… 4/4 À propos de l'ONU La Charte des Nations Unies Structure and organisation États Membres Centres d'information des Nations Unies Documents Foire aux questions Conseil de sécurité Conseil économique et social Conseil de tutelle Cour internationale de Justice Secrétariat les partenariats avec le secteur privé le Pacte mondial ses partenaires l'état de droit les jeunes A propos du site | RSS | Index de A à Z | Contact

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