FuckUp Night : Psychologie de l'échec entrepreneurial

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Intervention sur les aspects psychologiques et sociaux de l'entrepreneuriat et de l'échec entrepreneurial
FuckUp Night #1 - 13 mars 2014

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  • Présentation
    Julien Braun, 27 ans, ex-entrepreneur, mais pas que.
    Comme tout le monde, j’ai plein de centres d’intérêts, des voitures aux jeux vidéos, de la bande dessinée aux animaux.
    En ce moment, je m’intéresse beaucoup à la philosophie et à la psychologie. J’y reviendrai.
  • Placelib
    Placelib, société fondée début 2011 sous le nom de ShareMySpot, avec une idée simple : mettre en relation les conducteurs qui cherchent une place pour se garer, avec les seules personnes qui savent où se situent les places libres, à savoir les conducteurs qui les libèrent.
    Belle croissance, plein de retombées presse, 10 000 utilisateurs très vite, une grosse levée de fonds dans les tuyaux, et puis fin 2012, le mur, pour de multiples raisons que je ne vais pas détailler maintenant car ce n’est pas le but de ma présentation (on pourra en discuter autour de l’apéro si vous le souhaitez).
    Suite à ce fuck-up, j’ai bien dû chercher quoi faire de ma vie. Et comme ce n’est pas une question simple, je me suis dit que j’arriverais peut-être mieux à le savoir si je comprenais mieux pourquoi je m’étais lancé dans l’aventure Placelib au tout début, et pourquoi j’avais fini par décider de laisser tomber.
    Comme j’aime bien la philo et la psychologie, la question s’avérait particulièrement intéressante et enrichissante, et c’est ce dont je voudrais vous parler ce soir, afin de vous présenter ma vision de ces questions « existentielles ». Bien entendu, certains points sont très personnels, et les conclusions n’engagent que moi ! :-)
  • Pourquoi entreprendre ?
    Même si l’idée de gagner sa vie via une activité individuelle créée de toutes pièces est presque aussi ancienne que l’humanité, la révolution industrielle a tout de même relégué l’entrepreneuriat, l’artisanat et de manière générale l’initiative individuelle à une simple « alternative » au travail salarié.
    Avec le développement de l’économie d’entreprises, et des modèles de « carrière » professionnelle, entreprendre en France est même devenu une espèce d’idée un peu folle, réservée aux aventuriers, et dont le succès semble reposer en très grande partie sur la chance.
    Dans ce contexte, on peut se demander pourquoi l’on constate depuis une dizaine d’années un fort regain d’intérêt pour l’entrepreneuriat. C’est peut-être une question de génération…
  • Les malheurs de la génération Y
    Génération Y : au-delà de la terminologie marketing qui fait acheter des études complexes à des managers quinquagénaires un peu perdus face leurs subordonnés de moins de 35 ans, il y a une réalité indéniable, qui nous différencie fondamentalement des jeunes travailleurs d’il y a 15 ou 20 ans : nous ne sommes pas très heureux, ou du moins, pas autant que nous avions imaginé l’être.
    Essayons de comprendre pourquoi, avec une petite équation toute simple…
  • Les malheurs de la génération Y
    SATISFACTION = REALITE - ATTENTES
    Quand vous considérez votre existence comme supérieure à ce que vous en espériez, vous êtes heureux. Quand elle s’avère inférieure aux attentes placées en elle, vous êtes malheureux.
    Plutôt simple, rien de révolutionnaire, mais vous allez voir que ça peut impliquer beaucoup de choses.
    Donc pourquoi la génération Y se retrouve-t-elle avec une équation aussi déséquilibrée? Bonne nouvelle, on a trouvé les coupables…
  • Les malheurs de la génération Y
    Nos grands parents : nés pendant la crise de 29, adolescents ou jeunes adultes pendant la Seconde Guerre Mondiale, jeunes actifs et jeunes parents à l’aube des Trente Glorieuses.
    Leur vision : la vie est dure pour les jeunes générations, seuls les plus courageux s’en sortent, la sécurité économique est la chose la plus importante, et il faut travailler dur pour l’atteindre….
  • Les malheurs de la génération Y
    Leur vision de la vie pourrait à peu près se résumer à cette courbe : le succès est une question de temps, de dur labeur et de patience.
    Leurs valeurs et leurs espérances vont bien sûr trouver un écho dans l’éducation de leurs enfants.
  • Les malheurs de la génération Y
    Nos parents : nés pendant les Trente Glorieuses, élevés selon des valeurs héritées d’une période plus difficile que celle qu’ils auront finalement à vivre.
  • Les malheurs de la génération Y
    Jeunes actifs pendant une période économique particulièrement florissante, avec un chômage faible, et marquée par le développement de nombreux nouveaux secteurs d’activité, à la croissance rapide et aux opportunités foisonnantes.
  • Les malheurs de la génération Y
    Jeunes actifs pendant une période économique particulièrement florissante, avec un chômage faible, et marquée par le développement de nombreux nouveaux secteurs d’activité, à la croissance rapide et aux opportunités foisonnantes.
  • Les malheurs de la génération Y
    Une génération plutôt « gâtée », qui va donc transmettre ce sentiment d’optimisme, de possibilités illimitées, et une certaine forme de « droit au succès » individuel à la génération suivante…
  • Les malheurs de la génération Y
    Et nous voilà, une génération qui grandit à une époque où les moyens de communication se développent à une rapidité jamais vue auparavant dans l’histoire de l’humanité, où les barrières sociales s’amenuisent au point que le déterminisme devient un gros mot.
  • Les malheurs de la génération Y
    Mais surtout une génération marquée par l’idée que tout est possible, que le succès est à portée de la main, et que viser la lune nous fera toujours retomber dans les étoiles… Enfin, une génération composée d’individus individuellement persuadés d’avoir une destinée, un chemin personnel tout tracé vers la réussite.
    Sauf que…
  • Les malheurs de la génération Y
    Sauf que la réalité, pour des tas de raisons diverses, est un peu moins rose…
  • Les malheurs de la génération Y
    Comme la réalité n’est pas au rendez-vous, elle laisse donc derrière elle une génération emplie de frustration et d’attentes déçues.
    Quel lien avec l’entrepreneuriat? Pour le comprendre, laissez-moi vous présenter un ami à moustache…
  • Maslow
    Vous connaissez?
  • Maslow
    Abraham Maslow (1er avril 1908 - 8 juin 1970) est un célèbre psychologue américain , considéré comme le père de l'approche humaniste, surtout connu pour son explication de la motivation par la hiérarchie des besoins, qui est souvent représentée par une pyramide des besoins
  • Maslow
    Au bas de la pyramide, les besoins « vitaux » : manger, boire, dormir, respirer.
    Quand ces besoins sont satisfaits, on peut monter à l’étage supérieur…
  • Maslow
    … et se préoccuper de notre sécurité : physique, mentale, et financière.
    Une fois vivant, et en sécurité, on peut regarder plus haut…
  • Maslow
    … et commencer à penser aux autres, et plus précisément à nos rapports avec eux. On découvre un besoin d’affection, et d’appartenance.
    Vivant, en sécurité, aimé des autres. Que vouloir de plus?
  • Maslow
    L’étage suivant est proche du précédent, mais il se distingue par le fait qu’on ne se contente plus d’être apprécié, on veut être respecté et admiré. C’est assez légitime, et ça permet de se rapprocher du sommet de la pyramide…
  • Maslow
    … où Maslow place l’accomplissement de soi, le développement personnel, et la satisfaction, profonde et individuelle, par rapport à l’existence.
  • Maslow
    Grâce ou à cause des situations spécifiques de leurs époques, les trois générations dont nous avons déjà parlé ont atteint des niveaux un peu différents sur cette fameuse pyramide.
    Nos grands-parents, survivants d’une crise économique majeure et d’une guerre mondiale, étaient avant tout concernés par leur subsistance et leur sécurité. L’approbation et l’appartenance sociale, bien qu’importantes, n’étaient pas forcément la priorité du plus grand nombre.
  • Maslow
    Nos parents, dont la survie et la sécurité physique étaient relativement assurées, on pu commencer à viser plus haut sur la pyramide, vers des objectifs d’appartenance et de reconnaissance sociale. Cette dynamique passait typiquement par l’atteinte d’un niveau professionnel supérieur à celui de leurs propres parents, et correspond également à une dynamique d’exode rural, de développement des activités intellectuelles et du secteur tertiaire, et d’essor du mouvement associatif et de l’engagement politique.
  • Maslow
    Pour notre génération, les problématiques de survie et de sécurité sont de l’histoire ancienne, et la volonté d’appartenance n’a plus vraiment la côte. L’atténuation de l’importance de la base de la pyramide nous laisse nous concentrer sur son sommet, à savoir la reconnaissance, le respect et surtout l’accomplissement de soi. Cette évolution nous amène aujourd’hui à une société plus individualiste, où la norme a pris une connotation plutôt négative, et où l’originalité est de plus en plus valorisée.
    Quant à savoir si c’est une évolution positive, je vous laisse juges…
  • Maslow
    Donc pour résumer, nous nous retrouvons avec une génération insatisfaite de ce que la société lui propose, avec des attentes très fortes en terme de développement personnel, de réussite individuelle, de reconnaissance des autres (les réseaux sociaux n’arrangent rien), et avec une certaine forme de rejet des normes.
  • Pourquoi entreprendre?
    En parallèle, vous avez ça. Un discours glorifiant l’entrepreneuriat, vantant la facilité d’empiler les millions grâce au web, et surtout mettant en avant une ribambelle de millionnaires de plus en plus jeunes…
  • Pourquoi entreprendre?
    … au premier rang desquels l’ami Mark, dont vous avez dû entendre parler.
  • Pourquoi entreprendre?
    La conclusion coule de source…
    Comme les barrières pratiques au fait de « monter sa boîte » sont de moins en moins importantes, grâce au développement des incubateurs, de formations spécifiques, et d’un tissu de subventions et concours pour obtenir les fonds d’amorçage, pourquoi se priver?
    Et c’est généralement là que les ennuis commencent.
  • Le diable est dans la boîte
    Dans cette fameuse boîte, qu’on a tant idéalisé…
  • « Qu’est-ce qu’on fait maintenant? »
    Au départ, tout va bien. On a l’idée géniale, on a finalement osé dire à ses parents qu’on préférait le RSA au CDI, on a un super concept, on rencontre plein de gens super intéressants. Avec un peu de chance, on récupère même peut-être un peu d’argent par-ci par-là pour démarrer « monbusiness.com ».
    On s’agite beaucoup, on va dans plein d’endroits, on est très content parce qu’on est enfin un ENTREPRENEUR !
    Mais au final, on ne fait pas grand chose…
    Et comme les sous du début ne sont pas éternels, on se dit rapidement qu’il va falloir en trouver plus.
    Ca tombe bien, ce dont le petit monde des entrepreneurs parle le plus souvent, c’est la mythique LEVEE DE FONDS, le saint Graal du jeune entrepreneur aux dents longues mais aux poches vides.
    Alors on se lance. On dégote des rendez-vous avec des personnes aux titres obscurs : Venture Capitalist, Investment Manager.
  • L’illusion de la levée de fonds
    On envoie des teasers de business plan à tous les fonds de la place de Paris
  • L’illusion de la levée de fonds
    Et on pitche, et on pitche, et on pitche…
    Et ça finit par payer ! On arrive à intéresser un ou deux bailleurs de fonds potentiels… Et c’est là que le glamour commence à s’effriter…
  • L’illusion de la levée de fonds
    Parce que les sous n’arrivent pas comme ça. Entre projections de croissance à 5 ans, calculs de rentabilité estimée, tentatives de valorisation selon des critères improbables, les semaines qui suivent ressemblent plus à « Des Chiffres et des Lettres » qu’à « La Roue de la Fortune »…
    Et pendant ce temps là, la brillante idée n’avance plus. Elle devient même de moins en moins brillante, au fur et à mesure qu’elle est traduite en euros potentiels et en taux d’acquisition client.
    Si on a de la chance, on finit par faire affaire avec nos investisseurs. Et le cycle recommence : beaucoup d’agitation, de présence, de discussions et de rencontres, pas suffisamment de valeur délivrée… Une fois, deux fois, trois fois, … Jusqu’à ce que ça ne passe plus…
  • « Houston, … »
    … et qu’on commence à trouver bien long le chemin vers le haut de cette foutue pyramide…
  • Rendez-vous à la case départ (ne touchez pas 20 000 euros)
    Comme en parallèle, les amis moins audacieux commencent à profiter de plus en plus de leur statut de salariés, et à partir en vacances aux Bermudes, à s’acheter des scooters voire des appartements, on se dit rapidement qu’il va falloir passer à autre chose.
  • Accepter l’échec
    Même si ce n’est jamais agréable de s’auto-appliquer le tampon de l’échec, on se dit qu’il vaut mieux arrêter les frais, que de toute façon on n’était là que pour apprendre, et que ça marchera mieux la prochaine fois… Alors on fait le bilan, calmement, en se remémorant chaque instant…
  • « On fait l’bilan »
    Et finalement, en faisant ce fameux bilan, on se dit souvent qu’on a été bien bêtes. On voit des milliers de choses qu’on referait différemment, maintenant qu’on sait. On se dit qu’on a pas vraiment eu de chance, que le marché n’était pas prêt, que les consommateurs n’ont pas compris que notre produit était génial, que de toute façon la France n’est pas le bon pays pour entreprendre, etc. Et il n’y a généralement pas besoin de chercher bien loin pour trouver toute une littérature pour abonder dans notre sens.
    Mais si on essaie d’être honnête un instant avec soi-même, on s’aperçoit que dans toute cette aventure, on a sûrement appris bien plus dans les quelques semaines qui suivent le constat d’échec, que pendant les nombreux mois qui ont précédé. L’entrepreneuriat perd un peu de sa magie au passage, au fur et à mesure qu’on réalise que la route du succès est pavée d’échecs, certes douloureux, mais surtout formateurs.
  • What’s next?
    Mais ce constat ne s’applique pas qu’à l’entrepreneuriat : il nous appelle en fait à être plus honnête avec nous même sur ce que l’on considère comme le succès. Si notre objectif premier reste l’accomplissement de soi (et un peu d’estime des autres au passage), l’entrepreneuriat est-il la seule voie pour l’atteindre? Et si ce n’était qu’une étape, un premier « fail » sur la route du Grand Win?
  • What’s next?
    A ce moment-là, on aurait un parcours qui ressemblerait à ça?
  • What’s next?
    Car finalement, ce qu’on cherche à atteindre peut toujours revenir à ce constat… Et les façons d’y arriver sont aussi multiples et diverses que les personnes qui tentent d’y parvenir. L’important est de ne pas baisser les bras, et de savoir choisir après chaque chute, le nouveau sommet à gravir.
  • What’s next?
    Si on s’y tient, peut-être qu’on arrivera à une existence qui ressemblerait à quelque chose comme ça. Et avec un peu de chance, peut-être même qu’on atteindra ce fameux monde merveilleux de la satisfaction pleine et entière.
    Qui comme chacun sait, ressemble à peu près à ça…
  • What’s next?
  • FuckUp Night : Psychologie de l'échec entrepreneurial

    1. 1. ESPOIRS ET DÉSESPOIRS ! D’UNE GÉNÉRATION D’ENTREPRENEURS #1 // 13 mars 2014
    2. 2. #1 // 13 mars 2014 PSYCHOLOGIE DE L’ECHEC ENTREPRENEURIAL
    3. 3. #1 // 13 mars 2014 PSYCHOLOGIE DE L’ECHEC ENTREPRENEURIAL 2011 - 2013
    4. 4. #1 // 13 mars 2014 POURQUOI ENTREPRENDRE ?
    5. 5. #1 // 13 mars 2014 I // POURQUOI ENTREPRENDRE ?
    6. 6. #1 // 13 mars 2014 ! ! - ATTENTES ! = RÉALITÉ SATISFACTION I // POURQUOI ENTREPRENDRE ?
    7. 7. #1 // 13 mars 2014 I // POURQUOI ENTREPRENDRE ?
    8. 8. #1 // 13 mars 2014 I // POURQUOI ENTREPRENDRE ?SUCCÈS TEMPS
    9. 9. #1 // 13 mars 2014 I // POURQUOI ENTREPRENDRE ?
    10. 10. #1 // 13 mars 2014 I // POURQUOI ENTREPRENDRE ?SUCCÈS TEMPS ATTENTES
    11. 11. #1 // 13 mars 2014 I // POURQUOI ENTREPRENDRE ? RÉALITÉ SUCCÈS TEMPS ATTENTES
    12. 12. #1 // 13 mars 2014 I // POURQUOI ENTREPRENDRE ? SATISFACTION SATISFACTION = RÉALITÉ - ATTENTES RÉALITÉ SUCCÈS TEMPS ATTENTES
    13. 13. #1 // 13 mars 2014 I // POURQUOI ENTREPRENDRE ?
    14. 14. #1 // 13 mars 2014 I // POURQUOI ENTREPRENDRE ? ATTENTES SUCCÈS TEMPS
    15. 15. #1 // 13 mars 2014 I // POURQUOI ENTREPRENDRE ? ATTENTES SUCCÈS TEMPS RÉALITÉ
    16. 16. #1 // 13 mars 2014 I // POURQUOI ENTREPRENDRE ? ATTENTES SUCCÈS TEMPS RÉALITÉ INSATISFACTION SATISFACTION = RÉALITÉ - ATTENTES
    17. 17. #1 // 13 mars 2014 I // POURQUOI ENTREPRENDRE ?
    18. 18. #1 // 13 mars 2014 I // POURQUOI ENTREPRENDRE ?
    19. 19. #1 // 13 mars 2014 I // POURQUOI ENTREPRENDRE ? SURVIE Manger / Boire / Dormir / Respirer
    20. 20. #1 // 13 mars 2014 SURVIE Manger / Boire / Dormir / Respirer SÉCURITÉ Environnement stable et prévisible I // POURQUOI ENTREPRENDRE ?
    21. 21. #1 // 13 mars 2014 I // POURQUOI ENTREPRENDRE ? SURVIE Manger / Boire / Dormir / Respirer SÉCURITÉ Environnement stable et prévisible APPARTENANCE Affection des autres
    22. 22. #1 // 13 mars 2014 I // POURQUOI ENTREPRENDRE ? SURVIE Manger / Boire / Dormir / Respirer SÉCURITÉ Environnement stable et prévisible APPARTENANCE Affection des autres ESTIME Respect et reconnaissance
    23. 23. #1 // 13 mars 2014 I // POURQUOI ENTREPRENDRE ? SURVIE Manger / Boire / Dormir / Respirer SÉCURITÉ Environnement stable et prévisible APPARTENANCE Affection des autres ESTIME Respect et reconnaissance ACCOMPLISSEMENT DE SOI
    24. 24. #1 // 13 mars 2014 I // POURQUOI ENTREPRENDRE ? SURVIE Manger / Boire / Dormir / Respirer SÉCURITÉ Environnement stable et prévisible APPARTENANCE Affection des autres ESTIME Respect et reconnaissance
    25. 25. #1 // 13 mars 2014 I // POURQUOI ENTREPRENDRE ? SURVIE SÉCURITÉ APPARTENANCE Affection des autres ESTIME Respect et reconnaissance ! ACCOMPLISSEMENT DE SOI
    26. 26. #1 // 13 mars 2014 I // POURQUOI ENTREPRENDRE ? SURVIE SÉCURITÉ APPARTENANCE ! ESTIME Respect et reconnaissance ! ACCOMPLISSEMENT DE SOI
    27. 27. #1 // 13 mars 2014 I // POURQUOI ENTREPRENDRE ?
    28. 28. #1 // 13 mars 2014 I // POURQUOI ENTREPRENDRE ?
    29. 29. #1 // 13 mars 2014 I // POURQUOI ENTREPRENDRE ?
    30. 30. #1 // 13 mars 2014 I // POURQUOI ENTREPRENDRE ? ENTREPRENEURIAT
    31. 31. #1 // 13 mars 2014
    32. 32. #1 // 13 mars 2014 II // LE DIABLE DANS LA BOÎTE
    33. 33. #1 // 13 mars 2014 II // LE DIABLE DANS LA BOÎTE
    34. 34. #1 // 13 mars 2014 II // LE DIABLE DANS LA BOÎTE
    35. 35. #1 // 13 mars 2014 II // LE DIABLE DANS LA BOÎTE
    36. 36. #1 // 13 mars 2014 II // LE DIABLE DANS LA BOÎTE
    37. 37. #1 // 13 mars 2014 RENDEZ-VOUS À LA CASE DÉPART * * NE TOUCHEZ PAS 20 000 € …
    38. 38. #1 // 13 mars 2014Accepter l’échecIII // RENDEZ-VOUS À LA CASE DÉPART
    39. 39. #1 // 13 mars 2014« On fait l’bilan »III // RENDEZ-VOUS À LA CASE DÉPART
    40. 40. #1 // 13 mars 2014What’s next?III // RENDEZ-VOUS À LA CASE DÉPART
    41. 41. #1 // 13 mars 2014What’s next?III // RENDEZ-VOUS À LA CASE DÉPART ACCOMPLISSEMENT DE SOI
    42. 42. #1 // 13 mars 2014 III // RENDEZ-VOUS À LA CASE DÉPARTSUCCÈS TEMPS ATTENTES RÉALITÉ
    43. 43. #1 // 13 mars 2014 III // RENDEZ-VOUS À LA CASE DÉPART ATTENTES SUCCÈS TEMPS RÉALITÉ
    44. 44. #1 // 13 mars 2014 III // RENDEZ-VOUS À LA CASE DÉPART
    45. 45. #1 // 13 mars 2014 QUESTIONS ?
    46. 46. #1 // 13 mars 2014 ESPOIRS ET DÉSESPOIRS ! D’UNE GÉNÉRATION D’ENTREPRENEURS ! Julien Braun @julbraun julien.braun@gmail.com

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