BERNARD BOYER« Moult presque rien, peu de plus près »EXPOSITION DU 17 JANVIER AU 3 FEVRIER 2012VERNISSAGE MARDI 17 JANVIER...
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  1. 1. BERNARD BOYER« Moult presque rien, peu de plus près »EXPOSITION DU 17 JANVIER AU 3 FEVRIER 2012VERNISSAGE MARDI 17 JANVIER A 18H30 AU PASSAGE DE L’ART Huile sur toile – 162 x 130 cm – 2010Texte sur l’exposition de Bernard BOYER« Je suis heureuse d’entamer cette nouvelle année avec ce très beau travail de BernardBOYER, un artiste plasticien né à Alger et vivant à Marseille.Le travail de Bernard a été montré sur la scène nationale et internationale et ses œuvresfigurent dans les collections publiques et privées.
  2. 2. Nous avions déjà montré le travail de Bernard en 2005.Bernard à intitulé son exposition : « Moult presque rien, peu de plus près » voici un titreparadoxal, étrange, voire modeste qui nous interpelle comme si d’emblée il déclarait cepresque rien, tout en nous incitant a nous approcher de la toile et là encore, il nous avertit :peu de plus près– ce titre dévoile selon nous la personnalité de cet artiste très talentueux qui confesse tropmodestement que l’harmonie de l’œuvre s’est logée sur son support avec facilité.Voilà révélée ici toute l’ambiguïté du créateur et de son Travail.Il y a en effet, moult choses dans ce travail, la poésie des formes, la symphonie descouleurs, la légèreté des images semblables à des sculptures souples en suspens sur latoile.Nous reconnaîtrons ici le travail du dessinateur, de l’architecte habile à construire etdéconstruire, un artiste qui sait cueillir le réel, pas la réalité, (le réel étant ce queindividuellement nous extrayons de la réalité) pour le refaçonner et produire des formesuniques et singulières qui démultiplient les images chez le regardeur.Oui, ce travail loge sa première existence dans l’esprit de l’artiste (arte come cosa mentale !)La virtuosité de la main prend ensuite le relais pour féconder une œuvre qui enchante lapupille presque jusquà l’agacement.La couleur si présente, si réussie suscite le désir – Le dessin a un dessein celui de drainerles effluves colorées de la peinture jusquà nous en mettre plein la vue, avec la plus extrêmedouceur.Peut-être que l’Art n’est-il rien s’il ne révèle des sous entendus sur sa propre condition !Je conclurai en disant qu’intelligence, savoir faire et sensibilité sont au rendez vous dans letravail de Bernard qui aurait mérité une belle table ronde mais surtout une pleinerétrospective. » Lyse MADARPhotos de l’exposition

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